30 juin 1962, soir
L'homme le plus méprisé de Santa Maria
William Branham 30 juin 1962 · Santa Maria, Californie · 17 min de lecture · 5 références 30 juin 1962 · Santa Maria, Californie · 17 min · 5 références
Exhortation à la repentance et à la consécration à travers l'exemple de la femme pécheresse qui lava les pieds de Jésus. Branham critique l'hypocrisie religieuse et appelle à un service sincère envers Christ, au-delà des barrières dénominationnelles.
Résumé de la prédication « The Meanest Man In Santa Maria » (texte original en anglais).
1. [Prière pour la réunion et sur des tissus]. Je vois qu’il y a beaucoup de gens de l’Arkansas et de l’Oklahoma en Californie ! Ma mère vivait à Tulsa, Oklahoma, quand elle était jeune. J’ai commencé les réunions de mon ministère à Jonesboro [été 1946], Moark, Texarkana, Little Rock, Hot Springs, Oklahoma City, Tulsa. Jonesboro a été ma première grande réunion après avoir quitté St Louis où la guérison de la petite Daugherty avait remué toute la ville [mai 1946 ; Betty Daugherty, fille du pasteur de la ville, se griffait et criait depuis trois mois, et les médecins étaient impuissants]. Des dizaines de milliers de personnes sont venues [NDT : campagne de guérison sous tente à St Louis, Missouri, du 14 au 25 juin 1946 ; la visite de l’Ange avait eu lieu le 7 mai]. C’est aussi à Jonesboro que ma réunion est passée pour la première fois à la radio. Vingt-huit mille personnes étaient présentes, et des tentes avaient été plantées un peu partout sous la pluie. La ligne de prière s’étendait sur plusieurs longueurs d’immeubles. Un soir, j’ai prié toute une nuit debout, et j’ai continué le matin à genoux.
2. Près de Jonesboro, un cordonnier aveugle depuis des années a été déclaré guéri par le Saint-Esprit, mais il est revenu dans la ligne de prière : “Vous avez dit que j’étais guéri, mais mes yeux ne sont pas ouverts.” – “Cela n’a rien à voir, vous m’aviez dit que vous me croyiez !” – “Je vous crois.” – “Alors pourquoi ces questions !” Et il est reparti en louant le Seigneur pour sa guérison. Il était sur le siège arrière de la voiture conduite par son fils, et il louait le Seigneur, et vers cinq heures du matin ses yeux se sont ouverts. Il s’est rendu à l’église catholique, puis à l’église méthodiste pour louer Dieu, et il a été arrêté pour trouble du culte ! Ce soir-là, un ambulancier est venu de l’hôpital avec une femme à l’agonie à cause d’un cancer. Le mari avait vendu les conserves faites par sa femme pour payer l’ambulance. Elle a été guérie et elle a quitté l’ambulance pour suivre la réunion.
3. Il y avait une telle foule, que je ne pouvais pas sortir. On m’a fait sortir par l’arrière, car personne ne me connaissait. C’était le huitième ou le dixième jour, et les gens attendaient leur tour dehors, et il commençait à pleuvoir. Il y avait la ségrégation à cette époque-là. En revenant, j’ai entendu une fillette Noire aveugle appeler son père. Personne ne faisait attention à elle. Elle se frayait un chemin en demandant de l’aide, et j’ai réussi à me mettre sur son chemin. Elle m’a heurté : “Pouvez-vous m’aider à retrouver mon père ? Je suis venu pour l’homme qui guérit, mais on m’a dit qu’il est impossible d’approcher du bâtiment, et j’essaie de regagner le bus”. Je l’ai interrogée pour savoir où en était sa foi. “Vous croyez à une chose pareille à notre époque ? Qui vous a donné l’idée de venir ici ?” Elle avait entendu parler à la radio d’un cordonnier aveugle qui avait été guéri ce matin-là. “Croyez-vous que cet homme peut vous guérir ?” – “Non, mais Jésus le peut.” – “Vous croyez cela ?” – “Dites-moi où il est, et ensuite je trouverai mon père.” – “Peut-être est-ce moi que vous cherchez. Je suis le frère Branham.” – “Si vous demandez à Dieu, je trouverais mon Père”. Elle avait une cataracte qui ne pouvait pas encore être opérée. J’ai pris sa main, j’ai prié, elle a commencé à louer Dieu, et elle était guérie !
4. Des choses glorieuses se sont passées en Arkansas ! Ce matin, un pasteur et sa femme étaient là, et elle me disait que le Seigneur l’avait appelée trois fois. Elle avait été ainsi guérie de la maladie de Hodgkin, un cancer des ganglions, et un autre frère a témoigné avoir été guéri d’un cancer au visage, et il n’y avait pas une seule cicatrice. Je signale que des livres sont vendus ce soir à la sortie, par un frère qui les achète à d’autres, et que nous ne vendons rien le dimanche. Je prêche des choses simples, mais le Seigneur nous a donné quelques grands messages qui sont enregistrés : “Les Sept Ages de l’Eglise” [décembre 1960], “L’Agneau et la Colombe”, etc. Nous n’exerçons pas de pression pour obtenir de l’argent : je prêche depuis 32 ans, j’ai 53 ans, et je n’ai jamais levé d’offrande, car je ne crois pas en cela. Nous sommes ici pour aider et alléger les fardeaux.
5. Demain dimanche, allez dans l’une des églises de ces pasteurs ici présents et qui sont de différentes dénominations. J’ai été ordonné chez les Baptistes en Mission, et j’oublie toute barrière dénominationnelle pour avoir une grande communion fraternelle. N’envoyez pas vos enfants à l’école du dimanche, mais allez-y avec eux. En Amérique, il n’y a plus de vie de prière au foyer. J’ai vu l’autre jour une jeune femme tellement maquillée que je l’ai cru lépreuse. Les femmes pentecôtistes sont ainsi hélas. Rébecca s’est voilée la face en voyant Isaac, car la nature de la femme est de se soumettre au mari. Elle doit donc avoir les cheveux longs à cause des anges, des vrais messagers, et l’homme doit avoir les cheveux courts à cause de Christ [1 Cor. 11:3-16]. L’Eglise est de même soumise à Christ lui seul. Lisons Luc 7:36 à 39
(36) Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. (37) Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, (38) et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum ; (39) Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c’est une pécheresse. (40) Jésus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Maître, parle, répondit-il.
6. L’homme était épuisé et en sueur. Il avait couru de ville en ville à la recherche de cet Homme dont on lui disait partout qu’il guérissait les malades, et disait les secrets des cœurs. Il avait été envoyé par son maître, un pharisien, un évêque, pour porter un message. Le message était important car envoyé par son maître, et il a été soulagé en voyant l’Homme qu’il cherchait. La chose la plus importante pour lui était de transmettre le message. Il s’est frayé un chemin dans la foule jusqu’aux disciples qui protégeaient Jésus. En voyant Philippe, il a dit : “Mon maître est l’une des personnes les plus importantes de notre communauté, un homme riche qui m’envoie avec un message pour ton maître”. Il s’est enfin trouvé face à face avec Jésus : “Mon maître te fait l’honneur de t’inviter à un banquet”. Au lieu de parler des affaires de sa religion, il aurait mieux fait de se prosterner, et de demander le pardon de ses péchés. Mais les gens ont d’autres choses en tête quand ils le rencontrent.
7. Cet homme est passé ainsi à côté de la plus grande opportunité qui puisse arriver dans la vie d’un homme. Dieu était venu sous forme humaine, mais il ne le savait pas. Et Jésus a répondu poliment qu’il se rendrait au repas. Il vient toujours où il est invité. Et le coursier est reparti, satisfait d’avoir fait quelque chose d’important. Beaucoup d’entre nous agissent de même, et ne profitent pas de l’occasion d’être sauvé. Ils sont guéris et repartent, pensant que c’était le plus important. La plus importante raison de venir, c’est de le trouver comme Sauveur, de le connaître. Tant qu’il guérissait les malades, il était considéré comme un grand Prophète, mais quand il a commencé à dire la vérité, ils se sont éloignés de lui.
8. Ce qui est étrange dans ce récit, c’est qu’un pharisien invite Jésus alors qu’il ne fraternisait pas avec eux et les traitait d’aveugles. Pour se rassembler, il faut avoir quelque chose en commun. Si une petite fille est toujours avec sa grand-mère, c’est qu’il y a un sac de bonbons quelque part. Cette invitation des pharisiens hautains d’un système ecclésiastique empesé, était un piège, et Jésus le savait, et il a accepté l’invitation. Nous organisons des campagnes de réveil en priant pour que Jésus vienne, mais si quelqu’un dit “Amen !”, il est mis à la porte.
9. Ce pharisien avait bien préparé la fête, et tout était prêt, beau, parfumé. Satan aime rendre le péché attirant. Les écuries et les serviteurs étaient prêts pour accueillir les invités venant à cheval. Le plus vil des serviteurs était celui qui lavait les pieds des invités. Selon moi, que le Dieu de gloire ait pu laver les pieds de simples pécheurs, fait de lui le vrai Dieu. Les voyageurs sur les routes de Palestine étaient couverts de poussière souillée et malodorante. Un serviteur lavait donc les pieds de l’invité et lui enfilait des chaussons, et un autre l’oignait d’une huile parfumée rafraîchissante qui calmait les brûlures du soleil. De même, quand nous allons à la rencontre de Dieu, il y a l’eau de la Parole préparée pour nous laver, l’huile parfumée de l’amour fraternel qui coulait sur la barbe d’Aaron. Ensuite l’invité pouvait rencontrer le maître de maison. L’hôte l’embrassait alors en signe de bienvenue. Il était aussi revêtu d’une robe. Souvenez-vous de l’invité au repas de noces qui était entré par une fenêtre dénominationnelle, et qui n’avait pas l’habit de noces [Mat. 22:11-14].
10. Ainsi tout était prêt. Mais la vérité cachée, c’est que les pharisiens ne croyaient pas que Jésus était prophète, et ils le traitaient de Béelzébul. Ils l’avaient invité pour le démasquer. Selon eux, s’il avait été prophète, il aurait été pharisien et d’accord avec eux. Cet homme est mort, mais cet esprit est demeuré tout au long des âges. De même, Dieu a repris son Homme mais pas son Esprit. Et il y a toujours eu un combat entre l’humble croyant et l’incrdule bien élevé. Ce pharisien allait prouver que Jésus n’était pas prophète, et son association le nommerait ancien pour la région.
11. Et tous passaient un bon moment à table. Mais il y avait un Homme avec les pieds sales dans un coin. Comment a-t-il pu franchir la porte ? Il est arrivé à l’heure, mais personne ne l’a lavé, ni oint. J’aurais aimé être préposé au lavage des pieds, j’aurais surveillé la route, et j’aurais lavé ses pieds. Mais personne n’a fait attention à lui. Il en va de même dans nos réveils. Nous l’invitons et nous l’ignorons. Que s’est-il passé ? Il a été invité, et il se tient là avec les pieds sales et un nom injurieux, et on les traite de bande d’exaltés ! Mais il ne dit rien, il fait tapisserie. Telle est l’adoration des représentants de la Pentecôte de nos jours !
12. A Shreveport, j’ai entendu un prédicateur renommé faire taire un pentecôtiste qui criait “Gloire à Dieu !” Cela le dérangeait ! J’avais un chien qui avait peur des skunks, mais il suffisait que je le caresse pour qu’il l’attrape. Le pire des skunks, c’est le diable, et la meilleure méthode, c’est d’envoyer après lui des “Amen ! Alléluia !” Ils l’invitent, mais ils ne veulent pas de lui. Quand il vient, ils ne le reçoivent pas. Ils ont leurs rites, et ils l’ignorent. Ils préfèrent écouter des plaisanteries douteuses à la télé plutôt que d’aller à la réunion de prière. Ce n’est pas étonnant que le réveil soit terminé. On ne peut construire une église sur des cendres. Il faut des cœurs en feu qui s’attendent à quelque chose à chaque réunion.
13. Nous l’invitons, et nous l’ignorons quand il vient. Il y a une raison à cela. Mais dans une ruelle à l’écart, une jeune femme se demandait pourquoi les rues étaient vides. Les adolescentes maquillées et à moitié ivres auraient besoin aujourd’hui des mères du Kentucky d’autrefois ! Si cette femme gagnait sa vie immoralement, c’est peut-être parce que ses parents ne s’étaient pas occupés d’elle. Ils allaient au bar, au lieu de prier chez eux. Nous avons besoin de foyers consacrés où l’on prie. Il y avait néanmoins quelque chose de réel en elle, Jésus le savait, et il était venu pour cela. La foule des pauvres, attirée par les bonnes odeurs du festin, était rassemblée autour des barrières. La femme s’est alors souvenue que l’archevêque avait annoncé cette grande réunion. Elle s’est approchée avec précaution, pour ne pas recevoir une pierre des pharisiens. Il existe de tels pharisiens aujourd’hui. Souvenez-vous d’où vous venez, avant de jeter une pierre.
14. Elle s’est approchée un peu plus, et elle voyait tous les invités attablés, alors que la foule salivait. C’est alors qu’elle a remarqué cet Homme. Si vous êtes prédestiné à la Vie, il y a en lui quelque chose qui vous arrête au premier coup d’œil, sinon vous pouvez le regarder sans rien voir. Il était différent des autres, il n’était même pas lavé, et que faisait-il là ? Ses disciples n’avaient pas été invités, ils se tenaient dehors, et se demandaient pourquoi personne ne s’était occupé de lui. En les entendant, la femme a pensé qu’il s’agissait du prophète devant qui une femme de son genre avait été traînée, et elle s’est dit que c’était sa chance ! Quelle différence avec le messager rémunéré ! Mais il y avait une barrière à franchir. Beaucoup de cœurs ont faim également derrière les barrières des credo méthodistes, baptistes, etc.
15. Elle a pensé que cet Homme avait besoin d’un service. Elle est repartie chez elle chercher ses économies. Elle a hésité à l’idée que ce prophète allait savoir d’où venait cet argent, mais quelque chose en elle disait qu’il avait besoin qu’on s’occupe de lui. Peu importe ce que vous êtes, il a besoin qu’on s’occupe de lui. Elle s’est rendue dans un de ces magasins qui ne ferment jamais quoi qu’il arrive, pour acheter un vase de parfum, le meilleur. Dieu veut ce que vous avez de meilleur. Puis elle est retournée à la barrière. Il fallait qu’elle la franchisse. Elle n’aimait pas s’approcher de lui avec ce vase, mais elle n’avait rien d’autre. Nous n’avons pas le choix, mais il s’attend à ce que nous venions nous occuper de lui. Il était toujours là, comme s’il l’attendait. Je ne sais pas comment elle a fait, mais elle a réussi à entrer. Et je ne sais non plus comment j’y suis arrivé, ni comment il a pu m’accepter, mais je ne veux plus m’en aller.
16. Elle a craint un instant qu’il la repousse. Mais Jésus ne se moquera jamais de ce que vous faites pour lui, même si votre église ou un géant ecclésiastique se moque de vous en prétendant que le temps des miracles est terminé. Elle s’est glissée derrière lui. Elle était maintenant dans la Présence de la Vie éternelle. Elle gardait la tête baissée, car elle était une femme méprisée. Elle s’est agenouillée près des pieds de Jésus : “Est-ce que je peux le toucher ?”
17. Un jour, un esclave Noir disait à tous ses compagnons qu’il était libre. Le patron l’a appelé et interrogé, et cet homme lui a dit que Jésus-Christ l’avait libéré de la condamnation du péché et de la mort. Alors le patron l’a émancipé pour qu’il soit libre de prêcher à ses frères : “Je te libère puisque Christ t’a libéré”. A sa mort, ses frères Blancs sont venus : il était dans le coma depuis une journée. Il a ouvert les yeux, et les a fait s’approcher de lui : “J’étais de l’autre côté et j’allais franchir la Porte. Un grand Archange me conduisait, on m’a appelé serviteur du Seigneur et on a voulu me donner ma récompense : mon vêtement et ma couronne. Mais j’ai dit que ma récompense, c’était de le contempler”. C’est ce que nous pensons tous : seulement pouvoir le contempler. Et cette femme aux pieds de Jésus s’est souvenue de tous ses péchés, elle, la femme la plus vile, qui se tenait auprès du Saint des saints. C’est ce qui arrive quand on se tient à ses pieds. Ses larmes sont tombées sur les pieds de Jésus, et il s’est retourné.
18. Elle ne pouvait pas s’empêcher de pleurer. Ses cheveux se sont défaits, et elle a essuyé ses pieds avec ses cheveux. Elle avait peur de lever la tête. Près de lui, il y a toujours de l’émotion, et parfois je ne sais plus ce que je fais moi non plus. Elle n’avait pas d’eau à sa disposition, mais elle avait ses larmes de repentance. Elle a embrassé les pieds de Jésus, elle a versé le parfum, et a levé les yeux. S’il avait fait le moindre geste, elle serait partie aussitôt, mais il n’a pas bronché. Il vous laissera toujours lui rendre un service.
19. Elle avait oublié les pharisiens. Vous oubliez alors les évêques et ces choses, et vous continuez à lui rendre service, quoi que les autres disent. Le pharisien en voyant la scène s’est indigné, et il a voulu que tous soient témoins de cela. Et il s’est dit intérieurement : “Si cet homme était prophète, il saurait de quelle espèce est la femme qui le touche” [Luc 7:39]. J’imagine que le visage et la coiffure de cette femme après ce qu’elle venait de faire devaient être en désordre ! Comme toute naissance, la nouvelle naissance est toujours un désordre. Le problème des églises, c’est qu’elles essaient de contourner cela. Mais la vie sort de ce désordre. La vie ne peut venir que d’une naissance, mais ils ont peur d’abîmer leur maquillage. Un peu d’Actes 2 et 4 valent pourtant mieux que n’importe quel maquillage de luxe : cela donne un esprit doux et paisible, une beauté éternelle. C’est ce que cette femme avait. C’est ce qu’Esther avait, et c’est pourquoi elle a été préférée aux autres jeunes filles.
20. Quand elle a terminé son service, cette femme s’est demandée ce qu’il allait dire. Tous étaient dans l’attente, y compris les pharisiens indignés de cette honte introduite pendant un culte. Ils jugent honteux un tel désordre, mais voir une nouvelle naissance est un honneur. Et Jésus a parlé : “J’ai laissé des malades et des foules dans le désert parce que tu m’as invité, mais tu ne m’as pas lavé les pieds. Tu m’as invité pour me faire honte. Mais cette femme a lavé mes pieds avec ses larmes”. Il s’est tourné vers elle : “Tes nombreux péchés sont tous pardonnés”. C’est ce que nous voulons tous entendre !
21. Tout son passé honteux avait disparu. Elle était entrée dans la Vie. Qui veut lui rendre un service ce soir ? La meilleure façon, c’est de faire comme cette femme, de venir à l’autel. Nous avons tenu des soirées de guérison des corps, occupons-nous ce soir de la guérison des âmes. Suivez désormais le Seigneur avec le petit reste méprisé, pour une vie de sainteté jusqu’à entrer en contact avec Christ. Approchez-vous … [Prière pour deux personnes] … En voici un autre … [Prière] … [Chant] … [Prières pour six personnes qui s’approchent] …
22. Vous qui êtes tièdes ou rétrogrades, ne prenez pas de risque, pensez à ce qui s’est passé cette semaine, venez pour vous consacrer de nouveau … [Chant] … Il est ici maintenant, c’est “Ainsi dit le Seigneur”. Le Saint-Esprit est ici et me dit de continuer l’appel … [Chant] … Approchez tandis que “l’eau est agitée” … Rendez un service à Christ, confessez-le publiquement … [Chant] … Que tous les chrétiens nés de nouveau se lèvent et se consacrent à Dieu … je me consacre moi aussi au Seigneur … [Chant] … Louez-le jusqu’à ce que Dieu déverse le Saint-Esprit sur l’auditoire …
Les Écritures de ce texte
1 Corinthiens 11:3-16Luc 7:36Matthieu 22:11-14Luc 7:39Actes 2
1 Corinthiens 11:3-16Luc 7:36Matthieu 22:11-14Luc 7:39Actes 2
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