Desperation
Poussés à bout
William Branham 1 septembre 1963 · Jeffersonville, Indiana · 26 min de lecture · 33 références 1 sept. 1963 · Jeffersonville, Indiana · 26 min · 33 références
Le Seigneur entend toujours le cri d'une âme en détresse. En ces derniers jours, nous devons être dans un état d'urgence désespérée ou périr, car il n'y a pas de foi sans amour pour Dieu.
Résumé de la prédication « Desperations » (texte original en anglais).
Résumé de !: “Poussés à bout” (1er septembre 1963 soir)
POUSSES A BOUT DESPERATION 1er Septembre1963, dimanche soir, Jeffersonville (Indiana)
Thème central : Le Seigneur entend toujours le cri d’une âme en détresse, et, en ces derniers jours, nous devons être dans cet état d’urgence désespérée ou périr, car il n’y a pas de foi sans amour pour Dieu.
5 à 8- A l’étranger, des foules viennent nous écouter. Un jour, 500 mille personnes sont venues dans une seule réunion [19 Septembre 1954 à Bombay] ! Parfois il n’y a pas assez de sièges et ils doivent s’asseoir par terre. C’est pourquoi nous attendons la saison sèche. Dieu honore la foi de ces gens. Vous devez faire quelque chose pour que Dieu puisse l’honorer, même si le don de Dieu est gratuit. 9 à 10- Le message de ce matin [“Le Signe”], a été pour moi un des sommets de mon ministère. Un jour je vous dirai pourquoi. Je sais que tout a concouru pendant des mois et des mois pour que je puisse donner ce message en cet endroit, ce matin. J’espère que vous comprenez l’importance du Signe. Le Signe montre que le Sang a été appliqué, que le prix exigé par Dieu a été payé. De la Vie de Jésus est venu le Saint-Esprit. Quand le Sang est appliqué, le Saint-Esprit est le Signe manifestant que le prix a été payé, que Dieu vous a agréé. C’est cela le Signe ! 11 à 12- Beaucoup ne savent pas ce qu’est le Signe, mais nous devons le prêcher comme s’il était pour tout le monde, bien que nous sachions que ce n’est pas le cas. Il en va de même avec le salut ou la guérison divine. Jésus est venu sauver ceux qui ont été inscrits dans le Livre de la Rédemption avant la fondation du monde, et eux seuls [cf. Eph. 1:4]. Personne ne peut en effet avoir la foi si cela ne lui a pas été donné, et personne ne peut venir si Dieu ne l’appelle [cf. Jean 6:44]. C’est pourquoi beaucoup ne sont pas sauvés, beaucoup ne sont pas guéris. 13 à 14- Les uns disent que le Signe, c’est accepter la Parole, Jésus, comme Sauveur personnel, d’autres disent que c’est quand on parle en langues. Mais le Signe, c’est vous et Christ en une seule personne, c’est le Saint-Esprit agissant en vous, sa Vie en vous. 15 à 16- De même qu’un billet de chemin de fer est le signe qui vous donne le droit de monter dans le train, le Sang est le Signe. Il ne s’agit plus du sang d’un animal, sang qui ne faisait que témoigner de la bonne conscience de celui qui attendait la venue du Sacrifice parfait, mais il s’agit de la Vie du Dieu du Ciel, à la fois Juge, Jury et Avocat, devenu Sacrifice. 17 à 19- La Vie qui était en Christ est le Saint-Esprit, la même Personne venant sur vous comme Signe que votre vie a été rachetée. Vous n’avez pas le droit de vous mettre en route, de monter dans le bus, avant d’avoir reçu le Signe. Comment savoir si vous l’avez reçu ? Pour le savoir, demandez-vous comment vous étiez avant qu’il soit appliqué, et ce que vous êtes depuis qu’il a été appliqué ? Quelles étaient vos aspirations avant, et que sont-elles maintenant ? Le reste suit automatiquement. Le Signe est Christ, mais parler en langues, chasser les démons, etc., ne sont que des manifestations, un don venant du Signe. Les langues sont un don du Saint-Esprit, mais ne sont pas le Saint-Esprit. 20 à 22- Le diable peut imiter tous ces dons. Mais, dans chaque âge, le Signe a été manifesté. Aujourd’hui, le Saint-Esprit visite l’Eglise, manifestant Dieu dans la chair, de même qu’il est apparu à Abraham avant la destruction de Sodome. C’est le retour à la Parole, car tous les messages doivent aboutir à la Parole. Les 7 Sceaux ont été ouverts dans les derniers jours pour réunir les derniers élus au Corps de l’Epouse. Ceux qui nous ont précédés ne peuvent être parfaits sans nous, et nous seront alors réunis pour être enlevés ensemble. 23 à 27- Le Signe, Jésus-Christ, le Saint-Esprit, est au milieu de nous. Nous ne pourrons donc jamais assez nous humilier. Nous devons produire les fruits de l’Esprit, l’amour, la joie, la paix [cf. Gal. 5:22]. Pour préparer le peuple, il a envoyé un messager avec un message, puis il a envoyé la Colonne de Feu pour le confirmer, puis la consolation vient finalement. La paix avec Dieu vient quand vous savez que c’est la vérité. 28 à 29- Le message de ce matin était un message particulier, ne faisant pas partie de mon ministère ordinaire, mais c’était un message nécessaire et semblable aux 7 Sceaux, une parole venant directement de Dieu. Ce message couronnait tous les autres depuis les 7 Sceaux. Examinez si vous êtes dans la foi. 30 à 32- Beaucoup ont été guéris dimanche soir dernier [NDT : le 25 août 1963, après la prédication intitulée “La foi parfaite”]. Le fils de Mme Peckenpaugh avait les poumons en si mauvais état que les médecins l’avaient abandonné. Le Saint-Esprit a appelé l’enfant par son nom, lui a dit son état, et l’a déclaré guéri. Et cette semaine le médecin a déclaré que ses poumons étaient tout neufs ! Je crois que nous sommes sur le point de connaître les choses les plus extraordinaires qui se soient jamais produites sur terre. Mais cela se fera d’une manière si peu éclatante que vous manquerez tout si vous n’avez pas le Signe pour vous permettre de le voir. 33 à 36- Quand Jean-Baptiste est venu, vêtu d’une peau de mouton, excommunié par les églises, seuls les humbles ont vu ce qu’Esaïe avait annoncé : “Oui vous sortirez avec joie, et vous serez conduits en paix ; les montagnes et les collines éclateront d’allégresse devant vous, et tous les arbres de la campagne battront des mains” [Esaïe 55:12]. Comment les gens pouvaient-ils reconnaître le glorieux Messie dans cet enfant né dans une étable, et dont la mère était enceinte avant d’être mariée ! Il était pourtant la Parole. C’est pourquoi il n’avait pas besoin d’écrire. 37 à 39- Priez pour moi et ma famille. Ma fille Becky [NDT : Rebekah, née le 21 mars 1946] est une adolescente. Elle vit proprement, mais elle n’aime pas venir à l’église. J’aimerais la voir remplie du Saint-Esprit. 40 à 41- [Prière]. Beaucoup ici ont le Signe, mais sont malades malgré tout. Je veux parler ce soir pour les encourager à prendre les droits que Dieu leur a donnés. Ils ont le droit de vaincre le diable. 42 à 44- Lisons Jérémie 29:10-14
“Voici ce que dit l’Eternel : dès que soixante et dix ans seront écoulés pour Babylone, je me souviendrai de vous, et j’accomplirai à votre égard ma bonne parole, en vous ramenant dans ce lieu. - Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. - Vous m’invoquerez, et vous partirez ; vous me prierez, et je vous exaucerai. - Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. - Je me laisserai trouver par vous, dit l’Eternel, et je ramènerai vos captifs ; je vous rassemblerai de toutes les nations et de tous les lieux où je vous ai chassés, dit l’Eternel, et je vous ramènerai dans le lieu d’où je vous ai fait aller en captivité”. C’est le retour de la Pentecôte ! Lisons aussi Luc 16:16 “La loi et les prophètes ont subsisté jusqu’à Jean ; depuis lors, le royaume de Dieu est annoncé, et chacun use de violence pour y entrer”. Il faut user de violence. 45 à 51- L’homme est ainsi fait qu’il faut une situation critique pour qu’il soit poussé à bout. C’est alors qu’il montre ce qui est en lui, et qu’il fait ce qu’il aurait déjà dû faire auparavant. La Pâque à été prise alors que les Hébreux étaient poussés à bout, en un instant critique : “Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main ; et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel” [Ex. 12:11]. Ils avaient vu les miracles, ils étaient venus se placer sous le Signe, et ils avaient pris le Repas à la hâte, car le jugement allait frapper l’Egypte. Ils savaient que la parole du prophète s’accomplissait toujours. L’heure était critique, car la mort allait frapper. Les fils aînés voulaient savoir si leur père était certain de les avoir mis sous le Signe. “J’en suis sûr, car c’est ce qu’a dit le prophète, et il a la Parole de Dieu. Il y a le sang. Sois tranquille, Dieu a fait la promesse”. 52 à 54- Les jours que nous vivons devraient mettre l’Eglise en état d’urgence. Le message de ce matin [“Le Signe”] venu de Dieu, les signes de sa venue, tout devrait pousser l’assemblée à bout. Nous nous sommes contentés d’aller à l’église depuis trop longtemps ! Nous avons vu les mystères de la Bible être dévoilés et nous ouvrir de nouveaux horizons. A la fin des messages nous avons vu l’action glorieuse du Saint-Esprit. Maintenant, il entre dans le Corps de son Eglise. Cela devrait nous précipiter dans cet état d’urgence ! 55 à 57- Les Hébreux avaient vu la Main de Dieu, et, au soir, ils savaient que quelque chose allait se passer. Lors de la venue du Seigneur, le départ sera soudain et se fera en secret. Il prendra son Epouse comme un voleur qui vient pendant la nuit. Cela devrait nous pousser à ne pas rester en arrière ! Je veux que mon nom soit dans le Livre de Vie, et cela me donne envie de me précipiter, “de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres” [1 Cor. 9:27]. Je ne veux pas manquer sa venue, et je me demande sans cesse quelle est l’étape suivante. 58 à 60- Je vois que des choses vont arriver, et il m’est interdit d’en parler. Ces visions ébranlent mes nerfs et ma résistance. Vous découvrez sur les gens des choses que vous préféreriez ne pas connaître. Vous ne savez pas ce que ce genre de ministère coûte ! Cela vous met dans un état d’urgence, car vous devrez répondre de votre ministère au jour du jugement. Que je ne puisse annoncer que la Parole seule ! Le Saint-Esprit m’a enlevé pour révéler les Sceaux [28 Février 1963]. Il y a eu les 7 Anges, avec 7 messages confirmant la Bible, il y a eu la Colonne de Feu où il se révèle lui-même, et ces signes de la fin des temps. Et ce matin, nous avons prêché sur la nécessité de la présence du Signe sur chaque personne. Vous pouvez donc comprendre mon angoisse ! 61 à 66- Nous devrions nous préoccuper en toute hâte de notre âme. Quel est le but de notre vie ? Vous ne pouvez vivre que si vous êtes prêts à mourir à vous-mêmes. Toutes ces guérisons devraient vous faire comprendre l’urgence de la situation ! Un jeune garçon a été conduit ce matin par son père, et son asthme était si fort qu’il semblait avoir un cancer dans le cou. Il est ici maintenant. C’était une situation désespérée. L’épouse de cet homme avait été guérie d’un cancer, et le père savait que Dieu pouvait donc guérir son fils. Quand vous êtes dans cet état d’urgence, Dieu peut vous écouter. Mais, si peu vous importe qu’il agisse ou non, alors c’est différent. Il faut une situation désespérée pour agir ! 67 à 71- Si nous n’avons pas ce sentiment d’urgence, c’est par manque d’amour pour Dieu. C’est l’amour pour Dieu qui crée ce sentiment d’urgence. Si Dieu est en vous, si le Signe est en vous, si vous comprenez dans quel jour nous vivons, cela vous donne ce sentiment d’urgence. La foi est agissante par l’amour : “Car, en Jésus-Christ, ni la circoncision ni l’incirconcision n’a de valeur, mais la foi qui est agissante par la charité” (Gal. 5:6). La seule façon d’avoir la foi, c’est d’avoir l’amour, car la foi est la manifestation de l’amour. On ne peut avoir la foi sans avoir l’amour. Que pouvez-vous faire si vous n’aimez pas Dieu ? Si vous ne dites jamais à votre femme que vous l’aimez, si vous ne l’embrassez jamais, si vous ne lui dites pas que vous l’aimez, comment le saura-t-elle ? Si nous aimons Dieu, nous le lui disons. Si votre femme a le cancer, vous êtes prêt à faire n’importe quoi, car vous êtes alors poussés à bout. 72 à 73- Il faut l’amour avant d’avoir la foi. L’amour divin pour Dieu, pour la Parole et pour son peuple, entraîne la foi au plus fort de la bataille de Dieu. “Si quelqu’un m’aime, il gardera ma Parole” (Jean 14:23). On ne peut garder sa Parole sans avoir foi en ce qu’il dit. Celui qui aime Dieu, croit Dieu quand il dit : “Je suis l’Eternel qui te guéris” [Ex. 15:26]. L’amour fait croire cela, car l’amour domine tout : “Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit” [1 Cor. 13:1]. L’amour dirige tout, car Dieu est amour. 74 à 76- Dieu se laisse toujours toucher par l’âme en détresse. Mais il faut quelque chose de spécial pour pousser dans cette détresse, dans cette urgence. “Confessez donc vos péchés les uns aux autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente (c’est-à-dire avec un sentiment d’urgence) du juste a une grande efficace” (Jac. 5:16). Si la prière ardente d’un juste peut manifester le Signe, quelque chose se passe. Ayez assez d’amour pour avoir confiance les uns dans les autres, confesser vos fautes, et prier les uns pour les autres. 77 à 81- Jacob était sans scrupule, et, s’étant emparé du droit d’aînesse auquel il tenait, il pensait que tout était résolu. Les Pentecôtistes ont cru aussi qu’étant nés de l’Esprit, et ayant acquis le droit d’aînesse, cela suffirait. Ce n’était que le point de départ. Un fils avait des droits, mais il devait être éprouvé et enseigné, sinon, s’il ne s’occupait pas des affaires de son père, il perdait son héritage. Pour être reconnu héritier de son père, le fils devait recevoir publiquement un nouveau vêtement. Lors de sa transfiguration, le vêtement de Jésus brillait comme le soleil, et Jésus a été présenté : “Voici mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez-le !” [Mat. 17:5]. 82 à 83- En s’organisant, les Pentecôtistes ont prouvé, avec leurs disputes, leur méchanceté, leur envie, que le Signe n’était pas manifesté. Jacob a compris une nuit que ce droit d’aînesse allait être la cause de sa propre mort. Il peut arriver que le Saint-Esprit même que vous avez reçu lorsque vous êtes nés de l’Esprit vous condamne au bout du compte, si vous ne faites pas attention. Les eaux qui ont sauvé Noé ont condamné le monde. Ce que vous appelez du fanatisme vous condamnera peut-être. 84 à 85- Jacob a su que sa fin approchait, et il savait que ses efforts ne suffiraient pas pour amadouer Esaü qui approchait. Il est alors tombé à genoux [Genèse 32]. La situation était désespérée. Certains parmi vous veulent absolument recevoir le baptême du Saint-Esprit, le Signe, ce soir. Mais ne venez pas dans la ligne de prière “pour essayer, pour voir si cela vous fera du bien”. Tant que l’église ne comprendra pas que si elle ne se décide pas maintenant, elle périra, Dieu n’entrera pas en scène. Il faut cette situation désespérée pour qu’il entre en scène. 86 à 87- Jacob a crié comme jamais auparavant. Il a pu saisir Dieu, et il a combattu pendant une nuit entière pour garder cela dans son âme, et recevoir la bénédiction qu’il savait ne pas avoir encore reçue. Quand la bénédiction a commencé à descendre sur lui, il a crié : “Je ne te laisserai pas aller !” Beaucoup crient : “Je l’ai reçue !”, mais ils se trompent. Vous avez prié et ressenti des frissons, ou vu une Lumière, mais je ne parle pas de cela. “Il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes” (Mat. 5:45). La mauvaise herbe se réjouit autant que le blé de recevoir la pluie. Le Saint-Esprit peut descendre sur un incrédule et le faire agir comme un croyant. Mais c’est à leurs fruits qu’on les reconnaît. C’est cela le Signe. 88- Jacob désespéré a bien senti la présence de Dieu, mais il n’a pas cessé de crier. Certains disent l’avoir reçu dès la première sensation. Jacob, lui, est resté jusqu’à ce que quelque chose se passe, qu’il devienne une autre personne, qu’il soit victorieux. 89 à 90- Esaïe a prophétisé la mort d’Ezéchias [2 Rois 20], mais ce dernier, dans son désespoir et par son ardente intercession, a changé le plan de Dieu. Il a pleuré dans cet état d’urgence. Jacob dont le nom signifiait “trompeur”, est devenu “prince avec Dieu” parce qu’il est allé jusqu’au bout. Il est resté dans cet esprit d’urgence jusqu’à ce qu’il reçut l’assurance. Persévérez jusqu’à ce que vous receviez cette assurance. Sans cette assurance, ne venez pas pour que l’on prie pour vous. Que ce soit pour vous une question de vie ou de mort, alors quelque chose se produira. 91 à 92- Ruth allait-elle revenir vers les siens ou rester avec Naomi ? Elle a ressenti la nécessité impérieuse de rester [Ruth 1:16-17 “Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras, j’irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ; - où tu mourras je mourrai, et j’y serai enterrée. Que l’Eternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi”], et alors Dieu l’a bénie, et lui a donné Obed, la lignée d’où est sorti Jésus. Et tout cela à cause de cet état d’urgence ! Rahab a été dans la même situation. Elle savait que le jugement de Dieu et la mort l’attendaient. Elle a donc caché les espions, en leur demandant le salut de sa maison. Ils ont répondu : “Si tu appliques le Signe, tu seras protégée”. 93 à 96- Eliézer s’est lui aussi trouvé dans une situation difficile quand il est allé chercher une épouse pour Isaac [Genèse 24]. Il s’est donc mis en prière. Rébecca, un type de l’Epouse, s’est elle aussi trouvée au point où il lui fallait décider d’épouser ou non un homme qu’elle n’avait jamais vu. Elle n’en avait entendu parler que par son serviteur. Et elle a abandonné sa demeure dénominationnelle. 97 à 99- Jonas, dans le gros poisson, s’est souvenu de ce qu’avait dit Salomon [NDT : lors de la dédicace du temple, 1 Rois 8:38], et, dans sa détresse, il a porté ses regards vers le temple du Seigneur. Dieu l’a conservé en vie trois jours, puis l’a rejeté là même où il devait apporter son message. Anne était stérile. Dans sa détresse, elle est venue droit à l’autel, en larmes, sans prêter attention à la beauté du temple ou à la majesté du sacrificateur. Elle n’était pas égoïste, et quand Dieu lui a donné un fils, elle le lui a rendu, et alors Dieu en a fait un prophète. Dieu a en réserve beaucoup de ces “suppléments” de bénédiction ! Le prophète Samuel est ainsi apparu à cause du désespoir d’une mère. 100 à 101- On ne peut être poussé à bout avant que Dieu ne nous ai parlé. Eglise, secoue-toi et lève-toi ! Nous devons en arriver à cet état d’urgence ou périr ! C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR ! Quelque chose se prépare, et nous aurions intérêt à prendre conscience de l’urgence de la situation ! Cela risque de passer au milieu de vous sans que nous ayons rien vu ! 102 à 115- La Sunamite [2 Rois 4:8-37] avait reconnu un saint homme dans le prophète Elisée, et elle a pris soin de lui. Dieu a vu qu’elle honorait son prophète, car elle avait discerné Dieu dans le prophète. Elle n’a rien demandé en contrepartie. A la parole du prophète, Dieu a accordé à ce couple un fils. Mais, plus tard, ce fils unique mourut. Elle a été poussée à bout. Elle ne comprenait plus rien, et le prophète non plus. Mais elle avait trouvé le serviteur de Dieu, et sa détresse a été dissipée : “Tout va bien” [2 Rois 4:26]. Elisée a compris l’urgence de la situation. Il est allé chez cette femme. Le Saint-Esprit lui a parlé. Et l’enfant est ressuscité parce que la détresse avait conduit sa mère vers le prophète, et le prophète vers l’enfant. L’amour pour Dieu de cette femme, et l’amour du prophète pour le peuple, ont fait descendre la puissance et l’amour de Dieu. 116 à 119- L’aveugle Bartimée avait entendu dire que Jésus ressuscitait les morts. Quand il a compris que Jésus était le Fils de David, le Sauveur, et qu’il allait s’éloigner, dans l’urgence de la situation, il a poussé un cri de détresse : “Fils de David, Jésus, aie pitié de moi !” [Marc 10:46-53]. Les autres ont essayé, en vain, de le faire taire. Une autre occasion ne se présenterait plus ! Pour nous aussi, ce soir pourrait être le dernier. Jésus lui a dit : “Va, ta foi t’a sauvé”. Lorsque dans un état d’urgence on reçoit la moindre chose, la foi s’en empare. Bartimée avait ce qu’il voulait. Il n’a pas demandé à Jésus de lui laisser le temps de vérifier s’il voyait. Le sentiment d’urgence doit se fixer sur quelque chose, et lorsque cette chose, si petite soit-elle, est acceptée, alors la foi prend racine, quand elle est mue par ce sentiment d’urgence. L’amour vient s’y mêler, et apporte l’accomplissement. 120 à 125- Pierre, sur les eaux du lac [Mat. 14:2-36], était dans une situation critique. Il avait fait une faute en essayant de suivre les commandements de Dieu. Quand un Chrétien essaie de suivre la ligne tracée par le Saint-Esprit, alors la mort, le cancer, etc., peuvent vouloir le saisir. Mais vous avez les mêmes droits que Pierre : “Seigneur, sauve-moi !” Il a crié dans sa détresse, et une Main l’a relevé. Pierre avait échoué et s’enfonçait. Peu importe si vous échouez, cela nous arrive à tous, nous sommes des ratés. Mais nous avons une Main puissante qui se tend vers nous. Que celui qui a commis une faute ne se laisse pas sombrer. Criez avec toute votre énergie : “Seigneur, sauve-moi, ou je vais périr !” Il entend toujours le cri d’une âme en détresse. C’est cela que je veux vous expliquer. 126- A Gethsémané [Mat. 26:30-46], Jésus a crié dans sa détresse. Il s’est humilié : “Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux”. Puis “étant en agonie, il priait plus instamment” [Luc 22:44]. Si Dieu fait chair a dû prier instamment, combien plus nous devons crier à Dieu de tout notre être ! 127 à 132- Dans ces derniers jours, Dieu s’est manifesté à nous par de tels signes, que cela devrait nous pousser dans nos derniers retranchements. Il veut nous sauver et nous guérir, et cela devrait nous pousser à rechercher cette guérison jusqu’à ce que nous la trouvions. L’arrière petite-fille de Florence Nightingale était en Afrique, rongée par le cancer, et intransportable. Elle s’est pourtant fait conduire à Londres [NDT : en avril 1950]. Elle était décharnée et ne pouvait même plus me parler. Elle pleurait. J’ai prié de tout mon cœur face à une telle foi. Une colombe s’est posée sur le bord de la fenêtre. Soudain je lui ai dit : “Savez-vous ce que signifie cette colombe ? Ainsi dit le Seigneur, tu ne mourras pas, mais tu vivras !” Elle avait été poussée dans ses derniers retranchements, et a dû choisir entre la vie et la mort. 133 à 135- En 1947, Hattie Waldrop avait un cancer du cœur. Elle est venue, soutenue par un interne et son mari. Elle avait perdu conscience, mais avait demandé à être amenée, même si elle mourait en chemin : “Il en a guéri d’autres, il me guérira !” La Parole est venue, et cette femme est repartie en marchant ! Qu’aujourd’hui nos cœurs soient remplis d’amour et de ferveur ! Que nous ayons ce sentiment d’urgence ! 136 à 137- Jaïrus [Luc 8:41-42 et 49-56] croyait en Jésus, mais n’osait pas le proclamer. Quand il a appris que sa fille était mourante, il a été poussé à bout, et il s’est précipité vers Jésus. La détresse fait faire des choses qu’on n’aurait jamais faites. Et ainsi sa fille fut sauvée. La femme atteinte d’une perte de sang [Luc 43-48] avait tout essayé en vain. Elle a pris une résolution extrême, et, sans tenir compte des critiques des dénominations contre Jésus, elle s’est approchée et a touché son vêtement. L’urgence de la situation l’avait conduite à faire cela. La reine de Saba [1 Rois 10:1-13] a été conduite elle aussi par l’urgence vers le don de Dieu qui s’exerçait au travers de Salomon. Elle n’a pas craint de faire un voyage long et dangereux. Jésus a dit : “La reine du Midi se lèvera, au jour du jugement, avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu’elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon ; et voici, il y a ici plus que Salomon” [Luc 11:31]. 141 à 147- Lorsque j’étais au Mexique, on m’a descendu par une corde à 22 h sur l’estrade, et 40 à 50 mille personnes attendaient depuis 9 h. La veille, un vieillard aveugle depuis 30 ans avait recouvré la vue et témoignait en ville. Il tombait une pluie froide. Une jeune mère mexicaine catholique était là avec son enfant mort depuis le matin. Elle refusait d’intégrer la ligne de prière. Elle était animée par l’énergie du désespoir. Elle s’est faufilée en bousculant la foule jusqu’au pied de l’estrade. Si l’urgence vous fait jeter tout votre amour et toute votre foi dans la bataille pour réclamer ce que vous désirez, vous pouvez l’obtenir, car c’est une promesse de Dieu. 148 à 150- J’avais de la compassion pour cette femme, sans plus. J’ai demandé à Jack Moore d’aller prier pour elle. J’ai soudain eu la vision d’un enfant mexicain riant. J’ai alors fait venir la mère portant l’enfant mort enveloppé dans une couverture trempée. Elle tenait un rosaire et récitait des Ave Maria. Je lui ai dit de laisser cela. Elle croyait à cause du témoignage de l’aveugle guéri la veille [NDT : l’enfant est ressuscité]. “Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume de Dieu est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent” [Mat. 11:12]. Vous devez pousser de toutes vos forces, et ne pas attendre que Dieu vous pousse. Ce doit être une question de vie ou de mort. 151 à 154- Une sœur devenue alcoolique est venue me voir. Elle a fait une courte prière et s’apprêtait à repartir. Je lui ai dit de rester et de prier encore. Peu après, elle a senti sa détresse : “O Dieu, sauve-moi !” Soudain quelque chose lui est arrivé ! Si vous n’êtes pas dans la détresse, ne venez pas dans la ligne de prière ! Si vous l’êtes, vous recevrez votre guérison ici-même. 155 à 158- [Prière]. Que tous les malades puissent prendre le Signe et dire : “Je suis en Christ, et en lui il n’y a pas de maladie, il n’y a pas de péché, il n’y a pas d’incrédulité. C’est par ses meurtrissures que j’ai été guéri, et, maintenant, je tiens le Signe manifestant que Dieu m’a agréé, que je lui appartiens, et qu’il m’appartient. Je suis décidé à ne pas abandonner jusqu’à ce que quelque chose me touche”. Que cette ardeur vous saisisse ! Dieu ne vous a jamais abandonné ! “Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde” [Mat. 28:20]. “Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi. - En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous” [Jean 14:19-20]. Quand j’aborde ce sujet, je vois de glorieuses visions du Seigneur qui me dit des choses merveilleuses ! 160 à 165- Je ne connais pas cette femme, elle vient de Georgie, et souffre d’une maladie de femme. Si elle croit que Dieu la guérira, il le fera. … La dame là-bas, habillée en jaune, souffre du dos, son nom est Wisdom. Je ne vous connais pas. Vous êtes guérie. … Une autre dame souffre du dos, son nom est Parker, son enfant a quelque chose à la tête. Si vous croyez, Jésus-Christ vous guérira tous les deux. … Cet homme âgé vient du Michigan, il entend des voix. Cela ne vous tourmentera plus, Jésus-Christ vous guérit. … Cet homme est venu exprès de Norvège et ne comprend pas l’anglais ; dites-lui de rentrer chez lui avec la foi, et ses maux de tête disparaîtront. Il est guéri. 166- “Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement” [Héb. 13:8]. Il est la Colonne de Feu, le Saint-Esprit. Il percevait les pensées des gens, car il est la Parole. Je vois briller de l’eau, ce jeune homme est venu de Norvège. Je lui imposerai les mains tout à l’heure. [Mise en place de la ligne de prière]. C’est le sentiment d’urgence qui fait traverser la Mer Rouge. Pensez que tous ceux de dimanche dernier ont été guéris [cf. §30-32] ! Jésus confirme sa présence, c’est le signe du Messie, et vous savez que je ne suis pas le Messie. Cela devrait électriser ce lieu et faire exploser votre foi ! L’amour, l’urgence, le brisement intérieur, conduisent les gens au Royaume de Dieu, et les font croire. 172 à 175- Tony, il y a longtemps que je ne t’ai pas vu. Tu souffres d’une sorte de dysenterie, j’ai vu cela qui te suivait. C’est fini. Gardez les yeux fermés, que personne ne regarde quoi que ce soit. Si des prédicateurs veulent venir prier avec moi, venez, vous en avez autant le droit que moi. Le Saint-Esprit est présent. Que chacun prie pour les autres. [Prière pour les malades]. 176 à 181- Croyez-vous que Dieu a répondu à votre requête ? Observez ce qui va se passer cette semaine. Votre soif de guérison s’est-elle transformée en amour, en foi, en confiance en Dieu ? Croyez-vous qu’il fera ce qu’il a promis ? N’oubliez pas : continuez à appliquer le Signe, et emparez-vous avec violence du Royaume de Dieu ! 182 à 193- [Prière avant la Cène]. Que Dieu nous purifie avant que nous prenions le Repas du Seigneur. Rappelez-vous qu’Israël a mangé la Pâque, et qu’il n’y a pas eu de malades pendant 40 ans. Cela aussi fait partie de la guérison divine. [Prière sur le pain et le vin].
Les Écritures de ce texte
Index complet des 33 références
Éphésiens 1:4Jean 6:44Galates 5:22Ésaïe 55:12Jérémie 29:10-14Luc 16:16Exode 12:111 Corinthiens 9:27Galates 5:6Jean 14:23Exode 15:261 Corinthiens 13:1Jacques 5:16Matthieu 17:5Genèse 32Matthieu 5:452 Rois 20Ruth 1:16-17Genèse 241 Rois 8:382 Rois 4:8-372 Rois 4:26Marc 10:46-53Matthieu 14:2-36Matthieu 26:30-46Luc 22:44Luc 8:41-42,49-561 Rois 10:1-13Luc 11:31Matthieu 11:12Matthieu 28:20Jean 14:19-20Hébreux 13:8
Éphésiens 1:4Jean 6:44Galates 5:22Ésaïe 55:12Jérémie 29:10-14 + 28 autres
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