VISIONS OF WILLIAM BRANHAM

Visions de William Branham

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William Branham 30 septembre 1960   ·   Jeffersonville, Indiana   ·   20 min de lecture 30 sept. 1960   ·   Jeffersonville, Indiana   ·   20 min

William Branham raconte quatre guérisons spectaculaires survenues au début de son ministère, démontrant l'action de l'Onction prophétique à travers des visions divines. Il insiste sur l'importance d'obéir exactement aux instructions reçues dans les visions, même lorsque les circonstances semblent contredire la parole donnée.

Résumé de la prédication « Visions Of William Branham » (texte original en anglais).

1. … Le frère Lee Vayle, m’a demandé, en présence du frère Mercier, de relater certaines de mes premières visions. Les visions font partie de mes premiers souvenirs. Il en vient sans arrêt. Je pense que le frère Vayle est intéressé par celles qui ont suivi ma conversion.

2. J’ai été ordonné dans l’Eglise Baptiste par le Dr. Roy Davis, dans l’église qui était rue Watt, à Jeffersonville. Quelques jours plus tard, j’ai eu la vision d’un homme Noir âgé, étendu dans un hôpital après avoir été écrasé. Il a été soudainement guéri, ce qui a provoqué un remue-ménage. Il s’est levé et il est parti. Deux jours plus tard, je fermais des compteurs à New Albany. J’étais alors rempli de joie tandis que je priais en me rendant vers les maisons inoccupées.

3. Je me souviens avoir dit à Mr. Johnny Potts, âgé aujourd’hui de 70 ou 80 ans, un ancien releveur des compteurs, muté au bureau des réclamations. Je lui ai dit ce que le Seigneur m’avait montré. Il m’a dit avoir vu dans le journal qu’un Noir, Edward J. Merrill, habitant au n° 1020, rue Clark à Albany, était passé sous les roues d’un véhicule dont le conducteur avait perdu le contrôle. Presque tous ses os avaient été brisés, en particulier à la poitrine. Le dos avait été atteint et il avait été hospitalisé dans un état grave.

4. Mr. Potts lui ayant dit comment Dieu m’utilisait, il a demandé que j’aille prier pour lui. J’ai aussitôt pensé à l’homme de la vision. Je craignais un peu d’y aller, car c’était l’un de mes premiers cas. J’y suis allé avec mon ami français George D’Ark tout juste converti, et je lui ai dit : “Frère George, je ne comprends pas ces choses qui m’arrivent, mais cet homme va guérir. Je ne peux pas prier pour lui avant que les deux Blancs qui étaient dans le véhicule ne soient de l’autre côté de son lit, car c’est ainsi que cela m’a été montré.”

5. A l’hôpital, la femme de ce Mr. Merrill m’a averti qu’il ne devait pas bouger car certaines fractures étaient proches des poumons, et il y avait donc un risque d’hémorragie mortelle. Il y avait du sang autour de la bouche, et cet homme de 65 ou 66 ans était là depuis environ 2 jours.

6. Je lui ai raconté la vision que j’avais eue, et ceux qui l’avaient heurté sont alors entrés. Je me suis agenouillé, j’ai prié, et soudain il a crié : “Je suis guéri !”, et il s’est levé d’un bond, tandis que quelqu’un essayait de le remettre au lit. Il y a eu beaucoup d’agitation !

7. C’était un hôpital catholique et une sœur est venue me demander de partir car j’avais perturbé cet homme. Il avait une fièvre de 40°C, mais quand le prêtre et des médecins l’ont remis au lit, il n’avait plus de fièvre. De nombreux témoins vivent encore. En quittant l’hôpital j’ai dit au frère George : “Regarde, il va prendre l’escalier dans un instant, et il portera une veste brune et un chapeau enfoncé.” Et c’est exactement ce qui s’est passé.

8. Le lendemain, à l’aube, le Seigneur m’est à nouveau apparu et m’a montré une femme affreusement infirme qui était guérie. J’ai pensé que je la trouverais. Je suis parti couper l’eau d’un appartement qui venait d’être libéré vers la 8e Rue à New Albany. Il y avait là deux appartements jumelés, et par crainte d’avoir coupé l’eau des deux, je suis allé frapper à celui qui était occupé. Une jolie jeune fille, pauvrement vêtue, a ouvert la porte. Je lui ai demandé de vérifier si l’eau avait été coupée. Elle est allée voir : “L’eau coule.” Sa mère, Mrs. Mary Derl O’Hannian, une Arménienne, était alitée. Son fils faisait partie de l’équipe de football de New Albany, et sa fille, Dorothy, était au lycée. Dorothy m’a dit : “N’êtes-vous pas celui qui vient d’avoir une guérison à l’hôpital ? … Ma mère souhaite vous parler.”

9. Elle était alitée depuis 17 ans, depuis la naissance de sa fille. “Etes-vous l’homme de Dieu qui a guéri cet homme ?” – “Je ne suis pas guérisseur. J’ai seulement prié pour cet homme. Quelque chose m’avait parlé.” A l’époque, je ne savais même pas ce qu’est une vision, et je ne le sais toujours pas. Et j’étais encore célibataire.

10. Elle m’a demandé de prier pour elle. “Si le Seigneur me le montre, je vais revenir.” Je suis allé voir le frère George : “C’est bien la femme pour laquelle j’ai prié. Viens avec moi.” Nous sommes revenus. La jeune fille avait un frère de 6 ou 8 ans, et tous les deux se tenaient derrière un arbre de Noël – c’était juste après Noël – et ils se moquaient de moi parce que j’allais prier pour la guérison de leur mère.

11. Je lui ai dit que le Seigneur allait la guérir. Quand j’ai commencé à prier avec George, l’Ange dont vous avez vu la photo est apparu au-dessus du lit. J’ai pris la main de Mrs. O’Hannian, qui vit aujourd’hui à New Albany. “Avant que je ne vienne, le Seigneur Jésus m’a dit que vous guéririez. Levez-vous et soyez guérie au Nom de Jésus !” Tenant sa Bible arménienne contre elle, elle s’est déplacée vers le bord du lit avec ses jambes recroquevillées. Satan m’a alors dit : “Si de cette hauteur elle touche le sol, elle se brisera le cou.” J’ai eu peur un instant. Mais j’ai toujours su que ces visions étaient véridiques, et j’ai continué. Dès qu’elle a quitté le lit, les deux jambes se sont redressées. Sa fille a crié et est sortie dans la rue en hurlant. Les voisins sont venus de partout : pour la première fois depuis 17 ans, la femme marchait dans la chambre en louant Dieu ! Je me suis aussitôt retiré. Plus tard j’ai fait la connaissance de la jeune fille.

12. Quelques semaines plus tard, un soir chez ma mère, j’avais prié sans parvenir à une victoire. Je suis allé prier dans ma chambre, il était environ une heure du matin. J’ai alors vu une forme blanche s’approcher. J’ai d’abord pensé à la chaise où ma mère posait mes vêtements. Mais c’était l’Ange du Seigneur, semblable à une nuée.

13. C’est venu vers moi. J’étais dans un petit cabanon de deux pièces. La pièce, aux lambris rouges, comportait un petit lit avec une tête de lit en ferronnerie. Une femme aux cheveux noirs se tenait à l’entrée de la cuisine et elle pleurait. Près de moi se tenait le père qui m’apportait un enfant dont la poitrine était couverte. La jambe gauche était recroquevillée le long du corps, et il en allait de même avec la jambe droite. Les deux bras aussi étaient tordus et remontaient jusqu’au cou. Je me demandais ce que cela signifiait. J’ai vu à ma gauche une vieille femme, les lunettes à la main pour en essuyer les larmes. A ma droite un garçonnet blond et bouclé était assis sur un pliant rouge et regardait vers la fenêtre. Plus loin sur la droite se tenait cet Ange du Seigneur qui m’a dit : “Cet enfant peut-il vivre ?” – “Je ne sais pas, Monsieur.” – “Impose-lui les mains, il vivra.” Je l’ai fait, et l’enfant a bondi hors des bras de son père. La jambe droite, le côté droit et le bras droits se sont redressés. Il a fait un pas, l’autre côté s’est redressé, et il a posé ses petites mains dans la mienne : “Frère Branham, je suis totalement guéri !” Cet enfant était vêtu d’une salopette bleue munie d’une bavette, ses cheveux étaient châtains, et sa bouche était petite.

14. L’Ange de l’Eternel m’a alors emporté loin ailleurs, et m’a déposé près d’un cimetière, et m’a montré des chiffres sur une tombe proche de l’église : “Ce sera pour toi un point de repère.” Puis il m’a transporté ailleurs dans ce qui semblait être un petit village, avec deux magasins, dont l’un avait une façade jaune et une frise jaune sur le mur. Je me suis avancé et j’ai vu un vieil homme vêtu d’une veste et d’une salopette en jean, avec une casquette jaune en velours, et avec une épaisse moustache blanche. “Il t’indiquera la route.” Puis je me suis vu entrer dans une pièce à la suite d’une jeune femme plutôt corpulente. En entrant, j’ai vu que les dessins du papier sur les murs étaient rouges. Il était écrit sur un écriteau au-dessus de la porte : “Que Dieu bénisse notre foyer.” Il y avait à droite un lit métallique, et il y avait un poêle à bois à gauche. Une fille d’environ 15 ans, ressemblant à un garçon, sauf les cheveux et une bouche de forme féminine, était recroquevillée sur le lit, la jambe droite atrophiée et le pied tordu de côté par la polio. L’Ange m’a dit : “Cette fille peut-elle marcher ?” – “Je ne sais pas, Monsieur.” – “Va poser tes mains sur son ventre.” J’ai pensé que ce devait donc être un garçon. J’ai obéi et j’ai entendu quelqu’un dire : “Gloire au Seigneur !” J’ai levé les yeux : cette fille s’est mise debout, et le pyjama a laissé voir un genou rond de fille. Elle s’est avancée vers moi en peignant ses cheveux blonds. Elle vit aujourd’hui à Salem, elle est mariée et a 3 ou 4 enfants. Ses parents vivent encore.

15. Je suis revenu à moi. Ma mère m’appelait depuis sa chambre à côté : “Quelqu’un frappe à la porte.” La personne disait : “Frère Bill !” J’ai ouvert, et un dénommé John Emmel est entré. Il habite aujourd’hui à Miami, Floride. Je ne le reconnaissais pas alors que je l’avais baptisé lui et sa famille. “J’ai pris un mauvais chemin. J’ai tué un homme en me battant avec lui. J’ai perdu mon aîné, et le plus jeune est mourant à la maison d’une double pneumonie, et nous n’avons plus de médecin. J’ai pensé que vous pourriez venir prier. Je suis cousin de Graham Snelling, et je viens le chercher.” Ce dernier n’était pas encore dans le ministère à l’époque, et il habitait à moins d’un km de chez moi. “Viendriez-vous avec nous ?”

16. “Tout de suite, dès que je serai habillé.” J’ai prévenu maman que j’allais guérir l’enfant. “Le guérir ?” - “Je t’en parlerai à mon retour.” Peu après, Emmel était de retour avec le frère Graham. “Monsieur Emmel, où habitez-vous ?” - “Peu après Utica.” -“Vous habitez dans un cabanon de deux pièces en enfilade, sur une colline.” - “C’est exact.” - “Les plinthes lambrissées sont de couleur rouge.” - “C’est exact !”

17. “L’enfant est vêtu d’une salopette bleue en velours côtelé. Son corps est menu, il est âgé de 3 ans, il a une petite bouche et les cheveux châtains.” - “C’est exact.” - “ Mrs. Emmel est une femme aux cheveux noirs, et dans cette chambre il y a un pliant rouge et une chaise rouge.” - “Êtes-vous allé là-bas frère Branham ?” - “Il y a un instant !” - “Mais je ne vous ai jamais vu !” - “C’était spirituellement. Si je vous ai baptisé, vous m’avez entendu parler des choses qui m’arrivent. Je vois des choses avant qu’elles ne se produisent.” - “Est-ce cela qui vous est arrivé ?” - “Oui. Et ce qui m’a parlé ne m’a jamais menti. Votre enfant va guérir quand je serai là-bas.” Il a arrêté la voiture et s’est effondré sur le volant : “Mon Dieu, aie pitié de moi, ramène-moi, épargne la vie de mon enfant ! Je Te promets de vivre pour Toi le reste de mes jours !” Il a donné là son cœur à Christ.

18. Nous sommes arrivés chez lui tout excités par ce retour d’une âme à Christ. Dans la chambre, tout était là comme cela avait été dit, sauf la femme âgée qui était absente. J’étais excité : “Amenez-moi l’enfant.” Son souffle faisait peine à entendre et indiquait qu’il vivait à peine. J’avais fait apporter l’enfant, mais sans attendre que la vision soit complète !

19. Frère Vayle, si la vision dit que ce carnet est censé être présent, je ne peux rien dire tant qu’il n’y est pas comme cela m’a été montré. J’ai prié pour le bébé, mais son état a empiré ! Il a fallu lutter et le secouer pour que le souffle revienne. J’ai alors réfléchi : “Où est la femme âgée ?” L’enfant a été recouché, la mère pleurait. J’ai pensé qu’à cause de ma bêtise et de mon excitation, je n’avais pas su attendre et j’avais mal utilisé la vision de Dieu.

20. Voilà, frère Vayle, pourquoi j’attends quoi qu’on me dise. Je vous aime comme mon frère, mais ne me dites jamais comment je dois faire alors que j’ai reçu la volonté de Dieu. Même si l’autre façon de faire semble bonne, j’attends le Seigneur. J’ai reçu là, il y a très longtemps, une leçon : il faut faire exactement ce qu’Il dit, et ne rien faire tant que tout n’est pas en place.

21. L’enfant luttait pour respirer. Je ne pouvais pas dire à ces gens ce que j’avais fait, et je devais attendre. J’ai pensé que la Grâce me pardonnerait, et je suis allé m’asseoir. Ils ont lutté pour la vie de l’enfant jusqu’au matin, et ils me demandaient sans cesse ce qu’il fallait faire. “Je ne sais pas.” Je gardais la tête baissée et je demandais pardon au Seigneur. Le matin, Mr. Emmel devait emmener le frère Graham Snelling au travail, or ce frère, qui est blond, était censé être présent, assis sur le pliant. Mais aucune femme âgée n’était présente. Mr. Emmel avait déjà enfilé sa veste. Et si le frère Graham s’en allait, quand reviendrait-il ? Même si la femme venait, le frère ne serait plus là. Imaginez ma situation ! Mr. Emmel m’a alors demandé si je voulais qu’il me raccompagne chez moi. “Non, je vais attendre.” Mais cela me gênait de rester là avec la mère et l’enfant. C’était un jeune couple, et j’avais 25 ans comme eux. La mère faisait les cent pas en pleurant, et l’état de l’enfant empirait.

22. Il n’y avait pas la pénicilline à l’époque. Il n’y avait que des cataplasmes. L’enfant en avait eu depuis plusieurs jours, mais il était mourant. Graham a enfilé sa veste et s’est dirigé vers la porte, et Emmel a dit à sa femme qu’il serait de retour dans un instant. J’allais devoir rester là, et je me demandais quoi faire. J’ai regardé par la fenêtre, et j’ai vu arriver la grand-mère, portant des lunettes ! J’ai pensé : “Pourvu que Graham ne s’en aille pas.” Au lieu d’entrer par la porte de devant selon son habitude, elle est entrée par l’arrière. Elle est arrivée à la cuisine, et la mère a couru l’embrasser. “L’enfant va-t-il mieux ?” - “Il est mourant.” Et elle a poussé des cris.

23. Alors je me suis levé pour que le frère Graham, qui s’était approché, puisse s’asseoir, mais, souvenez-vous, je ne pouvais rien dire, je ne pouvais qu’attendre. Lui aussi s’est mis à pleurer, puis il s’est assis sur le pliant, comme cela devait être. Il fallait que la dame prenne place sur la chaise rouge. Je me suis dirigé vers la porte où se tenait Mr. Emmel revêtu de son manteau, prêt à sortir. Il faisait un froid glacial. La dame âgée s’est alors assise sur la chaise. Graham s’est assis lui aussi et a baissé la tête. La mère s’est mise à pleurer à la porte. C’était conforme à la vision ! La vieille dame a sorti un mouchoir pour essuyer ses lunettes embuées à cause du froid. “Mr. Emmel, avez-vous toujours confiance en moi en tant que serviteur de Christ ?” – “Bien sûr.”- “Je peux le dire maintenant, j’ai devancé la vision dont je vous ai parlée, alors que tout n’était pas en place. Amenez-moi l’enfant.” Je savais que c’était le bon moment. Il a soulevé l’enfant qui a cessé de respirer. J’ai posé ma main sur lui : “Seigneur, pardonne Ton serviteur, j’ai parlé trop tôt. Mais fais savoir que Tu es le Dieu du Ciel et de la terre.” L’enfant a aussitôt enlacé son père en criant et en pleurant : “Papa, je me sens bien !” J’ai dit : “Mr. Emmel, l’enfant doit rester tranquille 3 jours, car il se rétablira en 3 étapes.”

24. De retour à la maison, j’en ai parlé à mon église : “Je vais y retourner mercredi soir avant la réunion.” C’était un lundi. C’était des gens pauvres, et nous leur avons apporté de l’épicerie. “Allons-y tous ensemble, et, quand nous arriverons, postez-vous près de la maison, et vous verrez cet enfant de 3 ans sortir avec du chocolat autour de la bouche. Il prendra ma main et dira : je suis complètement guéri, frère Bill.”

25. Meda, qui n’était pas encore mon épouse, faisait partie du groupe. Nous y sommes allés en camionnette, et je n’ai pas pris mon véhicule de fonction toute encombrée, afin de ne pas être reconnus. Nous nous sommes arrêtés devant la maison. J’ai frappé à la porte, tandis que les autres observaient depuis le camion. La mère est venue ouvrir : “Le frère Bill !” L’enfant jouait dans un coin à l’intérieur, alors que c’était le 3e jour. Je n’ai rien dit, il venait de boire du chocolat, il est venu tranquillement mettre ses mains dans les miennes : “Je suis complètement guéri, frère Bill.”

26. Ce soir-là j’ai dit à l’église qu’une jeune fille infirme était en détresse quelque part : “Mais je ne sais pas ce que ces choses signifient.” Une semaine plus tard, alors que je terminais dans un bâtiment un travail d’agent de Service Public, mon patron, Mr. Herb Scott, m’a donné une lettre qui m’étais destinée. “Merci Herbie.” Et je suis parti vers le chantier suivant de vérification. Je me suis souvenu de la lettre. Elle disait : “Cher Mr. Branham, je m’appelle Harold Nail. Ma famille est méthodiste et nous habitons à South Boston, Indiana. Je viens de lire votre brochure : ‘Jésus-Christ est toujours le même’, et nous avons appris que vos prières pour les malades ont du succès. J’ai une fille de 15 ans allongée sur un lit de douleur Je n’arrive pas à chasser l’idée de vous faire venir prier pour elle. …” J’ai dit à ma mère et à tous que c’était la fille dont je leur avais parlé.

27. J’ai demandé ce soir-là à l’église si quelqu’un savait où était South Boston [NDT : c’est le nom d’un hameau]. Le frère George Wright savait que c’était vers le Sud. Le lendemain, j’ai entassé dans ma décapotable mon actuelle épouse, ainsi qu’un ancien : le frère Jim Wisehart, et un couple : Ad Brace et sa femme pour qui j’avais prié et qui avait été guérie de la tuberculose : ils étaient venus du Texas pour habiter près de Milltown et être plus près de l’église. “Venez, et vous verrez si cela ne s’accomplit pas à la lettre.” Au sud de New Albany, j’ai trouvé un panneau, mais j’ai ensuite compris que nous allions vers New Boston et non vers South Boston. Nous avons rebroussé chemin et un bureau de poste nous a indiqué que c’était au Nord de Henryville. Arrivé là, on m’a indiqué la route à prendre : “A près de 25 km, derrière les collines, faites attention, car c’est petit, et il n’y a qu’un magasin qui sert aussi de bureau de poste.”

28. Mais, après avoir roulé près de 10 km, j’ai eu un sentiment très étrange. “Je ne sais pas … je crois que Celui qui m’a parlé veut me parler.” Je suis sorti de la voiture et je suis allé derrière et j’ai posé mon pied sur le pare-chocs arrière : “Père, que veux-Tu me faire savoir ?” J’ai prié, mais rien ne s’est passé. J’ai attendu quelques minutes.

29. J’ai été comme poussé à regarder devant moi. L’église de Bunker Hill se dressait là, avec son cimetière et ses pierres tombales. Je m’en suis approché, et une pierre tombale portait les mêmes noms et les mêmes chiffres que ceux qui m’avaient été indiqués. J’ai fait approcher mes passagers pour qu’ils voient cela. C’était donc là le bon chemin. Sans l’Ange du Seigneur, j’aurais manqué cela. Nous avons roulé, et quelqu’un nous a indiqué la suite du chemin.

30. Nous sommes ainsi arrivés à un petit hameau. “C’est ici : voici le magasin jaune. Notez qu’un homme va en sortir, vêtu d’une salopette bleue et d’une casquette en velours jaune, avec une moustache blanche. Il va m’indiquer le chemin.” J’ai roulé jusqu’à l’entrée, et l’homme est alors sorti. Dans la voiture, Mrs. Brace s’est évanouie. “Monsieur, pouvez-vous m’indiquer où habite Harold Nail ?” Il nous indiqué la route à suivre. “Vous verrez une grande grange rouge, et, de là, prenez la petite route : ce sera la seconde maison sur la droite. Pourquoi y allez-vous ?” - “Ils ont une fille infirme.” - “C’est vrai.” - “Le Seigneur va la guérir.” Le vieil homme s’est mis à pleurer : il faisait partie de la vision, et il ne savait pas ce qui se passait. Miss Nail [NDT : il s’agit plutôt, semble-t-il, de Mrs. Brace] était revenue à elle. Puis nous avons roulé jusqu’à la maison, nous sommes entrés dans la cour et sommes descendus de voiture. Une jeune femme corpulente est sortie à la porte. “C’est elle ! … Je suis le Frère Bill.” – “Je suis Mrs. Harold Nail.” – “Ceux-là sont venus prier avec moi prier pour votre fille. Elle va guérir.” – “Hein ?” Ses lèvres ont tremblé, et elle s’est mise à pleurer. Je ne me suis pas arrêté, et je suis entré dans le couloir. J’ai ouvert la porte de droite. Le papier mural était orné de dessins rouges, et il y avait une inscription : “Que Dieu bénisse notre foyer.” Il y avait le lit, et, à ma gauche, un poêle. Sur le lit était allongée la jeune fille à allure de garçon.

31. Il s’est alors passé quelque chose. J’étais debout dans un coin, et je me suis vu aller imposer les mains sur son ventre, comme le Seigneur l’avait dit. Mrs Nail [NDT : ou plutôt Mrs. Brace ?] a vu cela et s’est évanouie, et le frère s’est occupé d’elle. Le vieux frère Jim louait Dieu, les mains jointes. J’ai dit : “Je fais cela comme je crois que Dieu m’a demandé de le faire.”

32. La jeune fille a crié et bondi hors du lit, et le pyjama a laissé entrevoir un genou droit arrondi, comme dans la vision. Miss Nail [NDT : ou plutôt Mrs. Brace ?], qui venait de se relever, s’est à nouveau évanouie pour la 3e fois ! La jeune fille s’est dirigée en pleurant vers la penderie, puis est revenue en robe de chambre et en se peignant les cheveux, alors que sa main droite avait été paralysée. Elle est aujourd’hui mariée avec plusieurs enfants. J’ignore quel est son nom. Ces visions sont véridiques.

33. Frère Vayle, je pourrais vous indiquer des personnes qui pourraient écrire des livres avec ce genre de choses. Je ne suis qu’un homme faillible, un raté par nature, un piètre serviteur de Christ … [Conciliabule inaudible entre le frère W.M. Branham et le frère Vayle]. …

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