16 juillet 1960

Dès ce moment

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William Branham 16 juillet 1960   ·   Klamath Falls (Oregon)   ·   48 min de lecture   ·   12 références 16 juil. 1960   ·   Klamath Falls (Oregon)   ·   48 min   ·   12 références

William Branham raconte des expériences de résurrection et de guérison en Finlande, puis développe le thème de la transformation radicale que produit une rencontre avec Dieu, illustrée par Abraham, Moïse, Marie, Paul et d'autres. Il partage une vision de l'au-delà où il voit sa femme décédée et ses convertis, expérimentant l'amour parfait.

Résumé de la prédication « From That Time » (texte original en anglais).

Résumé de : “Dès ce moment” (le 16 juillet 1960)

DES CE MOMENT

16 juillet 1960, samedi soir, Klamath Falls (Oregon). 127 minutes.

Thème central : Un homme qui a rencontré Dieu ne sera plus jamais le même.

1. à 2. Mon fils Billy vient de me remettre un cadeau émouvant, que je ne déclarerai pas au fisc, accompagné d’une lettre : “Je vous aime beaucoup. J’ai 13 ans. Je vous offre ces 13 cents obtenus en vendant des bouteilles.” Cela me touche plus qu’un billet de 100 $ !

3. Gypsy Smith relate que son souvenir le plus émouvant est celui d’une pauvre fillette en haillons venant lui offrir une sucette qu’elle avait emballée, et qu’une femme venait de lui donner. C’est un don du cœur.

4. Cela me rappelle une réunion à Kuopio, Finlande [printemps 1950], lorsqu’un jeune garçon, que j’avais vu 2 ans auparavant en vision, était ressuscité. J’avais vu un jeune garçon, tué dans un accident, allongé près de sapins et d’un tas de rochers, et j’avais annoncé que le Seigneur le ressusciterait. Nous descendions après la visite d’une tour, il y a environ 12 ans de cela.

5. Il y avait alors peu de voitures en Finlande. Nous étions allés à la tour au sommet de la colline qui domine Kuopio [Il s’agit de la première tour de Puijo à Kuopio, bâtie en 1853]. Dans cette région de Laponie ils vivent six mois dans la nuit.

6. Au sommet, j’ai fait la connaissance d’un Anglais ivre qui ne connaissait pas Jésus comme Sauveur. J’ai vu Jésus le dégriser et sauver l’âme de cet homme. Il s’est agenouillé dans la boue près de cette ancienne tour de guet.

7. La Russie était à 3 km de là, et la ville avait été bombardée par les Russes durant la guerre. J’étais avec Jack Moore. Avant de redescendre, une photo a été prise et un sentiment étrange m’a alors envahi. “Notez-le : quelque chose est sur le point de se produire !” – “De quoi s’agit-il ?” – “Je ne sais pas.”

8. Nous sommes redescendus. Vers le bas de la colline il y avait eu un accident. Deux écoliers, l’un de 9 ans, l’autre de 6 ans, revenaient de l’école, main dans la main. Une voiture qui descendait à vive allure les avait percutés. Les enfants avaient été surpris, s’étaient séparés en allant chacun de son côté, et le conducteur avait paniqué.

9. L’un des enfants avait été projeté contre un arbre, et il avait les os brisés. L’autre avait été écrasé et projeté sur le bas-côté. La voiture avait fini contre des rochers avant de se retourner. A notre arrivée, le garçon qui respirait encore avait déjà été conduit à l’hôpital. Quant à l’autre, il fallait attendre les parents pour avoir le droit de l’évacuer. On était allé les chercher à cheval.

10. Nous nous sommes arrêtés. Il y avait là les frères Gordon Lindsay, Ern Baxter, et Jack Moore, et la sœur Mrs. Isaacson, mon interprète finnoise. Ils sont sortis de la voiture et sont revenus me chercher : “Il y a un enfant tué, et l’autre est hospitalisé.” Mais je ne voulais pas sortir de la voiture, car j’aurais pensé à mon fils Billy, à qui j’ai servi de mère et de père quand sa mère est morte. Il est aussi mon copain.

11. L’enfant avait environ 10 ans, l’âge de Billy. Le garçon de la vision avait les cheveux ras, les yeux marrons et portait un petit costume, avec des chaussettes longues, les pieds étaient écrasés et il était mort. Mrs. Isaacson m’a dit que je devais y aller. Le visage de l’enfant avait été recouvert de sa veste. Il était écrasé et j’ai pleuré. J’ai senti une main sur mon épaule, j’ai pensé que c’était Jack Moore, mais il n’y avait personne autour de moi. La main m’a quitté. J’allais repartir, mais la main s’est à nouveau posée sur mon épaule. J’ai pensé que je devais peut-être prier pour ce garçon.

12. Le visage avait à nouveau été recouvert, il y avait là environ 300 personnes. J’allais partir, mais la main m’a retenu. Je suis revenu vers l’enfant et la main m’a lâché. “Faites-moi voir ce garçon.” Mrs. Isaacson interprétait, et ils ont découvert le visage. Il m’a semblé avoir déjà vu ce visage. Le Docteur Manninen, chef de la pastorale d’Helsinki était avec moi. “Cet enfant était-il dans la ligne de prière ?” – “Je ne crois pas.” Les autres pasteurs présents non plus ne connaissaient pas cet enfant. C’était bizarre, il me semblait l’avoir déjà vu. J’allais m’éloigner, mais la main est revenue ! Mais il n’y avait personne derrière moi.

13. J’ai alors remarqué les cheveux ras, les yeux marrons exorbités, les pieds écrasés dans les chaussettes. Le chauffeur était sorti indemne de l’accident. J’ai levé les yeux, et alors j’ai vu les sapins au milieu des rochers. Oh mes amis ! J’aimerais avoir ce sentiment en permanence ! C’est comme un amour profond. Tous les démons de l’enfer réunis ne pourraient s’opposer à ce sentiment. C’est quelque chose annonçant que ce que Dieu a dit va s’accomplir ! C’est exposé devant vous, et cela va se produire !

14. “Je connais ce garçon ! Frère Lindsay, regarde dans ta Bible, à la page de garde ! J’ai annoncé qu’un enfant ressusciterait, et notez sa description, c’est Ainsi dit le Seigneur !” Le frère Moore a dit : “C’est lui !” Par Mrs. Isaacson, j’ai fait dire à tous les gens présents de rester calmes, et que si cet enfant n’était pas vivant d’ici 5 minutes, on pouvait me chasser de Finlande, et que j’étais alors un faux prophète ! Il était mort depuis 30 minutes environ.

15. On attendait le père et la mère, et je pensais à ce qu’ils éprouveraient devant leur enfant écrasé, la langue pendante au coin de la bouche, avec du sang partout. Je me suis agenouillé comme la vision l’avait indiqué, et j’ai imposé les mains à l’enfant : “Père céleste, il y a 10 ans en Amérique, tu m’as promis de ressusciter cet enfant. La vision a montré que la mort ne peut le retenir. Mort, au Nom de Jésus-Christ, rends-lui la vie !” Le garçon a bondi et crié, et il était entièrement normal !

16. J’ai dans mon bureau une attestation, traduite au verso, du n° 1 de Kuopio sur ce qui s’est passé. “Frère Branham, nous sommes pauvres en Finlande, et nous n’avons rien à offrir si ce n’est du papier. Voici un livre sur Kuopio et mon commentaire.” Il avait apposé son sceau. Récemment un individu m’a averti depuis la Finlande qu’il allait écrire un livre disant que tout cela était faux. “Faites-le. Je répondrai en publiant le témoignage du maire de la ville.”

17. Nous allions quitter la Finlande, et ce soir-là la foule était telle qu’il y avait des gardes partout dans la rue. J’étais entouré par 6 ou 7 soldats très jeunes. Les plus âgés avaient été tués lors de la guerre contre les Russes. En Russie, il faut un visa pour s’éloigner de 60 km de son lieu de naissance. Mais ne pensez pas qu’il n’y a pas de chrétiens en Russie : ils sont des millions. La radio ne diffuse pas n’importe quoi comme chez nous, mais seulement ce qui a un caractère économique.

18. Le baron Von Bomburg m’a dit récemment être étonné que mon ministère soit moins connu en Amérique qu’en Russie. Tous là-bas avaient entendu à la radio le récit de la résurrection du garçon, et des soldats russes ont fait leur salut à mon passage, en disant : “Nous accepterons un tel Dieu !”

19. C’est la faiblesse de l’église qui a suscité le communisme. Elle a pris tout l’argent du pays et construit des autels en or coûtant des millions de dollars, tandis que les gens mouraient de faim. Mais si un homme voit la réalité de Dieu, il croira s’il peut croire. Ces soldats accepteraient un Dieu capable de ressusciter un mort. J’ai vu dans l’auditoire des soldats russes et des Finlandais s’embrasser. C’est ce qui peut faire cesser les guerres pour toujours. Le monde a besoin de Jésus-Christ et non de l’ONU.

20. Ce soir-là une fillette est sortie du local des femmes au moment où nous arrivions. Elle avait une jambe plus courte que l’autre et portait une prothèse artisanale et une large ceinture. Une sangle fixée à l’orteil passait sur son épaule et rejoignait dans le dos la ceinture. Elle se déplaçait avec des béquilles et, pour avancer, elle projetait son épaule en avant, ce qui faisait avancer la jambe. Elle m’a vue.

21. J’aime les enfants. Il y avait dehors un groupe d’enfants qui me suivaient parce que je leur distribuais des bonbons. J’ai regardé la fillette qui a baissé la tête comme si elle était en faute. Quelque chose m’a dit : “Va lui parler, elle veut te parler.” Je me suis arrêté, et les soldats qui m’accompagnaient se sont arrêtés un peu plus loin.

22. “Approche.” Mais elle ne comprenait pas mes paroles et gardait la tête baissée. Je lui ai fait un signe, et elle a fait avancer sa jambe. Les soldats observaient. Elle s’est approchée la tête baissée. J’ai appris plus tard qu’elle était orpheline de guerre, et avait perdu ses deux parents, et vivait sous tente. Elle m’a regardé, et ses yeux étaient en larmes.

23. Elle a saisi ma veste, embrassé ma poche et fait une révérence avec sa jupe : “Kiitos”, ce qui signifie : “Merci.” J’étais tout ému. Je l’ai alors vue sans aucun appareil et louant Dieu. Même si j’avais été le plus grand des hypocrites, Dieu aurait honoré cette foi d’enfant. “Comment te dire que Dieu t’a guérie, ma chérie !” – “Kiitos, Jesus.” Elle ne me comprenait pas. Le frère Baxter est alors apparu à la porte m’enjoignant de venir sur l’estrade. Je l’ai suivi en pensant que Dieu lui montrerait qu’elle était guérie.

24. Je suis entré dans la salle et nous avons eu une grande ligne de prière, et les béquilles s’entassaient. 8 ou 10 personnes étaient venues sur l’estrade. Une femme au fond de la salle avait posé sur le sol son bébé qui louchait. Le Saint-Esprit était présent mais je n’arrivais pas à prononcer son nom. Je l’ai donc épelé. J’ai dit quel était le problème de l’enfant et j’ai demandé à la mère de le regarder. Elle l’a soulevé, a crié et a montré l’enfant aux milliers de gens dans la salle : le regard de l’enfant était redressé !

25. J’étais presque inconscient sous l’effet des visions. Mon frère Howard m’a touché : “Il est temps de partir.” Mais quelque chose m’a dit d’en faire venir d’autres. A ma demande, Mrs. Isaacson a appelé le numéro suivant, et c’est la fillette qui s’est avancée ! Le Dieu Souverain !

26. Je n’ai rien vu de plus grand que de se soumettre à Dieu, de marcher dans l’Esprit, et d’être ainsi conduit jour après jour. Deux ou trois huissiers ont aidé la fillette à monter sur l’estrade. J’ai demandé à Mrs. Isaacson de répéter exactement mes paroles. “Ma chérie, Dieu a honoré ta foi quand tu as embrassé ma poche il y a un instant, montrant ainsi ton respect pour les choses de Dieu. Dieu t’a guérie. Va t’asseoir là et qu’on ôte ton appareillage.” Je lui ai demandé de poser sa main sur sa hanche. “Quand ils vont ôter ton appareil et le crochet à ton pied, fais descendre ta main le long de la jambe la plus courte, là où était la prothèse.”

27. J’ai fait venir la personne suivante. J’ai alors entendu crier, et la fillette parcourait l’estrade, les jambes normales, tenant ses béquilles au-dessus de la tête ! De retour dans ma chambre le soir, je voyais en bas les Finlandais louer Dieu. C’est alors que l’Ange est apparu pour l’autre garçon. Le livre relate comment ce garçon mourant avait été abandonné par les médecins mais avait été guéri le à l’instant même indiqué par l’Esprit.

28. Merci encore à ma petite sœur pour cette offrande. Je n’ai pas encore lu ceci : “Maman dit que je suis grasse, mais ce n’est pas vrai.” Tu ne l’es pas ! Et si tu l’es, que Dieu exauce ton désir s’il le juge nécessaire.

29. Demain, avant la réunion de 14 heures ½, les cartes de prière seront distribuées à 13 heures. Les frères Goad et Mercier distribuent des enregistrements au fond de la salle.

30. Ils vendent 2 ½ $ une bande d’excellente qualité et qui est vendue 9 $ ailleurs. Ils font un petit bénéfice, juste assez pour gagner leur vie.

31. Mes livres ne s’autofinancent même pas, car nous en offrons. Les offrandes reçues servent à financer les missions. L’église me verse 100 $ par semaine pour faire vivre ma famille, et nous sommes logés par l’église.

32. Si nous vendons des livres et des enregistrements, c’est pour la cause de Jésus-Christ. Mais nous ne vendons rien le dimanche.

33. Les offrandes sont comptées et déposées en banque par d’autres que moi. Elles me permettent d’apporter la délivrance au loin. Nous ne sommes pas là pour l’argent !

34. à 36. [Prière pour la suite de la réunion et de cette campagne] …

37. Lisons Matthieu 4:17 : “(17) Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.” Tous ici peuvent dire qu’ils sont passés par un “dès ce moment” qui a changé leur vie. La femme la plus vile pourrait dire avoir été pure comme un lys, mais qu’un soir elle est sortie avec un garçon, et “dès ce moment” … Il y a toujours un point de départ.

38. Je pourrais aussi demander au pire ivrogne de la ville pourquoi il a gâché ainsi sa vie au lieu d’être un bon père de famille, ou demander à une alcoolique pourquoi elle n’est pas devenue une bonne mère de famille. Elle répondrait que pour être bien vue elle avait accepté de boire un verre avec le garçon le plus recherché par les filles, “et dès ce moment …”

39. C’est ainsi que cela commence. Il y a quelque temps, j’étais resté deux jours à New York pour être vacciné contre la fièvre jaune avant un départ pour l’Afrique. Le frère Berg, pasteur du Bethany Tabernacle, l’un des plus anciens centres pentecôtistes du monde, m’a fait visiter le quartier Bowery [NDT : quartier pauvre de Manhattan, et de mauvaise réputation à l’époque] où il avait plusieurs annexes missionnaires.

40. Ce serait une bonne chose de faire visiter Bowery à votre fils, où d’emmener votre fille en France à Pigalle. A Bowery, des hommes couverts de vomis étaient étendus à terre couverts de mouches. J’ai pensé que ces hommes avaient été abandonnés dans la rue durant leur enfance. Le frère Berg m’a répondu : “Vous allez être surpris. Dans le seul centre où nous allons, nous avons compté 180 morts l’an dernier. Il n’y a pas d’espoir pour eux en dehors de Christ.”

41. Il s’est approché d’un homme qu’il connaissait. Il était en haillons, trempé et sentant mauvais. Berg l’a réveillé, mais il était encore ivre. Je voulais l’interroger sur sa famille d’origine, mais il voulait de l’argent pour boire.

42. “Je suis au service de l’Évangile, et je ne donne pas l’argent des enfants de Dieu à un homme pour qu’il boive. Je vais vous acheter un sandwich ou vous payer un repas si vous venez avec moi.” Je lui ai demandé comment il en était arrivé là. Il venait d’une famille chrétienne. Il avait eu 3 enfants et une gentille épouse. Il avait été directeur d’une banque proche de là. “Vous pouvez les interroger.” Mais un jour sa femme l’a quitté. “Dès ce moment j’ai commencé à boire.” On peut toujours se souvenir d’un tel moment.

43. Si j’interrogeais une femme qui a quitté son foyer, elle me dirait qu’elle était vertueuse, qu’elle avait un bon mari, mais qu’un jour un voyageur de commerce aux beaux yeux a sonné à sa porte. Ne croyez pas que le péché se trouve dans les caniveaux : il est bien habillé. Satan n’est pas idiot, il sait comment se présenter, il en a l’habitude.

44. Ce n’est pas l’apparence qui fait le bandit. Vous savez que Dieu m’a donné le moyen de savoir qui m’aime et qui ne m’aime pas. Souvent je préfèrerais être avec des gens en haillons plutôt qu’avec certaines personnes bien vêtues qui disent : “Cher frère, nous sommes de ton côté !”, mais qui mentent. On peut se protéger d’un voleur, mais pas d’un menteur.

45. Au nouvel an, l’ivrogne promet de ne plus jamais boire, et la femme qui risque d’empoisonner son bébé avec la nicotine, promet de ne plus fumer. Vous tournez une nouvelle page, c’est bien, mais ce n’est pas un bon départ et le lendemain vous recommencez.

46. J’avais 8 ou 9 ans à la fin de la guerre de 1914-1918. Nous mangions des haricots et du pain de maïs. Dans nos montagnes, les garçons étaient pieds nus. Jusqu’à 6 ans je n’étais vêtu que d’une blouse. Je me souviens de ma première paire de chaussure.

47. A la fin de la guerre, il a été proclamé qu’il n’y aurait plus jamais de guerre. Les gens étaient sincères et ont créé la Société des Nations. Mais cela n’a pas fonctionné, ce n’était pas le plan de Dieu. Aujourd’hui nous avons l’ONU, et cela ne marchera pas. Mais ce qui change un homme pour de bon, c’est de rencontrer Dieu. “Dès ce moment” vous ne serez plus le même. Je vous assure que dès que vous aurez rencontré Jésus-Christ, vous ne serez absolument plus jamais le même ! Ce sera toujours votre point de référence : “Dès ce moment …”

48. Interrogeons ce soir des gens qui ont rencontré Dieu. Abraham était un homme ordinaire. Il avait quitté Babylone avec son père pour s’établir à Ur. Il était peut-être cultivateur. Il n’avait pas plus de foi qu’un autre, mais quand il a rencontré Dieu à 75 ans, il a été totalement transformé. Dieu lui a dit qu’il aurait un enfant par Sara.

49. Si un de ses compagnons lui avait dit cela, il aurait ri : “Je suis vieux, j’ai 75 ans, je vis avec Sara depuis qu’elle a 17 ans et elle en a 65, et nous sommes stériles.” Mais il avait rencontré Dieu, et “dès ce moment” il considérait ce qui était contraire comme inexistant.

50. Si un malade rencontre Dieu, peu importe la nature ou la gravité de son mal ou de son infirmité, quelque chose s’est ancré en lui, et il ne tient plus compte de ces circonstances, mais il tient compte de ce que Dieu a dit. Si Dieu peut écarter ce qui préoccupe votre cœur et y introduire la foi, rien ne pourra plus vous ébranler. “Dès ce moment” la personne est changée. A l’âge de 100 ans, Abraham n’avait pas changé d’avis alors que les preuves contraires s’accumulaient et que Sara avait 90 ans. “Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu” [Rom. 4:20], mais il louait Dieu chaque jour pour l’enfant à venir. Le Dieu miséricordieux l’avait rencontré et avait confirmé l’Alliance.

51. En Genèse 17 il rencontre Dieu sous le Nom du Tout-Puissant, El Shaddaï, la Poitrine qui rassasie et nourrit. C’est le Dieu à la double poitrine nourricière qui a été blessé pour nos péchés, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. Si vous avez besoin du salut, nourrissez-vous au Sein de Dieu, à sa Parole, à sa Promesse. Alors vous quitterez l’ornière de la souillure pour être une personne sainte. Et si vous êtes malade, nourrissez-vous de l’autre Promesse.

52. Nous sommes les enfants de Dieu. La seule chose qui calme un enfant malade et agité, c’est quand sa mère le prend contre elle et le nourrit. La force de la mère fortifie l’enfant. En saisissant intérieurement la Promesse de Dieu, nous nous nourrissons de la force du Fort. Dès que le bébé tête, il cesse aussitôt de s’agiter, il est repu. De même, dès que Dieu nous révèle qu’il est l’Eternel qui guérit, et que quiconque veut peut venir, alors, si je garde cette espérance, je suis repu. Je tire ma force du Tout-Puissant, de Celui qui donne sa force.

53. Quel encouragement pour ce vieillard de 100 ans ! “Je suis El-Shaddaï qui te donne la force. Pour Moi tu es un enfant. Réfugie-toi dans mes bras, saisis ma promesse et ne t’en éloigne pas. Il te suffit de croire que je tiendrai ma Promesse.” Peu importe que le médecin dise que cela empire ; vous continuez de vous nourrir d’El Shaddaï qui vous a repu de la promesse de la guérison. Les démons ne peuvent s’opposer à cela. C’est ce qui remet tout en place.

54. Pour confirmer le Serment, Dieu a demandé à Abraham d’apporter une brebis, un bélier, une génisse de 3 ans, et de les couper en deux. Il a aussi pris une tourterelle et une colombe.

55. La colombe faisait l’expiation pour la maladie. Les oiseaux n’étaient pas coupés en deux. Dans un cas de lèpre, avec le sang de l’un, on aspergeait l’autre, et ce dernier était relâché pour la purification. Abraham a dû repousser de la scène les oiseaux du ciel jusqu’au coucher du soleil, qui indique qu’il n’y a plus de temps. Comme tout mortel, Abraham s’est alors endormi dans le sommeil de la mort [cf. Gen. 15:4-17]. En fait on ne meurt pas, mais on change de demeure.

56. Abraham a vu passer devant lui une fournaise fumante. Tout homme naît mortel, pécheur, privé de la gloire divine, même si ses parents sont saints. “Nous sommes nés dans l’iniquité, … conçus dans le péché … proférant le mensonge dès la naissance.” [cf. Ps. 51:5-6, 58:3]. Dès le départ vous êtes vaincus, et l’enfer est votre lieu de repos après la mort. Abraham a vu cela. Mais, venant de plus loin que l’enfer, une petite Lumière blanche est apparue et est passée entre les morceaux. “Vois-tu Abraham ce que je vais faire ?” Il confirmait ainsi l’Alliance !

57. Aujourd’hui, en affaires, un accord est confirmé par une bonne poignée de mains. Au Japon ils se jettent du sel l’un sur l’autre.

58. Au temps d’Abraham, les deux contractants passaient entre les morceaux d’un animal coupé en deux. Voyez-vous ce que faisait cette petite Lumière ? Celui qui briserait l’accord serait traité comme cet animal. Le contrat était rédigé, puis déchiré en deux et chacun repartait avec un morceau. Les deux morceaux s’ajustaient et c’était impossible à falsifier.

59. Dieu promettait à Abraham que par sa postérité viendrait le Seigneur Jésus. Dieu séparerait l’âme du corps au Calvaire. Au 3e jour Dieu a ressuscité le corps et l’a placé à sa droite. Et le jour de la Pentecôte il a envoyé l’Esprit qui était en Christ, l’Alliance avec l’Eglise. Le même Esprit qui était en Jésus-Christ devra être en elle au jour de la résurrection. Ce sera infalsifiable. Lors de l’Enlèvement, l’Epouse s’ajustera parfaitement au Corps de Jésus-Christ par cet Esprit. Voyez-vous la forme prise par cet Esprit depuis Luther, puis Wesley, puis les pentecôtistes, et maintenant à la fin, avec les mêmes prodiges qu’autrefois ? C’est cette Alliance qui a été conclue avec Abraham, et nous sommes ses enfants. Etant morts en Christ “vous êtes la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse.” [Gal. 3:29].

60. Moïse, un prophète en fuite, un homme instruit et intelligent, avait essayé d’agir avec l’intellect. Dans un coin du désert, il pensait à son échec, et se disait qu’il lui fallait étudier davantage pour libérer son peuple.

61. C’est comme vouloir apprendre à être prédicateur. Dieu appelle des ignares. L’essentiel est de connaître Christ. Je préfère que mes fils soient accompagnés par un analphabète connaissant Christ, plutôt que par un théologien savant mais ne connaissant rien de Dieu. Nous avons besoin aujourd’hui de revenir à la Bible, du retour dans l’église du baptême du Saint-Esprit à l’ancienne mode, et d’un bon élagage du reste. Je n’encourage pas l’ignorance, mais une alliance par l’intellect échouera, alors que l’Alliance avec Dieu durera à toujours.

62. Moïse avait besoin, non de se perfectionner, mais de rencontrer Dieu. Et un jour Dieu l’a appelé depuis un Buisson. Moïse a alors pu dire : “Dès ce moment tout a changé.” Il s’était installé dans la montagne, avait épousé Séphora, une belle Ethiopienne fille d’un sacrificateur, avait eu un fils. Il avait beaucoup de brebis, tout allait bien, et il ne s’occupait plus de son peuple. Mais quand Dieu a rencontré ce gardien de moutons, il l’a transformé.

63. Quand un homme a rencontré Dieu, on peut le savoir. Il agira bizarrement. Moïse a demandé à voir la gloire de Dieu. Dieu lui a montré la guérison divine en guérissant sa main lépreuse. Dès le lendemain, âgé de 80 ans, Moïse est parti en Egypte. Il lui avait fallu 40 ans pour apprendre la théologie, et il avait fallu 40 ans à Dieu pour ôter ce que le monde avait mis en lui. Mais Dieu peut le faire pour vous en 40 secondes si vous le laissez faire !

64. Voyez cet érudit barbu et chauve placer sa femme et son enfant sur une mulet, et partant avec un bâton à la main. “Je vais vaincre l’Egypte !” Il l’a fait car il avait rencontré Dieu ! Dans les difficultés il s’en est souvenu. Cela brûlait en son cœur. Peu importait la résistance des Egyptiens, ou les exigences du peuple, ou les menaces de lapidation dans le désert. Il a continué d’aller de l’avant vers la Terre promise, car il avait rencontré Dieu.

65. La vierge Marie était une fille ordinaire dans une ville pire que celle-ci, mais elle ne fumait pas. Un jour elle est allée puiser de l’eau, tout en chantant à la louange de l’Eternel.

66. Et soudain la Colonne de Feu est venue près d’elle, et l’Archange Gabriel est sorti de ce Feu : “Je te salue, tu es bénie entre toutes les femmes. Tu as trouvé grâce devant Dieu. Tu vas avoir un enfant sans connaître d’homme.” – “Comment cela arrivera-t-il ?” – “Le Saint-Esprit te couvrira de son ombre, et le Saint Enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu.” “Dès ce moment”, Marie a été différente et a témoigné partout de ce qui allait arriver.

67. Elle n’a pas attendu d’avoir une certitude, de ressentir la vie. La Parole de l’Ange lui suffisait. Elle avait rencontré Dieu. Il nous faut ce soir des Marie qui n’attendent pas de voir un signe précurseur. Marie a simplement pris Dieu au mot et s’est mise à louer Dieu. Marie avait une cousine : Elisabeth. L’Ange avait rencontré son mari Zacharie, un prêtre, à la droite de l’autel et l’avait prévenu qu’après son temps de service au temple, Elizabeth allait enfanter.

68. Zacharie a douté, malgré les exemples d’Anne et de Sarah : “Ma femme est trop âgée.” – “Je suis Gabriel et je viens de Dieu. Tu seras muet jusqu’à la naissance de l’enfant que tu appelleras Jean.” Elisabeth était en son 6e mois, mais elle s’inquiétait car le bébé n’avait encore donné aucun signe de vie. Jésus n’a jamais dit : “L’avez-vous ressenti ?”, mais : “L’avez-vous cru ?” Il vous faut croire.

69. Une grâce n’est pas précieuse seulement au moment où on la ressent, mais au moment où on croit Dieu. Dans ces réunions Dieu se manifeste chaque soir par des miracles, et cela devrait secouer nos cœurs ! C’est le moment où la foi a cru qui est précieux. C’est ainsi que Marie se rendait chez sa cousine en gravissant les collines de Judée.

70. Au restaurant aujourd’hui une femme enceinte est entrée en shorts et en fumant la cigarette, alors que tous les médecins mettent en garde. C’est criminel. Il n’en était pas ainsi autrefois, et Elisabeth s’était cachée. Mais il n n’avait pas encore bougé et c’était anormal.

71. Elle était en train de tricoter la layette, quand elle a vu par la fenêtre arriver la belle Marie, âgée d’environ 18 ans, qui arrivait en courant. Elle est sortie à sa rencontre : “Marie !”

72. Elles se sont embrassées : elles s’aimaient. J’étais un jour en ville avec ma femme, et une sœur l’a saluée à haute voix. Mais ma femme ne lui a répondu que par un pâle sourire.

73. Un jour nous avons tenu une réunion en un lieu appartenant à une duchesse. On m’a informé que cette dernière voulait me voir. Mais cela aurait raccourci le temps consacré aux malades. “Je la recevrai derrière l’estrade.”

74. Elle se tenait là avec à la main des lunettes fixées à un bâton. Tout le monde sait qu’on ne voit rien avec cela. C’était une femme corpulente avec aux poignets assez de bijoux pour financer cinq voyages missionnaires. “Etes-vous le Docteur Branham ?” – “Je suis le frère Branham.” Elle a levé et tendu une main adipeuse., mais je l’ai rabaissée : “Je pourrai vous reconnaître la prochaine fois.” J’aime une bonne poignée de main, j’aime les gens “nature” ! Soyons des soldats de la Croix !

75. Paul Rader, un ami, avait l’habitude, au moment de partir travailler, d’embrasser sa femme sur le seuil, puis de lui faire un signe en arrivant en bas des marches. Un jour, après une dispute, ils se sont dits au revoir comme d’habitude, mais il a vu que sa femme pleurait. Une fois dans la rue, il s’est senti mal, le Saint-Esprit était à l’œuvre. Il a pensé que l’un ou l’autre pouvait à tout moment mourir. Il est revenu en courant chez lui. Il a trouvé sa femme derrière la porte, n’a rien dit et l’a prise dans ses bras. Puis il est reparti avec un vrai “au revoir”.

76. De même, pour le service du Seigneur, il faut y mettre tout votre cœur, être sincère. Il faut rencontrer Dieu et non pas aller à l’église pour une confession froide et aux yeux secs. Je suis d’origine baptiste. Mais on ne se contentait pas d’inscrire votre nom sur un registre et de vous baptiser. On s’agenouillait à l’autel et on était soutenu jusqu’à la victoire. La seule chose qui les différenciait des pentecôtistes, c’est qu’ils n’acceptaient pas le parler en langues. Les mamies nous entouraient, criaient, priaient, nous tapotaient le dos jusqu’à ce que nous mourions, naissions de nouveau et devenions de nouvelles créatures en Christ Jésus. Il nous faut rencontrer Dieu : on est alors une personne différente.

77. Un lépreux a rencontré Dieu, et “dès ce moment” il n’avait plus la lèpre. La Samaritaine était si immorale qu’elle ne venait pas au puits avec les honnêtes femmes. Quelqu’un lui a demandé à boire, une conversation s’est engagée. “L’Eau que je donne est la Vie éternelle et elle bouillonnera dans l’âme.” – “Nos pères ont adoré sur cette montagne, et selon vous ce doit être à Jérusalem.”

78. Puis il lui a révélé qu’elle avait eu 5 maris. Cette femme venait de rencontrer la Personne que vous rencontrez ici chaque soir. Cette prostituée a su qu’il était prophète, alors que les prêtres le traitaient de Belzébul. “Nous savons que le Messie sera Dieu-Prophète et fera ces choses.” Ce serait le signe du Messie. “Je le suis, moi qui te parle.”

79. Certains affirment que Jésus n’a jamais dit être le Fils de Dieu. Mais ici il le dit ! “Dès ce moment” cette femme a su que le Messie était sur terre. Si seulement nous pouvions faire de même ce soir, comprendre qu’il vit à toujours pour intercéder : “Parce que je vis, vous vivrez aussi.” Son Esprit est parmi nous. “Dès ce moment” les habitants de la ville ont cru à cause du témoignage de cette femme. Jésus n’a pas eu besoin de refaire ce signe devant eux, ni de tenir une réunion de guérison, mais, “dès ce moment”, cette femme et cette ville ont été changées.

80. André avait conduit son frère devant Jésus qui a dit : “Tu es Simon, le fils de Jonas.” “Dès ce moment” Simon a été un homme différent. Quand Jésus a dit à Nathanaël l’avoir vu sous l’arbre, “dès ce moment” Nathanaël a été transformé. C’est vrai de quiconque entre en contact avec Dieu.

81. Quand ils ont voulu remplacer Judas, ils se sont réunis, ont tiré au sort, et le sort est tombé sur Mathias qui n’a jamais rien accompli. Tel était le choix de l’homme. Mais Dieu est allé chercher le plus méchant de la ville pour prendre la place, et lui a montré ce qu’il allait faire de lui. La mort d’Etienne l’avait secoué. Il s’est rendu à Damas pour faire cesser ces cris et cette agitation et ce parler en langues. Dieu avait décidé de le changer en cours de route. Et soudain la Colonne de Feu est apparue devant lui : “Saul, pourquoi me persécutes-tu ?” – “Qui es-tu ?” – “Je suis Jésus.”

82. Il est aussitôt devenu l’un d’eux. “Dès ce moment” il a été transformé. A la suite d’une vision, Ananias lui a imposé les mains et l’a baptisé. Il est devenu un saint pour l’Eglise des Nations. Tous savaient que le célèbre Paul avait été un pharisien instruit aux pieds de Gamaliel. L’église a peut-être voulu en faire le chef de l’église de Jérusalem. Pierre avait certes reçu les clefs mais il était sans instruction : “Envoyons Pierre qui fait des miracles vers les Nations stupides. Et gardons le grand intellectuel Paul pour notre église intellectuelle ici.”

83. Mais le Saint-Esprit a envoyé Paul vers les stupides, et lui a fait oublier tout ce qu’il avait appris, et il a envoyé le stupide Pierre vers les instruits. Ils avaient rencontré Dieu et dès lors l’intellect ne comptait plus. “Dès ce moment” l’histoire a changé. Dieu agit à l’inverse de ce que l’homme pense, et de manière simple. Paul était un homme changé. L’aveugle à la porte de Jéricho a lui aussi rencontré Dieu, et “dès ce moment …”. Voyez le fou de Gadara qui vivait dans les cimetières, déchirait ses vêtements, et d’une très grande force.

84. Si une âme livrée au diable peut rendre l’homme 4 fois plus fort, qu’adviendra-t-il de vous si vous vous livrez au Saint-Esprit ? Ne craignez donc pas. Paul marchait au Nom du Seigneur Jésus : c’est cela l’Onction. Rencontrez Dieu, et vous verrez ce qui arrivera ! Le fou s’est avancé. Le diable a pensé qu’il en finirait avec ce petit homme. Mais ce fou a rencontré Dieu, et “dès ce moment” il a retrouvé son bon sens. Rencontrer Dieu transforme un homme.

85. Je suis dans le ministère depuis 31 ans. Depuis que je suis chrétien je n’ai jamais eu peur de la mort. Mais ce qui m’inquiétait, c’était ce qui se passerait entre ma mort et le retour de Jésus. Je ne voulais pas devenir un fantôme, et rencontrer des frères, des âmes ayant la forme d’un nuage ! Je ne pourrais ni lui serrer la main, ni l’embrasser, ni lui dire “hello” : ma main et ma langue auraient pourri dans la tombe, et je ne serais qu’un esprit. Je n’ai qu’un niveau d’études primaires, et j’espérais pouvoir vivre jusqu’à la venue du Seigneur.

86. Je savais qu’à son retour mon corps ressusciterait. La vieillesse, comme toutes les marques du péché et de la malédiction, aura disparu. Du seul fait que vous êtes la postérité d’Adam, vous retournez à la poussière.

87. J’ai souvent dit que j’espérais voir de mon vivant la venue de Jésus. Je serai changé et je n’aurai pas à devenir un fantôme ! Je veux pouvoir serrer des mains humaines. Il y a 5 semaines [8 mai 1960], au retour d’une série de réunions, je me suis réveillé vers 7 heures. Ma femme dormait encore. J’ai pensé que j’avais 50 ans, et que je n’avais encore rien fait pour le Seigneur. J’ai dit aussi combien je détesterais mourir avant sa venue et devenir un esprit.

88. Alors que je pensais ainsi en étant allongé, j’ai entendu clairement : “Persévère dans tes efforts.” C’est venu comme une vision, au cours de laquelle je parle sans le savoir. On se retrouve alors ailleurs, parfois 50 ans dans le passé de quelqu’un, ou loin dans son futur. J’ai dit : “Je persévère.” La voix a dit : “Persévère encore, une grande récompense est au bout.”

89. Je crois que c’était une vision, mais je n’avais jamais rien expérimenté de tel. J’ai eu mes premières visions dès l’âge de 3 ans, ou même avant. Le frère Price a fait une expérience de ce genre. Je ne veux pas avoir l’air d’imiter l’enlèvement de Paul, mais je sers le même Dieu !

90. J’entendais encore : “Persévère encore !” J’ai cru que c’était ma femme qui m’avait dit de persévérer. Mais elle dormait. J’ai alors pensé que c’était peut-être le Saint-Esprit. “Père bien-aimé, est-ce toi ? Que veux-tu me faire savoir ?” Il n’y a pas eu de réponse, puis il m’a semblé entendre quelqu’un chanter le cantique : “Seigneur, laisse-moi regarder au-delà du rideau du temps. Cela chassera toute crainte.” Je me demandais ce que cela signifiait. “Persévère encore !” – “Je vais le faire.” – “Veux-tu voir au-delà du rideau ?” – “Cela m’aidera.” J’ai alors senti que quelque chose m’arrivait. Je me suis retourné, et je me suis vu allongé sur le lit.

91. J’espère que cela ne va pas vous scandaliser et que vous n’allez pas me prendre pour un fanatique. Mais je dis la vérité. Je me suis vu immobile. J’ai regardé de l’autre côté, et il y avait une zone en pente. On a dit que je haïssais les femmes, ce qui est faux. Mais je n’aime pas la façon d’agir des Américaines modernes. Dans les catacombes de Saint Angelo à Rome j’ai vu un écriteau demandant aux Américaines de se vêtir avant d’entrer par respect pour les morts. Ils pensaient que toutes les Américaines étaient ainsi, ce qui est faux.

92. Ce pays est celui de la femme, il apparaît au chapitre 13 de l’Apocalypse, avec 13 étoiles, 13 rayures [NDT : cf. les premiers drapeaux des USA]. Souvenez-vous : “Ainsi dit le Seigneur”, une femme va diriger avant le temps de la fin. Elle sera Présidente ou Vice-Présidente, ou ce sera l’Église catholique. J’ai vu la Nation s’incliner devant une grande [Angl. : “great”] femme. C’est “Ainsi dit le Seigneur”, notez-le. Si cela n’arrive pas, je suis un faux prophète.

93. C’est la fin. En Amérique la femme est une déesse indépendante, et l’homme laisse faire. Partout c’est elle le patron. Elle monte même en chaire et dirige l’église. C’est contraire aux Écritures, et cela se passe en Amérique. Je ne parle pas de vous sœurs, et ceux qui sont spirituels comprendront ce que je dis. Combien comprennent cela ? …

94. Elie ne pouvait faire autrement que crier contre Jézabel. Jean-Baptiste, avec le même Esprit, n’a pu s’empêcher de crier : “Il ne t’est pas permis d’épouser la femme de ton frère.” Dieu retire son homme, mais pas son Esprit qui continue à agir comme signe avant-coureur de la venue du Seigneur. Voyez ce qui s’est passé en 1933, alors que je baptisais dans la rivière. C’est ce qu’il avait annoncé. Cette fois, quand j’ai regardé, il m’a semblé qu’un million de jeunes femmes accouraient vers moi. Je n’en avais jamais vu d’aussi belles, avec des yeux comme des étoiles, des cheveux descendant à la taille. Elles étaient pieds nus, vêtues de longues tuniques blanches. Elles m’ont entouré de leurs bras : “Notre cher frère !”

95. J’avais 7 ans quand l’Ange du Seigneur m’est apparu sous la forme d’un Tourbillon dans un buisson : “Ne fume jamais, ne bois jamais, ne souille jamais ton corps.” C’est ce que j’ai fait et je n’ai pas connu d’autres femmes que mon épouse. Bien que pécheur, je n’ai pas eu une vie immorale. Et depuis que je suis chrétien j’essaie de vivre le plus droitement possible. Un homme, aussi saint soit-il, ne peut étreindre une femme sans éprouver une sensation. Mais là-bas, cela avait disparu. C’était comme embrasser ma sœur Dolores.

96. Puis j’ai vu venir un million d’hommes, vêtus d’une tunique blanche, les cheveux épais descendant au cou. Ils m’ont étreint : “Notre cher frère !” Si c’était dans une autre dimension, elle n’est pas loin d’ici, car je me suis retourné, et je me suis vu sur le lit. Le mot “perfection” ne suffirait pas pour décrire cela. Il n’y avait ni hier ni demain, mais seulement le présent, sans maladie, sans souffrance, sans péché, sans fatigue, sans besoin de dormir, de manger, de boire. Mais ils étaient des êtres que je pouvais toucher quand ils m’enlaçaient.

97. J’ai alors vu ma femme morte à l’âge de 22 ans [Hope Brumbach, décédée en juillet 1937], la mère de Billy, fendre la foule. Elle n’a pas dit : “Mon mari !”, mais elle m’a entouré de ses bras : “Mon frère chéri !” Elle s’est tournée vers les autres femmes : “Il est avec nous maintenant.” Je ne comprenais pas.

98. Ces hommes m’ont fait asseoir sur un lieu surélevé. Ils louaient Dieu, ne m’embrassaient pas, mais disaient : “Notre cher frère.” Des gens venaient de partout. “Qu’est-ce que cela ?” Et la même Voix déjà entendue dans la chambre a dit : “Ceci est l’amour parfait.” J’ai toujours enseigné que l’amour parfait est la preuve du Saint-Esprit. Je crois au parler en langue, mais, sans l’amour, je ne suis qu’un airain qui résonne. Mais si les deux sont réunis, alors c’est une preuve pour vous.

99. L’amour que nous avons ici-bas n’est que le début de l’ombre d’une ombre d’ombre. De cette ombre on passe à de l’humidité, puis à un ruisseau, puis à un fleuve, puis à l’océan. C’est là où j’étais arrivé : à la perfection. Là, on ne peut ni mourir ni pécher. Mais je ne peux expliquer ce qu’était cet endroit. C’était plus que la perfection. “Je ne comprends pas.” Une très belle femme est accourue : “Je suis si heureuse que tu sois arrivé, cher frère !” Et elle est repartie. La même Voix a dit : “Tout ce qui était vieux est ramené à la perfection.”

100. Je mange la même nourriture que lorsque j’avais 16 ans, et cela contribue à la formation de nos cellules, mais, à partir de 22 ans, au lieu de devenir plus fort, je deviens plus faible ! C’est parce que Dieu nous a fixé un rendez-vous ! Quand il vous a amené au point voulu, il demande à la mort de s’installer. Après 22 ans on commence à mourir. Dès lors la mort est sur votre piste. C’est entre 15 et 22 ans qu’on est au mieux de sa forme.

101. Tous ces gens étaient au mieux de leur forme. C’était merveilleux. J’ai déjà raconté que ma fille était morte à 8 ans [Sharon Rose, décédée en juillet 1937], et quand je l’avais revue, elle était une jeune femme. “Je suis ta petite Sharon !” - “Où est ta mère ?” – “Elle t’attend à la maison là-bas. J’attends ici mon frère Billy Paul.”

102. Quand j’étais alors sorti de la vision, Hope m’entourait encore de son bras. Ce n’était plus une vision. “Tu es encore ici Hope ?” – “Billy, promets-moi de ne plus te faire du souci pour moi et Sharon.” Quelques minutes auparavant j’avais pris mon pistolet, et j’avais essayé de me suicider. Le jour même j’avais voulu poser la main sur une ligne de 33 000 volts, et je m’étais retrouvé à terre, en sueur. C’était Dieu qui protégeait ce ministère pour vous. La chambre était sombre. “Je te le promets, Hope.” Et elle m’a embrassé et m’a quitté. J’ai allumé la lumière, et je l’ai cherchée partout. “Où es-tu ? Ne me quitte pas.” Nous étions mariés depuis peu, Billy et Sharon étaient nés.

103. Et cette fois je la revoyais en cet endroit, elle n’avait pas changé. “Je ne comprends pas. Pourquoi m’avoir placé là-haut ?” Il a dit : “Tu es un conducteur, tu es né pour conduire les gens. C’est la perfection, comme lorsque les patriarches étaient entourés des leurs.” – “Cela se passe-t-il après la mort ?” – “Oui.” Je me suis retourné : j’étais encore étendu sur le lit. “Je suis donc mort, c’est merveilleux d’être ici !” La jolie femme qui un instant avant m’avait serré dans ses bras m’a dit : “Persévère encore.” - “Je ne comprends pas. Tous ceux-ci sont-ils des Branham ?” Ils étaient des millions. La Voix a dit : “Ce sont tes convertis. Cette femme que tu admires avait plus de 80 ans quand tu l’as conduite à Christ. Ne t’étonne pas qu’elle t’ait dit : Notre cher frère !”- “Oh, si seulement je pouvais avoir encore une occasion de persuader les gens de ne pas manquer une telle perfection !”

104. J’avais eu autrefois un chien avec lequel j’allais chasser l’opossum, et qui m’accompagnait à l’école. Quand nous sommes allés habiter en ville, un policier l’a empoisonné. J’étais alors un pécheur de 17 ans, et sur sa tombe j’ai dit : “Fritz, s’il y a un Ciel, tu y seras.” Il y a des animaux au Ciel. En effet, qu’est-il arrivé aux chevaux qui sont descendus chercher Elie ? Où est le cheval blanc sur lequel Jésus va revenir dans un habit teinté de sang ? Où sont l’agneau et le loup qui paîtront ensemble, et le lion qui mangera comme le bœuf ?

105. J’ai alors vu Fritz venir me lécher la main, et je l’ai caressé. Au même moment, Prince, mon cheval, est venu poser son cou sur mon épaule et a renâclé. La Voix a dit : “Tous ceux que tu as aimés, et tous ceux qui t’ont aimé seront réunis ici.” – “Je veux voir Jésus que j’ai aimé et pour qui j’ai œuvré.” – “Tu ne le peux pas encore. Il est plus haut. Mais un jour il va revenir, et il reviendra d’abord pour toi. Tu devras répondre de l’Evangile que tu auras prêché. Si tu es agréé, nous irons avec toi vers lui pour revenir sur terre vivre à toujours dans un corps de chair avec lequel nous mangerons et boirons.” - “Devrai-je répondre de ce que j’aurai prêché ?” La Voix a répondu : “Oui.” – “Paul devra-t-il en répondre lui aussi ?” – “Oui, et avec son groupe.” – “Si Paul est agréé, je le serai aussi, car

j’ai prêché exactement comme lui.” Et ces millions ont crié : “Nous le savons, et en sommes assurés.” J’ai alors entendu la Voix : “Va de l’avant !” Je me suis senti glisser. “Dois-je repartir ?” - “Va de l’avant !” Je me suis retourné, j’ai vu mon corps bouger, et en un instant je me suis retrouvé dans ma chambre.

  1. Je suis depuis lors un homme changé. Je ne sais pas si c’était une vision ou non, mais je n’en ai jamais eu de pareille. Disons que c’était un petit enlèvement, que mon esprit était sorti et allé là-bas. Si c’est glorieux sous le premier Ciel, qu’est-ce que cela a été pour Paul sous le troisième Ciel ! “Ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment.” [1 Cor. 2:9]. Je suis plus résolu que jamais à convaincre les gens : l’amour doit être absolument ancré en vous, n’acceptez aucune sensation ou émotion, soyez certain de pouvoir tendre l’autre joue, que Christ soit tout en tout pour vous !

  2. Avec la confiance que j’ai dans cette vision, je dis au Nom du Seigneur que, sans cet amour, vous ne serez jamais là-bas., pas plus qu’un grain de maïs privé de germe de vie ne pourra jamais germer, quelle que soit son apparence. Vous tous, permettez-moi de vous assurer que si vous ne naissez de nouveau, si l’Esprit de Dieu n’entre pas dans votre cœur, vous n’irez pas en ce lieu. Quand je quitterai ce monde, que Dieu me laisse me reposer en ce lieu en attendant le retour de Jésus. Ce sera une récompense suffisante pour moi.

  3. Il m’a été révélé que si notre tente terrestre est détruite, une autre nous attend déjà. C’est la vérité. Beaucoup ont vu la photo de la Colonne de Feu qui accompagnait Israël. Elle a été examinée par le Service des empreintes du FBI. Elle est exposée au Musée des Arts Religieux à Washington DC comme étant la seule photo existante d’un être surnaturel.

  4. Ma femme a vu cette Nuée pour la première fois il y a 6 mois. Elle avait été présente lors de son apparition près de la rivière. La nouvelle avait été diffusée dans le monde anglophone par l’Associated Press : “Une Lumière mystique apparaît au-dessus d’un pasteur baptiste alors qu’il baptisait.” Alors que je baptisais 500 personnes dans l’Ohio, elle a parlé, les milliers de gens présents l’ont entendue parler comme par vagues. Puis elle a été photographiée 3 ou 4 fois : en Allemagne, et récemment en Californie. En Allemagne, le photographe avait demandé si son appareil pouvait la saisir. “Essayez.” Quand l’Esprit est venu exercer le discernement, ils l’ont photographié en train de descendre. Des milliers de gens sont tombés au pied de la Croix en Allemagne, et je dois y retourner.

  5. Examinez sa Nature. Jésus a dit qu’il était le Cep. Le premier Sarment du Cep a été l’Eglise au temps de la Pentecôte. Toutes les églises n’ont pas la Pentecôte en elles, et ne sont que des sarments greffés. On peut greffer toutes sortes d’agrumes sur un oranger, mais un Sarment issu du Cep original donnera le même genre de fruit.

  6. Ce n’est pas le Cep qui porte le Fruit, mais les Sarments, et leur énergie vient du Cep. Si la Vie de Christ est en nous, elle produira son Esprit et ses œuvres, car c’est le Cep de Dieu. Considérez la Nature de cet Ange du Seigneur : il est revenu sur terre et donne les mêmes fruits que lorsqu’il était sur terre, une autre Eglise de Pentecôte, comme la première fois. C’est une Eglise qui a témoigné au prix de son sang : ils étaient un peuple saint, aimant Dieu.

  7. Si vous croyez que je suis serviteur de Dieu, ne manquez surtout pas ce merveilleux endroit ! Levez la main si vous souhaitez être au bénéfice de ma prière après m’avoir entendu, et avoir cette assurance, et être sans crainte de la mort … [Plusieurs mains se lèvent] …

  8. Si vous mourez ce soir, irez-vous du côté des pleurs et des grincements de dents, ou entrerez-vous dans ce Repos en Lui, en étant oint de son Esprit ? [D’autres mains se lèvent] …

  9. [Prière] … qu’ils puissent dire que “dès ce moment” leur façon de vivre a été changée, qu’ils sachent tendre l’autre joue … que chacune des 30 ou 40 personnes qui ont levé la main soient baptisées de l’amour de Dieu …

115 à 118. [Suite de la prière d’intercession] … c’est un endroit très doux … [Prière pour ses deux fils] … quand je devrai partir, que je puisse placer cette Bible entre les mains de Joseph … combien je désire revoir cet endroit, ce Repos … C’est l’Esprit qui vous a fait lever la main.

  1. A Benton Harbor, Michigan, un rabbin m’a dit récemment que Jésus ne pouvait être Fils de Dieu, que Dieu ne pouvait pas avoir de Fils. “Il était Jésus, mais n’était pas Christ.” Il m’a demandé par quelle autorité j’avais guéri John Rhyn, aveugle pendant 28 ans, et à qui il avait souvent fait l’aumône. “Ce n’est pas moi qui lui ai donné la vue, mais sa foi au Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu.” – “Comment Dieu pourrait-il avoir un Fils !” – “En Esaïe 9:5, le prophète parle-t-il du Messie ?”- “Oui.” – “Quel lien y a-t-il entre Dieu et le Messie ?” – “Il sera Dieu.” – “Jésus était précisément Dieu fait chair parmi les hommes, Dieu s’exprimant dans un corps. L’Esprit de Dieu demeurait en plénitude en lui.”

  2. L’Esprit de Dieu est certes en nous, mais nous n’arrivons pas à déboucher les canaux qui lui permettraient de s’écouler ! … Combien sont malades dans l’auditoire ? …

  3. Croyez que Jésus-Christ est le grand Souverain Sacrificateur qui peut être touché par nos infirmités, qu’il est toujours le même. Si donc vous le touchez, il agira comme autrefois. Beaucoup serraient Jésus de près, mais quand la femme avec une perte de sang a touché le vêtement de Jésus, une force est sortie de lui, puis il l’a repérée dans la foule. Il lui a dit de quoi elle souffrait et qu’elle était guérie.

  4. Ne fera-t-il pas la même chose s’il est touché ce soir ? Il est le Cep, et sa Vie agira pareillement au travers des vrais sarments issus du Cep. Priez, croyez. Le ministère de discernement est en train de laisser maintenant place à un ministère plus élevé : en prononçant la Parole. Dieu remet cela entre les mains des gens. Mais il faut venir de la bonne manière. C’est Dieu qui guérit, et nul autre. Et je ne peux rien dire avant qu’il ne me parle. Mais vous pouvez parler avec votre foi et être guéri si vous croyez. Demandez-lui que je vous parle. Que tous ceux qui ont levé la main se rassemblent autour de l’autel.

  5. [Prière pour que tout doute soit chassé] … dans sa ville, Jésus il n’a pas pu faire beaucoup de miracles à cause de leur incrédulité … si l’incrédulité vient vous frapper, résistez ! …

124 à 125. Au Nom de Jésus-Christ, je place chaque esprit ici sous le contrôle du Saint-Esprit. Soyez en prière. … Cette femme, la seconde là … un problème rénal … croyez-vous que Dieu va vous guérir ? … allez et soyez guérie … elle priait pour ses reins, … levez la main si c’est vrai …je ne la connaissais pas. Il est bien toujours le même ! Elle a touché le Souverain Sacrificateur qui m’a donné une vision. En Jean 5:19, Jésus a dit : “Le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.” Priez avec humilité.

  1. La dame âgée ici … voyez-vous la Lumière au-dessus d’elle ? … un problème oculaire … une cataracte qui doit être ôtée et qui a déjà été opérée, c’est “Ainsi di le Seigneur” ! Levez la main si c’est vrai. Ayez foi et croyez seulement en Dieu.

  2. Elle a touché le Souverain Sacrificateur. Tout est possible à ceux qui croient. Que les malades continuent de prier dans l’auditoire. Ne forcez rien, mais dites seulement que vous croyez “ce que dit cet homme”. L’Ange m’a dit : “Si tu peux amener les gens à te croire, c’est-à-dire croire le message que je vous annonce, et être sincère quand tu pries, rien ne résistera à ta prière.” C’est ce que cet Homme m’a dit.

  3. Je vois une femme en train de pleurer … Dieu va la guérir si elle croit que je suis son prophète … elle est là devant moi … elle n’est pas d’ici, mais de Grant’s Pass … elle va manquer cela ! … je vous en conjure, croyez Mrs. Kruger ! … levez la main si nous sommes étrangers l’un à l’autre et si j’ai dit la vérité.

  4. La femme là-bas avec une robe à pois … une grosseur sur le côté … na passez pas a côté, … ne doutez pas Mrs. Griffith … ne doutez pas et Dieu vous guérira … L’Esprit qui m’a conduit là-bas est le même qui est à l’œuvre ici, qui a été photographié, la Colonne de Feu qui conduisait Israël. Elle est en train de nous oindre ce soir, comme au temps de Jésus-Christ. “Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi.” [Jn. 14:19]. “Je serai avec vous et même en vous, jusqu’à la fin du monde.”

  5. Ne comprenez-vous donc pas ? … Oubliez le petit homme chauve et inculte qui est devant vous. Mais voyez la Nature de l’Esprit en action ici ! Croyez le Seigneur Jésus accomplissant ce qu’il avait promis de faire ! La fin est proche. Réfugiez-vous dans les portes de la miséricorde tant qu’elles sont ouvertes aux Gentils : c’est “Ainsi dit le Seigneur” !

131 à 132. [Appel à la conversion, à la consécration. Plusieurs personnes s’approchent de l’autel].

  1. Ecoutez, je prophétise pour l’église : nous ne pouvons avoir de réveil, l’Esprit ne peut agir dans l’auditoire et mon ministère perd en popularité à cause de l’inertie des gens, alors même que l’Esprit confirme ce qu’il avait annoncé. C’est un manque de sincérité. Comment l’église pourrait-elle aller vers la perfection si, sur 30 personnes qui ont levé la main, 3 s’avancent ! L’Amérique a eu son jour et elle ne se relèvera pas. Je le dis au Nom du Seigneur, elle va décliner.

Les Écritures de ce texte

Index complet des 12 références

Matthieu 4:17Romains 4:20Genèse 17Genèse 15:4-17Psaumes 51:5-6Psaumes 58:3Galates 3:29Apocalypse 131 Corinthiens 2:9Ésaïe 9:5Jean 5:19Jean 14:19

Matthieu 4:17Romains 4:20Genèse 17Genèse 15:4-17Psaumes 51:5-6 + 7 autres

Thèmes

rencontre avec Dieutransformationrésurrectionguérisonvision céleste

Personnes

AbrahamMoïseMariePaulJésusElisabethZacharieSamaritaineNathanaëlPierreAndréGypsy SmithGordon LindsayErn BaxterJack MooreMrs. IsaacsonBilly BranhamHope BrumbachSharon Rose

Lieux

Kuopio (Finlande)Klamath Falls (Oregon)Bowery (New York)RomeDamasGadaraJéricho

Sujets

rencontre personnelle avec Dieutransformation radicalefoi et promesseguérison divinerésurrection des mortsamour parfaitvie après la mort
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William Branham

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