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Questions et réponses

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William Branham 12 janvier 1961   ·   Jeffersonville, Indiana   ·   96 min de lecture   ·   87 références 12 janv. 1961   ·   Jeffersonville, Indiana   ·   96 min   ·   87 références

William Branham répond à diverses questions sur l'appel au ministère, les dons spirituels, le parler en langues, et l'ordre dans l'Église. Il insiste sur la nécessité de la Parole comme fondement, la vérification des dons par les fruits, et l'importance de la soumission à l'Écriture.

Résumé de la prédication « Questions and Answers » (texte original en anglais).

1. Je vais remettre ma concordance à une personne assise près de moi pour le cas où elle serait nécessaire. … La dame là-bas peut venir rejoindre son mari ici. Il n’y a rien qui se dise sur l’estrade entre frères qui ne puisse être dit à une sœur. Parfois il est vrai les hommes se réunissent entre eux car les réponses ne peuvent être énoncées devant des dames. Or ici les questions portent sur le rôle des ministères et on peut y répondre ouvertement dans le cadre d’une église locale. Les réunions entre hommes sont pour des questions intéressant les hommes.

2. Ces réunions permettent d’aborder des points qui nous préoccupent. Il nous faut tous tenir un même langage. Les gens seront embrouillés si ceux qui viennent de nos diverses assemblées ont des réponses différentes.

3. Par exemple, l’un dira ne pas croire qu’il soit nécessaire de recevoir le Saint-Esprit. Mais ailleurs un autre dira que c’est capital. Et un autre dira ailleurs que cela ne change pas grand-chose. J’aimerais que tous les pasteurs de Jeffersonville puissent se réunir pour avoir une même réponse.

4. Plusieurs questions concernent les fonctions des diacres et les administrateurs. La même question se pose pour le trésorier et le concierge. Ce sont des questions pratiques le plus souvent avec des réponses simples un peu partout. C’est pareil avec les administrateurs. Ici, les fonctions des administrateurs sont affichées. Ils doivent savoir réagir face à un problème. Cela concerne le conseil d’administration.

5. Nous avons reçu une question à ce sujet et j’y répondrai tout à l’heure. Comment doit réagir un diacre en cas de problème. Comme dans une armée, chacun doit connaître son rôle. Comment doit réagir un administrateur ou un pasteur ? Il y a la routine, mais que doivent-ils faire en cas de problème ? C’est comme dans une armée ou chacun doit connaître son rôle. Mais il n’est pas nécessaire pour cet auditoire de rester la moitié de la nuit sur ces points.

6. Deux des questions portent un nom, et les autres n’en portent pas, mais je lirai la question sans citer le nom. Oh, en voici une autre au nom du Docteur Inglemen que nous sommes allés voir à Georgetown aujourd’hui. Il était guéri après un long temps d’inconscience. Levons-nous un instant.

7. [Prière pour que tous les ministres présents à cette réunion tiennent un même langage]. D’autres pourraient répondre aussi bien ou mieux que moi à ces questions. Que le Père nous donne par l’Esprit des réponses qui nous satisfassent afin d’être mieux armés pour mieux Le servir. Qu’il n’y ait plus aucun point obscur. … Amen.

8. Je veux commencer en citant Esaïe 1:18 : “Venez et plaidons ! dit l’Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.” Nous sommes ici ce soir pour cela, pour discuter et régler ces points. Les réponses contenues dans cette enveloppe ont été rédigées au mieux de ma connaissance et de ma compréhension.

9. Ces réponses ne sont pas infaillibles. Mais les Ecritures le sont, et elles s’accordent entre elles. Tout est enregistré et vous pourrez vous procurer les enregistrements. Mais mes réponses ne sont pas infaillibles. Vous avez donc le droit de m’interroger à tout moment. Si une nouvelle question vous vient en tête, nous sommes ici pour vous aider, pour marcher ensemble car les derniers jours sont mauvais, et nous voulons donc recevoir une formation.

10. Les frères Stricker, et Goad, et Ruddell, et Beeler, etc., ont été soldats. Vous étudiez ensemble les tactiques de l’ennemi avant même d’aller l’affronter sur son terrain. Du temps où je faisais de la boxe, on se renseignait sur l’adversaire, sur ses coups, s’il était droitier ou gaucher, sur sa force, sur sa façon d’utiliser ses yeux, sur ses tactiques. Les entraîneurs me faisaient combattre contre un homme qui se battait comme mon futur adversaire, et que je sache ce qu’il allait faire. C’est ce pour quoi nous sommes ici ce soir, avec les Ecritures pour coincer l’ennemi et l’empêcher d’agir, car il est partout.

11. Combien ont été soldats parmi vous ? … Beaucoup ! Vous les vétérans, vous savez que c’est cela qu’on étudie : que va faire l’ennemi, quelle est sa tactique, et cela afin de savoir comment mieux l’affronter. Nous sommes de même ici ce soir pour savoir comment l’affronter et le vaincre.

12. Souvenez-vous : cette petite église a commencé avec des dons. Mais je vous dis que les dons ne vaincront pas toujours l’ennemi, mais, même sans don, la Parole le vaincra n’importe où. Jésus, quand Il était sur terre, l’a prouvé. Il était Dieu manifesté dans la chair. Mais Il n’a jamais utilisé Ses dons pour vaincre l’ennemi. En Matthieu 2, Il l’a affronté sur le fondement de la Parole. : “Il est écrit ! Il est aussi écrit” Il l’a répété jusqu’à ce que l’ennemi soit vaincu. C’est pour cela que nous sommes ici, pour affronter l’ennemi avec l’équipement que Dieu nous a donné pour cela

13. J’ai là 4 questions sur cette seule feuille de papier, et il y a une dizaine de feuilles ! Voici la 1ère QUESTION : “Je vous ai entendu dire que j’allais devoir reprendre le ministère, et j’y ai pensé. J’ai attendu une parole de Dieu à ce sujet, mais en vain à ce jour. Sachant que la fin est proche, dois-je encore attendre que le Seigneur Jésus me parle ? Ou trouvera-t-Il bon de vous indiquer la réponse à me communiquer puisque vous êtes Son porte-parole pour aujourd’hui ?” J’ai déjà écrit la réponse. Nous pourrions prêcher toute une soirée sur ce sujet important, celui de l’appel. : “Assurez-vous de votre appel et de votre élection.” [2 P. 1:10 “C’est pourquoi, frères, appliquez-vous d’autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais.”]. Nous ne devons pas nous poser des questions sur notre appel. Vous devez être appelé sinon vous serez vaincu. Nous sommes en guerre. Le danger est que l’ennemi peut se jouer de vous : vous faire croire que vous n’êtes pas appelé alors que vous l’êtes, ou l’inverse. Il faut donc faire attention.

14. Voici comment faire. Je ne peux donner qu’un avis. Assurez-vous que votre appel est de Dieu, puis examinez vos motivations et vos objectifs. Quelle raison vous pousse à prêcher ? Est-ce pour avoir un métier meilleur que celui que vous avez ? Dans ce cas, n’y pensez plus : ce n’était pas un appel ! Un appel de Dieu brûle tant dans le cœur qu’il ne vous laisse pas en paix, ni le jour, ni la nuit. Cela ne cesse de vous tarauder.

15. Si vous aspirez à un ministère à succès, avec un bon salaire et un bel appartement, alors votre objectif est mauvais. Si vous pensez devenir ainsi plus renommé, vous courez à l’échec. Mais si votre objectif est de prêcher l’Evangile même si vous devez alors manger des biscottes et boire l’eau du robinet, si vous voulez prêcher ou sinon mourir, alors c’est Dieu qui s’occupe de vous, et cela vous mènera quelque part. Dieu se fait ainsi connaître à vous et ne vous laissera pas tranquille. En général, un homme appelé par Dieu s’y refuse. Avez-vous pensé à cela ?

16. Dernièrement de très chers frères m’ont interrogé : “Maintenant que nous avons trouvé le Seigneur et que nous avons été baptisés du Saint-Esprit, devons-nous rechercher des dons pour exercer notre ministère à venir ?” J’ai répondu : Ne conseillez jamais cela aux gens. Car, en général, ceux qui aspirent à ces rôles, qui disent avoir la vocation en eux, n’y sont pas aptes. Si un tel homme persiste, il deviendra vite un prétentieux. C’est celui qui cherche à fuir, qui résiste car cela lui coûterait trop, que Dieu utilise. Le prétentieux demandera le pouvoir de déplacer les montagnes en promettant en échange de servir Dieu. Il ne pourra jamais le faire car il ne peut même pas se bouger lui-même pour avoir la bonne attitude !

17. Considérez Paul. Aurait-il pu fuir son appel ? Il ne le pouvait pas, cela le taraudait jour et nuit, si bien qu’il a quitté son église et tout, et il est parti en Asie. Il y est resté 3 ans à étudier les Ecritures pour savoir si Dieu l’avait vraiment appelé. Frère, si Dieu vous appelle, si cela vous obsède en permanence, alors je dirais : “Rejetez tout fardeau, et le péché qui vous enveloppe si facilement.” [cf. Héb. 12:1 “Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte”]. Si ce n’est pas le cas, n’y pensez plus et laissez les choses suivre leur cours.

18. En outre, ce frère demande si Dieu pourrait lui parler par mon intermédiaire. Je crois que Dieu lui parlerait directement ! Nous ne sommes pas importants au point que Dieu ne pourrait pas nous parler ! Si Dieu parlait par moi, ce frère ne louerait certes pas Dieu, car ce n’est pas le frère Branham qui vous aurait appelé : c’est le Seigneur Jésus qui appelle, et si c’est Lui, Il vous appellerait ! Je peux parler à vos oreilles, mais si Jésus vous appelle au ministère, Il parlera à votre cœur. C’est là où cela doit s’ancrer, et vous ne pourrez alors pas vous échapper. L’appel vient de Dieu et se produit dans le cœur. Je connais celui qui a posé cette question. C’est un cher frère, et je crois qu’il a été appelé par Dieu. Mais je ne voudrais pas qu’il s’appuie sur une parole que j’aurais dite, du genre : “Oui, le frère Untel doit entrer dans le ministère.”

19. Sinon vous diriez que frère Branham vous a dit que vous deviez le faire. Mais si je meurs, votre appel cesserait. Mais si c’est Jésus qui vous appelle, cet appel se fera entendre pour l’Eternité. Vous savez alors où vous en êtes. Par ailleurs j’apprécie que ce frère pense que nous sommes dans les derniers jours.

20. Voici la 2ᵉ QUESTION : “Si notre Seigneur me permet de faire une petite chose pour Lui, dois-je retourner dans les quartiers où j’ai prêché alors que j’étais en partie dans l’erreur (ce que je regrette), et essayer de leur apporter la vérité. Je les avais beaucoup à cœur.” Non, je ne crois pas que ce soit nécessaire de retourner dans le même quartier. Quand le Seigneur vous appellera, ce ne sera peut-être jamais pour aller dans une telle communauté. Vous avez enseigné des choses que vous voyez maintenant différemment. S’Il vous appelle vraiment, ce pourra être n’importe où. Vous étiez sincère là-bas. Je connais ce frère, un vrai chrétien. Vous avez fait de votre mieux selon votre connaissance, et c’est tout ce que Dieu demande. Si Dieu vous appelle à revenir dans cette communauté, faites-le. Sinon, allez là où Il vous le dira.

21. Voici la 3ᵉ QUESTION : “Comment connaître sa vraie fonction dans le Corps de Christ ?” C’est une très bonne question, et que beaucoup se posent ce soir : Quelle portion de Christ m’a été assignée ? Votre position en Christ vous est révélée par le Saint-Esprit. Si vous voulez savoir si c’est le Saint-Esprit ou non, voyez S’il bénit ce que vous faites. Si c’est le cas, alors c’est Lui.

22. Quelqu’un m’a dit : “Le Seigneur m’a appelé à prêcher.” J’ai répondu : “Alors, prêchez !” Satan cherche à tromper les gens et les faire agir ainsi. Et alors le monde dénonce cela. L’un pense avoir le parler en langues et l’interprétation, l’autre pense avoir le don de guérison divine, etc., et parfois ils se trompent. Parfois ils pensent ne pas avoir un don alors qu’ils en ont un. C’est complexe.

23. Quand vous pensez devoir assumer une fonction, vérifiez d’abord si c’est conforme pour vous à l’ensemble de la Bible, que ce soit par exemple pour assumer l’une des 4 fonctions spirituelles dans l’Eglise : évangéliste, pasteur, docteur, prophète, ou si vous avez l’un des 9 dons donnés à l’Eglise : les langues, l’interprétation, … Voyez d’abord si Dieu vous a appelé. Puis ensuite j’observe la nature de la personne et quel genre de don elle possède, car Dieu se sert de la personne qu’Il a créée.

24. Si une personne instable dit être appelée par le Seigneur à être pasteur, vous savez qu’un pasteur est stable, solide. “Dieu m’a appelé à être docteur !” Observez comment il interprète la Parole et s’il mélange tout. Votre fonction se définit donc ainsi : êtes-vous apte ou non à l’exercer ?

25. Dieu m’a appelé à être évangéliste, alors que je voulais être pasteur. Je pensais que rester à la maison ce serait très bien. Le Seigneur m’a appelé et les gens se sont tous réunis. Il n’en reste plus aucun ce soir. Ils ont pleuré et sont allés au 17 de la Spring Street. Madame Hawkins est venue me voir en pleurant. C’était au temps de la Grande Crise de 1929, quand un habitant faisait cuire une marmite de haricots et tous se les partageaient. “Je suis prête à rationner mes enfants si vous acceptez de construire un tabernacle” Si nous pouvions ouvrir la pierre angulaire, ici, même, nous y trouverions la page de garde de ma Bible, là où Il m’avait dit que je serai évangéliste. Je n’ai pas été un pasteur renommé, et ne le serai jamais, car je n’ai pas la patience et les qualités requises pour cela. Je serais hors de ma fonction.

26. 4ᵉ QUESTION : “Toute personne remplie du Saint-Esprit parle-t-elle, tôt ou tard, en langues ?” C’est une vaste question. La justification est une partie du Saint-Esprit. C’est Dieu qui vous a appelé, sinon vous ne l’auriez jamais été. Vous ne pouvez rien par vous-mêmes.

“Nul ne peut venir à Moi, si le Père qui M’a envoyé ne l’attire ; et Je le ressusciterai au dernier jour.” [Jn. 6:44].

27. C’est ce que j’ai expliqué à un doyen luthérien au sujet d’un homme qui venait d’ensemencer un champ de maïs. Le matin suivant, rien n’apparaissait. Puis plus tard, deux petites feuilles sont sorties de terre. L’homme a loué Dieu, mais c’était potentiellement un champ de maïs. J’ai dit au doyen : “Cela, c’était vous, les Luthériens.” Plus tard, la pousse a formé un plumet : c’était les Méthodistes, le second stade. Le plumet a regardé de haut les feuilles : “Je n’ai plus besoin de toi !” Le pollen du plumet est tombé sur la feuille : la feuille était utile. Puis de là est sorti l’épi, le Pentecôtisme, la résurrection, le retour des dons du commencement, les dons d’origine. Alors l’épi émergeant a dit qu’il n’avait besoin ni du plumet, ni des feuilles.

28. En fait, la même vie qui était dans les feuilles, était dans le plumet. Et ce qui était dans les feuilles et le plumet, a formé l’épi. Le parler en langues est donc le Saint Esprit, une justification plus mature. Et l’église pentecôtiste est l’église luthérienne à un stade plus avancé. Avec cette progression la question devrait être : est-ce le dernier stade ? Pas du tout. L’épi murit. Vous commencez avec le Grain de la Parole qui donne la justification. Demeurez-y et elle donnera la sanctification. Demeurez-y et vous recevez le Saint-Esprit.

29. Qu’est-ce que le parler en langues ? Le parler en langues est un baptême du Saint-Esprit qui vous a justifié et sanctifié, et qui maintenant déborde. J’avais souhaité que cette question soit posée, mais je ne connais pas celui qui l’a posée.

30. Notez cela ; la justification, la sanctification, le baptême du Saint-Esprit. J’avais illustré cela. Je suis d’abord là en bas : un pécheur, et je marche dans cette direction. A un moment donné, Quelque chose me parle et me fait changer de direction, et seul Dieu pouvait faire cela. Ce changement de direction, c’est ma justification, et je me dirige vers l’image de Christ. Je veux désormais me sentir à l’aise ! c’est la justification. Je suis au stade où je peux Lui parler. Mais j’ai encore honte de moi-même, je fume encore, je mens encore, je fais encore des choses répréhensibles. J’ai sans cesse des hauts et des bas. Mais je veux qu’Il me purifie de tout cela, afin de pouvoir m’approcher de Lui et pouvoir Lui parler. C’est le stade de la sanctification qui me fait prendre le droit chemin.

31. Je continue ainsi d’avancer vers le Saint-Esprit. J’y pénètre par le baptême. Que fait le Saint-Esprit ? Il me donne la Puissance pour prêcher, ou chanter, ou parler en langues ou les interpréter, Le Saint-Esprit est la Puissance de Dieu. C’est la Puissance de Dieu qui m’a fait faire demi-tour, qui m’a sanctifié, et qui m’a rempli.

32. Dans certains cas, alors que je me tiens la, essayant de dire quelque chose, la Puissance de Dieu vient sur moi avec une telle force que je ne peux plus parler, et je me mets à bégayer. Mais continuons avec l’image du chemin. Au début, je vous salue : “Bonjour frères”, je suis même heureux d’être avec vous, mais je me sens coupable, car je commets encore des fautes, des choses entachées par les souillures du monde. Mais, par la suite, un nettoyage s’est fait, quelque chose s’est passé, j’ai été sanctifié, et je peux vous regarder en face. Je suis désormais heureux de faire partie de ce groupe rempli du Saint-Esprit, et d’être parmi ces frères saints. ! Désormais, on ne peut rien me reprocher, car je suis purifié, et maintenant Dieu va m’utiliser. Suis-je justifié ? Oui ! Je me souviens du temps où je ne pouvais pas vous regarder en face. Maintenant je le peux !

33. Comprenez-vous ? Puis vient la mise à part pour l’entrée en fonction. En grec, le verbe “sanctifier” signifie : “nettoyer et mettre à part pour une fonction”. C’est “entrer en fonction”. Les vases étaient purifiés et sanctifiés par l’autel. Mais pour entrer en fonction, ils sont remplis et mis en service. Nous arrivons ainsi à ce point. J’entre maintenant en fonction. Et c’est Dieu qui m’avait fait changer de direction en disant : “Ecoute-moi ! Ecoute-moi !” Comprenez-vous ? Vous êtes alors tellement rempli que vous parlez en langues !

34. Je ne crois pas que parler en langues soit une preuve qu’on a le Saint-Esprit. J’ai vu des sorciers et des devins parler en langues. Parler en langues ne prouve pas toujours que c’est une action de Dieu ou que vous avez le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit parle en langues, mais le diable peut imiter cela. La preuve qu’on a le Saint-Esprit est votre façon de vivre : “C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez” [Mat. 7:20]. Il n’est écrit nulle part que ce sera par le parler en langues ! “Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance.” [Gal. 5:22]. Tel est le fruit qui permet de reconnaître l’arbre. Les gens cherchent à voir cela en vous les pasteurs, les diacres, etc. Peu leur importe que vous parliez en langues dans la rue toute la journée. Vivez ce que vous annoncez, sans racine d’amertume. Alors les gens sauront qu’il y a là quelque chose !

35. Je crois vraiment qu’une personne remplie de l’Esprit et se tenant sous l’autel de Dieu peut parfois parler en langues. Mais j’ai vu beaucoup de gens ignorant tout de Dieu et parlant en langues. Chaque don peut être imité. Mais le fruit de l’Esprit prouve quel Esprit est à l’intérieur. Vous témoignez alors de la Vie de Jésus-Christ. Si la sève d’un pêcher est dans un pommier, il produira des pêches, selon la vie qui est en lui !

36. Parler en langues ne prouve rien. Vous pouvez être baptisé dans la puissance du diable, d’un esprit mensonger, et parler en langues. J’ai souvent vu cela. J’ai entendu parler d’hommes buvant du sang dans un crâne humain. J’en ai vu s’entourer d’un serpent, parler en langues et interpréter. Dans un camp de sorciers, un crayon rythmait un court refrain bien connu, tout en descendant le long d’un tuyau, puis venait écrire en langues inconnues sur un livre posé là, et le sorcier interprétait.

37. Paul a dit que les langues et les prophéties et tous ces dont cesseront [cf. 1 Cor. 13:8]. “Quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra” [cf. 1 Cor. 13:10]. C’est ce qui est parfait que nous voulons. Nous avons vu trop de faux-semblants et donné de fausses interprétations. Ne croyez pas qu’une personne a le Saint-Esprit parce qu’elle parle en langues. Mais croyez qu’elle a le Saint-Esprit à cause des fruits qu’elle porte [Mt. 7:20].

38. Par contre, je crois qu’une personne, homme, femme, enfant, rempli de l’Esprit et qui vit sous l’autel de Dieu, ne tardera pas à parler en langues. Inversement, on peut recevoir le Saint-Esprit sans parler en langes en le recevant. Mais si vous persévérez devant Dieu, submergé baptême après baptême, quelque chose se produira. Un jour, vous serez tellement rempli, que vous ne pourrez faire autrement que d’essayer de dire quelque chose, mais sans y arriver. Souvent, si les gens savaient que c’est le Saint-Esprit, ils iraient de l’avant, ouvriraient leur cœur et laisserait Dieu leur parler.

39. En Esaïe 28:11 il est écrit : “C’est par des hommes aux lèvres balbutiantes et au langage barbare que l’Éternel parlera à ce peuple.” “Balbutier”, c’est bredouiller avec difficulté, tant on est rempli de l’Esprit.

40. Frères, avez-vous déjà senti le Saint-Esprit vous secouer au point de ne pouvoir parler que difficilement, de devoir vous asseoir un moment en pleurant ? C’est le Saint-Esprit. Souvent les gens ne parlent pas en langues parce qu’ils ne savent pas s’abandonner au Saint-Esprit, et ils cherchent loin ce qui est près d’eux. Il y a aussi ceux qui se fabriquent des émotions et se mettent à prononcer des mots dépourvus de sens, sans avoir encore reçu le Saint-Esprit, et en prétendant l’avoir reçu parce qu’ils parlent en langues. On les reconnaît à leur fruit.

41. Y a-t-il une question à ce sujet ? … [Le frère Junior Jackson prend la parole : “Je pense comme vous. Peu importe combien je parle souvent en langues, si je ne témoigne pas de ce que la Bible dit, je ne suis qu’un chien de cirque. Je n’ai parlé en langues que 6 mois après avoir été baptisé”]. … Cela s’est passé de la même façon pour moi, frère Jackson.

42. J’ai reçu mon baptême du Saint-Esprit dans ma remise. Environ un an plus tard j’ai parlé en langues. Un ou deux ans après cela, je prêchais sur l’estrade. Je n’étais alors pas ankylosé et vieux comme maintiennent, je me déplaçais mieux, et ma prédication était très émotive. Je bondissais sur l’estrade, à l’église baptiste de Milltown, avant d’aller prêcher de toute mon énergie dans la salle. Au moment où j’ai fini de prêcher, quelque chose s’est emparé de moi et j’ai 4 ou 6 mots en une langue inconnue, et avant de comprendre ce qui m’arrivait, j’ai crié : “Le Rocher dans le désert, et un Abri dans la tempête !”

43. Puis un jour, alors que je faisais ma tournée d’inspection de lignes haute tension, le long de la voie ferrée, de ce côté-ci de Scottsburg, le vent s’est mis à souffler fort, et tout était couvert de glace. J’ai pris une route parallèle Je marchais tout en chantant, il y avait là des coins où j’ai l’habitude de prier. Et, soudain, je me suis retrouvé en train de parler en langues. Le parler en langues se produit avec une telle intensité, que la personne est surprise. Elle ne sait pas ce qu’elle dit. Il en va de même avec l’interprétation. On ne sait pas ce qu’on va dire, car c’est surnaturel. S’il reste du naturel, cela donnera du naturel. Quelque chose vous agrippe et s’empare de vous, et vous entrez en action.

44. [Le frère Neville pose une question lui venant à l’esprit au frère Braham : “Si un homme parle langues au milieu du service sous prétexte qu’il ne peut pas se contrôler, n’enfreint-il pas le bon ordre de la réunion, car quiconque a un don doit pouvoir le maîtriser ? L’homme ne serait-il pas conscient qu’il est sur le point de parler en langues ?”]. C’est exact, car il est écrit : “En est-il qui parlent en langue, que deux ou trois au plus parlent, chacun à son tour, et que quelqu’un interprète ; - (mais) s’il n’y a point d’interprète, qu’on se taise dans l’Église, et qu’on parle à soi-même et à Dieu.” [cf. 1 Cor. 14:27-28] Qu’il reste tranquille.

45. C’est comme lorsque vous êtes sur le point de crier. Avez-vous ressenti la Puissance de Dieu venir sur vous, alors que vous commencez à crier ? … Vous avez tous ressenti cela ! Vous étiez assis, et vous avez senti cela venir. Or il y a des cas où ce ne serait pas convenable et où il nous faut éteindre cela. Si vous étiez en train de parler au Président des USA dans la rue, et que soudain vous vous mettiez à faire des bonds, à courir dans tous les sens, à hurler “Alléluia !”, vous passeriez pour un fou !

46. Vous n’agiriez pas ainsi, même si cela remuait en vous ! Vous savez comment vous contrôler. Récemment, des Pentecôtistes se tenaient dans un tribunal, avec une cause juste. Mais à chaque question du juge, ils se mettaient à parler en langues, et le juge les a finalement expulsés.

47. Par contre, si les langues avaient été suivies d’une interprétation faisant savoir des choses véridiques au juge, par exemple : “Ainsi dit le Seigneur, pourquoi me jugez-vous alors que hier soir vous étiez avec une prostituée nommée Sally Jones, vivant à telle adresse. Si vous le niez, vous mourrez.” Ce serait alors différent ! Mais si vous parlez seulement en langues, vous fera passer pour un barbare. On sait s’il faut ou non se taire.

48. Je n’avais pas abordé ce point car j’ai précisément en main une question à ce sujet ! 5ᴱ QUESTION, posée par le frère Fed : “Si un homme parle par l’Esprit, peut-il s’exprimer en anglais alors qu’il est de langue anglaise ?” Oui bien sûr, car le Saint-Esprit parle toutes les langues. Le jour de la Pentecôte, toutes les langues sous le ciel étaient présentes. Si je suis en train de prêcher, je considère toujours que si l’Onction est sur mes paroles, alors c’est l’Esprit qui s’exprime par moi. A un homme ne parlant pas anglais, cela peut sembler une langue inconnue.

49. Une langue inconnue pour l’un ne signifie donc pas “une langue inconnue pour tous” [NDR : pour la compréhension du texte, nous y avons ajouté “pour l’un” et “pour tous”]. Le jour de la Pentecôte, les pécheurs présents ont dit : “Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? - Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ?” [cf. Act. 2:7-8]. Il n’y avait là rien d’inconnu, aucune langue inconnue à la Pentecôte ! C’était un langage.

50. Si les gens ont reçu l’Esprit selon Actes 2:4, ils parleront un langage, et non une langue inconnue : les gens comprenaient leur langage. Notre frère Banks Wood recherche le baptême du Saint-Esprit. S’il Le recevait comme en Actes 2, il se lèverait et prophétiserait en anglais avec des mots enflammés : “Jésus-Christ est ressuscité ! Je le sais car Il vient d’entrer dans mon cœur ! Il est le Fils de Dieu ! Mes péchés ont disparu ! Quelque chose vient de m’arriver !” La foule disait : “Comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun ?”, dans un langage connu [Act. 2:8].

51. Supposons que le frère Banks soit du Kentucky et que nous soyons d’un autre Etat, dont nous savons que Banks ne parle pas la langue. Or nous l’entendons parler notre langue, alors qu’il croit parler celle du Kentucky : “Alléluia ! Jésus est ressuscité !” Mais c’est dans notre langage que nous l’entendons. C’est ce qui s’est passé le jour de la Pentecôte : “Comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun ? Ne sont-ils pas Galiléens ? Or nous les entendons parler dans la langue de notre pays natal !” C’est parce que cela était inspiré à ces auditeurs.

52. Discernez-vous le message ? C’était un témoignage de la Résurrection de Christ ! Si Dieu ne vit pas cette Vie en vous, peu importe alors combien vous en témoignez, vous ne L’avez pas encore obtenue. [Le frère Roy Roberson fait remarquer : “On a vu cela dans la ligne de prière, avec les cas d’une fille hispanique”]. C’est très juste. Cela s’est passé à Beaumont, où je vais me rendre. La file de prière était terminée, et Howard m’aidait à m’en aller, quand une jeune Espagnole de 15 ou 16 ans est montée sur l’estrade. Je l’ai entendue pleurer. Elle tenait la carte de prière suivante, si j’avais continué la file d’attente. J’ai dit : “Faites-la venir”, alors que je m’en allais vers une autre réunion. “Croiras-tu si Jésus m’aide à dire ce qui ne va pas chez toi ?” Elle a gardé la tête baissée, et j’ai pensé qu’elle était sourde et muette.

53. Puis j’ai compris qu’elle ne parlait pas anglais, et un interprète est venu. “Croiras-tu ?” Elle a fait un signe de tête affirmatif. J’ai alors eu une vision. “Je te vois assise près d’une cheminée, et d’une grosse marmite pleine d’épis de maïs qui se balance. Tu as trop mangé de ce maïs, ta mère t’a mise au lit, et tu as depuis lors des crises d’épilepsie.” Elle s’est tournée vers l’interprète et lui a dit, en espagnol : “Je croyais qu’il ne parlait pas espagnol !” Il a arrêté le magnétophone et a écouté l’enregistrement : j’avais bien parlé en anglais !

54. L’interprète lui a alors demandé ce que j’avais dit. Elle le lui a répété mot pour mot. Elle m’avait entendu dans sa langue natale, l’espagnol, alors que je parlais anglais ! “Comment les entendons-nous dans notre propre langue ?” Et elle a été guérie ! QUESTION (posée par un frère) : “Le vase qui contient le Saint-Esprit n’est-il donc qu’un vase, alors que Celui qui le remplit avec ce qu’Il veut ?” C’est exact. Et examinez avec quoi Il le remplit. Alors vous savez si vous avez le Saint-Esprit ou non. S’il est rempli de souillures, ce n’est pas un vase de Dieu, mais si ce sont des puretés, alors c’est un vase de Dieu. [Le frère ajoute : “Et le vase peut-il parfois être utilisé sans le savoir ? [Le frère donne un témoignage]. Oui, et j’ai souvent vu cela se produire.

55. La 4ᵉ QUESTION était [cf. §26] : “Toute personne remplie du Saint-Esprit parle-t-elle, tôt ou tard, en langues ?” Pour achever de répondre, citons Paul : “Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langue plus que vous tous.” [1 Cor. 14:18]. Paul était certes un homme connaissant plusieurs langues, comme il l’a montré devant un tribunal. C’était des langues inconnues pour le peuple, mais elles n’étaient pas des langues inspirées : c’était des langues apprises.

56. Mais je crois vraiment qu’une personne remplie de l’Esprit et vivant sous l’Autel de Dieu, fera sans doute, tôt ou tard, l’expérience du parler en langues, car, selon le tableau de Paul, c’est l’un des dons les plus élémentaires. C’est le dernier sur la liste des dons. Mais vous devez d’abord tous être baptisés. Vous êtes tous des dons, chacun de vous. Ainsi on est d’abord en dehors. Mais, par une seule Porte, par un seul Esprit, nous entrons dans la Pièce. Mais on ne peut entrer par n’importe quelle porte, par tel ou tel frère ayant le don de parler en langues, ni par un frère parce qu’il a accompli un miracle, mais on entre par la seule Porte de l’Esprit [cf. 1 Cor. 12:13]. Alors je suis baptisé dans ce seul Corps. L’Esprit n’est pas que des langues !

57. Vous êtes tous des dons. On n’est pas baptisé dans le Corps parce qu’on a accompli un miracle. On n’a pas le Saint-Esprit, et on n’entre pas dans le Corps parce qu’on connaît toute la Bible. Mais on est baptisé dans le Corps par un seul Esprit, et maintenant je suis à l’intérieur. Une fois que je suis entré, le Père va-t-Il m’utiliser ? Pas nécessairement, et vous pouvez aussi être plus riche en Esprit que celui qui est près de la porte, car vous êtes dans le Corps par le baptême, et vous pouvez vous retrouver beaucoup plus loin à l’intérieur. Toutefois Dieu ne m’a pas fait entrer là pour que je me repose en attendant d’aller au Ciel. On peut se retrouver en n’importe quel endroit du Corps, et quelque chose va se passer. Mais le baptême m’a montré que j’étais dans le Corps.

58. 5ᵉ QUESTION : “Quel bon ordre faut-il respecter pour utiliser les langues et les prophéties durant le service, de façon à glorifier Dieu et à édifier l’église ? La Bible dit que les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes [cf. 1 Cor. 14:32].” Si le pasteur est sous l’onction de Dieu et si l’assemblée est bien ordonnée, les langues ne doivent pas être exercées pendant le service, et ne doivent pas l’interrompre ! Il y a des réunions spécifiques pour le parler en langues et la prophétie. Cela concerne plusieurs dons, et nous y reviendrons. J’ai déjà prêché sur cette mise en ordre de l’assemblée.

59. Je suis un vieux combattant dans ce domaine ! Je suis pasteur depuis 31 ans, quand j’ai posé la pierre angulaire. J’ai dû affronter presque tout ce qui pouvait être affronté. Et il vaut mieux savoir de quoi on parle dans ces cas-là, et, quand on a fini de parler, il faut aussi que Dieu apporte Sa confirmation. La meilleure façon de réussir, c’est de tenir une réunion spéciale C’est ce qu’ils ont fait en 1 Corinthiens 14:30 : “Et si un autre qui est assis a une révélation, que le premier se taise.” C’était une réunion spéciale réservée à l’usage des dons. Ce serait bien si les porteurs d’un don se réunissaient une fois par semaine à l’église, un jour où il n’y a pas de prédication.

60. Ce ne serait pas une réunion pour les gens de l’extérieur, ni pour les incroyants : ils repartiraient en ricanant, en se moquant, en se demandant où sont les chanteurs. Beaucoup de ceux qui parlent en langues ou qui interprètent débutent encore dans l’Evangile. Il faut les laisser grandir avec leur don, et ne pas les offenser. Satan s’introduit parfois dans un don. Les vieux combattants le détectent. Veillez-y.

61. Il y a peu de temps, j’ai écouté chez un très cher frère ici présent, l’interprétation par une femme, d’un parler en langue. Je vous aime tous, sinon je réglerais le problème entre nous. Je n’ai pas vu cette femme, mais en écoutant l’enregistrement on détectait aussitôt qu’elle se trompait.

62. Quand vous les pasteurs vous corrigez quelqu’un au sujet des dons, par les Ecritures, et qu’il s’en offense, sachez que ce don ne venait pas de l’Esprit de Dieu, car l’Esprit ne peut être offensé par la Parole : Il se rallie toujours à Sa Parole. Un vrai saint de Dieu veut marcher droit. Je veux que le Saint-Esprit me reprenne dans mes erreurs. Je ne veux aucun substitut. Je ne veux que l’authentique et rien d’autre. Je préfère ne rien avoir plutôt que de faire honte à Christ.

63. Et si un frère me voit enseigner une erreur, j’apprécierai qu’il vienne me voir en aparté après la réunion, car je veux être dans le vrai. C’est le cas de nous tous, et c’est pourquoi nous parlons de ces choses. Cela doit venir des Ecritures et s’accorder avec elles.

64. Je vous conseille donc, vous les pasteurs, au sujet de ce parler en langues, dans un premier temps, de laisser passer, jusqu’à ce que ces enfants grandissent. Si c’est l’ennemi qui essaie de tromper cette personne, cela se verra, mais nous n’en sommes pas encore certains. Avant de procéder ainsi, trouvez un esprit de sagesse, un discernement des esprits, pour voir ce qu’il en est. Une fois que quelque chose de faux est discerné, entourez encore la personne quelque temps. Puis corrigez cela. Si la personne est de Dieu, elle supportera d’être corrigée par la Parole.

65. Considérons une réunion de gens possédant des dons. Le frère Leo se lève et parle en langues. Après lui, le frère Willard Collins donne l’interprétation, en disant : “Ainsi dit le Seigneur, mercredi soir une femme va venir ici, et elle sera violente. Prévenez le frère Branham de ne pas la reprendre car elle est atteinte de folie. Dites-lui de la conduire dans un coin, car c’est dans un coin qu’un jour elle a commis une turpitude et que quelque chose s’est produit.” Cela tient la route.

66. Mais, dans l’Ancien Testament, même ce que disait un prophète ou un autre homme, cela devait d’abord être vérifié par les Urim et Thummim [cf. Exode 28:30, Nombres 27:21], devant la Parole. L’interprétation est une prophétie. Mais si les lumières [NDR : celles des Urim et Thummim] ne brillaient pas, on ne s’en occupait plus. Le jugement devait être rendu par 2 ou 3 juges. Si deux frères disent que c’était de l’Eternel, le texte est alors mis par écrit. Et quand la chose se réalise, les gens disent : “C’était bien de Dieu !” Mais si cela ne se réalise pas, ce n’était pas une prophétie, et un faux esprit a donné une fausse prophétie. Otez cela du milieu de vous. … [Enregistrement coupé] … Que chacun, celui qui a parlé en langue, celui qui interprété et celui qui a mal discerné, exposent devant Dieu leur erreur et prient pour être purifiés. On a alors du véridique.

67. Il s’agit là d’une réunion habituelle des saints. Je crois qu’il en allait ainsi selon la Bible, car Paul a dit : “… et si un autre qui est assis a une révélation, que le premier se taise.” [cf. 1 Cor. 14:30]. Il peut alors parler. Ensuite Paul dit : “Car vous pouvez tous prophétiser successivement, afin que tous soient instruits et que tous soient exhortés.” [cf. 1 Cor. 14:31] : cela ne peut se dérouler dans une réunion ordinaire. C’est pour s’assurer que cela vient de Dieu, sinon ces versets ne voudraient rien dire. Et si cela ne s’accomplit pas, ce n’est pas de Dieu. Ainsi notre église sera affermie et nul ne pourra raconter qu’il s’y dit n’importe quoi.

68. Voyez dans quelle situation cela me mettrait devant un auditoire en cas d’erreur ! Je fais confiance à Dieu. Je n’ai absolument pas peur de faire une erreur. Il est ma protection. J’ai été établi pour agir ainsi et je m’y tiens. Si Dieu vous a établi pour une action donnée, Il vous protègera et confirmera votre parole. Vous êtes Son ambassadeur, untel avec le don des langues, un autre avec le don d’interprétation, un autre avec le don de discernement. Cela fortifiera alors l’église, et vous n’aurez plus de crainte devant elle.

69. Alors que je tenais une réunion non loin d’ici, un jeune anglais a voulu se suicider. Le frère Banks se tenait là-bas depuis 4 ou 5 jours. J’étais très occupé, mais il m’a dit que ce garçon voulait se suicider. Là-bas, l’Hôtel Waterview m’a informé de son état. Je suis entré dans mon recoin afin de prier pour lui. Je suis ressorti, et j’ai dit au frère Banks : “Frère, je n’ai jamais rencontré ce garçon, mais, avant d’y aller, je vais te dire quel est son problème”. A mon arrivée sur place, le Saint-Esprit est descendu, et a dit au garçon d’où cela venait, et tout ce qui concernait sa vie. Il a failli tomber à la renverse.

70. “Frère Branham, n’avez-vous pas peur de vous tromper en parlant ainsi à quelqu’un ?” Et quand, sur l’estrade, je dis à un homme qu’il trompe son épouse et qu’il a un bébé avec une autre femme ? Il peut vous faire jeter en prison ! Il vaut mieux avoir raison ! Si c’est de Dieu, n’ayez pas peur. Tant que vous ne savez pas que c’est de Dieu, taisez-vous. Si vous êtes sûr, allez-y. C’est un enseignement dur à donner, mais vous êtes mes frères, de jeunes pasteurs, qui arrivent, alors que je suis un vieil homme sur le point de partir !

71. Je reviendrai sur ce sujet. Hier, Banks et moi étions très affairés et sur le point de partir, à la fin de la réunion, avec Leo, Gene et d’autres frères, pour une partie de chasse au sanglier, au pécari, en Arizona. Une réunion d’un jour était prévue à Phoenix, et il restait 5 jours avant la réunion suivante. C’était l’ouverture de la saison de chasse au pécari. Je voulais vérifier le réglage de mon fusil. J’étais déjà au portail, prêt à partir avec Banks. C’est alors qu’un homme est entré, en passant devant la pancarte qui disait : “Prière de ne pas demander à voir le frère Branham.”

72. Cette pancarte ne s’applique pas aux gens malades. Interrogez Banks qui habite près de chez moi. Des gens viennent à la maison nuits et jours, avec des enfants malades. Nous ne les repoussons jamais. Si Leo ou un autre m’appellent depuis le van : “Il y a là un homme avec un cancer !”, on laisse tout de côté, et on va à son aide.

73. Hier soir j’ai été appelé à venir à l’hôpital, mais le malade n’a même pas voulu me laisser entrer dans sa chambre. Quelqu’un avait cru bien faire en m’appelant. Mais j’y vais malgré tout, car c’est mon devoir d’aider les gens. Cette pancarte ne s’applique pas à ces cas. J’avais dû attendre à la maison, et le frère Banks avait été retenu de son côté chez lui, et nous étions sur le point de monter dans la voiture avec nos fusils quand cet homme est arrivé. J’allais l’éconduire en expliquant que nous étions pressés et en lui indiquant un numéro de téléphone. Il s’est approché pour me saluer et j’ai compris qu’il ne savait pas qui j’étais. “Mon nom est Braham.” - “Je voulais vous rencontrer, mais je vois que vous êtes sur le point de partir.” – “Oui, maintenant même.” – “Je voulais vous parler quelques instants.” Le Saint-Esprit m’a alors dit : “Fais-le entrer chez toi, tu peux l’aider.” Cela changeait tout ! Il n’était plus question de fusil, l’œuvre de Dieu passe avant tout. “Entrez.” J’ai prévenu Banks que j’allais revenir. “C’est au sujet de mon âme.” Meda s’est étonnée : “Tu n’es pas encore parti ?” – “Non, éloigne les enfants.” Nous nous sommes assis dans le réduit qui me sert de bureau. Je crois que cet homme devait être présent hier soir.

74. Le Saint-Esprit lui a aussitôt dit qui il était, tout ce qu’il avait fait dans sa vie. Il n’a pas ouvert la bouche en dehors de 2 ou 3 mots. Et le Saint-Esprit a alors dit : “Tu as été un vagabond et tu habites en fait à Madison [NDR : dans le Wisconsin], et tu viens d’Evansville, Indiana. Tu as été dans un Institut biblique, une secte, qui t’a déboussolé. Tu es arrivé il y a quelques instants à Louisville, où un homme avec qui tu mangeais, t’a dit de venir me voir et que cela te ferait du bien. C’est Ainsi dit le Seigneur !” Il me regardait, éberlué : “C’est vrai !” – “Cela t’étonne. Crois-tu au Saint-Esprit ?” – “Je le veux !” – “Veux-tu que je te dise à quoi tu penses ?” - “Oui.” Je le lui ai dit. “C’est exact !” – “Change tes pensées.” – “C’est fait.” – “C’est à quoi tu penses.” C’était encore exact. “Tu n’as pas besoin d’une

Résumé de : “Questions et réponses” (le 12 janvier 1961) - Partie 2

§75-§76

Un homme, après avoir reçu une révélation précise de William Branham, a reconnu que c’était Dieu qui parlait à travers lui, comprenant mieux que certains qui suivaient ses réunions depuis des années. Branham explique que les dons de langues et de prophétie doivent être utilisés avec ordre, en laissant les débutants faire des erreurs comme des enfants apprenant à marcher, mais en corrigeant ceux qui se rebellent, car l’esprit de prophétie est soumis aux prophètes (1 Corinthiens 14:32).

§77-§80

À une question sur le malaise ressenti lors de l’usage des langues, Branham répond qu’il ne faut pas juger par les sentiments mais par les fruits (Matthieu 5:45 ; Hébreux 6:7-8). La pluie tombe sur les justes et les injustes ; on reconnaît les vrais croyants à leur fruit (Galates 5:22-23). La preuve du Saint-Esprit est le fruit de l’Esprit, non les manifestations extérieures.

§81-§82

Un prédicateur peut prêcher la Parole et être perdu ; ce qui importe est la vie du Saint-Esprit en lui (Matthieu 7:22-23). Un prédicateur sincère mais dans l’erreur reconnaîtra la Vérité quand elle se présentera, car les brebis de Christ entendent Sa voix (Jean 10:4,27). Dieu jette Son filet et capture chaque enfant de Dieu ; aucun élu ne périra (Matthieu 13:47-48).

§83-§85

L’Esprit contrôle le quand et le comment agir, mais ne contredit jamais les Écritures. Un prédicateur qui rejette la Vérité est perdu, en lien avec la prédestination (1 Jean 2:19). Hébreux 6:4-6 et 10:29,31 parlent de ceux qui ont été éclairés et sont tombés, crucifiant le Fils de Dieu. Branham souligne l’importance de la révélation.

§86-§90

Branham compare l’expérience d’Israël sortant d’Égypte à la vie chrétienne : justification, sanctification, puis la tentation de reculer devant la Terre promise (le Saint-Esprit). Seuls Josué et Caleb ont cru (Nombres 13:33). Ceux qui reculent après avoir été éclairés ne peuvent être renouvelés (Hébreux 6:4-6). Mais un élu ne peut agir ainsi ; les brebis de Christ suivent Sa voix.

§91-§95

Il y a deux sortes de langues : celles des hommes (comprises à la Pentecôte, Actes 2:4) et celles des anges (prière privée, 1 Corinthiens 13:1). Dans l’église, les langues doivent être interprétées pour l’édification (1 Corinthiens 14:4-5). Branham corrige l’erreur pentecôtiste qui considère le parler en langues comme la preuve du baptême du Saint-Esprit, citant Actes 2:4 où les langues étaient comprises.

§96-§100

Branham raconte une expérience où le Saint-Esprit a parlé à travers lui en langues angéliques, et au même moment, une femme tuberculeuse a été guérie. Il souligne qu’il ne faut pas chercher à comprendre ce que Dieu dit pendant la prière en langues.

§101-§107

Il est incorrect de parler en langues près de l’autel sans interprète (1 Corinthiens 14:28). Branham décrit l’ordre de ses réunions : prière, chant, puis la Parole, avec les messages en langues et interprétations écrits et signés par deux témoins.

§108-§112

Celui qui donne un message en langues ne sait pas toujours s’il s’agit d’un ange. Si aucune interprétation n’est donnée, le message était peut-être pour l’édification personnelle (1 Corinthiens 14:4). Il ne faut pas s’offusquer, mais rester humble.

§113-§117

Paul désire que tous parlent en langues, mais encore plus qu’ils prophétisent (1 Corinthiens 14:5). La prophétie est plus grande car elle édifie l’Église et convainc les incroyants (1 Corinthiens 14:23-25). Les langues avec interprétation équivalent à la prophétie.

§118-§124

Matthieu 18:10 parle des anges des petits enfants. Branham explique que chaque croyant a un corps céleste (théophanie) qui l’attend (2 Corinthiens 5:1). Les enfants qui meurent ont leurs anges qui voient la face de Dieu. Ce corps spirituel est temporaire jusqu’à la résurrection.

§125-§126

Jésus a dit à Marie de ne pas Le toucher car Il n’était pas encore monté vers le Père (Jean 20:17), mais plus tard Il a invité Thomas à Le toucher (Jean 20:27). Prophétiser signifie prédire sous inspiration des événements futurs.

§127-§130

1 Corinthiens 14:27 limite à trois messages en langues, chacun à son tour, avec interprétation. Paul a mis de l’ordre à Corinthe (1 Corinthiens 14:40). Le parler en langues est un don de Dieu pour l’Église, mais doit être exercé avec ordre et pour l’édification, non pour se mettre en valeur.

  1. Voyez la différence entre un “don de prophétie” et un “prophète”. Ils sont totalement différents l’un de l’autre. Avant que la prophétie d’un homme ayant un don de prophétie puisse être énoncé devant l’église, il faut auparavant que 2 ou 3 personnes puissent discerner et proclamer que “c’est vrai”. Par contre, un prophète est une fonction, alors qu’un don de prophétie est un don. Un prophète l’est de naissance et il a le “ainsi dit le Seigneur” de façon continue. Rien ne peut s’y immiscer. Un prophète est une fonction de Dieu, alors qu’un don de prophétie est un don de Dieu [cf. 1 Cor. 12:10, 14:27]. Telle est la différence.

  2. Voici donc comment cela pourrait se passer. Supposons qu’un message en langues est donné et interprété ce soir par le frère Junie, et nous savons qu’il interprète les langues. Le frère Neville interprète lui aussi les parlers en langues. Supposons que l’Esprit s’exprime ce soir avec puissance, alors que la réunion de l’église va débuter dans quelques minutes. C’est alors que le frère Ruddell se lève et parle en langues. Junie bondit alors : “Ainsi dit le Seigneur” et il annonce tel ou tel évènement, tandis qu’un secrétaire en prend bonne note dès que c’est prononcé pour bien garder les mots fraichement émis. Si le message est rejeté, mieux vaut l’oublier et le déchirer. Mais, s’il est accepté par deux personnes, elles apposent leur signature : c’est pour votre église. Je dis cela dans l’intérêt de votre église. Mais je ne sais pas si au commencement ils procédaient ou non de cette façon.

  3. Mais c’est alors que Hollin se met soudain à parler en langues ! Et il se peut que l’interprète lance la même prophétie au sujet d’un évènement à venir ou d’une chose qui devra être faite. Puis le frère Roberson se lève à son tour et parle en langues, avec peut-être le même message et la même interprétation. Ou bien ce sont peut-être trois messages différents. Dieu ne va pas donner 50 messages le même soir ! Nous serions même incapables de les recueillir ! Ce serait surcharger l’église au lieu de l’édifier. Quant à moi, je ne permettrai pas plus que 3 messages, et chacun à leur tour [cf. 1 Corinthiens 14:27].

  4. Nous déposerons donc ces 3 messages sur le pupitre, et le lendemain nous nous réunissons à nouveau, et si entre-temps l’une de ces choses s’est produite, nous verrons que Dieu en avait déjà parlé.

QUESTION : “Un message qui ne prédit pas peut-il être qualifié de prophétie ?” [id. §126]. Non ! Une prophétie prédit un évènement qui va se produire.

  1. QUESTION : “Frère Branham, si vous ne vous sentez pas conduit à répondre à ma question, ou à la commenter, et si vous la mettez de côté, je ne vous en voudrai pas du tout. Quelles sont, selon les Écritures, toutes les fonctions d’un diacre ?” Pour les diacres de notre église, il nous reste des exemplaires du document traitant de cette question. Il faudra peut-être en faire quelques copies pour les distribuer à nos diacres

  2. QUESTION : “Si une prophétie ou un message en langues ne sont pas émis en conformité au bon ordre, comment devons-nous remédier à cela ?” C’est un bon exemple de situation d’urgence ! Que le diacre qui a posé cette question soit béni. Il faut régler cela avec doigté. S’il s’agit d’une personne venue dans notre assemblée et qui enfreint le bon ordre sur ce point, vous ne pouvez pas faire grand-chose s’ils ont déjà pris la parole. Cela pourrait nuire à la réunion. Le mieux à faire pour les diacres est de rester tranquilles. Le prophète est sur l’estrade, et vous êtes sa protection, ses gardes. Si la personne est étrangère à notre assemblée, elle n’a pas été instruite comme nous essayons de le faire ici ; nous savons comment instruire les gens de chez nous. Mais nous ignorons comment ces gens de l’extérieur ont été instruits.

  3. Ainsi par exemple, Billy s’en souvient, c’était à Costa Mesa, Caroline, à chaque fois que j’allais faire un appel à l’autel, une femme se levait et se mettait à courir dans les allées en parlant en langues, et détruisait l’appel à l’autel, et j’étais obligé de m’en aller. L’Esprit en était manifestement attristé. Rien ne l’affligera si tout se passe en bon ordre. [Enregistrement interrompu] … Je l’observais, comme le fait tout pasteur quand il y a risque de désordre. Elle se tenait au fond et a parlé à Billy qui m’a prévenu quand je suis arrivé ce soir-là : “Papa, te souviens-tu de la femme qui a perturbé tes appels à l’autel les deux soirs précédents ? Elle est assise là-bas et m’a dit : Billy, gloire à Dieu, j’ai un nouveau message ce soir !” Je l’ai surveillée dans l’auditoire formé de milliers de personnes. C’est lors de ces réunions que le “Reader’s Digest” avait publié l’article sur le miracle de la guérison de Dony Morton [NDR : en 1952]. Au moment où j’allais commencer l’appel à l’autel. Elle était sans doute une brave femme, mais non instruite. Elle a regardé autour d’elle, arrangé ses cheveux coupés au bol : elle avait été enseignée dans des églises permettant cela. Elle s’est baissée pour remonter ses bas. J’ai à peine commencé l’appel : “Combien veulent s’avancer pour donner leur cœur au Seigneur Jésus ?”

  4. Elle s’est levée d’un bond. J’ai dit : “Asseyez-vous !” Elle a commencé. “Asseyez-vous !” mais elle a fait comme si elle ne m’entendait pas. J’ai alors parlé en hurlant dans le micro, les murs ont tremblé et elle s’est assise. J’ai repris l’appel : “Pour revenir à ce que je disais, combien veulent s’avancer pour donner leur cœur à Dieu ?” J’ai pu poursuivre la réunion jusqu’au bout. Ce soir-là de retour à ma camionnette, un groupe de femmes m’ont entouré comme une bande de volailles : “Vous avez blasphémé contre le Saint-Esprit !” “Comment ai-je pu blasphémer le Saint-Esprit en suivant les Ecritures ?” Cette femme a dit : “J’avais un message tout frais reçu de Dieu.” – “Mais vous l’avez donné au mauvais moment, sœur.” – “Dites-vous que ce n’était pas de Dieu ?”- “Je ne saurai vous répondre, Madame. Dans votre intérêt je dis que je crois que c’était le cas, et que vous êtes une brave femme. Mais vous n’avez pas respecté le bon ordre.” Son pasteur se tenait là, et je le savais : “Je ne peux dire que ceci : soit vous étiez conduite par la chair, soit votre pasteur ne vous a pas enseigné et ne connaît rien des Ecritures ! Il devrait venir parler avec nous des Écritures. Vous êtes dans l’erreur et en dehors du bon ordre. Vous avez perdu de nombreuses âmes avant-hier soir, et hier soir, et vous alliez recommencer ce soir.” L’homme s’est avancé : “Frère Branham, elle avait le droit de donner son message. Vous aviez terminé le vôtre.” – “J’étais encore sur l’estrade, or l’esprit des prophètes est soumis aux prophètes [cf. 1 Cor. 14:32]. Je n’avais pas fini le message, et je commençais à faire l’appel à l’autel pour faire entrer la récolte. J’avais lancé le filet et j’étais en train de le tirer. N’y lançons pas des barbelés pour gâcher cela. J’étais encore en train de tirer le filet, et elle a empêché des âmes d’entrer. A quoi bon prêcher si on n’appelle pas les pécheurs à s’avancer ?” Il a répondu : “Son message était plus frais que le vôtre, et venait droit de l’estrade, et directement de Dieu !” J’ai cité Paul : “(37) Si quelqu’un croit être prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. (38) Et si quelqu’un l’ignore, qu’il l’ignore” [cf. 1 Cor. 14:37-38], et : “Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu.” [cf. 1 Cor. 11:16], et : “Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur, …” [cf. Rom. 3:4]. J’ai ajouté : “Il n’y avait là rien de frais, et Paul a dit : “Quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème !” [cf. Gal. 1:8]. Je lui ai dit : “Monsieur, vous faites complètement fausse route. Quel genre d’église allez-vous obtenir ? J’imagine que c’est une belle confusion ! Si vous laissez les gens agir ainsi, comment arriverez-vous à faire un appel à l’autel ? Cette femme a reçu un ministère, comme tous, mais des moments sont à réserver pour le ministère que vous avez reçu.”

  5. Si cela se produisait dans notre église, du fait d’un de nos frères ou d’une de nos sœurs qui parlent en langues, je pense que le bureau devrait se réunir avec ces personnes et les inviter à écouter cet enregistrement, ou leur dire : “Je crois que notre pasteur veut vous parler. Pouvez-vous vous joindre un instant à nous, dans son bureau ?” Et là, vous lui parlez avec beaucoup de gentillesse. Mais si la personne sème beaucoup de désordre et importune le pasteur, les anciens doivent alors lui dire de se calmer. Et si le pasteur vous fait signe d’arrêter de tels gens, c’est que le pasteur, du point où il se tient, a perçu qu’ils nuisaient à l’esprit de la réunion.

  6. Et donc, si le pasteur s’arrête et fait de la tête un signe d’apaisement, alors ne dite rien. Mais observez votre pasteur. S’il vous fait signe de faire cesser le trouble, alors allez vers la personne avec l’amour de Christ : “Mon frère – ou ma sœur, je pense que vous enfreigniez notre ordonnancement, car cela perturbe notre pasteur qui apporte le message de Dieu. Quand il aura terminé, nous en reparlerons.” Mais si la personne vient de l’extérieur, le pasteur s’arrête par respect et attends un instant, avant de continuer tout bonnement. Vous remarquerez que dans 90% des cas, l’interprétation n’est qu’une répétition des Ecritures, ou quelque chose d’approchant. C’est probablement charnel de bout en bout.

  7. QUESTION : “Est-il permis à plus d’une personne de prononcer un message en langues alors qu’il n’y a pas eu d’interprétation ? Non ! Ils doivent être apportés un par un. Quelqu’un parle et ensuite vient l’interprétation. Si un autre parle en langues, l’interprète ne s’y retrouvera plus car 2 ou 3 messages vont s’abattre sur lui en même temps et cela pourrait le perturber, or Dieu n’est pas un auteur de confusion. Que l’un parle et qu’un autre interprète. Si 3 messages sont donnés, que chacun soit interprété.

  8. Si par exemple le frère Ruddell parle en langues, et que le frère Neville interprète, et alors que le frère Fred reste tranquille en attendant que l’interprétation soit donnée. Celle-ci doit tout d’abord être jugée pour voir si elle est de Dieu ou non. Mais si les frères Ruddell, Neville et Fred parlent en même temps, le pauvre interprète se retrouve avec 3 messages successifs. Comment saura-t-il quoi faire ? Quand un message est donné, attendez, c’est tout. Si un autre message est donné à son voisin, que celui-ci se taise, et attendez que l’interprétation vienne. Quand elle vient, mettez-la par écrit et voyez ce que ceux qui ont le discernement en disent. S’ils disent que c’est de Dieu, alors c’est un vrai message. Déposez-le Ici. Puis attendez un instant, et alors l’Esprit viendra agir sur un autre qui parlera en langues. Puis, encore un instant, et l’interprétation donnera ce que dira le Saint-Esprit, et ce nouveau message sera mise par écrit. Qu’il y en ait 3 au plus, chacun à son tour.

  9. QUESTION : “Frère Branham, nous savons que vous êtes un messager envoyé par Dieu à l’église de cet âge. Nous voyons les mêmes signes qui accompagnaient Jésus vous accompagner. Et nous comprenons pourquoi ceux qui vous connaissent le mieux pensent que vous êtes le Messie. Pourriez-vous expliquer la différence existante entre votre relation avec Dieu, et celle de Christ avec Dieu ?” Je sais ce qui se dit, frères, et j’ai noté quelque chose à ce sujet. C’est souvent une mauvaise compréhension. On entend ces choses un peu partout, mais laissez-moi vous dire qu’il doit nécessairement en aller ainsi. S’il n’en était pas ainsi, je me repentirai de mon message.

  10. Je vous adjure devant Christ de garder votre calme quant à ce que je vais vous dire. Si vous êtes spirituel, vous comprendrez. Ne vous souvenez-vous pas de ce qu’Il m’a dit au bord de la rivière [NDR : En juin 1933 sur le rivage de la rivière Ohio lors d’un service de baptême en plein air, à la 17e personne, vers le début de son ministère] : “De même que Jean-Baptiste a été envoyé comme précurseur de la première venue de Christ, ton message sera le précurseur de la seconde venue de Christ.” C’est le “message” qui sera le précurseur. C’est ce qu’a dit l’Ange du Seigneur. Vous avez lu cela rapporté dans des livres, et vous avez vous-mêmes entendu des gens qui avaient été présents ce jour-là, et qui avaient entendu les paroles de l’Ange : “Tu es envoyé avec ce message qui sera le précurseur de la seconde venue de Christ.”

  11. C’est le jeune Willie qui a mis mon nom sous l’étoile, et j’ai laissé faire, mais je n’ai rien à voir avec un tel messager. Je crois avoir été envoyé, peut-être, pour faire partie de cette église, pour aider à faire grandir ce message jusqu’au point voulu, quand Il viendra [NDR : texte anglais : “… when (this forerunner comes) … that He will come.” Nous croyons que W. Branham, en disant “foorerunner” voulait dire : “Christ” comme le suggère une courte coupure du flux de la phrase après le mot “foorerunner”, comme si W. Branham se reprenait. La cohérence du texte est préservée]. Je crois avoir, tel que je suis, le message du jour qui est, je le crois, la Lumière du jour. Elle pointe vers ce moment qui va venir. C’est ce qui a été dit là-bas. Quant à l’Etoile qui s’est levée autrefois, elle était …

  12. Je sais qu’il y a d’autres questions intéressantes, qu’il est déjà plus de vingt-deux heures, que vous souhaitez rentrer chez vous, mais je veux vous montrer quelque chose. Gardez cela pour vous. Je dois me faire bien comprendre et aller droit au but, car vous êtes mes pasteurs, des frères travaillant avec moi dans le message.

  13. Quant à moi, je suis un homme comme vous, ou pire que vous. Beaucoup d’entre vous sont issus d’un milieu chrétien. Je suis parmi vous le premier des pécheurs comme cela a déjà été dit [cf. 1 Tim. 1:15]. Avec la vie la plus misérable qui puisse être vécue par un incroyant et un douteur, ce que j’étais. Mais, depuis mon enfance, j’ai toujours su qu’il y avait un Dieu, et que quelque chose était arrivé dans ma vie. Il n’y avait aucune question à ce sujet, frère. Mais permettez-moi de vous dire ceci : il va venir un message, et il va venir un messager. Je crois que si ce doit être un homme, il viendra après moi. Mais le message que je prêche est le vrai message de ce jour, et c’est le dernier message. Frères, voyez-vous ce que je suis en train de faire ? Je vous positionne tous dans la même position que celle où je suis, car vous en faites partie autant que j’en fais partie. Vous êtes les messagers de ce même message.

  14. Pour me faire mieux comprendre, voici une image. Souvenez-vous du genre de Lumière, une Etoile, qui conduisait des hommes cherchant la Sagesse, “pour nous conduire vers Ta Lumière parfaite”. Mais je veux d’abord régler un point : ôtons ce que Willie a accroché là-bas. Même si je le pensais, je ne le dirais pas : ce serait de la vanité. C’est à d’autres de le dire.

  15. On m’a ainsi demandé si je serais d’accord pour que des frères témoignent de faits qui leurs sont advenus. Mais je n’aimerais pas monter en chaire pour témoigner de ce qui est arrivé durant la réunion. Que l’organisateur ou quelqu’un d’autre se charge de cela. [Un frère fait une remarque : “Certains sont venus demander à Jean : Es-tu le Christ ? … Es-tu le Prophète ?”]. Il l’a nié ! [Il a dit : “Je ne suis que la voix de celui qui crie dans le désert.” Cf. Jn.1:21-23]. Oui, et c’est là où je voulais en venir. Il s’est positionné lui-même : “Je ne suis que la voix de celui qui crie dans le désert.” [Un autre frère intervient : “Quand ils lui ont aussi demandé s’il était “le Prophète”, il l’a nié]. Ce Prophète était Celui dont Moïse avait parlé [cf. Deut. 18:18]. Mais Jean savait qui il était lui-même, et il le leur a dit : “Je ne suis que la voix de celui qui crie dans le désert.”

  16. [Un frère intervient : “Quand Christ est venu à la suite de Jean, les disciples Lui ont dit qu’on leur avait enseigné qu’Elie devait venir avant le Messie, et Jésus leur a dit que Jean était cet Elie”, cf Mat. 17:7-11]. C’est juste, c’était lui. Mais Jean n’a cessé de répéter : “Je ne suis rien du tout. Je ne suis pas digne de délier la courroie de ses chaussures.” [cf. Mc. 1:7]. Mais qu’a dit Jésus à propos de Jean ? “(24) …Qu’êtes-vous allés voir au désert ? un roseau agité par le vent ? (25) Mais, qu’êtes-vous allés voir ? un homme vêtu d’habits précieux ? Voici, ceux qui portent des habits magnifiques, et qui vivent dans les délices, sont dans les maisons des rois. (26) Qu’êtes-vous donc allés voir ? un prophète ? Oui, vous dis-je, et plus qu’un prophète.” [cf. Lc. 7:24-26]. Il a ajouté : “Je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’y en a point de plus grand que Jean. … ” [cf. Lc. 7:27]. C’est ce que Jean était ! Il était un messager de l’Alliance ! Les autres prophètes avaient parlé du Christ, mais Jean est celui qui a dit : “C’est Lui !”

  17. Remarquez que les mages ont suivi une “étoile” [cf. Mat. 2:2]. Je vais illustrer cela de façon plus triviale. Les mages ont demandé : “Où est né le Roi des Juifs ?” Vous connaissez le cantique : “Nous avons vu Son étoile en orient, et nous sommes venus L’adorer.” Ce sont des paroles tirées des Ecritures.

Vers l’ouest tu nous conduis, toujours nous avançons, Guide-nous vers Ta Lumière parfaite. [Dans ce cantique, les mages sont comme des étoiles qui suivent une Etoile-guide].

Cette “étoile” allant vers l’ouest les guidait vers la Lumière parfaite, car elle ne faisait que refléter cette Lumière. Nous avons prêché à ce sujet dimanche dernier : la Gloire de la Shékinah se reflétait dans cette étoile, et cette étoile reflétait cette Gloire. Il y avait ici l’Ange de l’Eternel se tenant sur l’estrade et réfléchissant jusqu’ici la Gloire de la Shékinah [NDR : allusion à la vision de la tente décrite le 19.02.1956, dans le message “Être conduit par le Saint-Esprit”] ! C’était la même chose, avec l’Ange réfléchissant la Gloire de la Shékinah.

  1. Cette “étoile”, une “étoile” glorieuse, s’est levée à l’Est. Mais c’est Jean qui était la véritable “étoile” terrestre au temps de la venue de Jésus. C’est Jean qui les a guidés vers cette Lumière parfaite. Cela s’est passé en Orient au temps de la première venue de Jésus Et maintenant il y a beaucoup de petites étoiles qui suivent leur route à l’horizon jusqu’à l’arrivée de l’Etoile du soir. L’Etoile du soir brille le soir, alors que l’Etoile du matin brille le matin [cf. Mat. 2:2]. Ces 2 étoiles sont ressemblantes et ont la même taille. Faites maintenant le rapprochement ! Ainsi “l’étoile” n’est pas le Messie, mais elle reflète le Messie

  2. Mais l’“étoile” ne réfléchit pas sa propre lumière. Une “étoile” réfléchit la Lumière du Soleil. [Un frère fait une première remarque à caractère scientifique : “C’est vrai pour la lune, mais les étoiles renvoient leur propre lumière.”]. Oui, je voulais dire que la lune renvoie la lumière. Si une étoile renvoie sa lumière, celle-ci devrait venir de Dieu, car elle n’est qu’une surface de glace, n’est-ce pas ? [Le frère dit : “Un soleil”]. Un soleil issu du Soleil. [Le frère dit : “Des soleils plus lointains que notre soleil”]. Oui, et on dit que ces soleils proviennent d’un grand Soleil. Ce Soleil a projeté comme des missiles enflammés, tel notre soleil. Ces soleils sont pour nous des soleils mineurs, des lumières mineures. [Le frère dit : “La plupart de ces soleils sont plus gros que notre soleil”]. Je voulais dire : de notre point de vue, je parle de notre point de vue.

  3. Si ce sont, à nos yeux, des soleils, des émetteurs de lumière, elles font partie de l’Emetteur principal. Le grand Soleil nous donne la grande Lumière, la “Lumière parfaite”. Les petits soleils, de petites étoiles que nous pouvons voir, sont des corps situés bien au-delà de notre soleil, mais, à nos yeux, ils renvoient une moindre lumière. Elles sont de simples témoins d’une Lumière ! Quand le grand Soleil se lève, les petits soleils s’effacent. A nos yeux elles ne sont plus. Elles ne sont que des réflecteurs du Soleil. Les étoiles qui annoncent le coucher du Soleil et le lever du Soleil, sont “l’étoile d’Orient” et “l’étoile d’Occident”. Elles sont deux de nos plus grosses étoiles : “l’étoile du matin” et “l’étoile du soir”.

  4. Voyez-vous ce que cela signifie ? Élie avait été le messager préfigurant la venue de l’étoile d’Orient. Il prédisait qu’il serait aussi l’étoile d’Occident qui proclamerait la venue d’un nouveau Jour après ce jour du passé. “Vers le soir la lumière paraîtra” [cf. Zac. 14:7] : ce serait juste avant que le “Soleil” ne soit annoncé à la terre. “L’étoile du matin” témoignerait de cette venue du “Soleil”. C’est cette venue du “Soleil” qui a nécessité la venue de “l’étoile du matin”. Ainsi, “l’étoile du matin” et “l’étoile du soir” sont des “étoiles” du même genre. Et il y a en outre de petites étoiles tout autour de ces deux “étoiles”. Voyez-vous ces messagers ?

  5. Quant à Lui, le Christ, Il était l’Alpha et l’Oméga, le Commencement et la Fin, la Pierre de jaspe et de sardoine [cf. Apoc. 1:8, 4:3]. Maintenant la seconde venue de Christ est proche. Et donc le message qu’Élie est supposé prêcher dans les derniers jours, doit être une répétition de l’histoire, et de même que “l’étoile du matin” annonçait la première venue de Christ, “l’étoile du soir” annoncera de même la venue d’un Jour nouveau, d’un autre Jour. Ce sera la venue du Soleil. C’est donc l’annonce de la fin du jour que nous avons connu, et la venue d’un Soleil Nouveau, d’un Age Nouveau, d’une Epoque Nouvelle. Si Jean a proclamé son message de la première venue de Christ, et si Élie vient au dernier jour, un prophète a dit qu’“il y aura une lumière au temps du soir.” [cf. Zac. 14:7, “Ce sera un jour unique, connu de l’Éternel, et qui ne sera ni jour ni nuit ; mais vers le soir la lumière paraîtra.”].

  6. La “lumière du soir” est la plus grande que nous ayons, et proclame donc le même message que “l’étoile du matin” [cf. Apoc. 2:28, 22:16. NDR : en astronomie, la planète Vénus, ou étoile du Berger, est appelée “étoile du soir” lorsqu’elle apparaît à l’ouest après le coucher du soleil, et “étoile du matin” lorsqu’elle apparaît à l’est avant le lever du soleil.]. Elle annonce “le Soleil”. Nous sommes maintenant au temps du soir, et “les étoiles du soir” sont ici présentes. Cet âge est en train de disparaître, et la venue d’un jour nouveau est proclamée. Si une personne se trouvant à l’Ouest avait regardé en arrière vers cette étoile [NDR : celle du matin], celle-ci aurait été en Orient : “Nous avons vu Son “étoile” en orient” [cf. Mat. 2:2]. Mais ces mages venaient de l’Orient, et c’est en regardant vers l’Ouest qu’ils ont suivi cette “étoile les conduisant vers l’Ouest”. Mais pour ceux qui vivaient à l’ouest, c’était une “étoile venue de l’Est”.

  7. Comme je dis toujours : “L’en bas est l’en haut”. Nous nous tenons dans l’éternité, et donc il se peut que le Pôle Sud soit en haut, et que le Pôle Nord soit en bas, nous ne savons pas ! Pour monter il faut descendre. Quand nous quittons ce monde nous entrons dans l’Éternité. Cela proclame qu’il y aura une Éternité, un Jour et un Temps différents. Nous croyons être maintenant au temps du soir, et que la venue du Seigneur est proche. S’il en est ainsi, alors il doit y avoir aussi une “lumière du soir”. Or, selon Malachie 4:6, la “lumière du soir” devait ramener les cœurs des enfants à leurs pères, c’est-à-dire au commencement. Mais, lors de Sa première venue, il a tourné le cœur des pères vers leurs enfants, vers ceux qu’il avait réunis autour de lui. Il a ramené les cœurs des pères âgés orthodoxes vers cette Lumière qu’Il avait annoncée là.

  8. Mais, quand Il reviendra, ce sera le mouvement inverse, et cela, notez-le, avant que le monde ne soit détruit : ce sera “le grand et terrible Jour de l’Eternel” [cf. Mal. 4:6 “Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères, de peur que Je ne vienne frapper le pays d’interdit.”]. Il doit “ramener le cœur des enfants à leurs pères” avec “l’étoile du soir” qui avait été “l’étoile du matin” à cette époque-là, car c’est la même “étoile”. Nous sommes maintenant à l’Ouest, et nous regardons vers l’Est, alors qu’eux se tenaient à l’Est et regardaient vers l’Ouest. Mais c’est exactement la même “étoile” : elle est à l’Est ou à l’Ouest selon le point d’observation. [NDR ! Notons que la menace de malédiction s’applique aux deux époques].

  9. L’une ramenait la foi des pères aux enfants, et cette fois-ci, c’est la foi des enfants qui est ramenée aux pères. La boucle est bouclée et c’est le retour au point de départ. Comprenez-vous ? C’est toujours la même “étoile”, le même message qui revient. C’est fait. Et comment savoir dans quelle direction nous allons ? L’heure vient où on va découvrir que la terre ne se déplace pas [NDR : allusion au prodige du soleil arrêtant sa course lors de la bataille de Josué contre une coalition d’Amoréens ; Jos. 10] ! J’en suis convaincu, quoi que les savants puissent dire. Ils sont déjà revenus sur beaucoup de leurs preuves scientifiques. Dieu a dit que c’est le soleil qui s’est arrêté, et non pas la terre [cf. Jos. 10:13 “… Le soleil s’arrêta au milieu du ciel, et ne se hâta point de se coucher, presque tout un jour”] ! Je ne crois pas que le soleil a fait ce qu’on dit qu’il a fait. Je sais bien que la lune et le soleil se déplacent. Mais on m’a dit que Dieu a pris en compte l’ignorance de Josué et qu’en fait Il a arrêté la terre [cf. Jos. 10:13-14]. J’ai répondu : “Mais vous m’avez dit que si la terre s’arrêtait, elle serait projetée dans l’espace comme une comète ! Que s’est-il donc passé ce jour-là ?”

  10. J’en parlais avec Mr. Thiess qui enseigne la Bible au lycée, et que vous connaissez. Et je lui disais : “Je crois ce que la Bible a dit, et que c’est le soleil qui s’est arrêté quand Josué le lui a ordonné.” – ’Il a arrêté la terre, mais Il a tenu compte de l’ignorance de Josué.” – “Dans ce cas, faites-en autant avec votre intelligence.” [Un frère intervient : “Je crois qu’on sait calculer scientifiquement combien de temps le soleil s’est arrêté”]. Oui, j’en ai entendu parler moi aussi. J’ai entendu un astronome en parler Quelque chose se serait passé dans l’atmosphère, au temps où la Mer Rouge s’est ouverte, et où diverses choses se sont produites. Ils en donnaient des preuves. Mais je vous dis que ce sont des “étoiles” d’ailleurs qui ont provoqué quelque chose à ce moment-là, mais c’est trop profond pour nous.

  11. Ce message devra donc être considéré dans cette optique pour prouver ce qu’il est. L’homme ne peut pas être Dieu, mais il est un Dieu. Chacun de vous est un dieu, et a été conçu pour être un dieu, mais pas tant que vous êtes dans cette vie-ci. Jésus était un homme comme nous, mais la plénitude de Dieu était en Lui [cf. Col. 1:19, 2:9], alors que nous n’avons l’Esprit qu’avec mesure. Mais, étant donné que cette Lumière est venue, et si elle était la vraie Lumière qui devait proclamer le Message que proclamait Jean-Baptiste, ce qu’il a dit avoir proclamé près de la rivière là-bas, comment pourrait-il en être autrement maintenant ? Je n’ai même pas le niveau du certificat d’étude, or, quand Il m’a dit les choses qui adviendraient, aucune d’elles n’a jamais failli. Frères, considérez ce qu’Il a fait. Il y a des années, j’ai dit à des frères trois choses concernant l’aspect de cette Lumière, et sa couleur, etc. La photographie a montré que c’était vrai. Ces différentes choses prouvent que c’était la vérité. Et donc, si c’est vrai, et si c’est la vérité et que c’est la Lumière …

  12. [Enregistrement interrompu] … Lisons Luc 3:14-16 :

(14) Des soldats aussi Lui demandèrent : Et nous, que devons-nous faire ? Il leur répondit : Ne commettez ni extorsion ni fraude envers personne, et contentez-vous de votre solde. (15) Comme le peuple était dans l’attente, et que tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ, (16) il leur dit à tous : Moi, je vous baptise d’eau ; mais Il vient, Celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de Ses souliers. Lui, Il vous baptisera du Saint Esprit et de Feu.

Le peuple était dans une telle attente de l’apparition du Messie, qu’en voyant ce glorieux Ministère oint de cet homme sortant du désert, conduisant une campagne missionnaire, avant de repartir dans le désert, beaucoup de ses disciples se disaient : “C‘est le Messie !” Ils L’attendaient. Si donc ceci est bien le vrai message de Dieu précurseur de la venue de Jean-Baptiste, le même message que celui d’Elie, les gens en penseront forcément la même chose. Cela répond je crois à la question posée il y a un instant [cf. §143].

  1. [QUESTION posée par un frère] : “Est-il de notre responsabilité d’agir pour essayer d’aider quiconque serait impliqué dans un tel désaccord ? Que pouvons-nous faire ?” Il n’y a rien que vous puissiez faire. [“Un tel esprit peut-il finir par être réprouvé ?”]. Ce serait le cas si cette personne en arrivait au point de se présenter comme le Messie. On saurait alors que c’est un faux christ. Tant que ces personnes maintiennent leur opinion, à savoir, par exemple, ce qu’ils disaient à propos de Jean, notons qu’il n’est pas rapporté que Jean ait dit quelque chose contre ces gens-là. Ils étaient de gentils chrétiens, des croyants qui croyaient en Jean 165. Ils disaient : “Cet homme est vraiment un prophète.” Ils lui ont demandé : “Es-tu le Prophète ?”- “Non.” [cf. Jn. 1:21]. - “Es-tu le Messie ?” [cf. Jn. 1:23]. - “Non.” Ils pensaient qu’il l’était vraiment. “Qui donc es-tu ?” – “Je suis la voix de celui qui crie dans le désert. La Bible dit que le peuple, ses auditeurs, ses partisans, ses frères étaient dans l’attente : “Qui est-il ?” [cf. Lc. 3:15]. Ils ne voulaient pas lui faire du tort. Mais ils pensaient en leur cœur que Jean était vraiment le Messie. Mais nous savons que l’histoire devait se répéter !

  2. On le voit par exemple en Mat. 2:15 où il est dit que “Joseph resta en Egypte jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète : J’ai appelé mon fils hors d’Égypte.” Ce verset parle de Jésus, mais c’est aussi une référence à Jacob, un fils lui aussi [cf. Os. 11:1]. C’était un verset à double sens. Si ces phénomènes ne se produisaient pas, je continuerais à dire qu’ils se produiront dans le futur, car je sais que ce message vient de Dieu et qu’il est précurseur de Christ, et que c’est l’Esprit et la Puissance d’Elie, car il a pour but de restaurer les cœurs des enfants. Tout le confirme parfaitement. Et donc cela ne peut se faire sans susciter des choses de ce genre parmi des gens qui croient vraiment et qui sont nos frères et nos amis.

  3. Je connais un docteur dans cette ville, un ami à moi, qui m’a embrassé en disant : “Il me serait facile de te dire que tu es le Messie de Dieu de ce dernier jour.” J’ai répondu : “Ne le fais surtout pas, Docteur !” - “Je ne vois personne au monde qui fasse et dise les choses que tu fais Billy.” Cela l’avait beaucoup aidé. Il a ajouté : “Je vais dans des églises où je vois ces pasteurs et ce qui s’y passe. Tu es différent d’eux, or je sais que tu n’as pas d’instruction, que tu ne fais pas de la psychologie. Car la psychologie ne peut faire ces choses.” - “C’est vrai docteur.” C’était inutile de discuter avec lui, car on ne peut même pas aborder les rudiments avec lui, et il ne sait comment faire.

  4. Je connais une femme de couleur habitant dans ma rue et qui travaille chez un homme que je connais, et l’épouse de ce dernier m’a téléphoné : “Cette femme vous adore presque comme un dieu, car elle se mourrait d’un cancer, et que vous lui avez imposé les mains.” Le médecin, pas celui dont je viens de parler, jouait au golf avec le mari chez qui cette femme était servante, et il avait dit qu’il n’y avait plus d’espoir. Mais il ne restait plus aucune trace du cancer.

  5. Ce qu’ils veulent dire, ce n’est pas ce que vous ou moi pensons. Ils veulent dire qu’ils croient que Dieu est avec nous, en nous, agissant par nous, et non pas que tel individu est Dieu. Ces personnes savaient que Jean n’était qu’un homme. De même ils pensaient que Jésus n’était qu’un Homme. Il était né d’une femme et devait mourir. Il devait manger et boire. Il a eu faim, Il a pleuré, Il a eu soif, etc. Il était autant homme que vous ou moi. Mais l’Esprit de Dieu était en Lui en plénitude et sans mesure [cf. Colossiens 1:19, Colossiens 2:9]. Il est omnipotent. Alors qu’Elie n’était qu’une portion de cet Esprit, peut-être un peu plus oint que ses frères, mais il était bien une portion de cet Esprit. Or les gens attendaient le Messie. En voyant cette portion supérieure à celle des autres, ils ont pensé : “C’est Lui !” Mais c’est quand Il a commencé à briller, la petite Lumière de Jean est apparue. Ces petites Lumières apparaîtront quand Il viendra, le Grand Christ Céleste Oint, allant de l’Orient à l’Occident !

  6. Mais Il ne sera pas sur terre avant la venue du Millénium, car nous, l’Eglise, “… nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des Nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.” [cf. 1 Thes. 4:17]. Il ne vient pas sur terre, mais enlève Son Epouse. Il se sert d’une échelle comme dans “Roméo et Juliette”. Il dresse Son échelle et enlève Son Epouse. Il descend par l’échelle de Jacob et murmure : “Viens par ici, chérie !” Nous allons monter à Sa rencontre.

  7. [QUESTION posée par un frère] : “A ce sujet, serait-il exact de dire que ces gens sont venus vers Jean-Baptiste en voulant le qualifier de Messie ? Je vous ai entendu dire une fois que les Juifs pensaient qu’il était le Messie, le Christ. Je vous ai entendu dire que le Messie est Dieu pour les Juifs.”]. C’est exact. [Remarque d’un frère : “Jean les a repris en niant être le Christ (cf. Jn. 1:20), et en disant que le Chris allait venir.”]. C’est juste. [“Mais n’est-il pas vrai que les disciples ont appelé Jésus : “Seigneur”, et que Jésus a accepté cela en disant :“vous m’appelez Seigneur, et Je le suis” ?]. Oui. [“En Jean 13:12, quand Il leur a lavé les pieds, Il a reconnu être le Seigneur.”]. Oui, Il l’a reconnu, et Il a dit : “Je suis votre Seigneur et Maître.” Aucun autre être n’a jamais pu dire cela ! Si quelqu’un disait que je suis un dieu, alors laissez-moi vous dire au Nom du Seigneur Jésus que ce serait une erreur : je suis un pécheur sauvé par grâce et avec un message venu de Dieu.

  8. QUESTION : “Une église locale ne devrait-elle pas se préoccuper des besoins locaux avant des besoins dans des pays étrangers ? N’est-il pas scripturaire, qu’après avoir subvenu à ses propres besoins, elle vienne en aide aux œuvres missionnaires dans la mesure de ses capacités ?” Oui, la charité bien ordonnée commence par chez soi. C’est là où nous prenons soin de nos propres besoins. C’est ici votre petite église, l’église de Dieu. Si vous ne pouvez même pas payer votre pasteur, ou acheter des recueils de chants, etc., vous ne devez pas envoyer d’argent ailleurs. Mais, après avoir érigé votre église et réglé toutes les dettes, et que tout a bien démarré, alors venez un peu en aide à un autre frère qui en a besoin ailleurs. Je crois que si vous procédez encore à des règlements, vous pouvez doter un petit fonds d’offrandes pour aider des missions, si des gens se sentent conduits à faire cela. Beaucoup de gens aiment donner aux missions lointaines alors qu’ils ne donnent pas aux églises locales. Si les gens ne donnent pas leur argent pour les missions locales, ils le dépenseront pour autre chose. Je vous suggère de prévoir une petite boite pour l’aide aux missions. C’est ce que nous essayons de faire.

  9. QUESTION : “Pouvez-vous expliquer ce que signifie, en Luc 1:17, les mots “Jean marchera avec l’Esprit d’Elie ?” [Un frère ajoute une question : “N’est-ce pas là où les partisans de la réincarnation ont trouvé leur doctrine ?”]. Probablement. [“Ils croient qu’Elie était revenu dans un autre corps”]. Il est vrai qu’un esprit ne meurt jamais. Dieu reprend Son homme, mais jamais Son Esprit. [“Les partisans de la réincarnation disent que si un homme bon meurt, il revient dans un homme bien, mais s’il a mené une méchante vie, il peut revenir dans un chien.”]. Oui, quand je suis allé en Inde, nous avons rencontré des gens de ce genre. Ils balayaient le sol avec un balai à franges, et ils évitaient de marcher sur des fourmis de peur qu’elles ne soient peut-être de la famille ! Ce n’est que du paganisme.

  10. QUESTION : “Paul a dit d’aspirer aux dons les meilleurs, mais je vais encore vous montrer une voie par excellence. Pourriez-vous indiquer ce qu’est cette voie par excellence ?” [cf. 1 Cor. 12:31]. C’est l’amour. Lisons les 3 derniers versets 11 à 13 de 1 Corinthiens 13 :

(11) Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant. (12) Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu. (13) Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c’est la charité.

  1. QUESTION : “ Comment doit-on condamner un frère dont le point faible est de s’attribuer une position dans l’église, sans qu’on le lui ait demandé ?” Oh ! là là ! Je pense qu’il faut le supporter. Comment un frère pourrait-il être condamné pour cela ? Supposons par exemple qu’il veuille devenir diacre. On ne lui a pas demandé de l’être, et cependant il le veut. Une telle personne a un point faible quelque part. Pour ma part, je le traiterai avec amour. On ne veut jamais assumer une telle tâche sans savoir de quoi il retourne. Pour une telle fonction, choisissez les meilleurs hommes de votre Conseil. Testez d’abord la personne. Un diacre a plus de responsabilités qu’un pasteur. Un diacre doit être irréprochable [cf. 1 Timothée 3:10].

  2. QUESTION : “Lors d’un service de communion, un homme est venu prier à l’autel, alors que le frère Branham se tenait derrière les éléments de la communion pendant qu’on les distribuait. Il a dit qu’il ne pouvait pas s’en éloigner pour aller prier avec celui qui était à l’autel. Pourriez-vous commenter cela ?” J’avais envoyé mon adjoint, le frère Neville et je me souviens de cette soirée. Je dois rester près de la table de communion., même quand … Je n’ai guère le temps de traiter cela. La personne qui a posé la question est présente. Lors du service de communion, il s’agit d’une représentation du Corps de Jésus-Christ. Cela doit être en permanence mis sous bonne garde.

  3. Elie, qui avait béni son bâton, a dit à Guéhazi : “Prends mon bâton dans ta main, et pars. Si tu rencontres quelqu’un, ne le salue pas ; et si quelqu’un te salue, ne lui réponds pas. Tu mettras mon bâton sur le visage de l’enfant.” [NDR : cf. 2 R. 4:29 ; il s’agit en fait, non pas d’Elie, mais d’Elisée, lors de la mort du fils de la Sunamite]. “Ne lâche pas le bâton !”, et c’est ce que je faisais. Je venais de terminer la prédication. Je me souviens du moment où cela est arrivé. Je me tenais déjà debout près de la table de communion, et je m’apprêtais à la distribuer, et le frère Neville se tenait là, à côté. Et si le frère Neville, ou un autre frère, n’avait pas été là pour venir en aide à un homme qui était venu à l’autel … Mais le frère Neville se tenait là.

§178- Si le frère Neville est encore en train de prêcher au moment où cet homme a quitté sa place pour venir à l’autel, alors c’est moi qui doit aller vers cet homme. J’aurais vu en effet que mon frère était sous l’onction de l’Esprit et accomplissait les devoirs de son ministère. Quand un ministère est dans l’exercice de ses fonctions, vous ne devez jamais laisser une personne parlant en langues, ou autrement, l’interrompre. Par contre, si le Saint-Esprit parle à une personne et qu’elle se met à courir vers l’autel pour être sauvée, que le ministre continue d’exercer sa fonction, et qu’un pasteur, ou qu’un diacre, ou qu’un ministre associé s’il y en a un, qu’il aille vite vers cette personne pour qu’il ne perturbe pas le ministre exerçant ses fonctions.

§179- Ce soir-là, j’étais derrière le pupitre dans l’exercice de mes fonctions, en servant la communion. Et mon associé, le frère Néville, se tenait près de moi, quand un homme a couru vers l’autel. J’ai demandé au frère Néville de descendre auprès de lui, et c’est ce qu’il fait. Voilà pourquoi je ne suis pas descendu moi-même. S’il n’y avait pas eu d’associé présent, ou si personne n’était allé au-devant de cet homme, j’aurais dû interrompre la communion et descendre de l’estrade à la rencontre de cette âme, et m’assurer de son salut. Mais il n’y avait personne que je puisse envoyer, et cela m’aurait détourné de l’exercice de mes fonctions, du service de la communion.

§180- QUESTION : “Que peut faire une personne agissant individuellement auprès des gens qui recherchent le Saint-Esprit, en restant scripturaire ?” La meilleure chose à faire, c’est de ne pas cesser de citer la Parole à la personne. La Parole a la Lumière. Dites seulement : “Frère, souviens-toi, Jésus l’a promis, c’est Sa promesse !” Ne secoue pas la personne, ne la bouscule pas. Ne cherche pas à lui donner le Saint-Esprit ou à faire changer d’avis la personne, car tu en es incapable. C’est Dieu qui Le lui donnera. Mais continue de lui citer les promesses à ce sujet. Ne cesse pas de citer la promesse. “Dieu du Ciel, je prie pour mon frère. Ta promesse est que Tu lui donneras le Saint-Esprit.” Quand il dit : “Frère, pasteur, ou qui que ce soit près de lui, je veux le Saint-Esprit !”, alors, pour l’encourager, dites-lui : “Frère, c’est Dieu qui a fait cette promesse. Crois-tu que ce soit Lui qui a fait la promesse ? N’en doute pas. Si tu crois la promesse, le Saint-Esprit peut venir à toi à tout moment. Attends-toi à cela. Abandonne-Lui tout ce que tu as., en disant : Seigneur, je m’appuie sur Ta promesse.” Continuez de citer la Parole. Faites en sorte que ce soit lui qui la cite. “Dis-le à Dieu. Et t’es-tu repenti ?” [cf. Act. 2:38]. - “Oui” - “Seigneur, Tu as dit que si je me repentais, Tu me pardonnerais.” – “Tu as dit que si je me repentais et me faisais baptiser au Nom de Jésus-Christ, pour l’effacement de mes péchés, je recevrai le Saint-Esprit. Seigneur, j’ai fait tout cela ! Je suis dans l’attente ! C’est Ta promesse !” C’est la façon de faire, en continuant de l’encourager. Ramenez-le sans cesse à la Parole ! S’Il doit venir, c’est alors qu’Il viendra.

§181- QUESTION : “Est-ce bien pour un pasteur ou pour n’importe quel chrétien, de ne pas croire à la “sécurité éternelle ?” [NDR : William Branham demande à un frère de relire la question]. … A moins de ne rien savoir à ce sujet, un prédicateur connaissant la Vérité et n’en parlant pas, devrait avoir honte. Quant aux chrétiens qui ne comprennent pas bien ce point, je dirais … [Un frère fait une remarque : “Ce n’est pas une doctrine que tous peuvent assimiler, et qui peut être prêchée à tous !”]. C’est là où je veux en venir … Souvenez-vous de ce que j’ai dit dimanche dernier : si vous êtes prédicateur, trouvez-vous une chaire, et allez-y, prêchez, et si vous ne l’êtes pas, que votre vie soit un sermon, un pupitre. Cela répond à beaucoup de questions ! Frères, mettez en pratique cela dans vos églises.

§182- Souvenez-vous que les laïcs de votre assemblée vont essayer d’expliquer les choses et agir en conséquence. Mieux vaut leur enseigner à ne pas faire ainsi, et que ceux qui veulent savoir quelque chose, aillent voir un de ceux qui ont été formés dans ce but. Ainsi, par exemple, quelqu’un peut vous dire : “On m’a dit que dans votre église, vous croyez à la sécurité éternelle !” Mieux vaut faire attention dans un tel cas. Sinon vous allez vous retrouver dans un chaos sans précédent, et rendre l’autre pire que jamais ! I l faut plutôt dire : “Je vous invite à venir poser la question à notre pasteur. Allons le consulter. Je sais qu’il croit à cela, et j’y crois aussi, mais je ne suis pas capable d’argumenter. Je ne suis pas prédicateur. Je crois cela parce que je l’ai entendu expliquer cela à partir de la Bible de telle sorte qu’il n’y a aucun doute pour moi.” Mieux vaut laisser un laïc parler avec le pasteur sur ce point. Et que le pasteur soit certain de savoir aussi répondre. Etudiez donc à fond la question, car souvent ils vous pousseront dans vos retranchements.

§183- [Un frère interroge William Branham] “… Je sais que j’ai été appelé, et j’ai fortifié mon élection. Mais vous venez de dire qu’un prédicateur doit avoir un pupitre. Je ne suis pas prédicateur, mais évangéliste, et chaque chaire est à moi. Or, en ce moment même, j’exerce un travail physique, mais pas très dur. Et je n’ai pas de pupitre ! Je crois que le travail que j’exerce en ce moment est selon la volonté de Dieu, et qu’Il m’a dit, par la Parole et par le témoignage de l’Esprit, de le faire. Je crois que plus tard un pupitre sera disponible.” Oui, c’est juste. “Est-ce juste ?” Tout à fait. C’est juste.

§184- Frère, si tu consultes les archives de cette église, tu verras que j’ai été pendant 17 ans pasteur de cette église, en prêchant chaque jour, tout en travaillant chaque jour. [Un frère ajoute : “Si tu travailles, c’est un bon signe que tu es appelé”]. Oui, Paul travaillait, il fabriquait des tentes. [“Je pourrais céder au découragement, car, comme vous l’avez bien dit, étant prédicateur, je dois avoir un pupitre, mais je sais que Dieu m’a appelé à travailler pour un temps.”]. Paul a fabriqué des tentes en travaillant de ses mains. [“J’en suis à ce stade.”]. C’est juste. John Wesley a dit : “Le monde est ma paroisse” Ton pupitre est donc toujours disponible, frère ! Jésus a dit : “Allez par tout le monde …” Ton pupitre est donc le monde entier.

§185- QUESTION : “Est-il de règle pour un diacre ou un administrateur de se conformer à la doctrine de leur église ?” Oui ! “Et ont-ils le droit d’ajouter quelque chose aux enseignements, ou d’en retrancher quelque chose, à cause de leur propre opinion ou d’une révélation personnelle ?” Non. Pas du tout. Un diacre ou un administrateur doit être en totale harmonie avec la doctrine de son église. Ils doivent adhérer totalement à l’interprétation des Écritures qu’en donne leur église, car sinon ils se nuiraient à eux-mêmes, ils combattraient contre eux-mêmes. Ce serait comme dire qu’on aime sa famille et la nourrir de poison. Vous ne pouvez agir ainsi. Un administrateur ou un diacre, ou toute personne exerçant une fonction dans l’église, représente le corps de cette église dont il fait partie. C’est pour cette raison que j’ai quitté l’église baptiste. Je n’en faisais partie que depuis peu quand on m’a demandé d’ordonner des femmes pasteurs. Je ne pouvais vraiment pas y rester, et j’ai refusé de faire cela. Le pasteur a vivement réagi : “Qu’est-ce que cela signifie ? Tu es ancien !” - “Docteur Davis, avec tout le respect dû à la foi baptiste et à tout ce pour quoi j’ai été ordonné, je ne savais pas qu’ordonner des femmes faisait partie de la doctrine de l’église baptiste. Cela ne m’avait pas été spécifié.” – “C’est la doctrine de cette église-ci.”- “Puis-je être dispensé du culte de ce soir, ou acceptez-vous de répondre à quelques-unes de mes questions ?” _ “Je répondrais à tes questions. C’est ton devoir d’y aller.” – “C’est vrai, en tant qu’ancien de l’église locale, je suis censé participer à tout ce qu’elle fait. Mais pouvez-vous m’expliquer pourquoi, en 1 Corinthiens 14:34, Paul dit que les femmes doivent garder le silence dans les assemblées car il ne leur est pas permis d’y parler ?”

§186- Il a dit : “Je vais te répondre sans problème. Paul expose que les femmes étaient assises dans les coins au fond de la salle et papotaient, comme à leur habitude. Paul demande donc de ne pas les laisser se comporter ainsi.” J’ai dit : “Alors expliquez-moi 1 Timothée 2:12-13 où le même apôtre Paul déclare ne pas permettre à la femme d’enseigner ou de prendre autorité sur l’homme et de rester dans l’obéissance, car Adam a été formé le premier, Eve ensuite, et ce n’est pas Adam qui a été séduit, mais la femme ? Je ne dis pas qu’elle voulait faire le mal, mais elle a été séduite en faisant ce qu’elle a fiait. Elle ne doit pas enseigner.” – “Est-ce là votre opinion personnelle ?” - “C’est l’opinion des Ecritures selon ma façon de voir. C’est ce que la Bible dit.” Il a répondu : “Jeune homme, on pourrait te retirer ta licence pastorale pour ces paroles.” – “Je vais vous faciliter la tâche : sans vouloir vous offenser, je vous la rends, Dr. Davis.” Il ne l’a pas acceptée, il a laissé l’affaire en rester là. Puis il m’a dit qu’il ouvrirait un débat avec moi sur ce sujet. J’ai répondu : “Quand vous voudrez.” Mais il n’a rien fait.

§187- Puis, peu de temps après, quand le Seigneur m’a parlé, et à propos de l’Ange du Seigneur qui était venu, il s’est moqué de cela. Je lui ai alors dit : “Dr. Davis, il serait préférable que j’abandonne cette licence dès maintenant, car elle va devenir un fardeau pour moi. Je viens d’être ordonné depuis peu, mais cela va devenir un fardeau. Il vaudrait donc mieux que je m’en débarrasse dès maintenant.” Et donc, si je ne pouvais plus rester dans l’église baptiste pour y prêcher la doctrine baptiste, et si je n’y restais que parce que c’était une église, alors j’aurais tort, je dissimulerais quelque chose. Si je voulais être honnête avec moi-même, je devais aller vers des baptistes (mon pasteur ou toute autre personne) qui pourrait m’éclairer. J’irais leur demander une parole de Vie, et qu’ils puissent vraiment m’éclairer par un passage des Ecritures répondant à mon besoin, afin que je puisse parler exactement comme eux parlent, et que je sois alors un baptiste.

§188- C’est pourquoi je suis indépendant, que je n’appartiens à aucune organisation, et que je ne crois pas en elles. Je crois qu’une organisation est contraire aux Ecritures. Je n’appartiens donc à aucune et je pense avoir raison de penser cela. Je ne fais donc entrer personne dans une organisation, et je n’en fais donc pas des membres d’une organisation, et ainsi de suite, car je crois que nous sommes nés dans l’Eglise du Dieu vivant. Nous n’ôtons pas des noms d’un registre pour les excommunier, et tout le reste comme cela, car je crois que cela n’entre pas dans nos fonctions de faire cela. C’est Dieu qui excommunie. Par contre je crois que l’église, si un frère fait ce qui est mal …

§189- Si par exemple on surprenait un frère ici, un diacre ou un administrateur, commettant une faute, je crois que la chose à faire c’est de réunir l’église et de prier pour ce frère. S’il ne se corrige pas, alors que deux frères aillent le voir pour le ramener sur la bonne voie. S’il n’accepte pas cela, alors qu’on le dise devant l’assemblée. S’il n’accepte toujours pas, c’est alors le moment pour l’assemblée toute entière, le pasteur, les anciens, et tous les autres, d’agir. Je ne crois pas qu’un bureau des diacres, ou qu’un bureau des administrateurs, ou qu’un pasteur, ont le droit de mettre quelqu’un hors de l’église. Je pense que si quelqu’un doit être coupé de la communion fraternelle, c’est pour une conduite immorale ou quelque chose de ce genre, comme un homme venant souiller nos jeunes filles, ou insulter nos femmes, ou des choses de ce genre tout en professant être des nôtres. S’il s’agit d’une personne de l’extérieur qui entre ici, il faut alors intervenir. Mais s’il s’agit d’une personne immorale cherchant à coucher avec nos femmes, ou qui insulte nos filles, ou qui fait sortir nos garçons pour les pervertir, une telle personne doit être exclu de toute communion, car nous ne sommes pas censés nous comporter ainsi : si quelqu’un prend la communion indignement, il est coupable envers le Sang et le Corps du Seigneur.

§190- Plutôt que de dire : “Il est ceci et cela”, mieux vaut prier pour lui. Je n’oublierai jamais ma rencontre à Stockholm, en Suède, avec le frère Lewi Pethrus, un grand homme de Dieu. Nous étions à table, quelques heures avant de revenir en Amérique. Nous avions eu de merveilleuses réunions là-bas. Gordon Lindsay a demandé : “Qui est le responsable en chef de ce grand corps ?” Ce Corps dépassait de beaucoup, en taille, nos Assemblées de Dieu. Lewi Pethrus a aimablement répondu : “C’est Jésus.” Lindsay a poursuivi : “Qui sont vos anciens ?” - “C’est Jésus.” – “Je crois aussi cela. Nous croyons de même cela dans nos Assemblées de Dieu. Mais si un frère s’éloigne de la bonne ligne, qui a le dernier mot pour l’exclure.” – “Nous ne l’excluons pas.” - “Que faites-vous donc ?” - “Nous prions pour lui.” J’ai trouvé cela tellement bien, tellement chrétien ! Personne ne le mettait à la porte : “Nous prions pour lui.”

§191- Lindsay a alors demandé : “Mais alors, comment faites-vous si certains sont d’accord avec cela, et que d’autres ne veulent plus communier avec cet homme ? Supposons par exemple qu’il s’agit d’un homme qui avait été agréé comme pasteur, mais qui commence à être un homme à femmes, vous savez de quoi je parle, mais que certains pasteurs refusent d’accueillir un tel homme chez eux ? Vous tous, que faites-vous ? Le mettez-vous à la porte de votre organisation ?” – “Non. Nous le laissons seul, et nous prions pour lui. Nous n’en avons encore jamais perdu un seul. Ils sont toujours revenus, d’une façon ou d’une autre.” – “Et que faites-vous si les uns acceptent de le recevoir alors que d’autres ne veulent pas de lui ?” _ “Ceux qui acceptent le reçoivent, et les autres n’y sont pas obligés.” Je pense que c’est une bonne façon de faire, frères ? Et ainsi nous sommes des frères.

§192- Frères, j’espère que ces moments nous ont apporté ce soir des éléments de réponse, dont nous avons pu tirer profit. Je dois maintenant partir pour tenir des réunions dans l’Ouest. Je sollicite humblement vos prières pour moi. Quelques-unes de mes réponses, ou peut-être beaucoup, ou peut-être aucune, je ne sais pas, ont été justes. Mais, dans mes explications, j’ai fait de mon mieux avec ce que j’ai pu accumuler selon ma façon de penser. Peut-être n’ai-je pas eu assez le temps d’approfondir les dernières réponses. Il s’agissait de passages des Ecritures que nous citons jours après jours dans l’église. J’ai donc pensé que ce serait peut-être trop épuisant de vouloir les sonder davantage. Mais la plupart des questions concernaient les églises.

§193- Je suis heureux de voir que vous tenez bon. Il n’y a eu ni désordre, ni tension, ni remous, Aucune question n’a été cause de protestations. Il s’agissait de frères voulant apprendre pour consolider leur position, pour resserrer un peu plus l’armure, la resserrer d’un cran. Je souhaite que nous puissions nous réunir ainsi plus souvent, pour resserrer l’armure. Souvenez-vous, frères, que mon armure a besoin elle aussi d’être resserrée. Priez donc Dieu de me venir en aide, de resserrer un peu plus mon armure, pour que je ne me relâche pas. Que la vie que je mène et que les choses que je fais, que tout se fasse avec un plus grand esprit d’humilité, avec plus de zèle. Que Dieu me donne un cœur plus engagé qu’avant. Je fais la même prière pour vous. Que Dieu vous bénisse.

§194- Je vous ai retenus longtemps, et il Esther 22 h 55. Frère Neville, j’ai appris que le trajet pour aller là-bas n’est que d’environ 1500 km, et je ne vais donc pas partir avant lundi matin. Je veux être ici dimanche pour l’école du dimanche. Je viens en tant que ton invité écouter ta prédication. Frère Neville, je vous aime. Tu as toujours été plein d’attention pour moi, en me laissant ton pupitre, comme si j’étais un ancien supérieur de séminaire. En fait, je ne l’ai jamais considéré ainsi : frère Neville, j’ai toujours ressenti que nous étions frères.

§195- Frère Ruddell et frère Junie, et vous tous, frères, nous sommes simplement des frères réunis. J’écouterai le frère Neville car je suis un peu enroué après six mois d’affilée de combats incessants. Je pense prendre un repos de quelques jours avant les réunions là-bas. Frère Junie, dès mon retour, je viendrai te voir, et j’ai besoin de sortir. Je suis passé devant ta petite église hier. Je crois que c’est près de la voie ferrée, juste à côté de Glenellen Park. J’aimerais y aller et parler aux gens de Sellersburg.

§196- Frère Ruddell, que Dieu bénisse votre cœur Vous formez un bon groupe là-bas, et cependant vous êtes assis là, à écouter comme un simple ancien. Le frère Beeler, là-bas, et l’un de nos frères évangélistes. J’espère pouvoir participer à une de tes réunions un jour, et y apporter quelque chose pour vous être en encouragement. J’ai toujours eu une bonne parole pour le frère Stricker et les évangélistes. Je crois que le frère Collins, ici, sera un pasteur à temps plein. Ces hommes sont courageux, de vrais hommes de foi. Que Dieu soit avec vous tous, avec les diacres, les administrateurs, et tous les frères.

§197- J’ai oublié le nom de ce frère … [“Je suis le frère Cadwell]. Etes-vous l’un des anciens ? [“Je suis pasteur. J’appartenais à la Church of God. Je ne pouvais pas prêcher le Plein Evangile et rester avec eux, ni prêcher le baptême au Nom du Seigneur Jésus. J’avais la licence pastorale du plus haut rang émise par eux. Mais je leur ai rendu ce titre après vous avoir entendu prêcher ces glorieux mesages, et je suis sorti de l’organisations. Et je veux être l’un des vôtres.”] … Merci frère, et bienvenue dans notre communion fraternelle. Notre titre d’identification vient d’En-haut. Notre façon de vivre est la marque de notre identité. “Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, alors ne me croyez pas.” [cf. Jn. 10:38]. Telles sont nos accréditations. Howard Cadle disait souvent : “Nous n’avons pas de Loi sinon l’Amour, pas de Livre sinon la Bible, et pas d’autre Credo sinon Christ.”

§198- Frère Cadwell, nous sommes heureux de vous avoir parmi nous. Vous venez d’une grande organisation, de l’Eglise de Dieu pentecôtiste de Cleveland. [“J’étais pasteur à …”]. Je crois y être allé une fois avec le frère Neville et le frère Moore. Nous étions allés chercher un chien de chasse chez une personne appartenant à votre église. J’ai bavardé avec les gens de cette maison, et ils nous ont parlé de vous. [“De mon église … il s’agissait du frère Burns”] … Oui, c’est cela. [NDR ; le frère Cadwell relate une histoire] … oui ! la sœur Berthe, c’est merveilleux !

§199- Le frère Rook, assis là-bas, est devenu pasteur ou évangéliste, je crois ? [“Evangéliste”] … Mes félicitations, frère Rook ! J’ai entendu parler des grandes choses que vous avez faites pour le Seigneur. J’ai entendu dire que vous aviez été à Indianapolis et où vous aviez gagné des âmes pour Christ. Que Dieu soit avec vous, frère Rook. Je suis vraiment heureux de vous voir. Je vous ai vu là-bas conduire votre tracteur en train de répandre de l’engrais sur votre parcelle, et essayant de faire quelque chose pour le Seigneur, et je suis heureux qu’Il vous ait appelé au ministère. Ayez-Le toujours devant vous ! Que Dieu vous bénisse. Ne faites absolument aucun compromis, mais agissez avec le plus d’esprit de douceur possible. Que votre message soit toujours assaisonné de la douceur du Saint-Esprit.

§200- [Le frère Stricker prend la parole : “Nous avons besoin des prières de vous tous, pour une église que nous essayons d’avoir à North Vernon”]. Nous espérons que vous l’aurez et nous prierons pour cela. [“Tout se passe bien jusqu’à présent.”]. Quand vas-tu commencer ton pastorat ? … Dr. Gene Goad et Dr. Leo Mercier, comme nous les appelons … Le frère Goad en arrive au point de mériter ce titre de “Docteur” : il est maintenant capable de charger un fusil ! Quand au frère Leo nous pouvons lui conserver son titre de “Docteur”. Et que le Docteur Branham, là-bas, continue de bien s’occuper de la santé de l’éclairage, et je demanderai au Bureau s’il peut envisager, à l’occasion de chaque réunion spéciale, un petit extra pour le surcroît de coups de balais et de pas qui en ont résulté !

§201- Ce n’est pas sans raison que j’appelle aussi Wood par le titre de “Docteur” : il abat un bel arbre que le Seigneur a fait pousser, puis le découpe en morceaux pour en faire des maisons sans pareille. : c’est pourquoi je l’appelle “Docteur”. Frère Taylor, tu te tiens toujours fidèlement à la porte pour donner un siège à chacun. Tu me fais penser au verset : “Je préfère me tenir sur le seuil de la maison de mon Dieu, plutôt que d’habiter sous les tentes de la méchanceté.” [cf . Ps. 84;10]. Frère Hickerson, tu viens de t’engager sur ce chemin, et tu vas de l’avant. J’admire ta sincérité et ce que tu fais pour le Seigneur Jésus. Que Dieu te bénisse à toujours et fasse de toi un diacre fidèle, ce que tu es déjà, et que ta maisonnée Lui soit assujettie en toutes choses comme tu l’as été.

§202- Frère Fred, il n’y a pas longtemps que tu es parmi nous, en venant du Canada. Nous ne te considérons plus comme un Canadien, mais comme “un pèlerin et un voyageur parmi nous” [cf. Héb. 11:13], en tant qu’administrateur. Toi et le frère Wood, et vous qui remplissez bien vos fonctions, et le frère Roberson et les autres. … le frère Egan n’est pas ici ce soir. Frère Roberson, vous, et d’autres, m’avez été d’une grande aide lors de l’enquête fiscale …

Les Écritures de ce texte

Index complet des 87 références

Ésaïe 1:18Matthieu 22 Pierre 1:10Hébreux 12:1Jean 6:44Matthieu 7:20Galates 5:221 Corinthiens 13:81 Corinthiens 13:10Ésaïe 28:111 Corinthiens 14:27-28Actes 2:7-8Actes 2:4Actes 2Actes 2:81 Corinthiens 14:181 Corinthiens 12:131 Corinthiens 14:321 Corinthiens 14:30Exode 28:30Nombres 27:211 Corinthiens 14:31Matthieu 5:45Hébreux 6:7-8Galates 5:22-23Matthieu 7:22-23Jean 10:4,27Matthieu 13:47-481 Jean 2:19Hébreux 6:4-6Hébreux 10:29Nombres 13:331 Corinthiens 13:11 Corinthiens 14:4-51 Corinthiens 14:281 Corinthiens 14:41 Corinthiens 14:51 Corinthiens 14:23-25Matthieu 18:102 Corinthiens 5:1Jean 20:17Jean 20:271 Corinthiens 14:271 Corinthiens 14:401 Corinthiens 12:101 Corinthiens 14:37-381 Corinthiens 11:16Romains 3:4Galates 1:81 Timothée 1:15Jean 1:21-23Deutéronome 18:18Matthieu 17:7-11Marc 1:7Luc 7:24-26Luc 7:27Matthieu 2:2Zacharie 14:7Apocalypse 1:8Apocalypse 4:3Apocalypse 2:28Apocalypse 22:16Malachie 4:6Josué 10Josué 10:13Josué 10:13-14Colossiens 1:19Colossiens 2:9Luc 3:14-16Jean 1:21Jean 1:23Luc 3:15Matthieu 2:15Osée 11:11 Thessaloniciens 4:17Jean 1:20Jean 13:12Luc 1:171 Corinthiens 12:311 Corinthiens 131 Timothée 3:10Actes 2:381 Corinthiens 14:341 Timothée 2:12-13Jean 10:38Psaumes 84Hébreux 11:13

Ésaïe 1:18Matthieu 22 Pierre 1:10Hébreux 12:1Jean 6:44 + 82 autres

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