Prédication

Le dernier ouvrage spirituel

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Parfait M'bra 2 novembre 2008   ·   Mankoko, Lagos, Nigéria   ·   48 min de lecture   ·   11 références 2 nov. 2008   ·   Mankoko, Lagos, Nigéria   ·   48 min   ·   11 références

Le prédicateur exhorte l'assemblée à comprendre que Dieu les a choisis pour un dernier ouvrage : la reconstruction de la muraille de Jérusalem, symbole de l'unité de la foi et de l'Esprit dans le Corps du Christ. Il insiste sur la nécessité de renoncer à soi-même, de régler les conflits entre frères, de pratiquer la justice et la transparence, et de vivre les lois bibliques dans les foyers (soumission des femmes, amour des maris, respect des enfants envers les parents) pour que le réveil soit véritable.

Alléluia ! Que Dieu vous bénisse ! Nous remercions le Seigneur qui nous a gardés pendant tous les voyages. Nous avons déjà parcouru beaucoup de chemins avant d’arriver ici. Et c’est Dieu qui a fait cela ainsi. Je disais déjà aux frères que c’est le Seigneur qui m’avait dit de venir ici au Nigéria. Cette fois-ci, des portes se sont ouvertes dans d’autres églises. Pour vous, cela faisait longtemps que je n’étais pas revenu. Depuis janvier 2007, je ne suis plus revenu ici. Mais cela brûlait dans mon cœur de venir, mais je n’avais pas de temps et je faisais d’autres voyages. Et le Seigneur m’a parlé dans un songe pour me dire d’arriver. Ça veut dire que le Seigneur a insisté. C’est parce que aussi vous êtes le peuple de Dieu. Dieu envoie Ses serviteurs là où se trouve Son peuple. Et partout où je vais, j’insiste pour dire aux frères qu’ils doivent écouter ce que nous prêchons. C’est très important. Les frères vous saluent. Ils connaissent très bien votre pasteur… Alors c’est important d’écouter ce que Dieu dit.

Nous allons lire dans Néhémie 2:11 à 18.

11 J’arrivai à Jérusalem, et j’y passai trois jours. Après quoi, je me levai pendant la nuit avec quelques hommes, sans avoir dit à personne ce que mon Dieu m’avait mis au cœur de faire pour Jérusalem. Il n’y avait avec moi d’autre bête de somme que ma propre monture. Je sortis de nuit par la porte de la vallée, et je me dirigeai contre la source du dragon et vers la porte du fumier, considérant les murailles en ruines de Jérusalem et réfléchissant à ses portes consumées par le feu. Je passai près de la porte de la source et de l’étang du roi, et il n’y avait point de place par où pût passer la bête qui était sous moi. Je montai de nuit par le torrent, et je considérai encore la muraille. Puis je rentrai par la porte de la vallée, et je fus ainsi de retour. Les magistrats ignoraient où j’étais allé, et ce que je faisais. Jusqu’à ce moment, je n’avais rien dit aux Juifs, ni aux sacrificateurs, ni aux grands, ni aux magistrats, ni à aucun de ceux qui s’occupaient des affaires. Je leur dis alors : Vous voyez le malheureux état où nous sommes ! Jérusalem est détruite, et ses portes sont consumées par le feu ! Venez, rebâtissons la muraille de Jérusalem, et nous ne serons plus dans l’opprobre. Et je leur racontai comment la bonne main de mon Dieu avait été sur moi, et quelles paroles le roi m’avait adressées. Ils dirent : Levons-nous, et bâtissons ! Et ils se fortifièrent dans cette bonne résolution.

Nous lisons dans Luc 14.

De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit : Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant : Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever ? Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille ? S’il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix. Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple. (Luc 14:25-33)

Frères et sœurs, que Dieu vous bénisse. Je dois reconnaître que vous êtes un peuple que Dieu aime beaucoup. C’est vrai ce que je dis. Parce que souvent je me suis posé la question, parce que je sais que le pasteur Rigobert est un serviteur de Dieu. Donc je me suis souvent posé la question de savoir : qu’est-ce que vous avez donné à Dieu… qu’est-ce que votre village Sô-Tchanwé a fait à Dieu pour qu’Il puisse vous aimer de cette manière ? Souvent je réfléchis à cela, mais je n’ai pas de réponse. Il y a beaucoup de Béninois, mais quand on parle du Message du temps de la fin, le fondement est dans votre village. Et Dieu a élevé le frère dans tout le Bénin. Je réfléchis à cela, mais je ne comprends pas. Dans les autres pays, ce n’est pas comme ça.

Alors je me demande si vous avez réfléchi à cela. Est-ce que vous-mêmes vous réfléchissez à ça ? Mes frères, asseyez-vous et réfléchissez à ça. Pourquoi Dieu nous fait comme cela ? Parce que le Message du temps de la fin n’est pas n’importe quel message. C’est le Message qui va nous conduire dans l’enlèvement, que Dieu nous a envoyé. Il y a des peuples qui sont instruits dans la connaissance moderne, mais ils ne connaissent rien du Message. Ils ne connaissent rien de Dieu. Regardez au Bénin, vous avez vos parents dans les fétiches, dans beaucoup d’adorations. Mais Dieu vous a retirés de tout cela pour vous amener à la lumière. Et moi je réfléchis et je ne comprends pas pourquoi Dieu a agi ainsi…

Si vous lisez dans les évangiles vous allez comprendre. Dieu a parlé à Marie. Quand Marie a reçu la grossesse de l’enfant Jésus, l’ange est venu pour lui donner la nouvelle. Il lui a dit : « Toi à qui une grâce a été faite. » Pourquoi est-ce que c’est Marie ? Personne sur la terre ne peut expliquer pourquoi est-ce que c’est à Marie que cela est arrivé. C’est la grâce de Dieu. C’est vrai ce que je vous dis, frères. Souvent je réfléchis et je dis : Ceux-là, qu’est-ce qu’ils ont fait à Dieu ? Frère Franck est allé dans votre village, Barilier aussi. Moi j’y suis allé plusieurs fois. Et à chaque fois qu’il y a de nouveaux messages, Dieu me fait aller vers vous… Je ne comprends pas. Alors ça doit vous faire réfléchir parce que la Bible dit qu’il sera demandé beaucoup à celui qui a reçu beaucoup. Celui qui a reçu beaucoup, Dieu va lui demander beaucoup de compte. Beaucoup ! Il faut qu’on pense à ça aussi. On a reçu la Parole, on a reçu le Message et c’est le Message de maintenant. C’est ça qu’on a reçu, frères. Et nous qui avons reçu ça, Dieu va nous demander beaucoup…

Et Dieu sait qu’il y a beaucoup parmi vous qui n’ont pas été à l’école et donc Il a trouvé quelqu’un pour vous aider, pour vous rendre compte de tout ce qui se passe. Et le frère fait des efforts. Quand il lit, il vient encore pour lire pour vous aussi. Et il explique pour que vous compreniez aussi. Il fait tout cela pour votre salut. Mais c’est aussi pour votre jugement parce que Dieu va vous demander beaucoup. Dieu va demander beaucoup à tous ceux qui ont reçu les révélations de l’heure. Vous avez donc une responsabilité. Vous êtes au Nigéria ici. Mais ce Message vous a suivis jusqu’ici. C’est une partie de l’église de Sô-Tchanwé qui est ici au Nigéria. Et il y en a qui sont partis jusqu’aux États-Unis…

Tout cela, c’est le Bénin. Vous avez alors un travail à faire pour le Seigneur. C’est pour ça que Dieu l’a voulu ainsi. C’est pour ça qu’on doit réfléchir, frères. Regardez le texte qu’on a lu, ce matin, je voudrais parler du dernier ouvrage que nous avons à réaliser pour Dieu. En venant, je me demandais ce que j’allais vous dire. Parce qu’à chaque fois, je reçois des prédications et en priant le Seigneur, Il me donne des Paroles. Il y a des choses que j’ai commencé à prêcher en Côte d’Ivoire ces derniers temps. Parce que nous connaissons déjà la vision du réveil. Vous tous qui êtes assis ici, vous savez que Dieu nous a appelés à un réveil. Et on a compris que c’est maintenant le temps où on va recevoir le réveil. Alors Dieu nous a envoyé un Message de sanctification, un Message pour nous purifier, un Message pour nous laver afin que nous puissions recevoir la gloire de Dieu qui va venir. Ce que Dieu veut nous faire maintenant est comme ce qu’Il a fait pour les 120 qui étaient montés dans la chambre haute.

Quand Jésus est venu, Il a prêché et beaucoup de personnes ont cru. Ce n’est pas tout Israël qui a cru, mais il y a des centaines de personnes qui ont cru. Parce que dans Galates, il est dit que Jésus est apparu à plus de 500 frères quand Il est ressuscité. Il y avait au moins 500 disciples. Mais parmi ces 500, Il a pris 120 et Il les a amenés à la chambre haute, où ils ont commencé à prier, à demander au Seigneur d’envoyer Sa promesse. Et par ces 120, Dieu voulait envoyer l’Église dans le monde entier, puisqu’Il leur a dit : Vous serez Mes témoins en Judée, en Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. Ce sont les 120 qui devaient commencer, ce sont eux qui devaient envoyer l’évangile partout. C’est par eux que l’Esprit devait descendre dans l’Église. Donc Dieu les a mis à part pour faire ce travail. Et c’est ce qui nous arrive aussi aujourd’hui. Dieu nous a mis à part pour faire un travail.

C’est par nous que Dieu va visiter le monde entier. C’est par vous que Dieu va visiter le Bénin. Et vous qui êtes venus à Mankoko, c’est par vous que Dieu va visiter le Nigéria. Aujourd’hui quand je suis venu, j’ai pu prêcher chez les frères anglophones, mais c’est par vous que ça a commencé. Et c’est par le frère Benjamin que j’ai pu avoir les contacts. C’est donc par nous que Dieu va faire ce travail. On doit comprendre ces choses… Actuellement, on a un travail particulier devant le Seigneur… un travail qui va aller loin. Et chacun doit bien comprendre ces choses. Ne venez plus à l’église seulement pour vous asseoir, mais cherchez à comprendre ce que Dieu veut de nous maintenant.

Qu’est-ce que Dieu attend de nous ? Pourquoi Il nous a choisis ? Il y a beaucoup de Béninois, beaucoup de villages, beaucoup de gens instruits, mais pourquoi Dieu a-t-Il regardé vers nous ? Qu’est-ce que Dieu veut ? C’est ce que Marie a dit… qu’il me soit fait selon Ta volonté. Ce pour quoi Tu m’as choisie, qu’il me soit fait selon Ta volonté. Et elle s’est laissée faire afin que Sa volonté soit faite. Elle ne s’est pas opposée. Par son comportement, elle n’a pas éprouvé le Seigneur. Elle s’est seulement confiée à Dieu et Dieu a fait ce qu’Il voulait faire d’elle. Elle a conçu et elle a enfanté. Nous aussi, frères et sœurs, on doit concevoir le réveil et l’enfanter. Le réveil doit être une réalité pour nous. On doit laisser Dieu agir au milieu de nous. Lisez dans Apocalypse 12, il est écrit que la femme enceinte, c’est-à-dire l’Église, a enfanté un fils, un mâle qui fut enlevé. C’est l’Église, elle était en travail…

Pendant qu’elle était en travail, le dragon s’est dressé, c’est Satan. Il a commencé à la combattre jusqu’à ce qu’elle enfante. Elle a enfanté dans la douleur. C’est ce qui se passe aujourd’hui. C’est là où nous sommes actuellement. Le diable est en train d’attaquer l’Église. Et l’Église doit enfanter le réveil, l’Église doit enfanter la puissance de Dieu, et Satan ne veut pas. Il combat, il s’oppose, mais en Christ, on aura la victoire sur l’adversaire. On doit savoir ce que Dieu attend de nous à cette heure et chacun doit travailler en conséquence. Notre travail est grand et c’est un travail difficile. On doit savoir que le travail que nous sommes en train de faire maintenant est un travail difficile. C’est un travail éprouvant et chacun doit s’y mettre.

Dans le texte qu’on a lu, il est question de la muraille de Jérusalem. Quand le Seigneur s’est révélé à moi, Il m’a fait savoir que le travail qu’on a à faire maintenant, c’est la reconstruction de la muraille de Jérusalem. La muraille de Jérusalem est le symbole de l’Unité de la foi et de l’Esprit dans le Corps du Christ. À la fin des temps, le Corps du Christ doit être uni. Jésus et son Corps doivent former une seule personne. C’est le dernier travail qu’on doit faire dans notre âge, et c’est le réveil qui va faire le travail. Il y a eu un premier travail qui a été fait. Vous savez, dans les livres d’Esdras et de Néhémie, on a parlé du réveil et ce sont des pistes que Dieu nous a laissées… Au temps des enfants d’Israël, ils avaient été déportés à Babylone. Et Nebucadnetzar en partant, a détruit la ville de Jérusalem. Il a cassé le temple, les murailles et il a envoyé les enfants d’Israël en déportation. Maintenant quand le temps est venu pour qu’ils retournent au pays, il y a un premier groupe qui est venu pour bâtir le temple de Jérusalem. C’est le groupe de Josué et de Zorobabel. Ils sont venus rebâtir le temple qui avait été cassé.

Et Dieu m’a fait voir que c’est le signe du Ministère du frère Branham. Il est venu et son Ministère nous a regroupés ensemble. Le Corps du Christ est le temple de Dieu. Le Message nous a ramenés dans le Corps du Christ. C’est ça la reconstruction du temple. Mais dans ce temple, il doit avoir l’unité. Et le frère Branham a dit qu’il ne connaît pas un corps aussi divisé que le Corps du Christ. Mais à la fin des temps, il doit y avoir l’unité. On doit devenir un et c’est ce travail que nous avons à faire maintenant. Et la muraille c’est l’unité dans le Corps du Christ. Regardez maintenant la muraille, quand ça entoure un endroit, il y a la sécurité et personne ne peut entrer. Dans l’Église, si nous sommes unis, c’est comme une muraille qui nous entoure. Le diable ne peut plus entrer parmi nous, il ne peut plus parler et personne ne peut plus se mêler à nous. Les loups ne peuvent plus venir, les sorciers ne peuvent plus venir. Est-ce que vous comprenez, frères ? C’est ce que Dieu veut qu’on fasse maintenant. C’est le travail du réveil…

Lisez dans Apocalypse 21… Vous allez voir que le temple a été montré avec une grande muraille. La nouvelle Jérusalem a une grande muraille avec douze portes. C’est le travail que nous sommes en train de faire maintenant. C’est un travail très important. Quand vous lisez le livre de Néhémie, vous allez voir que la construction de la muraille a été plus difficile que la construction du temple. Ceux qui avaient construit la muraille, quand ils étaient à l’œuvre ils avaient des armes de guerre dans une main et l’autre main des instruments pour construire. Ils ont construit dans la guerre. Ils ont construit avec les menaces de l’adversaire. Ce n’était pas facile, frères. Et dans ce réveil, je vous ai parlé de la guerre contre le péché. Je vous ai parlé de la guerre contre Babylone. C’est un travail qu’on fait en combattant.

Frères et sœurs, ce matin, je vais aller en détail sur ce thème. Parce que dans ces temps, ce sont ces choses que Dieu nous dit. L’unité de la foi et de l’Esprit dans l’Église est très fragile. Pour devenir UN, ce n’est pas facile. Quand on est nombreux et qu’on veut devenir UN, ce n’est pas facile. Quand on est nombreux et qu’on doit voir dans la même direction, ce n’est pas facile. Regardez un homme et sa femme, ils ne sont que deux, mais souvent, il leur est difficile de voir dans la même direction. Mais là c’est une église et on est nombreux, mais la Bible dit qu’on doit tous voir dans la même direction. Alors c’est un grand travail. Mais on doit faire ce travail. Et pour le faire, il faut d’abord avoir la volonté. Il faut que chacun ait la volonté de faire le travail. On doit commencer par là, car sans volonté, on ne peut pas faire le travail. Mais s’il y a la volonté, on peut faire le travail. Et Dieu a donné ce qu’il faut pour faire le travail. Nous avons l’Esprit, nous avons la Parole, nous avons les prières ; on peut donc faire le travail. Et Dieu est là pour nous assister, pour nous aider. Mais il faut qu’on veuille faire le travail. Il faut qu’on comprenne qu’on doit faire le travail. Il faut qu’on comprenne que c’est le travail et qu’on doit le faire maintenant. Si cela est compris le reste sera facile.

Alors dans Luc, Jésus a dit quelque chose. Il y a beaucoup des gens qui le suivaient. Il leur a dit : sachez ceci, si quelqu’un veut venir après moi, il faut qu’il renonce à lui-même. Vous savez, pour être UN en esprit, il y a des lois dans la Bible qu’on doit suivre. On va aller lentement. Moi je ne suis pas pressé aujourd’hui. Si on veut être UN selon la Bible, il y a des lois que Dieu a placées, qu’on doit suivre. Si on ne suit pas ces lois, on ne peut jamais être UN. Et ceux qui ne suivent pas ces lois, Dieu va les écarter et continuer avec ceux qui veulent suivre la voie. Parce que dans tous les cas, on doit arriver à être UN avec le Seigneur. Qu’on le veuille ou pas, ça doit arriver comme ça.

On va lire dans Ézéchiel 34:17 – 20.

17 Et vous, mes brebis, ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, je jugerai entre brebis et brebis, entre béliers et boucs. Est-ce trop peu pour vous de paître dans le bon pâturage, pour que vous fouliez de vos pieds le reste de votre pâturage ? De boire une eau limpide, pour que vous troubliez le reste avec vos pieds ? Et mes brebis doivent paître ce que vos pieds ont foulé, et boire ce que vos pieds ont troublé ! C’est pourquoi ainsi leur parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, je jugerai entre la brebis grasse et la brebis maigre. (Ézéchiel 34:17-20)

Frères et sœurs, que Dieu vous bénisse. Je voudrais aller un peu plus loin, Jésus a dit que si quelqu’un veut venir après moi, il faut qu’il renonce à lui-même. Il a dit aussi que celui qui veut bâtir une maison, qu’il s’asseye pour calculer ce que cela va lui coûter. Les dépenses qu’il va effectuer sur la maison, le temps qu’il va consacrer pour bâtir la maison. Il doit calculer tout ça. Et s’il se sent capable de finir la maison, alors il commence. Mais si lui-même voit qu’il ne peut pas finir, alors il vaut mieux qu’il ne commence pas. Vous comprenez, frères, écoutez-moi très bien. Je vous ai déjà dit que ce travail n’est pas facile. Bâtir l’unité de la foi et de l’Esprit dans le Corps du Christ n’est pas facile. Nous sommes nombreux, mais si on veut devenir UN et voir dans la même direction, ce n’est pas facile. Alors ce matin, je voudrais vous dire que chacun s’asseye pour calculer. Que chacun calcule bien avant de s’engager dans cette œuvre. Calculez bien, je vous le dis.

Celui qui ne peut pas, qu’il aille s’asseoir. Vous savez, frères, là où l’Église est arrivée maintenant, ce n’est pas du bout des lèvres qu’on va marcher. On ne peut plus être chrétien du bout des lèvres. On doit maintenant être chrétien dans son cœur. On doit être chrétien de tout son cœur maintenant, parce que ce que Dieu attend de nous est grand. Le Seigneur veut que nous nous renions nous-mêmes. Que chacun calcule alors ce qu’il va perdre avant de s’engager. Et cela revient sur le comportement des uns et des autres. Avant d’aller plus loin, je voudrais vous dire ceci : le Seigneur a dit qu’il va juger entre les brebis, c’est-à-dire entre les frères et sœurs.

Avant de venir ici, j’ai prêché dans mon église sur le mot « frère ». On a pris ce mot ou cette appellation « frère » dans l’Église pour semer le désordre. On a pris ça pour pratiquer l’injustice. Jésus a dit : tu n’appelleras personne ton directeur, un seul est notre directeur, c’est le Saint-Esprit. Tu n’appelleras personne père, un seul est notre père, c’est Dieu. Et il a dit : vous êtes tous frères. Dans l’Église, nous sommes tous frères.

Maintenant… pourquoi on s’appelle comme frères et sœurs ? C’est parce que nous croyons que nous sommes tous issus de Dieu. Maintenant, à cause de cela, il y en a qui pensent que comme s’appelle : Frère ! Ça annule toute la Bible, le respect, la considération, la justice, l’ordre, la franchise entre nous. Il y en a qui pensent que, quand on dit frère, ça annule toute l’honnêteté. Et dans l’Église, chacun fait ce qu’il veut en disant : « Non, c’est un frère », à tel point que le mot frère est devenu un piège. C’est devenu une source de péché. Et ce qu’on ne peut pas faire à un païen, ce qu’un païen ne peut pas accepter, on le fait facilement aux frères. On fait du mal au frère, parce que c’est un frère. Comme c’est un frère, il ne va pas en faire un problème. Et c’est comme ça dans l’Église. Mais je vais vous le dire, frères… Quand on parle de l’unité de l’Esprit, il y a des lois dans la Bible qu’on doit respecter. On doit faire des calculs…

Calculons maintenant. Que chacun calcule et que celui qui ne peut pas laisse tomber, qu’il rentre à la maison. Parce qu’on ne peut pas être chrétien du bout des lèvres. Il faut qu’on soit chrétien selon la Parole de Dieu. Il faut qu’on soit chrétien selon la loi de Dieu. C’est comme ça, frères et sœurs, nous sommes nombreux et si on doit être UN, il y a des lois qu’on doit respecter. Mais déjà sachez que Dieu va juger entre nous tous. Ce que tu fais à ton frère, Dieu va juger cela. C’est pour cela que Dieu dit qu’Il va juger entre les brebis. Ce que tu fais à ta sœur, Dieu va juger cela. Ce que tu fais à ta femme de mal, Dieu va juger ça. Dieu va nous juger tous. Et certains vont manquer l’enlèvement à cause de leur comportement. Frère, frère, frère et on en profite pour faire le mal. On veut que le frère accepte parce que c’est un frère.

Et si jamais il ne veut pas l’accepter, on dit tout de suite qu’il n’a pas l’amour. Dieu n’aime pas le désordre. Le Dieu qu’on sert est un Dieu d’ordre. Dieu n’aime pas le désordre. Dieu aime l’ordre. Dieu aime les choses bien, Dieu veut qu’on soit UN dans la justice. Dieu ne veut pas qu’on soit UN dans le désordre. Dieu ne veut pas qu’on soit UN dans la malhonnêteté et le désordre. Dieu veut qu’on soit UN dans la Justice, dans l’ordre, dans la discipline, dans le respect des uns et des autres. C’est ce que Dieu veut. Dieu n’aime pas le désordre. Dans l’Église, on s’appelle frère et on a des comportements qui mettent l’amertume dans le cœur des autres. Des comportements qui mettent du poison dans le cœur des autres. Et si le frère réagit, on dit que c’est parce qu’il n’a pas l’amour.

C’est un frère, c’est une sœur, oui d’accord, mais Dieu veut qu’on soit UN et toi tu me fais du mal, tu mets du poison dans mon cœur, et mon esprit n’est pas tranquille… Si on veut être UN, ce n’est pas juste. Vous savez, la Bible n’est pas de l’imagination. Quand on parle de la Parole de Dieu, ce n’est pas de l’imagination. C’est notre vie de chaque jour. Et on prêche que Dieu veut qu’on soit UN. Si je fais du mal à mon frère Rigobert et que je ne veux pas lui dire : « Frère, pardonne-moi… » Si je lui dis par exemple : « Frère, donne-moi cent mille, je vais te les rembourser dans un moment » et puis, c’est fini comme ça. Je garde, j’oublie, je ne dis plus jamais rien, et je veux qu’on soit UN. Il y a un problème entre nous qui n’est pas réglé et tu veux qu’on soit UN. Tu sais dire seulement : « Non ! Ça, c’est rien, c’est un frère, c’est une sœur » et tu ne veux pas payer.

Si c’est un païen, tu ne peux pas lui faire ça, parce que tu sais bien que si tu ne payes pas, l’affaire peut finir à la police. Pour le païen, on fait tout pour rembourser. Mais tu penses qu’au nom de l’amour, ton frère lui, ne pourra jamais t’amener à la police. Donc on profite, on abuse de lui, on le maltraite. Mais la Bible dit que Dieu va juger. Voyez, frères, il y a beaucoup de choses parmi nous. Dans l’Église, il y a beaucoup de choses. Entre nous les frères, on vit à la légère et entre nous, il y a des problèmes, des palabres. Entre nous il n’y a pas la transparence. Entre nous, il n’y a pas la lumière, il n’y a que des ténèbres. Mais si c’est comme ça, on ne peut pas être exaucé. Il y en a qui jeûnent depuis qu’on est arrivé dans ce réveil, ils jeûnent, ils prient, ils jeûnent, ils prient et souvent, il n’y a pas l’exaucement. C’est parce qu’il y a des problèmes qu’on ne veut pas régler…

Frère, frère, frère, mais c’est devenu un problème, un piège de Satan. Quand le Seigneur a dit que nous sommes tous des frères, Il a mis des lois entre nous. Et la loi, c’est la Bible, c’est la Parole. On doit la respecter pour que la lumière soit entre nous. C’est ça que Dieu veut, que chacun calcule. Celui qui ne peut pas, qu’il reste chez lui. Parce que chacun fait beaucoup de bruits. Frères, ne regardez pas tous ces bruits. Ce n’est pas ça qui va vous envoyer quelqu’un dans l’enlèvement. L’enlèvement concerne nos œuvres. Il faut qu’on se prépare, et ce n’est pas dans le désordre. Ce n’est pas dans l’injustice. Non, c’est dans l’ordre, dans la lumière, dans la transparence. Il faut que le désordre cesse entre nous. Il faut que l’injustice cesse entre nous. Il faut qu’il y ait entre nous la lumière, la clarté, parce que Dieu va juger. Tu fais du mal à ton frère, Dieu va juger. Et tu veux que ton frère accepte ce qu’un païen ne peut pas accepter. Ce n’est pas juste. Comment on peut être UN si on met l’amertume dans le cœur de son prochain ? On ne peut pas être UN.

Nous allons lire dans Hébreux 5:7 à 10.

C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété, a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel, Dieu l’ayant déclaré souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek. (Hébreux 5:7-10)

Voyez ! Jésus a été exaucé à cause de Sa piété. Il était pieux. Mais qu’est-ce que c’est que la piété ? C’est l’adoration de Dieu dans la justice, dans le respect, dans l’amour, dans la paix. La piété c’est l’adoration de Dieu dans la consécration. Quand Jésus a prié, quand Il a accompli Son œuvre sur la terre, Il a été exaucé à cause de Sa piété. Frères, on doit adorer Dieu dans la justice. Dans l’Église il faut qu’on soit juste les uns avec les autres. Il faut qu’il y ait du respect entre nous, de l’amour entre nous, de la lumière entre nous. C’est important, frères et sœurs. Nous sommes nombreux et on veut être UN, il y a donc des sacrifices à faire. Chacun doit renoncer à lui-même, chacun doit être juste avec son prochain. On prie beaucoup, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas exaucés. La Bible dit : priez de telle manière à être exaucé. Mais comment on peut être exaucé ? Il y a des conditions…

La Bible demande que chacun renonce à lui-même. Qu’on se pardonne les uns les autres. Si ton frère t’a offensé ou ta sœur t’a offensé, il faut lui pardonner. On ne peut pas être dans l’Église ensemble et nous regarder de loin ! Ce n’est pas juste. Non, ce n’est pas normal. C’est pourquoi la Bible dit que chacun calcule. Est-ce que tu peux être UN avec tes frères ? Est-ce que je peux être UN avec vous ? Est-ce que vous pouvez être UN avec moi ? On doit calculer parce qu’il faut renoncer à soi-même. Jésus a dit que : Si tu apportes ton offrande et que tu te rappelles que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande devant l’autel pour aller régler le problème d’abord. Quand tu auras fini de régler avec lui, tu reviens faire ton offrande. Mais qui reçoit l’offrande ? C’est Jésus !

Celui qui prend l’offrande, c’est Lui qui te dit que : « Si tu veux que Je prenne ton offrande, va régler d’abord le problème avec ton frère avant de venir. » Pourquoi ? Parce que si ce n’est pas réglé, Il ne peut pas prendre l’offrande. Il ne va pas recevoir ton offrande… c’est une loi qu’on doit respecter. Si je piétine Rigobert et je sais qu’il n’est pas content de moi… Et je veux faire une offrande, Jésus a dit : « Si tu sais très bien que ton frère a quelque chose contre toi, ce n’est même pas la peine de faire l’offrande. Laisse là ton offrande et va régler d’abord le problème avec ton frère. Si tu as fini, tu reviens. » C’est une loi. Dans tous les cas, Il ne va pas te recevoir sans cela. Si on veut être UN, il le faut. Mais les frères ne veulent pas respecter la loi. On veut adorer Dieu avec notre propre pensée. Ça ne marchera jamais. Quand c’est comme ça Dieu n’écoute aucune de nos prières. Alors, entre nous, si on veut être UN, il faut régler les problèmes qu’il y a. La Bible dit que si toi tu as quelque chose contre ton frère, tu peux aller lui dire : « Frère, tu m’as offensé ». Mais si Dieu te donne la force de pardonner, tu peux le faire sans aller le voir… Alors, Dieu va t’exaucer. Frères, ce sont des lois qu’on doit respecter. Si on veut être UN, on doit les respecter. Sinon, on n’arrivera pas. Ce n’est pas possible. On s’appelle frère, frère et on ne veut pas régler le problème qu’il y a entre nous. Nous ne sommes pas justes les uns avec les autres, mais Dieu veut qu’on soit droit. Dieu veut qu’on soit juste, Il ne veut pas qu’on fasse du tort à son frère et qu’on ne répare pas…

Or dans l’Église, on n’a pas le même niveau de foi. Vous avez lu. Le Seigneur dit qu’Il va juger entre les brebis grasses et les brebis maigres. Vous comprenez, on n’a pas le même niveau de foi. Il y en a qui sont faibles. Si tu as un problème avec quelqu’un qui est plus faible que toi dans la foi, alors que toi tu as pris de l’âge dans la foi, tu es fort… Si tu as affaire à quelqu’un qui est faible, c’est toi qui dois l’aider parce qu’il est faible. Ne dis pas que c’est lui qui m’a fait du mal, il m’a fait du mal… Non, il est faible, tu dois l’aider. La Bible dit de supporter les faibles. Tout ça c’est l’Église. On doit mettre de l’ordre dans nos vies. Entre nous, il ne doit pas avoir de ténèbres. Parce que le diable se cache dans les ténèbres. Satan se cache dans les affaires non réglées. Si vous cherchez le diable dans l’Église, vous le trouverez dans les affaires non réglées. C’est là-bas qu’il se cache. Donc, pour le dévoiler, il faut régler les problèmes. Il faut de la lumière entre nous, c’est important parce qu’on est en train de mener un combat contre l’extérieur. Alors entre nous, on ne doit plus trouver de ténèbres. Nous sommes des enfants de lumière. Jésus a dit : « Vous êtes la lumière du monde… »

Entre nous, dans l’Église, il doit avoir la lumière et la clarté. Si on pèche, on doit se repentir. Il y en a qui pèchent et qui ne se repentent pas. Satan est caché là-bas, dans les péchés non confessés. Tant qu’un péché n’est pas confessé, Satan est caché dedans. Et tu ne peux pas prospérer dans la foi, tu ne peux pas évoluer. Il faut confesser les péchés. Le pasteur est là pour ça. Il ne dira à personne si tu vas te confesser, il ne va pas te publier. Il faut dévoiler le diable pour qu’il ait honte, et il fuira. Frères, c’est très important. Si on doit être UN, il faut qu’on respecte ces choses. On ne peut pas être en train de rêver et puis on sera UN. L’unité de la foi, ce n’est pas un rêve. L’unité de l’esprit, ce n’est pas un rêve. C’est le comportement de chaque jour. C’est la vie de chaque jour. Il ne faut pas qu’on sème de l’amertume dans les cœurs des uns et des autres. Il ne faut pas qu’on crée des problèmes dans les cœurs des frères. Il ne faut pas penser qu’on est plus intelligent que les frères…

Souvent on veut gagner sur son frère, on veut l’exploiter. Il y a des églises où les gens sont divisés à cause de l’argent, parce qu’il y en a qui veulent être plus riches que les autres. Lisez dans la Bible, Jésus a parlé d’un homme. Il a cultivé, ça a donné et il a beaucoup gagné. La Bible dit que ses greniers étaient remplis. Et quand il a regardé cela, il était content… Son cœur était en joie, et il a agrandi ses greniers. Mais le Seigneur lui a dit : « Cette nuit-là même, Je vais enlever ton âme. » Et il est mort. Et Jésus a dit que c’est ce qui arrive à ceux qui sont riches des choses de ce monde, mais qui sont pauvres pour les choses du ciel. Là où nous en sommes arrivés maintenant, nous devons comprendre qu’on doit être UN. Si je sais qu’on doit être UN et qu’un frère me fait quelque chose que je ne veux pas pardonner, est-ce que je suis en train d’accomplir la volonté de Dieu ? Si je sais qu’on doit être UN et qu’il me fait du mal, que je ne veux pas pardonner, est-ce que je suis en train de construire la muraille ? Non, ce n’est pas possible…

Et si je me mets à mal parler de lui partout, est-ce qu’on peut être UN ? Ce n’est pas possible. Donc pour être UN, il y a des lois. Ce sont ces choses-là que Dieu est en train de nous dire maintenant. À Abidjan, j’en ai parlé, on doit respecter ces choses. C’est très important ! Que Dieu vous bénisse.

Maintenant on va lire dans Éphésiens 5:22 à 33.

Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Église, parce que nous sommes membres de son corps. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. (Éphésiens 5:22-33)

Dans ce passage, Dieu a établi les lois relationnelles entre tous les membres de l’Église. Ici Il a parlé de la femme et du mari et au chapitre 6, Il a parlé des enfants, des pères, des serviteurs et des maîtres. Tout ça, c’est dans l’Église et Il a placé des lois pour tous pour qu’on soit dans l’ordre, dans la justice et non dans le désordre parce que l’Église n’est pas du désordre. Alors Dieu a commencé par la femme. Mais pourquoi ? Parce que la femme occupe une importante position dans l’Église. Dans les foyers et dans l’Église, elles sont des piliers. Si tout doit s’écrouler, c’est par la femme. Vous croyez que je mens ? C’est par la femme que le monde est tombé. Donc, au commencement, Paul dit : « Femmes, soyez soumises à vos maris en toute chose ». Tout part de là. Dans l’Église, comme à la maison, il faut que les femmes soient soumises à leurs maris. Il faut que dans l’Église, elles se taisent pour qu’il y ait la paix. C’est important et ce n’est pas en vain que le Seigneur a commencé par les femmes. C’est parce que, c’est le commencement. Tout a commencé par là…

La chute a commencé par la femme et si elle doit être réparée, il faut que la réparation commence par la femme. Bien que la femme ait une position importante dans le foyer, la même Bible dit que c’est le sexe le plus faible. Vous comprenez, c’est elle la plus importante, c’est-à-dire qu’elle a un rôle important, mais en même temps, elle est le sexe le plus faible. La Bible dit que dans l’Église, les sœurs doivent se taire et que c’est l’homme qui a l’autorité. À l’Église, c’est l’homme qui a l’autorité. À la maison, c’est l’homme qui a l’autorité. C’est vrai ! Mais l’homme qui prêche a bien une femme. Celui qui prêche a bien une femme. Et si cette femme ne sait pas se tenir dans le silence, l’obéissance et la soumission, comme le dit la Bible, elle va détruire le Ministère de son mari et par là détruire toute l’Église aussi.

Vous comprenez ? Si un homme est atteint, c’est par sa femme. Et par là, l’Église est renversée. Donc ça commence par la femme. Donc je voudrais vous dire, à vous les frères mariés, qu’il n’est pas normal que dans un foyer, la femme soit plus spirituelle que son mari. C’est le contraire qu’on doit voir… L’homme doit être plus spirituel que sa femme. Nous les hommes chrétiens, nous avons l’obligation d’être plus spirituels que nos femmes pour les aider parce que la Bible dit que la femme est le sexe le plus faible. Elles sont faibles, mais aussi leur rôle est important. On doit donc les aider à jouer leur rôle afin qu’il y ait la paix dans le foyer et dans l’Église. Le réveil doit commencer dans la chambre conjugale… Ce n’est pas une affaire qui va rester seulement sur les bouts des lèvres.

Nous les hommes mariés, nous devons commencer le réveil dans notre lit conjugal, il faut que l’homme et sa femme prient ensemble à la maison. Dans la chambre à coucher du couple, l’homme et sa femme doivent prier ensemble, jeûner ensemble pour leur vie, pour la vie des enfants, pour la vie de l’Église. On doit faire cela, nous les mariés. Mais il y a beaucoup de foyers qui ne prient pas ensemble. Monsieur prie à gauche et madame prie à droite. En esprit, ils ne sont pas ensemble, mais dans la chair, ils vivent ensemble. Dans la chair, ils sont unis, mais en esprit, chacun est de son côté. Ce n’est pas juste. Si on veut être UN, frères, il faut vivre les lois que Dieu a données dans la Bible, sinon, on ne peut pas être UN dans le même esprit… on aura un faux réveil, parce qu’il y a des faux réveils. Mais le vrai réveil commence dans la chambre à coucher entre monsieur et madame.

Nous sommes des chrétiens et la Bible dit que nous sommes des étrangers sur la terre… Nous sommes des enfants du ciel, nous allons au ciel et on doit respecter les lois du ciel. Pour aller au ciel, il y a des lois que nous devons respecter et pour cela, Dieu a envoyé un Message pour nous préparer. La Bible dit que la femme doit être soumise à son mari. Les frères et les sœurs connaissent cette Parole, mais pourquoi c’est difficile de la pratiquer ? C’est parce que pour pouvoir appliquer la Parole et la volonté de Dieu, on a besoin de prière. On est là à dire la sœur n’est pas soumise, la sœur n’est pas soumise, mais la soumission ne vient pas du néant. Pour avoir une femme soumise, on travaille. Dans le foyer, on doit travailler pour avoir une femme soumise. La femme est faible et toi tu veux qu’elle soit soumise ?

Maintenant que fais-tu pour l’aider à être soumise ? Les reproches ne suffisent pas. Sœur ! Tu as fait ceci, tu as fait cela, je ne veux plus voir ça, je vais te renvoyer chez tes parents parce que tu es mauvaise…

Mais la Bible dit que l’homme doit aimer sa femme comme Jésus a aimé l’Église. Mais qu’est-ce que Jésus a fait pour l’Église ? Jésus a intercédé pour l’Église, Il a prié pour l’Église, parce qu’Il savait que l’Église est faible. Il savait que toi et moi nous sommes faibles et Il a prié le Père afin que nous soyons forts dans le monde. Si tu aimes ta femme, tu dois la conduire dans les prières et dans les jeûnes, afin qu’elle soit soumise parce qu’elle est faible. Mais tu ne fais pas ça et tu passes le temps à crier, à la renvoyer…

Moi je suis pasteur et dans mon assemblée, il y a des choses que je ne peux pas accepter. S’il y a un couple dans mon église, un homme et sa femme, je ne peux jamais accepter qu’ils se séparent. Il faut prier pour aider la femme ; c’est ce qu’on doit faire. C’est ça l’amour. Frères et sœurs, je suis venu vous dire que le réveil commence dans la chambre à coucher. Si dans ton foyer, ta femme et toi vous ne priez pas ensemble, il faut savoir que vous êtes tombés, vous êtes faibles, vous n’êtes pas encore réveillés. On doit prier ensemble pour qu’il ait le feu dans la maison. Si on ne prie pas avec nos femmes, nous ne pouvons pas avancer. Comment tu veux aller au ciel et ta femme va rester ? Comment tu veux être enlevé et ta femme va rester ? Ta femme est une partie de toi. Tu dois aller avec elle. Ou vous deux vous partez, ou bien vous deux vous restez. Dans Luc 17, Jésus a dit : « Deux seront dans un même lit, un sera enlevé et l’autre sera laissé. » Normalement cela ne peut arriver qu’à un couple où l’homme est chrétien et la femme est païenne ou vice versa. Normalement, c’est dans un couple comme ça que cela doit se passer. Pour nous qui sommes dans le Seigneur, il ne doit pas avoir des choses comme cela…

Donc pour l’homme et la femme, on doit aussi calculer. Il y en a qui n’ont pas pardonné à leur femme ce qu’elle a fait. C’est-à-dire, le frère garde la chose dans son cœur, ou bien, c’est la sœur qui garde la chose et elle ne veut pas pardonner et vous venez à l’église. Vous ne pouvez pas être UN. Bien au contraire vous fatiguez l’Église. Votre comportement fatigue l’Église. On doit renoncer à nous-mêmes. Madame doit renoncer à elle-même. Monsieur doit renoncer à lui-même, et on doit prier ensemble. C’est en priant ensemble que vous pouvez chasser les démons qui persécutent votre maison, autrement, on ne peut pas avancer. Ce n’est pas possible. On doit vivre ces lois de la Bible.

Maintenant, la Bible parle des enfants, la Bible dit que les enfants doivent avoir du respect pour leurs parents. Enfants, obéissez à vos parents. Honore ton père et ta mère. Cette Parole n’a pas besoin d’explication. Dans l’Église les enfants doivent avoir du respect pour leurs parents. Si vous venez à l’église et que vous voulez marcher avec le Seigneur, vous devez avoir du respect pour vos parents. La Bible n’a pas dit d’avoir du respect pour les parents chrétiens et ne pas respecter les parents non chrétiens. Ton père c’est ton père, même si ton père est un sorcier, c’est ton père. Si ta mère est sorcière, c’est ta mère. Si tes parents sont des païens, ce sont tes parents. Il faut avoir pour eux du respect. Il faut les honorer. Il faut avoir pour eux du respect pour ne pas calomnier l’évangile par ton comportement. Il ne faut pas dire : « Mes parents sont sorciers, moi je ne vais pas chez eux… » Va chez eux, si tu es un chrétien, ils ne peuvent pas te faire du mal. L’évangile ne nous enseigne pas à fuir nos parents. La Bible dit qu’on doit les aimer et les honorer. On doit prendre soin d’eux selon nos moyens. La Bible dit que celui qui ne s’occupe pas de ses parents est pire qu’un païen. Si tu as de l’argent pour aider tes parents, il faut le faire, car par ton comportement, ils peuvent être gagnés au Seigneur…

Mais il y en a qui vivent comme ça dans la nature. Des chrétiens, des frères qui n’ont pas d’amour pour leurs parents. Ils ne voient pas leur papa, ils ne voient pas leur maman, ça fait des années et ils ne les demandent même pas. Comment on peut être béni ? La Bible dit qu’on doit les aimer et les honorer. Où qu’ils soient, tu dois aller les voir. Il faut les entretenir, leur prêcher la Parole. Il y en a qui font des années et ils ne voient pas les parents. Tout ça, ce sont des choses qui sont des fardeaux sur vous et quand vous priez, vous n’êtes pas exaucés. Vous avez des problèmes, des difficultés… Ce ne sont pas de petites choses, on doit les respecter. C’est important. On ne doit pas avoir de l’inimitié dans nos cœurs. On doit être réconciliés avec nos parents, on doit les aimer parce qu’autrement, l’Évangile est calomnié. Jésus-Christ est calomnié. On dira que dans leur église, on oublie les parents. Non ! Ce n’est pas parce qu’on a connu Jésus qu’on va négliger les parents. Même si on est âgé avec des cheveux blancs, on doit aimer et honorer nos parents s’ils sont vivants.

Regardez Joseph. Quand il a prospéré en Égypte, il n’a pas négligé sa famille. Il a pris son père, ses frères, tout le monde. Voyez-vous ! C’est comme ça. Il faut honorer son père et sa mère, ses frères. Il faut les fréquenter, leur présenter la Parole de Dieu qui est la vie, parce qu’ils ont besoin d’être sauvés aussi. La Bible dit : « Crois en Jésus-Christ et tu seras sauvé, toi et ta famille. » Mais il y en a qui ont oublié leurs parents. Ils ne leur rendent même pas visite, ils ne savent même pas où ils sont actuellement. Ce n’est pas juste. Et ça, c’est la Parole de Dieu. Ce sont des lois qu’on doit respecter.

Maintenant la Bible dit « et vous pères, n’irritez pas vos enfants ». Souvent, nous les parents, nous irritons nos enfants. Je vais vous donner un exemple. Moi j’ai été élevé par mes sœurs. J’ai perdu ma mère très tôt, et mon père est mort lorsque j’ai commencé à travailler. Mais, je n’ai pas vécu avec lui non plus, parce que mes parents ont divorcé après ma naissance. J’étais donc resté avec mes grandes sœurs et c’est lorsque j’ai commencé à grandir que j’ai commencé à visiter mon papa. Un jour, une de mes grandes sœurs m’a fait quelque chose. Quelqu’un a volé son argent. Elles étaient toutes grandes et moi j’étais le dernier et le plus petit. J’étais comme leur enfant. Quelqu’un a volé l’argent de l’une de mes grandes sœurs, et elle m’a accusé…

Je lui ai dit que ce n’était pas moi parce que je ne volais pas. Elle a insisté et je lui ai dit que ce n’était pas moi. Mais elle ne m’a pas cru, et très tôt le lendemain matin, alors que je dormais encore, elle m’a réveillé avec la chicotte. Vous voyez ! Pour elle, il fallait me corriger, mais je n’étais pas coupable ! Cela m’a fait mal dans mon cœur parce que ce n’était pas moi. Même si je suis le plus petit. Même si elle est la plus grande, elle n’a pas le droit de me taper parce que ce n’était pas moi. Même si tu es le père, tu n’as pas le droit de battre ton enfant sur la base d’une fausse accusation. C’est l’irriter que d’agir ainsi ! Si tu n’as pas les preuves de ton accusation, tu ne dois pas t’ériger en correcteur. On doit corriger les enfants sur la base de fautes clairement établies. C’est le Seigneur qui nous a demandé de corriger les enfants, alors, on doit le faire sur la base de la Parole de Dieu… Ce n’est pas parce que nous sommes père ou mère qu’on peut battre injustement un enfant ou lui faire des reproches injustes. Si tu n’as pas pris ton enfant la main dans le sac, c’est-à-dire que si tu n’as pas les preuves de tes reproches, et que l’enfant dit que ce n’est pas lui, alors tu dois te ranger jusqu’à obtenir les preuves…

Si c’est lui le coupable et qu’il ment, attends, car Dieu va le dévoiler un jour. Mais si tu persistes dans ta fausse accusation, tu es en train de l’irriter. Tu es en train de pécher contre lui. Un père peut pécher contre son enfant. Une mère peut pécher contre son enfant, tout comme les enfants aussi peuvent pécher contre leurs parents. Ne pensez pas que comme ce sont nos enfants, on a tous les droits sur eux. Ce sont des lois à respecter dans la Parole de Dieu… parce que ton enfant est aussi un frère en Christ. C’est une sœur en Christ.

Mais ma sœur m’a tapé injustement et ça m’a vraiment fait mal. Devant Dieu, je n’étais pas coupable, mais elle m’a tapé injustement. C’est pourquoi la Bible dit « n’irritez pas vos enfants ». Pour punir un enfant, il faut d’abord le prendre avec des preuves. Sans preuve, reste tranquille et prie, s’il ment, Dieu va le dévoiler. L’autre chose, c’est qu’un enfant agit mal, et on l’a vu ou bien il l’a avoué lui-même. Si tu veux, tu peux le taper là et c’est tout. Mais quand on l’a corrigé, il ne faut pas publier partout la nouvelle ou rappeler la chose à tout moment… tu es en train de l’irriter en lui rappelant toujours le mal qu’il a fait et pour lequel on l’a déjà puni. Surtout s’il a changé de comportement et qu’on continue de lui rappeler cela, ce n’est pas bon.

C’est comme nous, quand après un péché, on se repent devant Dieu, Il pardonne et jette cela dans la mer de l’oubli. Après cela, Dieu ne vient pas nous rappeler toujours ce que nous avions fait. Nous aussi, on ne peut plus toujours rappeler la même chose à l’enfant. On doit avoir du respect pour nos enfants. On doit les considérer parce que nous sommes leurs gardiens. Dieu nous les a confiés pour qu’on les garde. Et un jour, on va les rendre au Seigneur.

Mais les enfants aussi doivent honorer leurs parents. Tu dois considérer ton père pour t’avoir mis au monde. Si tu n’as pas du respect pour ton père, tu ne vas pas réussir. Regardez le fils prodigue… il a offensé son père et il est parti, mais il n’a pas prospéré. Le bonheur d’un fils se trouve dans la maison de son père. Le bonheur d’une jeune fille se trouve dans la maison de son père. Il faut recevoir la bénédiction de là avant de partir. Il ne faut pas être un enfant incorrect, vagabond qui se promène partout. Pour être UN, il faut respecter toutes ces lois… Dans l’Église, il faut qu’il y ait la lumière entre nous et avec les enfants parce que les enfants grandissent aussi. On doit les aider à connaître Dieu. Mais si on les irrite ce n’est pas juste. On doit avoir du respect pour les enfants aussi.

Ensuite la Bible parle du serviteur et de son maître. C’est dans l’Église frère. Ils sont tous dans l’Église. Il peut avoir dans l’Église, un frère qui a accepté un autre frère chez lui. Paul a parlé à Philémon au sujet d’Onésime qui était son esclave avant de se convertir pour devenir un frère en Christ. Donc lorsqu’Onésime est devenu un frère en Christ, il était toujours esclave de Philémon. Et Philémon était toujours le maître d’Onésime. Donc ici la Bible parle du maître et de son esclave. Si une sœur travaille comme servante chez moi, elle aide ma femme dans le ménage. C’est une sœur en Christ et chaque mois je la paye. Il ne faut pas que le fait que nous soyons des frères en Christ fasse oublier à la sœur qu’elle est chez moi pour servir, travailler afin de mériter son salaire. De même, moi aussi, je dois lui payer son salaire correctement et régulièrement. Il ne faut pas dire : sœur, sœur… Non, ce n’est pas de ça qu’elle va vivre. C’est ta sœur, mais il faut lui payer son salaire après son travail. Il faut qu’on soit juste. Et toi le serviteur ou la servante, il ne faut pas seulement dire frère, frère et puis tu ne fais pas ton travail…

C’est vrai que ton patron est ton frère et que tu travailles pour lui. Mais il faut faire le travail avant de s’attendre à un salaire. Il faut être juste. Le fait que vous soyez des frères ne signifie pas que tu vas gagner ton salaire même si tu ne travailles pas. S’il te paye, il faut que tu travailles. Dieu veut qu’on soit juste. Dieu veut qu’on soit UN dans la justice, dans la paix, dans la lumière. Il ne doit pas avoir la confusion entre nous. Aussi les maîtres ne doivent pas crier sur les serviteurs, car la Bible dit « Et vous maîtres, agissez de même avec vos esclaves et abstenez-vous de menaces ». Si un frère travaille pour toi, il faut le respecter, il ne faut pas dire comme il travaille pour moi, je vais le menacer. Comme la sœur travaille pour moi, je vais la menacer. Non, c’est ton frère, c’est ta sœur.

Si elle fait quelque chose de mal, tu dois l’appeler pour lui dire, l’instruire sur ce qu’elle doit faire et comment faire, au lieu de lui crier dessus. Parce que nous sommes des frères issus d’un même père qui est Dieu et qui nous appelle à l’amour et à la paix les uns avec les autres. On doit reprendre un frère qui a fait du mal. Dieu n’a pas dit de le battre. S’il n’est pas ton enfant, tu ne peux même pas le battre. Tout ça, on doit respecter cela… il faut que la Parole de Dieu soit respectée. C’est très important et c’est comme cela que nous pouvons avoir la paix, c’est comme ça qu’on peut être UN. Nous avons donc un grand travail à faire. On doit rebâtir la muraille de Jérusalem, la muraille de l’Unité de la foi et de l’Esprit. C’est un grand travail. On doit s’asseoir pour bien calculer et voir si on peut faire le travail. Est-ce que nous pourrons renoncer à nous-mêmes ? Accepter de perdre nos intérêts pour regarder à l’œuvre de Dieu ? Est-ce qu’on peut faire cela ? Est-ce qu’on peut continuer dans la marche ? Est-ce qu’on a compris cela ? Si tu n’as pas encore compris, il faut savoir qu’on ne peut plus continuer à dire frère, frère… alors qu’on est dans le désordre. Il faut qu’il y ait entre nous la vie, la lumière, le respect et l’unité. Que Dieu vous bénisse. Amen ! Nous allons prier sur ces choses afin que Dieu nous aide tous…

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Néhémie 2:11Luc 14Luc 14:25-33Apocalypse 12Apocalypse 21 + 6 autres

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21 oct. 2008   ·   24 min de lecture