What Is a Vision ?

Qu'est-ce qu'une vision ?

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William Branham 8 avril 1956   ·   Chicago, Illinois   ·   15 min de lecture   ·   7 références 8 avr. 1956   ·   Chicago, Illinois   ·   15 min   ·   7 références

William Branham explique la nature des visions, leur fonctionnement dans son ministère de guérison, et raconte une vision récente où Dieu lui montre un nouveau mode de ministère (le 'troisième tirage') qui sera plus puissant et secret. Il exhorte à la repentance et annonce un jugement imminent sur les États-Unis.

Résumé de la prédication « What Is A Vision? » (texte original en anglais).

Résumé de : “Qu’est-ce qu’une vision ?” (8 avril 1956)

QU’EST-CE QU’UNE VISION ? WHAT IS A VISION ? 8 avril 1956, après-midi, Chicago (Illinois)

Thème central : Qu’est-ce qu’une vision ? et récit de la “vision de la tente”.

1. à 6. [Prière. Remerciements]

7. à 14. Mr. Banks Wood, ici présent, était Témoin de Jéhovah, et sa femme Méthodiste. Ils avaient un fils infirme : sa jambe était recroquevillée. Or ils ont entendu parler des grandes choses qui s’étaient passées à Louisville, Kentucky [mai 1946]. En particulier, une jeune fille de quinze ans était paralysée depuis des mois au-dessous des hanches. Elle s’est levée de son brancard sur l’estrade, et a pu retourner à l’école peu après complètement guérie. Mr. Wood est venu à une réunion suivante à Houston, Texas, pour vérifier. C’était le jour où une photographie de l’Ange de l’Eternel a été prise [24 janvier 1950]. Il est venu ensuite avec son enfant à Cleveland, Ohio, après mon retour de Scandinavie [mai 1950], déterminé à rester jusqu’à la fin de la campagne. C’est ainsi qu’il faut faire. Il avait laissé de côté son travail. Quelques soirs plus tard, le Saint-Esprit est descendu et a dit : “La femme assise près de son mari entrepreneur a une tumeur, et son enfant est infirme. AINSI DIT LE SEIGNEUR, ils sont guéris.” Depuis, la jambe de l’enfant est normale.

15. à 26. J’ai rendez-vous demain matin à 8 heures à Louisville, et je vais devoir rouler toute la nuit. Nous terminerons donc plus tôt ce soir. C’est Mr. Wood qui distribue les cartes de prière, mon fils Billy devant bientôt partir à l’armée. Il était heureux hier soir de voir les gens à qui il avait distribué les cartes, être guéris sur l’estrade. Ce soir je désire vous parler cœur à cœur de choses dont je n’ai pas encore parlé publiquement : Qu’est-ce qu’une vision ?

27. à 28. Une vision est aussi réelle que ce que je regarde en ce moment. C’est la grâce souveraine de Dieu qui accomplit cela. Ma mère m’a raconté que, quand je suis né, cette Lumière est venue au-dessus du lit. Et depuis lors ces choses se produisent. Je ne peux pas vraiment vous expliquer. Je me soumets au Saint-Esprit et alors cela commence. Je suis conscient de votre présence, et pourtant je me retrouve 40 années en arrière dans votre vie. Je ne dis alors que ce que je vois. Et souvent je ne me rends pas compte de ce que j’ai dit. Je le découvre en écoutant les enregistrements.

29. à 38. Le moyen le plus grand pour Dieu d’apporter son Message à son peuple, c’est quand les gens croient sa Parole. D’abord l’apôtre, puis le prophète, etc. [Eph. 4:11], puis les neuf dons spirituels [1 Cor. 12:7 à 11]. Je constate que mes réunions outre-mer sont beaucoup plus puissantes qu’aux USA. C’est aux réunions de guérison de mon cher frère et ami Oral Roberts que les Américains répondent le mieux. C’est un remarquable prédicateur. Le surnaturel est donné pour gagner les gens. Mais, depuis Wesley, nous avons perdu l’habitude du réveil. C’est pourquoi Oral Roberts a été accusé d’être un mystificateur et a été expulsé d’Australie.

39. à 41. Les visions ne sont qu’un aspect de l’Evangile. Comme je manque d’instruction, Dieu m’a donné cet outil. Quand un malade se tient devant moi, je n’ai rien à faire. C’est le malade lui-même qui met le don en œuvre. Moi, je me soumets au Saint-Esprit jusqu’à ce que je sache qu’il est là. En attendant, je parle à la personne pour maintenir son attention. Alors le Saint-Esprit me montre sa vie. Et cela fortifie la foi du malade jusqu’au moment où l’Esprit m’interrompt et dit : “AINSI DIT LE SEIGNEUR”. Cela marche à chaque fois.

42. à 54. Je vois seulement un peu plus haut que les gens, et je leur raconte ce que j’ai vu. Mais c’est le malade qui, sans s’en rendre compte, se sert du don, et c’est donc fatigant. Hier soir, un homme est venu sur l’estrade, et j’ai cru qu’il était sourd et muet. Mais la grâce de Dieu veille. J’ai eu soudain une vision. Je lui ai dit qu’il était finlandais. Il a acquiescé. J’ai alors compris qu’il n’était pas sourd, mais qu’il ne comprenait pas l’anglais. Puis je lui ai dit qu’il était pasteur et avait un problème cardiaque [Le frère Mattson-Boze, présent lors de cette révélation, et qui connaissait cet homme, confirme immédiatement ce récit].

55. à 57. Jésus, le Fils Unique de Dieu né d’une vierge, Emmanuel, était l’incomparable Porte–Parole oint de Dieu, mais il a promis que, devenus fils adoptifs de Dieu au travers de lui, nous ferions les mêmes œuvres [Jean 14:12]. Cela est pour chaque fils ou fille de Dieu. Quand la femme atteinte d’une perte de sang a touché son vêtement, une force est sortie de lui [Luc 8:46]. Cela l’a affaibli, mais il ne savait pas ce qui se passait : “Qui M’a touché ?” Elle l’avait touché par la foi. C’est quand il a senti cette force sortir de lui, qu’il a su que quelqu’un l’avait touché. Dans mes réunions, quand quelqu’un est béni, il semble que quelque chose m’attire vers la personne, et, au-dessus d’elle, je vois ce qui lui est arrivé ou ce qui ne va pas. C’est comme s’il y avait un canal entre la personne et moi. Je crois que c’est ainsi que Jésus a su ce qui s’était passé.

58. à 59. C’est votre foi en lui qui se sert de moi comme porte-parole pour annoncer ce que vous voulez qu’il vous dise. C’est le moyen permis par Dieu. La fin approche. Ces visions vont laisser la place à quelque chose de bien au-delà. C’est ce que je veux apporter cet après-midi.

60. à 61. Si la personne croit, si sa foi touche Dieu et accepte la guérison déjà acquise il y a 1900 ans, elle est guérie. Je ne suis qu’un pécheur sauvé par grâce, mais c’est là le don de Dieu au prophète porte-parole. Le prophète ne dit que ce que Dieu lui dit de dire. Le Fils du Dieu des prophètes a dit : “Le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père” [Jean 5:19].

62. à 63. Parfois, alors que je suis chez moi, une vision vient, puis il m’annonce que je vais recevoir un coup de téléphone pour aller dans une certaine ville, dans un certain endroit, faire telle ou telle chose. Tous ces détails doivent être respectés, au moment indiqué, et alors tout se passe comme prévu. Dans ce cas, c’est Dieu qui utilise son don, et alors je ne suis pas fatigué.

64. à 68. La guérison de Lazare était un plus grand miracle que celui de la guérison de cette femme, mais Jésus n’a pas dit qu’une force était sortie de lui dans ce cas. Mais quand le malade met en œuvre ce don, cela me fatigue. Ainsi, ce don est utilisé parfois par Dieu, parfois par le malade. Si c’est par Dieu, c’est lui qui nous élève dans ses bras éternels et au retour nous chantons victoire. Ne croyez pas qu’un visionnaire soit autre chose qu’un pécheur sauvé par grâce. Il a reçu quelque chose, et il devra répondre de l’usage qu’il en aura fait.

69. à 74. Je dois maintenant vous parler d’une vision récente [cf. “Le Voile intérieur”, §22 et s., le 1.01.1956]. Quand j’ai débuté ce ministère de guérison, j’ai promis de ne pas demander d’argent, de refuser celui qui me serait offert, et de me retirer si Dieu ne prenait plus soin de mes affaires, et s’il fallait des heures pour collecter une offrande pour couvrir les frais. J’ai été béni neuf ans. Mais l’automne dernier, en Californie, mon ministère s’est mis à décliner. Mon courrier, habituellement de mille lettres par jour, est passé à 75. Et je me suis endetté de 15 000 $ lors d’une réunion. Ceux qui m’avaient invité ont réglé cela, mais j’avais fait une promesse. Je suis donc allé prier dans la montagne.

75. à 87. J’ai dit à Dieu que j’allais cesser ces réunions d’évangélisation, et me consacrer au ministère local. Puis, de retour à Jeffersonville, je l’ai annoncé à ma famille. Billy et ma femme n’étaient pas d’accord : “Il ne t’a pas dit d’arrêter !”. Mais un homme doit tenir parole. Moi, je prends Dieu au mot, et il tient parole. Je me suis levé le lendemain à six heures, prêt à me chercher un travail afin de rembourser ma dette.

88. à 96. Ma femme venait de me parler, quand j’ai vu Quelque chose descendre. J’ai vu deux enfants au visage foncé, aux longs cheveux noirs, pousser une petite voiture. J’entendais encore ma femme, mais je ne pouvais déjà plus lui répondre. J’ai dépassé les enfants, et j’ai vu Mr. Arganbright, l’organisateur de nos voyages outre-mer, qui m’observait en souriant. Il m’a dit que tout était préparé pour la réunion, que je n’avais qu’à continuer mon chemin. J’ai dépassé quelques pasteurs, et, un peu plus loin, j’ai vu une immense foule et une voix renvoyant l’assistance. J’étais écœuré, me demandant qui avait agi ainsi. Il pleuvait, et une Voix m’a dit : “C’est ainsi que tu vas savoir”.

97. à 98. Je me suis enfoncé dans la vision. Je tenais une chaussure de bébé. Et j’essayais désespérément d’enfiler un lacet de 12 mm de diamètre dans un œilleton de 3 mm. Le bout de cette corde en était tout effiloché. Une Voix derrière moi, m’a alors dit : “Ne comprends-tu pas qu’on ne peut enseigner des choses surnaturelles aux bébés ? Tu utilises le mauvais bout du lacet”. Le lacet faisait un gros tas sur le sol, et l’autre extrémité avait bien 2 mm de diamètre. “J’ai compris”, et, alors que j’allais le ramasser, j’ai été enlevé plus loin.

99. à 103. Je me suis retrouvé près d’un beau lac. Des pêcheurs étaient tout autour et attrapaient de petits poissons. Or il y avait de belles truites arc-en-ciel dans l’eau. Je savais dans mon cœur que je pouvais les attraper. Et, au lieu de ramasser le lacet, je me suis retrouvé avec une canne à pêche. Et la Voix derrière moi m’a dit : “Je vais t’apprendre à les pêcher. Attache l’appât. Puis jette ta ligne dans les eaux profondes. Laisse l’appât s’enfoncer. Tire doucement. Alors tu vas sentir que ça mordille, mais ne dis à personne ce que tu fais. Garde cela pour toi. A la touche suivante, tire à nouveau doucement. Cela fera fuir le petit poisson, et leur dispersion attirera l’attention des gros. A la troisième touche, ferre. Mais reste tranquille et n’en parle à personne”.

104. à 106. Alors il m’est apparu que les autres pêcheurs étaient des pasteurs. Ils m’ont entouré : “Frère Branham, nous savons que vous pouvez attraper ces poissons”. Cela m’a fait plaisir : “Oui, je suis pêcheur. Voici comment faire : jetez la ligne en eau profonde. Ces petits poissons, c’est bien, mais nous voulons avoir les gros. Et voyez, cela se tend à nouveau, maintenant il faut donner une grande secousse”. J’ai tiré la ligne hors de l’eau, et je n’avais attrapé qu’un petit poisson dont la peau semblait juste recouvrir l’appât. L’Ange du Seigneur qui m’avait parlé est passé devant moi, et m’a regardé, les bras croisés : “C’est ce que je t’avais dit de ne pas faire ! La première traction [NDT : ou premier PULL], c’est quand tu posais ta main sur les gens et leur disais quelle était leur maladie. La seconde traction [NDT : ou second PULL], c’est quand tu connaissais les secrets des cœurs comme je te l’avais dit. Mais au lieu de garder cela pour toi, tu as essayé de l’expliquer aux gens. Comment pourrais-tu expliquer ce que toi-même tu ignores ? Tu as fait se lever ainsi un tas d’imitations charnelles, et vois ce que tu as provoqué”.

107. à 109. J’étais désolé, et ne savais plus que faire. J’ai essayé de démêler ma ligne. Il m’a regardé : “N’emmêle pas ta ligne par les temps actuels”. Je me suis dit qu’il allait peut-être me donner une autre occasion, et je me suis promis d’être prudent. J’ai enroulé ma ligne, et tout se passait bien, mais alors je me suis senti aller plus haut.

110. à 116. Je me suis retrouvé sous une tente gigantesque. Je venais de faire l’appel à l’autel, et des centaines de personnes avaient accepté le Seigneur Jésus et pleuraient. Un homme aimable s’est avancé sur l’estrade : “Pendant que frère Branham se repose quelques instants, nous allons appeler la ligne de prière.” La ligne de prière faisait le tour de toute la tente jusque dans la rue. A ma gauche (à ma droite si j’avais été sur l’estrade), derrière une toile était dressé un habitacle de 4 m sur 6 m. Une femme a été emmenée sur une civière. Son nom a été inscrit sur un papier par une autre femme. Puis quelqu’un l’a entraînée dans cette petite construction. Ce fut ensuite au tour d’un homme appuyé sur des béquilles. Ils ont traversé cette construction, et la femme est sortie en criant et portant son brancard. Une femme au cheveux noirs lui a demandé ce qui s’était passé : “Je ne sais pas. J’étais paralysée depuis 20 ans, et j’ai l’impression de n’avoir jamais été malade”. Puis ce fut au tour de l’homme de sortir en sautant, ses béquilles à la main.

117. à 120. J’ai entendu le bruit de vent que j’entends sur l’estrade habituellement, et le tourbillon de Lumière m’a quitté, et est allé au-dessus de cette petite construction. L’Ange de l’Eternel qui se tenait derrière moi a dit : “Je te rencontrerai là-dedans. C’est le TROISIEME PULL. Personne n’en saura rien”. J’ai demandé : “Pourquoi là-dedans ?” – “Ce ne sera pas un spectacle public cette fois.” - “Pourquoi dans ce réduit ?” – “N’est-il pas écrit : Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes … Mais, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret. Et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra” [Mat. 6:5, 6]. “Je comprends”.

121. à 122. Ensuite, il m’a ramené dans ma chambre, et m’a dit comment faire la troisième fois. Quand je quitterai ce monde, ce sera dans mon cœur. Mais sachez qu’il va se passer quelque chose.

123. à 134. Il y a six mois, nous sommes allés à Mexico, ce que nous n’avions pas envisagé avant, car je croyais que le frère Allen y allait. Finalement, j’ai été prévenu que les arènes de Mexico nous étaient réservées. J’ai pensé aux deux enfants au teint foncé de la vision. J’ai prévenu Mr. Arganbright que nous allions avoir un problème. Quand nous y sommes allés, il pleuvait, et les réunions avaient été annulées, et nous ne savons toujours pas par qui !

135. à 140. De retour dans ma grotte pour prier, le Seigneur m’a montré une autre vision : un poisson mort était étendu. Il m’a dit ce que c’était, et il a ajouté : “Retournes-y. Ce n’est pas encore vraiment le moment, mais je bénirai”. J’y suis donc revenu, et 40 à 50 000 sont venus à Christ, un bébé mort est ressuscité, et de grandes choses se sont produites. Maintenant j’attends le moment. Ces grandes choses que nous avons connues paraissent mineures maintenant. L’autre soir, j’ai dit à quelqu’un : “Maudite soit la personne qui lève les yeux tandis que je prie pour cette femme aveugle !” … Le Seigneur s’apprête à visiter son peuple d’une façon merveilleuse. Ce doit être tenu secret dans mon cœur. Souvenez-vous seulement qu’une bénédiction est en vue. Cela ne m’affaiblira plus, et ce sera de beaucoup supérieur à tout ce qui est arrivé jusqu’ici. C’est quelque chose que le Seigneur a donné. Après les choses condamnables que j’ai faites, je ne suis qu’un croyant par grâce. Moïse a tué un homme un jour. Dieu l’a gardé 40 ans au fond du désert, mais c’est Moïse qui a conduit le peuple vers la Terre Promise.

141. à 145. Dieu n’a pas changé. Peu m’importe à quelle dénomination vous appartenez. Je connais une région où seuls les troupeaux de race pure Hereford ont le droit de se rassembler. Peu importe que les uns portent la marque de tel propriétaire, et les autres celle d’un autre. Ce qui importe, c’est qu’ils soient de la même race pure. La Puissance du Saint-Esprit fait de nous une pure race de chrétiens, “car nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul Corps” [1 Cor. 12:13], une seule Eglise, avec pour seul objectif de glorifier Jésus-Christ durant notre vie sur terre.

146. à 147. Je ne peux pas expliquer les choses surnaturelles. Si on essaie de le faire, cela entraîne des imitations charnelles qui sont un obstacle pour le Corps de Christ, et provoquent des conflits. Ce qu’il faut, c’est aimer le Seigneur de tout votre cœur, et remercier Jésus-Christ de bien vouloir marcher avec nous.

148. à 154. Selon moi, je ne le dis pas au Nom du Seigneur, ou bien les U.S.A. recevront Christ cette année, ou bien les U.S.A. entameront leur chute. C’est le temps de la repentance pour les U.S.A., je me suis senti conduit à dire cela le 15 janvier. Billy Graham est revenu d’outre-mer et tient ses réunions dans les grandes villes. Oral Roberts aussi a été expulsé de l’étranger. Moi-même, je ne veux pas aller tenir après juin des réunions en Allemagne ou en Afrique du Sud. Il faut faire attention à ce qu’on dit, mais je crois que les U.S.A. reçoivent leur dernier appel cette année. Et, selon moi, je prédis qu’ils vont rejeter Christ. Ils vont d’abord interdire la prière pour les malades. Souvenez-vous que lorsque la persécution viendra, l’Eglise sera alors au plus haut [plusieurs parlers en langues dans la salle ; une interprétation ].

155. et s. [Prière, appel à recevoir Christ].

Les Écritures de ce texte

Index complet des 7 références

Éphésiens 4:111 Corinthiens 12:7Jean 14:12Luc 8:46Jean 5:19Matthieu 6:5,61 Corinthiens 12:13

Éphésiens 4:111 Corinthiens 12:7Jean 14:12Luc 8:46Jean 5:19 + 2 autres

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