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Ecoutez-le

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William Branham 12 juillet 1960   ·   Klamath Falls, Oregon   ·   40 min de lecture   ·   18 références 12 juil. 1960   ·   Klamath Falls, Oregon   ·   40 min   ·   18 références

William Branham prêche sur la nécessité pour l'Église d'être entièrement consacrée et conduite par le Saint-Esprit, en vue de l'intronisation des fils de Dieu. Il insiste sur l'importance d'écouter Jésus seul, de rejeter les compromis et les organisations humaines, et de marcher dans la sainteté et la puissance de Dieu.

Résumé de la prédication « Hear Ye Him » (texte original en anglais).

Résumé de : “Ecoutez-le” (le 12 juillet 1960)

ECOUTEZ-LE
HEAR YE HIM
12 juillet 1960, mardi soir, Klamath Falls (Oregon). 103 minutes.

Thème principal : Au temps de la fin, Dieu intronisera dans la Gloire une Eglise entièrement consacrée et conduite par le Saint-Esprit.

1. Plus qu’un bâtiment, l’église est un lieu de rassemblement de gens … J’observe que des malades ont été amenés à nouveau. Des cartes de prière seront donc distribuées demain à 17 heures.

2. Si on pouvait amener l’église à avoir la bonne attitude spirituelle, il y aurait un réveil et ce serait favorable à la prière pour les malades. Nous devrions être moins amorphes, être tous en prière et nous attendre à beaucoup. J’ai connu des réunions où tous avaient prié et étaient en harmonie, je montais alors sur l’estrade devant 5 ou 7 mille personnes, et il ne restait plus une seule personne faible, tous quittaient les chaises roulantes et les civières et se mettaient aussitôt à marcher. C’était au début du ministère, et j’étais seul alors. Il y avait une telle attente ! Cela a baissé depuis. Mais une même attente produira les mêmes résultats.

3. C’est en effet Dieu qui guérit les malades. Ce n’est pas au pouvoir de l’homme. Un médecin aide le malade mais ne le guérit pas. Il remet certes en place un bras cassé ou recoud une blessure. Il peut ôter l’appendice, mais ne peut guérir son emplacement. La guérison implique la multiplication de cellules : la vie fait cela, et Dieu est Vie. La guérison vient de la grâce et de la miséricorde de Dieu. Il savait que nous aurions des accidents. On sait maintenant mettre des valves en plastique dans le cœur : c’est je crois le seul endroit où c’est possible. Ailleurs le corps les rejetterait. Dieu savait que cette opération serait nécessaire.

4. Si on bouche ainsi un tuyau, il éclatera quelque part. Mais ici Dieu a fait en sorte que le sang puisse s’écouler. Sinon il serait refoulé et ce serait la mort. Dieu a conçu notre corps en conséquence. Comme le dit notre cher frère Oral Roberts : “Dieu est bon.” Mais dans sa Sainteté il est aussi un Dieu de justice : ses lois doivent être observées.

5. Il y a souvent confusion sur ce qu’est la bonté, la sympathie, la compassion. Jésus-Christ était compassion. Il y avait toute une foule de malades et d’infirmes à Béthesda, dans l’attente que l’eau soit agitée. Il a repéré un homme malade depuis 38 ans, peut-être après une tuberculose, mais ce n’était pas mortel. Jésus l’a guéri sur son grabat, puis est reparti, laissant là les autres infirmes, alors qu’il est un Sauveur compatissant.

6. Interrogé à ce sujet, Jésus a répondu en Jean 5:19 : “Le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.” La compassion chrétienne consiste à faire la volonté de Dieu. Mais aujourd’hui on mélange tout en voulant y introduire de l’humain.

7. De même nous essayons de faire de l’amour de Dieu un amour humain. On ne tombe pas amoureux de Dieu comme on tombe amoureux d’une épouse ou d’un mari. Ce sont des amours différents, avec deux mots grecs distincts. Il y a “phileo”, l’amour pour le conjoint, un amour qui peut conduire à tuer par jalousie. Mais l’amour divin “agapao” conduit à prier pour le pécheur. En mélangeant l’humain et le divin, il en résulte une confusion. Nous savons seulement mesurer en mètres et en kilos, nous sommes limités par le temps, mais Dieu est éternel. Dans l’éternité il n’y a ni mètre, ni hier, ni demain. Mais nous voulons ramener la pensée infinie de Dieu à notre pensée limitée, ce qui embrouille tout. Le mieux est donc de lire la Parole : elle ne se contredira pas.

8. Je suis dans le ministère depuis 31 ans, et j’ai promis un an de salaire à qui me montrera des contradictoires insolubles dans la Parole. Ceux qui disent qu’elle se contredit ne savent pas de quoi ils parlent. Dieu l’a écrite en paraboles pour la cacher aux intelligents et la révéler aux enfants qui veulent apprendre. Jésus a remercié le Père pour cela. Elle ne se lit pas comme le journal. Elle se révèle spirituellement à ceux qui veulent apprendre par elle.

9. On ne l’apprend ni par une école, ni par la théologie, mais par une révélation, car toute la Bible, tout le plan du Salut repose sur une révélation de Jésus-Christ. En descendant de la montagne, il a demandé : “Qui dit-on que je suis, moi le Fils de l’homme ?” [Mt. 16:13]. Pour les uns il était Elie, pour d’autres Moïse, ou l’un des prophètes. Mais Pierre a dit : “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant !” – “Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux. … et sur ce Rocher je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.”

10. L’église catholique dit qu’il parlait de Pierre, qui signifie “petit caillou”. Or Pierre a failli peu après [Mt. 16:22-23]. Vous voyez dans quel genre d’église on se retrouve ! Les protestants disent qu’il a fondé l’Eglise sur Lui-même. Mais elle est fondée sur la révélation spirituelle de Lui-même, telle que donnée à Pierre. De même, en Eden, c’est par révélation spirituelle qu’Abel a su qu’il fallait un agneau et non le fruit d’un champ. C’est toujours par révélation spirituelle. C’est à cause de cela que tant de chrétiens ne voient pas le message de Dieu, les vérités. La Bible leur est fermée.

11. Un homme célèbre m’a dit un jour que Jean avait dû manger des piments et faire un cauchemar à Patmos. J’ai répondu que c’était honteux et sacrilège de parler ainsi de la Parole dont chaque fragment est véridique. Livrez-vous à l’Esprit, et il la révélera à l’enfant qui reconnaît ne rien savoir et qui laisse l’Esprit agir en lui. Mais il ne peut enseigner ceux qui savent tellement !

12. Toute notre nation a besoin de prier chaque jour durant des semaines jusqu’à ce que Dieu réponde. Alors les bars fermeraient, les femmes seraient décentes et les hommes courtois. C’est la seule façon d’avoir la paix, mais la Bible a prévenu que cela ne se produira pas. L’église doit se préparer, car nous ne savons pas quand le Seigneur va apparaître.

13 à 15. [Prière pour un mouvement de jeûne et de prière à Klamath Falls, pour un réveil, pour une nouvelle Onction de l’Esprit], pour la guérison de tous les malades … Il a prévenu que l’église deviendrait tiède et qu’il la vomirait.

16. Lisons Matthieu 17, la fin du verset 5 : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez-le !” Dans ce texte court il y a tout ce qui est nécessaire pour un malade ou un pécheur. Si vous avez un besoin, écoutez ce qu’Il a à dire.

17. Ces 3 mots suffisent pour susciter un réveil mondial et sauver chaque homme. J’ai lu un jour une publicité disant que quelques litres de carburant de la marque Sinclair poivraient, avec un engin assez solide, soulever le Sphinx de 25 centimètres. Mais une goutte du Sang de Jésus-Christ suffit pour délivrer chaque pécheur de la boue, vider chaque hôpital, rendre inutiles les prisons, répandre la joie dans le monde entier.

18. Souvenez-vous que c’est dans la prière que je choisis le texte pour ma prédication. Si j’avais une seule goutte du Sang de Jésus-Christ dans une fiole, avec quelle joie et quelle ferveur je la serrerais contre moi ! Mais, aux yeux de Dieu, j’ai plus que cela ce soir : ce sont les rachetés par son Sang que je serre contre moi. Il a attaché plus de prix à vous qu’à son propre Sang, qu’à son Fils qu’il a offert pour vous sanctifier et vous faire entrer en sa Présence. Les petites choses que nous ne faisons pas importent plus que les grandes choses que nous faisons.

19. J’ai parlé hier soir du roi George d’Angleterre de passage en Colombie Britannique. Le long du trajet, des écoliers agitaient des drapeaux en son honneur. Mais, à la fin la journée, une écolière était introuvable.

20. La maîtresse l’a retrouvée en pleurs. Elle avait certes vu le roi : “Mais je suis si petite que le roi ne m’a pas vue !” Il n’en va pas ainsi avec Jésus notre Roi. Peu importe que vous soyez petit ou que vous fassiez peu : il voit tout. Il sait tout de vos moindres souffrances et soucis.

21. Le Seigneur traite parfois avec un grand nombre, parfois avec un petit nombre d’hommes. Il en a rencontré 500 après la résurrection, ou 70, ou 12, ou 3, ou un seul. C’est son humilité qui le rend si grand. J’ai rencontré beaucoup de grands hommes. Celui qui veut être grand ne vaut pas grand-chose. Les grands hommes veulent vous faire croire que c’est vous qui êtes grand.

22. Des frères méthodistes venant de recevoir le Saint-Esprit sont venus en Indiana me demander s’ils devaient demander au Seigneur de leur révéler leur ministère. J’ai répondu : “Ne faites surtout pas cela.” Dieu ne peut pas faire confiance à celui qui veut toujours faire quelque chose. Dans la Bible, Dieu a choisi des personnes qui se défilaient : c’était le cas de Moïse et d’autres.

23. Celui qui est ainsi empressé d’agir va vite devenir orgueilleux. Mais Dieu pourra peut-être utiliser quelque temps celui qui rechigne. Dieu ne peut utiliser celui qui veut renverser le monde, car il voudra le faire à sa façon. Dieu utilise plus souvent celui qu’il doit pousser. Je leur ai donc dit : “Vivez pour lui, aimez-le, et il vous placera là où il veut que vous soyez.” Ne prenez pas la place d’un autre. Demeurez dans votre appel.

24. Je vous invite à lire tout le chapitre 17 après la réunion. Quand Dieu est sur le point de faire une chose majeure sur terre, il l’annonce d’abord dans les cieux. C’est ainsi que la naissance de Jésus a d’abord été annoncée par une étoile, et trois mages sont venus d’Inde jusqu’à Jérusalem.

25. Je suis allé en Inde, et on y voit encore ces sages, ces mages contemplateurs des étoiles. Mais Dieu proclame d’abord les choses au ciel avant de les accomplir sur terre. Pierre a parlé d’une montagne sainte, parce que Dieu s’y était tenu, mais ce n’était pas elle qui était sainte car des batailles y avaient eu lieu. Il n’y a pas de sainte église ou de peuple saint. Il n’y a de sainteté que dans les gens où est le Saint-Esprit.

26. Dieu avait alors choisi trois témoins : Pierre, Jacques et Jean, respectivement la foi, l’espérance et la charité, pour placer en eux ce qu’il allait faire. Sur cette montagne, il y a donc eu ces 3 témoins de la terre et aussi 3 témoins célestes : Moïse, Elie et Jésus.

27. Quand Dieu s’apprête à agir, il a toujours un témoin. Nous voyons ainsi partout dans l’Église des signes, des témoins de la venue imminente du Seigneur. Le dernier signe est même accompli : “A la venue du Fils de l’homme, il en sera comme du temps de Sodome.” Considérez la conduite des pécheurs de Sodome et l’état du monde, regardez ce qu’ont alors fait les 3 anges, l’état de l’église actuelle se conduisant comme Lot. Regardez l’Église appelée à sortir qui lutte comme Abraham. Celui ou celle qui veut aujourd’hui vivre pour Dieu doit lutter. Hâtez-vous d’entrer dans le Royaume !

28. C’est pitoyable. Il y avait en bas à Sodome les pécheurs corrompus au point d’avoir perdu l’usage normal de la femme. Aujourd’hui le péché s’est infiltré partout dans l’église et dans le monde. Je vous semble vieux jeu. Un pasteur m’a dit : “Savez-vous pourquoi votre ministère n’est pas le plus grand du pays aujourd’hui ?” – “Ce qui m’importe, c’est ce qu’il en est dans les Livres au Ciel.” – “Vous ne cessez de vous en prendre aux gens et de les blesser. Cessez cela et votre ministère grandira.” – “Si j’en arrivais à faire des compromis avec la Parole de Dieu, je laisserais Dieu en appeler un autre pour faire le travail. Vous avez dit que j’étais prophète. Si je suis oint, comment pourrai-je rester tranquille alors que quelqu’un doit crier !”

29. “De ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham.” [Matthieu 3:9]. Mais nous devons être droit et dire la vérité. C’est vrai que ce ministère n’a pas en Amérique le résultat qu’il a ailleurs. C’est parce que c’est fini pour l’Amérique. Le Royaume est comme un filet qui capture des poissons et des reptiles. Mais, à un moment, tous les poissons auront été remontés, et il ne restera que des grenouilles et des reptiles.

30. Quand le dernier aura été remonté, Jésus viendra. On jette le filet de l’Evangile et on tire. Je suis ici avec mes frères pour cela. Mais le terrain a déjà été ratissé. Lors de ma première venue en Oregon, je ne m’occupais que des malades et les gens affluaient. Mais quand je suis revenu présenter la vérité de l’Evangile, les gens se sont détournés.

31 à 32. Comparez avec l’époque du Seigneur. Beaucoup venaient vers lui quand il guérissait les malades. Mais quand il s’est mis à établir la vérité, tous se sont détournés, 70 disciples se sont retirés. Il a demandé aux autres disciples si eux aussi voulaient s’en aller. Pierre a donné une belle réponse : “A quel autre irions-nous qu’à toi ?” [Jn. 6:68]. Cela n’a pas arrêté Jésus, et peu après il a ouvert les yeux d’un homme privé de globes oculaires. Les miracles étaient plus grands, mais les foules plus petites. Il est devenu de moins en moins populaire, et finalement ils l’ont crucifié. Et si nous avons l’Esprit de Dieu, il en ira de même car l’Esprit reste le même, et les gens aussi.

33. Il a pris ces témoins en prévision de ce qui allait se passer et que nous appelons l’intronisation d’un fils. Dans l’Ancien Testament, un fils de roi était certes fils dès sa naissance, mais il n’était pas héritier avant d’être intronisé dans cette position : c’est ce qu’on appelle “l’adoption”. Selon moi, c’est là où l’église pentecôtiste n’a pas su continuer. Je suis pentecôtiste, et si je n’avais pas le Saint-Esprit, et si je ne vous aimais pas, je ne serais pas là à vous en parler.

34. L’enfant qui naissait dans une telle famille était fils dès sa naissance. De même, dès qu’on naît dans le Royaume de Dieu, on est fils ou fille de Dieu. Mais l’église pentecôtiste s’est arrêtée avec les dons du parler en langues et de l’interprétation. Or ce n’est là que le début : tout est possible à celui qui croit, et il y a d’autres promesses dans la Bible. Le problème, c’est que si on parle de guérison divine à des méthodistes ou des baptistes, ils se tournent vers ce qui a été dit autrefois par Moody et d’autres.

35. Ne regardons pas en arrière à ce que nos parents ont reçu il y a 50 ans, mais regardons en avant. La science va de l’avant, et elle va découvrir Dieu avant les pasteurs ! Il y a 3 siècles, un savant français démontrait que l’homme ne pouvait dépasser la vitesse de 60 km à l’heure sous peine d’être éjecté par la gravitation. Aujourd’hui nous allons à 3 000 km/h, et ce n’est pas fini.

36. Tout est possible à celui qui croit, et nous disposons de tous les moyens de Dieu pour manifester Dieu. Nous sommes enfants de Dieu. Dieu a créé l’homme pour être un dieu dominant la terre. Adam a perdu cela, mais Christ l’a restitué. “Si quelqu’un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.” [Mc. 11:23]. Quoi que vous demandiez, croyez que vous allez le recevoir. Mais nous nous contentons d’être affilié à une église, d’être baptisé et de serrer la main du pasteur. La pentecôte est arrivée, nous avons reçu le Saint-Esprit, et nous avons crié et loué Dieu, parlé en langues, prophétisé. Mais ce n’est que le début : continuons d’aller de l’avant !

37. A sa naissance, cet enfant était en position de fils de son père. Ce dernier, très occupé par ailleurs, faisait appel au meilleur précepteur du pays, à un homme sachant dire la vérité sur les progrès de ce fils qui devait hériter de tout. C’était le processus d’intronisation d’un fils, le placement d’un fils dont parle Paul en Galates [cf. l’adoption, l’intronisation en Gal. 4:5].

38. “Il y a plusieurs demeures dans la maison, dans le domaine de mon Père.” Il fallait le bon Enseignant, et Dieu sur la Montagne de la Transfiguration nous a montré comment faire. Dieu ne nous demande jamais de faire ce que Lui-même n’a pas fait.

39. Le précepteur s’occupait du fils et rapportait au père la progression du fils. Quelle honte pour ce tuteur de devoir dire au père que son fils ne s’impliquait pas dans les affaires du père. Quand Jésus a quitté la terre et son Eglise, Dieu a choisi pour elle l’Educateur qui convenait, non pas un archevêque ou le pape, mais le Saint-Esprit. Tel est le plan de Dieu pour l’Eglise. Mais nous avons remplacé le Saint-Esprit par des théories et des théologies.

40. Voilà pourquoi l’église est dans l’état actuel. Elle est conduite par l’homme, et non par l’Esprit. L’Eglise, les enfants de Dieu, sont conduits par l’Esprit de Dieu. Le Saint-Esprit vous dira la vérité sur vous. Que doit-il ressentir ce soir en devant rapporter au Père que l’église préfère regarder une romance le mercredi soir à la télé, et les choses du monde, plutôt que de chercher la Puissance de Dieu !

41. Il y a certes des choses intéressantes à la télé. Mais si un chrétien reste à la maison pour regarder des séries stupides, c’est que le Saint-Esprit est parti ailleurs ! Et le Saint-Esprit doit aller dire au Père que ses filles bien-aimées s’habillent indécemment.

42. Une femme m’a dit qu’elle ne portait pas des shorts, mais des pantalons. C’est pire, car la Bible dit en effet que c’est une abomination pour les femmes de porter un vêtement d’homme. Un homme doit ressembler à un homme, et une femme ressembler à une femme. Mais aujourd’hui les hommes sont des femmelettes, et les filles de Dieu fument la cigarette. L’Amérique a plus à craindre d’elle-même que de la Russie. Ce qui abîme la pomme, ce n’est pas l’oiseau qui la picore, mais le ver en elle. De même le problème des églises, c’est le péché en elles.

43. Une femme m’a dit un jour qu’elle était bien obligée de porter les seuls vêtements proposés par les magasins. “Ce n’est pas une excuse, les machines à coudre existent.” Mais un esprit impur est venu sur elles. C’était autrefois mal pour une pentecôtiste d’avoir les cheveux coupés. Si une femme se coupe les cheveux, elle déshonore son mari et c’est incorrect de vivre avec une telle femme. Ce n’est pas par méchanceté, mais cela vient du diable. Et certains pasteurs femmelettes feraient mieux d’aller s’occuper du bétail. Ils devraient prêcher la vérité à ce sujet.

44. Un ami méthodiste chantait “Nous avons abaissé les barrières, et les brebis sont sorties.” Mais qui a laissé entrer les boucs ? Ils ont abandonné l’ancienne norme du Saint-Esprit qui conduit l’Eglise dans la Vérité, même si celle-ci fait un peu mal.

45. Je n’ai jamais supporté l’huile de castor. Ma mère faisait griller les peaux achetées chez le boucher pour en extraire le gras qui lui servait à faire des gâteaux de maïs que nous mangions avec des haricots. C’était le repas du matin, du midi et du soir. Nous prenions un bain chaque samedi dans un baquet, avec la même eau pour dix. Nous devions prendre de cette huile de castor. L’odeur me rendait malade, mais maman disait : “Si cela ne te rendait pas malade, cela ne te guérirait pas.”

46. C’est ainsi que je prêche l’Evangile pour améliorer votre régime biblique. Nous avons besoin de l’Evangile à l’ancienne, de la Puissance de Dieu, du retour du Saint-Esprit, et de rejeter les stars d’Hollywood et de la télé. Avant de m’en prendre aux hommes, je dis à ces dames qu’un esprit impur est venu sur elles. La femme qui descend la rue vêtue de façon sexy devra répondre d’adultère, même si elle est pure comme un lys envers son mari. Jésus a en effet dit que l’homme pécheur qui convoitait une femme ainsi vêtue est coupable d’adultère avec elle en son cœur, et elle en répondra car elle s’est ainsi exposée. Vous serez fautive vous aussi. C’est un esprit impur. Qu’en pense le Saint-Esprit quand il doit rapporter au Père comment se conduisent ses enfants ?

47. Dieu a fait l’homme, mais l’homme a fait les esclaves. Au temps de l’esclavage dans le Sud, on les vendait comme on vend des voitures. Les plus forts étaient séparés de leurs épouses et de leurs enfants pour les unir à des femmes fortes et obtenir ainsi une meilleure espèce d’esclaves. Que Dieu nous donne un autre Président comme Abraham Lincoln qui a combattu cela.

48. J’ai vu un jour dans un musée en Illinois un Noir qui pleurait et priait. Je me suis approché. “Je suis pasteur. Pourquoi priez-vous ?” Il m’a montré dans une vitrine des vêtements ordinaires. “J’ai encore sur moi les traces de la ceinture des esclaves. Sur ces linges il y a le sang d’Abraham Lincoln qui m’a libéré de cette ceinture.” J’ai pensé que si le sang de Lincoln a pu émouvoir cet homme à ce point, quel effet devrait produire le Sang de Jésus-Christ prêché avec Sa puissance devant une église qui se dit née de nouveau !

49. [Enregistrement interrompu] … Un marchand d’esclaves a remarqué dans une plantation un homme qui travaillait la tête haute, sans qu’il soit nécessaire de le fouetter. Il a voulu l’acheter, mais il n’était pas à vendre. Le propriétaire a expliqué pourquoi cet esclave était différent des autres : il venait d’un pays où son père était roi d’une tribu. Bien qu’étranger en pays lointain, il savait qu’il était fils de roi, et se comportait comme tel.

50. Ne devrions-nous pas nous conduire nous aussi comme des enfants de Dieu qui est leur Père leur Roi ? Les femmes ne devraient-elles pas se vêtir comme des filles de Dieu ? J’ai une piètre opinion d’un homme qui laisse sa femme porter des shorts et fumer la cigarette. On voit qui est le chef !

51. On ne jauge pas un homme à ses muscles, comme pour un animal, mais à son caractère. J’ai vu des hommes de 100 kilos arracher l’enfant d’une femme et la violer. Ce sont des bêtes. Il n’y a jamais eu un homme comme Jésus-Christ ! Il n’y avait aucune beauté attirante en lui. C’était sans doute un petit homme voûté dont tous se détournait. Mais il n’y a jamais eu un caractère comme lui. On jauge un homme aux poches laissées par la prière aux genoux de son pantalon !

52. Combien le Saint-Esprit doit avoir honte de rapporter au Père que ses serviteurs font des compromis, disent que le temps des miracles est fini, que les cris, le parler en langues et les dons sont inutiles : “Ils ont ôté de l’église la Gloire et la Puissance et en ont fait une sorte d’organisation.” Tant que l’organisation garde la Puissance de Dieu, Dieu la bénit. C’est pourquoi je suis pentecôtiste aujourd’hui, car elle a reçu plus de Puissance qu’aucune autre. Si la Puissance la quitte, je partirai avec elle. Restez avec Dieu !

53. Israël suivait la Colonne de Feu, campant sous elle là où elle s’arrêtait. Martin Luther a été le premier à voir le Feu quitter l’église romaine. Il est sorti avec le Feu de la justification : “Le juste vivra par la foi.” Il a bâti son organisation et rédigé une liste délimitée des choses qu’un luthérien devait croire. La Colonne de Feu est alors allée plus loin. Luther n’a pas pu la suivre à cause de ces dogmes, car toute l’organisation tournait autour d’eux. John Wesley a vu cela et a suivi la sanctification, la seconde œuvre de la Grâce. Il a apporté cela en Angleterre, en Amérique, et a enflammé le monde. Et nous avons alors eu les plus grands réveils de l’histoire. Mais ils ont bâti une organisation sur la sanctification et érigé une clôture avec la liste délimitée des points de doctrine à croire.

54. L’Ange de l’Eternel est alors allé plus loin. Les méthodistes n’ont pas pu le suivre. Les pentecôtistes ont vu cela et ont couru vers le baptême du Saint-Esprit et la restauration des dons, laissant ceux qui ne pouvaient pas suivre, les méthodistes, les nazaréens, etc., dans l’ombre. Mais les pentecôtistes ont fondé un petit club. Alors la Colonne de Feu en est sortie : suivons-La ! La Pentecôte n’est pas une organisation, mais une expérience. J’étais baptiste, et j’ai reçu la bénédiction de Pentecôte. C’est pour quiconque, méthodiste, luthérien, catholique, juif, païen, qui accepte Jésus-Christ dans la plénitude de sa Puissance.

55. Laissons le Saint-Esprit, le Précepteur de l’Eglise, agir dans l’Eglise et frayer le chemin. Il y aura alors de vraies réunions. S’il ne peut pas vous empêcher de voir la Lumière, le diable vous poussera au fanatisme, alors qu’il y a tant de choses réelles dans le Ciel de Pentecôte ! Ecoutez le pasteur oint de l’Esprit qui vous dit ce qu’il faut faire. Il restera collé à la Parole. Dieu bénira celle-ci car il l’a promis.

56. Demeurez sur la Parole ! La Parole est Vie. Chaque fois qu’on reçoit la Parole, on reçoit la Vie. Prenez-la dans votre cœur et croyez qu’elle est à vous. Chaque promesse est à vous. Quand vous avez reçu le Saint-Esprit, Dieu vous a donné un chéquier au Nom de Jésus-Christ pour tout ce que vous désirez. Avez-vous peur de l’utiliser ? “Tout ce que vous demanderez en mon Nom, Dieu vous le donnera.” [cf. Jn. 14:13]. Gardez cela avec une foi pure. C’est ainsi qu’il faut faire.

57. Le père ne choisissait pas comme précepteur un joueur de pipeau. Il ne proposait pas comme diacre un homme 3 ou 4 fois marié, mais bon contributeur de l’église : ce serait un obstacle pour l’église. Nous avons besoin d’une Eglise purifiée, remplie de l’Esprit, ointe du Saint-Esprit de Dieu. Si nous ne prêchons pas cela, Dieu suscitera un baptiste ou un presbytérien pour le faire, car Dieu aura une Eglise sans tache ni ride. Secouons-nous, relevons-nous de la poussière, et avançons sans nous relâcher sur le chemin de l’Evangile, en vue du Royaume de Dieu !

58. Mais quelle joie pour le Précepteur de rapporter au Père que son enfant lui ressemble, qu’il lit la Parole et la considère comme la Vérité, car son Père ne peut mentir. C’est ce que Dieu veut de nous !

59. Si le fils ne s’occupait pas des affaires de Père selon ses directives, il restait certes un fils, mais il n’avait nulle part à l’Héritage. Il n’est qu’un paria. En recevant le Saint-Esprit, on devient fils ou fille de Dieu. Mais celui qui ne marche pas dans la Lumière, dans la Parole, en croyant et en obéissant, n’aura nulle part à l’Héritage.

60. Mais celui qui aime s’occuper des affaires de son Père, qui aime voir les vignes bien entretenues, qui veille à ce que chacun soit à son poste de travail, celui-là sera aimé par le Père. Il sera l’image de son Père, et celui-ci sera fier de lui.

61. Arrivé à un certain âge, ce garçon était “adopté” [ou : accepté, intronisé, placé, etc.] dans la famille. Il était revêtu d’un habit et conduit devant toute la ville pour une cérémonie. Dès lors, sa signature valait celle de son père. C’est là où Dieu veut conduire son Eglise. Il suffira de dire à la montagne : “Ote-toi de là”, et cela s’accomplira [Mt. 11:23]. Telle est l’autorité des fils de Dieu. Toute la création soupire après la manifestation des fils de Dieu [Rom. 8:19]. Il suffira d’une parole pour chasser la maladie, guérir les aveugles et les sourds. Nous prions aujourd’hui pour eux, mais nous commanderons. La promesse pour ceux qui croient n’est pas : “Ils prieront pour les malades” mais : “Ils chasseront les démons.” Non pas “Lui”, mais “ils”. Les fils et les filles ont besoin de l’intronisation.

62. Mais comment les églises pentecôtistes, baptistes, etc., pourraient-elles être intronisées avant d’être disciplinées ? Dieu ne pourrait leur confier cette Puissance. Qui sait ce que vous en feriez ? Un père ne peut confier ses affaires à un fils qui souillerait l’héritage. L’Eglise doit parvenir à la discipline, et Dieu travaille à cela maintenant même.

63. Lors de la cérémonie, le père proclame que tout ce que dira son fils, le père le dira lui aussi. C’est ce que Dieu fait ici avec Jésus qui faisait tout ce qu’il lui demandait, et en qui il trouvait plaisir. Il l’a fait monter avec 3 témoins terrestres : Pierre, Jacques et Jean, l’espérance, la foi et la charité, et il a fait descendre Moïse et Elie comme témoins de cette Intronisation. Jésus a alors été transfiguré et ses vêtements sont devenus lumineux [Mt. 17:2] : une Tunique spéciale, une Onction spéciale ! Il brillait dans la Gloire de Dieu, et la Voix a dit : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le !”

64. Ce soir, le Saint-Esprit cherche des individus qu’il pourra conduire là où il pourra leur parler, les oindre spécialement avec de grands dons pour accomplir son œuvre. Mais aujourd’hui il ne peut que constater que les gens courent ici et là, et que l’église est en mauvais état. Si Dieu ne peut le faire avec le groupe, il peut le faire avec des individus choisis : “De ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham.” [Mt. 3:9].

65. Le surnaturel excite les gens. Du temps de Moïse, au premier grand miracle, une foule de croyants et de non croyants est venue, ils se sont précipités dans des erreurs, et le camp d’Israël en a été pollué. Il en va de même aujourd’hui : on ne demande aux gens que de se faire baptiser et de continuer à venir. Or nous sommes censés être mort avant d’être enseveli !

66. Pierre était lui aussi excité, et il a voulu dresser trois tentes. Luther a agi de même, et Wesley lui aussi, et les pentecôtistes eux aussi. Ils ont voulu leur organisation, les uns disant que Jésus revient sur un Cheval blanc, d’autres disant qu’il revient sur une Nuée blanche. “Qu’ils s’en aillent, ils ne sont pas des nôtres.”

67. Le surnaturel excite les gens, et une foule hybride s’avance. Jésus a récemment accordé des dons et envoyé des hommes. Nos chers frères Tommy Osborn, Oral Roberts et d’autres, n’ont pu rester dans leur dénomination. Et aussitôt sont apparus les convertis de “la dernière pluie”, ceux de “la pluie intérieure”, … diverses pluies ! Une foule hybride accompagne le surnaturel.

68. Pierre a proposé de dresser une tente pour Moïse, une pour Elie, et une pour Jésus. Mais il n’avait pas fini de parler qu’une Voix venue du Ciel a dit : “Oublie cela, il est mon Fils bien-aimé, écoutez-le !” Je suis heureux de ne pas devoir écouter Moïse, qui représente la Loi : elle ne sauve personne, elle est le policier qui vous met en prison sans vous en sortir. C’est la Grâce qui vous en sort.

69. Pierre voulait dresser une tente pour ceux qui voudraient observer la Loi et avoir leur organisation. Le prophète Elie représente la Justice de Dieu. Dieu l’avait envoyé sur une montagne, mais certains ont voulu interférer, et lui dire quoi faire. Elie s’est dressé : “Si je suis homme de Dieu, que le Feu du Ciel vous consume !” Cinquante hommes ont été consumés. Le roi a pensé que c’était dû à un orage. Il en a envoyé 50 autres qui ont été consumés pareillement. Ce n’était pas un orage, mais la Justice de Dieu !

70. Je ne veux ni sa Justice, ni sa Loi, mais sa Miséricorde ! La Loi me condamnerait, sa Justice m’enverrait en enfer car je suis pécheur. Qu’il m’accorde sa Miséricorde, son Amour, sa Grâce. “Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le Lui, et non pas la Justice ou la Loi ! Il a des dons, la miséricorde pour vous.” Etant monté en haut, il a envoyé des dons aux hommes [Eph. 4:8]. C’est ce que Dieu a fait avec son Fils quand il l’a intronisé là.

71. “Je suis Dieu, mais j’ai intronisé mon Fils et nul ne peut venir au Père que par Lui. Ecoutez-le !” Combien Dieu aimerait pouvoir introniser son Eglise aujourd’hui après lui avoir donné de naître ! Mais nous ne voulons pas rester tranquille. Si cela se passe chez les baptistes, les méthodistes n’en voudront pas. Tout est embrouillé ! C’est une foule hybridée ! Nous avons besoin de nous réunir et de prier jusqu’à ce que Dieu envoie l’intronisation par le Saint-Esprit et place dans l’Eglise des apôtres, des prophètes, des docteurs, etc. ! C’est ce dont l’Eglise a besoin. Elle ne ferait plus de compromis, elle resterait avec la Parole, sans flirter avec le monde, elle marcherait dans la sainteté et la beauté de Dieu, en vivant pour Lui. Peu importe alors de vivre ou de mourir.

72. De temps en temps, comme maintenant, Dieu agit pour montrer à l’Eglise ce qu’il essaie de faire. Il agite les dons devant l’église comme cette mère le faisait en vain devant son bébé amorphe dans un magasin. Nous sommes ici depuis 5 jours, et il reste 200 places vides dans cette salle qui peut en contenir 1 200. Avoir faim et soif de justice ! Je vous dis ce qu’il en est.

73. Le problème, c’est que les gens vont à l’église avec un esprit qui aime être diverti. Mais Dieu ne divertit pas les gens, il les reprend. “Le jugement commence par la maison de Dieu.” [1 P. 4:17]. L’église en est arrivée à avoir besoin de réunions dînatoires, de danses, de jeux de hasard pour payer les pasteurs. Nous avons besoin de la Puissance et de l’ordination du Saint-Esprit, pour que les ministères parlent. Mais les gens vont voir un tel ministère, l’apprécient puis s’en vont voir ailleurs. Cela ne les attire pas. Ils ont tant vu la bonté de Dieu qu’ils repartent à l’aveuglette.

74. Un homme avait entendu parler de la beauté et de la grandeur de la mer qu’il n’avait jamais vue, et des mouettes. Il a enfin pu s’y rendre pour la voir de ses propres yeux et sentir les embruns. Il a rencontré là un vieux marin. Celui-ci lui a dit qu’il fréquentait la mer depuis 50 ans et ne trouvait rien d’attirant en elle. Il y était tellement habitué qu’il voyait les vagues mais n’y prêtait plus attention !

75. L’église se comporte ainsi avec Dieu. Nous voyons le Saint-Esprit secouer les gens dans un réveil, les faire quitter leur fauteuil roulant, guérir les aveugles, discerner les pensées des cœurs avec des prophéties à chaque fois sans erreur. Mais l’église se contente d’apprécier en mâchant un chewing-gum en pensant au feuilleton du lendemain soir. “Si le pasteur nous réprimande, nous changerons de dénomination.”

76. Y a-t-il de la place pour Christ seul en vous ? Je ne veux pas vous mettre en colère, mais j’ai voulu vous faire savoir dans quel état épouvantable est l’église. Nous sommes laxistes, et Dieu ne veut pas cela. [Cantique] … La vie des héros d’autrefois nous rappelle que nous pouvons rendre notre vie sublime, et laisser des traces de pas sur le sable du temps. …

77. Combien d’ivrognes verront les empreintes d’un ivrogne converti menant une vie sainte ? Combien de femmes envieront une femme habillée comme une dame qui a livré tout son cœur à Dieu ? “Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, … il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds.” [Mt. 5:13].

78. Je prie pour que l’église pentecôtiste vive. J’aurais voulu que Dieu nous intronise ici ce soir en tant que fils et filles de Dieu, même si nous le sommes de naissance. Quelle réunion puissante cela donnerait ! Dieu placerait des dons dès ce soir ! Tous le sauraient car l’Esprit de Dieu vivrait dans son peuple. Je suis peut-être rude, mais je veux enfoncer le clou pour qu’il tienne bien ! Et tenez ferme !

79. J’allais autrefois chasser le chevreuil dans le Colorado pendant les vacances. Un jour, j’étais du côté de la Troublesome River, près de la “Continental Divide” [chemin qui traverse les USA du N au S]. La Hereford Association y a ses pâturages. Je m’y rendais au moment de la montée du bétail au printemps. Il y avait un point de passage. Monté sur mon cheval, j’observais le gardien à la porte.

80. Les troupeaux de 20 ou 30 éleveurs passaient par la porte, chaque bête étant marquée du signe du propriétaire. Mais ce qui importait, c’était le signe de la race Hereford fixé à l’oreille. De même, au jour du jugement, Dieu ne regardera pas à quelle église vous appartenez, mais à la marque du Sang. Si elle est présente, vous entrerez. Sinon vous serez repoussé.

81. Un jour là-haut dans ces montagnes, j’étais avec un ami chasseur, du côté de Coral Peaks. Il n’y avait pas encore de neige, et les animaux étaient dans les hauteurs. J’ai attaché mon cheval, et je suis monté jusqu’à la limite des arbres. Un orage d’automne a éclaté. Mais c’était trop sec pour trouver des traces d’animaux.

82. J’étais assis derrière un arbre, et j’avais posé mon fusil. L’orage est passé et je pensais combien Dieu est merveilleux. Il est dans la nature. J’aurais aimé qu’il vienne me prendre et me conduire à la Maison. A ma mort, qu’on récite la prière des Indiens au Seigneur-Dieu, au Père-Esprit, pour que je suive le sentier du gibier et que je retrouve mes bien-aimés de l’autre côté.

83. Je me suis relevé, et j’ai regardé vers l’Ouest, et, en cette fin d’après-midi, le soleil apparaissait dans une échancrure de la montagne comme l’œil de Dieu : son regard est sur le passereau [cf. Mt. 6:26]. J’ai pensé : “Dieu est dans ce coucher de soleil.” La pluie avait laissé du givre sur les arbres et un arc-en-ciel s’est formé dans la vallée. Un loup a hurlé et une louve lui a répondu. Un cerf égaré après la tempête a bramé. La profondeur répondait à la profondeur. J’aurais voulu rester là pour toujours !

84. Je me sentais comme Pierre qui voulait dresser trois tentes. J’avais entendu Dieu m’appeler dans le cri de ce loup, et dans celui de ce cerf. L’arc-en-ciel représente l’Alliance. J’ai pensé qu’il est l’Alpha et l’Oméga, les deux bouts de l’Arc, Celui qui était et qui vient, le Rejeton de David, l’Etoile du Matin, le Lis de la Vallée, etc. ! Dans l’Apocalypse il a l’aspect de l’Arc-en-Ciel, allant de Ruben à Benjamin, du Premier au Dernier. J’ai pensé : “Combien Dieu est grand !”

85. Je me suis mis à courir aussi vite que possible autour de l’arbre en criant : “Alléluia ! Que tu es grand ! Alléluia !” C’était un moment de bon temps, seul à plus de 50 km de toute civilisation ! Croyez-vous qu’un baptiste soit capable de crier ? Je n’arrêtais pas de courir : “Seigneur, comme c’est merveilleux, combien j’aimerais rester ici avec toi !”

86. Mais je devais repartir, de même que Pierre et les autres étaient attendus en bas par un enfant malade. J’ai alors entendu un écureuil piailler et sautiller sur un tronc abattu. Je me suis demandé ce qui l’excitait autant. J’ai recommencé à courir. Mais ce n’était pas moi qu’il surveillait.

87. Il avait en fait peur d’un grand aigle que le vent avait contraint à se poser. Je me suis demandé pourquoi Dieu me distrayait de l’arc-en-ciel et du loup pour attirer mon attention sur un écureuil et sur cet aigle qui n’avaient rien de divin en eux !

88. J’ai pensé que je pouvais tuer cet aigle avec mon fusil tout proche, mais il n’avait pas peur. Je l’ai invité à louer le Créateur avec moi, et un promeneur passant par là aurait pu me prendre pour un fou, mais peu m’importait. Votre problème, c’est que vous êtes trop coincés, vous avez trop peur. Il n’y avait là que Dieu et moi, mais nous pensons à ce que le voisin va penser de nous. Que votre vie soit droite, et votre voisin comprendra d’où cela vient !

89. J’ai alors remarqué les grandes ailes de cet aigle. Il a gonflé un instant les plumes. Il avait confiance en ses ailes. En un clin d’œil il pouvait être hors de portée de mon fusil. S’il pouvait avoir une telle confiance dans les ailes que Dieu lui avait données pour échapper au danger, à combien plus forte raison l’Eglise de Dieu devrait avoir confiance en la Puissance de Dieu pour échapper à la maladie, à la mort, à l’enfer, pour s’envoler un jour vers les bras du Seigneur Jésus. Tant qu’il les sentait en état de voler, cet aigle savait quelle était sa position.

90. Et cependant si le Saint-Esprit descend sur l’église, les gens le repoussent encore. J’ai admiré cet oiseau : je voyais Dieu en lui. Il n’avait pas peur de moi. Je déteste une personne qui vient louer dans l’église mais qui, une fois dehors, a honte de témoigner dans la rue, ou de remercier Dieu au restaurant. Dieu ne peut utiliser un poltron, il veut des hommes. Il veut remplacer le poitrail par une colonne vertébrale. Buddy Robinson [évangéliste nazaréen, 1960-1940] disait vouloir combattre le diable jusqu’au bout, avec les dents et les gencives si nécessaire ! Nous devrions tous témoigner ainsi.

91. L’aigle en a eu assez d’entendre l’écureuil piailler. Il a fait un seul bond, et en deux battements d’ailes il était plus haut que l’arbre, et j’ai pleuré. Il savait comment placer ses ailes dans le vent. A chaque souffle de vent, il s’est élevé, et il n’est resté qu’un point noir.

92. Il a laissé là cet écureuil lié à la terre et qui piaillait que le Saint-Esprit n’existe pas, que le parler en langues est une erreur, que la Pentecôte est du passé. Combien l’église devrait savoir placer les ailes de la foi dans la Puissance de Dieu, au lieu de sautiller d’églises en églises, puis de savoir chevaucher la Gloire de Dieu jusqu’à ne plus entendre dire que le temps des miracles est du passé !

§93- Madame … croyez-vous que ce soit la vérité ? … Et vous sœur ? … Si c’est le cas, vous pouvez vous envoler loin de ces brancards ce soir. Il ne s’agit pas d’aller vers tel ou tel évangéliste, mais de bien placer les ailes de votre foi : “Je ne serai pas ébranlé !” A chaque action du Saint-Esprit, chevauchez-la et allez toujours plus haut. … Et vous frère, si vous le croyez, sachez placer vos ailes ! Dieu l’a promis, et il est Véritable. Je ne peux pas vous guérir et personne ne le peut. Mais c’est vous qui avez foi en Dieu. Le Saint-Esprit ne cesse de se déverser sur ce bâtiment ce soir, tout en réprimandant l’Église et en la purifiant !

§94- Les chercheurs d’or battaient l’or pour en éliminer toute impureté, et on savait que l’or était pur quand le batteur voyait son visage s’y refléter. De même Christ bat et rebat et retourne son Église. Comment un pasteur peut-il être une mauviette au point de ne pas proclamer la Parole de Dieu, de ne pas dire aux gens que leur vie n’est pas correcte, en reprenant ceux qui ont des tenues indécentes, qui fument, qui ne vont pas à l’église, qui jouent pour de l’argent, qui organisent des loteries dans l’église ! Jésus frappera l’Église par le Saint-Esprit jusqu’à ce qu’il voie son visage se refléter en elle. Alors on verra les œuvres de Christ s’accomplir dans l’Église prête à être enlevée, de l’or pur.

§95- Que les malades lèvent la main … Que deux pasteurs descendent vers cette civière … vous verrez que ce n’est pas une question d’homme : la prière de la foi sauvera le malade, et des signes accompagneront ceux qui croiront. Si ce n’est pas vrai, alors vous n’êtes pas sauvés et le Ciel n’existe pas. Voici les signes qui accompagneront, non pas les pasteurs, mais ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades et ils seront guéris.

§96- Sœur, ce bébé est très malade … frère, allez vers ce petit rouquin là … D’habitude, nous faisons appel au don de discernement, et cela peut se produire encore. Mais il vous faut croire.

§97- Nous formons une unité, et si nous prions avec sincérité, Dieu est tenu de considérer notre requête. “Si vous demandez quelque chose en mon Nom, je le ferai.” [Jn. 14:14]. J’ai vécu en comptant sur Jean 5:24 : “Celui qui écoute ma parole, et qui croit à Celui qui m’a envoyé, a la Vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.”

§98- J’aurais aimé donner plusieurs fois ma vie pour l’Evangile ! Il est vrai en totalité. Que chacun impose les mains à son voisin. Que des frères viennent imposer les mains aux gens sur ces civières, et à ce petit garçon.

§99- J’aime ces moments où on s’attend tous à ce que quelque chose se passe ! Libérez votre foi maintenant : “Cette sœur va être guérie, et cet homme va l’être, et celui-là aussi, tout aura changé demain pour ces gens.” Le croyez-vous ? Nous sommes l’Eglise de Dieu. N’ordonnera-t-il pas chacun de nous ce soir si nous obéissons ainsi au Seigneur ? Ne priez pas pour vous-même, mais que chacun prie pour celui à qui il impose les mains. Priez en répétant ma prière.

§100- [Prière] … Isolez-vous en Dieu. Souvenez-vous que l’autre a prié pour vous comme vous avez prié pour lui. Il n’y a ici que Dieu et vous. Vous avez ressenti le Saint-Esprit tout à l’heure. Soyez conscients par la foi de l’action conduite en votre corps par sa Puissance de guérison.

§101- [Suite de la prière] … Que le Saint-Esprit devienne si réel pour tous qu’ils puissent ressentir la Puissance de Dieu, et que ce soit pour ce groupe le moment de l’intronisation dans la Puissance et la sphère du Seigneur Jésus-Christ, si bien que la Puissance de Dieu jaillira en chacun et le guérira.

§§102- Tu es ici Seigneur ! [Suite de la prière, exorcisme contre toutes les maladies présentes au Nom de Jésus] … Alléluia ! Alléluia !

§103- [Chant : “Je crois”] … Si vous étiez paralysé, bougez un doigt. Si vous étiez sourd d’une oreille, mettez un doigt dans l’autre. Il n’y aura pas de mieux si vous n’exercez pas votre foi. Donnez à Dieu l’occasion d’agir pour vous. Sur l’ordre de Jésus, j’ordonne au diable de vous quitter, et que chacun soit guéri. Le croyez-vous ?

Résumé de : “Ecoutez-le” (le 12 juillet 1960) 12


§104- Que ceux qui croient se lèvent et acceptent leur guérison au Nom du Seigneur Jésus ! … C’est cela … Ne doutez pas ! … Soyez libre ! Levons tous les mains et louons Dieu ! …

Les Écritures de ce texte

Index complet des 18 références

Jean 5:19Matthieu 16:13Matthieu 16:22-23Matthieu 17Matthieu 3:9Jean 6:68Marc 11:23Galates 4:5Jean 14:13Matthieu 11:23Romains 8:19Matthieu 17:2Éphésiens 4:81 Pierre 4:17Matthieu 5:13Matthieu 6:26Jean 14:14Jean 5:24

Jean 5:19Matthieu 16:13Matthieu 16:22-23Matthieu 17Matthieu 3:9 + 13 autres

Thèmes

intronisationSaint-Espritobéissancesaintetéréveil

Personnes

JésusPierreMoïseÉliePaulMartin LutherJohn Wesley

Lieux

Klamath FallsOregonSodomeMont de la Transfiguration

Sujets

Intronisation des fils de DieuConduite du Saint-EspritRejet des organisationsSainteté et séparationPuissance de DieuÉcouter Jésus seul
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