Prédication
Sors de ton lit !
Parfait M'bra 14 février 2009 · 43 min de lecture · 8 références 14 févr. 2009 · 43 min · 8 références
Nous allons lire Matthieu chapitre 9 à partir du premier verset (Matthieu 9:1-8) : [le frère écrit le titre de la prédication sur le tableau. Réd.]
1Jésus, étant monté dans une barque, traversa la mer, et alla dans sa ville. 2Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés. 3Sur quoi, quelques scribes dirent au dedans d’eux : Cet homme blasphème. 4Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? 5Car, lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, et marche ? 6Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. 7Et il se leva, et s’en alla dans sa maison. 8Quand la foule vit cela, elle fut saisie de crainte, et elle glorifia Dieu, qui a donné aux hommes un tel pouvoir.
Amen !
Il n’a pas dit : « Qui a donné à Jésus un tel pouvoir. » Il dit : « Qui a donné aux hommes un tel pouvoir. » Amen ! Dieu qui a donné aux hommes un tel pouvoir, on L’a glorifié.
Luc chapitre 5 verset 17 (Luc 5:17-23) :
17Un jour Jésus enseignait. Des pharisiens et des docteurs de la loi étaient là assis, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem ; et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons. 18Et voici, des gens, portant sur un lit un homme qui était paralytique, cherchaient à le faire entrer et à le placer sous ses regards. 19Comme ils ne savaient par où l’introduire, à cause de la foule, ils montèrent sur le toit, et ils le descendirent par une ouverture, avec son lit, au milieu de l’assemblée, devant Jésus. 20Voyant leur foi, Jésus dit : Homme, tes péchés te sont pardonnés. 21Les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire : Qui est celui-ci, qui profère des blasphèmes ? Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ? 22Jésus, connaissant leurs pensées, prit la parole et leur dit : Quelles pensées avez-vous dans vos cœurs ? 23Lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés te sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, et marche ?
On va lire Jean chapitre 5 verset 9 (Jean 5:1-9) :
1Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. 2Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda,
(Béthesda veut dire Maison de miséricorde)
et qui a cinq portiques. 3Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau ; 4car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau ; et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. 5Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. 6Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? 7Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. 8Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. 9Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha.
Amen !
On va s’arrêter là. Que Dieu nous bénisse !
J’ai intitulé la prédication SORS DE TON LIT ! Donc c’est une courte exhortation que je vais apporter et puis on va prier. Il faut que chacun déjà dans cette circonstance puisse identifier le problème qu’il a dans sa foi, dans sa vie, et pour lequel il veut être délivré. Hier on a eu une séance de jeûne et de prière des couples de cette église. Hier nous étions ici. En tout cas les couples qui sont venus, nous avons été richement bénis par Le Seigneur. On a prié pour que Dieu puisse visiter toutes les maisons. Amen ! Je pense aussi que dans nos maisons avec les entretiens, vous avez vu un peu ce que c’est ; pour ceux qui l’ont fait.
En effet, en début d’année il nous a été dit que nous étions en campagne. Et j’ai aussi dit que dans une armée, il y a des consignes qui sont données. Amen ! Quand vous allez en campagne, en guerre, il y a des consignes qui sont données. On ne fait pas la guerre dans le désordre. Donc il y a toujours des inspirations pour vous dire : « Faites comme ceci, faites comme cela. » Et c’est en faisant ça que vous retrouvez la grâce du Seigneur ; parce que le travail que nous faisons est conduit.
Hier pour ceux qui étaient là, on a lu une vision ici… deux visions que des gens qui ne sont pas dans cette assemblée ont eues, des gens d’ailleurs, des chrétiens à qui Dieu a parlé au sujet de ce que nous faisons. Donc lorsqu’on aura des moments de prière, s’il y a des consignes, il faut les respecter. C’est pour notre propre bien.
Je sais qu’il y a des gens qui se sont rendus compte que depuis qu’ils se sont mariés, ils n’ont jamais fait ça. Ils n’ont jamais fait ça : chercher à connaître les problèmes de l’autre et puis l’aider à prier. Parce que notre esprit est toujours en train de se promener, donc on n’a pas le temps pour les femmes. Surtout, nous les prédicateurs, c’est notre péché ça. Priez pour nous ! On s’occupe de tout le monde sauf de nos femmes et de nos enfants. Nous qui sommes ici. En tout cas moi, c’est l’un de mes péchés. C’est-à-dire qu’on est toujours en train de partir, de bouger ça et là, mais on s’occupe peu de notre propre maison. Mais servir Dieu, c’est aussi sa maison. Et le service doit commencer dans la chambre à coucher. Parce que si le réveil ne commence pas dans la chambre à coucher, entre Monsieur et Madame, vous allez avoir des gens qui se disent réveillés mais qui sont faibles. Si c’est un serviteur de Dieu, il est faible. C’est comme ça.
Quand tu viens prendre un peu de chaleur ici, tu penses que tu es fort. Mais en réalité, tu es faible. Parce que tu prends ta chaleur à l’église. Tu ne prends pas ta chaleur dans la communion conjugale, entre toi et ta femme… La Bible dit : « Si deux s’accordent… » Ça commence par là, les couples chrétiens d’abord. « Si deux s’accordent… » Notre force doit venir de là. Il faut que dans notre chambre à coucher Monsieur et Madame prient sérieusement pour leur vie chrétienne. Quand tu sors alors de la chambre, tu es en forme parce que tu as eu une bonne communion avec Le Seigneur, avec ta femme. Et tu vois qu’il y a la clarté entre vous. Deux personnes qui prient régulièrement ensemble, est-ce qu’il peut avoir problème entre eux ? Logiquement non ! Même si tu veux cacher quelque chose, l’onction qui est présente va dévoiler les choses… Tu ne peux pas être en train de prier avec ta femme et puis tu vas lui cacher des choses. Ou bien tu ne peux pas être en train de prier avec ton mari et puis lui cacher des choses.
Ou bien tu lui reproches des choses dans ton cœur et puis tu ne dis pas ? Et vous êtes en train de prier ensemble ? Ça ce n’est pas chrétien ! Voyez ! Mais si nous sommes faibles, c’est parce que dans nos maisons, il n’y a pas une bonne vie de prière. Alors que si ça commence dedans pour se répandre dehors, c’est plus fort, c’est plus puissant. Tu peux témoigner à quelqu’un que tu es réveillé, il va arriver chez toi. Et quand il arrive, il voit le désordre, ou bien, il apprend des nouvelles ou des choses, et il voit que ça ne va pas. « Ah ! Le frère, il dit qu’il est réveillé, sa femme là… ça ne va pas. Dans le foyer, ça ne va pas. » Donc ça, ce n’est pas un réveil. Ce n’est pas un réveil, c’est un semblant de réveil.
Cette année 2009, ce que Dieu nous a dit, on doit rester là-dessus : nous sommes en campagne. Frères, n’oubliez pas ça ! Mettez votre esprit en prière pour ne pas être surpris par les moments de jeûne et de prières. Nous avons eu de bons moments ici. Ceux qui étaient là peuvent témoigner. Levez la main ceux qui étaient là. On était content hier, nous les foyers. Dieu nous a fait du bien. Mais il y en a qui négligent ces moments-là. Mais vous serez surpris. L’enlèvement, c’est une préparation. Et le message qui a été donné aux frères depuis le commencement a pour but de nous préparer. Ce que nous sommes en train de faire, c’est ce que ceux qui ont reçu ce message doivent faire. On doit se préparer. Et c’est écrit dans la Bible.
Les réveils, il faut prendre les foyers, les couples, l’église, il faut mettre de l’ordre partout ! Partout, il faut qu’il y ait de l’ordre. Donc dans nos foyers, il faut qu’il y ait de l’ordre. Tant qu’on constate que la communion spirituelle entre Monsieur et Madame n’est pas encore bien, frères, c’est par là qu’on doit mesurer notre degré de réveil. Ce n’est pas ici à l’église. Si tu es marié, ton niveau de réveil, il faut le mesurer avec ta communion avec ta femme dans ta chambre, vous deux. Comment vous priez ? Comment vous priez ? Comment vous jeûnez ? C’est là ! Parce que tu ne peux pas être réveillé et puis ta femme n’est pas réveillée ! Ou bien toi femme, tu ne peux pas être réveillée et puis ton mari n’est pas réveillé ! Ce n’est pas bon, frères ! Si nous sommes UN, notre unité… il faut qu’elle soit véritablement liée, soudée.
Et je voudrais m’adresser aux sœurs, devant Dieu, il n’y a pas d’excuse pour vous. Il y a des sœurs qui n’aiment pas prier. Elles passent le temps à dormir. On lui dit : « Sœur, on va prier. » « HUUUMM, je suis fatiguée. » Elle est fatiguée, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et puis dimanche, elle vient à l’église. Elle est fatiguée à tout moment. Ça, ce n’est pas normal ! Il n’y a pas d’excuse ! Vous ne serez pas enlevées ! Si c’est le frère seulement qui doit prier… « Sœur, on va jeûner… » « HUUUMMM, frère, moi je n’arrive pas à jeûner. »
Mais, tu es une chrétienne ! Tu es une chrétienne ! Et tous les chrétiens sont logés à la même enseigne. Tu es une chrétienne, tu es un soldat de Jésus ! Prenez l’exemple de Priscille dans la Bible, la femme d’Aquilas. Elle et son mari étaient liés comme ça [le frère croise deux doigts pour simuler l’union. Réd.] dans l’œuvre du Seigneur. C’était une femme dynamique. Elle était dynamique. Mais il y a des sœurs qui entretiennent la lourdeur. Elles pensent que dans le foyer, c’est le frère seulement qui doit prier, qui doit persévérer… Elle est là, elle ne s’occupe de rien. Elle a affaire aux enfants, à tout moment, elle ne prie pas. Mais tu es sûre que tu seras enlevée si Le Seigneur vient ? Avec ça, est-ce que tu es sûre ?
Donc chacun doit faire des efforts. Et souvent quand les femmes se comportent comme ça, elles retardent la marche du foyer. Puisque, elle, elle ne veut jamais prier, donc l’homme se débat seul et ça rend l’homme faible. C’est pour ça que vous trouvez des gens, arrivé à un moment, ils reculent. Ils mettent un pas devant, ils mettent deux pas en arrière. C’est-à-dire que sa côte le retarde. Oui ! Tu as une femme qui est lourde. Elle ne peut pas se mouvoir spirituellement, tu ne peux pas avancer. Tous tes efforts sont gâchés. C’est comme quelqu’un qui fait des buttes et qui aussitôt les défait. Ça n’avance pas ! Il faut qu’il y ait la flamme pour vous deux ! Amen !
Donc les moments de prière qu’on a eus, c’est ça l’objectif : il faut qu’il y ait la flamme pour vous deux. Et c’est nous les hommes qui devons pousser nos femmes à prier. Si on les observe, on les excuse, elles vont rester comme ça. Les femmes sont comme ça. C’est-à-dire que si tu ne les bouscules pas… c’est comme des escargots. Tant que tu ne presses pas, elles vont rester comme ça : « Non, frère, je suis fatiguée, frère, je suis fatiguée… » Et toujours des arguments.
Il y a des sœurs qui ne vont pas aux réunions de prière. Il y a des réunions dans les quartiers, elles ne vont pas. Elles pensent que c’est le frère qui doit partir. Mais c’est faux ! Vous avez des illusions ! Elles ne vont pas aux réunions. C’est-à-dire qu’elles négligent la vie de Dieu. Ce n’est pas une affaire d’homme ! C’est écrit dans la Bible que la vie chrétienne, c’est une affaire des hommes ? Est-il écrit comme ça ? Non ! Vous les sœurs, vous devez servir Le Seigneur. Il faut servir Le Seigneur. Il ne faut pas toujours trouver des arguments pour rester à la maison : « Non, frère, j’ai beaucoup de travail, les ménages… tout ça. » C’est ça !
Mais hier je l’ai dit. Si tu es embauché par Pharaon, Pharaon peut te rendre esclave. Quand je dis Pharaon, je parle de l’État, d’une société. On peut te rendre esclave parce qu’il y a des heures pour venir au travail et pour descendre. Il faut respecter tout ça sinon, ils ne vont pas te payer, ils vont couper ton salaire. Mais ton propre foyer, tu ne vas pas être esclave des travaux de ménage dans ta propre maison, au point de négliger les réunions de prière ! Ou bien les moments de jeûne ! Ça, moi je ne peux pas comprendre ! Lisez la Bible. Proverbes parle de la femme vertueuse. Elle a une manière de s’organiser pour ne pas que sa lampe s’éteigne dans la nuit. Organisez-vous !
Si vendredi, il y a réunion le soir, tu peux arrêter tes travaux à 17 heures. À 18 heures tu te reposes pour aller faire la réunion. Mais vous les trouvez, elles sont enfermées dans les travaux de ménage. Et je voudrais vous le dire aussi. Vous les sœurs qui avez des servantes à la maison, qui sont des sœurs en Christ aussi comme vous, elles aussi, elles vont au ciel ! Elles vont au ciel ! C’est ta sœur en Christ, elle va au ciel comme toi ! Venez faire les réunions ensemble ! Moi je m’en vais aux réunions, toi tu restes ici. C’est vrai que c’est une servante, mais c’est une sœur en Christ. Nous tous, on a besoin du Seigneur. Il faut mettre de l’ordre dans toutes ces choses-là ! Ce n’est pas juste !
Quand il y a la réunion, que chacun se dispose pour prendre part à la réunion de prière. C’est très important, frères et sœurs ! C’est une distraction de Satan que de nous faire manquer les réunions de prière. Et celui qui marche dans cette voie-là, au fur à mesure qu’on va avancer, il va s’éloigner du Seigneur sans s’en rendre compte. Sans s’en rendre compte ! Prions bien ! Le réveil commence dans la chambre à coucher ! Moi c’est mon nouveau baromètre. Mon niveau de communion dans la chambre à coucher avec ma femme, c’est ça qui est ma mesure maintenant. Tant que je ne vois pas que ma chambre est remplie du feu de Dieu, c’est que je ne suis pas encore bien réveillé. Sinon, on est faible, frères ! Et nos efforts ne vont pas loin. Tu fais les efforts, tu fais les efforts, mais s’il y a une partie qui ne va pas, qui ne marche pas, tu souffres, c’est difficile !
Donc, c’est important ! Il faut qu’on soit lié dans nos foyers. Les prochains moments de jeûne qu’on va avoir, c’est pour les serviteurs de Dieu dans toute la chaîne de prière ; tous les prédicateurs, ça sera pour nous. Il faut qu’on prie sérieusement. Il faut que les foyers soient délivrés. Il y a des démons qui se promènent dans les foyers, il faut qu’ils libèrent les foyers. On ne peut pas être serviteur de Dieu dehors, et puis arrivé à la maison, ça ne marche pas ! On ne peut pas être réveillé dehors, on a les brochures, on rend témoignage, on distribue aux gens, et puis à la maison, ça ne va pas ! On ne peut même pas prier cinq minutes avec Madame. On ne peut pas prier, on a des problèmes. Ou bien nos femmes sont malades, elles ont des problèmes, elles ne sont pas délivrées. Donc il faut que nous revoyions toutes ces choses-là. Amen !
On a prié par deux fois déjà, on va continuer. Je pense que ce qu’on a fait hier et aujourd’hui, ça ne sera pas la dernière fois. De temps en temps, il faut que nous puissions nous retrouver, nous les foyers pour prier ensemble. Amen !
On a découvert un site à Bassam [une ville située à environ 35 km d’Abidjan. Réd.] Un moment j’ai eu à cœur qu’on aille prier là-bas, nous les foyers, mais on va remettre ça. Amen ! On va aller, nous les couples on va se retrouver pour prier encore. Là on est sur le site, on ne bouge pas. On ne va pas à la maison. Là-bas il y a des logements, on dort tranquillement sans problème. On va là-bas souvent, c’est bien ! On est là-bas, on va prier ensemble, il faut que nos maisons soient libérées. Le réveil, ça commence dans la chambre à coucher. Il faut que ça commence là-bas, dans la chambre à coucher.
Frères, là où on est arrivé, on ne peut pas être dans des plaisanteries, ou bien se satisfaire de conditions qui ne sont pas à la mesure de Dieu Lui-même. Il faut qu’il y ait de la lumière dans nos maisons, dans nos foyers ; qu’il y ait de la lumière sur tout ! Il y a de la clarté, de la lumière. Tu vois ta femme, tu sais que c’est une bonne femme de prière. Si tu n’es pas là, elle peut gérer la maison en esprit. Et ta femme aussi, quand elle te voit, elle sait que mon mari persévère dans la prière. Voilà, vous êtes bien. Il n’y a plus palabre. Les guerres dans les foyers, toi-même tu verras que c’est fini. Il n’y a plus de palabre dans ma maison. Tous ces démons-là ont fui ! Ce sont des démons !
Jésus n’a pas envoyé de querelles sur la terre ici ; ce sont les démons qui font ça. Les querelles, les palabres, viennent des démons… Et ils font ça pour empêcher la vie de prière. Parce que le Diable sait que lorsqu’un foyer commence à prier, frères, ce n’est pas de l’amusement ! Quand un homme et sa femme commencent à prier, c’est puissant… Quand vous deux vous êtes unis pour prier, la puissance fait beaucoup de dégât et met de l’ordre dans la vie du couple… C’est écrit : « Si deux s’accordent… » Deux ! Donc logiquement, Monsieur et Madame. Ça devrait être très facile de s’accorder en Monsieur et Madame.
Mais pourquoi pour arriver là, c’est un tas de problèmes ? Ou bien on peut faire ça pour d’autres sujets, mais pas pour la vie spirituelle. S’il n’y a pas d’argent, Monsieur et Madame retrouvent de la voix pour prier… Parce qu’il n’y a rien, il n’y a pas l’argent. Mais quand c’est la vie spirituelle, chacun ferme la bouche. Chacun ferme sa bouche quand c’est la vie spirituelle. On ne peut pas dire : « Frère, soutiens-moi, j’ai tel problème » ; ou bien : « Frère, je ne suis pas soumise, aide-moi à prier. » Ou bien : « Sœur, j’ai tel problème, aide-moi à prier. » On ne fait pas ça. Souvent nous voyons les partenaires là au loin. Mais le vrai partenaire dans la prière, si tu es marié, c’est ta femme d’abord, c’est ton mari d’abord. Le vrai partenaire… Souvent on voit les confidents au loin. On ne se confie pas les uns aux autres. Donc ça fait que Monsieur ne connait pas Madame spirituellement, Madame aussi ne connait pas Monsieur spirituellement. Les deux vivent comme ça dans la maison. Est-ce que c’est normal, frères ? Ce n’est pas normal ! Si une femme doit confesser ses problèmes spirituels à un homme, c’est à son mari ; et l’homme pareillement à sa femme.
On doit faire ça. C’est là qu’on voit l’humilité, c’est là qu’on voit la transparence. Et quand tu vois ça, toi l’homme, tu peux avoir de la compassion pour ta femme. Si elle vient te confesser humblement ses problèmes, tu peux avoir de la compassion pour elle et l’aider à prier. Si elle fait une gaffe à la maison, tu feras l’effort de la supporter parce qu’elle t’a exprimé humblement ses problèmes spirituels.
C’est pareil pour l’homme aussi. Il dit : « Sœur, voici mes problèmes. » Si ton mari te dit : « Je m’énerve vite, aide-moi à prier. » Si un jour, tu t’es énervé… Madame devrait pardonner parce que Monsieur a sollicité son aide sur cette faiblesse. C’est un combat qu’on doit mener ensemble… Mais on laisse conjugaux et t on va chercher les partenaires dans la prière au loin là-bas. On cherche loin, et entre nous spirituellement, on ne se connait pas. Ce n’est pas bon. On doit réparer tout cela. On doit réparer !
Quand j’étais en prière, ce sont les premières situations que Le Seigneur m’a montrées pour lesquelles on doit prier… après ça sera les serviteurs de Dieu. Il faut qu’on prie dans nos maisons. Il ne faut pas que ça s’arrête ici. Le jeûne on le finit aujourd’hui, mais on doit continuer à prier dans nos maisons. Frères et sœurs, il faut qu’on parte à la maison avec ces requêtes-là. Prions Dieu pour que nos maisons soient vraiment bien réveillées et que ta femme ou ton mari soit vraiment ton meilleur partenaire dans la prière ; spirituellement ton meilleur partenaire dans la prière. Parce qu’il y a une puissance quand l’homme et sa femme se mettent ensemble pour prier ; il y a une promesse qui est attachée à ça. Il y a une puissance là-dedans, ça fait beaucoup de bien. Amen ! Oui ! Et si vous êtes en communion ensemble, vous allez voir que vos problèmes vont se régler simplement…
Alors ce matin, après la prédication, on priera encore sur ces sujets. Ceux qui ne sont pas mariés, sachez que dès que vous vous mariez, tout ce qu’on est en train de dire s’applique à vous. Amen ! Dès que vous entrez dans le mariage… Vous avez entendu ! Sœur, tu as entendu ! Donc tout ce que vous avez entendu, dès que vous vous mariez, c’est pour vous. Donc déjà, vous pouvez commencer à prier pour ça. Amen ! Celui qui a la foi pour se marier, il peut déjà commencer à prier pour ça. Tu te considères comme un marié si tu as la foi pour te marier.
Je voudrais vous exhorter courtement ce matin sur ce texte de Jean chapitre 5.
SORS DE TON LIT ! [Le frère indique le titre du message écrit au tableau. Réd.]
Il est question ici du Seigneur Jésus qui s’est rendu quelque part. Il est allé à la fête à Jérusalem et Il s’est rendu à Béthesda. Béthesda, c’est la maison de la miséricorde. Et non loin de là, il y avait une piscine. C’était une piscine miraculeuse, une piscine spéciale. Ce n’était pas une piscine comme les autres. Parce que Dieu voyant les souffrances des enfants en Israël, voyant les souffrances de Jérusalem, a pourvu un moyen… Un moyen en attendant Jésus, pour guérir les malades. Il a pourvu un moyen pour guérir les malades, pour délivrer ceux qui ont les problèmes, qui n’ont pas de solution par les hommes : les boiteux, les aveugles, les sourds, les gens qui ont toutes sortes de maladies, que l’homme ne peut pas guérir par les médicaments.
Donc Le Seigneur a pourvu à une solution pour eux. C’était une solution intermédiaire. Alors quand les gens ont découvert la solution intermédiaire, ils venaient se mettre là pour expérimenter la délivrance. Ça se passait de manière très simple. Ils se retrouvaient autour de la piscine et ils attendaient qu’il y ait un bruit, que les eaux fassent du bruit. C’est-à-dire qu’un ange tombe dans l’eau pour l’agiter. Dès qu’il l’avait agitée, l’eau recevait une vertu de guérison, et le premier… le premier malade qui tombait dans l’eau était guéri. Amen ! Le deuxième n’est pas guéri. C’est le tout premier. Et il faut encore persévérer pour recevoir encore la visitation d’un ange, qui vienne agiter encore l’eau pour qu’un autre tombe là-dedans.
Donc il y avait plein de malades comme cela autour de la piscine. Ils attendaient là… Et frères, autour de cette piscine, il y avait des qualités qu’il fallait avoir. Il fallait être vigilant, il fallait être patient, il fallait être endurant. Parce que tu pouvais passer le temps là et ne jamais accéder à la piscine. Les boiteux par exemple, ne pouvaient pas marcher. Un aveugle, s’il a identifié que la piscine est devant lui, dès qu’il entend un bruit, il peut se jeter assez vite… Si c’est un sourd, il a des problèmes. Lui, il va regarder ; s’il voit quelque chose là-bas, il va tomber dans l’eau. Mais un paralytique. Même s’il a entendu, même s’il a vu, il ne peut pas marcher. Or il faut se déplacer.
Et Le Seigneur est venu trouver un paralytique là. Lui il était malade depuis trente-huit ans. Et on ne sait pas combien de temps, il avait passé auprès de la piscine. Mais il ne pouvait pas avoir accès à la piscine. Quand l’eau était agitée, les autres qui avaient des parents pour les assister étaient jetés aussitôt. Il y avait des paralytiques qui se faisaient aider par leurs parents. Ils attendaient ; dès que l’eau était agitée, on les lançait et ils tombaient loin là-bas. Ils se relevaient guéris…
Mais lui, il n’avait personne pour l’assister. Donc depuis longtemps, il était là, il ne pouvait pas guérir. Personne ne pouvait redresser ses jambes. Il ne pouvait pas guérir parce qu’il n’avait personne…
Et au temps de Jésus, Il a eu affaire à plusieurs personnes qui venaient à Lui étant couchées dans des lits comme cet homme. C’est ce mot-là qui attire notre attention ce matin. Il y a un esprit derrière le LIT. C’est lui qu’on va combattre ce matin. Plusieurs sont venus au Seigneur étant couchés dans des lits, paralysés, couchés… ne pouvant rien faire. Certains pouvaient passer dix ans comme ça dans le lit, cinq ans dans le lit. Cet homme-là, lui, il a passé trente-huit ans dans le lit… TRENTE-HUIT ANS DANS LE LIT ! Il y a un autre que les gens ont pris, et ils ont ouvert le toit, pour qu’il descende devant Le Seigneur. Parce qu’il y avait longtemps qu’il était dans le lit. Il ne pouvait pas s’en sortir. Sans le Seigneur, il ne pouvait pas s’en sortir… Parce que l’esprit qui l’a mis dans le lit est plus fort que lui. C’est un esprit que les hommes ne peuvent pas combattre, les hommes ne peuvent pas le délivrer, frères !
Un homme paralysé, personne ne peut le mettre debout ! Pour que ses pieds soient affermis et qu’il se lève, il faut un miracle ! Et il faut une puissance surnaturelle pour faire cela. Donc lui, ses parents l’ont pris ; ils ont découvert le toit d’une maison et ils l’ont jeté là-bas pour qu’il sorte de son lit. Oui, ça vaut le coup. Après, on va payer la facture. Mais, il faut qu’il sorte de son lit. L’esprit du lit, frères, c’est un esprit de paralysie, un esprit paralytique, un esprit d’immobilisme. Et il y a des chrétiens qui sont couchés dans des lits. C’est le symbole de l’esprit de blocage : l’esprit du lit. Il est couché là comme ça, paralysé ! Lui-même a sa vie spirituelle paralysée ! Il n’avance pas, il tourne en rond. Sa vie familiale, paralysée ! Sa vie professionnelle, paralysée ! Tout est paralysé. Il est là ; il est bloqué.
Mais ce matin SORS DE TON LIT au nom de Jésus ! [AMEN ! dans l’assemblée. Réd.] SORS DE TON LIT ! C’est l’esprit de paralysie, l’esprit du lit. Et Jésus a rencontré plusieurs qu’on Lui a emmenés sur des lits. Et à chaque fois, Il leur a dit : « Lève-toi de ton lit et va-t’en ! » SORS DE TON LIT ! Le lit n’est pas ta demeure. Ce n’est pas là que tu as été appelé à vivre. Tu es appelé à te mouvoir, à vivre correctement, à marcher, à vivre ! Tu dois vivre, tu dois t’épanouir, tu dois adorer Le Seigneur.
Ce n’est pas ta condition que de rester couché sur un lit pendant des années, pendant des mois ; à ne pouvoir rien faire de ta propre vie. Ta vie ne peut pas être enfermée dans une couchette, dans un lit. Ceux-là, ce sont les démons qui les ont maintenus là comme ça depuis la naissance. Lui il est venu dans le monde, il doit rester là couché dans un lit. Il ne peut pas marcher. Ou bien une maladie l’a terrassé, il est bloqué là pendant des années. C’est un esprit. Et ce matin frères, c’est pour ça que nous jeûnons. SORS DE TON LIT ! Là où tu te sens paralysé par l’adversaire, il faut te dégager. Alléluia ! Amen !
Frères, je vais vous dire, dans la Bible ici, Le Seigneur nous a dit ce qui nous concerne, nous les chrétiens. C’est écrit noir sur blanc ; il n’y a pas de commentaires autour. La vie d’un chrétien, c’est écrit dans la Bible. C’est vrai qu’on a des épreuves, mais on en sort toujours victorieux. Et les épreuves ont une fin, frères ! Quand c’est Dieu qui t’éprouve tu le sais, et l’épreuve a une fin ! Si Dieu qui est ton Père est en train de t’éprouver, toi-même tu sais que c’est Dieu qui t’éprouve ; et tu sais pourquoi Dieu t’éprouve. Voilà, tu sais pourquoi. C’est comme ça que Dieu fait avec nous les chrétiens. Si c’est Dieu qui t’éprouve, toi-même tu le sais, parce qu’Il met le doigt sur le péché qui t’a emmené dans l’épreuve. Tu te repens et tu en sors.
Mais quand c’est autre chose, tu es paralysé. Tu viens t’asseoir ici, mais ta vie chrétienne ne prospère pas ; ta marche spirituelle n’évolue pas, tu ne changes pas, tu n’évolues pas ! Tu ne sens pas que tu évolues. Pourquoi ? Quand on vient à l’église, on écoute la Parole de Dieu, c’est pour évoluer, c’est pour avancer ! Tu es dans un lit… dans une position démoniaque ; SORS DE TON LIT ! Tu as sûrement un esprit de blocage. Il y a un démon qui a pris ta vie en otage et il t’a maîtrisé ; mais tu dois le dominer, frères ! AMEN ! Tu dois le dominer ! Il faut sortir de ton lit, parce qu’on l’a lu hier que le contexte dans lequel on se trouve, c’est un contexte de guérison, de délivrance pour tout le monde. Le Seigneur veut libérer tout le monde entier, à commencer par les chrétiens. Ceux qui sont à Lui sont Ses enfants. Il veut les délivrer de la main des démons.
Il faut que les esprits qui nous bloquent, nous libèrent au nom de Jésus ! … Parce que, à chaque fois qu’on évolue dans la foi, il y a des tests. Il y a des gens qui arrivés à une étape sont bloqués, ils ne peuvent plus avancer. C’est-à-dire qu’il est arrivé dans le réveil, et à un certain stade, il voit qu’il n’avance plus. Il n’avance plus. Mais tu as rencontré un esprit de paralysie. Tu as rencontré un esprit de paralysie. Il t’a paralysé, il t’a immobilisé. C’est comme les vierges ici dans Matthieu 25. Quand elles ont marché, le temps qu’elles ont dormi, elles étaient immobilisées. Celui qui dort, il ne marche plus. Il ne marche plus, frères ! Il ne fait plus rien. Il est couché, il dort. C’est un esprit de paralysie spirituelle. Il y en a qui ont les blocages. Et le blocage contrôle sa vie. Le blocage qu’il a contrôle toute sa vie. Ça peut être un blocage professionnel, un blocage au niveau spirituel, un blocage dans le foyer et ça contrôle le reste de sa vie spirituelle. Ça n’avance pas, ça n’évolue pas. SORS DE TON LIT ! Il faut sortir de ton lit…
Les démons sont des adversaires. Il faut les regarder du bas vers le haut. Et du haut vers le bas. Il faut que le Diable, quand il te rencontre, sache qu’il a en face de lui un adversaire ! [Ass : AMEN ! Réd.] Il ne faut pas te laisser faire ! NON ! Frères ! On ne doit pas se laisser faire. Parce qu’entre nous et les démons, c’est la guerre, c’est le combat. On doit se battre jusqu’à ce qu’on soit enlevé. Il n’y a pas de temps de répit. Donc, ce n’est même pas le temps maintenant de chercher à prendre du repos ou bien à respirer. Il n’y a pas à respirer, il n’y a pas de repos. Nous, notre Armée n’a pas de repos. Il n’y a pas de congés. Si tu prends congé, ils vont t’avoir. Dès que tu as commencé à tirer, tu vas tirer jusqu’à la fin… Quand tu as arrêté de tirer, c’est que tu es monté au ciel dans la gloire.
Tu es monté. Mais il y en a qui prennent du repos. Il y a des frères qui prennent du repos. Ils veulent prendre du repos. Mais c’est bien ! Prenez du repos ! Mais vous allez le payer cher. Quand on prend le repos, on s’alourdit. Après, pour revenir dans le combat, c’est difficile. Mais quand tu es habitué au combat et aux exercices spirituels, ça finit par devenir ta vie normale ; et c’est mieux pour toi… Mais si tu prends des congés, quand tu reviens au front, à nouveau, tu as peur des sifflements de balles. Tu as peur parce que tu viens d’un repos. Il est allé se reposer à la plage, il a regardé la mer, il a regardé les oiseaux, il a bu les noix de coco ; il s’est refait une autre vie. Maintenant que tu dois remettre tes pieds dans le combat, c’est difficile.
Même pour jeûner, ça devient difficile, tu as tous les problèmes. Nous, on n’a pas de repos, frères ! Si tu es engagé, tu es engagé. SORS DE TON LIT MON FRÈRE ! SORS DE TON LIT ! Le lit n’est pas ta place. C’est là où sont logés les paralytiques. Mais quand ils sont guéris, ils marchent, et ils s’en vont. Et Le Seigneur a rencontré plusieurs qu’on a envoyés dans des lits, sur des brancards. Ils ont été guéris, ils sont partis chez eux…
C’est un esprit, la paralysie est un esprit. Ce n’est pas seulement physique, mais spirituel. Pour ceux-là, c’est physique. Mais moi je parle d’un esprit. Au niveau spirituel, il y a une forme de paralysie. Il y a des foyers paralysés, il y a des maisons paralysées ; tout est dans le désordre, dans le cafouillage. Mais sachez que derrière ça, il y a un démon. Une fois qu’on l’a suffisamment cogné et qu’il est parti, vous allez voir l’ordre revenir. Oui ! Et toi-même ta vie… Analyse ta vie ! Analyse ta vie, analyse ton comportement ! Si tu es encore dans un lit, il faut te relever. Il faut sortir de ton lit ! SORS DE TON LIT ! CE N’EST PAS TA PLACE ! Notre place n’est pas dans un lit, ce n’est pas l’infirmité spirituelle. On n’avance pas, on est là à tourner en rond. Mais il faut qu’on avance. Et si nos foyers sont couchés dans des lits, aujourd’hui on doit les mettre debout. Alléluia ! Amen ! Chacun doit mettre son foyer debout. Les légèretés doivent disparaître… on ne prie pas, on ne fait pas ceci, on ne fait pas cela… Tout ça doit disparaître…
Il faut que ça cesse. Il faut que ça cesse ! C’est la paralysie ! Et c’est comme ça que le diable arrive à gagner les foyers. Il envoie les légèretés, les considérations et puis les choses vont comme ça. Et après on se rend compte que la maison est conquise. Ça commence par les légèretés. Après la maison est conquise. Il n’y a plus de vie de prière. Il n’y a plus de vie de communion. Et tout ce qui est un problème, un péché, une vie que nous menons qui perdure dans notre comportement, est une paralysie. C’est une paralysie ! C’est établi, c’est une paralysie. On doit en sortir. Alléluia ! Amen ! Et ce matin on va prier pour ça. Que ce démon de blocage libère nos maisons ! Qu’il libère nos vies chrétiennes, qu’il libère nos foyers, qu’il libère nos familles ! Là où on sent un blocage… regarde dans ta vie, si tu sens un blocage, tu sens que ça ne va pas, il faut que le combat soit mené là.
Le lit, ça donne la souffrance. Quelqu’un qui est couché dans un lit, qui ne marche pas, ça donne la souffrance, ça donne les tourments. Amen ! Ça donne les tortures, c’est-à-dire le diable te torture. Il te torture la vie, il te torture l’esprit. Hier, on en a parlé. Il y en a qui ne s’en sortent pas. C’est la misère dans leurs foyers ; ils ont des problèmes, la pauvreté accrue… Frères, tout ça, vous êtes sûrs que c’est Dieu qui fait ça ? Vous êtes sûrs que c’est Dieu qui fait ça comme ça ? Moi je ne crois pas. Donc dans ta vie, tu dois seulement souffrir la misère ? Pourquoi ? Ce n’est pas normal. Ce n’est pas normal, c’est la paralysie. Et il y a des esprits comme ça. Ils se mettent là et ils deviennent une barrière. Et ils bloquent tout ! Ils bloquent tout le processus…
Tu es chrétien et ta vie chrétienne n’avance pas, ça ne prospère pas. Les frères se réjouissent, ils rendent des témoignages, mais toi-même, tu sens que ça ne va pas. Tu trouves ça normal ? Tu viens à l’église, tu écoutes la Parole de Dieu, tu rentres à la maison, et tu trouves normal que ta vie spirituelle n’avance pas ? Ce n’est pas normal ! Tu es paralysé ! C’est la paralysie. SORS DE TON LIT ! SORS DE TON LIT ! Le lit ce n’est pas une bonne position.
Jésus a vaincu le lit. Quand Le Seigneur est venu, tous les malades qu’on Lui a envoyés dans des lits ont été délivrés… Il a vaincu le lit. Le lit n’a plus porté les paralytiques. Ce sont les paralytiques qui ont porté leurs lits [AMEN ! dans l’assemblée. Réd.] Il leur a dit : « Lève-toi et marche ! » Quand il s’est levé, il a porté lui-même son lit. Il a dit : « Prends ton lit. » Il a pris son lit. Maintenant le lit ne le porte plus ; c’est lui qui porte le lit [ASS : AMEN ! Réd.]. Parce qu’il a eu le pouvoir sur le lit. On peut sortir de son lit, d’un blocage. On peut en sortir. Alléluia ! Amen !
Oui, on peut sortir d’un blocage, on peut sortir d’une impasse. Il faut avoir la foi. Il faut croire que l’esprit qui t’a rencontré n’est pas plus fort que Le Seigneur qui t’a sauvé. Tu peux briser son influence sur ta vie ! Tu peux le renverser ! En priant, tu peux détruire ses œuvres ! Et tu dois savoir que ta vie ne doit pas s’arrêter là où tu es en ce moment ! Non, mon frère ! Ta vie ne peut pas s’arrêter là, parce que tu es un vainqueur, tu es appelé à vaincre par la Puissance de la prière… Présentement, ce que tu vis… Ta vie ne peut pas s’arrêter là comme ça ! Non, frère ! Alléluia ! AMEN ! C’est faux ! Ta vie ne peut pas s’arrêter là où tu es ! Frère, tu ne travailles pas… Mais tu dois travailler ! Est-ce que tu sais que tu dois travailler ? AMEN ! Il faut dire : Je dois travailler ! Alléluia ! Confesse, dis : Je dois travailler. Moi je dois travailler ! Parce que Dieu a dit que je vais manger à la sueur de mon front. [Ass : Amen ! Réd.] Je dois travailler. Le démon qui me barre la route, je le chasse au nom de Jésus ! [Ass : Au Nom de Jésus, Amen ! Réd.] Voilà !
Mais je tourne en rond dans ma maison, dans mon foyer ; c’est la misère. Mon mari et moi on ne s’en sort pas ! On n’a pas d’argent, c’est nous qui avons toujours des problèmes ! Pourquoi ? Pourquoi ? Ce n’est pas normal ! Vous savez souvent, quand le Diable nous fait des choses comme ça, il parle dans nos oreilles : « Tu sais, Dieu… Dieu est comme ça, Il n’aime pas rendre les gens riches. Donc Il met les gens dans la souffrance. Donc Dieu est comme ça… » C’est-à-dire, il parle à ton cœur pour t’amener à te rebeller contre Dieu. C’est faux ! Dieu n’est pas comme ça. Dieu n’est pas comme ! C’est le Diable qui est comme ça. Et si vous fouillez bien, vous allez voir que ces problèmes que vous vivez, vous êtes allé les ramasser vous-mêmes pour les mettre sur ta tête. Toi-même tu es allé les prendre ! Fouille bien ! Tu verras que toi-même tu es allé les ramasser pour les mettre sur ta tête. Et qui t’a conduit là ? C’est un démon ! C’est un démon ! Et maintenant tu es dans les tourments, il se réjouit, il est content. Ce matin, sors de ton lit ! Sors de ton lit mon frère, sors de ton lit ma sœur…
Lisez bien. Jésus a dit à ceux pour qui Il a vaincu le lit… « Tes péchés te sont pardonnés. » Quand les péchés sont pardonnés, frères, le lit est vaincu. Tout peut arriver, la grâce peut venir. Il faut que Dieu efface ta faute. Et quand Il a fini d’effacer ta faute, tout peut t’arriver. Toutes sortes de délivrance, de libération, tout peut t’arriver. Toutes sortes de bénédictions, tout peut t’arriver ; quand Dieu t’a dit : « J’ai pardonné tes péchés. » Alléluia ! Amen ! Alors repentez-vous ! Si vous savez, vous êtes conscients qu’une situation est dans votre vie par votre fait, confessez-vous, repentez-vous sincèrement ; reconnaissez votre faute et Dieu s’occupera de vous. Donc ce matin, on va commencer par là. Tu te regardes toi-même, ce que tu vis, la souffrance que tu vis, si tu es sûr que c’est une épreuve, tu te repens. Quand Dieu t’a pardonné tout peut t’arriver. Alléluia ! Amen ! On fera les prières d’ensemble, après ceux qui ont besoin qu’on leur impose les mains, vous venez, on va prier pour vous.
Mais frères, vous savez le Diable… L’esprit de paralysie, c’est un démon qui a des manières de faire pour perdre les chrétiens. Il te met dans une situation de blocage et il amène ton cœur à contenter cela, à accepter cela. Le temps t’amène à ignorer le problème. Tu ne peux être que comme ça. Et toi tu acceptes ça et puis tu es là. Mais c’est FAUX ! C’est FAUX ! C’est ARCHIFAUX ! Avec Le Seigneur notre Dieu, nous les chrétiens, nous évoluons ! On évolue ! On avance ! Notre condition change au fur et à mesure. SORS DE TON LIT ! SORS DE TON LIT ! SORS DE TON LIT MON FRÈRE !
Si tu sais que tu as été étalé sur le lit par ta propre faute, demande pardon au Seigneur. S’Il t’a pardonné, tout peut t’arriver. Ta condition peut changer en un rien de temps. Avec Dieu, il faut assimiler d’abord la leçon qu’Il te fait. Oui, Dieu est comme ça. Si tu as péché contre Dieu ou bien tu as obéi par entêtement à la voix d’un démon, Dieu te fait la leçon. C’est notre Père. Et la Bible dit qu’Il châtie ceux qu’Il aime. Donc Il te châtie. Il peut permettre qu’un démon vienne te troubler. Il peut le permettre pour te châtier. Et quand tu reçois le châtiment, Dieu veut que tu arrives en ce moment à voir que tu as mal fait : « Seigneur, pardonne-moi. » C’est fini. « Seigneur, pardonne-moi », Il va te rétablir. Alléluia !
Il va te rétablir parce que le Diable n’a plus d’appui. SORS DE TON LIT ! Souvent on a pris des démons, par des attitudes qu’on a eues, par les paroles même qu’on a prononcées. Dans ces temps, j’examine les paroles que nous prononçons, frères, souvent ça nous rattrape avec le temps. Souvent ça crée des péchés, ça crée des problèmes pour nous plus tard. Par exemple, vous pouvez trouver un frère qui se moque d’un emploi pendant qu’il est étudiant ou élève. Quand il voudra travailler, ça sera difficile. Vous pouvez trouver des sœurs qui se moquent d’une certaine catégorie de frères dans l’église parce qu’elles n’auraient pas voulu les avoir comme époux. Mais si celui que Dieu t’a destiné est dans cette catégorie de personnes, tu ne peux pas te marier. Tu seras bloqué. Quand l’adversaire réussit à nous paralyser, c’est qu’il a trouvé des ouvertures par lesquelles il est entré. Et souvent, nos paroles sont des ouvertures.
Examinons toutes ces choses. Donc il faut que nous puissions comprendre, qu’un chrétien doit toujours se sentir à l’aise. Les épreuves qu’on a dans la Bible sont souvent pour les chrétiens têtus. C’est pour les chrétiens têtus, je vous le dis. Quand un chrétien est têtu, Dieu est obligé de le châtier. Il lui envoie les épreuves. Souvent Il amasse le feu sur sa tête pour qu’il retourne au Seigneur. Mais vous trouvez des gens obéissants ; quand ils obéissent à Dieu, Dieu les bénit, Dieu les ramène. Et leur vie ne fait que prospérer… Mais Jésus a vaincu le lit. SORS DE TON LIT !
Nous allons prier Le Seigneur. Nous sommes venus pour ça. C’est un combat. En priant, il faut savoir, toi mon frère, toi ma sœur, que le démon qui t’a rencontré n’est pas plus fort que Celui qui t’a sauvé ! C’est Le Seigneur Jésus qui t’a sauvé. Commence par là, par lui dire que toi tu n’es pas plus fort que Le Seigneur Jésus. Aujourd’hui, je vais te terrasser au Nom de Jésus. Amen ! Parce que Le Seigneur a vaincu le lit, Il vaincu la paralysie spirituelle. On peut changer, on peut prospérer spirituellement, on peut évoluer, on peut expérimenter de grandes bénédictions, de grands changements dans notre vie…
Sortons des illusions du diable. Satan aime les illusions… il dit : « Oh toi, tu ne peux pas changer, tu ne peux pas ! Tu ne peux adorer Dieu. Non ! Ça, c’est pour les autres ! » C’est faux ! Tu peux adorer Dieu. Tu peux être un bon chrétien. Il y a des voyous, des brigands qui sont devenus des chrétiens, des prédicateurs. Des gens dont on parle du passé en tremblant… Paul dit que ça fait honte d’en parler. Paul lui-même tuait les gens. Le fait d’approuver le meurtre de quelqu’un c’est lui donner la mort, c’est déjà le tuer. Il était violent. Il y en a plusieurs, mais Dieu les a changés, ils sont devenus de nouvelles personnes. Il y a eu des maisons, des foyers remplis de tristesse, de problèmes, de palabres, de querelles ; c’est-à-dire que c’est le feu matin, à midi et le soir entre Monsieur et Madame, et Dieu a apporté la paix.
Moi j’en suis témoin. Voilà mon frère Pierre là. On avait une sœur en Christ, qui montait presque tous les soirs dans notre maison pour nous raconter sa misère. Elle nous appelle et nous fait asseoir pour nous raconter ses problèmes, avec son mari. Il découchait ; il avait une nouvelle conquête, et cette femme l’avait envouté. Au début les deux étaient sur le lit conjugal. Après elle dormait à terre. Après, elle a quitté la chambre. Elle dormait avec les enfants… Monsieur l’avait chassée de la chambre.
Tout ça, c’était le travail du diable. Elle venait en pleurs et on priait avec elle. En ce moment, nous n’étions pas mariés. Il y a longtemps. Donc, on ne maitrisait pas tous les problèmes de foyer. Mais elle pleurait à tout moment dans les prières. Nous, on n’était pas mariés, donc on ne connaissait pas les profondeurs des affaires de foyer. Un moment, j’étais fatigué, je lui ai dit : « Sœur, il faut rentrer chez toi. Il faut le laisser, il va te tuer d’amertumes. » Mais cette femme, quand elle se levait la nuit, elle priait tout le temps. On l’entendait prier et pleurer devant le Seigneur…
Un matin, Monsieur est devenu comme un ange. Oui ! Le Monsieur est devenu comme un ange. Il avait été ensorcelé dehors, envouté par une femme. Il est devenu comme un ange. Il est venu se donner au Seigneur. Ils se sont mariés par la suite à l’église. Lui-même, il est devenu chrétien aussi… ils avancent. Un foyer en feu. J’ai vu un foyer en feu et j’ai vu le feu s’éteindre par la prière… Tout est possible à celui qui croit. Tout est possible à celui qui est ferme dans la prière et la persévérance.
Ayez de la joie ! [Ass : Amen !] Alléluia ! Soyez dans la joie ! [Ass : Amen !] Soyez dans la paix ! Soyez dans la force ! [Ass : Amen !] Dans la vigueur du Saint-Esprit ! Alléluia ! [Ass : Amen !] Car ces problèmes-là, Jésus les a déjà vaincus ! SORS DE TON LIT CE MATIN ! On peut sortir ! Nous allons prier Le Seigneur. Le chantre entonne un cantique qui dit :
Vainqueur, vainqueur, alléluia ; Jésus est vainqueur, alléluia !
Séance de prières et d’imposition de mains pour la délivrance.
Les Écritures de ce texte
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Matthieu 9:1Matthieu 9:1-8Luc 5:17Luc 5:17-23Jean 5:9Jean 5:1-9Jean 5Matthieu 25
Matthieu 9:1Matthieu 9:1-8Luc 5:17Luc 5:17-23Jean 5:9 + 3 autres
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