CONDOLENCES TO STADSLEV FAMILY
Condoléances à la famille Stadsklev
William Branham 24 septembre 1960 · Jeffersonville, Indiana · 11 min de lecture · 3 références 24 sept. 1960 · Jeffersonville, Indiana · 11 min · 3 références
Message de condoléances enregistré pour la famille Stadsklev après la mort de leur fille. Récit d'une vision de réalités dites d'« au-delà du rideau du temps », où William Branham décrit un lieu d'amour parfait et la rencontre avec des croyants défunts, des animaux, et sa première femme.
1. J’envoie ce message en ce 24 septembre au soir aux cœurs brisés là-bas en Allemagne : au frère Julius Stadsklev, à la sœur Stadsklev, à David, à Deborah, aux grands-parents. Je vous ai téléphonée il y a si peu de temps, et il me semble impossible que les choses aient pu se dérouler si vite. Mais Jésus nous a demandé d’être toujours prêts, car nous ne savons ni le jour, ni l’heure.
2. Partout dans la maison, je vois tout ce que vous avez fait pour nous : le fusil que vous m’avez offert, les pierres taillées par David pour en faire un pupitre. Le téléphone avec lequel nous avons prié ensemble ce matin est posé sur la machine à coudre que vous nous avez offerte. C’est à cause de la tristesse que je ressens pour vous en mon cœur …
3. Frère Julius, j’ai prié tout hier après-midi et la nuit durant. Après un instant de sommeil, je me suis réveillé, et j’ai demandé au Seigneur qu’Il me parle. Vers 6h30, Meda est partie préparer le petit déjeuner des enfants. J’ai alors entendu une Voix dans mon cœur : “Ne t’oppose pas à cela : c’est la Main de Dieu.” Cela m’a un peu réconforté, puisque cela s’inscrivait dans le plan de Dieu. Frère et sœur Stadsklev, je ne peux vous faire comprendre cela, pas plus que je ne le pouvais lorsque Dieu a refusé de m’écouter quand je suis entré prier dans la chambre de ma petite Sharon. Considérez en effet que cela a conduit des milliers à Christ !
4. Récemment, je pensais au temps où, étant encore enfant, je chassais l’écureuil. Je me suis demandé si j’accepterais de revivre la même vie, avec les mêmes souffrances que j’ai endurées : la mort de Hope, de la petite Sharon, et d’autres. J’ai d’abord pensé que non, puis j’ai dit : “Mon Dieu, j’accepterai de repasser par là pour Ton Royaume !”
5. Frère Stadslev, tu sais qu’il est écrit : “Quiconque vient à Dieu doit être châtié et éprouvé.” [Cf. Héb. 12:6]. Ainsi Job avait tout perdu, mais il a dit : “L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni !” [Cf. Jb. 1:21]. Avez-vous noté que Dieu lui a tout rendu, ses biens et ses enfants ! Il avait offert un sacrifice pour eux au cas où ils auraient péché, et ils l’attendaient dans la gloire !
6. La sœur m’a dit ce matin que l’enfant était capable de couvrir ses yeux de ses mains et de louer le Seigneur. C’était offrir un sacrifice, et ce soir elle vous attend dans la gloire.
7. Julius, je dois t’avouer que j’avais toujours eu peur de mourir et de devenir un corps spirituel, et je voulais donc vivre jusqu’au retour de Jésus. Mais, un matin, il y a quelques semaines, j’étais encore couché après une réunion, je me suis demandé si, étant déjà âgé de 51 ans, si je pouvais vivre jusqu’à ce retour. J’ai alors entendu ces mots : “Continue seulement d’aller de l’avant : la récompense est au bout de la route. Va de l’avant.”
8. Frère Julius, je ne veux pas utiliser le mot “translation”, même si je pense que c’était le cas, et je dirai donc que c’était une vision. Il s’est passé quelque chose et j’ai quitté mon corps, et je suis arrivé dans un endroit où se trouvait comme une petite colline, et des dizaines de milliers de jeunes femmes en descendaient et couraient vers moi. Elles m’ont enlacé de leurs bras en criant : “Notre très cher frère !” Je ne comprenais pas, et j’ai alors entendu : “Ceci est l’amour parfait dont tu parles.”
9. Un homme et une femme ne peuvent s’enlacer sans éprouver de sensation. Mais là-bas il n’en est pas ainsi, frère Stadsklev. C’était tout autre chose, plutôt comme lorsqu’une mère étreint son petit. C’était parfait, et même au-delà de la perfection, et je ne sais pas comment l’exprimer. Puis j’ai entendu comme une voix venant de la direction opposée, et j’ai vu venir des dizaines de milliers d’hommes. Hommes et femmes étaient jeunes. Les femmes étaient pieds-nus, avaient des cheveux descendant jusqu’à la taille, et portaient des robes blanches. Les hommes avaient une chevelure ébouriffée descendant jusqu’au cou. Je me suis demandé ce que cela signifiait. J’ai alors été soulevé et déposé sur un lieu élevé. “Suis-je donc mort ?” – “Ceci est l’amour parfait. C’est ce que tu as enseigné.” – “Pourquoi m’avoir ainsi élevé ?” Ils ont répondu : “Parce que sur terre tu as été un conducteur.” – “Si je suis mort, j’aimerais voir Jésus.” – “Tu ne le peux pas maintenant. Il est un peu plus haut. Mais un jour, Il va venir. Quand Il viendra, Il viendra vers toi et tu seras jugé par l’Évangile que tu as prêché.” – “Saint-Paul sera-t-il jugé de la même façon, et devra-t-il se tenir devant son peuple ?” – “Oui.” – “J’ai prêché la même chose que lui.” Des millions de voix ont retenti : “Nous le savons !”
10. Alors que je me demandais ce que tout cela signifiait, une voix a dit : “Tu as été réuni à ton peuple comme l’a été Jacob.” – “Voulez-vous dire que je ne peux pas voir Jésus en cet instant ?” – “Pas maintenant. Nous sommes ici sous cette forme.” Ils avaient des corps car je pouvais sentir leurs bras autour de moi, et ces gens étaient bien réels. “Je ne comprends rien à tout ceci, mais c’est merveilleux, et dire que j’avais peur de cela !” Une belle jeune femme s’est approchée et m’a entouré de son bras : “Mon très cher frère !”
11. Puis j’ai vu arriver ma première femme. Elle était morte à l’âge de 22 ans. J’ai pensé qu’elle m’appellerait “son mari”, mais quand elle m’a entouré de ses bras, elle m’a appelé “mon très cher frère”. Une autre fille a dit : “N’est-ce pas merveilleux : il est avec nous.” Puis une autre belle jeune femme est venue m’entourer de ses bras. J’ai demandé si tous ces gens étaient des Branham. “Non, ce sont tes convertis, les trophées de ton ministère.” Il y en avait des millions ! “Cette belle jeune femme qui vient de t’enlacer avait plus de 90 ans quand tu l’as conduite à Christ. Elle ne sera plus jamais vieille, ni malade, ni dans la peine.”
12. Ils étaient tous là, parfaits. J’ai pensé que c’était vraiment merveilleux d’être en un lieu pareil, avec ces gens sauvés, et dans un tel corps. Cela dépassait tout ce que j’avais imaginé. Tout était si parfait, l’amour, la santé. Il n’y avait là aucune place pour le péché, pour la mort, pour le chagrin. Il n’y avait ni hier, ni demain, ni peine. Tout était si parfait.
13. C’est alors que j’ai vu mon vieux chien Fritz descendre la colline. Je suis allé à l’école grâce à lui. J’avais chassé de nuit avec lui, et il attrapait des opossums, des ratons laveurs, etc., dont je vendais les fourrures. Puis j’ai vu venir mon brave petit cheval. Un pasteur m’a demandé si je croyais que les animaux vont au Ciel. “Oui.” – “Où voyez-vous cela dans les Écritures ?” – “Où sont les chevaux qui ont conduit Elie au Ciel dans un char ? Où est le cheval blanc que Jésus chevauchera sur terre ? Quand le loup et l’agneau se côtoieront-ils, et quand seront-ils conduits par un enfant ? Quand le lion et le bœuf mangeront-ils côte à côte de la paille ?” Cela l’a convaincu.
14. Mon chien avait été empoisonné, et je l’avais enterré en disant : “S’il y a un lieu de repos pour les chiens, tu y seras.” Et il est venu là me lécher la main, tandis que Prince, mon cheval, posait son cou en travers du mien. Et j’ai alors entendu une Voix venant du Ciel : “Tous ceux qui t’ont aimé et tous ceux que tu as aimés, Dieu te les a donnés. Et tous attendent ici la venue du Seigneur.” J’ai eu une sensation étrange, et une Voix a dit : “Continue d’aller de l’avant.” Il s’est passé quelque chose, je me suis retourné vers le lit, et j’ai vu mon corps alors que je me déplaçais, et peu après j’avais retrouvé mon état normal.
15. Frère Julius, je n’ai plus jamais été le même depuis lors, sachant que le Père m’a laissé regarder au-delà du rideau du temps pour voir un Pays parfait. Nous serons parfaits et il n’y aura plus à s’inquiéter. Attendons donc l’heure où notre Dieu et Sauveur apparaîtra. Je ne sais pas où j’étais, mais ce n’est pas loin puisque je me suis vu en me retournant. Ton enfant se trouve là ce soir, elle n’est plus une enfant mais une belle jeune femme qui ressemble à sa mère, et un jour tu la reverras.
16. Déborah ma chérie, et toi David, votre petite sœur n’est pas morte. Quand tous les Stadsklev et les Peterson seront réunis là-bas, vous la reverrez. Je sais ce que vous ressentez. Peu après avoir perdu ma petite fille, je l’ai vue en vision comme cela est rapporté dans le récit de ma vie. Mais un jour je serai de nouveau avec elle. La résurrection débutera par celle des morts : un chrétien ne meurt pas : le mot “mort” signifie “séparation”.
17. A la venue du Seigneur : la trompette de Dieu sonnera et les morts en Christ ressusciterons premièrement. Puis nous les vivants, nous serons enlevés ensemble avec eux à la rencontre du Seigneur dans les airs [Cf. 1 Thess. 4:15-17]. Notez que nous les rencontrerons d’abord. Dieu sait que si nous allions directement là-haut pour adorer, nous serions distraits en cherchant autour de nous l’enfant, ou la maman, ou untel. Il nous laissera du temps pour nous retrouver. Votre fille sera donc avec vous quand vous monterez ensuite L’adorer en face.
18. En premier lieu nous nous rencontrerons. Ensuite, nous nous tiendrons devant Lui pour Le couronner Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Quelle adoration ! Quand je reverrai ces chères personnes pour lesquelles j’ai prêché et travaillé des années durant, nous irons alors main dans la main nous tenir dans Sa Présence. Nous déposerons nos couronnes à Ses pieds ! “C’était par Ta grâce, nous n’avons eu aucun mérite !” Ayant la Vie éternelle, nous ne serons jamais séparés. Il n’y aura plus ni chagrin, ni funérailles, ni ambulances. Il n’y aura qu’à vivre ensemble, et avec le Seigneur, en profitant de la Vie éternelle. J’attends ce grand jour, quand Jésus va venir.
19. Le matin où la sœur m’a demandé au téléphone de prier pour l’enfant, j’ai eu un sentiment étrange. Je me suis enfermé et j’ai prié. Je suis sorti, avec la Bible en main : “Seigneur, pourrais-tu m’indiquer un verset ?” A deux reprises j’ai prié et ouvert la Bible, mais finalement je ne l’ai plus ouverte. Je suis allé dans les bois. J’ai appris plus tard que l’enfant était morte avant même l’appel téléphonique. Et, hier soir, les paroles suivantes sont venues : “Ne t’oppose pas à cela : c’est la Main du Seigneur.” D’habitude, dans le cas d’un malade, j’insiste, j’adjure, je condamne la maladie au Nom de Jésus. Il en a été ainsi quand l’enfant est ressuscité en Finlande, et ailleurs. Quand Dieu me dit d’agir ainsi, alors c’est la Parole du Seigneur, et non la mienne, qui condamne cela.
20. Hier soir la Parole est venue : “Ne t’oppose pas à cela : c’est la Main du Seigneur.” C’était doux et bienveillant. C’est pourquoi, sœur, je vous ai dit ce matin d’être en paix : Dieu sait ce qui est le mieux. “Confie-toi en Sa volonté, humilie-toi sous Sa puissante Main.” Mon cœur saigne pour vous, mais Dieu sait s’occuper de ces situations, Il sait ce qui est le mieux.
21. Sœur Stadsklev, c’est ce que j’ai pensé avec ma petite Sharon. Dieu a peut-être pensé ceci : “Julius, Gloria, David, Deborah, vous les grands-parents et les proches, il faut que Je vous brise le cœur un instant. Vous aimez cette enfant, mais Je ne vous l’ai pas donnée, Je vous l’ai seulement prêtée pour vous apporter un peu de joie. Je dois la faire monter près de Moi. Sinon Satan en profiterait pour qu’elle chute et que vous la perdiez. Je la garde mieux que vous ne le feriez, et cela jusqu’à votre arrivée”. Frère Julius et toute la famille, si je peux vous être utile, faites-le moi savoir. Que cette bande enregistrée nous rapproche les uns des autres. Je vais vous écrire prochainement.
22. Que le Seigneur vous bénisse et vous console en ces heures sombres. Écrivez-nous bientôt.
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