The Seed Is Not Heir With The Shuck

La semence n'hérite pas avec la balle

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William Branham 18 février 1965   ·   Jeffersonville, Indiana   ·   16 min de lecture   ·   27 références 18 févr. 1965   ·   Jeffersonville, Indiana   ·   16 min   ·   27 références

William Branham prêche sur Galates 4:27-31, expliquant que la semence d'Agar (l'esclave) ne peut hériter avec celle de Sara (la femme libre), symbolisant l'incroyant et le croyant, le charnel et le spirituel, l'église naturelle et l'Église spirituelle. Il utilise les figures d'Agar, Sara et Marie pour illustrer les âges de l'Église et la nécessité d'une foi vierge pour produire la véritable semence de la Parole.

Résumé de la prédication « The Seed Is Not Heir With The Shuck » (texte original en anglais).

Résumé de : “La semence n’hérite pas avec la balle” (18 février 1965, soir)

LA SEMENCE N’HERITE PAS AVEC LA BALLE THE SEED IS NOT HEIR WITH THE SHUCK 18 février 1965, jeudi soir, Jeffersonville (Indiana)

Thème central : La semence d’Agar ne peut hériter avec celle de Sara, ni l’incroyant avec le croyant, ni le charnel avec le spirituel, ni l’église naturelle avec l’Eglise spirituelle : ce sont deux peuples différents, deux alliances différentes.

1. Depuis que je pense à ces réunions, j’ai le sentiment que quelque chose est sur le point d’arriver. Je ne sais pas ce que c’est, mais j’espère que c’est une révélation qui nous aidera à être de meilleurs citoyens du Royaume. Il y a trente ans, à l’endroit même de cet auditorium, il y avait un champ de genêts. Une nuit, je me suis réveillé, avec un fardeau sur le cœur pour le salut de mon père qui était buveur, et qui buvait cette nuit-là. J’ai enfilé un pantalon sur mon pyjama, je suis allé dans ce champ de genêts, et je me suis agenouillé afin de prier pour mon père. J’ai alors vu, à environ trois mètres au-dessus de moi, vers l’Est, le Seigneur Jésus, un pied en avant, habillé d’un vêtement blanc avec une frange tout autour, les cheveux jusqu’aux épaules, de petite taille, d’environ trente ans. Je ne voyais pas ses mains. Perplexe, j’ai mâché un brin de genêt. J’ai tapé un peu du pied, mais il regardait ailleurs, vers l’Est. Le vent s’est levé et son vêtement s’est agité. “Si seulement je pouvais voir son visage”. Je me suis déplacé pour le contourner et attirer son attention. Il n’a pas bougé. J’ai dit : “Jésus”. Il s’est retourné en étendant les bras. C’est tout ce dont je me souviens. Au matin, mon pyjama était trempé de mes larmes. Son visage respirait la compassion, mais dégageait assez de puissance pour renverser le monde s’il avait parlé. C’était la première fois que je le voyais ainsi. Son visage est impossible à dépeindre, mais, comme les autres fois, il ressemblait à la tête du Christ par Hoffmann, que j’ai chez moi pour cette raison. Et me voici, trente ans plus tard, au même endroit !

25. Six mois plus tard [juin 1933], la Lumière est descendue pendant la séance de baptême dans l’Ohio, devant la rue Spring, vers deux heures de l’après-midi. C’était la première apparition de l’ange du Seigneur, et la Voix a dit : “De même que Jean-Baptiste a été envoyé comme précurseur de la première venue de Christ, ton message précèdera la seconde venue”. Je n’ai pas changé de doctrine depuis ce temps-là. Un réveil de guérisons a balayé le monde, et des millions ont accepté Christ à cause de ce ministère. Cela a inspiré Oral Roberts, et d’autres. Je veux réveiller cette église ce soir. Un message suit toujours les signes, car le signe a une voix. Mais les docteurs sont toujours scandalisés par le message. Si vous voulez être aidé pour le baptême du Saint-Esprit ou autre chose, n’hésitez pas à venir vers les frères Vayle, Borders, etc. [Prière].

43. Lisons Galates 4:27-31

“(27) Car il est écrit : Réjouis-toi, stérile, toi qui n’enfantes point ! Eclate et pousse des cris, toi qui n’a pas éprouvé les douleurs de l’enfantement ! Car les enfants de la délaissée seront plus nombreux que les enfants de celle qui était mariée ; (28) Pour vous, frères, comme Isaac, vous êtes enfants de la promesse ; (29) et de même qu’alors celui qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l’Esprit, ainsi en est-il encore maintenant. (30) Mais que dit l’Ecriture ? Chasse l’esclave et son fils, car le fils de l’esclave n’héritera pas avec le fils de la femme libre. (31) C’est pourquoi, frères, nous ne sommes pas enfants de l’esclave, mais de la femme libre”.

45. Le chiffre de la grâce est cinq, mais trois est le chiffre de la perfection de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, trois fonctions dans la seule Divinité. La grâce elle aussi est parfaite en trois : justification, sanctification, baptême du Saint-Esprit. A la naissance d’un enfant viennent successivement l’eau, puis le sang, puis la vie. “Il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel : le Père, la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois sont un. Et il y en a trois qui rendent témoignage sur terre : l’Esprit, et l’eau, et le sang” (1 Jean 5:7). On ne peut avoir le Père sans avoir le Fils, ni le Fils sans avoir le Saint-Esprit. Mais on peut être justifié sans être sanctifié, ou sanctifié sans être rempli du Saint-Esprit. Trois est la perfection : Ismaël était le fils issu de l’esclave égyptienne, Isaac était le fils issu de la femme libre, Jésus-Christ était le fils promis à Abraham, la semence royale née virginalement.

53. Seul Jésus était la véritable semence de la foi issue de la vie spirituelle d’Abraham, les autres étaient des semences naturelles. D’ailleurs Abraham a encore eu sept fils avec une autre femme [Gen. 25:1-2]. Notez que le fils de l’esclave est né parce que Sara, un type de l’église, a douté, à cause de son âge, de la promesse faite à Abraham. L’église aussi commence toujours par le bas. La promesse de Dieu commence à se manifester par un léger doute qui interrompt le programme divin. C’est ainsi que la mort est entrée en Eden. C’est pourquoi il faut prendre chaque parole de Dieu.

58. Le fils de l’esclave ne peut hériter avec le fils de la femme libre, l’incroyant ne peut hériter avec le croyant, un poulet dénominationnel ne peut croire avec l’aigle, le charnel ne peut pas hériter avec le spirituel, l’église naturelle ne peut hériter avec l’Eglise spirituelle. Ce sont deux peuples différents, deux alliances différentes. L’enlèvement sera seulement pour la semence royale. C’est pourquoi il se produit en premier : “Les autres morts ne revinrent point à la vie jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis” [Apoc. 20:5]. Ils n’hériteront pas ensemble. Il n’y a pas de jugement pour la semence royale spirituelle prédestinée, car ils ont accepté le Sacrifice qui est Christ, la Parole : “Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ” (Rom. 8:1), pour ceux qui ne marchent pas selon la chair, mais selon l’Esprit (cf. Rom. 8:9). “Celui qui écoute ma Parole, c’est-à-dire qui la comprend, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie” (Jean 5:24). Celui qui comprend le mystère de Dieu révélé, Dieu en Christ, lui et le Père étant Un, sa manifestation au travers des hommes pour manifester sa Parole à l’heure du soleil couchant à l’Ouest, la Parole manifestée dans l’Epouse, celui-là ne passe pas en jugement.

66. Une semence plantée passe aussi par trois étapes, typifiées par trois femmes. Elle produit la tige, Agar l’esclave, une adultère par la polygamie, mère d’un homme sauvage du monde qui ne peut rester avec la Parole. Puis vient l’aigrette, Sara la femme libre, qui porte le pollen, mère d’un homme doux et de la nation promise. Puis vient enfin Marie, la vierge, la foi, la balle qui produit virginalement de nouveau la vraie semence, la Parole faite chair. L’ange lui a dit : “Je te salue, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi … tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils”. Marie lui a demandé comment cela se ferait : “Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre” [Luc 1:35]. Marie a cru la Parole, de même qu’Abraham avait cru l’impossible.

77. Sara n’a pas pu croire, pas plus que l’église dénominationnelle, car il faut une foi vierge et pure dans la Parole de Dieu pour que la promesse produise des enfants. Une dénomination n’enfante qu’un substitut, une imitation. Marie a dit : “Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta Parole” [Luc 1:38]. Et elle engendra la Parole, Dieu dans la chair, la semence divine manifestant toutes les promesses.

80. Agar, Sara et Marie n’ont servi qu’à porter la semence, l’image réelle. Notez que la balle ressemble au grain. Mais le grain est en fait à l’intérieur. Marie n’était pas la semence mais elle était la porteuse d’une semence de foi, car seule la foi en la Parole peut produire ce que Dieu a promis. Marie était un incubateur, la balle qui protégeait et nourrissait le grain, de même que le troisième âge, celui de la Pentecôte, retient le grain. Jésus n’avait pas du sang de Marie, pas de sang juif, mais le Sang de Dieu. Il n’était ni Juif, ni des Nations. Le sang vient du Père, et donc un œuf non fécondé ne peut éclore, car il n’a pas la vie en lui, même s’il ressemble à un œuf fertile, et il pourrit sur place. De même, il ne suffit pas de confesser Christ, il faut que Christ soit en vous, la Parole manifestée. Une église de membres dénominationnels est un nid d’œufs pourris qui n’écloront jamais même si les diacres les pouponnent.

87. La balle doit se retirer pour permettre au grain de mûrir au soleil. Il n’y a plus de dénomination après la balle. Mais l’Epouse destinée à l’enlèvement, la Parole manifestée à nouveau, sort de la balle pentecôtiste. La balle et le grain, les deux esprits, se ressemblent au point de séduire, s’il était possible, les élus (cf. Mat. 24:24). Luther était la justification par la foi, la tige, Agar. Wesley, était la sanctification, l’âge missionnaire de Philadelphie, l’âge de l’amour, l’aigrette. La Pentecôte était la dernière étape, la restauration des dons, Marie portant en elle la semence pas encore mûre, la balle nourrissant le grain. Quelque chose doit en sortir qui ne sera pas une dénomination. Nous sommes à la fin !

95. Isaac ressemblait plus qu’Ismaël à la promesse, mais Israël issu d’Isaac a renié la semence véritable et l’a crucifiée. La vraie semence de foi d’Abraham est Christ, et non pas Isaac. La semence de la dénomination persécute le grain authentique. L’une est l’église, l’autre est l’Epouse. Marie n’était que porteuse de la semence, mais la semence était en elle. La balle n’est pas la semence, mais elle est serrée contre la semence. Puis la vie quitte la balle. La tige est une partie du blé, mais n’est pas la vie. Et la balle se retire quand Jésus dit : “Moi et le Père nous sommes Un”.

101. A l’ouverture du Septième Sceau, la Parole doit naître, être manifestée et confirmée par l’Esprit comme elle l’a été autrefois sur terre. “Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement” [Héb. 13:8]. Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement “le jour où le Fils de l’homme paraîtra” [Luc 17:30], mais quelque part une Eglise élue est retirée de ces choses, et la manifestation de Christ a attiré son attention. La balle doit sécher et mourir pour que le grain paraisse. Il en a été ainsi dans chaque âge. La promesse de l’aigle de Malachie 4:5 [“Je vous enverrai Elie le prophète, … qui ramènera le cœur des enfants à leurs pères”], le quatrième Etre vivant, est accomplie.

108. Chers frères et sœurs Catholiques, Marie n’était pas la mère de Dieu, car il n’a ni commencement ni fin. Il était son Créateur, et il se créa lui-même en son sein. Il n’est pas venu d’elle : “Toutes choses ont été faites par lui, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans lui” [Jean 1:3]. Il était Dieu. Agar, Sara et Marie typifient trois âges porteurs de la balle en vue de la semence.

111. C’est aujourd’hui le temps de la graine, de l’Epouse. Les balles ont séché. Une dénomination n’est jamais vierge, elle a déjà été touchée par l’homme. Mais l’Eglise de Dieu, l’Epouse née virginalement, n’a pas été touchée par la dénomination. Elle a reçu l’ordre de sortir des choses impures. L’autre jour, l’Esprit a attiré mon attention sur un faucon. Il était autrefois comme un aigle, mais depuis il a perdu son identité, il ne vole plus dans les cieux pour chasser sa manne céleste ; il se tient sur un poteau téléphonique et cherche un lapin mort. C’est comme s’il n’avait plus d’ailes, et il n’utilise plus la force que Dieu lui a donnée. Il devait planer là-haut, mais désormais il ne peut même plus lever les yeux. L’église aussi se nourrit maintenant de sa théologie humaine, d’une nourriture morte depuis des années, elle regarde en arrière. L’église n’est plus capable de s’élever là où toutes choses sont possibles à ceux qui croient, elle a peur de prendre position sur les promesses de Dieu.

119. Les doctrines des âges passés étaient des lapins bons à manger en leur temps, mais aujourd’hui ce sont des charognes pour les buses qui disent que le temps des miracles est passé. Un pasteur baptiste m’a reproché de prêcher l’âge apostolique pour notre temps. Je lui ai demandé où il était écrit que l’âge apostolique était terminé ! Il est écrit : “Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. - Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera” [Act. 2:38-39]. Ils n’en veulent pas, ils ne peuvent pas avoir de réunion de prière, ils ne veulent pas accepter Malachie 4, ni les promesses pour ce jour-ci : “Vers le soir la lumière paraîtra” [Zach. 14:7].

125. L’église charnelle se nourrit des choses mortes du monde. C’est l’homme qui remplace le Saint-Esprit dans le choix des envoyés. Ils aiment le monde et lui ressemblent. Le Saint-Esprit n’a plus droit de cité dans l’église, ils sont devenus une dénomination fondée sur une théologie à moitié pourrie. Ils sont enseignés par un homme tué dans un séminaire leur disant que le temps des miracles est passé. Mais un aigle, un vrai Chrétien, ne fait pas de compromis. Il chasse jusqu’à ce qu’il trouve la manne fraîche. Pour cela, il vole si nécessaire de plus en plus haut. C’est le temps pour les aigles de ce jour de voler plus haut, de creuser plus profond dans les promesses. Plus on vole haut, plus on voit. Dieu a promis un lapin du temps de Luther, mais maintenant c’est le repas complet avec les sept plats des Sept Sceaux ouverts, Jésus-Christ manifesté dans la plénitude de sa puissance comme promis pour les derniers jours.

130. La balle desséchée n’héritera pas avec la Semence-Parole. Elle sera jugée à la seconde résurrection selon ce qu’elle aura entendu. Elle ne vole plus dans les hauteurs des promesses de la Parole éternelle qui a rendu toutes choses possibles pour ceux qui croient. Elle retombe sur les fils téléphoniques. La Pentecôte est devenue un faucon dénominationnel assis au Grand Conseil des impies. De même que Sara a essayé d’accomplir la promesse au travers d’Agar, l’église essaie de provoquer un “grand réveil pour notre temps”. Il ne peut y avoir de réveil sur un cadavre. Dieu n’a jamais béni ou utilisé les organisations. Quand une organisation se crée, Dieu en sort. Ils attendent de grandes choses, cela arrive, et ils ne le savent pas.

135. Cependant des Pentecôtistes sont entrés dans la Semence. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, et il nous conduit ce soir. Agar a donné son fils à un autre sein, de même que les Luthériens ont donné leur fils “Justification” à une dénomination, et les Wesleyens ont fait de même, et l’enfant a péri. Mais la Parole a continué sa marche. Sara a douté de la promesse faite par Dieu en forme d’homme, mais Dieu a tenu sa promesse. Dieu avait promis de répandre son Esprit sur toute chair dans les derniers jours, et il l’a fait. De même que Marie et Joseph ne trouvaient plus leur fils dont ils s’étaient éloignés le jour de la Pentecôte, l’église moderne l’a quitté depuis 50 ou 75 ans. Ils le retrouvèrent à la porte du temple. C’est alors qu’elle a dit ce qu’il ne fallait pas dire : “Ton père et moi t’avons cherché” [Luc 2:48], ce qui était nier sa naissance surnaturelle. De même la Pentecôte a nié la naissance de la Parole en prenant le parler en langues comme signe.

145. La Parole âgée de 12 ans corrigeait l’église [Luc 2:47]. Marie le présentait comme le fils de Joseph, et les Pentecôtistes comme “un parmi trois”, alors qu’il était “trois en un”, car il n’y en a qu’un. Notez qu’après la balle il n’y a pas d’organisation. Il ne reste plus que le grain, semblable à celui qui a été mis dans le sol, Jésus-Christ le même hier, aujourd’hui et éternellement. Un Esprit vient sur l’Epouse pour agir comme lui. Voilà le secret du message de la jeune Parole : “Il faut que je m’occupe des affaires de mon Père” [Luc 2:49]. S’occuper des affaires du Père, c’était accomplir Esaïe 7:14 “La jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel”, Esaïe 35:5 “Alors s’ouvriront les yeux des aveugles, s’ouvriront les oreilles des sourds ; alors le boiteux sautera comme un cerf, et la langue du muet éclatera de joie”, Deutéronome 18:15 “L’Eternel te suscitera un prophète comme moi”.

152. Si cela est arrivé au travers des tiges des femmes naturelles, qu’en est-il des tiges des femmes spirituelles, des églises ? Elles doivent confirmer Malachie 4:5-6 “Je vous enverrai Elie le prophète, … qui ramènera le cœur des enfants à leurs pères”, Luc 17:30 “Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement … le jour où le Fils de l’homme paraîtra”, Hébreux 13:8 “Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement”, Jean 14:12 “Celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes”, Apocalypse 10:7 “Aux jours de la voix du septième ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystère de Dieu s’accomplirait, comme il l’a annoncé à ses serviteurs, les prophètes”, l’ouverture des Sceaux, les mystères cachés aux théologiens. Mais ceux-ci se revêtent de dignité : “Nos églises n’enseignent pas cela”.

154. Jésus n’a jamais appelé Marie “mère”, mais “femme”. Comme les églises, elle était porteuse de la Parole, mais n’était pas la Parole. Vous qui avez l’apparence de la piété, mais qui reniez ce qui en fait la force [2 Tim. 3:5], l’église de Laodicée se croit riche, mais elle ne sait pas qu’elle est devenue un vautour. Comment pourriez-vous être identifiés aux aigles en cette heure proche de l’enlèvement ? De quoi vous nourrissez-vous ? Votre expérience est-elle une nouvelle manne fraîche ? [Prière de consécration].

164. Vous pouvez être baptisés ici même au Nom de Jésus-Christ comme l’a été l’église primitive jusqu’en 303 [NDT : le Concile de Nicée eut lieu en 325]. Ne vous joignez pas à nous, mais à Jésus-Christ. Nous n’avons pas le temps de faire une ligne de prière. Que les “aigles” présents imposent les mains aux malades et prient pour eux. Puisse l’Esprit de Dieu venir sur vous. Je vous donne la nourriture de l’aigle, la promesse de Dieu, de l’Aigle : “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom … ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris” [Marc 17:18]. [Prière]. Serrez-vous la main les uns les autres, aimez-vous les uns les autres, supportez-vous.

Les Écritures de ce texte

Index complet des 27 références

Galates 4:27-311 Jean 5:7Genèse 25:1-2Apocalypse 20:5Romains 8:1Romains 8:9Jean 5:24Luc 1:35Luc 1:38Matthieu 24:24Hébreux 13:8Luc 17:30Malachie 4:5Jean 1:3Actes 2:38-39Malachie 4Zacharie 14:7Luc 2:48Luc 2:47Luc 2:49Ésaïe 7:14Ésaïe 35:5Deutéronome 18:15Malachie 4:5-6Jean 14:12Apocalypse 10:72 Timothée 3:5

Galates 4:27-311 Jean 5:7Genèse 25:1-2Apocalypse 20:5Romains 8:1 + 22 autres

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