10 juin 1958, soir

Le puissant vainqueur

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William Branham 10 juin 1958   ·   Dallas (Texas)   ·   11 min de lecture   ·   14 références 10 juin 1958   ·   Dallas (Texas)   ·   11 min   ·   14 références

L'Eglise doit manifester un amour authentique pour vaincre, à l'image de Christ, le puissant Vainqueur qui a triomphé de la mort, de l'enfer et du péché. Le monde attend des chrétiens sincères, non des dénominations hypocrites.

Résumé de la prédication « The Mighty Conqueror » (texte original en anglais).

Résumé de : “Le puissant vainqueur” (10 juin 1958, soir)

LE PUISSANT VAINQUEUR THE MIGHTY CONQUEROR 10 juin 1958, mardi soir, Dallas (Texas) Thème principal : L’Eglise doit manifester un amour authentique.

1. à 3. [Prière]. Lisons Apocalypse 6:2

“[(1) Je regardai, quand l’Agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants dire comme d’une voix de tonnerre : Viens.] (2) Je regardai, et voici un cheval blanc. Celui qui le montait tenait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.”

4. à 6. Le monde est rempli de héros et de vainqueurs. Je pense à Constantin qui a vu en rêve une croix blanche, et une voix lui a dit qu’il vaincrait avec cela. C’est vrai que si le monde doit être conquis, ce sera par la croix. J’ai vu en Belgique l’endroit où Napoléon a été vaincu. A 33 ans, il avait conquis le monde, mais il est mort alcoolique. Le monde entier le craignait, car il était un meurtrier. Mais il a été vaincu. De même, si nous ne respectons pas les règles, nous serons disqualifiés à la fin. La règle, c’est qu’un homme doit être né de nouveau pour entrer en communion avec Christ et son Eglise. Peu importe que nous ayons la plus grande dénomination. Nous devons suivre les règles de Dieu.

7. à 9. Napoléon a vaincu les peuples par la peur. Mais la force la plus grande, c’est l’amour. Nous avons trop insisté sur d’autres règles établies par nous-mêmes, et nous nous retrouvons disqualifiés. Si les Luthériens avaient respecté les règles, il n’y aurait pas eu besoin des Méthodistes. Si les Méthodistes avaient respecté les règles, il n’y aurait pas eu besoin des Pentecôtistes. Si les règles ne sont pas respectées, Dieu suscitera des enfants à Abraham à partir des pierres [cf. Mat. 3:9]. Revenons aux règles du jeu ! J’ai dit à un missionnaire qui avait accompagné des Indiens Hopi venus d’Arizona l’autre soir : “Si ton talent, aussi grand soit-il, n’est pas utilisé selon les règles, tu seras disqualifié de la course”.

10. à 11. Si je parle les langues des hommes et des anges, ou si j’ai la foi pour déplacer les montagnes, mais si je n’ai pas l’amour, je ne suis qu’un airain qui résonne [cf. 1 Cor. 13:3]. Pour vaincre, il faut revenir aux principes de la victoire. Nous louons Dieu pour les grandes choses que nous avons vues, mais si elles ne sont pas fondées sur l’amour pour Dieu et son peuple, ce sera un échec, car il n’y aura pas de fondations. [Lecture d’un poème de Longfellow, où l’un des vers parle des “Traces de pas sur le sable du temps”].

12. à 14. Nous devons faire de notre mieux pour le Royaume. Nous servons Dieu quand nous servons les autres. Les hommes qui ont compté dans le monde sont ceux qui se sont abaissés pour atteindre un but. Je pense au héros suisse Arnold Von Winkelried. Il s’est précipité vers les lances de la puissante armée ennemie, et les a dirigées vers sa poitrine. Il a donné sa vie pour la liberté de sa famille et son pays. Et l’ennemi a été mis en déroute.

15. à 16. La race d’Adam a elle aussi été acculée un jour, sans espoir contre le diable et ses armées bien entraînées. Mais il y en a Un qui est descendu de la gloire, du sein du Père, pour donner sa vie pour la race déchue. Sur terre il a trouvé le lieu le plus sombre des lances qui avaient vaincu l’homme : la mort. Il les a empoignées au Calvaire et s’y est enfoncé, laissant un ordre de mission à un groupe de pêcheurs illettrés. Il ne les a pas laissés avec seulement des bâtons, mais à la Pentecôte il leur a donné l’arme la plus puissante qui soit. Il a montré le chemin. Il n’a pas vaincu pour lui-même, mais pour la race d’Adam. Il n’y a jamais eu un conquérant semblable à lui.

17. à 18. Napoléon est mort alcoolique à 33 ans. Au même âge, Christ a vaincu la mort, l’enfer, la maladie. Frères et sœurs, l’Eglise doit prendre ce que Christ nous a laissé. “A ceci tous connaîtrons que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres” [Jean 13:35]. Prenez cette épée et le sacrifice de soi, et revenez à l’Evangile pour vaincre l’ennemi par l’amour. La race d’Adam ne devrait plus avoir les peurs qu’elle avait. Christ a vaincu une fois pour toutes au Calvaire. Il a ordonné à un esprit mauvais de quitter un malade. Il a vaincu le diable. Il a vaincu la mort d’un homme dans la tombe. Il a vaincu la maladie d’un fou sorti pour le détruire, et les démons, sachant quelle était l’autorité du Fils de l’homme, ont demandé à aller dans des pourceaux. Il a vaincu le démon à chaque fois, et il a laissé la mission à l’Eglise : “Tout ce que vous demanderez en mon Nom, je le ferai” [Jean 14:13].

19. à 20. Combattez avec ce que vous avez en main, même si ce n’est qu’un sifflet, pour la gloire de Dieu, si bien que tout le voisinage vous aimera, et que toutes les dénominations sauront que vous appartenez à Christ. Jouez selon les règles. De nos jours, l’évangile social prédomine, les églises s’unissent pour une religion sociale, enlevant la gloire de Christ, faisant de lui un simple prophète. S’il n’est que cela, nous sommes perdus ! Une sœur m’a reproché de trop glorifier Christ, et de le diviniser alors que devant la tombe de Lazare il a pleuré comme un simple homme.

21. à 23. Mais quand il a ordonné à Lazare de sortir de la tombe, il était un vainqueur puissant, c’était Dieu parlant au travers de son Fils. Il était homme quand il a eu faim devant le figuier, mais Dieu dans l’homme quand il a multiplié les pains et les poissons. Il était homme qui se reposait dans la barque, mais il était plus qu’un homme quand il a ordonné à la mer agitée par des milliers de démons pour le noyer, de se calmer. Il était homme quand il a crié sur la croix, mais il est ressuscité comme étant Dieu. Il était Dieu-Homme ! [Poème]. Il était Dieu, le puissant Vainqueur ! Combien nous devrions l’aimer, le louer, nous aimer comme il nous a aimés pour que nous soyons plus que vainqueurs par lui ! Nous ne savons pas où est allée son âme pendant quatre jours, mais il est revenu en vainqueur. Son âme a vécu à nouveau dans un corps, et il a mangé. Il était Dieu, le puissant Vainqueur !

24. à 25. Il n’a jamais prêché à des funérailles. La mort ne pouvait supporter la présence de la Vie. Il en va de même quand l’Eglise est née de l’Esprit de Dieu. Christ est venu vaincre nos passions, nos désirs, notre impiété, et, parce qu’il vit, nous vivons nous aussi. Nous n’avons qu’à tendre les mains pour recevoir. Il a été vainqueur durant sa vie sur terre, mais ce n’était pas la fin. Il est allé prêcher aux esprits en enfer qui ne s’étaient pas repentis autrefois, lorsque la patience de Dieu se prolongeait aux jours de Noé [cf. 1 Pierre 3:19]. Quand il est descendu, les montagnes ont été ébranlées. La porte s’est ouverte, et il a dit à ces âmes qui s’étaient moquées d’Enoch et de Noé : “Je suis Celui dont Enoch a annoncé la venue. Pourquoi n’avez-vous pas cru Enoch et Noé ?” Puis il a frappé à la porte du diable, au plus profond de l’enfer. Le diable a cru l’avoir enfin vaincu, comme il avait déjà tué les prophètes.

26. Alors Jésus s’est redressé : “Je suis le Fils de Dieu, né virginalement. Mon sang est encore sur la croix. J’ai payé le Prix. J’ai vaincu, et je viens te dépouiller”. Puis il lui a enlevé les clés de la mort et du séjour des morts. De quoi l’Eglise aurait-elle peur ! Il a vaincu la mort, la maladie, l’enfer. Il y avait aussi ceux qui étaient au Paradis, et qui n’avaient pas pu aller dans la Présence de Dieu, car ils n’étaient que sous le sang des béliers qui couvrait seulement le péché, mais n’en débarrassait pas. Ce n’est ni l’église, ni le baptême d’eau qui peut faire cela, mais seulement le Sang de Jésus-Christ. C’est le seul moyen de vaincre.

27. à 29. Au matin, Abraham et Sara ont entendu frapper à la porte. Job est allé ouvrir : “C’est le Rédempteur que j’avais vu, et je savais qu’il était vivant et qu’il viendrait sur terre au dernier jour !” [Job 19:25]. Sara a reconnu celui qui avait su qu’elle riait en cachette [Gen. 18:12-15]. Daniel a reconnu le Rocher détaché de la montagne [Dan. 2:34,45]. Ezéchiel a reconnu la Roue qui tournait autour d’une autre roue. Et le puissant Vainqueur les a fait sortir ! Ils ont eu 40 jours pour revoir les endroits qu’ils avaient connus, et les autels qu’ils avaient bâtis. Des saints sont ainsi apparus à plusieurs personnes après sa résurrection [Mat. 27:52].

30. à 32. Après 40 jours, il a donné son dernier ordre de mission, celui de prêcher l’Evangile, et non pas de bâtir des églises. Il a dit que des signes accompagneraient ceux qui croiraient. Puis une lumière est venue sous ses pieds devant 300 frères. Il est monté vers la gloire, au-delà des étoiles, avec les saints de l’Ancien Testament. Ils ont pleuré en parvenant à la grande Cité, et leur cri a secoué les cieux : “Portes, élevez vos linteaux ! que le Roi de gloire fasse son entrée !” [cf. Ps. 24:7]. Les anges ont demandé : “Qui est le Roi de gloire ?” – “L’Eternel fort et puissant dans les combats !” [Ps. 24:8]. Et Jésus est entré, suivi par les saints : “Gloire au Nom de Jésus !” Il les a présentés au Père : “Les voici. Ils ont été fidèles en peu de choses.” Le Père l’a alors fait asseoir à sa droite, en attendant que tous ses ennemis soient sous ses pieds [1 Cor. 15:25].

33. Il n’y a jamais eu un vainqueur comme Jésus ! Et le monde veut voir une chose vraie dans les Chrétiens. Le monde en a assez de les voir jouer à l’église, et de se réclamer de leur dénomination. Les gens ont faim du vrai Pain de Vie. “Vous êtes le sel de la terre, mais si le sel devient fade, il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et à faire des routes” [cf. Mat. 5:13]. Si vous êtes salé, le monde aura faim. Que Dieu nous donne des hommes et des femmes courageux ! J’aime chasser pour voir Dieu dans la nature, dans sa cathédrale en haut de la montagne, et entendre son souffle dans le vent. Je chassai avec Burt Caul, un excellent chasseur, mais cruel. Il aimait tuer les faons pour me rendre malade. Ce n’est pas illégal, et Abraham a bien tué un veau que Dieu, Elohim, a mangé avant de disparaître. Nous ne sommes faits que de seize éléments, et il a suffi au Créateur d’un souffle pour se créer un corps dans lequel il s’est glissé. Le même Dieu sait où sont chacun de mes cheveux tombés, et ils m’attendent, car aucun d’eux ne se perdra.

39. à 43. Un jour, Burt est venu avec un sifflet imitant le cri d’un faon. J’ai protesté, mais il m’a traité de cœur tendre. Nous avons chassé en vain toute la matinée, puis nous nous sommes arrêtés dans une clairière enneigée pour prendre un chocolat chaud. Il a sorti le sifflet. Et une mère est sortie en entendant ce cri d’un petit en pleurs. Il a armé son fusil, j’ai détourné la tête en priant pour cette vraie mère qui ne faisait pas semblant. Elle ne fuyait pas, son petit était en danger. J’ai attendu une minute. Il n’a pas tiré. Il pleurait. Il a jeté son fusil et a agrippé ma jambe : “Billy, conduis-moi à ce Jésus dont tu parles !”

44. à 45. Il avait vu une chose authentique, sans hypocrisie. Je l’ai conduit à Christ, et il est devenu un Chrétien doux et humble. Aucune prédication ne peut faire cela. O Eglise ! le monde attend l’authentique ! Voulez-vous avoir assez de Christ en vous pour pouvoir affronter la mort ? Vous qui êtes malades, pouvez-vous le prendre au mot ? Courbons les têtes. Que ceux qui veulent avoir Christ en eux aussi réellement que cette biche était une vraie mère lèvent la main … il y en a des centaines.

46. [Suite de l’appel] … Ne soyez pas froids et empesés ! Comprenez ce qui se passe. Vous avez peut-être parlé en langues et crié. C’est bien, mais cela ne compte pas s’il n’y a pas l’amour. Trouvez Dieu premièrement. Ayez l’arbre, et il donnera son fruit … [Suite de l’appel, d’autres mains nombreuses se lèvent] … Venez à l’autel, ou restez à votre place, peu importe … Que ceux qui ont besoin de Dieu lèvent la main … [Suite de l’appel] … Je vais demander au frère Cerullo de conduire cette prière …

Les Écritures de ce texte

Index complet des 14 références

Apocalypse 6:2Matthieu 3:91 Corinthiens 13:3Jean 13:35Jean 14:131 Pierre 3:19Job 19:25Genèse 18:12-15Daniel 2:34,45Matthieu 27:52Psaumes 24:7Psaumes 24:81 Corinthiens 15:25Matthieu 5:13

Apocalypse 6:2Matthieu 3:91 Corinthiens 13:3Jean 13:35Jean 14:13 + 9 autres

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