Prédication
La lutte de Jacob
Parfait M'bra 11 août 2011 · Koumassi, Abidjan · 80 min de lecture · 6 références 11 août 2011 · Koumassi, Abidjan · 80 min · 6 références
Le prédicateur utilise l'histoire de Jacob luttant avec Dieu à Péniel pour illustrer le combat spirituel du chrétien contre le vieil homme. Il insiste sur la nécessité de renoncer à soi-même, de lutter avec Dieu jusqu'à ce qu'Il déclare vainqueur, et de passer de Jacob (trompeur) à Israël (prince de Dieu). Il met en garde contre l'amour de l'argent (Mammon) et l'attachement aux choses terrestres qui empêchent d'être enlevé.
… ça commence à aller. Amen ! Ce sont les démons, ils font le malin, alors qu’ils ne sont rien. Amen ! C’est cela, frères. Les démons font le malin, mais ne sont rien. Et les démons sont dans la rue. Quand vous voyez des gens qui font le malin dans la rue, ce sont des démons. Ce sont eux qui font le malin. Ils font le malin dans la rue, un peu partout. Il y en a qui sont à la télévision, ils font le malin. Des journalistes, comme on les voit à la télévision, ils font le malin. Ce sont des démons. Oui, ce sont des démons. Je ne parle pas des hommes, mais je parle des esprits qui les animent. Il y en a qui ont des idoles journalistes. Ils font des publicités sur des pancartes, un peu partout. Ce sont des démons qui font le malin. Jésus, Lui, Il ne faisait pas le malin. Il passait inaperçu. Mais quand Il passe inaperçu, ceux qui doivent Le connaître, Le connaissent. Ceux qui doivent Le sentir dans leur corps, le sentent. Amen ! Il ne fait pas le malin. Il y a des pasteurs qui font le malin. Quand vous les voyez, ils brillent. Quand il vient prêcher, on l’accompagne avec une musique spéciale. Vous ne me croyez pas ? Ah, bon ! On va prendre le micro et parler de lui jusqu’à ce qu’il apparaisse comme un fétiche. Un pasteur n’est pas un fétiche. Amen !
Frères, tout cela n’a rien à avoir. Cela est du faux. Amen ! Quand quelqu’un dit « Je suis pasteur », voyez dans la Bible. C’est dans la Bible qu’on voit la capacité des serviteurs de Dieu… Quand tu prends la Bible, ce que par toi Dieu peut dire, c’est par là qu’on voit si tu es serviteur de Dieu ou pas. Amen ! C’est pareil pour tous les chrétiens. Quand tu dis : « Je suis chrétien », c’est une affirmation. Mais on le verra. Si tu l’es ou pas, on le verra, on le saura. Amen ! Il n’y a pas d’imagination à se faire. Il n’y a pas d’imagination. Et je pense que c’est par rapport à tout cela que Dieu nous a conduits à chanter aussi. Pour ceux qui n’étaient pas là assez tôt, le frère Anderson a donné une courte exhortation avant que vous n’arriviez pour ceux qui n’étaient pas là. Et je pense que cela est allé dans la même direction que les cantiques.
Le frère a parlé des esprits qu’on peut héberger encore, de la paralysie spirituelle. Amen ! Parce qu’il y en a qui sont spirituellement paralysés. J’ai prêché ici : « Sors de ton lit », où on a pris l’exemple du paralytique qui était couché dans son lit et on a dit qu’il y a des maladies spirituelles qu’on voit dans la chair. Ce sont des maladies spirituelles qu’on voit dans la chair. Vous comprenez ? Quand le Seigneur a parlé des paralytiques, des aveugles, des sourds ; ce sont des maladies spirituelles, mais on le voit aussi dans la chair. Nous sommes rassemblés à l’église… vous me voyez, je vous vois. On se voit. Mais si le Seigneur dit que l’Église est aveugle, cela veut dire qu’elle est spirituellement malade. Elle ne voit pas clair, son esprit ne voit pas.
Il y a des maladies qui sont dans ton esprit. Elles ne sont pas dans ton corps, mais dans ton esprit. Il y a des gens qui sont malades dans l’esprit et malades dans la chair. Donc les malades qu’on voit dans les CHU (centre hospitalier universitaire. N.D.T), ce sont les malades dans la chair. Il y a des malades dans l’esprit et celui qui ne connaît pas le Seigneur est malade dans l’esprit. Et il y a aussi ceux qui connaissent le Seigneur, mais qui traînent des maladies, qui ne sont pas encore guéris. Parce qu’il y a des maladies spirituelles qu’on prend au cours de la marche dans la foi. Quand on est déjà chrétien, c’est là qu’on prend cela. Est-ce que vous comprenez ?
Quand tu es païen, le Seigneur t’a délivré, tu es venu à la foi, dans la marche de la foi, tu peux ramasser des maladies spirituelles. C’est curieux mais c’est comme cela. Quand le Seigneur a commencé à parler aux grands rabbins en Son temps… leurs maladies, où avaient-ils pris cela ? C’est au temple qu’ils avaient ramassé cela. Leur position que le Seigneur leur avait donnée, cela leur a donné des maladies. Vous ne voyez pas ?
Dans le monde, on voit cela. Il y a des gens, quand ils deviennent riches et qu’ils ont beaucoup d’argent, ils prennent des maladies dans la richesse. Comme il a beaucoup d’argent, il peut dépenser, bien manger, c’est dans cela qu’il va attraper la tension artérielle, le diabète, le SIDA parce qu’il peut se payer beaucoup de maîtresses, l’obésité (son ventre devient gros) ; cela vient d’où ? C’est la maladie des riches. Il a pris cela parce qu’il a gagné de l’argent. Il y a des maladies qu’on prend dans la position où Dieu nous met. Mais cela vient aussi du fait que ce sont des germes de péché qu’on cultive. Si Dieu te donne une position et que tu deviens orgueilleux, c’est que l’orgueil était là. Il n’était pas mort. C’est comme cela. Il faut tuer les maladies spirituelles. Je pense que la prédication de ce matin va aller dans le même sens. J’ai un sujet sur le cœur et je voudrais qu’on parle de cela ce matin. Amen ! Que Dieu nous bénisse !
On va lire dans Genèse 32 à partir du verset 24. Est-ce qu’il y a des gens qui sont là pour la première fois ? Des gens qu’on ne connaît pas ici ? [Un frère se présente en disant qu’il vient de l’assemblée de Kowait, assemblée située dans la commune de Yopougon-Abidjan N.D.T]. C’est mon assemblée d’origine. Nous sommes des anciens de l’assemblée de Kowait. Voici un autre… oui, nous sommes de Koweït, mais pour le moment on est ici. As-tu compris ? Sois le bienvenu. Tu as été invité ! [Le frère répond oui.] On est ensemble mon frère, que Dieu te bénisse ! Seulement que chez nous ici, on est en train de faire un travail. On est en train de faire un travail, c’est un petit travail. Pour le moment, on est en train de faire cela. On ne sait pas où cela va nous conduire, mais on continue de faire cela. C’est la même chose, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Que Dieu te bénisse ! Amen !
La seule différence, c’est qu’on parle de réveil ici. On parle de réveil. On parle de ce qu’on est dans un temps où les chrétiens ont l’esprit assoupi et endormi. C’est-à-dire qu’ils ont perdu la prise de conscience que l’Écriture a donnée pour la préparation pour l’enlèvement. Et on doit arriver à un stade où on est à nouveau conduit par le Saint-Esprit à marcher dans la sanctification, dans la piété, dans le dépouillement total des œuvres mortes. Amen ! C’est pour cela qu’on est ici. On travaille pour prier pour que la Gloire de Dieu descende dans l’Église. Et quand cela va venir, tout le monde sera en paix. Parce que quand dans l’Église, on fait beaucoup de palabres, on ne s’entend pas, on ne se comprend pas ; c’est parce que Dieu n’est pas là. La Bible dit que le Seigneur est le Prince de la Paix. Comme j’ai coutume de le dire, quand Il va descendre, tout le monde sera en paix. Tu vois, c’est pour cela qu’on est ici. C’est tout. Sinon, c’est notre assemblée. Les frères de là-bas nous connaissent très bien. Sois le bienvenu. Si tu viens et qu’ici t’arrange, tu peux continuer à prier sans problème. Si cela ne t’arrange pas aussi, tu retournes là-bas. Tu comprends ? C’est la même chose. Que Dieu te bénisse !
Alors on va lire Genèse 32 le verset 24 : c’est la lutte de Jacob. C’est le titre de la prédication.
Jacob resta seul. Alors un homme se battit avec lui jusqu’au lever de l’aurore. Voyant qu’il ne pouvait le vaincre, il le frappa à l’articulation de la hanche ; et l’articulation de la hanche de Jacob se démit pendant qu’il se battait avec lui. L’homme dit : « Laisse-moi partir, car l’aurore se lève. » (Jacob) répondit : « Je ne te laisserai point partir sans que tu me bénisses. » L’homme lui dit : « Quel est ton nom ? » Il répondit : « Jacob. » (L’homme) reprit : « Jacob ne sera plus le nom qu’on te donnera, mais Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. »
Jacob l’interrogea en disant : « Je t’en prie, indique-moi ton nom. » Il répondit : « Pourquoi demandes-tu mon nom ? » Et il le bénit là. Jacob donna à cet endroit le nom de Péniel ; car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été préservée. Le soleil se levait lorsqu’il passa Penouél. Jacob boitait de la hanche. C’est pourquoi, jusqu’à ce jour, les fils d’Israël ne mangent pas le tendon qui est à l’articulation de la hanche ; car Dieu atteignit Jacob à l’articulation de la hanche, au tendon.
On va ajouter un autre texte à cela. Dans Éphésiens chapitre 4 verset 17 :
Voici donc ce que je dis et ce que j’atteste dans le Seigneur : c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leur intelligence. Ils ont la pensée obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux et de l’endurcissement de leur cœur. Ils ont perdu tout sens moral, ils se sont livrés au dérèglement, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité. Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris (à connaître) le Christ, si du moins vous avez entendu parler de lui, et si vous avez été instruits en lui, conformément à la vérité qui est en Jésus : c’est-à-dire vous dépouiller, à cause de votre conduite passée, de la vieille nature qui se corrompt par les convoitises trompeuses, être renouvelés par l’Esprit dans votre intelligence, et revêtir la nature nouvelle, créée selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité.
Amen ! Que Dieu nous bénisse ! On va d’abord commencer avec ces deux textes. La prédication de ce matin, quand j’ai fini de l’apporter et puis nous rentrons à la maison, que chacun aille pratiquer cela. C’est ce que j’ai dans le cœur à vous dire. Je n’ai pas l’habitude, mais ce matin, c’est ce que j’ai à vous dire. Quand je vais finir de prêcher et qu’on va rentrer à la maison, ce que vous aurez entendu, allez pratiquer cela à la lettre. Si le Saint-Esprit vous donne une instruction ce matin, si vous rentrez chez vous, asseyez-vous tranquillement pour méditer et trouver du temps pour pratiquer cela. Amen ! C’est très important frères et sœurs. Je voudrais ajouter cela parce que nous devons nous laisser conduire par l’Esprit et chaque prédication vient pour nous aider. C’est la prédication de la Parole qui est le socle de la transformation spirituelle. Si vous venez à l’église, qu’on vous prêche la Parole de Dieu et que vous ne comprenez pas, vous ne pouvez pas changer. Votre cœur ne peut pas être transformé parce que la foi vient de ce qu’on entend. La véritable foi, la foi spirituelle parce qu’il y a la foi charnelle… Il y a la foi qui ne provient de rien, sinon des raisonnements des hommes. Ce n’est pas de cela que je parle. Mais la vraie foi, la vraie foi spirituelle qui transforme la vie chrétienne provient de la prédication de la Vérité, de la Parole de Dieu qui est donnée pour le temps dans lequel on se trouve. Parce les temps spirituels évoluent avec les croyants. Amen !
Si tu as été au premier âge, ceux qui ont été au premier âge, ils ont entendu des prédications qui leur ont été données. Il y a une vision spirituelle dans laquelle Dieu leur a parlé et ils ont entendu. Mais les choses évoluent. Il faut à chaque fois entendre la prédication que tu dois entendre dans ton temps. C’est en cela que le frère Branham avait prêché la nourriture spirituelle au temps convenable. Parce que si tu n’as pas entendu la nourriture au temps convenable, tes pensées ne sont pas à leur place. Tu ne comprends pas le plan de Dieu. Tu ne comprends pas. Amen ! Mais il faut comprendre. Frères, c’est important la compréhension.
J’ai parlé de cela ici une fois parlant de la semence qui a été semée. La bonne semence qui a été semée et puis certaines sont tombées le long du chemin, d’autres dans des endroits pierreux et ainsi de suite. Le dernier endroit où cela est tombé, la bonne terre ; le Seigneur a dit que c’est celui qui a compris. Parce qu’il faut comprendre et le frère Anderson a mis l’accent dessus ce matin et il nous a fait prier dans ce sens. Il faut comprendre la Parole de Dieu. C’est très important. Si vous ne comprenez pas la Parole de Dieu, cela n’est pas bon. Ce n’est pas bon. Parce que votre vie tient sur la Parole de Dieu. C’est cela. C’est la Parole de Dieu qui tient ta vie. Si tu ne la comprends pas, cela n’est pas bon. Amen ! Il faut comprendre la Parole de Dieu. Lorsque tu viens t’asseoir, qu’on prêche ; il faut comprendre et quand tu as compris, il faut avoir le souci de mettre en pratique ce que tu as compris. Si tu dis que tu as compris et que le souci de la mise en pratique ne suit pas, cela aussi n’est pas bon. Parce que la Bible dit de ne pas seulement se borner à écouter la Parole de Dieu, mais il faut la pratiquer. Si tu ne la pratiques pas, c’est comme si tu n’as rien entendu. Et ton état n’est pas différent de celui qui n’a pas compris. Amen ! C’est important.
On doit rechercher la force nécessaire pour pratiquer la Parole de Dieu. Donc ce matin, par cette prédication, je vais montrer un peu, combien de fois il est important de travailler avec ce que nous écoutons. Vous savez, beaucoup vont manquer l’enlèvement. Tout à l’heure, je vous disais qu’on a mené des combats pendant la semaine… On a eu affaire à des démons qui nous ont beaucoup instruits. Mais vous direz : comment les démons peuvent instruire les frères ? Mais on a été beaucoup instruits. Est-ce que vous comprenez ? Ce sont des choses qu’on savait, mais ils ont dit cela à leur manière et puis on a compris…
Beaucoup vont manquer l’enlèvement. Oui ! Beaucoup de gens ne pourront pas partir. Parce qu’ils aiment encore leur vie. Ils s’aiment eux-mêmes, ils aiment leur personne. Est-ce que vous comprenez ? Un chrétien qui aime encore sa personne ne peut pas aller au ciel. Le jour qu’il y a l’enlèvement, il va rester ici. S’il est vivant, on va le tuer dans la grande tribulation. Il va marquer son témoignage par son propre sang. C’est ce que la Bible dit. S’il est mort avant l’enlèvement, il ne va pas ressusciter avec ceux qui vont pour l’enlèvement. Non ! Il va ressusciter après, parce que chacun ressuscite en son rang. Les élus qui sont l’Épouse premièrement et les autres viennent après. Amen ! Il ne faut pas s’aimer soi-même. Et celui qui s’aime lui-même, il ne peut pas pratiquer la Parole de Dieu parce que si le Seigneur te donne des instructions, comme tu t’aimes, tu ne peux pas les appliquer. Cela ne marche pas parce que souvent, il y a des instructions qui vont contre l’amour de soi-même. Oui ! Le Seigneur dit : « Fais cela. » Mais tu vois que cela touche ton amour-propre parce qu’il y a des chrétiens qui ont leur amour-propre. Donc ça touche cela et quand ça touche, c’est difficile. Et c’est le Seigneur qui l’a dit. Il a dit : « Celui qui veut me suivre doit renoncer à lui-même. » Il doit haïr son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, ses sœurs dans la chair. Il doit les haïr. Haïr, comprenez ce que cela veut dire. C’est en Esprit qu’Il a parlé, cela ne veut pas dire qu’il faut haïr. Cela veut dire qu’il faut m’aimer, me préférer plus que ceux-là.
Il a dit cela parce que l’amour qu’on a pour sa femme, ses enfants ; c’est beaucoup. C’est trop. Sa femme, ses enfants. Après viennent son père, sa mère. Ton père et ta mère qui t’ont mis au monde, leur amour dans ton cœur, cela fait beaucoup. Est-ce qu’il y aura de la place pour le Seigneur ? C’est difficile. Après tout cela, l’amour que tu as pour toi-même ta personne. Il dit : « Celui qui veut me suivre doit dégager tout cela de son cœur. » Il me met là et puis après les autres viennent se greffer dessus. Si ce n’est pas cela, tu ne peux pas être Son disciple. Après, le Seigneur va plus loin… Celui qui aime l’argent ne peut pas. Celui qui aime son travail plus que moi ne peut pas. Il ratisse dehors dans la vie sociale. Parce que nul ne peut servir Dieu et Mammon. Cela veut dire quoi, frères ? Cela veut dire que ce sont les deux dieux qui sont dans le monde et qui gouvernent dans le monde : Dieu, Jésus-Christ et Mammon ? Le dieu de l’argent. Ce sont les deux dieux qui gouvernent le monde. Les autres sont dans la périphérie.
Pourquoi les gens font la politique ? C’est à cause de l’argent, de Mammon. Pourquoi ils jouent au ballon ? C’est à cause de Mammon. Pourquoi les jeunes filles se mettent nues dans les rues ? C’est à cause de l’argent ? Mammon. Pourquoi les gens chantent ? Mammon. Pourquoi ils dansent ? Mammon. Pourquoi il y a des rébellions dans les pays ? Mammon. Pourquoi il y a des guerres ? Mammon. Tout cela est ramené à Mammon. Donc celui qui aime Mammon, ne peut pas servir Dieu. Même aujourd’hui, les églises multipliées, c’est pour quoi ? Mammon. C’est Mammon ! Les gens ont réfléchi, ils ont vu que dans l’église, on gagne facilement l’argent. Si on fait une quête, c’est le seul endroit où on fait une quête. Quand le culte finit, on regarde dans le panier et puis on ne paie pas d’impôt dessus, cela va directement dans la poche. Donc voici un moyen de gagner de l’argent. Tout cela est Mammon, l’argent. On multiplie les églises. Tout cela, c’est Mammon. Donc si tu aimes Mammon plus que Dieu, ce n’est pas possible. Tu ne peux pas servir le Seigneur.
Tu dois aimer le Seigneur, point. C’est le seul Dieu, le vrai Dieu, le Tout-Puissant Dieu. Et puis ce Dieu, Il a dit : « L’or et l’argent m’appartiennent. » Frères, où est le problème ici ? Il y en a plus. Au lieu de faire de l’argent ton Dieu, sache que l’argent même est pour l’Éternel. C’est Mammon qui veut te fatiguer avec son argent, c’est un démon. Donc on peut avoir de saints rapports avec l’argent. Si tu aimes le Seigneur, tu peux avoir de saints rapports avec l’argent. Il faut avoir de saints rapports avec l’argent. L’argent ne doit pas être ton dieu, ni sa recherche. Il ne faut pas chercher l’argent jusqu’à blesser Dieu ou Le haïr ou Le négliger. Il ne faut pas chercher l’argent ainsi… Quand tu es avec Dieu, tu es d’ailleurs béni. Tu n’as pas besoin de courir…
Donc il y a cela. Beaucoup ne seront pas enlevés, beaucoup vont manquer le ciel à cause de cela parce qu’aujourd’hui, les gens aiment l’argent plus que Dieu Lui-même. Et ils cherchent l’argent. Tout ce que les hommes font, cela est ramené à l’argent. L’argent, l’argent, l’argent. Si on vous fait la guerre, l’argent. Femmes nues, l’argent. Hommes nus, l’argent. Maquis, bars, c’est l’argent. Politique, c’est l’argent. Tout, c’est l’argent. Même dans les hôpitaux, pour soigner les gens, c’est l’argent. À l’hôpital maintenant, c’est l’argent. Tu n’as pas d’argent, tu vas mourir. Il n’y a plus de pitié. Ce qu’on voit ici, chez les blancs, c’est encore plus grave. Vous voyez, frères et c’est malheureux. C’est Mammon, c’est lui qui gouverne le monde. Donc il a créé une situation telle que les gens ne s’en sortent pas. C’est Mammon. Donc ce sont les deux qui gèrent le monde.
Quand le Seigneur dit qu’il faut renoncer à toi-même, à ta famille, tes enfants ; tout cela, il faut placer Dieu avant tout ce monde. Celui qui a fait cela, il peut être disciple. Cela veut dire ; comprenez bien ce que ça veut dire le mot « disciple ». Celui qui fait cela maintenant, il peut apprendre Christ. C’est quand tu fais cela que tu peux apprendre qui est Jésus. Si tu n’as pas réglé ce problème, tu ne peux pas. Tu seras un chrétien ordinaire dans l’église. On te parle un peu de Dieu. C’est tout, mais tu ne peux pas apprendre Christ, pour être un disciple accompli… Pour que Dieu puisse bien t’enseigner, il faut que tu laisses tout cela… il faut que tu renonces à ces choses… Sinon, tu seras un chrétien religieux. Tu viens à l’église, tu viens, tu vas, tu viens, tu vas et la vie continue. Tu es la même personne. Dans ton cœur, tout est en place. On t’a baptisé, mais tout est en place. On t’a baptisé dix ans, vingt ans, tout est en place. Rien n’a changé, c’est la même chose. Est-ce que vous voyez ? Mais tout ne doit pas être en place. Amen ! Un chrétien, sa vie change. Cela se transforme. Il va, il évolue, on voit. On peut l’attester, c’est important, frères. Amen !
La lutte de Jacob, c’est la lutte du vieil homme avec Dieu. Est-ce que vous comprenez ? Et cette lutte, c’est une lutte qui dure dans le temps. C’est une lutte à mort ! Pour celui qui s’engage, cela dure dans le temps. Pour celui qui ne s’engage pas, cela n’a même pas lieu. Celui qui s’engage, cela dure dans le temps jusqu’à ce que. Amen ! Donc Jacob était avec son frère. Leur mère les a accouchés jumeaux. Son frère s’appelle Ésaü. Jacob, lui, il a vu un peu le secret de ses parents. Il a su que dans leur famille, il y a un Dieu. Un Dieu qui avait quelque chose qu’Il transmettait à ses parents au fur et à mesure. Donc lui, quand il a vu que son père a atteint un certain âge, il a cherché à voir clair dans cette affaire. Il voulait savoir comment ce Dieu se manifeste et puis chercher à prendre l’héritage du service de ce Dieu. Pour lui, après la mort de son père, un esprit va partir quelque part soit chez lui ou chez son frère, mais il savait que c’est son frère qui était prioritaire parce que son frère était l’aîné. Même si vous êtes jumeaux, il faut qu’il y ait un aîné. Donc c’est son frère qui était l’aîné. Mais lui Jacob, il voulait cela.
Donc il a trompé la vigilance de son frère. Comment il a trompé sa vigilance ? Il l’a piégé dans un repas. Parce que son frère aimait la chasse, il chassait beaucoup et préparait pour son père Isaac, il mangeait, il était bien. Il aimait bien son fils Ésaü, il savait que c’était son héritier et il devrait le bénir à la fin. Il avait résolu dans son cœur de le bénir à la fin pour lui transmettre l’héritage de l’adoration. Donc le petit frère a vu cela et comme il savait que son frère aimait la nourriture, un jour, il est revenu des champs tout fatigué. Il a bien préparé. Il lui a dit : « Donne-moi aussi je vais manger. » Il dit : « Il n’y a pas de problème, je vais te donner, mais donne-moi ton droit d’aînesse. Moi, je veux désormais être le grand frère. » C’est ce que cela veut dire. Je veux désormais être le grand frère. Suivez très bien la prédication. Suivez très bien.
Jacob dit à son frère Ésaü : « Moi, je veux être désormais le grand frère dans cette maison. » Parce que être grand frère, il y a quelque chose qui est attaché à cela dans leur famille. Mais le grand frère, lui, il n’avait pas vu. Ésaü a dit : « Ce n’est pas un problème. Si je ne suis plus grand frère, cela n’est pas un problème… Donne-moi les lentilles, je vais manger. Dans tous les cas, nous sommes des jumeaux. On est né le même jour toi et moi. Donc si c’est cela, il n’y a pas de problème… » Vous comprenez, frères. Il n’avait pas vu la gravité parce que ce sont des jumeaux. Ils sont nés le même jour, de la même mère…
Dieu a noté cela, Il a noté que désormais, c’est Jacob qui était l’aîné ! L’autre n’avait pas considéré cette position et le temps de bénir l’aîné arriva. Beaucoup disent que Jacob a usé de ruse. Cela a commencé quelque part. Parce que son père Isaac, lui, il n’avait pas cette information. Il n’avait pas l’information que désormais, c’était Jacob qui était l’aîné… Donc il voulait bénir son premier-né, mais les choses avaient changé. Le petit frère est devenu le grand frère. Comment le petit frère va faire pour qu’on reconnaisse qu’il est devenu grand, sachant que le papa qui bénit ne sait pas que le petit frère est devenu grand frère. Il a pris une peau d’animaux parce que son frère est très velu. Quand on le touche, il a beaucoup de poils. Il est velu. Le père a eu des doutes, mais comme c’est la main de Dieu. Il dit : « La voix est la voix de Jacob, mais quand je touche la peau, il a les poils de mon fils Ésaü. » Il était un peu perplexe. Comme il était vieux et qu’il ne voyait plus clair, il l’a béni. Il l’a béni, mais il a eu des doutes. Quand Jacob fut béni, alors Ésaü vint plus tard… Depuis lors, il est devenu le petit frère.
Son père a dit qu’il n’y avait plus de bénédictions attachées à la position de premier-né pour lui. Vous voyez ! Chaque position a des bénédictions qui lui sont rattachées… Jacob avait reçu les bénédictions liées au droit d’aînesse. Isaac n’était qu’un canal. En réalité c’est Dieu qui transmet cette bénédiction. Il l’avait transmise à Jacob, c’était fini. Alors, après cela, Isaac avait compris que le petit frère était devenu le grand frère. Mais c’était fini. La bénédiction avait été déjà transmise. Et ce que Dieu a béni, Il l’a béni. Et laissez-moi vous dire ceci : personne ne peut usurper la bénédiction de Dieu. Jacob ne l’a pas usurpée. Il l’a obtenue normalement, par le serment de celui qui y avait droit et qui pour un plat de lentilles a volontairement renoncé à cette position. C’est pourquoi Dieu l’a approuvé. Amen !
Donc quand Dieu l’a béni, il est allé chez son oncle. Sa mère a demandé qu’il fuie parce que son frère voulait le tuer. Quand il a appris que son frère a mis à exécution l’amusement qu’il y a eu entre eux ; est-ce que vous comprenez ? C’est un amusement entre frères. Ce sont deux frères qui s’amusaient. « Donne-moi ton repas, d’accord. Mais moi, je veux être le grand frère. » Jacob lui ne plaisantait pas. Sinon il n’aurait pas exigé un serment de son frère. Mais Ésaü s’amusait… Quand il s’est rendu compte que ce qu’il considérait comme un amusement est devenu vrai, il voulait tuer son frère. La Bible dit qu’il a nourri dans son cœur des mauvais desseins. Il voulait le tuer. Sentant cela, sa mère lui a dit : « Va chez ton oncle. » Et puis il est parti et il est resté là-bas. Il a fait quatorze ans. Il a travaillé, il s’est marié à ses deux cousines et puis il a eu beaucoup d’enfants, de biens et il revenait. C’est en revenant que cette expérience a eu lieu. Jacob et son frère Ésaü sont des symboles dans la foi chrétienne. Ce sont des jumeaux. Est-ce que vous comprenez ? Ils ont le même père, la même mère, ils sont nés le même jour. Il est dit qu’il a attrapé son frère par le talon et ils sont sortis ensemble du sein maternel. Ils sont nés le même jour, à la même heure, à la même minute, à la même seconde. Vous comprenez ? Cela symbolise deux types de chrétiens : grand frère, petit frère, vierges folles, vierges sages.
Dans la foi, dans la vie chrétienne, il y a les grands frères et les petits frères. Je parle simplement pour que vous compreniez ce que je veux dire… Même si on est jumeau, il y a grand frère et petit frère. Vous comprenez ? Et grand frère, petit frère, cela ne se décrète pas. C’est pour cela que l’autre a dit : « Moi, je veux être le grand frère. Je suis le petit frère, mais je ne suis pas d’accord avec cette position. Je veux être le grand frère. Désormais je veux être le grand frère dans la maison ici. »
L’autre prétend être le grand frère, n’est-ce pas ? Et l’autre le petit frère. Le petit frère, à cause de ses ambitions spirituelles, voulait être l’aîné. Ce sont les conséquences qui sont là dans cette expérience. Est-ce que vous comprenez ? Quand dans ton cœur, il y a des résolutions comme cela, il y a des conséquences sur ta vie, sur ta foi. C’est ce que je veux dire. Il faut noter cela, c’est important. Lui, il ne voulait pas être quelqu’un qui traîne dans la famille. Il voulait être l’aîné, le chef, celui qu’on respecte. Il voulait prendre le pouvoir, la puissance, l’adoration, l’héritage de ses pères. Il voulait prendre cela. Et son frère Ésaü, lui, ne distinguait pas bien les choses. Il ne jouait pas son rôle de grand frère. Il ne voyait pas bien les choses. Leur père a des adorations, des cultes. Lui, il ne voyait pas cela. Il passait tout son temps à chasser.
Le petit frère ne chassait pas beaucoup. La Bible dit que quand il faisait jour, il restait couché quelque part auprès de sa mère. Il ne travaillait pas beaucoup. Lui, il avait vu l’essentiel. C’est pour cela qu’il était sur ses gardes. Il savait que son père devrait léguer l’héritage des pères avant de mourir, et il voulait prendre cela. Donc il ne se fatiguait pas. Il avait l’essentiel. Il y a un essentiel. C’est cela la bonne part. Lui, il regardait cela. Le vieux papa était fatigué, alors il fallait veiller sur son départ pour être béni. Même si je travaille beaucoup comme Marthe et que je n’ai pas part à l’essentiel, c’est en vain ! Donc quand son frère n’est pas là, il conçoit des plans.
Et puis il a pris l’héritage. Quand il a pris, il est parti. Et en partant, il a rencontré le Seigneur. Le Seigneur lui est apparu dans une vision. Il a vu une échelle qui est descendue du ciel, des anges monter et descendre, il a dit : « Ici, c’est chez Dieu. » Et puis Dieu lui a parlé. J’ai lu cela ici dimanche surpassé où il a dit : « Je serai avec toi partout où tu vas passer. » Parce que Jacob venait de prendre l’héritage. Il venait de prendre la chose de Dieu. Il y avait une chose dans la famille qui appartenait à Dieu. L’héritage, c’est pour Dieu. C’est la chose de Dieu. Quand il a pris cela, Dieu a dit : « Comme tu as pris cela, Moi, Je vais veiller sur toi. » C’est une promesse. Et tout ce que j’ai dit que je vais faire avec toi, je le ferai avec toi. Donc cela l’a rassuré, il a été béni. Malgré que Dieu lui ait dit cela, il n’était pas encore en paix, frères. Parce qu’entre lui et son frère il y avait un problème à régler. Amen !
Donc ici dans le texte, il est arrivé quelque part. Il a fait passer sa famille et puis il est resté seul parce qu’il voulait que l’Homme qui l’a visité quand il partait, le visite à nouveau. Il voulait voir l’Homme à nouveau parce qu’il y avait un problème à régler. Amen ! Donc il est resté seul là. Et effectivement, l’Homme est venu. Comme l’Homme savait que Jacob était resté là pour l’attendre, il est venu. C’est Dieu lui-même. Dieu est venu. Il a pris la forme d’un Homme et Il est venu. L’Homme a attaqué Jacob et il s’est battu avec lui dans la nuit jusqu’à l’aube. Jacob savait que dans la région, il n’y a pas de menace, d’ennemi, d’hommes pour venir faire la bagarre avec lui et pour quoi ? Il n’y en avait pas. Mais quand il était seul, il attendait quelqu’un. Il est venu et ils se sont battus. Le matin a commencé à poindre. C’est une image. La Bible est faite pour nous enseigner. Donc Dieu permet ces choses pour nous enseigner. C’est une image.
Donc vers le matin, l’Homme a dit : « Laisse-moi partir. » Il dit : « Je ne te laisserai pas partir. Bénis-moi d’abord. » Frères, pourquoi il dit : « Bénis-moi »… on doit réfléchir ! Il avait déjà pris l’héritage avec son père, c’est-à-dire la bénédiction de Dieu, cette chose-là, il avait cela déjà. Et le Seigneur lui a dit à ce sujet, on va le lire dans Genèse 28 :
13 Et voici, l’Éternel se tenait au-dessus d’elle ; et il dit : Je suis l’Éternel, le Dieu d’Abraham, ton père, et le Dieu d’Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je la donnerai à toi et à ta postérité. 14 Ta postérité sera comme la poussière de la terre ; tu t’étendras à l’occident et à l’orient, au septentrion et au midi ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta postérité. 15 Voici, je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays ; car je ne t’abandonnerai point, que je n’aie exécuté ce que je te dis. (Genèse 28:13-15)
Amen ! Je serai avec toi jusqu’à ce que j’accomplisse avec toi ce que j’ai déclaré. Quelle bénédiction cherchait-il encore ? « Bénis-moi. » Pourquoi ? Parce que Jacob savait en lui-même qu’il avait un problème. C’est vrai qu’il est désormais l’aîné. Il a les bénédictions, les grâces de Dieu. Il a deux femmes avec beaucoup d’enfants : douze garçons avec des filles. Il avait beaucoup de troupeaux, des serviteurs. Frères, si c’est cette vie, on peut dire qu’il avait déjà tout. Donc au plan social, il n’avait pas à envier quelqu’un. C’était déjà un homme bien aisé. Amen ! Et puis il dit à l’ange de l’Éternel : « Bénis-moi. » Parce qu’il savait que l’héritage qu’il avait pris avec son père n’était pas charnel. Vous comprenez ? Ce n’était pas une chose charnelle.
Donc le fait qu’il ait des troupeaux, des enfants, des femmes ; ce n’était pas cela qui était la manifestation de ce qu’il avait pris avec son père ! C’était une chose spirituelle. Cela n’avait rien à voir avec les richesses du monde. Donc il cherchait toujours à avoir les conséquences dans son cœur et dans sa vie. Il dit : « Bénis-moi. » Maintenant, chose curieuse, il lui demande : « Quel est ton Nom ? » Amen ! Quel est ton Nom ? Quel est ton Nom ? C’est une question. Jacob voulait être béni. Mais l’homme lui demande : « Quel est ton Nom ? » Il dit : « Je m’appelle Jacob. » Il dit : « Jacob ne sera plus ton nom, désormais, tu vas t’appeler Israël. » Celui qui a lutté avec Dieu et qui a été trouvé vainqueur. Cela sera désormais ton nom : Israël. Il a lutté avec Dieu et avec les hommes et il a été trouvé vainqueur. Donc il a changé son nom. Amen ! Vous voyez l’évolution des choses. Il a changé son nom, il s’appelle désormais Israël.
Cela est une drôle de bagarre. Vous vous frappez et puis tu lui demandes : « Quel est ton Nom ? » Et Jacob aussi, après demande : « Toi, quel est ton nom ? » C’est que c’était une très bonne lutte. Amen ! C’est une lutte qui est bien finie… cette guerre a eu lieu. Il dit : « Je m’appelle Jacob. » Ton nom maintenant ne sera plus Jacob, mais Israël. Quand il est parti, Israël s’est retrouvé. Amen ! Vous voyez les deux noms : Jacob et Israël. C’est le développement de la vie chrétienne qui est là. Jacob et Israël, c’est la marche chrétienne qui est là. Tu es Jacob, tu dois parvenir à être Israël. Si tu veux être le grand frère, parce que lui, il voulait être le grand frère. Il ne connaissait pas les conséquences. Maintenant, il y a des conséquences. Les conséquences, c’est la lutte. Il faut lutter avec Dieu et avec les hommes jusqu’à ce que Dieu, comme je l’ai dit la dernière fois, te déclare vainqueur. Ce n’est pas l’homme qui va te déclarer. Dieu lui-même va te déclarer vainqueur, parce que la lutte est avec Lui. Tu veux être premier-né, grand frère, il faut lutter. Les grands frères luttent. Frères, sachez cela. Si on le sait ce matin, on le renouvelle. Les grands frères luttent. Si tu veux être grand frère, tu dois lutter. Ce n’est pas grand frère dans la chair.
Quand on rentre dans le domaine spirituel, être grand frère, là-bas, ce n’est pas dans la chair. Moi, j’ai fait vingt ans dans le Message, quarante ans dans la foi, cela est ton problème. Ce n’est pas cela. Amen ! Tu veux être grand frère, il faut lutter. Moi, je suis plus vieux que toi dans la foi, cela est ton problème. Cela ne veut rien dire. Tu es vieux par rapport à quoi ? Parce que tu es né avant moi. Si tu es né avant moi, il n’y a pas de problème. C’est un vieux frère, il a quarante ans de marche. Mais est-ce que Dieu l’a déclaré vainqueur ? Est-ce que le vieux frère n’est pas encore Jacob ? S’il est encore Jacob, c’est un petit frère. Parce que Jacob ici n’est pas différent d’Ésaü. Ce sont des jumeaux, ils sont nés le même jour. Il fallait qu’il y ait une différence entre les deux. Quand Dieu l’a appelé Israël, quand Dieu l’a déclaré vainqueur, en ce moment il y a une différence…
Être grand frère, ce n’est pas dans la chair ni dans le sang. C’est spirituel. Il y a la lutte. Il faut lutter. Il y en a qui ne veulent pas lutter et qui veulent être grand frère. Comment tu vas être grand frère sans lutter ? Tu veux être héritier, il faut lutter. Alléluia ! On lutte avec le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant. Et c’est Lui qui déclare. Il dit : « Toi, tu es vainqueur. » Pourquoi ? Parce que tu as lutté avec les hommes et avec Dieu. Jacob a lutté avec son frère d’abord et il l’a supplanté parce qu’il a réussi à lui prendre l’héritage. Il a aussi supplanté son oncle Laban. Et puis frères, vous savez, ils étaient des jumeaux. Cela compte. Il n’y a pas un qui est né avant l’autre. Ils sont nés en même temps. Donc les deux quelque part avaient droit à la chose. Mais lui, il l’a supplanté. Il a pris. Ce n’est pas de l’injustice. Ce sont des jumeaux. Ils sont sortis en même temps. C’est comme les vierges folles et les sages.
Maintenant comme c’est un héritage spirituel, tu as lutté avec l’homme, tu as gagné. Viens lutter avec Dieu maintenant. Ils sont venus se battre et là-bas encore il a terrassé le Seigneur. Peut-être que le mot « terrasser » vous fait quelque chose, mais il a terrassé le Seigneur. Ce n’est pas Lui-même qui a dit qu’il a été terrassé ? C’est une confession de la bouche de Dieu. Ne pensez pas que c’est frère M’BRA qui dit des choses. C’est écrit ici. Tu as lutté avec Dieu et avec les hommes et tu as été trouvé vainqueur. Donc il a terrassé le Seigneur. Maintenant comme on est spirituel, on parle dans l’Esprit, on comprend. Celui qui est dans la chair ne comprend pas. Ce qu’on dit est spirituel. Il a terrassé le Seigneur. Amen ! Le Seigneur a dit : « Tu as gagné. » Sa bénédiction est là : désormais tu n’as plus d’adversaire. Comme je l’ai dit la dernière fois. Si tu as combattu Dieu, tu l’as vaincu, qui est ton adversaire ? Moi, je ne sais pas. Quelqu’un qui a vaincu Dieu, toi, tu pourras l’affronter ? Tu vas passer où ? Quelqu’un qui a vaincu Dieu, il a affronté le Lion de la tribu de Juda. Frères, il l’a terrassé.
Pendant notre veillée de prière, un démon s’est déclaré, on l’a chassé. Il disait : « Moi, on m’adore, on me respecte. » On lui a dit : « Nous, on ne te respecte pas. Nous, on ne respecte pas les démons. » Alléluia ! On n’a aucun respect pour Satan ni ses démons. Pourquoi ? Et on lui a dit : « Ceux qui t’adorent, ils sont aveugles, ils ne voient pas clair. Nous, on voit clair. » Amen ! On va t’adorer pour quoi ? Il faut aller te faire adorer ailleurs… Il a fini par partir. Amen ! Si tu as lutté avec Dieu et que tu as été trouvé vainqueur et que Dieu t’a déclaré vainqueur, tu n’as plus d’adversaires, ni dans les cieux, ni sur la terre, ni sous la terre. Tu n’as plus d’adversaires, ni parmi les hommes, ni parmi les démons. C’est fini. Et tu ne le décrètes pas. Mais ceux qui sont en face de toi qui veulent te provoquer savent que toi, tu n’as plus d’adversaires. Eux-mêmes, ils savent cela, ils savent que si jamais ils t’attaquent, tu vas les rouler. Amen ! Tu vas les rouler. Ils savent cela. Amen ! Ils savent cela.
Les grands frères dans la foi, ce sont les héritiers. Amen ! Ce sont eux qui gèrent l’héritage, ce sont les héritiers. Ce sont eux les grands frères, ils ont lutté avec les hommes, ils les ont vaincus. Ils ont lutté avec Dieu, le Seigneur Tout-Puissant, ils l’ont vaincu et le Seigneur Lui-même dit que ce sont des gens qui sont déclarés vainqueurs. Pour eux, il n’y a plus de compétitions, il n’y a plus d’adversaires. Il y a des boxeurs comme cela. Eux, on dit qu’ils sont hors gabarit. C’est-à-dire qu’ils ont terrassé tous les adversaires… C’est fini ! Donc toi, si tu veux prendre sa ceinture, en venant, il faut te préparer. Tu veux prendre sa ceinture, prépare-toi, parce que lui, il a terrassé tous ses adversaires. Le frère Branham a fait de la boxe dans la chair, comme dans l’Esprit. Il a fait la boxe. Tous ceux qu’il a connus dans le combat, il les a terrassés. Oui !
Physiquement, il les a terrassés. Vous savez cela ? Frère Branham a fait de la boxe. Il a combattu ses adversaires, il les a terrassés.
Quel est ton nom ? Quel est ton nom ? Cela renvoie au vieil homme. Parce que ce combat, cette lutte, c’est la lutte entre le vieil homme et l’homme nouveau créé en Christ. Amen ! C’est la lutte. Ceux qui combattent contre le vieil homme, ce sont ceux qui sont déjà nés de nouveau. Un païen ne peut pas lutter contre le vieil homme. Est-ce que vous comprenez ? Comprenez bien cela. Il faut bien comprendre la Parole de Dieu. Un païen ne peut pas lutter contre le vieil homme. C’est quand tu nais de nouveau que tu combats ton vieil homme jusqu’à ce que tu l’anéantisses. Tous les passages de la Bible reliés au combat contre le vieil homme ont été adressés aux chrétiens, aux frères. Et on ne combat pas le vieil homme dans l’imagination ou en rêve. Amen ! Le combat contre le vieil homme, ce n’est pas un combat dans l’imagination. Non ! Jésus a vaincu à la croix, donc on a vaincu le vieil homme ; c’est vrai. Ce n’est pas faux. C’est une vérité biblique. Vous comprenez ? C’est une vérité biblique. Christ est mort, on a vaincu le vieil homme en Christ, c’est une vérité biblique. On a combattu le vieil homme, on l’a vaincu par la foi. C’est une vérité biblique. Vous savez pourquoi ? Parce que la foi est une arme.
La foi, ce n’est pas toutes les armes. C’est une arme, n’oubliez pas cela. La foi est une arme et la foi est en référence au bouclier… Dans l’armure du combat spirituel, la foi, c’est le bouclier… C’est une arme, ce n’est pas l’arme absolue. Il y en a qui disent : « On combat le vieil homme par la foi. On a vaincu le vieil homme par la foi. » Frères, faites attention à la Parole de Dieu. C’est une arme, cela ne suffit pas. Amen ! Le Seigneur a dit : on est sauvé par la foi. Le salut, c’est le casque. La foi, c’est le bouclier. Dans l’armure d’Éphésiens 6, la foi, c’est le bouclier. Le bouclier, on se défend avec cela. Quand tu as cela et qu’on envoie des flèches, tu te défends avec cela. La foi est une arme dans le combat. Ce n’est pas l’arme absolue pour dire que celui qui croit qu’il a vaincu le vieil homme, il l’a effectivement vaincu. Non ! Il y a une lutte, un combat. C’est de cela qu’on parle ce matin. Et dans ce combat, la foi doit te servir d’appui.
Quel est ton nom ? Quand la Bible dit : « Quel est ton nom ? » Tu dois répondre par ce que tu es dans la réalité. Amen ! Quel est ton nom ? Voleur, trompeur, menteur, impudique, adultère, séducteur, incrédule, rebelle. Alléluia ! Amen ! Il y a beaucoup de noms. Et les démons quand on les combat ; Jésus a demandé : « Quel est ton nom ? » Il dit : « Je suis légion parce que nous sommes nombreux. » Sortez ! Ils se sont ramassés et ils sont sortis. Ils sont allés dans les porcs. Amen ! C’est la lutte. Quel est ton nom ? Jacob. Tu t’appelles Jacob. Il dit : « Oui. » Tu m’as combattu, maintenant il va faire jour. C’est que tu as les reins solides. Tu es un homme fort. Tu veux le changement, tu veux être transformé… Désormais, tu n’es plus impudique, adultère. Alléluia ! Quand le vieil homme est vaincu, tout cela disparaît. Alléluia ! Désormais ton nom est Israël. Pourquoi Israël ? Parce que tu as vaincu l’adultère, l’impudicité, tous les démons. Amen ! Tous les démons, les faux dieux, tu les as vaincus. Amen ! Tu les as combattus, tu les as vaincus.
Tu les as vaincus, donc tu es vainqueur. C’est fini. Quand le diable te voit, il passe loin. Il ne passe pas à côté. S’il passe à côté, il peut sentir la chaleur de la présence de Dieu. Il passe loin. Quand il tombe sur toi, il dit : « Excusez-moi, je n’ai pas fait exprès. » Il y a un démon qui nous a dit cela dans un combat. Il dit : « Vous m’avez surpris. » Comment est-ce qu’on t’a surpris ? Tu es un faux combattant ! Tu t’es laissé surprendre. Amen ! Sinon nous on savait qu’on allait t’attaquer… Vous voyez frères, quel est ton nom ? Il a répondu en mentionnant son vieil homme, ce qu’il est. Le nom que ses parents lui ont donné. Il a mentionné cela. Il ne faut pas cacher les démons. Il faut les dévoiler dans le combat. Amen ! On ne cache pas les démons, frères. Ce ne sont pas nos amis, ce sont nos ennemis. Quand tu vas te mettre à genoux devant Dieu, il faut dévoiler les démons. Tu les dévoiles tel que tu es.
Et cela frères, c’est une lutte particulière. L’évènement qui est arrivé dans la vie de Jacob ici, c’est un évènement particulier ! C’est particulier. Cela n’arrive pas tous les jours. Lisez… Ce combat dont je parle, on le mène seul devant Dieu. C’est un combat qu’on ne mène pas en groupe. C’est pour cela que j’ai dit qu’après cela, que chacun aille devant Dieu… Le combat contre le vieil homme est un combat que chaque chrétien doit mener seul. C’est une lutte à mort. Certes, on programme des jeûnes pour tout le monde, ce n’est pas mauvais, c’est une bonne chose. Les pasteurs font leur travail. Amen ! C’est comme les professeurs au lycée ou les instituteurs à l’école. On fait des dictées, des interrogations ; tout cela, c’est pour évaluer l’élève. Mais toi l’élève, va apprendre tes leçons et pratique-les quand le temps arrive. Amen ! C’est cela.
Mais il y a des chrétiens qui ne veulent pas mener cette lutte. Cela veut dire que tu ne veux pas être grand frère. On ne peut pas aussi te faire des histoires pour cela. C’est un combat de grand frère, ce n’est pas pour les enfants. Combattre Jésus et le terrasser, ce n’est pas un combat de petit frère, c’est un combat de grand frère. Ésaü n’a jamais pu faire cela. Ce sont ceux qui ont la promesse de l’héritage de Dieu, ceux qui ont pris cette chose de Dieu, qui mènent ce combat, la Parole qu’Il a prononcée depuis le temps d’Abraham qu’Il va mener à exécution. Frères, j’ai montré les deux choses la dernière fois. La promesse d’Abraham s’accomplit deux fois. La première fois, la Semence qui est sortie, c’est le Christ. Le deuxième accomplissement, c’est le Fils de l’Église. Il y a le Fils de Dieu et le Fils de l’Église. Ce sont deux Fils. Amen ! Les promesses qui ont été accomplies dans le premier Fils seront accomplies dans le deuxième, le Fils de l’Église. Et ce sont deux premiers-nés…
Que ce soit Jésus ou le Fils de l’Église, ce sont deux grands frères. Ce ne sont pas des enfants… Ceux qui ont lutté avec Dieu ont été déclarés vainqueurs. Jésus est venu, Il a lutté. La Bible dit que quand Jésus est venu, Il fut tenté comme nous. Il ressentit comme nous, les mêmes douleurs, les mêmes épreuves… Mais Il n’a point péché. Il a ressenti la fatigue, la douleur du jeûne. Quand on jeûne, cela fait mal dans le ventre. Le ventre a faim. Les démons de gourmandise tremblent. Jésus a ressenti cela, Lui qui a jeûné quarante jours. Et ce n’est pas la première fois qu’Il a jeûné. Jésus a vécu longtemps quand même. En trois ans et demi de Ministère, Jésus ne pouvait pas avoir jeûné seulement quarante jours. Moi, je ne le crois pas. Il a jeûné plusieurs fois. Il a prié, Il se levait les matins. Il priait les nuits. Il a fait tout cela, il prêchait la Parole. Vous voyez. Dieu a témoigné du Seigneur deux fois. La première fois quand Il a été baptisé et la deuxième quand Il a fini le jeûne de quarante jours dans le désert. Dieu a témoigné de Lui deux fois pour dire que c’est Son fils bien-aimé en qui Il trouvait tout Son plaisir. C’est le premier-né, c’est le grand frère. Amen ! C’est comme cela, frères.
Pour être grand frère, on lutte. Tu es Jacob, on doit t’appeler Israël. Pour cela, tu dois lutter, car c’est par la guerre, par le combat, l’affrontement contre les démons, contre les puissances de Satan, contre le péché. C’est ainsi que c’est possible. La lutte contre le péché. Tu dois faire cela. La lutte contre les démons, contre le péché. La Bible dit que Jésus a vaincu le monde. Il a vaincu les démons, la mort. Amen ! Il a lutté. Tu ne peux pas passer de Jacob à Israël sans avoir lutté. C’est écrit noir sur blanc.
Il y en a qui donnaient le président Gbagbo vainqueur ici à cause de l’arsenal qu’il avait. Cela a-t-il été utilisé ? Non ! Sinon les orgues de Staline suffisaient sur le 43ème BIMA (base militaire française installée dans une commune de la ville d’Abidjan. N.D.T) et on n’en parle plus. Vous comprenez ? Donc quelles que soient les armes qu’on te donne, si tu ne les utilises pas dans le combat spirituel, dans la lutte, tu ne peux pas vaincre… Nous avons les moyens, mais battons-nous ! Il faut te battre d’abord. Quand tu as toutes les armes, la dernière, c’est ton cœur, ton engagement. Tu peux avoir toutes les armes, mais ton engagement doit compter, frères. Ésaü n’était pas engagé. Cela ne l’intéressait pas. Jacob a dit : « Moi, je veux prendre ta position de grand frère. » Cela est sa conception, cela est dans son cœur… Il a dit : « Moi, je veux cela. » Pourquoi ? Donc l’engagement du cœur, cela compte. C’est cela la différence. L’engagement du cœur, la volonté d’en découdre avec le Diable, le péché, l’oppression, les démons. La volonté d’en finir. C’est cela qui fait la différence entre les Jacob et les Israël. Lisez la Bible, depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse. C’est cela, il n’y a pas autre chose.
Il y en a qui ne sont pas engagés, intéressés parce qu’ils ne voient pas dans la chose. Ils ne voient pas. Nous, on a vu dedans. On sait ce qu’il y a dedans. On a vu. On ne peut pas se lever comme cela, abandonner les choses, renoncer à nous-mêmes sans avoir rien vu… Jacob surveillait son père jusqu’à la fin de ses jours parce que lui, il voulait cela. Et il était avec sa mère constamment parce que la mère connaissait un peu les secrets du père. Elle lui a dit : « Mon fils, reste tranquille. Je te dirai la bonne occasion. » Et la bonne occasion est arrivée. Elle l’a instruit ; comment il devait faire pour prendre la bénédiction. C’est le symbole de ceux qui sont aussi collés aux hommes envoyés de Dieu pour être conduits dans la vision spirituelle…
Il faut rester avec les Ministères qui connaissent la vision spirituelle. Ils vous conduiront à la bénédiction de l’héritage… Quand Jacob prit la bénédiction de l’héritage, alors Dieu lui dit : Jacob, tu as pris Ma promesse ! D’accord, mais ce que tu as pris, sache que tu l’as hérité avec une lutte… Il y a la lutte dedans. Mon petit, tu vas voir. Il a commencé la guerre contre Jacob. Jacob a combattu dignement. Frères, il a combattu dignement et il a gardé la chose, il a été béni. Quand il a été béni, il est parti. Il a rencontré son frère tranquillement, il n’y a pas eu de problème. Amen !
Frères, c’est une lutte. De Jacob à Israël, il y a une lutte. Cela prend le temps que ça doit prendre… Moi, je veux être grand frère, je sais ce que j’ai à faire. Tu ne veux pas être grand frère, tu veux que les démons te chicotent, il n’y a pas de problème. Ils vont te chicoter. Amen ! Ils vont te chiffonner. Tu ne veux pas les combattre, ils vont te chiffonner. Les démons, quand ils ont la possibilité, ils te marchent dessus. Ils ne jouent pas avec cela. Ils vont te fatiguer, marcher sur toi. Tu ne veux pas lutter, il n’y a pas de problème…
Ici, Péniel, Jacob a vu. Il dit : « J’ai vu la face de Dieu et mon âme a été sauvée. » Quand la lutte est finie, il dit qu’il a vu la face de Dieu. Il a vu la face de Dieu, c’est fini. Quelqu’un qui a vu la face de Dieu, toi, qu’est-ce que tu vas lui dire ? Il a pris les portes du ciel d’abord, les portes du Seigneur Lui-même d’abord. La Bible dit que ceux qui sont à Abraham prendront les portes de leurs ennemis. Prendre les portes signifie qu’ils vont les combattre et les vaincre… Les démons, le péché, le monde, la mort, tout cela ; ils vont terrasser cela. C’est ce qui est écrit pour ceux qui sont à Abraham. Et dans la vie d’Abraham, il y a eu Ismaël et puis Isaac. Isaac, c’est le fils de la victoire. Même quand Dieu a dit à son père d’aller le sacrifier, il a dit : « Je suis d’accord. » Et il était prêt à l’immoler. Il lui a dit : Non ! Maintenant, je reconnais que ton cœur craint Dieu. Amen ! C’est dur, c’est une lutte difficile. Abraham s’est dit : Mais depuis tout ce temps qu’on a marché ensemble… Tu m’as fait sortir de ma famille et on a marché ensemble… C’est aujourd’hui que tu reconnais que je te crains ? Il dit : Abraham, c’est cela. Tu veux être héritier, il faut te battre. Vous voyez ! Nous sommes dans le chemin d’une foi éprouvée.
Dieu a fait trembler Abraham dans son cœur. Comment Dieu me dit : « Va sacrifier Isaac. » Ah ! Seigneur ? Ce fils qui fait ma joie maintenant. Il dit : « Va le sacrifier. » Et le petit qui demande à son père : « On s’en va où est l’animal ? » Il dit : « Mon petit, allons. Dieu va donner l’animal. » Il le disait par la foi. Sinon, il n’y avait rien. Là où il allait, il n’y avait pas de moutons là-bas… Il l’a dit par la foi et ils sont partis. Il connaissait Dieu. Les deux avaient l’habitude de s’affronter, ils se connaissaient. Quand tu as l’habitude d’affronter quelqu’un, tu le connais. Tu sais comment il se comporte. Ils sont partis. Abraham a dit dans son cœur : Je sais qu’Il est en train de m’éprouver pour connaître ma réaction, sinon Il ne me prendra pas Isaac. Qui sera alors mon héritier ? Je Lui ai proposé Ismaël, Lui-même a refusé… Je sais ce qu’Il est en train de faire. Il est en train d’éprouver ma foi pour voir si je suis fidèle, mais je ne me laisserai pas faire. Mon petit, allons. Ce Dieu va encore comprendre que moi, je suis encore avec Lui, que je l’aime quoi qu’il advienne. C’est ce qu’Il veut, allons. Il a aiguisé son couteau. Allons. S’il veut que je te tue, je vais te tuer. Il saura que moi, je l’aime. Rien ne pourra me séparer de Lui. Amen ! C’est la lutte.
Ils sont partis. Au moment où il était prêt, ce n’était pas de la comédie. Il dit à Abraham : « Ça va ! Tu as gagné la guerre Abraham. Je reconnais que tu m’aimes. Abraham, je reconnais que tu me crains. C’est bien ! Maintenant écoute ceci : Je le jure par moi-même, tous ceux qui vont venir de toi, ils vont prendre les portes de leurs ennemis. Je leur donne le pouvoir parce que toi, tu as combattu. Amen ! Tu es un grand homme. Tous ceux qui vont venir de toi, qui vont vouloir emprunter ton chemin, je leur donne la victoire sur leurs ennemis, sur tous ceux qui vont s’opposer à eux comme adversaire. » Il a béni Abraham. La guerre est finie entre les deux.
Et ce combat ultime a eu lieu en hauteur, sur le mont Morija… C’est-à-dire que c’est dans les sphères élevées. Abraham avait commencé sa marche avec Dieu dans les plaines. La marche d’Abraham a commencé comme cela. (Le frère fait un dessin au tableau. N.D.T). Au sommet de la marche, c’est l’obéissance suprême à Dieu, la connaissance suprême de Dieu, l’amour suprême de Dieu… C’est-à-dire qu’il est arrivé au sommet de tout. Au sommet de la guerre spirituelle, de l’Amour, de la connaissance de Dieu, de tout ; il est arrivé là-bas. Il dit : tu es vainqueur. Tu m’aimes, tu n’as plus rien à démontrer avec Moi. Je sais et je vois tout déjà. Descends avec ton fils.
Les démons n’ont pas pris part à ce combat entre Dieu et Son serviteur… Non ! Les démons n’étaient pas présents… Un combat comme cela, un démon ne rentre pas au milieu. C’est un combat de Titans. Deux éléphants se battent dans la forêt, qu’est-ce que les fourmis ont à voir… C’est un combat de Titans. Les démons sont petits, est-ce qu’un démon est un adversaire ? Frères, répondez-moi : est-ce qu’un démon est un adversaire ? Le vrai adversaire, c’est le Dieu redoutable. C’est le Dieu Tout-Puissant. C’est Dieu qui est l’adversaire, sinon les démons ne sont pas des adversaires. Eux, ils font le malin. Les démons font le malin. Ils parlent beaucoup. Amen ! Le Vrai, le Redoutable, c’est le Seigneur. Quand Il t’éprouve, Il te soulève, Il te met là, tu tiens bon. Tu gardes l’obéissance. Il t’envoie là-bas, tu tiens. Il t’envoie ici, tu tiens. Il fait tout cela, vous êtes ensemble. Il dit : « Celui-là, on va le déclarer. Il faut qu’on le déclare parce qu’il tient. » Tu es déclaré vainqueur. Merci beaucoup. Tu n’as plus d’adversaires. Tu ne combats pas contre les païens, parce que les païens sont aveugles, ils ne connaissent rien. Ils ne connaissent pas Dieu. Celui qui est vainqueur ne se bat pas avec les païens. Un païen t’a insulté. C’est bon pour ceux qui ne voient pas clair. Un aveugle marche sur ton pied, tu vas le pousser, il va tomber. Il ne voit pas clair. C’est pour cela qu’il marche sur ton pied. Amen ! Il ne voit pas clair. Les bons chrétiens ne font pas de palabres avec les païens. Vous avez compris ? Je vous ai toujours dit cela ici. Un bon chrétien ne fait pas des palabres avec un païen. Parce que le païen ne voit pas clair. Il ne connaît rien.
Frères, je vous le dis. Quand tu es arrivé à ce niveau, ta compréhension des choses change de manière radicale… Tu as d’autres problèmes. Tu penses à autre chose. Amen ! C’est un combat. Tu penses à autre chose. C’est-à-dire que maintenant, tu as affaire à Dieu, tu n’as pas affaire aux hommes. Jacob a eu d’abord affaire aux hommes. Il a fini avec les hommes. C’est ce qui est écrit. Il a combattu avec les hommes. Il a fini avec les hommes. Et il est monté dans le combat contre Dieu. C’est fini. Moi, je ne sais pas. Est-ce qu’il y a un adversaire ? Tu as combattu les hommes, tu as combattu Dieu. C’est fini. Il n’y a plus d’adversaires. Maintenant, ce que Jacob a vécu ici, c’est cela que Paul a rapporté de l’autre côté. Il dit qu’on doit apprendre Christ. Apprendre Christ, cela veut dire quoi ? Cela veut dire premièrement : être dépouillé de son vieil homme. Deuxièmement : Être renouvelé dans son intelligence. Et puis troisièmement : revêtir l’homme nouveau. Voici l’homme nouveau : le vainqueur. Le vieil homme, c’est Jacob. L’homme nouveau, c’est Israël, le vainqueur.
L’homme nouveau qui a été créé par Christ est vainqueur ; c’est un homme spirituel qui est mûr. Il est spirituel. Amen ! Et il faut le revêtir. Le revêtement aussi, c’est un combat. C’est-à-dire que dans ce combat, il y a le dépouillement et le revêtement.
Amen ! C’est cela. Le combat de Jacob à Israël, c’est le combat du dépouillement du vieil homme. Du renouvellement de l’intelligence spirituelle et du revêtement de l’homme nouveau. Cela est dans les trois choses. Il faut se dépouiller du vieil homme : Jacob. (Le frère écrit au tableau. N.D.T.) dépouillement, renouvellement et puis revêtement. Le revêtement, il faut revêtir l’homme nouveau. Il faut revêtir Christ. L’homme nouveau, il faut le revêtir. Quand tu l’as revêtu, on dit que tu es vainqueur. Tu n’as plus d’adversaires. Les hommes ne pèsent pas lourd pour toi. Frères, je vous le dis. Peut-être que vous ne pouvez pas comprendre ce que je dis aujourd’hui. Vous comprendrez plus tard pour certains.
On doit prier Dieu. On doit arriver à un stade où on ne fait plus de querelles aux païens. Un chrétien est supposé être éclairé, voir, comprendre les choses. Il n’a pas à faire la bagarre avec un païen. Amen ! Et entre nous frères en Christ, ce que l’Écriture dit, c’est qu’on doit se reprendre les uns les autres. Si je fais quelque chose de mal, un frère me voit, il doit me reprendre. Frère M’BRA, ce que tu fais, ce n’est pas bon. Vous voyez. On ne fait pas de palabre. Si le frère M’BRA ne veut pas comprendre sa faute, son erreur, on laisse le temps passer pour qu’il comprenne un jour. Amen ! On ne fait pas de palabre. Quand tu es mûr, ce sont des choses qu’on doit comprendre. Amen ! Cela est très important. Parce que celui qui a la Lumière, il comprend les choses. C’est pour cela que les apôtres, tel qu’ils ont vécu dans la marche ; quand vous regardez leur marche, ils ont combattu. Les apôtres, ils ont combattu. Paul, c’était un Jacob. On l’appelait Saül. Quand le Seigneur l’a terrassé, la lutte a commencé. Son esprit a été renouvelé. Le vieil homme, Saül, c’était un bagarreur. L’esprit de Saül, c’était un esprit de palabre. Il aimait les palabres. Il était chaud. Mais c’était un zèle charnel, le zèle de Jacob. Les Jacob, on a vu cela ici dans le réveil. Amen ! On a vu ici les gens venaient. Dans le réveil, on a vu cela. C’était le zèle de Jacob. Chaud, chaud, chaud. Si on dit qu’on va jeûner, il va jeûner, il va dépasser le temps fixé. Il va aller dans la rue, prêcher. C’est le zèle de Jacob.
Tu n’as pas encore combattu le véritable adversaire, le Redoutable. Tu n’as pas encore pris position avec Lui. Quand tu as sa chose, Il te le dit. Il a dit cela : Mon héritage ne sera pas profané. Je chasserai du milieu de vous les orgueilleux et les cupides. Partout où ce Message ira, dites : Mon héritage ne sera pas profané, Je chasserai du milieu de vous les orgueilleux et les cupides… C’est Sa chose, c’est Son héritage. On ne profanera pas cela, ce n’est pas pour les Jacob. Amen ! Donc on est entré dans la lutte. Il y en a qui se sont affaissés. Ils sont tombés en route. Ils n’ont pas pu surpasser l’épreuve, l’épreuve du feu. Frères, le vieil homme pour qu’on le dépouille, il y a l’épreuve du feu. Il y a les prières, les jeûnes, l’épreuve du feu. Tout cela est dans la Bible. Pierre a parlé de la fournaise. La fournaise, c’est l’épreuve. Cela contribue à dépouiller le vieil homme. Dieu t’envoie une épreuve. Oui ! Il commence par une. Il te l’envoie et on va voir ta réaction. Quand cela chauffe, tu tiens quand même, alors tu es un bon disciple. Dieu dit : Il y a du bon en lui. Il peut persévérer dans l’épreuve. On lui envoie encore. Il persévère là-dedans. Ainsi de suite. Puis avec le temps, Il dit : laissez-le, c’est bon. On va le déclarer, son dossier est bon. Celui qui ne tient pas, il dit : mettez-le de côté. Il ne peut pas tenir. Il ne peut pas être grand frère. Ramenez-le là-bas.
Les grands frères gèrent l’héritage… Cela est trop précieux, frères. Amen ! Cela, ce sont les bonnes choses du Royaume. On ne donne pas cela à n’importe qui. Tu es un petit, tu ne connais pas. Et puis regardez Ésaü. Il est allé prendre des femmes dans le monde. Vous n’avez pas vu sa vie ? Il est allé prendre une femme dans le monde. Si toi, on te donne l’héritage d’Isaac, comment tu vas gérer ? Sa mère lui a dit : il ne faut pas faire cela mon fils. Il dit : c’est cela que je vais faire. C’est ce que je vais faire. Toi et ton fils Jacob, vous avez monté un coup contre moi. Donc ce que je dois faire pour te blesser, c’est ce que je vais faire. Je vais aller prendre des femmes dans le monde pour amener à la maison. Son frère, lui, il est allé chez sa mère dans la même famille pour prendre les femmes. Lui, il a obéi. Il est obéissant. Et Dieu lui est apparu là-bas. Amen ! C’est comme cela.
Ésaü ne peut pas gérer l’héritage, il ne peut pas. C’est Jacob comme Dieu a changé son nom, comme il a combattu, il a géré l’héritage. Amen ! Quand il est revenu de chez son oncle, c’est après ce combat qu’il a commencé à gérer l’héritage, parce qu’il est revenu dans la famille, à la maison. C’est là qu’il a commencé à gérer l’héritage. Amen ! C’est comme cela. Donc l’apôtre Paul dit qu’on doit apprendre Christ, c’est-à-dire qu’on doit apprendre à se dépouiller du vieil homme Jacob. Et pour que tu arrives à te dépouiller normalement, convenablement, Dieu t’envoie des épreuves. Il t’envoie la Parole, la prédication. Ce qu’on est en train de faire. Quand la prédication vient, tu entends, ce que tu reçois, tu vas prier là-dessus pour que Dieu t’aide à te transformer. En plus de cela, Dieu t’envoie des épreuves à gérer. Dans la vie chrétienne, il y a des épreuves, des fournaises ardentes. Cela est là parmi nous, cela consume. Quand cela rentre dans ta maison, c’est une épreuve. Cela contribue à te dépouiller du vieil homme. Parce que dans les épreuves, on reçoit des qualités, des vertus spirituelles. Amen ! Que Dieu soit béni ! C’est comme cela. Le dépouillement du vieil homme.
Le renouvellement de l’intelligence. Le renouvellement ici, c’est le travail de la prédication. Quand on te parle, on t’explique les choses du Royaume, tu comprends mieux, ton intelligence change. Il change l’intelligence. Cela renouvelle l’intelligence et cela détruit la fausse conception de la foi. La conception charnelle de Jacob. Cela détruit ça. Jacob pensait que c’était fini. Il a pris quelque chose avec son frère, il a pensé que c’était fini. Dieu a dit : non ! Ce n’est pas fini. Tu es né de nouveau, c’est le commencement, ce n’est pas fini. Il faut que ton intelligence change, qu’on t’enseigne les principes de Dieu, la Bible. Arrivé à un certain moment, quand on voit que tu as atteint un certain niveau où tu peux encore aller plus loin, on te présente les choses élevées. Amen ! Pour que tu sois un bon héritier. Amen !
Si tu as été dépouillé du vieil homme, ta vieille nature, tu as une intelligence bien renouvelée, on va te revêtir. Le Seigneur va te revêtir. Revêtez l’homme nouveau, c’est le Christ. Amen ! Les apôtres ont combattu, frères. Lisez la vie des apôtres. Vous verrez que ce sont des gens qui ont connu Dieu. Paul, ce qui me plaît chez lui, c’est quelqu’un qui a connu Dieu. Non pas que les autres ne l’ont pas connu. Quand on lit ses écrits, cela apparaît. Ils ont connu Dieu. Les Jacques, Pierre ; quand ils parlent du Seigneur, de la foi, on voit très bien qu’ils ont connu Dieu. Ce sont des gens qui ont connu Dieu. Ce ne sont pas des gens légers. Pour arriver à écrire, afin que les hommes fondent leur foi dessus, il faut avoir connu Dieu… Et ils n’ont pas écrit des raisonnements. Ils ont écrit ce qu’ils ont vécu, expérimenté. Comme Jean l’a dit. Ce que nos mains ont touché, nos oreilles ont entendu, nos yeux ont vu, concernant la Parole de vie, ils ont expérimenté cela. Il faut être dépouillé du vieil homme. Il ne faut pas le caresser. On ne doit pas caresser le vieil homme. Les vilains comportements que nous avons, on doit s’en séparer. Cela ne vient pas de Dieu. C’est la nature du vieil homme. Cela doit être détruit dans la prière, les jeûnes, par rapport à ce qu’on écoute. On doit lutter. Il y a des moments où on doit rester seul pour lutter. C’est ce qu’il a fait Jacob. C’est un combat individuel. Ce n’est pas avec le grand nombre qu’on fait cela. Tu te regardes et puis tu luttes avec Dieu. Ce n’est pas une affaire de démons. Tu es vaincu, tu es vaincu ; c’est bien. Ce n’est pas mauvais. Mais le véritable adversaire redoutable, c’est Dieu. Lui, si tu t’es mesuré avec lui, que tu as vu sa face, c’est fini. Il faut lutter avec Lui. Si tu l’as terrassé, c’est fini. Amen !
Vaincre Dieu, cela veut dire quoi ? Dieu, il y a quelque chose qu’Il cherche en nous. Il y a un caractère qu’Il recherche dans la vie de ceux qui ont pris sur eux-mêmes la décision d’avoir Son héritage. Alors Il t’éprouve pour ôter de toi, ton ancien caractère qui est d’ailleurs incompatible avec la gestion de Son héritage spirituel… Donc Il t’éprouve exprès… Il te met dans la souffrance exprès. Quand tu pleures, Il voit que tu pleures, tu souffres, mais Il te laisse dans ces pleurs pour ton propre bien. Mais dans tout cela, toi, tu dois tenir ferme, l’aimer et toujours Lui faire confiance… tu dois rester attaché à Lui dans la douleur, dans l’épreuve. Tu dois Lui rendre grâce et l’honorer dans les temps difficiles. Si tu fais ainsi, tu l’as vaincu. Alors Il te dira vainqueur. Et quand tu auras acquis ce caractère, tu n’auras plus d’adversaires dans la marche de la foi, parce que tous ceux qui vont t’affronter tomberont à tes pieds, aucun d’entre eux ne tiendra devant toi. C’est ce que je veux dire. Vous devriez comprendre cela. Et c’est dans cette épreuve que nous sommes. Ceux qui s’en vont former l’Épouse sont actuellement dans cette épreuve.
C’est la lutte, c’est l’épreuve. Si Dieu veut t’enlever l’amour de l’argent, tu penses qu’Il va t’envoyer beaucoup d’argent ? Non ! Il va te faire passer par des moments où tu n’as rien. C’est dur jusqu’à ce que tu comprennes que ton cœur ne doit pas rester attaché à l’argent. Quand tu as compris cela, Il enlève cette souffrance et puis Il envoie autre chose. Amen ! Si tu es orgueilleux et que Dieu veut te rendre humble, tu penses qu’Il va te mettre dans les conditions où toujours on te respecte ? Ah, Monsieur, Madame. Non ! Il va t’envoyer des gens pour fouler ton honneur aux pieds. Des gens qui sont dans ta maison, ils mangent ton riz, ton foutou et qui foulent ton honneur aux pieds pour que tu n’en aies même plus. Parce qu’il mange ton riz, il ne doit pas t’insulter ? Il doit t’insulter et puis quand il t’insulte, tu dois comprendre que cela ne doit rien te faire. Si tu ne veux pas, il faut le chasser, un autre va venir jusqu’à ce que tu comprennes que c’est Dieu qui te les envoie pour que tu changes. Tu ne me respectes pas, sors de ma maison. Il va partir. Un autre va venir, pire… Et puis frères, quand on dit qu’on n’est rien, ce n’est pas par rapport aux hommes. Notre affaire, ce n’est pas par rapport aux hommes. Les hommes, on a fini avec eux. Quand on parle des choses de Dieu, ne mettez pas les hommes là-dedans. Vous comprenez ? Quand on parle de Dieu, ne mettez pas les hommes dedans. Entre nous et Dieu, il n’y a pas les hommes, non ! C’est avec Dieu. Les hommes sont aveugles, ils ne connaissent rien. On est trop avancé pour qu’on s’occupe des hommes. C’est comme cela. Peut-être que vous ne comprenez pas. Il y en a qui vont comprendre plus tard.
Arrivé à un certain moment, l’homme, ce n’est pas cela qui est ton problème. L’homme n’est plus pour toi un souci qui qu’il soit. Quelle que soit sa nature, … pour toi, il n’est plus un souci. Parce que tu n’as plus affaire à lui. Ton esprit est trop élevé pour avoir affaire aux hommes. Ton souci, c’est que Dieu ne doit plus jamais être offensé dans ton cœur. C’est cela qui est ton souci. Amen ! Si élever le ton sur quelqu’un peut offenser Dieu, ce n’est pas la peine. C’est un aveugle. Amen ! C’est cela la lutte. Si Dieu veut que tu sois humble et simple, Il va te briser. Et te briser, ce sont des gens irrespectueux qu’Il t’envoie. Un homme qui ne respecte pas, c’est un orgueilleux. Donc quand deux hommes orgueilleux se rencontrent, c’est du feu qui sort. C’est toujours comme cela. Amen ! Donc Dieu t’envoie ton adversaire, un orgueilleux comme toi. Chacun est dans la maison. Quand vous vous croisez ; lui, il ne connaît pas Dieu. Il s’en fout. Il n’a pas de frein. Tout ce qu’il fait, c’est pour t’offenser. Oui ! Il faut qu’il t’offense. Il faut que cela te blesse pour que tu apprennes à pardonner, à laisser tomber et à oublier…
Hier, on a eu affaire à un démon qui disait : moi, j’ai un gros cœur. Son cœur est plus gros que le nôtre. Il s’appelait « gros cœur », c’était un démon d’orgueil et de querelle. Nous, on lui a dit : si tu as un gros cœur, nous ce n’est pas notre problème. Nous, on n’est pas orgueilleux. L’orgueil vient de Satan. Nous, on n’est pas orgueilleux. On lui a dit cela. Amen ! Mais ceux qui ont un gros cœur, c’est un démon. Donc dégonflez-vous. Vous qui avez un gros cœur, dégonflez-vous. Amen ! Dégonflez-vous, frères. C’est diabolique, cela ne vient pas de Dieu. Un gros cœur, cela ne vient pas de Dieu. Moi, j’ai un gros cœur, tu sais de quel bois je me chauffe ? C’est quoi ton bois ? Quel est ce bois ? C’est de l’iroko, du fromager ? Quel est ce bois qui te chauffe ? Est-ce que tu sais de quel bois je me chauffe ? Moi, j’ai un gros cœur. Frères, pour cela, prions Dieu seulement. Prions Dieu seulement. Moi, je veux me dépouiller et être revêtu de Christ. Et puis il n’y a plus d’adversaires. Les apôtres, le sanhédrin les a fait battre de verges.
Ils étaient contents quand ils se sont relevés… c’est qu’ils n’avaient plus d’adversaires. Même si on mettait une puissante armée à leur disposition pour qu’ils aillent se venger, ils auraient refusé… parce que c’était un honneur de recevoir des coups pour le Seigneur. Ils n’en voulaient pas au sanhédrin. Amen ! Est-ce que vous comprenez ? C’est-à-dire, qu’ils n’avaient plus d’adversaires parce que leur combat n’était pas contre les hommes. Ils avaient déjà fini avec les hommes, comme Jacob. Ils étaient avec Dieu maintenant. Ils ont dit : On se réjouit de participer aux souffrances de Christ. Les gens avaient bastonné le Seigneur. Est-ce qu’Il s’est défendu ? Ils ont dit : toi, tu n’as pas d’armée. Il dit : Moi, Mes soldats ne sont pas d’ici. Il leur a dit : Moi, Mes soldats ne sont pas d’ici. Ils sont du ciel. Insultez-Moi, maltraitez-Moi, cela n’est pas un problème. Mes armées se battent pour Moi là-bas. Mais les démons savaient ce que le Seigneur leur avait montré… Paul a écrit cela. Il dit qu’Il les a livrés publiquement en spectacle devant tout le monde. Il les a mis nus, Il a déshabillé tous les démons. Toute leur nudité est apparue.
Il y a un démon qui nous a dit hier : J’ai mes gbagbadji. (Expression signifiant fétiche en langage ivoirien. N.D.T.) C’est un démon. J’ai mes marabouts, c’est ce qu’il nous a dit. Vous ne pouvez pas. Ton gbagbadji, c’est égal à toi-même, cela ne peut pas. Devant le Seigneur, cela ne peut pas. Amen ! Donc le dépouillement, c’est cela. Et le revêtement de l’homme nouveau. Quand tu as fini cela, tu es revêtu, c’est fini. Et les apôtres ont été revêtus. Ils ont dit dans d’autres passages, revêtez-vous de Christ et n’ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises. Amen ! Il faut revêtir Christ. Souvent quand on parle, on pense que ce sont des petites choses. Mais ce ne sont pas des petites choses. C’est une lutte. Et si aujourd’hui il y a encore des problèmes, c’est parce que les gens sont encore remplis d’eux-mêmes, ils ne sont pas encore dépouillés. Jacob a été dépouillé et il a été revêtu de l’homme nouveau de la bénédiction qui est désormais Israël et puis il est rentré. Et Dieu lui a mis un signe. Il boitait quand il partait. C’est un signe du changement qui a eu lieu. Il boitait quand il partait. Amen ! Donc frères, on doit travailler. C’est là que je vais finir. On doit travailler. En Christ, on travaille. Un chrétien travaille. Ton travail, c’est de te dépouiller, d’avoir l’intelligence renouvelée et de revêtir l’homme nouveau. On travaille, il y a un travail qui se fait. Si tu ne fais pas ce travail, et que tu penses manger et dormir, manger et dormir, pour revêtir Christ, tu te trompes… Cela ne se fait pas.
Il y en a qui pensent que c’est une puissance qui va venir du ciel et cela va nous revêtir, c’est faux. Le dépouillement n’est pas une affaire de puissance qui vient. C’est une lutte dans les épreuves qui nous dépouille. Amen ! Vous comprenez, frères. Les épreuves, la vie de tous les jours, c’est cela qui nous dépouille. Les affrontements, c’est cela qui nous dépouille. Ce n’est pas une puissance. Si la puissance vient que tu n’es pas dépouillé, cela sera compliqué pour toi. Si la puissance vient sur ton vieil homme, ta vieille nature, en pleine réunion, l’onction est là ; on t’insulte, tu vas réagir. Puisque lui, il est dedans. Il y a une femme comme cela, une évangéliste qui avait été violée, je crois. J’ai lu une histoire pareille, il y a longtemps, je ne me souviens plus très bien. Mais cette femme avait été violée, elle ou sa sœur. Il y avait eu un évènement et dans cela, elle avait été violée. Et puis le temps est passé. Plus tard, elle est devenue servante de Dieu. C’était dans une réunion, elle priait pour des gens. Et le violeur était dans les rangs. Lui, certainement qu’il avait oublié. Celui qui ne connaît pas Dieu, c’est un fou. Il ne sait pas ce qu’il fait. Si tu fais des querelles avec lui, il va te devancer dans le royaume de Dieu. Il est venu là pour qu’on prie pour lui. Lui, il ne savait pas ce qui se passait, il avait oublié. Vous savez les femmes, ce sont des choses qui les marquent. Même dix ans après, elle va se souvenir.
Elle le regarde. La lutte a commencé. Tu fais quoi ? Ton violeur. Toi maintenant, tu es une servante de Dieu. Tu es en Jésus. Tu es en train de prier pour les gens. Et puis il est là. Lui, aussi, il réclame la miséricorde, le pardon, la délivrance de Dieu. Toi, tu as cela, tu le regardes. En même temps, ton cœur bout parce qu’il y a eu quelque chose. Tu te souviens maintenant. Elle a lutté jusqu’à ce qu’un moment, Dieu a pris le dessus dans un vrai amour. Et puis la chose l’a quittée. Elle a été délivrée. C’est là qu’elle a été délivrée. C’est Dieu qui lui a fait grâce. Il lui fallait son violeur en face, le démon en face pour être délivrée, dépouillée. Ce n’est pas une puissance. Elle avait de la puissance, elle priait pour les malades. Mais dans son cœur elle avait de la rancœur contre quelqu’un, contre son violeur. Elle avait gardé cela tout ce temps. Elle servait Dieu avec. C’est ce jour-là, elle a été délivrée. Peut-être que c’est ce jour-là qu’on l’a déclarée vainqueur. Puisque tu as un adversaire qui est là. La rancœur, c’est un adversaire. Il est là. Donc vous voyez, la vie chrétienne, c’est la lutte. Amen ! On va lire Romains 5. Romains chapitre 5 du verset 1 au verset 5. Le frère Anderson va nous lire cela. Romains 5 du verset 1 au verset 5 :
Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ ; C’est à lui que nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.
Bien plus, nous nous glorifions même dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la persévérance, La persévérance une fidélité éprouvée, et la fidélité éprouvée l’espérance. Or, l’espérance ne trompe pas, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.
Amen ! Vous comprenez, frères. Nous nous glorifions même dans les tribulations. C’est le fait de revêtir Christ. Donc pour eux, les afflictions, les épreuves, ils n’ont plus d’adversaires. Dans cela, ils n’ont plus d’adversité. Eux, ils voient la main de Dieu qui est en train de les aider toujours à avancer. Donc lui, il relève les bienfaits dans l’affliction. Nous nous glorifions même dans les tribulations sachant que la tribulation produit la persévérance, La persévérance une fidélité éprouvée, et la fidélité éprouvée l’espérance. Ce sont des gens qui étaient revêtus de Christ. Ils n’avaient plus d’adversaires. Et c’est cela le dépouillement, le renouvellement et le revêtement.
Si tu es dépouillé, il faut être revêtu. Au fur et à mesure que tu te dépouilles le revêtement suit jusqu’à ce que tu sois entièrement revêtu de Christ. Amen ! Si tu n’es pas dépouillé, cela sera difficile. Il y a des pasteurs qui ont fait vingt ans, trente ans, ils ne sont pas dépouillés. Des chrétiens qui ont fait vingt ans, trente ans, ils ne sont pas dépouillés. Ils font encore des querelles, la guerre. Ils aiment encore l’argent. Aujourd’hui, cela continue. Comment des serviteurs de Dieu qui peuvent servir Dieu pendant vingt ans, trente ans et puis ils font des querelles ? Frères, c’est scandaleux. Vous savez, si votre esprit n’évolue pas, vous ne comprenez pas les choses. Mais c’est grave.
Et je voulais parler à nos épouses, aux sœurs en Christ, les sœurs mariées, les sœurs non mariées ; ne pensez pas qu’une sœur en Christ doit rester dans les problèmes spirituels. Ou bien les problèmes spirituels, c’est le lot des femmes, des sœurs en Christ, c’est faux. Il n’y a rien qui vous justifie. Quand la Bible dit que la femme c’est le sexe faible, ce n’est pas par rapport à l’Esprit forcément. Une femme devant un homme, elle est faible naturellement. Amen ! Parce que l’homme a été établi autorité sur la femme. Amen !
Mais dans la vie spirituelle, une sœur peut être dégourdie au même titre qu’un frère. Mais oui, frères. Lisez la Bible. Il y a des saintes femmes dans la Bible. Des femmes qui étaient dévouées. Quand ils ont crucifié le Seigneur, ce sont elles qui étaient là. Au pied de la croix, elles étaient là. Sa mère, Marie de Magdala, elles étaient là. C’est Jean qui est resté. Les autres ont fui. Elles étaient là. Venez nous tuer avec lui. Oui ! C’est ce que cela voulait dire. Un moment, on cherchait les disciples pour les tuer, ils se cachaient. Elles étaient là. Venez nous tuer avec Lui. Marie a dit : « Moi, c’est mon fils. Venez me tuer aussi. » Elle était là. Et ce sont elles qui sont allées à la tombe dans leur zèle pour voir. Et ce sont à elles que le Seigneur a parlé premièrement. Lisez. Paul parle des femmes qui ont servi le Seigneur. Il a cité des noms. Des femmes qui ont servi le Seigneur et les noms sont là. Ce sont des femmes vertueuses, combattantes.
Moi, j’ai pris l’exemple de Priscille et d’Aquilas. Ils ont combattu pour lui. Le frère et sa femme ont combattu pour lui. Amen ! Donc si vous ne faites pas attention, vous les femmes, le temps va passer et puis vous allez rester là. Le temps va passer et vous êtes restés là. Il n’y a pas eu de changement, de délivrance et vous êtes restés là. Dans les amusements, vous êtes restés là. Le temps est passé, une sœur après vingt ans, trente ans de foi, mais on doit sentir un vrai changement. Amen ! Oui ! Surtout dans cette œuvre de réveil. Oui ! Parce que le temps est passé. On a commencé en octobre 2006, le temps est passé. 2007, 2008, 2009, 2010, 2011 c’est-à-dire en octobre on boucle les cinq ans ici. Tout ce temps, tu as eu quoi ? Tu es devenu quoi ? Tu as gagné quoi ? Est-ce que tu as évolué ? Tu as gagné quoi ? Amen ! En dehors du mariage, les enfants que tu as mis au monde, tu as gagné quoi de spirituel ? C’est cela. La vie d’une femme en Christ n’est pas liée à l’échec, à la peur, au tremblement. Amen ! À la fuite en avant des combats spirituels. Non ! La vie d’une femme en Christ n’est pas liée aux excuses. Rien ne vous excuse. Ah, non ! En tout cas, moi, je n’en connais pas. Ce n’est pas dans la Bible. Il n’y a pas des versets qui nous excusent. Ou bien, il y en a ? Lisez bien. S’il y en a, venez me dire. Peut-être que vous avez des révélations. Vous pouvez avoir des révélations de Dieu que nous, on ne sait pas. Peut-être que vous êtes des femmes, vous avez des révélations qu’on ne sait pas. Il n’y en a pas. Il n’y a pas d’excuses.
Et puis les femmes, quand elles prient, Dieu écoute. Dieu exauce facilement les femmes. Il faut travailler. Amen ! C’est important, vous devez travailler. Surtout vous devez être libres. Déclarés vainqueurs, ce n’est pas les hommes seulement. Parce qu’au niveau spirituel, on a le même statut. Nous sommes des jumeaux. La Bible dit qu’à la résurrection, il n’y a plus de mariage. Amen ! Si je suis né de nouveau et que ma femme est née de nouveau, nous sommes sur le même pied d’égalité. Si tu as le Saint-Esprit, elle a le Saint-Esprit. On prêche la même Parole. On écoute. Moi, je prêche, elle aussi prêche dans le comportement. C’est écrit. Chacun prêche à sa chaire. Moi, je prêche ici. Ma femme doit prêcher dans le comportement. C’est ce que la Bible dit qu’une femme par son comportement peut gagner son mari qui n’est pas converti.
Si moi, je viens parler au mari d’une sœur ; la sœur est mariée, son mari n’est pas chrétien. Moi, je vais lui parler. Je vais prendre la Bible, mais elle, sa prédication, la Bible dit que c’est son comportement. Donc c’est la même chose. C’est le même service. C’est l’œuvre de Dieu, chacun fait sa part. Que Dieu soit béni ! Donc vous devriez faire attention. Faites attention dans vos maisons. Il y a la lutte. Il ne faut pas rester là à dire : « Je dois toujours préparer pour mon mari, donc je ne dois pas jeûner. » Amen ! Ton mari même sait que tu dois travailler pour aller au ciel. Si c’est un frère, il faut lui dire : « Frère, je vais prendre trois jours de jeûne, une semaine de jeûne. Vraiment, je ne vais pas préparer. » Si ton mari te fait des querelles, viens me voir. Vous avez compris ? S’il est assis ici et puis il se plaint de cela, viens me voir… On va l’appeler, on va parler avec lui. Amen ! On va parler avec lui pour le ramener à la raison pour qu’il comprenne que la sœur doit aussi jeûner et prier… S’il n’est pas chrétien, négocie avec lui…
Cela concerne tout le monde. On doit se dépouiller, lutter, se battre. Amen ! Et comme je l’ai dit au départ. Cette lutte concerne seulement ceux qui veulent être des héritiers, des grands frères. C’est un engagement. Tu peux avoir toutes les armes et puis d’ailleurs frères, dans la Bible, toutes les armes sont là. C’est pour le combat. Il y a un qui dit qu’il veut être grand frère. Il prend ses armes, il se bat. Ce sont des instruments, tout est là. Et la Bible dit : « Revêtez-vous de toutes les armes. » Celui qui ne s’est pas encore dépouillé du vieil homme, ne peut pas se revêtir de cela. Ce n’est pas possible. Mais quand tu es dépouillé, tu revêts Christ, les armes. Et tu te bats. C’est comme cela. Que Dieu soit béni ! Je pense que je vais m’arrêter là. J’ai suffisamment parlé. Alors, c’est un travail qui nous concerne tous. Il n’y a personne qui soit exclu. Mais c’est le combat de ceux qui veulent être héritiers… Est-ce que Ésaü a eu ce fardeau ? Non ! L’homme qui a combattu Jacob, n’a pas combattu Ésaü ? Non ! Il n’est pas allé le voir. Parce qu’il n’avait pas la promesse de Dieu. Comme Jacob avait pris la chose de Dieu, il savait qu’il devait le rencontrer. C’est pour cela qu’il est resté seul à l’attendre. Et c’est comme cela, frères.
Celui qui a la promesse, cette chose de Dieu en lui-même, il sait qu’il doit rencontrer Dieu. Il doit rencontrer Dieu d’une manière toute particulière. Dans son cœur, il est dans cette attente. Amen ! Il sait qu’il doit rencontrer Dieu. Parce que celui qui a cela rencontre Dieu dans la lutte. Amen ! Que Dieu soit béni ! Donc comprenons ces choses. La dernière fois, j’ai cité Job, beaucoup de serviteurs de Dieu qu’on connaît, qui ont été mentionnés par le Seigneur, qui ont mené de grands combats, de grandes luttes avec Dieu. Nous allons nous remettre entre les mains du Seigneur par rapport à toutes ces paroles que nous avons entendues. Et demander vraiment au Seigneur de nous venir en aide.
Cantiques d’adoration.
Les Écritures de ce texte
Index complet des 6 références
Genèse 32Éphésiens 4:17Genèse 28:13-15Éphésiens 6Romains 5Romains 5:1-5
Genèse 32Éphésiens 4:17Genèse 28:13-15Éphésiens 6Romains 5 + 1 autres
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