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Au commencement, il n’en était pas ainsi

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William Branham 30 juin 1962   ·   Santa Maria (Californie)   ·   15 min de lecture   ·   7 références 30 juin 1962   ·   Santa Maria (Californie)   ·   15 min   ·   7 références

William Branham réfléchit sur le don de discernement et les visions, expliquant comment le Saint-Esprit opère à travers lui. Il insiste sur la nécessité de revenir à la Genèse et à l'ordre originel de Dieu, et met en garde contre les imitations charnelles. Il partage des exemples de guérisons et de visions, et souligne l'importance de la soumission totale à l'Esprit.

Résumé de la prédication « It Wasn't So From The Beginning » (texte original en anglais).

Au commencement, il n’en était pas ainsi (30 juin 1962, matin)

Thème central : Réflexions sur le don à l’œuvre chez W.M. Branham.

1. J’ai rencontré ce matin la sœur pour qui j’ai eu une vision l’autre soir [cf. §7-8], et qui, à la suite d’une vision, avait déjà été guérie autrefois de la maladie d’Hodgkin. C’était la troisième fois que le Saint-Esprit appelait cette femme ! Et le frère ici a été guéri d’un cancer au visage. On m’a rappelé le cas d’un Allemand à Lake Port [série de réunions en juillet 1960] qui avait promis de donner de l’argent à l’église si sa femme était guérie du cancer, et le Saint-Esprit lui avait dit qu’il n’avait pas à faire une telle promesse, car tout appartient à Dieu. Sa femme a été guérie, et je l’ai vue. Une photo de l’Ange de l’Éternel avait été prise, avec la couleur de l’arc-en-ciel. La femme dont la grosseur a été révélée hier soir est également ici avec son mari, et je voudrais donner quelques explications.

2. Les visions sont une chose étrange. Nous avons parlé ce matin des réunions du début, et le ministère s’est amélioré de 100 % depuis lors, mais l’esprit de réveil disparaît, il n’y a plus d’enthousiasme. L’autre soir [cf. “Il y a ici plus que Salomon” le 28.6.1962, §116-118], je regardais un frère, et j’ai alors vu une femme venir. Je ne savais pas qui c’était. Puis la vision s’est élargie, j’ai vu que c’était leur maison, et j’ai su que c’était sa femme. C’était la foi de cette femme qui agissait, sans qu’elle s’en rende compte, et cela pour la troisième fois ! Saisissons notre Seigneur, car tout vient de lui et pas de nous. Nous prêchons l’Évangile, non avec notre intelligence, mais avec la puissance de Dieu qui nous oint, et c’est pourquoi les pasteurs se demandent parfois pourquoi ils n’ont pas suivi leur texte. C’est Dieu qui fait cela, peut-être pour une seule personne dans l’auditoire.

3. Parfois aussi, au cours de deux réunions successives, vous prêchez des choses apparemment contradictoires : c’est Dieu qui agit en vous. De même, c’est Dieu qui a dit à Jonas d’aller dans la direction opposée au but. L’homme qui prêche par inspiration doit se soumettre totalement au Saint-Esprit. Dans mes réunions, je ne donne pas un enseignement profond, car je m’adresse à des catholiques. Par exemple, Jésus parlant du divorce, a dit : “Au commencement, il n’en était pas ainsi ” [Mat. 19:8]. Pour tout, nous devons revenir au commencement. Seul ce qui est éternel n’a ni commencement ni fin. Il faut revenir à la Genèse, car c’est le livre-semence.

4. La lecture des “Deux Babylones” de Hislop, du “Livre des Martyrs” de Fox, des Conciles pré-nicéens, etc. montre que tous les cultes débutent dans la Genèse. Voyez Caïn et Abel conduisant à Judas et Jésus, et ainsi jusqu’aux derniers jours avec l’antichrist et le Christ Esprit, au point de séduire les élus si c’était possible. Jésus n’a pas prétendu faire des miracles, mais a dit que c’était le Père qui les faisait [Jean 14:10]. Il exprimait Dieu. Dieu s’est construit un corps dans lequel il a vécu : il était manifesté dans la chair en Christ. Le Fils de Dieu, ce n’était pas Jésus le corps, mais c’était le Dieu de gloire dans le Fils de Dieu. Le Dieu de gloire manifestait la gloire de Dieu. Dieu demeurait en lui et il reflétait Dieu. Il en est ainsi de chaque ministère. Les gens ne peuvent voir Dieu que si Dieu agit au travers de ses serviteurs. Vous reflétez Christ, et les gens vous lisent même s’ils ne lisent pas la Bible. Ils vous observent. Vous êtes une Bible pour beaucoup. Soumettez-vous à l’Esprit, et Dieu se reflétera par vous. Il a dit : “Je suis le Cep, vous êtes les sarments” [Jean 15:5]. Ce n’est pas le Cep qui porte le fruit, mais le sarment, mais la vie du sarment vient du Cep.

5. Mon ami John Sharritt, un frère pentecôtiste qui était très pauvre et que Dieu a béni et qui possède de grandes propriétés, m’a montré en Arizona un oranger portant cinq ou six différentes sortes d’agrumes. La branche de citronnier greffée donnait des citrons, mais si une branche sortait naturellement de l’oranger, elle donnait des oranges. Christ est le Tronc. Si une branche dénominationnelle est greffée, elle donne des fruits dénominationnels qui se réclament du christianisme, mais si de ce Tronc sort une branche d’origine, elle écrira un autre Livre des Actes. Les organisations ont une utilité, mais c’est à Christ que nous devons nous abandonner pour que le Saint-Esprit coule au travers de nous et porte le fruit originel de Pentecôte, l’amour, la paix, la patience.

6. Jésus n’était pas habillé différemment des autres. J’ai prêché un jour “La Béatitude oubliée” [le 25.4.1961], à partir de Matthieu 11:6 [“Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute”]. Jean était un grand prophète entre deux âges : la Loi et la Grâce. Il avait annoncé la venue d’un Messie qui nettoierait son aire et détruirait l’empire romain. Jean n’avait pas reçu d’éducation ecclésiastique, et dès l’âge de neuf ans il était parti dans le désert où Dieu lui a dit par quel signe reconnaître le Messie. Et Jean a publiquement déclaré : “Voici le Messie !”

7. Puis la déception est venue. Cela nous arrive à tous, par exemple quand la guérison ne se passe pas comme prévu. C’est l’ennemi, et Dieu permet le test pour voir ce que vous allez faire. Les yeux de l’aigle Jean se sont voilés, et il pensait que cet Homme aimable était un curieux Messie. Jean ne comprenait pas pourquoi, alors qu’il y avait eu le signe, cet Homme doux n’était pas celui qui libèrerait le peuple et renverserait tout. Et, après l’avoir désigné comme le Messie, il a fait demander : “Es-tu celui qui doit venir ?” Quel piètre compliment ! Mais Jésus comprend nos faiblesses, et il a prononcé le plus grand des compliments sur Jean. Il n’a pas envoyé à Jean un livre sur la façon de se comporter en prison, mais il a demandé aux envoyés de Jean d’attendre la fin de la réunion, et d’aller lui raconter ce qu’ils avaient vu. Et Jésus a dit : “Etes-vous allés voir un roseau agité par le vent, un homme bien habillé qui célèbre les mariages et les enterrements et fréquente les palais ? Etait-ce un prophète ? Il est plus grand qu’un prophète !”. C’est parce qu’il était messager de l’Alliance, et établissait un pont.

8. Jésus donnait toute la gloire à Dieu, proclamant qu’il ne faisait rien qu’il ne voyait le Père faire. Toutes nos armes sont surnaturelles, et n’ont rien de naturel. Nous devons le croire. On ne peut acheter à l’épicerie le fruit de l’Esprit, l’amour, la patience. Nous sommes dans un monde invisible, regardant aux choses invisibles que notre foi détecte. Quand il a été informé que son ami Lazare était tombé malade, il est parti au loin, car le Père lui avait dit de le faire, au lieu de s’occuper de ses amis dans le besoin. Mais il n’y a pas d’obstacle pour la foi. Quand il est enfin revenu, Marthe lui a dit : “Si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. – Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera” [Jean 11:21-22]. Jésus est allé directement au tombeau, il savait ce qui allait se passer car Dieu le lui avait montré : “Je te rends grâce de ce que m’as déjà exaucé” [cf. Jean 11:41]. Lazare est ressuscité, et Jésus n’a ressenti aucune faiblesse : c’était Dieu utilisant son propre Don.

9. Par contre, quand la femme atteinte d’une perte de sang a touché son vêtement, il a ressenti une faiblesse : c’était la femme qui se servait du Don de Dieu [Marc 5:25-34]. Nous n’avons pas tous la même constitution : de même, chaque ministère est ce qu’il est, c’est la souveraineté de Dieu. Et nous nous demandons ce qu’il y a de l’autre côté du voile. Un jour, Saint Nicolas était avec le roi d’Angleterre, et un moineau est sorti de la nuit pour s’approcher du feu, puis est reparti. Et Nicolas a demandé au roi : “D’où vient-il et où va-t-il ?” Et le roi s’est fait baptiser : c’était le début du christianisme en Angleterre. L’homme sait qu’il va quelque part, mais ne sait pas où. Chacun d’entre nous est un messager de ce Pays. Tel frère est peut-être trop petit, trop près de la terre, pour regarder par le trou de la serrure, mais je suis construit un peu différemment, et, en sautant un peu et en m’agrippant, je peux regarder. Nous avons ainsi chacun quelque chose à faire.

10. Je suis né pour avoir des visions. Quand je suis sur l’estrade, c’est votre foi qui agit sur le changement de vitesse. Mais, des heures avant la réunion, alors que je prie, je vois cette Lumière s’approcher. Ce serait mieux que je vienne alors sur l’estrade sans rien dire et commence la ligne de prière, mais je parle un peu, et ces réunions ne durent pas longtemps, car cela épuise ma vie. C’est comme si je sautais pour voir de l’autre côté : “Que voyez-vous frère Branham ?” – “Une tumeur.” – “Et quoi encore ?” – “Je n’ai pas eu le temps de voir autre chose”. Et je dois recommencer, et cela épuise. C’est vous qui utilisez un don que Dieu a envoyé pour vous. Mais cela blesse le corps.

11. Mais si le Maître vient et veut me montrer quelque chose, alors il me tend la main et me soulève. Et je regarde ce qu’il me montre : une vision panoramique, et tout ce qui va se passer. Quand il me repose, je ne suis pas fatigué. C’est alors Dieu qui utilise son don souverainement. Et je suis parfois là sous l’onction, presque sans respirer pendant cinquante ou soixante minutes. Il n’y a jamais eu une seule erreur sur des milliers de fois. Jésus n’a ressenti aucune fatigue quand il a ressuscité Lazare, mais quand la femme a utilisé le Don, une vertu est sortie de lui.

12. Supposons qu’un frère que je ne connais pas, se rend avec un costume clair chez un docteur qui lui annonce qu’il a une tuberculose au dernier stade. Il a entendu parler du don, et sa foi l’incite à venir pour que je prie pour lui. Il vient sur l’estrade avec un costume sombre. Je contacte son esprit, car parfois il s’agit d’imposteurs ou de critiques. Il y en avait un l’autre soir, qui aurait voulu me mettre en pièces, et c’est pourquoi je n’ai pas pu appeler la ligne de prière. J’engage la conversation, puis je vois quelque chose devant moi, et commence alors un long discernement. Je lui dis qu’il est pasteur, qu’il est tuberculeux, d’où il vient, quel costume il portait chez le médecin, et je décris celui-ci, etc. Puis cela me quitte, et je ne sais pas ce que j’ai dit : je regardais. C’est la foi de la personne qui a fait cela. Et elle s’en va bouleversée en louant Dieu.

13. Je n’ai pas dit que l’homme était guéri. Mais si la vision revient, et que je vois en vision l’homme âgé des années plus tard, alors je dis : “Ainsi dit le Seigneur, vous êtes guéri”. Et pour augmenter sa foi je déclare qu’il rencontrera le lendemain telle personne, à tel endroit, à telle heure. Au début, c’était ce qu’il avait tiré de Dieu, mais cela, le “Ainsi dit le Seigneur”, c’est ce que Dieu a donné. Le lendemain, quand les choses se passent comme annoncé, alors sa foi est définitivement ancrée.

14. On ne peut pas jouer avec les dons de Dieu, et les utiliser comme une planchette de ouija [NDT : technique spirite de divination en vogue dans les pays anglo-saxons]. Le frère Evans était venu de Georgie avec sa famille et avait parqué sa voiture neuve à la Cafetaria Miller de Louisville, et la voiture et son contenu ont été volés. Avec les frères Fred Sothmann et Simpson, ils ont décidé de consulter le Seigneur, et ils sont venus chez moi. Ces entretiens privés diffèrent de ce qui se passe sur l’estrade. J’ai plus de 300 demandes en attente. Avant de trouver le remède, il faut connaître la cause. Ce peut être une malédiction, comme lorsque Moïse a frappé le rocher, ou lorsque Élisée a maudit des enfants qui le traitaient de chauve. Quand on utilise les dons, il faut donc savoir ce que l’on fait pour ne pas avoir des problèmes avec Dieu.

15. Evans m’a raconté ce qui était arrivé, et nous nous sommes agenouillés. Il faut sortir et atteindre l’âme. C’est ainsi que j’ai obtenu cinq résurrections. J’ai vu un jeune avec une chemise jaune, un ancien chrétien, en train de conduire la voiture vers Bowling Green, Kentucky. L’Esprit l’a convaincu, et il a fait demi-tour. Il manquait seulement l’essence utilisée par cet aller-retour. C’est le Saint-Esprit qui a saisi cela.

16. Voici un cas différent. Un homme avait acheté la voiture d’un frère, mais était parti sans la payer. Quand nous avons prié, l’Esprit du Seigneur est allé après cet homme, un pécheur brutal, sur lequel le Saint-Esprit n’aurait eu aucun effet. Dieu a alors agi autrement. Et un jour j’ai dit au frère de prendre sa voiture, et nous sommes partis vers Bowling Green, et il a récupéré tout le prix. Parfois, il y a des situations qui durent, et cette dernière a duré environ deux ans, mais le frère avait fait la demande. C’est Dieu se reflétant dans nos vies.

17. Il y a eu beaucoup d’imitations charnelles, mais c’est inévitable. Quand Moïse est parti avec le surnaturel, une foule mélangée l’a suivi, et le camp en a été troublé. Je comprends la méfiance des pasteurs qui nourrissent le troupeau, et je n’ai rien contre eux. Priez pour moi, car c’est difficile de dire certaines choses que vous devez dire et qui vont faire du mal. Mais nous sommes envoyés en mission, et nous devons être loyaux. Les gens vous respecteront, même s’ils ne sont pas d’accord. Tout homme respectera une vraie femme, même si elle est laide. Je respecte les frères qui sont en désaccord avec moi.

18. Un frère luthérien Norvégien, le Dr. Aegery, avait dit : “J’ai parcouru quinze miles dans le blizzard pour entendre un homme de Dieu, et je n’ai trouvé qu’un devin stylé”. J’ai répondu que je lui pardonnais, et que Jésus avait été traité de Béelzébul pour avoir fait les mêmes choses, et que je ne pensais pas que le doyen d’un Institut de théologie de cinquante ans pouvait parler ainsi de Jésus. Il m’a écrit une lettre d’excuses, et m’a invité à son Institut. J’ai demandé au frère Jack Moore de m’accompagner pour le cas où je ne comprendrais pas certains mots utilisés. Le Dr. Aegery m’a dit que tous dans son Institut voulaient Dieu. Il avait entendu parler des Pentecôtistes, mais, lors d’une de leur réunion, il n’avait vu que des chaises renversées. “Qu’est-ce qu’ils ont reçu ?” – “Le Saint-Esprit. Mais il y a tant de vapeur qu’ils soufflent dans le sifflet, au lieu de faire avancer la machine. Si seulement il savait la mettre en marche !” Edison a domestiqué la puissance, mais nous ne faisons que crier.

19. “Qu’ont donc reçu les Luthériens ?” – “Le Saint-Esprit !” Il ne comprenait plus rien. Ils avaient lu un livre sur les dons, et avaient pris l’avion pour interroger l’auteur, mais ce dernier n’avait aucun des dons. Puis il était venu à une de mes réunions, et ce qu’il avait vu correspondait à ce qu’ils appelaient un mauvais esprit. J’ai répondu que j’aurais peut-être réagi pareillement, et que Dieu était miséricordieux. “Que faire ?” Je savais que ses étudiants cultivaient du maïs pour payer leurs études. Je lui ai dit que si un grain est semé, deux feuilles sortent d’abord de terre : ce sont les Luthériens prêchant la justification. Puis est venue la houppe méthodiste de la sanctification, méprisant la feuille. Et cela a donné un grain semblable à l’original, la restauration des dons de la Pentecôte. Et le grain a méprisé les Luthériens et les Méthodistes, alors que la vie du grain était venue par les feuilles et par la houppe. Je n’ai pas discuté théologie, mais montré seulement la vérité. Il m’a demandé : “Comment faire pour recevoir le Saint-Esprit ?” J’ai répondu : “Quittons la table, agenouillons-nous face au mur”. Nous leur avons imposé les mains, et quatre cents ont reçu le Saint-Esprit. Et des miracles sont accomplis aujourd’hui dans cet Institut Béthanie de Minneapolis.

20. Frère, nous avons le meilleur produit du monde, mais nous l’utilisons mal. Si je vais voir un charpentier pour lui vendre un super marteau, je ne vais pas lui dire d’emblée qu’il est hors course. Mais je lui laisserais mon article à l’essai. Nous essayons donc seulement de parler aux pasteurs méthodistes, baptistes, etc., du don que le Seigneur a fait à l’église. [Chant].

21. Ce soir sera consacré au salut, car celui qui est sauvé a la Vie éternelle, alors que celui qui est guéri peut retomber malade. [Prière].

Les Écritures de ce texte

Index complet des 7 références

Matthieu 19:8Jean 14:10Jean 15:5Matthieu 11:6Jean 11:21-22Jean 11:41Marc 5:25-34

Matthieu 19:8Jean 14:10Jean 15:5Matthieu 11:6Jean 11:21-22 + 2 autres

Thèmes

don de discernementvisionsguérisonSaint-Espritsoumission

Personnes

JésusJean-BaptisteLazareMoïseÉliséeJonasCaïnAbelJudasSaint NicolasEdisonJohn SharrittFred SothmannJack MooreDr. Aegery

Lieux

Santa MariaLake PortArizonaAngleterreLouisvilleBowling GreenMinneapolis

Sujets

soumission au Saint-Espritretour à la Genèseorigine des donsfoi et guérisondiscernement des espritsunité des croyantshumilité
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