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La Communion

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William Branham 18 avril 1957   ·   Jeffersonville, Indiana   ·   10 min de lecture   ·   11 références 18 avr. 1957   ·   Jeffersonville, Indiana   ·   10 min   ·   11 références

La Cène est une communion et la commémoration d'une œuvre déjà terminée en nous par le Saint-Esprit, et rappelle que tout fils est mis à l'épreuve. Le prédicateur insiste sur la nécessité de venir sous le Sang, d'être purifié de l'incrédulité, et de se préparer à l'épreuve, comme Abraham et Moïse. Il partage son témoignage personnel de l'épreuve de la mort de sa femme et de sa fille, et exhorte à choisir Christ plutôt que le monde.

Résumé de la prédication « The Communion » (texte original en anglais).

Résumé de !: “La Communion” (18 avril 1957)

LA COMMUNION THE COMMUNION 18 avril 1957, jeudi soir, Jeffersonville (Indiana)

Thème central : La Cène est une communion et la commémoration d’une œuvre déjà terminée en nous par le Saint-Esprit, et rappelle que tout fils est mis à l’épreuve.

[Titres identiques le 4.2.1962, le 12.2.1965]

6. Demain soir je prêcherai sur le thème “Soyez donc parfait” ou “Le parfait Sacrifice”, et samedi soir sur “La mise au tombeau”. Dimanche matin nous aurons une réunion à 6 heures, puis, à 10 heures, une réunion de baptême, et une demi-heure plus tard une étude sur la Résurrection. Le soir nous aurons une réunion pour les guérisons. Nous sommes réunis pour la cause de Christ, pour trouver la paix pour nos âmes, pour devenir meilleurs. Dieu ici nous accorde ses bénédictions et nous adresse ses reproches.

13. [Prière]. Lisons Matthieu 26:27 et 28.

“Il pris ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon Sang, le Sang de l’Alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père.

16. La première Communion s’est passée en Egypte, quand l’agneau pascal a été sacrifié comme type de Christ. Et tous ceux qui y avaient participé ont marché quarante ans dans le désert sans être fatigués, et sans que leurs vêtements s’usent : Dieu les gardaient. Participer à cette Communion, c’était avoir la vie sauve. Seuls ceux qui étaient à l’intérieur sous le sang pouvaient y participer. Le sang était versé puis appliqué sur le linteau et les poteaux de la porte. Ensuite l’agneau était rôti et mangé avec des herbes amères [cf. Exode 12:1 à 14]. Les participants avaient les reins ceints et étaient prêts à partir.

20. De même, ceux qui participent à la Cène ne sont plus associés aux choses du monde. Ils doivent d’abord venir sous le Sang, être purifiés de tout péché, c’est-à-dire de l’incrédulité, être chaussés de l’Evangile et revêtus de toute l’armure de Dieu [cf. Ephésiens 6:12 à 18], prêts à répondre à l’ordre de marche. L’Ange de la mort n’avait pas le droit d’aller sous le sang, il devait passer par-dessus. L’heure de la délivrance était proche. La Cène est une Communion. Quand Jésus a pris le repas pascal, il a parlé, il a communié avec ses disciples.

24. De nombreuses dénominations réservent la Cène à leurs membres. Ici, nous avons une communion ouverte, car tout croyant a le droit d’être à la table du Seigneur, de participer aux bonnes choses de Dieu, et de boire la même bénédiction, savoir Christ, avec les autres croyants, quels que soient leurs credo ou leur couleur.

25. Le soir de la Cène, Jésus, après avoir déjà été mis à l’épreuve et avoir été testé toute sa vie, approchait de l’heure de la grande Epreuve : tout fils venu de Dieu est éprouvé, entraîné. C’est lors de l’épreuve que la réalité apparaît. Celui qui ne supporte pas l’épreuve est un fils illégitime [cf. Hébreux 12:8], même s’il prétend que Dieu est son Père. Car rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu en Christ Jésus. Beaucoup de prétendus Chrétiens succombent à la plus petite épreuve. Leur conception de Christ est intellectuelle. Accepter Christ, c’est plus que croire intellectuellement, c’est accepter la Personne de Christ. Ce n’est pas accepter un credo, ou une doctrine du baptême, ou une émotion, ou la “danse dans l’Esprit”, ou le “parler en langues”, ou un “don” merveilleux. Ces choses sont bonnes, mais il faut accepter Christ et elles suivront normalement.

29. Si Dieu n’a pas épargné une cruelle épreuve à son Fils, il ne nous épargnera pas non plus. Jésus a été mis à l’épreuve à Gethsémané, quand le fardeau du monde entier reposait sur ses épaules seules, et que tous les démons l’entouraient pour le tenter. Tous les péchés passés et à venir dépendaient de sa décision. Il a prouvé qu’il était le Messie, quand il a dit à Dieu : “Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux” [Mat. 26:39]. Quand nos cœurs sont droits avec Dieu, ont été purifiés et que le Saint-Esprit y a pris place, c’est alors une chose glorieuse d’être mis à l’épreuve : “L’épreuve de votre foi est plus précieuse que l’or périssable” [1 Pierre 1:7].

32. On s’est moqué de moi, des compagnons de travail m’ont critiqué, mais ce n’était là que de petites épreuves. Mais quand ma femme Hope et ma fille Sharon Rose sont mortes l’une après l’autre [22 et 26 juillet 1937] de méningite tuberculeuse, quand j’ai vu le petit corps qui s’agitait de souffrance, j’ai imploré Dieu, c’était alors une véritable épreuve. Le tentateur est venu : “Tu as servi Dieu toutes ces années, ta femme est morte, et il n’écoute même pas ta prière pour ton bébé ! Vas-tu encore le servir ?” J’ai hésité, puis je me suis décidé : “Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que le Nom du Seigneur soit béni”.

44. Monsieur Isler, ici présent, m’a rencontré un jour que j’allais au cimetière. Il m’a demandé : “Je t’ai vu prêcher aux coins des rues, et au Tabernacle. Maintenant Christ t’a pris ton père, ta femme, ton enfant. Que représente donc Christ pour toi ?” J’ai répondu : “Même s’il m’envoyait chez les perdus, je l’aimerais encore. Car un jour, il s’est passé quelque chose que rien ne peut effacer de mon cœur”.

46. Combien mon épreuve n’est rien comparée à celle de Gethsémané, où se jouait le destin de toute âme ! Et dire que nous ne supportons même pas les petites choses ! Il a tant souffert que l’eau et le Sang se sont séparés, et il a sué des grumeaux de Sang. Il est mort plus profondément à Gethsémané que sur la Croix. Et c’est juste avant cette bataille qu’il a pris la Communion et parlé à ses disciples. Avant chaque bataille, avant chaque choix de notre cœur, Dieu nous conduit à Gethsémané et nous introduit dans la Communion. Il est bon pour nous, voyageurs sur cette terre, de nous arrêter pour communier avec Jésus et de lui parler. C’est alors que commence la bataille, la mise à l’épreuve : tout fils de Dieu est mis à l’épreuve.

53. La Communion n’est pas un rite qui donnerait le Salut. La Cène est la commémoration d’une œuvre déjà terminée en vous par le Saint-Esprit. Beaucoup participent à la Cène sans être sauvés, et ne verront jamais Dieu. Beaucoup de ceux qui ont mangé l’agneau pascal sont morts dans le désert. Mais il est impossible de participer à son Salut sans le voir, car le Salut est un Don de Dieu. La Cène commémore le Sacrifice suffisant pour notre Salut, une œuvre terminée, et fait savoir que nous croyons dans la mort, la mise au tombeau et la résurrection du Seigneur Jésus-Christ.

58. Le sang des boucs ne pouvait que couvrir les péchés, mais il annonçait qu’un jour l’œuvre serait terminée, que le Sang du Calvaire séparerait complètement du péché. Les réunions d’église, le rite du baptême, ne sont pas des éléments du Salut, mais une commémoration d’une œuvre terminée. Le baptême d’eau ne sauve pas, mais commémore la mort, l’ensevelissement et la résurrection du Seigneur. La Cène, qu’il nous a ordonné de respecter, rappelle son agonie, son corps brisé, son Sang répandu.

61. Lisons Hébreux 7:1 à 3.

“En effet, ce Melchisédek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très-Haut, qui alla au-devant d’Abraham lorsqu’il revenait de la défaite des rois, qui le bénit, et à qui Abraham donna la dîme de tout, - qui est d’abord Roi de justice, d’après la signification de son nom, ensuite Roi de Salem, c’est-à-dire, Roi de paix, qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie, mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, - ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité”.

62. Abraham n’était pas Juif, mais Chaldéen, et c’est par élection qu’il est devenu serviteur de Dieu. Aucun homme ne cherche Dieu, c’est Dieu qui cherche l’homme : “Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire” [Jean 6:44]. Pensez que Dieu n’a pas voulu que vous périssiez ! Il vous a donné une occasion, il vous a appelé, il vous a choisi comme son serviteur ! On ne peut pas reprocher à un porc d’être ce qu’il est par nature. Un pécheur se satisfait du péché, c’est sa nature. Nous sommes tous nés dans l’iniquité, conçus dans le péché [cf. Ps. 51:7], menteurs, séparés de Dieu, sans espérance dès notre venue au monde. Mais, par l’amour de Christ, Dieu par sa Grâce souveraine, a frappé à la porte de notre cœur et a changé nos aspirations. Comment rejeter cela ! Vous passerez pour fou aux yeux du monde, mais “bénis sont ceux qui ont faim et soif de justice” [Mat. 5:6]. C’est Dieu qui vous a appelé.

68. La promesse de la résurrection a été donnée à Abraham et à sa postérité, les Elus de Dieu. Le temps de l’épreuve est ensuite venu. Mais Lot, un type du croyant charnel, a faibli, il a préféré les belles maisons, les plaisirs du monde pécheur, aux biens à venir et à la Vie d’après. Abraham, lui, a choisi le chemin méprisé, il s’est attaché aux choses d’En Haut, il a choisi d’être mis à l’épreuve dans l’endroit prévu par Dieu. Quand vient le temps de l’épreuve, choisissez-vous de revenir vers le monde ?

72. Moïse a considéré les richesses de Christ supérieures à celles de l’Egypte [cf. Héb. 11:26]. Il a pris Dieu au mot. Accepterez-vous de passer pour fou ? Il vaut mieux passer pour fou en étant sous l’ombre du Tout-Puissant, que d’avoir toutes les richesses du monde. Lot est descendu vers les péchés de la plaine, la route facile, mais finalement il a eu des problèmes. Choisir la route facile conduit à des problèmes. Un jour, Lot et ses enfants ont été faits prisonniers par des rois étrangers. Si vous ne restez pas sous le Sang, les royaumes de Satan vous vaincront.

82. Abraham est allé au secours de son neveu rétrograde Lot. Le pasteur qui voit son église prisonnière du péché, s’empare de l’Evangile et de l’Epée de l’Esprit, et taille l’ennemi en pièces, la médisance, les choses charnelles et mondaines. C’est au retour, après la purge, que Melchisédek est allé à la rencontre d’Abraham, lui apporter le pain et le vin. Qui était-il ? C’est Celui qu’il a rencontré sous un arbre un an plus tard. C’est le même qui a dit qu’il ne prendrait plus du fruit de la vigne avant la fin de la bataille. Christ rencontrera l’Eglise triomphante dans les airs, et communiera avec elle éternellement dans la Présence du Père.

89. Remontez de Sodome ! Le Saint-Esprit fait la cour au perdu, afin qu’il puisse communier avec Christ et l’aimer, se séparant du monde, buvant l’amertume de la persécution en attendant de boire un jour les doux vins du Ciel en sa Présence. Le Roi de la Jérusalem Céleste ira alors à votre rencontre vous offrir le pain et le vin. Aujourd’hui, en attendant Sa Venue, nous prenons ces symboles.

93. [Prière].

Les Écritures de ce texte

Index complet des 11 références

Matthieu 26:27,28Exode 12:1Éphésiens 6:12Hébreux 12:8Matthieu 26:391 Pierre 1:7Hébreux 7:1Jean 6:44Psaumes 51:7Matthieu 5:6Hébreux 11:26

Matthieu 26:27,28Exode 12:1Éphésiens 6:12Hébreux 12:8Matthieu 26:39 + 6 autres

Thèmes

CommunionCèneÉpreuveSang de ChristFidélité

Personnes

JésusAbrahamMoïseLotMelchisédekHope BranhamSharon Rose Branham

Lieux

ÉgypteGethsémanéSodomeJérusalem

Sujets

Communion avec ChristÉpreuve de la foiSéparation du mondeGrâce souverainePersévérance
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