JEHOVAH-JIREH
Jéhovah-Jiré (suite)
William Branham 3 août 1960 · Yakima (Washington) · 39 min de lecture · 36 références 3 août 1960 · Yakima (Washington) · 39 min · 36 références
William Branham poursuit son enseignement sur la foi d'Abraham et la postérité promise, Jésus-Christ. Il partage des expériences personnelles de visions et de guérisons, notamment parmi les Indiens Apaches, et appelle à une foi simple et à l'obéissance à Dieu.
Résumé de la prédication « Abraham » (texte original en anglais).
1. Je suis en retard à cause d’une urgence. Lisons Genèse 22:7-8 et 14 : “(7) Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit : Mon père ! Et il répondit : Me voici, mon fils ! Isaac reprit : Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ? (8) Abraham répondit : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble. - … - (14) Abraham donna à ce lieu le nom de Jehova Jiré. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui : A la montagne de l’Éternel il sera pourvu.”
2. [Prière pour la réunion] … Par la justice du Fils d’Abraham, Jésus, nous sommes devenus les enfants d’Abraham, les enfants de Dieu selon la promesse. Que Dieu nous donne la foi qu’avait Abraham, et que le Saint-Esprit confirme ce qui est écrit. A la fin de la réunion, que nous puissions dire, comme en Luc 24:32, que nos cœurs brûlaient en nous, alors qu’il faisait à Yakima ce qu’il avait fait avant sa crucifixion …
3. Beaucoup ont déposé des mouchoirs ici, et je prie chaque soir pour chacun. Dans son livre : “Un prophète visite l’Afrique”, l’aumônier Julian Stadsklev rapporte que de pleins sacs avaient été placés sur l’estrade. Un journaliste ignorant la promesse des Ecritures a écrit que j’étais superstitieux et que je priais sur du linge. Nous avons une chaîne de prière tout autour du monde, et ainsi des prières pour autrui ont lieu en permanence. Nous recevons des témoignages des grandes choses que Dieu a faites.
4. Si les demandes sont trop nombreuses, je ne peux pas envoyer des mouchoirs. J’envoie des morceaux découpés dans un ruban de centaines de mètres. Je prie sur eux et les envoie aux malades. Faites venir le pasteur ou un bon chrétien, confessez vos fautes si nécessaire et fixez ce ruban sur votre sous-vêtement. Posez les mains là-dessus, et dites à Dieu que vous le servirez votre vie durant. Alors, à 9, puis 12, puis 15 heures, les heures des sacrifices autrefois, je prie en même temps que des milliers de chrétiens dans le monde. Dieu ne peut que répondre à cela ! Une jeune allemande, rencontrée hier soir, clouée pendant 20 ans dans un fauteuil par l’arthrite, avait fait cela. Elle a appelé son pasteur et ses voisins, et quand elle a fixé le tissu, elle a dit : “Tu ne peux plus me retenir, va-t’en !”, et elle a quitté sa chaise roulante. La foi est aussi simple que cela, mais les gens compliquent les choses, en allant chercher très loin ce qui est tout proche. Je vais donc parler de la foi durant ces réunions. Si vous avez assez de foi pour venir jusqu’ici ou pour lever la main, c’est assez pour toute promesse de Dieu. Appliquez le Sang avec l’hysope, aussi simplement que vous marchez, mangez ou conduisez votre voiture. Mais si vous vous demandez si vous pouvez le faire, vous vous éloignez de l’essentiel. Revenez à une foi d’enfant : “Je confesse que Dieu l’a promis, Christ est mort pour cela. C’est à moi.” Puis allez de l’avant sans plus vous inquiéter. “Tout va bien, c’est terminé.” Et vous guérirez.
5. Je sais que c’est vrai car je l’ai expérimenté. Mais vous devez confesser le péché qui est en votre cœur, et accepter Jésus comme Médecin et comme Sauveur. Votre guérison durera autant que votre foi. Au moment où vous dites avoir perdu votre salut, c’est alors que vous perdez votre position. Le niveau de votre foi baisse suivant le niveau de la confession. Selon l’épître aux Hébreux, Jésus-Christ est notre Souverain Sacrificateur, et il intercède sur la base de notre confession, de ce que nous professons [cf. Héb. 3:1]. Avant que Dieu puisse agir pour vous, vous devez d’abord croire qu’il l’a déjà fait. A la femme qui a touché son vêtement, Jésus a dit : “Ta foi t’a sauvée.” [cf. Mt. 3:22].
6. Le verbe grec “sozo” signifie aussi “sauver” aussi bien physiquement que spirituellement : “Ta foi t’a sauvée de l’enfer, de la mort, de la maladie.” La foi en Dieu qui vous sauve est la même qui vous guérit. Croyez cela, et agissez en conséquence. Ne recherchez pas une sensation, vous n’avez rien à ressentir. Une foi ordinaire suffit. Croyez seulement que Jésus est mort pour que vous soyez sauvé.
7. L’autre jour, le Saint-Esprit m’a demandé d’aller vers un pasteur se tenant sous un arbre. Il y avait là des gens qui n’avaient pu avoir une carte de prière et qui ignoraient qu’il y avait une salle prévue pour les cas urgents. Et le Saint-Esprit est entré en action. “Vous êtes venu avec une jeune Indienne. Où est-elle ? … son cerveau a été paralysé par une fièvre.” Ce pasteur, missionnaire parmi les Indiens, s’est mis à pleurer. “Faites-la venir. Son père n’a pas les moyens de rester ici une nuit de plus.” Ces visions ne me permettent pas de contacter assez de gens.
8. On a trop dit aux Américains qu’il fallait imposer les mains. C’est d’ailleurs à cela que l’Ange de l’Eternel m’a appelé : “Tu es né pour prier pour les malades” – “Ils ne me croiront pas, car je suis sans instruction.” – “A cause de ces signes, ils croiront. Tu connaîtras les pensées des cœurs.” J’ai souvent souhaité avoir reçu autre chose, car parfois des gens m’appelaient “frère”, mais je savais que c’était faux. D’autres me disaient avoir reçu le Saint-Esprit, mais je savais qu’ils vivaient dans l’adultère avec la femme ou le mari d’autrui. Mais je devais me taire. N’aspirez jamais à ce don : vous ne savez pas ce qui l’accompagne.
9. Un jour, en Louisiane, j’étais à table avec un pasteur, et quelque chose s’est produit. J’ai regardé devant moi, et j’aurais préféré ne pas l’avoir fait. J’en suis encore choqué. C’est pourquoi j’essaie d’avoir le moins possible de ces visions. Je veux continuer à croire que les gens m’aiment. Vous ne savez pas contre quoi il faut lutter quand on sait. Il y a une différence entre ce que les gens disent et ce qu’ils pensent. Mais je veux aimer vraiment les gens, quoi qu’ils pensent. Plus nous serons simples, mieux ce sera.
10. Après avoir prié pour la jeune Indienne, j’avais promis à l’Eternel de rendre visite à la Réserve si l’enfant guérissait. J’ai prié pour la première fois pour des Indiens Apaches, au site de San Carlos [NDT : Arizona], sur le porche d’une petite Assemblée de Dieu. J’ai toujours eu pitié des Indiens que nous n’avons pas bien traités. Une femme interprétait.
11. Je leur ai dit que la façon dont on les avait traités et poussés vers les Réserves était une tache sur notre drapeau. Et si les Japonais avaient gagné la guerre et avaient ainsi agi avec nous ? Et ils meurent presque de faim tandis que nous exportons de l’aide ailleurs. La Bible dit que la charité doit commencer par les nôtres. Ils sont les vrais Américains. Dieu leur avait donné ce pays, mais nous les avons envahis et repoussés dans les zones les plus pauvres. En contrepartie ils reçoivent une pension permettant tout juste de nourrir un enfant. Ma grand-mère recevait cette pension.
12. Un Indien est bizarre. Il est muet, tête baissée, pendant que vous parlez et il ne semble pas écouter, mais il saisit tout ce que vous dites. Finalement, j’ai commencé à parler de Celui qui traiterait droitement avec eux : Jésus-Christ. “Il vous aime, et je suis ici pour le représenter.” On ne pouvait pas distribuer de cartes de prière car il était impossible de les aligner. “Que ceux qui veulent qu’on prie pour eux se mettent debout.” Aucun n’a bougé, alors qu’à Phoenix d’où je venais, les gens étaient venus par milliers ! “Leur avez-vous bien dit ce que j’ai dit ?” – “Oui.” J’ai répété mon invitation : “Venez par ici, en croyant en ce que Jésus-Christ a dit.” Aucun n’a bougé ! Alors le missionnaire est allé chercher dans une pièce une Indienne portant son enfant. Je n’avais pas encore remarqué que derrière moi il y avait de nombreuses mères et leurs petits. Cette femme m’a regardé. “Puis-je avoir votre main ?” Elle avait un gros poignet. Je l’ai regardé : “Elle est tuberculeuse, et a un glaucome à l’œil.” Elle m’a regardé : “Comment l’avez-vous su ?” J’ai prié pour elle.
13. La suivante avait une maladie vénérienne, non à cause d’une vie immorale, mais à cause de ses conditions de vie. Elle m’a regardé, et tous les Indiens se regardaient. Puis est venue une fillette accompagnée par sa mère. “Elle est devenue sourde et muette après une fièvre.” L’interprète a traduit, et la mère a dit “oui” d’un mouvement de tête. Le père était l’un des chefs. J’ai pris l’enfant dans mes bras et j’ai prié pour elle. Je l’ai posée à terre, je lui ai détourné la tête, et j’ai frappé dans mes mains. Elle s’est retournée ! “Elle entend, et je suis certain qu’elle peut parler.” Elle s’est mise à balbutier. L’interprète a dit : “Elle s’exprime bien.”
14. Le suivant était un garçon qui louchait. Les Indiens étaient attentifs. La mère lui a ramené la tête en arrière en le prenant par les cheveux. Il a pris le chewing-gum que je lui ai tendu, et il m’a regardé. Je l’ai pris dans mes bras. “Ne traduisez pas.” J’ai demandé au Père qu’il guérisse cet enfant pour amener ces gens dans Sa Gloire. “J’ordonne à Satan de le quitter.”
15. J’ai alors vu en vision devant moi, l’enfant qui me regardait, les yeux normaux. La tête de l’enfant était encore sur mon épaule. “Avant que je ne retourne le visage de l’enfant, si ses yeux ne sont pas normaux, je suis un faux prophète et chassez-moi de la Réserve. Mais s’il est guéri, combien accepteront le Seigneur Jésus ?” Tous ont levé la main. J’ai demandé à la mère ce qu’elle en pensait : “S’il peut guérir un sourd et muet, il peut redresser des yeux.” J’ai retourné le visage de l’enfant : son regard était droit. Ce fut la ruée vers la ligne de prière ! La traductrice m’a expliqué qu’ils avaient d’abord cru que j’étais un imposteur.
16. Etaient présents le frère Jack Moore de Shreveport, Louisiane, et le frère Brown. Il est intervenu pour écarter un jeune homme qui avait voulu forcer le passage pour passer avant les autres.
17. Une Indienne d’environ 75 ans s’est avancée, un pied après l’autre, avec des béquilles faites à partir de manches à balai. J’ai pensé qu’elle avait eu une foule d’enfants, et j’aurais voulu pouvoir parler sa langue. Elle m’a regardé avec ses yeux pâles, et des larmes coulaient dans ses rides. Elle m’a souri, et m’a tendu ses béquilles, puis elle est repartie en marchant normalement. Sa foi l’avait guérie sans prière ! Je dis cela devant cette Bible qui m’a été offerte en 1947 au Texas.
18. Vers 3 heures du matin, afin de pouvoir prier pour tous, j’ai cessé de faire appel au discernement. J’ai vu venir des gens trempés à mi-corps. L’interprète m’a expliqué qu’ils étaient allés chercher leurs proches dans le désert, et avaient traversé la rivière pour éviter de faire le détour par le gué à 16 km de là.
19. Deux frères sont venus, portant un vieil homme paralysé sur une sorte de brancard fait d’une planche et de barres de bois. L’un des hommes grelottait. “Parlez-vous anglais ?” – “Un peu.” - “Ne craignez-vous pas d’attraper une pneumonie ?” – “Jésus-Christ a pris soin de moi, et c’est mon père que j’ai amené.” – “Croyez-vous que Dieu va le guérir ?” – “Oui, sinon je ne l’aurais pas amené !” J’ai imposé les mains au vieil homme : “Dieu du Ciel, bénis-le !” Et je suis passé au suivant. J’ai alors entendu un grand bruit : c’était le vieil homme qui s’avançait, la planche sur l’épaule, et saluant de la main les gens ! Ils croyaient, c’est tout !
20. Ayons la foi de ces Indiens ce soir. J’étais allé à San Carlos à la suite du signe de la guérison d’une jeune Indienne [cf. §10]. Puis avaient été guéris dans la ligne de prière une femme alcoolique, puis une tuberculeuse. Toutes deux étaient Indiennes Un mois plus tard, la tuberculeuse a apporté un certificat médical de guérison, et l’alcoolique n’a plus pris un verre. La femme qui a levé la main hier a été guérie. Est-elle ici ? … oui, là derrière cette femme. Comment va votre mari ? … Bien, … il a été guéri de l’alcoolisme. Ce que Dieu a fait pour cette famille, il le fera pour la vôtre. Il vous guérira. Dieu n’a pas de favori [cf. Rom. 2:11]. Il demande seulement une foi simple.
21. Hier soir, j’ai parlé d’Abraham. Il m’est arrivé de parler durant un an de Job, en commençant au moment où il était sur la cendre [Jb. 2:8]. Je l’y ai laissé 6 semaines ! C’est là que Dieu a agi pour lui. Une sœur m’a gentiment demandé quand j’allais le retirer de là ! Hier soir, j’allais atteindre le point majeur du sujet, mais le Saint-Esprit m’a interrompu, et, grâce à cela, beaucoup d’âmes sont venues à Christ. L’obéissance vaut mieux que les sacrifices [cf. 1 Sam. 15:22].
22. Mon fils m’a dit que je vous avais libérés très tard. Mais moi aussi j’en profite, car j’ai moi aussi besoin d’être “rechargé” ! Je crois que c’est le frère Hobson qui a dit, lors d’un repas : “Nous les pasteurs devons sans cesse affronter partout l’incrédulité. Nous avons besoin de nous réunir de temps en temps sous le Chêne !”
23. Le pasteur John Ryan., aujourd’hui au Ciel, venait parfois prêcher dans mon église. Il prêchait un moment puis venait me serrer la main. Je lui ai demandé pourquoi il faisait cela. Il a répondu : “Tu es en prière tandis que je prêche, et j’ai besoin de recharger mes batteries de temps en temps !”
24. Dieu a appelé Abraham, un homme ordinaire, âgé de 75 ans ! Peu importe pour Dieu l’âge, les aptitudes, la notoriété. Il appelle ceux qu’il peut appeler. Dieu lui avait demandé de se séparer de sa famille [cf. Gen. 12:1,4], mais il ne l’avait pas fait, et Dieu ne l’a pas béni avant qu’il n’obéisse. Il y a là un message pour les pentecôtistes : nous devons nous abandonner totalement à Dieu, à toute sa Parole. Dieu ne nous donne pas le Saint-Esprit pour qu’on n’en fasse rien ! Mais c’est pour l’action, pour la Parole, pour le service. Il faut une faim dans le cœur. Il y a ici assez de pentecôtistes pour susciter un réveil dans toute la région si le Feu était entretenu, pour susciter un Vent impétueux venu du Ciel. Quelque chose se produirait.
25. Nous avons vu hier soir qu’Abraham était redevenu un jeune homme. Quelque chose est aussi arrivé à Sarah qui était stérile. Tous les deux étaient centenaires. Comment un homme a-t-il pu tomber amoureux d’une centenaire [cf. Gen. 20:2] ? On a expliqué qu’en ce temps-là les gens vivaient longtemps, mais il est écrit que tous les deux étaient âgés. Après leur départ de Guérar, Sarah a enfanté un fils. Combien je suis heureux de savoir que je vais rajeunir !
26. La Bible dit que les dons et les appels sont irrévocables [cf. Rom. 11:29]. Ce n’est pas vous, mais c’est Dieu qui agit. Ce n’est pas vous qui avez cherché Dieu, mais Dieu qui vous a cherché. Dès le commencement, quand l’homme voulait se cacher, c’est Dieu qui l’a appelé. Jésus a dit : “Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire …” et : “Tous ceux que le Père me donne viendront à moi …” [Jn. 6:44, 37]. J’avais environ 2 ans quand j’ai commencé à avoir des visions. Dans la première vision, j’ai vu l’Ange du Seigneur comme un Vent dans un buisson. Il m’a dit que je vivrai près d’une ville nommée New Albany. J’avais 2 ans et je vivais dans le Kentucky. Mais j’ai passé ma vie à environ 4 km de New Albany, Indiana, à 400 km de là. Cela a continué toute ma vie, et il n’y a jamais eu d’erreur. Mais, je crois que ce n’était pas une vision cette fois-là.
27. J’ai toujours eu peur, non pas d’être perdu, mais de la mort, même après être devenu chrétien. Je ne voulais pas être un esprit, avec un corps spirituel comme un petit nuage blanc, privé de sens, sans pouvoir serrer vos mains, car nos mains seraient en décomposition dans la tombe. J’ai toujours eu en horreur ce qui est fantomatique. J’espérais donc vivre assez longtemps pour voir la venue de Jésus, et avoir un corps glorifié.
28. Il y a environ 7 semaines, au retour d’une réunion, à mon réveil je me suis assis contre l’appui-tête du lit. Ma femme dormait. J’ai pensé que j’avais déjà 50 ans. Il n’y avait pas de registre des naissances au Kentucky. Il a seulement été noté que je suis né l’année où le vent a arraché un vieux tronc sur la colline. Pour un autre, il était noté que c’était à l’époque de la récolte des tomates. Je ne connais donc pas mon âge ! J’ai ainsi pensé qu’à 50 ans, je n’avais encore rien fait pour le Seigneur, qu’il me restait peu de temps, et que j’espérais voir sa venue et ne pas devenir un esprit. Et c’est alors …
29. Les visions sur l’estrade ont un caractère mineur, et c’est vous qui utilisez le don de Dieu qui se sert d’un canal. Quand vous parlez en langues, c’est le Saint-Esprit qui intercède. Vous avez été purifiés pour qu’il puisse parler à travers vous. Il a établi des apôtres, des prophètes, des docteurs, etc. [cf. 1 Cor. 12:28].
30. Quelque chose m’a alors parlé : “Continue de persévérer.” – “C’est ce que je fais.” - “La récompense est au bout du chemin.” Je me suis alors demandé à qui je parlais. Ce n’était pas Meda. “Père, est-ce Toi ?” Lors de l’épisode de l’opossum, et d’autres fois, cela avait commencé par une Voix aussi audible que lorsque je vous parle. Lorsqu’Il m’a rencontré sous la forme d’un Homme pour me dire que je prierai pour les malades, ce n’était pas une vision. Je ne savais pas qui c’était, mais il m’a dit qu’il était envoyé par Dieu et il était près de moi, aussi réel que ma main. Je lui ai parlé. La Lumière était au-dessus de Lui. Elle est descendue jusqu’à ses pieds et l’a enlevé, et il a disparu. Et tout ce qu’il a dit s’est accompli.
31. Le monde scientifique a pris une photo de cette Lumière, et toute l’église dans le monde le sait. George J. Lacy, chef du FBI au Service des empreintes et des photos l’a gardée une semaine et a attesté que la lumière avait bien touché l’objectif : “L’œil de l’appareil photo ne saisit pas la psychologie.” Plusieurs journaux l’ont publiée. Cela a eu lieu plusieurs fois : en Allemagne, en Suisse, et dans ce pays. Preuve a été ainsi donnée que c’était surnaturel, une sorte de Colonne de Feu. Mais l’église réagit comme du temps où la Lumière était incarnée sur terre dans le Fils de Dieu. Aujourd’hui, elle est sur terre dans la chair des fils de Dieu, unissant l’Église afin que le Fils de Dieu vienne prendre une Épouse.
32. “Continue de persévérer. La récompense est au bout du chemin.” J’ai senti que quelque chose m’arrivait. J’ai alors entendu un de nos cantiques : “J’aimerais entendre la cloche du Port, et regarder au-delà du rideau du temps.” J’ai pensé que j’étais en train de mourir. J’ai regardé derrière moi : j’étais allongé sur le lit. J’ai à nouveau regardé devant moi : une colline s’élevait. Je dis la vérité, et je raconte cela pour que cela vous fasse du bien.
33. Je ne peux dire si c’était dans une autre dimension ou ailleurs. Mais, de là où j’étais, je pouvais regarder en arrière. On m’accuse de détester les femmes. J’aime les sœurs, mais je n’aime pas la façon dont certaines, en Amérique, s’habillent, fument, boivent, se comportent. C’est une honte pour le pays. C’est la pire cinquième colonne que nous ayons eue. Elles ne peuvent même plus allaiter leurs bébés, et leur donnent du lait de vache pour éviter qu’ils ne meurent au bout de 18 mois à cause de la nicotine. Cela détruit une nation. Que Dieu nous donne de vraies mères à l’ancienne, qui s’occupent des enfants à la maison au lieu de les laisser en garde à de jeunes femmes, afin d’aller à des soirées. C’est du poison pour les enfants. Cela pourrit l’Amérique qui ira de pire en pire, comme le disent les Ecritures : cette nation sera dans sa jeunesse quand elle mourra.
34. J’ai donc été rude avec les femmes, et cette scène avait peut-être pour but de m’apaiser un peu. J’ai vu accourir vers moi des milliers de jeunes femmes d’environ 20 ans, avec des cheveux tombant jusqu’à la taille, en robes blanches, pieds nus. Elles m’ont pris dans les bras : “Mon très cher frère !” Quand j’étais pécheur, j’ai eu une vie pure sur ce point car l’Ange m’avait dit : “Ne fume pas, ne bois pas, ne souille en aucune manière ton corps.” J’ai respecté cela. Aucun homme normal ne reste insensible si une femme l’enlace ainsi, même s’il n’a aucune pensée impure. Mais là, il n’y avait rien de cela. C’était vraiment des sœurs. Il n’y avait ni hier, ni demain, mais seulement le présent. Et cependant elles avaient un corps, pouvaient parler, se serrer la main comme ici-bas, mais en étant plus jeunes. J’ai dit : “Je ne comprends pas tout cela !”
35. La Voix au-dessus m’a dit : “C’est ainsi que Jacob a été réuni aux siens.” J’ai alors vu des hommes venir en courant par millions et me prendre dans les bras : “Mon très cher frère !” Hope, ma première épouse, est morte quand Billy avait 18 mois et sa sœur, morte avec sa mère, avait 6 mois. C’est pourquoi nous sommes très proches Billy et moi. J’ai alors vu Hope se frayer un passage dans la foule, avec ses yeux noirs et ses cheveux noirs. Elle m’a entouré de ses bras : “Mon frère chéri !”, et non pas : “mon mari”, comme je m’y attendais. Je n’arrivais pas à comprendre. Une femme a dit : “Il nous a enfin rejoints !” Les hommes m’ont alors fait monter sur une plateforme. “Qu’est-ce que cela signifie ?” - “Sur terre, tu as été un guide.” – “Je ne comprends pas.” La Voix a alors dit : “Il en sera ainsi quand tu seras réuni à ton peuple.” – “Est-ce que ce sera lors de ma mort ?” – “Oui.” Et dire que j’avais eu peur de cela ! Ce n’était que perfection. Il n’existe pas de mots pour cela !
36. Je me suis retourné un instant : j’étais allongé sur mon lit, pas très loin ! Depuis, j’ai entendu dire, que le Dr. Price avait fait une expérience similaire et l’avait décrite. J’aimerais lire ce livre. Il priait pour les malades bien avant moi. J’ai demandé : “Tous ces gens sont-ils des Branham ?” – “Non, ce sont tes convertis.” – “Des convertis ?” – “Cette femme que tu as admirée et qui t’a pris dans ses bras avait plus de 90 ans quand tu l’as conduite à Christ. Elle ne sera jamais plus ni vieille, ni triste, mais restera ainsi pour toujours.” J’ai pensé que si je pouvais vivre encore, je prierais, je crierais, je ferais tout pour faire entrer les gens en un tel endroit ! Si seulement les gens savaient de quoi il s’agit !
37. J’ai continué d’avancer. J’ai alors vu descendre vers moi mon chien Fritz, et il est venu me lécher la main. Il m’aidait à chasser pour nourrir ma famille. Je vendais les peaux pour nous acheter des vêtements. Un policier l’avait empoisonné. Sur sa tombe j’avais dit : “S’il y a un au Ciel pour les chiens, tu y seras.” Puis j’ai vu s’approcher Prince, mon cheval avec lequel j’allais relever les pièges. Il a doucement renâclé.
38. On m’a dit qu’il n’y avait pas d’animaux au Ciel. Où sont donc les chevaux qui ont enlevé Elie [cf. 2 R. 2:11] ? Et où est le cheval blanc sur lequel viendra le Fils de Dieu [cf. Ap. 19:13] ? Et où le loup et l’agneau mangeront-ils ensemble de la paille si ce n’est là-bas [cf. Es. 65:25] ? Dieu ne perd rien. J’ai dit : “Si c’est ici le Paradis où j’attends dans la gloire, j’aimerais voir le Seigneur Jésus.” J’ai reconnu des pasteurs, des convertis, des connaissances : tous étaient jeunes. Je n’avais jamais été aussi heureux de ma vie. “Si seulement j’avais su cela avant !” J’ai demandé s’il allait venir vers moi. “Il viendra vers toi et t’interrogera sur l’Evangile que tu auras prêché, car tu es né pour être conducteur.” – “Paul comparaîtra-t-il pareillement.” – “Oui.” – “J’ai prêché les mêmes choses que lui sans le moindre compromis.” Et tous ces gens ont crié : “Telle est notre assurance. Puis nous retournerons sur terre recevoir un corps glorifié et nous serons réunis ainsi pour toujours dans cet état !”
39. Dans la Bible, tout va par trois. Vous êtes une trinité : âme, corps et esprit. Vous vivez dans une trinité de pièces : cuisine, salon et chambre, même si vous avez un dix-pièces. Dieu est dans une trinité : Père, Fils et Saint-Esprit. La venue de Christ est trine : il est venu racheter son Epouse, puis il revient avec elle, le Roi et son Epouse la Reine pour le règne du Millénium. Notre corps revient à la perfection d’Eden en trois étapes : un corps mortel, puis un corps céleste, puis un corps glorifié.
40. J’ai dit : “Je suis heureux d’avoir cette assurance.” La Voix a alors dit : “Dieu t’a donné tous ceux que tu as aimés, et toux ceux qui t’ont aimé.” J’ai senti que quelque chose m’arrivait. Je me suis retourné. J’ai vu mon corps remuer, puis je me suis retrouvé à côté de ma femme. J’ai compris que lorsque cette tente terrestre sera détruite, une autre nous attend déjà [1 Cor. 5:1]. Cela fait ainsi écho au nouveau corps reçu par Abraham et Sarah.
41. Dieu a montré, en donnant sur terre un corps rajeuni à Abraham et à Sarah, ce qu’il ferait précisément pour toute leur postérité. Si ce qui m’est arrivé était une vision, je n’en ai jamais eu de pareille, et je pourrais appeler cela un transfert. Je ne cherche pas à imiter le grand Saint Paul. J’ai trop vu d’imitations. Si Paul a vu le 3e Ciel, disons que j’ai vu le premier Ciel. Si c’est comme ce que j’ai vu, alors qu’a donc vu Paul ! Il a parlé de “choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues” [cf. 1 Cor. 2:9].
42. Dieu a fait d’eux des jeunes gens pour un nouveau départ. Ils ont enfanté Isaac, et Abraham l’a circoncis à 8 ans. A l’âge de 12 ans, Isaac était un Juif aux cheveux noirs et aux yeux noirs, aimé de ses parents. Une nuit, Dieu a réveillé Abraham : “Je veux maintenant montrer à ta postérité ce qui adviendra d’un homme qui me fera vraiment confiance. Il y a 25 ans, je t’avais promis cet enfant, et tu n’as pas douté. Je veux montrer aux chrétiens de Yakima et d’ailleurs que je tiens Ma Parole. Je vais te faire passer par une double épreuve pour montrer à ceux qui acceptent ma Parole, qu’ils doivent s’en tenir à elle quoi qu’il arrive. Conduis ce fils que je t’ai donné au sommet de la montagne que je t’indiquerai. Je ferai de ce garçon une nation puissante, et il sortira de lui de nombreuses nations dont tu seras le père. Conduis sur la montagne cet enfant qui est le seul espoir d’accomplissement de la Promesse, et tue-le.” C’était détruire tout ce qui garantissait l’accomplissement de la promesse [cf. Genèse 17:4,22:2 ; Romains 4:20] !
43. Abraham n’a rien dit à Sarah, et tôt le matin il est parti vers le désert avec l’enfant, deux serviteurs, un mulet et un sac de bois coupé. J’ai patrouillé pendant 7 ans, et je marchais environ 50 km par jour dans un espace libre. Un homme ordinaire peut faire 40 km.
44. Regardez à ce qu’on ne voit pas avec les yeux ! On regarde avec les yeux, mais on voit avec le cœur. Tenez-vous à cette porte de la foi. Jésus reproche aux églises de dire : “Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien” [cf. Ap. 3:17]. Mais autrefois nous annoncions l’Evangile au coin de la rue avec un tambourin. Aujourd’hui nous avons les plus beaux bâtiments, les érudits les plus brillants, mais “tu ne sais pas que tu es pauvre, misérable, aveugle et nu.” Si je voyais un tel homme, j’irais vers lui pour l’avertir et l’habiller : c’est un déficient mental. L’église souffre de déficience spirituelle. Dieu déploie ses Dons devant l’église, mais ils ne réagissent pas. Ils sont nus et aveugles et ne le savent pas. C’est pathétique. Jésus a dit que tel serait l’état de cette église de Laodicée. Ils se réclament de leur dénomination, mais Jésus les invite à lui acheter le vêtement blanc de la Justice des saints, de l’Or éprouvé par le Feu du Calvaire, l’Huile que Dieu déverse. Achetez de cet Or et de cette Justice !
45. “Je te conseille d’acheter de Moi … un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies” ce qui se passe autour de toi, voir qu’il est toujours le même, et que les promesses pour les derniers jours sont là [cf. Ap. 3:18]. J’aimerais pouvoir amener l’église à voir cela. Un collyre est de l’huile épaisse. L’Huile est une image du Saint-Esprit. Mon grand-père était un chasseur renommé. Nous mangions les ratons-laveurs qu’il attrapait, et nous vendions les peaux.
46. On utilisait la graisse comme remède universel. On en mettait sur les blessures. On soignait les rhumes en y ajoutant des gouttes de térébenthine. Dans notre petite maison de deux pièces, au sol en terre battue, nous étions 5 enfants et les garçons dormaient sous le toit. Un tronc scié servait de table. Sur le lit en bas, il y avait un matelas en paille, et un oreiller en enveloppes de maïs, avec lesquelles papa se faisait aussi un blaireau. Ma grand-mère est morte à 110 ans et n’a jamais vu un train. Il m’avait fallu une journée pour faire arriver ma Chevrolet 26 là-haut, en ôtant les pierres du chemin. Tous les voisins étaient venus voir cet engin !
47. Nous étions pauvres. Nous dormions au grenier, et il y avait des fissures dans le mur. L’hiver, maman nous recouvrait d’une couette, de vêtements et d’une toile pour nous mettre à l’abri en cas de pluie ou de neige. On pouvait compter les étoiles. Parfois, à cause du froid, un mucus collait nos paupières. Je devais descendre à 4 h pour allumer le poêle. Maman enduisait alors nos yeux avec de la graisse de raton laveur qu’elle avait réchauffée.
48. L’église a souffert de coups de froid spirituels ! Il faudra plus que de la graisse de raton laveur pour lui ouvrir les yeux : il faudra le Collyre du Saint-Esprit. Mais il y a tant de théologie qui prétend que le temps des miracles est révolu, ou que la guérison n’est que de la télépathie Il faudra plus que de la graisse de raton laveur pour ouvrir les yeux fermés par un tel courant d’air ! Dieu possède la Graisse qui convient ! Alors vos yeux seront ouverts comme ceux de Guéhazi à Dothan, alors que l’armée syrienne encerclait la ville. Il n’avait vu que les Syriens.
49. Le prophète Élisée lui a imposé les mains, car ces signes accompagnent ceux qui croient. Et ses yeux se sont ouverts. Partout autour du prophète il y avait des chars et des anges de Feu [cf. 2 R. 6:17]. Si seulement nos yeux pouvaient cet après-midi voir les anges de Dieu, le Saint-Esprit se mouvoir partout dans l’auditoire ! Vous verriez que ceux qui sont avec nous sont plus nombreux que nos ennemis. Que Dieu ouvre les portes de nos cœurs ! “Je frappe à cette porte. Si quelqu’un entend ma Voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.” [cf. Ap. 3:20].
50. Transportons-nous 19 siècles en arrière, dans une petite pièce dans la rue menant à Golgotha. J’entends que quelqu’un vient, puis frappe à la porte. Nous ouvrons, mais il n’y a personne. C’était en fait le bruit d’une croix cahotant sur les pavés et qui suivait des traces de pas ensanglantées : “Bang, bang.” A chaque fois le bois frottait Son épaule. Tout homme devrait ouvrir la porte à cet Homme qui n’avait jamais péché et qui était fait péché pour nous [cf. 2 Cor. 5:21] ! Il ouvrait un Chemin. Que chaque cahot ouvre chaque cœur tandis qu’Il avance !
51. On a dit que Lui, le Créateur des cieux et de la terre, n’avait pas d’endroit où poser sa tête, ni d’ami auprès de lui, alors que les renards et les oiseaux, sa création, avaient des tanières et des nids [cf. Mat. 8:20]. Ressentez-vous qu’on frappe à la porte ? Il voulait que ce cahot frappe à la porte de votre cœur, afin d’entrer en tant que Dieu, que Sauveur, que Médecin, que Roi. A sa naissance il avait été vêtu d’un tissu pris sur un joug, et maintenant il mourait avec la seule tunique qui lui appartenait. Je vois des taches rouges. Vais-je le laisser passer sans entendre, sans accepter cela avant la fin de la réunion ? Il est mort pour revenir sous la forme du Saint-Esprit, pour vous montrer ce qu’Il a fait pour vous. Croyez en Lui !
52. Je vois les taches rouges s’élargir et devenir une seule grande tache. Et Satan qui suit cela dit : “Ce ne peut pas être Dieu.” Selon son habitude Satan lui avait demandé un jour, s’il était le Fils de Dieu, de faire un miracle, mais il avait répondu : “Il est écrit.” [cf. Mt. 4:4,7,10]. Maintenant, les soldats de Satan venaient de le capturer et lui avaient bandé les yeux. “Il a dit qu’il connaissait les pensées des gens.” Satan a dit à un de ses soldats de le frapper à la tête et de lui demander de dire, s’il était prophète, qui l’avait frappé. “Il n’a pas pu le dire : c’est un imposteur.” [cf. Mt. 26:68]. Cet homme couvert de crachats avec une pseudo couronne ne pouvait pas être Dieu ! “Il n’a jamais répondu à mes défis. Ce ne peut pas être Dieu.”
53. Quand il a été sur la croix, Satan a dit à la Mort : “Il a fait appel à la miséricorde de Dieu, il n’est pas Dieu, tu peux venir le prendre.” Le Grand Prêtre a dit : “Il prétend sauver les autres, mais ne peut se sauver lui-même.” [cf. Mt. 27:42]. Ce ne pouvait pas être Dieu ! S’il s’était sauvé Lui-même, il n’aurait pas sauvé les autres. Mais il s’est livré pour que nous soyons sauvés.
54. Finalement, cette “abeille” a enfoncé son aiguillon, et du même coup, celui-ci lui a été arraché.es La mort peut bourdonner, mais ne peut plus piquer un cœur dont les portes sont ouvertes et où règne le Fils de Dieu. “O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? … Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ !” [cf. 1 Cor. 15:55,57]. Ne voulez-vous pas Le laisser entrer, alors qu’on entend encore la Croix cahoter ? Voulez-vous souper avec Lui, le laisser diriger votre vie ? Si vos pensées s’y opposent, sacrifiez-les ! Que la pensée de Christ soit en vous ! Inclinons la tête.
55. Ne l’attristez pas en ne l’invitant pas à entrer, en refusant qu’il s’occupe de votre vie privée. Levez la main pour partager un petit souper avec Lui … [Plusieurs mains se lèvent. Suite de l’appel] …
56 à 57. [Suite de l’appel. D’autres mains se lèvent] … Si vous êtes sincère, vous passerez de la mort à la Vie. … Lever la main est l’action la plus glorieuse que vous puissiez faire … entendez le cahotement qui frappe à votre porte … faites-Le entrer et laissez-Le prendre ce qu’il y a de meilleur chez vous … il frappe à votre cœur même s’il ne vaut pas grand-chose … Il est la personne la plus glorieuse qui puisse ainsi frapper, laissez-Le entrer !
58. [Un parler en langues dans l’auditoire avec interprétation] … Levons-nous … [Cantique] …
59. Venez près de l’autel pour un mot de prière … Des pasteurs d’églises proches d’ici prendront soin de vous. [Cantique] …
60. Je vois une femme de couleur s’avancer … Un homme de couleur, Simon de Cyrène, a vu Jésus tituber, et a pris la croix sur son dos. Je vois ici deux de ses enfants venir l’aider, quoi que puissent dire les gens. Il n’oubliera rien ! … [Cantique] …
61 à 63. Que l’orgue continue à jouer … [Longue prière en faveur de ceux qui se sont approchés, pour leur salut, pour qu’ils soient baptisés de l’Esprit, avec des allusions à plusieurs versets : Jn. 5:24 ; 6:37 ; 6:44 ; Mat. 10:32] … dès qu’ils se sont levés, leurs noms ont été inscrits sur le Livre de Vie, …qu’ils puissent te servir avec les outils que tu leur donneras : chanter, prêcher, témoigner.
64. [Suite de la prière] … Une mâchoire d’âne a suffi à Samson pour tuer des milliers de Philistins [Jg. 15:15]. Quand l’Esprit est venu sur Shamgar, celui-ci a vaincu des centaines de Philistins avec son aiguillon à bœuf [Jg. 3:31] ! Dieu était avec la fronde de David contre Goliath. … Que ceux-là puissent recevoir le Saint-Esprit et te servir dans les champs de mission, même s’ils sont sans instruction.
65. Vous qui êtes près de l’autel, si vous croyez que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, et si vous l’acceptez comme votre Sauveur, levez la main devant cet auditoire … Des pasteurs vont prier pour vous dans une autre salle, tandis que je vais faire un autre appel.
66. Combien veulent recevoir le Saint-Esprit ? … suivez les autres dans la même salle. Ils ont levé la main, ils étaient appelés par Dieu, car nul ne peut venir à Jésus si Dieu ne l’attire [Jn. 6:44]. [Suite de l’appel pour ceux qui veulent recevoir le Saint-Esprit] … des instructeurs sont prêts à rester toute la nuit jusqu’à ce que vous soyez baptisés du Saint-Esprit. C’est essentiel de l’avoir sous peine de périr … [Cantique] …
67 à 68. [Prière pour que des fruits éternels résultent de cette réunion] … c’est pour quiconque le veut. Il n’y a pas de rémission des péchés en dehors du Sang.
69. Cent cartes de prière ont été distribuées. La guérison est une multiplication de cellules, une vie. Les médicaments ne peuvent pas produire la vie. Mais je crois que les médecins sont des serviteurs de Dieu, même si, comme chez les pasteurs, ce n’est pas le cas de tous. Il y a plus de médecins que de prédicateurs qui croient au surnaturel !
70. Lors d’une visite médicale avant un voyage, les médecins m’ont dit croire à la guérison divine. L’un d’eux m’a dit que lorsqu’un mort devait être évacué de la salle d’opération, ils ressentaient une présence près d’eux. Si mon bras est fracturé, le médecin peut certes remettre les os en place, mais seul Dieu peut créer le calcium qui soudera les os. Le médecin peut ôter l’appendice, mais il ne peut refermer la plaie ainsi causée.
71. Si je meurs à la suite d’une coupure à la main, même si vous m’enveloppez de médicaments, 50 ans plus tard, la coupure sera toujours là, sinon ces médicaments pourraient aussi réparer une déchirure de ma veste. C’est parce que la vie est partie, or Dieu est la Vie. Dieu est donc le seul qui peut vous guérir.
72. Quant à la pénicilline, elle est comme le poison qui tue les rats dans la maison mais elle ne répare pas les trous qu’ils ont creusés. Elle tue les microbes, mais ne restaure pas les cellules sanguines détruites. Selon le Psaume 103:3, Dieu seul guérit : “Je suis l’Éternel qui guérit toutes tes maladies”.
73. En Californie, Donnie Martin, venu du Canada, avait été renvoyé par la Clinique Mayo sans espoir de guérison. Dieu l’a guéri. La Clinique m’a interrogé, et les médecins m’ont dit qu’ils ne prétendaient pas guérir, mais qu’ils assistaient seulement la nature. Ils sont donc serviteurs de Dieu. Je ne m’occupe pas de la tumeur, mais de la vie qui est en elle, de l’esprit du cancer, un démon. Un sourd et muet a pu parler et entendre quand le démon a été chassé [cf. Mc. 9:25].
74. Le médecin dit que le nerf auditif est mort. Mais il ne se sert que de deux sens : la vue et le toucher. Si je mets un garrot invisible autour de ma main, elle va vite devenir comme morte. Mais si j’ôte le garrot, la circulation reviendra.
75. L’autre soir, dans la pièce des urgences, une femme est venue avec son bébé déficient moteur. Je lui ai expliqué qu’une tige de maïs ne poussait pas droit si une autre plante s’enroulait autour d’elle. Mais il suffisait d’ôter cette dernière pour que la tige se redresse. Il en irait de même pour son enfant. Mais il faudra du temps pour que la tige se redresse. Ôter ce qui gêne, ce n’est pas encore avoir redressé la tige. : il faut laisser agir le soleil et la pluie. Il y a d’une part la vie du végétal qui vient du soleil, et d’autre part la Vie éternelle qui vient du Fils de Dieu [NDR : jeu de mot entre “sun = soleil” et “Son = Fils”].
76. Si vous recouvrez de ciment une plate-bande herbeuse, c’est en bordure du ciment que l’herbe sera la plus drue au printemps ! On ne peut pas occulter la vie. La chaleur du soleil fera se redresser l’herbe, et elle louera Dieu. Si la Vie est dans un cœur, Dieu y est aussi, et on ne peut dissimuler cette Vie.
77. Cette ligne de prière est si longue que je ne pourrais pas exercer le don de discernement pour chacun : après 4 ou 5 personnes, je perdrai connaissance. Et si vous n’avez pas de carte de prière, croyez-vous de tout cœur que Dieu vous guérira ? … [Enregistrement interrompu] … lors de la première phase de mon ministère, les gens posaient ainsi la main sur la mienne.
78. … Il y a cette manifestation sur ma main à cause de la présence de microbes … une gastrite … regardez ma main, … si je pose la mienne sur la vôtre, c’est différent … quant à dire ce qui ne va pas, c’est l’œuvre du Saint-Esprit. Croyez-vous que cela disparaîtra si je prie pour vous ? [Prière d’exorcisme] … regardez ma main, c’est parti, vous êtes guérie.
79. Madame, posez votre main sur la mienne … l’ombre de la mort vous recouvre : le cancer Je ne peux expliquer ce don, et prétendre que je peux vous aider serait de l’hypocrisie. Je peux seulement prier. Croyez-vous que ce don vient de Dieu ? Je ne m’occupe pas de la tumeur mais de la vie qui est en elle. Peu importe donc si cela enfle ensuite : c’est comme un chien écrasé sur la route et dont le volume augmente.
80. Les gens pensent alors avoir perdu leur guérison. En fait, il y a là de la chair qui se décompose, et le sang doit nettoyer cela, et il peut en résulter de la fièvre. C’est en fait la preuve que la guérison a été reçue. … Votre état est grave, approchez, et regardez ma main … elle rougit et des petites choses blanches semblent courir dessus. Mettez l’autre main … il ne se passe rien. Remettez la première main : c’est revenu ! … Montrons maintenant que Dieu tient parole !
81. Que tout le monde garde la tête baissée, car c’est un mauvais esprit qui va être chassé. Mais si vous croyez, regardez tous ma main pour voir quand ce sera fini … [Prière] … ce n’est pas encore parti, et ma main est comme paralysée … je n’ai pas encore ouvert les yeux … [Court exorcisme] … regardez ma main maintenant, elle a changé … [Enregistrement interrompu] …
82. [Prière pour un enfant. Enregistrement interrompu] … Il semble que tout l’auditoire est en train de s’épanouir ! Pourquoi ne pas avoir fait cela plus tôt ? … Que tous ceux dont le sang est atteint se lèvent : les anémiés, les diabétiques, etc. … croyez de tout votre cœur, vous allez voir quelque chose se passer … au Nom du Seigneur Jésus, que mon frère soit guéri …
83. Vous souffrez d’arthrite …. Que tous ceux qui ont de l’arthrite se lèvent ! Approchez-vous, sœur, croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Depuis tout à l’heure je sais que vous souffrez d’asthme. Que tous ceux qui souffrent d’asthme se mettent debout ! Si Dieu peut en guérir un ici, il peut guérir les autres ailleurs ! … Tous ceux qui souffrent des reins, levez-vous ! Croyez de tout votre cœur …
84. Venez, sœur … une gastrite. Que tous ceux qui ont un problème digestif se lèvent. … Tout l’auditoire est frappé par ce même mal … que tous les anxieux se lèvent. Je ne peux pas aller vers chacun, mais le Saint-Esprit est ici. … C’est le moment : que tous les malades, tous ceux qui ont besoin de guérison, se mettent debout et lèvent les mains ! …
85. L’anxiété est partie, sœur, allez et croyez. … Acceptez-vous Christ comme votre Médecin ? Si c’est le cas, agitez les mains vers Lui … [Prière au Nom de Jésus-Christ]. Satan, nous dénonçons ton mensonge dans la Présence du Saint-Esprit, et en tant que serviteur de Dieu a qui un Ange a confié un don de guérison. Donnez gloire à Jésus-Christ, levez les mains, et je garantis la guérison de tout le groupe, en Son Nom !
Les Écritures de ce texte
Index complet des 36 références
Genèse 22:7-8,14Luc 24:32Hébreux 3:1Matthieu 3:22Romains 2:11Job 2:81 Samuel 15:22Genèse 12:1,4Genèse 20:2Romains 11:29Jean 6:44,371 Corinthiens 12:28Apocalypse 19:13Ésaïe 65:251 Corinthiens 5:11 Corinthiens 2:9Genèse 17:4Genèse 22:2Romains 4:20Apocalypse 3:17Apocalypse 3:18Apocalypse 3:202 Corinthiens 5:21Matthieu 8:20Matthieu 4:4,7,10Matthieu 26:68Matthieu 27:421 Corinthiens 15:55,57Jean 5:24Jean 6:37Jean 6:44Matthieu 10:32Juges 15:15Juges 3:31Psaumes 103:3Marc 9:25
Genèse 22:7-8,14Luc 24:32Hébreux 3:1Matthieu 3:22Romains 2:11 + 31 autres
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