To Be Pardoned
Être pardonné
William Branham 28 octobre 1963 · Tucson, Arizona · 16 min de lecture · 22 références 28 oct. 1963 · Tucson, Arizona · 16 min · 22 références
Le salut consiste à recevoir le Saint-Esprit comme signe du pardon, obtenu par le sacrifice de Jésus-Christ. Branham insiste sur la nécessité de s'identifier sincèrement à Christ, de rejeter les traditions religieuses et de vivre sous le Sang pour expérimenter la véritable communion avec Dieu et entre croyants.
Résumé de la prédication « Pardon » (texte original en anglais).
Résumé de !: “Etre pardonné” (28 Octobre 1963)
ETRE PARDONNE TO BE PARDONNED 28 Octobre 1963, lundi soir, Tucson (Arizona)
Thème central : Le salut, c’est recevoir le Signe du Saint-Esprit, qui introduit la vie de Jésus-Christ en nous.
1. [Prière]. Voilà 33 ans que je prêche, et Christ signifie toujours plus pour moi. Même les choses essentielles, comme l’éducation des enfants, etc., tout va disparaître, mais je suis heureux parce qu’il y a la vie éternelle, et, de l’autre côté, je rencontrerai celui pour qui j’ai vécu. Je me souviens du jour où un homme paralysé depuis des années, aux jambes tordues, a été guéri à Little Rock, Arkansas. Il vendait des crayons, appuyé sur ses béquilles. Il est venu dans la ligne de prières, et le lendemain il témoignait dans la rue avec ses béquilles sur le dos. Il se demandait quelle était ma dénomination : je lui ai dit que j’étais “Pentecôtiste-Baptiste-Nazaréen”. L’église Baptiste ne croyait pas à la guérison divine. Ils m’ont traité de fanatique, et dit que j’avais perdu l’esprit. Mais j’étais dans la joie. Les Pentecôtistes étaient déjà divisés à l’époque, et je n’ai pas voulu prendre parti pour un groupe particulier, car nous sommes frères.
2. Les Hommes d’Affaires du Plein Evangile ne sont pas une organisation, mais un organisme, et ils m’ont pris sous leur aile, ce qui m’a permis de parler à des gens d’origines diverses. J’envisage d’aller en Afrique. J’ai vu trente mille indigènes recevoir Christ en une seule après-midi en Afrique du Sud, où j’étais parti pour trois jours. Deux cent mille personnes étaient venues sur le champ de course. Le lendemain, le maire de Durban, Sidney Smith, m’a téléphoné pour que je regarde par la fenêtre. Sept camions chargés de béquilles, de chaises roulantes, etc. défilaient, suivis par des gens de diverses tribus prêtes auparavant à se faire la guerre, et qui maintenant chantaient un cantique les bras levés. L’Evangile prêché simplement n’a rien perdu de sa puissance. Un garçon marchant à quatre pattes comme un chien avait recouvré l’esprit et s’était redressé devant l’auditoire.
3. Lisons Romains 8:28 à 32 :
“(28) Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (29) Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. (30) Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les aussi glorifiés. (31) Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? (32) Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?”
4. Il nous a donné “toutes choses”. Parlons de l’une d’elles, le “pardon”. Nous en avons besoin, car nous sommes tous pécheurs et privés de la gloire de Dieu. Un soldat avait été condamné à mort pour avoir quitté son poste de garde. Quelqu’un a obtenu pour lui la grâce écrite du Président Lincoln. Le soldat a lu le papier, mais n’a pas voulu y croire, et il a été fusillé. La Justice a déclaré qu’un pardon n’est pas un pardon tant qu’il n’a pas été accepté comme tel. De même, le pardon de Dieu est pour ceux qui acceptent que Christ soit mort à leur place, et qui ne se contentent pas de lire cela. Le pardon de Dieu enlève la culpabilité. Ce n’est pas de la psychologie pour vous donner une petite sensation, pour que vous vous affiliez à une église et preniez un credo. Mais c’est Quelqu’un qui vous libère. Il n’y a alors plus de culpabilité : “Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ … qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit” (Romains 8:1,4).
5. Un homme délivré du péché ne désire plus aller après les choses du monde. Il devient une nouvelle créature en Christ Jésus. Il s’affectionne aux choses d’en-haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Il n’a pas besoin d’un prêtre pour lui dire qu’il est pardonné. Il le sait intérieurement. Quelle sensation que d’être libéré du péché ! Quand la fin de l’esclavage a été proclamée, les Noirs sont montés sur les collines pour voir se lever le soleil du jour de leur libération. Quand il s’est levé, tous ont crié ! Si les gens pouvaient avoir cette même ferveur pour savoir qu’ils sont pardonnés ! On est pardonné à l’instant où on accepte Jésus-Christ comme Sauveur.
6. Quand le Fils de Dieu s’est levé du tombeau, un cri aurait dû monter de tout le pays : “Nous sommes gratuitement libérés du péché et de la honte !” Adam ne connaissait pas la maladie. L’enfer n’avait pas été fait pour lui, mais pour le diable. Mais, en Eden, un abîme a ensuite séparé le pécheur d’avec Dieu. La justice et la sainteté de Dieu exigeaient la mort selon la parole dite à Adam. Or le Dieu infini ne change pas ses décisions qui sont toujours parfaites. Alors, dans sa miséricorde, à cause de son amour pour les hommes, Dieu a accepté un substitut, au moyen d’un sacrifice sanglant. Le prix à payer est toujours le Sang. Le Sang est le seul chemin prévu pour le retour des enfants dans la communion avec Dieu. Il n’y en a pas d’autre.
7. La vraie mort n’est pas la mort physique, mais c’est la séparation d’avec Dieu. C’est pourquoi Jésus a dit que la fille de Jaïrus “dormait” (Luc 8:52). Mais “celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais” (Jean 11:25). Quand le croyant quitte la terre, c’est pour se rapprocher de sa Présence. Hélas, depuis Adam, l’homme dénature le plan de Dieu par ses idées. De là sont venus les barrières dénominationnelles. Adam aussi s’est fabriqué par ses propres efforts un tablier de feuilles (Gen. 3:7). L’homme a essayé le feuillage des dénominations, des villes, de la civilisation, des idoles, etc., mais tout cela a échoué. Dieu n’accepte que le Sang. Il ne suffisait pas de dire : “Je crois ce que Jéhovah a dit”. Il fallait montrer le signe du sang d’un substitut, de l’agneau innocent. Aujourd’hui, il faut montrer le signe du Sang de Jésus-Christ.
8. Mais la vie d’un agneau, d’un animal dépourvu d’âme humaine, ne pouvait revenir sur le croyant. Et l’adorateur repartait avec le même sentiment de culpabilité. Tandis que le Saint-Esprit, la Vie qui était dans le Sang du Fils de Dieu, le Sang de Dieu, revient sur chaque croyant, et est un Signe en ces derniers jours. Votre façon de vivre prouve alors que le Saint-Esprit vous a touché. Ce Signe est exigé : “Si un homme ne naît d’eau et d’Esprit il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu” (Jean 3:5). L’adorateur est alors purgé de la conscience de son péché. Il est passé de la mort à la Vie éternelle. Il n’a plus honte de l’Evangile. L’Esprit a apporté en lui la Vie de Jésus-Christ. Et Dieu attend l’heure où son Eglise manifestera sa position et le Signe de la mort de Jésus-Christ. “Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mat. 28:20).
9. Je crois que danser dans l’Esprit est biblique, c’est une danse de victoire, mais le diable a imité cela. Le peuple a dansé après la victoire de David sur Goliath. Myriam a dansé dans l’Esprit. Quand David a dansé devant l’arche et la Colonne de Feu, sa femme, la fille du roi, une pseudo-croyante coincée, a eu honte. Dieu l’a maudite (2 Sam. 6:12-23). Notre modèle est l’Eglise née le jour de la Pentecôte. A chaque fois la puissance de Dieu manifeste son Signe dans ses enfants.
10. Nimrod et Nébucadnetsar ont bâti des villes et avaient des savants, mais Dieu veut un substitut innocent. La communion avec Dieu n’est possible que sous le Sang. Nous savons envoyer des satellites, mais notre science nous éloigne de Dieu. Il faut que le cœur s’abandonne à Dieu, et le Saint-Esprit vient alors comme Signe. Et les signes accompagneront ceux qui auront cru, car l’Esprit et la Vie qui étaient en Christ sont descendus dans l’adorateur. Le sacrificateur vérifiait que l’animal du sacrifice n’avait aucun défaut. Puis le pécheur posait ses mains sur la victime, s’identifiant ainsi à elle. Il sentait la vie s’écouler par la gorge tranchée, et il comprenait que l’animal avait pris sa place. Puis il repartait justifié, car il avait obéi à Jéhovah.
11. De même, aujourd’hui, une carte d’affiliation, ou la promesse de ne pas boire ne signifient rien. Il faut poser avec sincérité les mains sur la Victime pourvue par Dieu, sentir ses larmes au Calvaire, s’identifier à lui par le baptême pour être enseveli en son Nom et ressusciter en nouveauté de vie. Hélas, comme chez les Juifs autrefois, c’est devenu chez les Pentecôtistes une simple tradition, un rite. Se joindre à une église ne signifie rien tant que l’Esprit n’est pas descendu en vous, faisant alors de vous un fils de Dieu. Etre Américain, ou brûler un cierge chaque soir, n’a rien à voir. Il faut être identifié au Christ, et que sa Vie soit en vous. C’est pourquoi, lors des prières pour les malades, l’Esprit demande toujours aux gens de se repentir.
12. Nos prières sont devenues des rites, faisant de Dieu un porte-bonheur ou un serviteur. Jésus ne nous a pas enseigné cela. “Notre Père qui es aux yeux ! Que ton Nom soit sanctifié, que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel” (Mat. 6:10). Mais nous, nous donnons des ordres à Dieu ! C’est pourquoi l’Eglise se refroidit. La tradition remplace l’œuvre du Saint-Esprit envoyé pour créer une vie nouvelle et donner soif d’aller à l’église. J’ai vu une source produisant des bulles de joie en toutes saisons, non parce que les biches y venaient boire, mais parce qu’il y avait une pression en elle. De même, l’expérience chrétienne, c’est la Vie éternelle qui jaillit de l’adorateur. “L’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle” (Jean 3:14).
13. Esaïe s’est élevé contre ces traditions : “Je ne prends point plaisir au sang des taureaux, des brebis et des boucs” (Es. 1:11). Dieu rejette ce ritualisme sans sincérité, mais il a fait une promesse, et il est capable de la tenir. Les gens doivent comprendre qu’ils sont séparés de Dieu, et qu’ils doivent tous s’approcher sous le Sang de Jésus-Christ, quelle que soit leur dénomination. Alors il y aura communion sous le Sang, et l’Esprit du Seigneur couvrira la terre entière. On ne peut venir à Dieu par une tradition dénominationnelle. Le Sang est le plan initial de Dieu. Sous la croix seulement, tous sont de nouvelles créatures pardonnées, et des frères. Le reste n’est que credo humain.
14. Ces traditions sont une puanteur devant Dieu. Les offrandes sont faites sans foi. L’église devrait être arrivée beaucoup plus loin ! Jésus attend que l’Epouse soit prête, et elle s’est préparée. Le Saint-Esprit est ici, et nous en avons vu les manifestations. Dieu attend que nous quittions nos traditions. Le Saint-Esprit a été envoyé pour que nous puissions boire librement (cf. Jean 7:37-39). Mais nous manquons de sincérité, et nous ne souffrons pas vraiment de notre péché. Les gens s’approchent de l’autel en mâchant leur chewing-gum. Ce n’est pas une tristesse selon Dieu. Il ne s’agit pas de revenir vers telle ou telle église, mais de venir sous le pardon de Dieu par le Sang de Jésus-Christ. Cela nécessite la sincérité. Pensez au prix qui a été payé. “Celui qui marche en pleurant, quand il porte la semence, revient avec allégresse, quand il porte les gerbes” (Ps. 126:6).
15. Un grand évangéliste [NDT : Billy Graham] s’étonnait de ce que trente mille se décidaient pour Christ à chacune de ses prédications, mais que, deux ans plus tard, il n’en restait pas vingt. Il a eu le courage d’en faire le reproche aux pasteurs. Mais il n’y avait pas d’églises du temps de Paul, et Paul conduisait les âmes jusque dans le baptême du Saint-Esprit, jusqu’à ce qu’elles soient enflammées pour Dieu. Un jour, un jeune garçon a dit à un cabaretier que son enseigne était tombée. Il est sorti pour vérifier, mais le panneau était toujours à sa place : “Tu t’es trompé, fiston”. Alors le garçon lui a montré un homme ivre à terre : “Mais je parlais de votre meilleure enseigne”. Elle témoignait de ce qui était fourni à l’intérieur. De même, un homme sous l’influence de l’Esprit sera la meilleure enseigne de son salut obtenu en acceptant le pardon par le Sacrifice de substitution de Jésus-Christ.
16. Dieu a éloigné sa face des rites. Leurs prières étaient sans force. “Dans les derniers jours …- les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, - insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, - traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, - ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force” (2 Tim. 3:1-5). Paul ne décrit pas ici des communistes, mais des membres d’églises dépourvus de feu intérieur et d’intérêt pour les autres âmes. Que Paul penserait-il de Tucson ? Il serait mis en prison avant l’aube ! Nous avons besoin d’un prophète pour condamner ces traditions qui sont une puanteur. Plutôt que ces beaux bâtiments, il vaudrait mieux un croyant dans la rue avec sa guitare et le Feu de la Pentecôte en son cœur !
17. Aucune tradition ne remplacera le Sang de Jésus-Christ offert aux pécheurs. Il n’y a plus alors de disputes entre frères de différentes dénominations. Pour un vrai croyant l’autre est un frère, il croit chaque mot de la Bible écrit par le Saint-Esprit. C’est pour tous les appelés. “Ceux qu’il a connus d’avance, il les a prédestinés … Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire” (Rom. 8:29; Jean 6:44). On ne vient pas sous le coup de l’émotion, ou par peur de l’enfer, mais par amour pour Dieu qui a livré son Fils afin que nous ayons la Vie éternelle. Dieu déteste une religion sans puissance. Tout réveil a été appuyé par une démonstration de puissance, car Dieu est surnaturel.
18. Les pharisiens étaient des hommes doux, attentionnés, capables d’apaiser les conflits, pasteurs de pères en fils, mais Jésus a dit “qu’ils avaient pour père le diable” (Jean 8:44) ! Jésus a même renversé ce qui était préparé pour Jéhovah (Mat. 21:12-13). Il renverserait beaucoup de tables dans les églises d’aujourd’hui ! Il était la Parole, et ils ne l’ont pas reconnu. Jésus a aussi promis le même Saint-Esprit qu’au début. Or le Saint-Esprit ne peut renier la Parole. Mais les dénominations ont séparé les frères entre eux et d’avec Dieu. Dieu rejette toute feuille de figuier. Mais quand l’Eglise reviendra sous le Sang, l’amour fraternel sera restauré, et la puissance remplira l’Eglise. Dieu veut une Eglise puissante pour sauver l’homme du péché, pour accomplir des miracles comme promis par Jésus. Si vous visez la même Parole, cela donnera le même résultat qu’alors. Dieu veut se montrer comme Vivant.
19. Dieu veut œuvrer dans son Eglise. “Celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais” (Jean 14:12). Mais l’église rejette cela, et cherche le nombre. Dieu ne peut être combiné avec les credo. Il faut rejeter les credo et laisser Christ entrer. Cela se fait en appliquant sincèrement le Sang, en plaçant les mains sur Jésus-Christ, en confessant ses torts et en étant né du Saint-Esprit. Alors les œuvres suivent. C’est ainsi que Dieu veut agir. Mais l’église veut agir par les credo, or, pour cela, il faut rejeter l’Esprit, rejeter la promesse malgré le clignotant rouge qui déclare sans cesse : “Ceci est la Parole”. Ces choses sont aussi pour aujourd’hui, car Christ est la Parole, et il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Pour croire cela et le mettre en œuvre, il faut une foi née de nouveau, et non pas une tradition.
20. Jean-Baptiste a lui aussi montré l’Agneau offert pour toute la race déchue adamique. Son Sang a coulé. Et son Sang, le Signe, est alors revenu sous la forme du Saint-Esprit sur l’adorateur. C’est ce que Dieu voulait. Le pardon vient ainsi par le Sang de l’Agneau. Saint-Patrick avait été kidnappé enfant par des pirates. Le capitaine, John Quartz, est tombé gravement malade, et, ayant reçu une éducation chrétienne, il a demandé une Bible pour mourir avec ce livre sur sa poitrine. Le jeune garçon avait une Bible, et lui a lu Esaïe 53:5 à sa façon : “Il était blessé pour les péchés de John Quartz, brisé pour les iniquités de John Quartz ; le châtiment pour la paix de John Quartz est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que John Quartz est guéri”. Le capitaine a pleuré, s’est levé, et a donné sa vie à Christ. C’est pour “mes” iniquités qu’il a été brisé. Lisez votre nom dans ces Ecritures !
21. Selon l’épître aux Hébreux, le pardon purifie de toute conscience du péché [cf. Héb. 10:1-2 “La loi … ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu’on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. - Autrement, n’aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n’auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés”]. Purifiez-vous donc de vos traditions. Oubliez que vous êtes Pentecôtiste ou Baptiste, et venez sous le Sang. Alors vous ne pourrez plus écarter d’autres frères. Vous serez purifié. Croyez que votre nom est là, et agenouillons-nous ensemble au pied de la croix. Embrassez sincèrement vos frères des autres dénominations. Vous avez été pardonnés par le même Sacrifice. En s’approchant de Dieu on se rapproche des frères. Celui qui n’aime pas son frère est un menteur. Vous êtes frères quand vous êtes là où le Sang vous purifie de tout péché.
22. Quand on rassemble les troupeaux au printemps, peu importe la marque du propriétaire. Seule la marque de la race Hereford, celle du sang, est prise en considération. De même, au temps de la fin, la question n’est pas d’être Méthodiste ou Luthérien, mais d’être sous le Sang. Alors nous sommes frères. Nous sommes alors purifiés des traditions. C’en est alors fini des barrières dénominationnelles. Un couple envisageait le divorce. Ils ont commencé à se partager leurs biens tout en se disputant. Mais, dans le grenier, ils ont retrouvé une paire de chaussons de leur bébé décédé. Ils ne pouvaient pas diviser cela. Ils ont pleuré en pensant à leur bébé qui était au ciel, et le divorce n’a pas eu lieu.
23. Nous aussi, nous avons en commun Jésus-Christ, le pardon de Dieu. Nous avons toutes choses en lui par son Sang. Laissons-nous sonder par le Saint-Esprit maintenant. [Appel à accepter le pardon par le Sang de Jésus-Christ]. Et il y a un Signe qui vient du Sang, le Saint-Esprit, car la promesse est pour tous, “en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera” (Act. 2:39).
24. [Prière, chant].
Les Écritures de ce texte
Index complet des 22 références
Romains 8:28Romains 8:1,4Luc 8:52Jean 11:25Genèse 3:7Jean 3:5Matthieu 28:202 Samuel 6:12-23Matthieu 6:10Jean 3:14Ésaïe 1:11Jean 7:37-39Psaumes 126:62 Timothée 3:1-5Romains 8:29Jean 6:44Jean 8:44Matthieu 21:12-13Jean 14:12Ésaïe 53:5Hébreux 10:1-2Actes 2:39
Romains 8:28Romains 8:1,4Luc 8:52Jean 11:25Genèse 3:7 + 17 autres
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