As the Eagle Stirreth Up Her Nest

Comme l'Aigle éveille Sa couvée

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William Branham 4 août 1960   ·   Yakima (Washington)   ·   44 min de lecture   ·   20 références 4 août 1960   ·   Yakima (Washington)   ·   44 min   ·   20 références

Exhortation véhémente à s'abandonner aux deux ailes de l'Ancien et du Nouveau Testament pour le baptême du Saint-Esprit et l'envol loin au-dessus des choses d'en-bas.

Résumé de la prédication « As The Eagle Stirreth Up Her Nest » (texte original en anglais).

Résumé de “Comme l’Aigle éveille Sa couvée” (le 4 août 1960)

COMME L’AIGLE EVEILLE SA COUVEE AS THE EAGLE STIRRETH UP HER NEST 4 août 1960, jeudi soir, Yakima (Washington). 99 minutes.

Thème central : Exhortation véhémente à s’abandonner aux deux ailes de l’Ancien et du Nouveau Testament pour le baptême du Saint-Esprit et l’envol loin au-dessus des choses d’en-bas.

1. à 2. [Prière pour la réunion] …

3. Je suis resté trop longtemps dans la ligne de prière hier soir. Il a ensuite fallu dix minutes à ma femme et aux autres pour me ramener à moi-même. Ce qui est difficile, ce n’est ni d’être en haut dans une Onction glorieuse, ni d’être en bas, mais c’est de quitter l’Onction pour se retrouver encore ici. Cela prouve qu’il y a une Réalité de l’autre côté où on peut trouver la paix et la joie. Nous distribuerons les cartes de prière demain à 6 heures ½.

4. Nous prierons pour ceux qui seront dans la ligne de prière. Ceux qui ne pourront attendre la fin de la réunion pourront être reçus dans la pièce des urgences où le discernement du Saint-Esprit pourra déceler un obstacle dans la vie, quelque chose qui a été fait ou qui n’a pas été fait. Si cette chose n’est pas réglée, il ne servira à rien de prier, d’imposer les mains, de verser de l’huile. Les disciples avaient reçu le pouvoir de chasser les démons, mais, 10 jours plus tard, ils étaient vaincus devant un épileptique. Mais, quand Jésus s’est présenté, ce démon qui était là a su qu’Il était plus grand que les disciples, et il a dû sortir. Il nous faut toujours venir dans un état de prière, après des confessions, prêt à être guéri. Il ne reste alors plus qu’à chasser l’ennemi. Si vous avez prié pour être guéri, si vous êtes certain que Dieu veut vous guérir, alors c’est réglé. Il ne reste plus au don qu’à chasser cela. Nous sommes heureux quand cela se passe !

5. Je me suis réveillé tôt ce matin, et le Saint-Esprit m’a dit : “Sors, je vais me servir de toi.” Je suis donc sorti, et je suis allé avec ma voiture dans une station-service pour une vidange. J’ai pensé que quelqu’un avait peut-être besoin de moi là-bas. Il y avait là un jeune livreur, mais il n’y avait rien à signaler. Puis il y a eu un accrochage près de là, mais rien de grave. Je suis remonté dans ma voiture pour revenir chez moi. Quelque chose a alors dit : “Continue de rouler.”

6. Je me suis dirigé vers mon coin de prière, en pleine nature, du côté du Mt Rainier. C’est chercher Dieu en étant seul dans la nature. J’étais seul avec le jeune Joseph [NDR : né en mai 1955]. “Gare-toi sur le côté, et va faire voir les pécheurs à Joseph.” Mais ils sont partis après 10 minutes, et Joseph et moi sommes restés assis là. J’ai alors décidé d’aller vers le coin de prière : Joseph pourrait jouer tandis que je lirai et prierai, avant de redescendre. Mais quelque chose m’empêchait de partir. Avec Joseph, nous nous sommes alors mis à nettoyer le tapis de la voiture qui appartenait à l’église.

7. J’avais ouvert une portière. Une voiture s’est arrêtée, pensant que nous avions besoin d’aide. J’ai ainsi appris qu’ils transportaient la femme d’un pasteur : elle se mourait d’un cancer. Ils étaient allés là où j’avais tenu la réunion, mais je n’y étais plus, et ils avaient laissé un tissu pour que je prie dessus. Ils avaient repris la route, mais quelque chose leur avait dit de rebrousser chemin. C’est ainsi qu’ils avaient aperçu notre voiture et pensé que nous avions un problème.

8. J’étais sur le point de partir vers le coin de prière. Et il y avait cette femme mourante, allongée sur le siège arrière. Que la façon d’agir de Dieu est merveilleuse ! Il nous conduit de façon mystérieuse pour que tout se mette juste en place. Ce n’était pas une coïncidence. Les fils et les filles de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu !

9. Lisons Deutéronome 32:7 à 12 :

“(7) Rappelle à ton souvenir les anciens jours, passe en revue les années, génération par génération, Interroge ton père, et il te l’apprendra, tes vieillards, et ils te le diront. (8) Quand le Très Haut donna un héritage aux nations, quand il sépara les enfants des hommes, il fixa les limites des peuples d’après le nombre des enfants d’Israël, (9) car la portion de l’Éternel, c’est son peuple, Jacob est la part de son héritage. (10) Il l’a trouvé dans une contrée déserte, dans une solitude aux effroyables hurlements ; il l’a entouré, il en a pris soin, il l’a gardé comme la prunelle de son œil, (11) pareil à l’aigle qui éveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes. (12) L’Éternel seul a conduit son peuple, et il n’y avait avec lui aucun dieu étranger.”

10. Je me suis souvent demandé pourquoi Dieu comparait l’Héritage à un Aigle. Puis j’ai vu que dans la Bible, Dieu se présente comme un Aigle : il est “Jéhovah-l’Aigle”, et ses enfants sont des aiglons sous l’aile de Jéhovah. Ma première Bible a été la nature, et j’y ai découvert qu’une Force suprême contrôlait toutes choses.

11. Un après-midi en Inde j’ai été reçu par 17 religions dans un temple Jaïn : des bouddhistes, des musulmans, des sikhs, des jaïnistes, etc. La plupart croient en la réincarnation. Ils essuient le sol pour ne pas risquer d’écraser un insecte qui pourrait être un oncle ou une tante. Comment enseigner une religion du Sang à des gens qui ne tuent pas une mouche ? J’ai donc attendu que Dieu agisse Lui-même, et il a fait de grandes choses en Inde !

12. Le christianisme se voit dans la nature. C’est la seule vraie religion, car elle seule est fondée sur la mort, l’ensevelissement et la résurrection. Il ne s’agit pas d’un remplacement comme lorsqu’on remplace un papier tombé sur le sol par un autre. Mais c’est le même Jésus qui avait été mis en terre, qui en est ressorti. Le christianisme est fondé sur la Résurrection.

13. Il y a près d’un an, je chassais l’écureuil dans le Kentucky. Deux ans auparavant, nous avions tenu une réunion d’un week-end sur un grand terrain méthodiste : beaucoup d’entre eux croient à la guérison divine, et le Seigneur a fait de grandes choses.

14. Mr. Wood, alors témoin de Jéhovah, était assis au fond, avec son fils dont la jambe était recroquevillée sous lui. La mère était en prière. Il y avait environ 8 ou 10 mille personnes. Le Saint-Esprit a alors dit : “Un jeune homme à la jambe estropiée est assis là. Son père est témoin de Jéhovah. Il est entrepreneur et se nomme Banks Wood. Sa mère est méthodiste. Le garçon se nomme David. Ainsi dit le Seigneur, Jésus-Christ t’a guéri, lève-toi !” Il s’est levé ! Mr. Wood a été sauvé et a conduit tout le reste de sa famille dans l’Alliance de Christ par le baptême du Saint-Esprit. C’est avec lui que j’étais à la chasse depuis deux semaines. Tout était très sec, et il nous fallait donc descendre vers les fonds de vallon plus humides. Banks connaissait un homme possédant des centaines d’hectares. “Mais je doute qu’il nous autorise à chasser, car c’est un païen.” – “C’est l’homme qu’il nous faut !”

15. Nous sommes allés en voiture chez cet homme. Il était dans sa cour, et Banks est sorti seul du véhicule. “Je te reconnais, tu es le fils de Jim Wood.” – “Pouvons-nous chasser sur vos terres ? Tout est sec du côté de la rivière Dutton.” – “Je n’ai jamais eu un ami aussi honnête que Jim Wood. Tous ses fils peuvent chasser sur mes terres.” – “Mon pasteur est avec moi.” – “Es-tu tombé si bas que tu as besoin d’un pasteur partout où tu vas !”

16. Je suis alors sorti de la voiture. J’étais sale, pas rasé, avec du sang d’écureuil sur moi. “C’est vous le pasteur ? Wood a dû vous dire que j’étais un païen ?” – “Il m’en a parlé, mais il m’est difficile de croire qu’un homme aimable comme vous, sois incroyant.” – “Je pense l’être.” - “Je suis heureux que vous disiez le penser.” – “Pour me prouver que Dieu existe, on ne m’a présenté que de la psychologie ! A ma mort, à quoi me servira un Dieu mort il y a deux mille ans ?” – “Vous avez raison, mais ce n’était pas la fin de l’histoire.” – Il y a 50 ans que je ne suis pas allé à l’église.” Il en avait 75. “Il n’y a pas de quoi s’en vanter !” - “Récemment à Acton, un pasteur a tenu des réunions chez les méthodistes. S’il revient, j’aimerais aller l’écouter.” Le frère Wood m’a regardé. “Je ne sais pas quel était son nom. Mais sur la colline habitait une dame abandonnée par la médecine, que ma femme et moi allions aider pour la soulever et ôter l’alèse, car elle ne pouvait plus bouger à cause d’un cancer de l’estomac. On ne pouvait même pas la mettre sur un bassin. Sa sœur est allée à cette réunion de près de 3 000 personnes. Ce pasteur l’a désignée par son nom au fond de la salle, et lui a dit pour qui elle était en train de prier. Il lui a dit d’aller poser son mouchoir baigné de larmes sur la malade et que, Ainsi dit le Seigner, elle vivrait. Ce soir-là, j’ai cru que toute l’Armée du Salut était sur la colline en train de hurler ! Ma femme et moi sommes montés, il était 22 heures. Elle était en train de cuisiner des tartes aux pommes et d’en manger, alors que le matin elle n’arrivait même pas à boire son sirop ! Aujourd’hui elle fait son ménage et celui des voisins. J’irai écouter cet homme s’il revient.” – “Cela vous aiderait-il à croire de voir quelque chose de semblable ?”

17. J’ai cueilli une pomme. “Elle est délicieuse, quel âge a ce pommier ?” – “Je l’ai planté il y a 35 ou 40 ans.” – “Donne-t-il des fruits chaque année ?” – “Oui.” – “Nous sommes à la fin août et il perd des feuilles.” – “C’est la sève qui descend.” – “Où ?” – “Dans les racines.” – “Qu’est-ce qui avertit la sève qu’elle doit descendre ?” – “C’est la nature.” – “Si je mets un sceau d’eau sur un poteau, l’eau ne va pas descendre ! Il y a donc quelque chose qui, avant le premier coup de froid, avertit la sève de descendre dans les racines jusqu’au printemps pour une nouvelle récolte, sinon le gel tuerait l’arbre.” – “C’est exact.” – “La même Intelligence qui a dit à cette sève de se cacher, est la même qui m’a dit que cette femme vivrait.” – “C’était vous, le pasteur ?” – “C’était moi.” – “Je n’avais jamais pensé à cela.” – “C’est Dieu qui fabrique les fleurs de différentes couleurs autour de vous. Dieu vit dans la nature.”

18. Je me suis demandé pourquoi Dieu se donnait Lui-même le nom d‘“Aigle”, et appelait “aigles” ses enfants et ses prophètes ! L’aigle est un grand oiseau. Il y en a 40 sortes. L’aigle déchiquète avec son bec. Il peut voler plus haut que tout autre oiseau. Il est fait pour vivre là-haut. Si un faucon le suivait, il se désintégrerait. Les prophètes de Dieu sont appelés des “aigles” car plus on va haut, et plus loin on voit. A quoi servirait-il de monter si haut si l’œil en était aveuglé !

19. Beaucoup essayent de monter si haut qu’ils en deviennent aveugles. Vous voulez obtenir un doctorat en ceci ou cela, ou un autre diplôme. Mais si vous n’êtes pas qualifiés, vous serez aveugles en arrivant là-haut, et vous ne recouvrerez plus la vue. L’aigle est un oiseau spécialement conçu. Pour être serviteur de Dieu, il faut être un homme spécial, avoir été transformé et rebâti intérieurement. C’est pourquoi il appelle “aigles” ses enfants, ses prophètes. Ils doivent monter.

20. De plus, s’il grimpait à ces altitudes avec des plumes ordinaires de corbeau ou de pigeon, il les perdrait. Mais il est difficile d’arracher les plumes d’un aigle.

21. L’aigle est spécial car il ne construit jamais son nid sur le sol, mais en altitude. Dieu le compare à son Eglise. Vous êtes une Ville établie sur une Montagne, et non dans une vallée, et elle peut être vue de loin. Elle a de grandes attentes, de grandes ambitions.

22. Je n’attends pas grand-chose d’une église qui n’ambitionne pas de s’améliorer jour après jour, année après année. Une église du Dieu Vivant ne dira jamais qu’elle est arrivée et que tout est en règle. Une ambition doit faire pression. Un chrétien ne dit pas : “J’ai amené un pécheur cette année, j’ai fait ma part.” Mais s’il en a amené un, il voudra en amener d’autres. Ce sera sans fin. Il faut seulement continuer de grimper. Dieu veut que nous ayons cette ambition, cette attente.

23. De plus, un aigle recouvre sa jeunesse. Quand il devient vieux, il a du mal à voler, et quelque chose se passe alors. Une sensation de jeunesse le parcourt, il se renouvelle et est de nouveau un aigle en forme. La Bible en parle [cf. Ps. 103:5 “C’est l’Eternel qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle”]. Ma première rencontre avec les Pentecôtistes a eu lieu dans une réunion à Mishawaka. J’étais jeune pasteur baptiste. Je me suis mis au fond et j’ai écouté. Je n’avais jamais entendu prêcher de cette façon ! Ils ont invité les pasteurs à venir sur l’estrade, et des centaines sont venus. J’ai admiré la prédication des jeunes pasteurs racontant ce que Jésus avait fait. Ils parlaient en langues, criaient, dansaient. J’ai pensé : “Ils ne sont pas très distingués, mais ils passent un bon moment !” A la réunion du soir, ils ont demandé à tous les pasteurs de se lever et de se présenter. J’ai dit : “William Branham, évangéliste, Jeffersonville, Indiana. Baptiste.”

24. A la réunion du soir, un vieux pasteur Noir en redingote à l’ancienne, est monté péniblement sur l’estrade. Je me suis demandé pourquoi on n’avait pas fait venir un homme plus jeune devant 3 000 personnes. Il a pris pour thème Job 38 : “Où étais-tu quand je fondais la terre … et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ?”

25. Les autres frères avaient parlé de ce qui s’était passé sur terre autrefois Mais lui est remonté 10 000 ans en arrière, quand les fils de Dieu criaient de joie. En quelques minutes, il nous a transportés dans les Cieux et jusqu’à l’Arc-en-ciel. Il a alors bondi sur place : “Je n’ai pas assez de place ici pour prêcher !”, et il a quitté l’estrade. J’ai pensé : “C’est Cela que je veux ! Si tel est l’effet produit sur ce vieil homme, qu’en sera-t-il avec moi qui n’ai que 25 ans !” Quand le Saint-Esprit entre, le vieillard agit comme le jeune. Ils sont devenus des aigles !

26. J’ai dormi cette nuit-là dans un champ, dans ma vieille Ford T. J’ai placé mon pantalon entre les banquettes pour le repasser. Il ne me restait qu’un dollar ½, juste de quoi acheter de l’essence pour rentrer chez moi. J’ai mangé un reste de pain et bu à une prise d’eau. J’ai prié toute la nuit. Je n’approuvais pas tout dans leur façon de se comporter, mais je n’avais jamais rien vu ou entendu de pareil. Ils étaient heureux et n’avaient pas honte de leur religion !

27. Le lendemain matin, j’étais en T-shirt, et je me suis assis près d’un frère Noir. Deux ou trois dénominations pentecôtistes assistaient à cette convention. Le frère qui était sur l’estrade a alors demandé “que le jeune évangéliste baptiste, qui s’est présenté la veille sous le nom de Branham, apporte le message”. Je me suis tassé sur mon siège : je n’avais jamais parlé devant un micro ! Ils ont fait un autre appel : “Dites-lui de venir.” Ils ont chanté un cantique. Mon voisin m’a demandé si je connaissais ce baptiste. “C’est moi.” – “Montez là-bas.” – “Pas avec ce T-shirt et ce pantalon.” – “Peu importe pour ces gens !” Et il a prévenu les autres de ma présence. Je suis monté sur l’estrade et j’ai pris pour texte Luc 16:23 : “Dans le séjour des morts, l’homme riche leva les yeux … et il cria.” Il cria parce qu’il n’y avait pas d’enfants, pas de fleurs, pas de chrétiens, pas de Dieu. Tous disaient : “Amen !”, et j’ai pleuré.

28. Dieu nous rajeunit comme l’aigle ! L’un de mes plus tristes souvenirs, est celui d’un aigle dans une grande cage au zoo de Cincinnati où j’avais conduit mes enfants. Je ne veux même pas un canari enfermé chez moi ! Je ne puis supporter de voir la servitude. Quand j’étais en Afrique, on m’a offert deux lionceaux : “Dans un an, vous les donnerez à un zoo.” – “Libérez-les maintenant !”

29. Cet aigle était énorme. Il allait et venait dans sa cage, se cognait, tombait, et restait là, le regard triste tourné vers le ciel, vers sa vraie demeure. Il était né pour être un oiseau du ciel, mais il ne pouvait se libérer lui-même, et il n’y avait aucun espoir. Un homme malin l’avait capturé. Il s’était arraché des plumes. Combien il aspirait à étendre les ailes et à voler dans les cieux ! Il voyait, mais était en cage.

30. C’était pitoyable. S’il avait été à vendre, je l’aurais acheté, quitte à me priver de nourriture, pour le libérer. J’ai pleuré. Quelque chose m’a dit : “Il y a pire : des hommes nés pour être enfants de Dieu mais enchaînés par des credo et des dénominations.” Ils disent que le temps des miracles est terminé, alors qu’ils devraient être des aigles volant dans les Lumières célestes par la Puissance de Dieu, par la foi et non par la vue ! Mais un homme malin l’a capturé : “Il te suffit de répéter tel credo.”

31. Quelle pitié de voir des enfants de Dieu en cage ! Quelle pitié de voir des femmes à moitié nues dans la rue, et de savoir qu’elles sont possédées par un mauvais esprit. Sœur, vous dites être aussi pure que le lys. Mais au jour du jugement vous serez accusée d’adultère, car l’homme qui convoite du regard une femme a en son cœur commis adultère avec elle [cf. Mt. 5:28]. L’homme qui vous aura convoitée, habillée comme vous l’êtes, sera coupable d’adultère avec vous, et vous serez coupable de vous être exposée de cette façon devant lui. Ces vêtements courts impudiques touchent même les pentecôtistes. Ne faites jamais cela !

32. Une femme m’a dit qu’on ne trouvait pas d’autres vêtements en vente. J’ai répondu : “On vend encore du tissu, et il y a des machines à coudre ! Il n’y a pas d’excuse.” Le jour où votre cœur sera en règle avec Dieu, et que l’esprit de l’aigle s’éveillera en vous, alors vous vous élèverez au-dessus des choses du monde. Mais nous ne venons pas aux réunions de prière et aux assemblées. Nous préférons voir à la maison des émissions malsaines. C’est nuisible pour la génération suivante. C’était mal d’aller au cinéma autrefois, et maintenant le diable a introduit le cinéma dans les maisons. Mais si on peut vous mettre en cage, sachez que vous êtes encore un aigle, et que ce soir il y a encore une issue de secours !

33. Examinons encore cet aigle. Il y a peu de temps, dans l’Iowa, un homme m’a expliqué que son père lui avait laissé le meilleur troupeau de cochons du pays, et que lui-même le lèguerai à ses fils. “Félicitations, Monsieur.” [Enregistrement interrompu] …

34. L’aigle ancre son nid dans un rocher élevé que les serpents ne peuvent atteindre, avec des ronces pour qu’il résiste au vent. Dieu ancre de même Son Eglise dans le Roc. Il est la Pierre angulaire. La femelle rendra le nid confortable et doux pour ses petits en le tapissant avec des morceaux de peaux de lapins qu’elle aura tués. Dieu prend soin Lui aussi de Ses enfants, et Il bénit nos cœurs !

35. Souvenez-vous : lors de votre nouvelle naissance, quand le Saint-Esprit est venu et que vous êtes devenu chrétien, vous marchiez comme sur un nuage. Quand j’ai été sauvé et que je suis rentré à la maison, maman m’a demandé ce qui m’arrivait. “Je ne sais pas.” J’ai pris ma Bible, mais je n’arrivai pas à la lire. Je suis allé sur la voie ferrée qui passait derrière la maison. J’ai sauté et crié pour laisser échapper la pression. Je planais ! La nouvelle naissance !

36. Le jeune aiglon aimait sa demeure. La mère chassait et lui préparait le repas qui convenait. Jéhovah veille à ce que ses aiglons soient nourris comme il convient. Il dépose cette Nourriture devant vous, que vous en vouliez ou non. Mais Ses brebis, ceux qui sont nés aigles, reconnaissent sa Voix, la Nourriture. Il a demandé : “Pierre, M’aimes-tu ? … Pais mes brebis.” Non pas : “conduis-les”, mais : “nourris-les” de la Parole, la Nourriture des brebis. Certains n’aiment pas cette Nourriture au goût du salut à l’ancienne mode, sans condamnation. Nous battions des mains et chantions. Mais les poulets disaient que c’était du fanatisme.

37. Un fermier avait une grange ordinaire, mais il consacrait son temps à engranger de la bonne nourriture pour son bétail. Un autre fermier avait une grange magnifique avec de beaux tracteurs, mais il était paresseux et il a moissonné de mauvaises herbes. Un veau est né dans chacune de ces granges.

38. Au printemps, les veaux sont sortis. Le veau nourri dans la petite église, était bien gras, et il s’est mis à gambader en sentant le vent. L’autre veau, nourri d’herbes ecclésiastiques, a failli être renversé par un coup de vent. Il a regardé entre les planches de la clôture l’autre veau qui gambadait tout heureux. Il s’est dit : “Quel fanatisme !”

39. J’aime avoir la Nourriture des brebis, la puissance de Dieu, la Parole de Dieu dont se nourrit le Saint-Esprit. L’église a besoin ce soir de la prédication d’un Evangile solide, l’Evangile du salut et du Saint-Esprit. Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas tant d’un nouveau Président ou d’un nouveau maire, mais d’un réveil à la façon de Paul, du Saint-Esprit de la Bible, de brebis nourries de la Nourriture pour brebis, et non d’herbes religieuses.

40. Quant à ce nid, il était bien fixé et bien approvisionné par la mère. Les plumes ont commencé à pousser : c’était la seconde œuvre de la Grâce. La mère ne voulait surtout pas que ses petits deviennent des poulets d’en-bas. Dieu est tout aussi résolu ! La mère doit donc les faire sortir du nid : s’ils y restent, ils vont devenir terrestres. Pourquoi faire de longues études pour être pasteur, connaître toute l’histoire de l’église, avoir toutes les vitamines, si c’est pour ensuite dire que le temps des miracles est fini !

41. Comment peut-on dégeler un homme mort de froid avec un feu peint ? Lui dire que le jour de la Pentecôte il y a eu comme le bruit d’un vent impétueux, et que le Saint-Esprit est venu avec des flammes de feu, mais que tout cela est du passé, c’est présenter la peinture d’un feu qui ne réchauffe pas. Un feu historique ne peut réchauffer. A quoi bon le Dieu d’Abraham et le Dieu de Paul s’il n’est pas toujours le même aujourd’hui ? Si le Saint-Esprit du jour de la Pentecôte n’est pas le même aujourd’hui, où en sommes-nous ?

42. A quoi bon gaver un canari de vitamines pour fortifier ses ailes, si on le garde en cage ? A quoi bon faire des études sur Dieu si c’est pour dire qu’il est mort il y a 2 000 ans ! Je crois qu’il est toujours le même, qu’il est Vivant ! Il a dit : “Je vis, et vous vivrez aussi.” [Jn. 14:19].

43. Cette mère est bien décidée à ce que ses aiglons ne se plaisent pas trop dans ce nid. Dieu est bien décidé à ce que ses petits baptisés du Saint-Esprit ne se plaisent pas dans ce monde. Il s’apprête donc à nous emmener faire un vol. Quelques jours avant cet envol, la mère vient sur le nid, et va et vient en criant : elle leur apprend à reconnaître sa voix, à cause des dangers à venir. Elle peut atteindre 4 m d’envergure. Cela vaut la peine d’écouter la petite Voix douce de Dieu, une Voix profonde et variée qui attire l’attention de Son peuple.

44. Parfois elle étend ses ailes, et les petits admirent sa taille. Dieu a deux ailes, les deux Testaments. Quand Il les déploie, nous disons : “Que Tu es grand !”, quand Il a ouvert la Mer Rouge, ou quand Il a ressuscité Lazare. Il est à toujours le même Dieu, le même Jéhovah, le même Saint-Esprit, et encore aujourd’hui dans l’Eglise, le même qui a délivré Moïse, qui a délivré Daniel et ses amis Hébreux, le même qui a parlé à Abraham au temps de Sodome. “Je suis le JE SUIS”, au présent.

45. Un de ces jours, Dieu va prendre ses petits pour un vol en solo. Ils n’ont connu qu’un nid, qu’une dénomination, qu’un credo. Mais ce sont des aigles, et Dieu va et vient, même dans ces réunions où, soir après soir, il montre qu’Il est “JE SUIS”, le même Aigle-Jéhovah, montrant combien Ses ailes sont grandes. “Croyez en Moi.” Il a montré ses ailes en leur donnant la Pentecôte en l’an 33, et il le fait encore aujourd’hui pour ses enfants ! “Je suis toujours le même, Je vous emporte sur des ailes d’aigle, c’est Moi qui ai fait sortir les Hébreux d’Egypte, qui ai parlé dans un buisson à Moïse. Je veux vous sortir de la maladie. Ecoutez ma Voix, et non celle d’un poulet ou d’un charognard. Ecoutez la Voix de l’Aiglonne : elle est là, dans la Parole !”

46. Les aiglons doivent faire confiance à ces Ailes. Ils sont depuis si longtemps dans leur nid dénominationnel qu’ils ont triste mine, et plusieurs plumes sont flasques. S’ils tombent, ils se tueront. Il y a trop de doute dans l’église, trop de plumes mal placées pour un envol. La troisième œuvre de la Grâce nous est alors offerte. Elle prend du recul, puis bat des ailes, et un vent impétueux venu du Ciel, le baptême du Saint-Esprit, balaie toutes les plumes mal fixées. Oh, je commence à vouloir prêcher ! Ces plumes du doute disent que le temps des miracles est fini, que le baptême de l’Esprit n’existe pas. Mais laissez le Vent descendre et les ailes des deux Testaments dire que Jésus-Christ est toujours le même ! Toutes ces mauvaises plumes disparaîtront ! N’en gardez aucune, sinon vous exploserez en l’air.

47. Elle s’assure que toutes les plumes sont bien en place. C’est le moment de l’envol, mais ils ne veulent pas quitter ce nid où ils sont bien. Alors la mère ôte les peaux de lapins, et il ne reste que les épines. C’est un moment difficile pour les petits. Quand vous recevez le baptême du Saint-Esprit, tout le monde se moque de vous. Il y a des épines à chaque fois qu’on veut s’asseoir. Dieu ne veut pas que vous vous plaisiez dans le monde. Il peut vous laisser tomber malade, avoir un cancer, pour voir si vous êtes prêt pour l’envol.

48. Le médecin ne m’avait donné que quelques minutes à vivre, mais si j’avais écouté cela, je serais mort depuis des années. D’une manière ou d’une autre, Dieu balaie toutes les plumes mal attachées !

49. Pour l’aiglon, il n’y a plus dans le nid que des ronces épineuses placées là à dessein. La Bible dit que nos épreuves sont plus précieuses que l’or [cf. 1 P. 1:7]. Alors nous protestons. Mais irai-je au Ciel porté sur des roses, alors que d’autres auront combattu et perdu leur sang pour gagner le prix ? Les Américains aiment qu’on les divertisse, et ils nous traitent de fanatiques. Si cela vous décourage, vous êtes une buse, mais non un aigle. Un vautour se nourrit des choses du monde, mais un aigle se nourrit de viande fraîche, de la seule Parole de Dieu ! Il ne digère pas les choses du monde. Il désire la fraîcheur du Saint-Esprit, de la Viande de Dieu tirée de la Bible, même s’il faut pour cela affronter les tempêtes. Il s’envolera là où il y aura un réveil. “Là où est la carcasse, là s’assemblent les aigles.” [cf. Mt. 24:28]. Là où descend la Puissance de Dieu selon sa Parole, là s’assembleront les vrais aigles, quelle que soit leur étiquette. Rien ne pourra les en empêcher, même si on les traite de fanatiques, car là est leur Nourriture.

50. Le moment est venu où il ne reste que des épineux dans le nid, des épreuves tombant sur vous. La buse ne bougera jamais de là, mais l’aigle est prêt. Un jour, la mère juge que c’est le moment pour eux de prendre leur envol. Elle vient en criant. “C’est maman !” Ils la reconnaissent. Quand le Saint-Esprit descend et remplit une église, les mains se lèvent : “Alléluia ! Il est ici !” Peu importe ce que pense le voisin : la Mère-Jéhovah entre dans le nid ! Laissez-le ce soir étendre Ses ailes, guérir chaque infirme, et conduire chaque pécheur à l’autel. Il viendra, monté sur les Ailes d’un Aigle, si vous l’invitez ! Entendez son cri : “Mes brebis connaissent ma Voix.” [cf. Jn. 10:27].

51. Lors d’une réunion dans un lycée de Jeffersonville, les gens criaient et louaient Dieu parce que quelque chose s’était produit. Un médecin m’a dit que ce n’était que de l’excitation. J’ai répondu qu’on n’est excité que par ce qui est excitant. Si nous sommes excités quand le Saint-Esprit entre en nous, alors nous serons prêts à nous envoler un jour vers la Gloire !

52. Tout ce qui est inerte est mort. L’enfant qui ne crie pas et ne bouge pas à sa naissance est mort. Il y a beaucoup de mort-nés dans l’église aujourd’hui. Pour le remettre d’aplomb, le médecin prend le bébé par les talons et lui administre un petit stimulant fessier. L’église a besoin d’une stimulation à l’ancienne, par l’irruption du Saint-Esprit bousculant le nid et balayant les plumes mortes. Les pentecôtistes ont besoin d’être débarrassés des doutes, des superstitions, alors que la Parole de Dieu, la Nourriture de l’aigle, l’affirme. Il faut que l’Aigle-Jéhovah vienne secouer le nid, secouer l’église amorphe.

53. Vous dites avoir déjà reçu le Saint-Esprit. Mais il y a encore là des plumes mortes. Un jour où j’observais les eaux agitées du lac Michigan, elles m’ont fait penser aux vagues de joie dans mon âme. Il n’y avait pas plus d’eau dans ce lac que lorsqu’il était paisible. Mais ce lac vivait un réveil à l’ancienne mode qui rejetait tous les détritus sur la rive. Nous avons besoin d’un tel réveil envoyé par Dieu, déferlant pour ôter le doute et les souillures de notre cœur.

54. J’aime ce qui vit et qui bouge. J’étais garde-chasse en Indiana, et je connaissais une source toujours bouillonnante de joie, été comme hiver. Je lui ai demandé d’où venait sa joie. Ce n’était pas parce que les animaux ou moi-même buvions de son eau. Mais il y avait en elle quelque chose qui la faisait bouillonner. L’église a besoin que le Saint-Esprit la fasse bouillonner pour chasser les détritus et l’idée que le temps des miracles serait fini. Revenons à la Puissance, à la Nourriture de l’Aigle-Jéhovah. Croyons que nous sommes enfants d’Abraham, des aigles appelés par Dieu. Revenez à l’Evangile, à la Parole, à la Vérité, à la Nourriture de l’Ange. L’Aigle secoue le nid pour le préparer à l’envol proche. C’est glorieux de savoir ces choses !

55. Pour commencer, cette mère s’élève et pousse son cri, et les aiglons connaissent sa Voix. Elle s’approche pour leur expliquer que le moment de l’envol est venu, que quelque chose est sur le point de se passer, mais de ne pas avoir peur et de lui faire confiance, comme lorsque Dieu a demandé à Abraham sur la montagne d’égorger son fils. Il a répondu : “J’ai confiance en Toi, Seigneur !”

56. Il vous est arrivé quelque chose : vous êtes tombé malade, ou on s’est moqué de vous, ou on vous menace de licenciement si on vous voit encore prier. C’est une mise à l’épreuve pour voir qui vous êtes. Tout fils de Dieu doit être éprouvé et châtié. Si vous ne pouvez le supporter, vous êtes un enfant illégitime. Peu importe qu’un homme crie, parle en langues, prophétise, s’il ne peut supporter l’épreuve, il n’est pas un enfant de Dieu [cf. Héb. 12:5-7]. Même si cela lui coûte la vie, un fils de Dieu tiendra bon car il sait en Qui il a cru, et il est “persuadé que Dieu a la puissance de garder son dépôt jusqu’à ce jour-là.” [cf. 2 Tim. 1:12].

57. “Soyez prêts, je vais vous faire voler en solo ce matin.” Elle étend ses ailes, et tous les aiglons grimpent sur son dos, à la fois sur l’Ancien et sur le Nouveau Testament. “Sanglez bien votre espérance !” Ils accrochent leur bec et leurs pattes aux grosses plumes de la mère. “Ça y est, je suis prêt !”

58. Pour tous vos besoins, accrochez-vous, quoi qu’il arrive, à El Shaddaï, au Grand Aigle, aux deux Testaments, aux promesses de Dieu, à sa Main intangible. Il s’élève et déclare : “Je suis l’Eternel qui guérit toutes vos maladies”, et : “Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, ils seront rassasiés” : emparez-vous de tout cela, accrochez-y votre bec, même si le pasteur dit que cela n’existe plus. Tenez bon. Vous vous préparez à l’envol ! Mais une buse n’en sera pas capable, et un poulet a un bec qui laisse tout glisser au moindre danger. Mais un aigle est spécial, il sait comment placer son bec et ses pattes. Accrochez-vous aux ailes de la croix, et allez de l’avant, et élevez-vous.

59. Quand les aiglons ont grimpé sur son dos, elle s’élance du haut du rocher. Jamais ils n’avaient senti pareil souffle de vent ! Souvenez-vous de la première fois où vous avez senti ce Vent impétueux descendre du Ciel sur vous. C’était bizarre pour les baptistes, les méthodistes, les catholiques, etc. Vous étiez né de nouveau, devenu chrétien en croyant. Quand ce Vent a soufflé, les plumes mortes sont parties : vous étiez prêt pour l’envol.

60. L’aiglon a tenu bon. La mère a sauté hors du nid, et s’élève toujours plus haut. A cette hauteur, un poulet se serait déjà désintégré. Mais les aiglons sont spéciaux. Ils connaissent Dieu. Dieu vous a appelés : il vous connaissait et avait inscrit vos noms avant la fondation du monde sur le Livre de Vie de l’Agneau. Dans les derniers jours, l’anti-christ séduira tous ceux qui n’y sont pas inscrits. Vous qui êtes dans ce fauteuil roulant, ou qui avez un cancer ou autre chose, n’ayez donc pas peur. Dieu vous invite à agripper les ailes de la croix dans la Bible, celles de la promesse, et à vous envoler vers les Cieux. Accrochez-vous à lui, et il vous amènera là-haut ! Vous dites n’avoir jamais bougé la main, mais peu importe : bougez-la ! Dieu a parlé !

61. Si je suis fou comme vous le pensez, laissez-moi dans cet état, car je suis plus heureux ainsi. Il y avait des craintes, et maintenant il n’y a plus de condamnation, et je sers le Dieu de nos pères en suivant la Voie qu’ils qualifient d’hérésie [cf. Act. 24:14].

62. Elle est montée si haut qu’on ne la voyait presque plus. J’ai souvent observé ce qu’elle faisait alors : d’une secousse elle les éjecte tous ! Ils lui font confiance, ils la connaissent. Elle savait qu’ils s’envoleraient, qu’ils étaient des aigles. Dieu n’a pas peur de vous mettre à l’épreuve. Satan pensait pouvoir amener Job à maudire Dieu. Et Dieu l’a laissé faire ! Il ne craint pas de leur faire subir le test de l’envol. Il compte sur vous ! Abraham est passé par là. Dieu a compté sur lui, et il compte sur sa postérité.

63. Elle les éjecte d’une secousse : “Volez de vos propres ailes !” Mais elle veille sur eux tandis qu’ils volent dans tous les sens comme dans un jubilé de Pentecôte, planant sans souci. Ils font confiance en la force de leur mère s’ils se retrouvent à l’envers ou s’ils se mettent en vrille : elle se place sous eux, les rattrape et les ramène dans la Grâce !

64. N’ayez pas peur s’il vous emmène vers des hauteurs dont vous ne comprenez rien, bien que ce soit écrit dans la Parole, mais vous regardez à ses ailes. Il l’avait promis : planez tout simplement ! Je les entends crier et louer Dieu ! Ne vous demandez pas comment vous allez faire, mais passez un bon moment ! Alléluia ! Pendant ce temps, la poule en bas voit cela et dit : “Quel fanatisme !” Elle n’est jamais allée plus haut que le poteau dans la cour. Les dénominations lui ont souvent coupé les ailes, et elle ne peut aller plus haut.

65. Je sais de quoi je parle. Mais les poulets ne savent rien des Cieux, ils n’y sont jamais allés.

66. Il y a peu de temps, un homme dont je tairai le nom, avait prêché sur la guérison divine. Aussitôt après lui, un autre est venu dire que la guérison divine et que le Saint-Esprit n’existaient pas. Un vieux paysan aux longs cheveux s’est alors avancé, épluchant une pomme, et la découpant en tranches qu’il mangeait en prenant son temps. L’orateur lui a demandé : “Que veux-tu ?” – “Je voudrais poser une question.” – “Laquelle ?” – “Cette pomme est-elle douce ou acide ?” – “Je ne sais pas, ce n’est pas moi qui la mange.”- “C’est bien ce qui me semblait.” Que savez-vous du Saint-Esprit, si vous n’y avez jamais goûté ? C’est le Miel du Rocher, la Puissance de Dieu pour le salut, la résurrection de Jésus-Christ, la Nourriture de l’Aigle, la Parole de Dieu ! Dieu l’a dit ! “Car la Promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.” [cf. Act. 2:39]. Et Dieu tient sa Promesse !

67. Ces aiglons passent un bon moment à voleter, ils croient : si cette mère a pu les mener là-haut, c’est qu’elle peut prendre soin d’eux. Si Dieu m’a dit de lui faire confiance, je lui ferai confiance, même si je suis tout à l’envers. Je ne sais pas comment il fera, mais je dois battre des ailes de la foi qui se trouve dans les deux Testaments : Jésus-Christ est toujours le même. Continuez de battre des ailes : d’une façon ou d’une autre, il enverra un Vent impétueux qui chassera toutes les plumes non affermies. Vous y arriverez, sinon il ne vous aurait pas mené là-haut. Faites-lui confiance une fois. C’est votre vol en solo !

68. L’église pentecôtiste a besoin d’un temps de secousse de la couvée, d’un réveil à l’ancienne mode. Dieu a considéré Jacob, bien que trouvé dans le désert, comme la prunelle de Ses yeux [Deut. 32:10]. Il éveille sa couvée et les porte sur Ses ailes [Deut. 32:11]. De même toute l’église est certes fautive, mais nous sommes la prunelle de Ses yeux. Il est prêt à secouer la couvée ce soir, à envoyer le Saint-Esprit, à chasser les plumes mortes pour un réveil à Yakima, afin d’alerter la nation. Il le fera. C’est ce qu’il a fait pour Jacob [Deut. 32:9]. “La portion de l’Eternel, c’est Son peuple !” Et il a dit à Moïse [NDR : à Aaron] : “Je suis ta Port.” [cf. Nb. 18:20].

69. Notre cher frère Tommy Osborn est entré dans son ministère le soir où un fou est monté sur l’estrade pour me tuer à Portland. Puis cet homme de Dieu remarquable a voyagé dans le monde. Dieu lui a beaucoup confié. Il m’a fait visiter son magnifique bâtiment [NDR : Université de Tulsa, Oklahoma], avec son marbre importé, son beau plafond, ses centaines d’équipements.

70. Quand je suis sorti, frère Fisher, avec qui j’ai travaillé en Afrique, m’a montré cette belle statue de deux mains tendues vers Dieu. J’ai remercié Dieu pour ce qu’il avait fait pour ce pentecôtiste d’humble origine. Je suis reparti vers ma voiture. Satan m’a alors dit : “Qu’en est-il de toi, alors que le ministère d’Oral, comme celui de Tommy Osborn, est issu du tien ? où sont tes machines IBM ?” Mon bureau occupe un coin de caravane offerte par le frère Leo, avec une vieille machine à écrire. J’aurais eu honte de faire visiter cela. “C’est donc qu’Il ne peut pas compter sur toi !” – “C’est vrai.” J’étais découragé. Je me suis tourné vers Dieu : “Mon Dieu, j’ai fait de mon mieux.” J’ai alors entendu une Voix dire : “Je suis ta part.” Peu importait donc d’avoir une cabane sur terre. “Tu me construis là-bas un palais de pierres précieuses, ses coffres en sont pleins, je suis un aigle, un fils du Roi, avec Jésus, mon Sauveur !”

71. Continuez de battre des ailes, peu importe dans quel sens : l’œil de la mère veille sur le moineau, sur chacun dans l’Eglise. Si vous êtes déboussolé et partez de travers, les grandes ailes de la Parole de Dieu vous redresseront et vous ramèneront dans la Grâce. On dit que c’est un feu incontrôlé, mais je préfère cela à l’absence de feu. Laissez-les planer, aller de l’avant, crier, danser dans l’Esprit. Dieu ne vous laissera jamais tomber si vous êtes un aigle. Mais une buse ne pourra que tomber, alors qu’un vrai aigle écoutera la Parole de Dieu, et il reconnaîtra quelles sont les ailes qui le ramènent dans la Grâce !

72. J’ai entendu dire qu’un fermier voulant qu’une poule aie assez d’œufs pour se mettre à couver, avait placé sous elle un œuf d’aigle. C’est en moyenne ce qu’on obtient : un aigle par couvée.

73. Lors de l’éclosion des œufs, l’aiglon semblait ridicule au milieu des autres poussins. C’est ce que vous étiez quand vous avez éclos dans une assemblée formaliste et froide, au milieu des credo, où on récite le “notre Père” et le “je vous salue Marie”, où on croit à “la sainte église catholique”, au “credo des apôtres” qui n’existe pas dans la Bible. Leur credo était la repentance, comme Pierre l’a dit le jour de la Pentecôte : “Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit. - Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.” [Act. 2:38-39]. Tel est le vrai “credo des apôtres” ! Croire dans la “communion des saints”, c’est être spirite.

74. “Il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme.” [1 Tim. 2:5]. Je ne crois pas à la “communion des saints”. Jésus a dit qu’on ne pouvait servir deux maîtres.

aller du sein d’Abraham vers l’extérieur, et vice-versa. Il n’y a de communion que par Jésus- Christ, notre Médiateur, le Roc solide. Tout autre terrain n’est que sable mouvant.

  1. Comme vous, cet aiglon se sentait mal à l’aise dans cette cour empoussiérée, piétinée par le bétail et puante. Il levait les yeux vers le ciel et demandait ce qu’il y avait là-haut. La vieille poule caquetait que le temps des miracles était terminé, et qu’il était impossible de voler dans les airs. Mais il savait qu’il existait autre chose ailleurs. “Ne l’écoutez pas, il est bizarre.” C’est ce que les poulets pensent des aigles. Et elle est allée gratter le tas de fumier en annonçant un repas spécial, une vente caritative et un loto pour rémunérer le pasteur. L’église ferait mieux alors de fermer ses portes : versez donc la dîme, et le pasteur sera payé ! L’aiglon ne pouvait plus supporter cela.

  2. Et il regardait vers le ciel. C’est alors que sa mère qui le cherchait est descendue en piqué en poussant un cri : “Que je suis heureuse ! Tu n’es pas un poulet, mais un aigle !” La première fois où j’ai entendu parler du Saint-Esprit, il a crié en mon cœur : “C’est pour toi, tu n’es pas un poulet, tu es à Moi !” Elle ne caquetait pas, mais disait : “Alléluia ! Gloire au Seigneur !” C’était en vue de cela que cet aiglon était né, et que son nom était dans le Livre de Vie de l’Agneau dès avant la fondation du monde ! “Mes brebis connaissent ma Voix.” Pour elles, c’est comme du miel sur un rocher pour un ours : il le lèche toute la nuit ! “Tu es un aigle.” Il a admiré ses grandes ailes. “Jésus-Christ est toujours le même.” – “Que dois-je faire ?” – “Saute le plus haut possible et bats des ailes : je te saisirai.” En quelques bonds il a atteint le sommet d’un poteau … en plein dans une organisation ! Elle est revenue ! “Tu dois faire mieux, sinon je ne pourrais pas te saisir !”

  3. Nous avons besoin d’un moment de secousse, de la puissance du Saint-Esprit, de la Nourriture de l’Aigle, de prêcher que Jésus guérit encore et est toujours le même : “Vous ferez les œuvres que j’ai faites.” [cf. Jn. 14:12]. Ce soir, les grandes ailes de Jéhovah agitent l’Esprit, l’Ange de l’Eternel, dont la photo a été prise, la même Colonne de Feu du désert présente ici dans les derniers jours. Les gens sont guéris, remplis de l’Esprit, parlent en langues, etc. Le Seigneur s’approche et rassemble son Eglise ! N’êtes-vous pas heureux d’être avec Dieu ? Je sais que cela est la Vérité du Dieu Vivant ! Croyez-vous que nous ayons besoin d’une nouvelle effusion du Saint-Esprit ? Etes-vous prêts à vous placer dans ce Souffle ?

  4. Que ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit s’approchent. C’est le moment où la couvée s’éveille, le temps de se débarrasser des plumes mortes. Tant qu’elles seront là, il n’y aura pas de vraie réunion de guérison, et Dieu ne pourra pas nous élever là-haut et nous lâcher ! Je crois que Dieu va déverser son Esprit, chasser ces plumes et nous emporter dans un réveil !

  5. Que les pécheurs viennent eux aussi se repentir à l’autel. En enfer ce sera trop tard pour le faire. Avez-vous senti sa Présence ce soir ? C’est ce qu’ils ont ressenti le jour de la Pentecôte … [Plusieurs personnes s’avancent] …

  6. Chantons, tandis que les aigles se réunissent. [Suite de l’appel et cantique] …

  7. La seule façon de plaire à Dieu, c’est de lui obéir. Celui qui vient à Lui, doit croire. Vous les méthodistes, les baptistes, etc., et ceux qui n’ont jamais reçu le Saint-Esprit, comment Dieu me permet-il de faire ce que je fais sur l’estrade ? Comment m’a-t-il envoyé 7 fois en mission dans le monde, et gagner des millions d’âmes, avec des signes annoncés pour les temps de la fin, si je ne suis pas dans une forme de la Vérité ? On n’avait même jamais vu ces choses depuis le temps du Seigneur. Pourquoi me laisse-t-Il apporter un tel message si je

Résumé de “Comme l’Aigle éveille Sa couvée” (le 4 août 1960) 13


suis dans l’erreur ? Il ne bénira jamais le mensonge. Il m’a laissé faire car ceci est la Vérité, le Chemin.

  1. Et vous, amis catholiques, savez-vous que Marie a dû aller dans la Chambre haute pour recevoir le Saint-Esprit et tituber comme si elle était ivre, avant de pouvoir entrer au Ciel ? Comment y aller sans cela ? Peu importe un credo pentecôtiste : vous n’entrerez pas là sans le baptême du Saint-Esprit. Ces gens agissent bizarrement, parce qu’ils sont nés d’En-Haut, leur esprit vient d’un autre Royaume : le Royaume de Jésus n’est pas de ce monde.

  2. [Suite de l’appel et cantique] …

84 à 85. Si vous pensez que je suis Son serviteur, je pourrais vous aider. Que ceux qui cherchent l’Esprit lèvent la main. “Heureux ceux qui ont faim et soif de Justice, ils seront rassasiés.” Que ceux qui cherchent le Saint-Esprit suivent l’un de ces pasteurs dans cette pièce, en disant : “Seigneur, si tu ne me donnes pas le Saint-Esprit, tu me trouveras encore ici à Ton retour.” Ne jouez pas avec cela. Croyez que vous allez le recevoir. Les disciples n’ont pas pu chasser un mauvais esprit à cause de leur incrédulité. Ils avaient la puissance pour le faire, mais pas la foi. Si vous avez faim, vous avez droit au Saint-Esprit. Selon Jésus, vous êtes heureux du seul fait d’avoir faim et soif. Entrez là, tandis que je m’occupe d’un autre groupe. Rejoignez ceux qui sont en train de mourir en même temps que vous, et quelque chose se produira. Allez dans la pièce.

  1. Que tous ceux qui ont le Saint-Esprit rendent gloire à Dieu ! Que les pasteurs et autres serviteurs aillent aussi dans cette pièce pour que tout se passe bien, et que ces gens reçoivent le vrai baptême du Saint-Esprit. [Cantique : “Une Source pleine du Sang d’Emmanuel”] …

87 à 88. Nous ne jouons pas les religieux, mais nous faisons comme dans la Bible. Tandis que les têtes sont baissées, que ceux qui ne sont pas chrétiens, qui auraient dû entrer là avec les autres, et qui ne veulent pas mourir dans cet état, si vous ne Le connaissez pas comme Sauveur, levez la main pour que je prie pour vous. … [Suite de l’appel, des mains se lèvent] …

  1. [Prière pour ceux qui se sont approchés] … Les choses du monde ne peuvent prendre la place de Dieu dans un cœur … Il n’y a rien de plus glorieux que de vouloir servir Dieu … Je suis tellement heureux de t’avoir laissé entrer quand je t’ai entendu frapper à ma porte alors que j’étais jeune : … [Suite de la prière tandis que ceux qui ont levé la main rejoignent ceux qui étaient debout tandis qu’ils se rendent dans la pièce] … la bataille sera terrible.

  2. [Suite de la prière] … la pourriture est à la télévision, la politique est pourrie, l’antichrist arrive au pouvoir … les paillettes et Hollywood sont entrés dans les églises, il n’y a plus de réunions de prière durant toute une nuit, dans l’agonie, jusqu’à l’exaucement …

  3. [Suite de la prière] … Tu as secoué la couvée du monde où ils se trouvaient … Qu’ils puissent fuir vers les Cieux … fais-leur savoir que le boogie-woogie et le rock-and-roll détruisent les âmes … Qu’ils regardent les grandes ailes des deux Testaments plutôt que le cinéma mensonger …

  4. [Parler en langues, interprétation, prophétie dans l’auditoire] … Alléluia ! C’est la Voix de Dieu qui confirme ! Il a dit de ne pas vous rebeller … Que ceux qui n’ont pas le Sang de Christ se rendent dans la pièce … Ce n’est pas ma voix, mais la Voix de Dieu qui parle ! Le Saint- Esprit parle aux malades et c’est un message à l’église !

  5. [Cantique] … fredonnons et levons les mains … O Dieu, nous t’aimons … que c’est doux ! … [suite du cantique fredonné] …

Résumé de “Comme l’Aigle éveille Sa couvée” (le 4 août 1960) 14



Les Écritures de ce texte

Index complet des 20 références

Deutéronome 32:7Psaumes 103:5Job 38Luc 16:23Matthieu 5:28Jean 14:191 Pierre 1:7Matthieu 24:28Jean 10:27Hébreux 12:5-72 Timothée 1:12Actes 24:14Actes 2:39Deutéronome 32:10Deutéronome 32:11Deutéronome 32:9Nombres 18:20Actes 2:38-391 Timothée 2:5Jean 14:12

Deutéronome 32:7Psaumes 103:5Job 38Luc 16:23Matthieu 5:28 + 15 autres

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