When Love Projects

Quand l'amour se projette

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William Branham 18 février 1956   ·   Minneapolis (Minnesota)   ·   10 min de lecture   ·   2 références 18 févr. 1956   ·   Minneapolis (Minnesota)   ·   10 min   ·   2 références

Le croyant qui projette l'amour divin est vainqueur. L'amour est l'arme la plus puissante, et quand il est projeté, la grâce de Dieu intervient au moment critique, comme illustré par des témoignages de guérison et de protection.

Résumé de la prédication « When Love Is Projected » (texte original en anglais).

1. Nous nous sommes réjouis cette semaine de tous ces témoignages de guérison. Un homme ivre est tellement imprégné d’alcool qu’il ne peut rien avaler d’autre. De même, nous devrions être tellement remplis du Saint-Esprit dans nos réunions, que le démon n’aurait aucune occasion. J’ai été très frappé par le témoignage du frère Cromwell. Notre ami Oral Roberts avait prié pour lui sans résultat apparent. J’ai prié pour lui pendant 45 minutes, en vain malgré une vision de sa femme le concernant. Il a été opéré, et les médecins ne lui donnaient aucune chance. Mais, au bout de la route, la grâce est intervenue. La gloire du Seigneur est venue sur lui dans la chambre, et il a été, selon ses dires, baigné dans la beauté de Dieu. Quand l’amour est mis en avant, la grâce intervient à chaque fois.

2. L’homme aime faire des choses par lui-même. Mais nous sommes enfants de Dieu, et nous avons souvent à rester assis jusqu’à ce que Dieu agisse à sa façon. Quand un jeune enfant se met à hurler et à trépigner, la mère craint qu’il s’étouffe. Mais cela n’a jamais tué un enfant ! Il suffit d’attendre qu’il arrive au bout de sa route, et la nature fait alors son œuvre. Parfois les chrétiens doivent de même arriver au bout de la route, abandonner leur théologie, et laisser alors la grâce agir. Dieu agit de façon mystérieuse. Là où il y a l’unité, il y a la puissance. Chacun est un petit créateur. Mes quelques succès dans la guérison viennent de ce que je communie avec la souffrance du malade dans la ligne de prière. C’est pourquoi je ne peux traiter une file de malades comme des moutons alignés. Je dois ressentir les besoins individuels.

3. Un matin, Paul Rader avait quitté son épouse comme d’habitude, et tous deux s’étaient dit “au revoir !” par habitude. Mais, en route, il a pensé que peut-être il ne reverrait plus sa femme. Il est revenu chez lui et a trouvé sa femme en pleurs. Il n’a rien dit, l’a embrassée et est reparti. Ils se sont encore dit : “au revoir !”, mais, cette fois, il le pensait vraiment. Il faut projeter un sentiment. Il y a quelques semaines, à Mexico, un vieil aveugle est venu sur l’estrade, pieds nus. Je l’ai empêché de se prosterner et de prendre son rosaire. Il aurait pu être mon père. Mes chaussures n’étaient pas à sa taille, sinon je les lui aurais données. Quelque chose s’est mis à saigner en moi pour cet homme dans cet état. J’ai passé mon bras autour de lui, tandis que ses mains étaient sur mes épaules. “Mon Dieu, si j’ai de tels sentiments pour lui, quels doivent être les tiens !” Presque aussitôt il s’est mis à crier : il avait recouvré la vue !

4. C’est l’amour. Je n’ai que le niveau du certificat d’études, mais jamais la théologie ne remplacera l’amour. “Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra ; mais l’amour ne périt jamais.” (1 Cor. 13:8). Si seulement nous pouvions aimer dans ces réunions l’héritage du Seigneur ! Nous devons éprouver de l’amour pour les gens. L’amour est l’arme la plus puissante jamais mise entre les mains de l’homme. A moins d’avoir le fardeau des âmes perdues, nous battons l’air. Je crois dans les dons, mais ne les mettons pas devant l’amour. Entrons dans ce fardeau.

5. Le Saint-Esprit ne vient que pour ceux qui soupirent à cause des abominations de Jérusalem. Après tout ce que nous avons vu, combien ont pleuré hier soir ? J’étais garde-chasse, et, devant aller prier pour un malade, j’ai traversé un champ où était un taureau qui avait tué un Noir. J’étais à 300 mètres de la barrière quand il est sorti de derrière un fourré. Il n’y avait pas d’arbre. C’est au moment critique que la grâce intervient. Il s’est passé quelque chose que j’aimerais ne voir jamais cesser. J’aimerais avoir le pouvoir de projeter cela sur vous et que cela ne vous quitte plus, comme lorsque le fou en Oregon est venu vers l’estrade pour me tuer, le poing levé, me traitant d’hypocrite et de serpent devant des milliers de gens, et me crachant dessus : “Je vais te briser les os !” Mais, au lieu de le mépriser, la grâce a projeté l’amour divin en mon cœur, pour que je le projette vers lui : “C’est un homme comme moi ! Le diable l’a lié.” L’amour l’a obligé à s’humilier, et il est tombé sur mes pieds. La grâce est intervenue quand l’amour a été projeté.

6. Le taureau a gratté le sol avec ses cornes. Je n’avais pas mon fusil. Dieu avait voulu montrer sa grâce à un moment critique. Quelque chose m’a frappé, qui était mieux qu’un fusil. Au lieu de haïr cet animal qui allait me tuer, je l’ai aimé ! Il a chargé. “Créature de Dieu, je suis un serviteur de Dieu allant vers un mourant. Je suis désolé d’avoir perturbé ton repos. Au Nom de Celui qui nous a créés tous les deux, retourne d’où tu viens !” Il est arrivé à trois mètres de moi, et je n’avais pas peur. L’amour divin parfait chasse toute crainte. Il s’est arrêté, m’a regardé, et est reparti s’allonger. J’ai traversé le champ sans problème.

7. Quand l’amour divin est projeté, la grâce de Dieu intervient. Quand notre frère a cru à Oral Roberts et à moi, Dieu se devait de lui montrer qu’il était Dieu. Et, au moment critique, alors que ni personne ni aucun don ne pouvait l’aider, la grâce est intervenue. Un jour où je tondais rapidement et torse nu ma pelouse avant d’aller prier pour des malades, j’ai heurté un nid de frelons au coin de la clôture, et dont j’avais oublié la présence. Ils peuvent tuer, et ils m’ont aussitôt recouvert. La grâce est alors intervenue, et quelque chose s’est passé. J’ai aimé ces créatures. C’est moi qui les avais dérangés. “Je prie pour les enfants de Dieu malades. Je regrette de vous avoir perturbés, je vous aime.” Si ce que vous dites est vrai, cela marchera. On ne peut tromper une abeille, et encore moins un homme. Je leur ai dit de regagner leur nid au Nom de Jésus-Christ. Ils se sont regroupés et sont tous repartis, par la grâce de l’amour victorieux. [Chant].

8. L’amour projeté est vainqueur de tout, car la grâce vient à son aide. Une mère opossum était venue s’effondrer sur mon seuil. Sa blessure à la patte était infestée de vers. Elle avait neuf petits. En principe, l’opossum ne circule pas le jour. Craignant qu’elle ait la rage, je l’ai poussée avec un râteau. Elle l’a mordu. C’était une vraie mère ! Elle s’est traînée jusqu’à la maison. Elle est restée toute la journée au soleil, tandis que ses petits tétaient. Le soir, Mrs. Wood, qui est vétérinaire, m’a conseillé de la tuer pour éviter à elle et aux petits une mort horrible. Mais cette mère se battait pour ses petits, et je suis chasseur, pas un tueur.

9. Au matin, elle était encore là, couverte de rosée, vivante. J’ai pensé : “Je ne sais pas quoi faire.” Quelque chose a aussitôt dit : “Tu as prêché sur l’amour. Cet opossum aime ses petits. Je l’ai envoyée chez toi, et elle attend son tour de prière depuis 24 heures.” Le Saint-Esprit avait guidé depuis la forêt cet animal, qui n’a même pas une âme, vers le seul endroit de la rue ayant une clôture ! “Père, j’ai été stupide, je te prie de la guérir.” Elle m’a regardé, a mis ses petits dans sa poche ventrale. Au portail elle s’est retournée vers moi, puis est partie vers la forêt.

10. Quand l’amour est projeté, la grâce vient à son aide. Si Dieu a fait cela pour un animal, que ne fera-t-il pas à un homme qui se consacre à l’amour de Jésus-Christ ! Il y a huit ou dix ans, j’allais à Dallas, quand l’avion a dû s’arrêter à Memphis à cause d’une tempête. On devait venir me prendre à l’hôtel le lendemain matin. Je me suis levé à 5 heures pour écrire des lettres. Je suis sorti pour les poster. Je marchais en chantonnant quand, non loin de la poste, le Saint-Esprit m’a dit de m’arrêter. J’ai prié dans un coin : “Père céleste, es-tu en train de me parler ?” Une Voix m’a alors dit de rebrousser chemin.

11. Je suis repassé devant l’hôtel et j’ai continué. C’était l’heure du départ de l’avion. Mais quelque chose me disait de continuer. Je suis allé vers la rivière, et j’ai continué en chantant. Je suis arrivé au quartier Noir avec de petites maisons. Une femme Noire était penchée sur sa barrière. Elle m’a souri : “Bonjour, pasteur.” – “Comment savez-vous que je suis pasteur ?” – “Connaissez-vous l’histoire de la Sunamite ?” (cf. 2 Rois 4). Elle avait prié le Dieu d’Elie pour avoir un enfant. Elle avait eu un fils qu’elle avait consacré à Dieu comme elle l’avait promis, mais il avait mal tourné, et il était alité, inconscient, condamné par les médecins. La veille, elle avait prié pour ce fils qu’elle aimait. Quand l’amour est projeté, la grâce intervient !

12. Elle avait demandé : “Où est ton Elie ?” Elle avait prié toute la nuit. Le matin, avant l’aube, elle a vu en songe un homme, avec une valise et un chapeau, descendre la rue. Le Seigneur a dit : “Je l’enverrai”. Elle m’attendait depuis lors, et sa chemise était humide de rosée. Quand l’amour est projeté avec un motif juste, la grâce doit intervenir. Il n’y avait plus d’espoir, mais l’amour était encore là. L’amour ne craint pas et attend la grâce. Christ était dans cette pauvre maison. Sur un lit métallique, un grand garçon de 20 ans au plus gémissait. Il tenait sa couverture à la main. Il croyait être perdu sur un océan sombre : “Il fait si noir ! si noir ! Je ne sais pas où je vais.” Il ramait. La mère ne connaissait pas mon nom. J’ai demandé à la mère de prier. Cette sainte femme s’est agenouillée, et sa prière aurait secoué un archange. J’ai pleuré. Les pieds du garçon étaient froids. Le cœur était rongé, et la médecine ne pouvait rien faire.

13. Elle m’a demandé de prier. Tandis que je priais, le garçon a dit : “Maman !” C’était la grâce qui prenait le contrôle ! “Maman, il y a de la lumière dans la pièce !” J’ai pris un taxi. Je suis arrivé au moment du dernier appel pour l’avion. La prière et l’amour d’une femme sans instruction, et la grâce de Dieu, avaient cloué un avion au sol. Que ne fera-t-il pas avec un groupe de nés de nouveau réunis. Plus tard, passant en train à Memphis, je suis descendu sur le quai, et un jeune homme Noir m’a salué. Je ne l’ai pas reconnu, mais c’était celui pour qui j’avais prié. Il était guéri, sauvé, et servait le Seigneur !

14. Cette femme avait tout fait, mais la mort était venue à la porte. La grâce de Dieu est intervenue au moment crucial. La venue du Seigneur est proche. Nous avons fait beaucoup de choses ici et là. Nous sommes arrivés au bout de la route. Partout nous avons attendu une vague puissante. Mais l’amour de Dieu est encore dans nos cœurs, et nous croyons qu’il va agir selon sa manière mystérieuse. Au bout de la route, c’est le moment pour la grâce divine d’intervenir pour une réunion du Saint-Esprit à l’ancienne mode. Nous croyons qu’il va nous envoyer quelque chose qui dépassera tout ce que nous avons vu. [Prière].

15. [Chant]. Tenez-vous par la main. Regardez à la grâce de Dieu qui vient comme un don d’amour. [Chant, prière].

Les Écritures de ce texte

1 Corinthiens 13:82 Rois 4

1 Corinthiens 13:82 Rois 4

Thèmes

amour divingrâceguérisonvainqueurprojection

Personnes

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Lieux

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12 févr. 1956   ·   16 min de lecture