12 février 1956
Communion
William Branham 12 février 1956 · Minneapolis (Minnesota) · 16 min de lecture · 7 références 12 févr. 1956 · Minneapolis (Minnesota) · 16 min · 7 références
William Branham prêche sur la véritable communion avec Dieu, qui n'est possible que par le sang versé de Jésus-Christ. Il insiste sur la simplicité de l'Évangile, la sécurité en Christ, et la nécessité de se reposer sur l'œuvre achevée du Calvaire. Il appelle les croyants à abandonner les barrières dénominationnelles et à se rassembler autour du sacrifice de Christ.
Résumé de la prédication « Fellowship » (texte original en anglais).
1. C’est une joie d’être dans la Maison de l’Eternel pour communier et servir le Roi. La neige n’a pas facilité mon voyage hier. Je suis heureux de voir que dans cette ville ceux qui sont appelés par Son Nom se réunissent, car Dieu entend alors les prières. C’est la seule façon d’avoir un réveil. J’ai entendu deux pasteurs mettre en doute les miracles de Jésus, et ils pensaient qu’il s’agissait sans doute d’une action psychique. Mais tous les deux croyaient au miracle du salut qui est bien au-dessus de toute guérison.
2. Le plus grand miracle, c’est de mettre de l’eau sur un porc et de le transformer en agneau, de purifier sa nature et ses désirs. J’ai vu bien des miracles, et même des résurrections, mais le salut est le plus grand des miracles. La foi peut faire de grandes choses, et on ne peut avoir la foi sans l’amour. L’amour parfait chasse toute crainte. Il faut donc que l’amour chasse la crainte, et alors la foi prend sa place. Le Psaume 103 dit que l’Eternel guérit toutes nos maladies. La médecine fait de grandes choses qui semblaient impossibles il y a dix ans, et l’Eglise progresse elle aussi.
3. On m’a demandé si j’étais apôtre ou prophète. “Je n’ai jamais dit être l’un ou l’autre, je suis serviteur de Dieu.” – “Avez-vous le Saint-Esprit ?” – “Oui.” – “Pourquoi n’allez-vous pas guérir tous les malades de l’hôpital ?” – “Vous êtes pasteur, et vous croyez au salut des âmes. Pourquoi n’allez-vous pas dans les bars sauver tous les pécheurs ?” – “Ce serait possible s’ils croient.” – “C’est pareil pour moi.” C’est la foi dans la résurrection du Seigneur qui donne un résultat. Nous sommes reconnaissants des progrès de la science. Un savant a dit que des opérations inimaginables seraient possibles. Mais si les gens entraient dans le domaine de l’Esprit, la chirurgie serait inutile. Ce serait un grand jour si les pasteurs et les médecins marchaient ensemble.
4. Les médecins sont contre la guérison divine car on touche à leur pain. Alors les pasteurs parlent contre eux. Le même homme m’a demandé pourquoi je ne multipliait pas les pains et ne transformait pas l’eau en vin, puisque Jésus est toujours le même. J’ai répondu : “Nous sommes en route, nous grimpons et progressons. Donnez-nous un peu de temps.” Quand Jésus viendra, la guérison divine sera inutile. On ne prêchera plus aux pécheurs, car il n’y en aura plus.
5. La revue “Herald of Faith” du frère Joseph Boze relate la vision qui a été pour moi une chose extraordinaire [NDT : allusion à la “vision de la Tente”, décembre 1955]. Des jours glorieux sont devant nous. 1956 sera un tournant. Je prédis, non par inspiration spirituelle, non par vision, que ce sera le tournant pour les USA. Ils accepteront cette année ou serons rejetés. Quand l’étang est vidé de ses poissons, il ne sert à rien de jeter le filet. Il ne reste que des ruines des anciens empires Romain et Grec. Moi-même je vieillis. Cette nation que nous aimons va s’écrouler un jour si Jésus tarde. Mais si ce corps se détruit, une tente nous attend déjà. Nous avons une Cité dont Dieu est l’architecte, et où l’Arbre de Vie ne devient jamais un vieux tronc.
6. [Longue prière]. Je ne suis pas instruit, mais je connais l’Auteur du Livre. J’ai un message pour l’Eglise. Lisons Hébreux 10:1-10
“(1) En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l’exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu’on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. (2) Autrement, n’aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n’auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés ? (3) Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices ; (4) car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés. (5) C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps ; (6) Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. (7) Alors j’ai dit : Voici, je viens (Dans le rouleau du livre il est question de moi) pour faire, ô Dieu, ta volonté. (8) Après avoir dit d’abord : Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, ni holocaustes ni sacrifices pour le péché (ce qu’on offre selon la loi), (9) il dit ensuite : Voici, je viens pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde. (10) C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ, une fois pour toutes.”
7. Je viens de recevoir le thème de la prédication : la réconciliation permet la communion de Dieu. Tout homme aspire à la communion. Vous êtes venus ce soir pour communier avec les autres. C’est aussi pourquoi j’ai bravé la neige. Les oiseaux de même plumage se rassemblent. Le menu d’un corbeau n’est pas celui d’une colombe. Un homme loin de Dieu n’a pas le désir d’aller à l’église. Quand j’étais pasteur baptiste et que je travaillais pour une Compagnie publique d’électricité, le pasteur Brown m’a dit qu’il avait demandé par une circulaire aux 500 membres inscrits de sa grande église de s’engager à venir aux réunions pendant au moins six mois. Deux avaient répondu ! Je lui ai dit que c’était parce qu’ils n’avaient pas ce qu’il fallait dans le cœur. Pour eux, ce n’était pas une question de vie ou de mort.
8. La plus grande joie de la vie, c’est de pouvoir être seul un instant avec Dieu, de lâcher les amarres, d’entrer dans le lieu secret, de lever les mains, d’entrer dans cette communion et de pleurer jusqu’à ce que vous ne puissiez plus le supporter. C’est à Minneapolis que mon fils Joseph m’a été promis, six ans avant sa naissance, alors que je lisais la vie parfaite de Joseph dans la Bible. Une fille est née par césarienne quatre ans avant, et les médecins pensaient que ma femme ne pourrait plus enfanter. Je suis allé pleurer à l’hôtel. Une Voix m’a parlé : “Tu auras un fils, et son nom sera Joseph” [NDT : “Joseph” signifie “(Que) l’Eternel ajoute”].
9. J’en ai parlé à tout le monde. Mais c’est une fille qui est née [naissance de Sarah le 19 mars 1951]. J’ai dit aux moqueurs que Dieu ne se trompait pas. Il est fidèle à sa promesse. Quatre années ont passé, et à nouveau ma femme est tombée enceinte. “Est-ce Joseph ?” – “Je ne sais pas.” Quand l’infirmière a annoncé que c’était un garçon [19 mai 1955], j’ai dit : “Tu as mis du temps à venir, Joseph. Je suis heureux que tu sois là.” C’est dans la communion que Dieu me parle. J’aime prier et pénétrer dans l’Esprit. Fermez-vous au reste du monde, et soyez seul avec Dieu. C’est ce que faisaient Adam et Eve au coucher du soleil. Vous entrez en contact avec un ami.
10. Depuis que le péché a brisé cette communion, l’homme est ballotté à tout vent de doctrine. Pour restaurer la communion, Dieu n’a prévu que le Sang innocent. Le sang d’un animal a coulé, Adam et Eve ont été revêtus de la peau, et Dieu a communié de nouveau. Seul le Sang de Jésus-Christ ramène la communion avec le Créateur. L’instruction, les barrières dénominationnelles, ne conviennent pas. Nous créons des clans, mais Dieu veut que nous abattions ces barrières. Il veut amener le peuple entier à communier autour du Sacrifice, autour du Seigneur Jésus. Alors vous verrez les dons se déverser. Vous êtes sur la bonne route quand vous renversez ces barrières, et prenez les frères entre vos bras.
11. Alors le Sang nous purifie de toute injustice. Nous communions les uns avec les autres. Je n’ai rien contre les dénominations, l’instruction, et les concerts, mais il faut d’abord que le Sang soit appliqué sur le cœur. C’est ce dont nous avons besoin, et le reste se mettra en place automatiquement. Depuis Eden, dans tous les âges, Dieu n’accepte que le Sang en attendant la pleine Rédemption. Acceptez-le aussi simplement que possible. Le Royaume est à votre portée.
12. Nous compliquons tout avec des credo, des “ismes” issus de la chair, et nous repoussons ainsi les pécheurs. Soyez simples pour que les enfants comprennent. Il faut aller en Orient pour comprendre ce que Jésus voulait dire en déclarant qu’il était “la Porte des brebis.” Quand les brebis sont entrées dans l’enclos, le Berger se couche en travers de l’entrée. Aucune brebis ne peut sortir, et aucun loup ne peut entrer. Combien nous sommes en sécurité ! Je me suis réveillé il y a quelque temps avec un sermon sur le cœur. J’ai réveillé ma femme, et je lui ai prêché sur la sécurité pendant trois heures !
13. L’expérience chrétienne est entièrement fondée sur le repos. “Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.” (Mt. 11:28). Nous sommes ballottés jusqu’à ce que nous soyons en Christ. Rien ne peut alors vous atteindre sans la permission du Berger. Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, même la maladie. Job a été ainsi testé, alors qu’il se savait juste aux yeux de Dieu, car il avait offert le sacrifice requis et s’appuyait là-dessus. Son église a dit qu’il péchait en secret.
14. Beaucoup de chrétiens disent qu’ils “n’y arrivent pas”. Vous ne pouvez pas ! Dieu l’a déjà fait pour vous en Christ. Le prix est déjà payé. Il vous suffit d’accepter ce que Dieu a pourvu, et de vous y tenir quoi qu’il arrive. Ne bougez pas, reposez-vous. Le Berger veille sur ses brebis. S’il connaît chaque moineau, combien plus vous connaît-il ! J’ai vu des bergers faire paître divers animaux. Ils mangent la même herbe, mais, le soir, les ânes et les boucs restaient dehors, tandis que le berger appellait les brebis et les mettait à l’abri.
15. La nuit vient, et seules les brebis entreront. Si vous êtes seulement un membre d’église, connaissant un credo, ce n’est pas la Vie. La Vie, c’est connaître Christ par une expérience. Dans une rue bordée d’étals de fruits, j’ai vu les brebis passer sans s’arrêter : elles suivaient les pas du berger et gardaient les yeux sur lui. “Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent … Elles ne suivront point un étranger” (Jn. 10:27,5). Regardez au Berger, et non à vous-mêmes.
16. Job était juste car il avait satisfait aux exigences de Dieu. Dieu ne nous a pas demandé de nous joindre à une église, ce qui est bien, ni de créer une organisation ou un hôpital. Il nous a demandé de prêcher l’Evangile et le retour de Christ. Le monde n’a jamais été autant secoué qu’en ce carrefour du temps. Satan sera si rusé qu’il séduirait les élus si c’était possible. Nous voyons des prodiges qui ne sont pas selon l’Ecriture. La Bible annonce de faux prophètes et de faux christs dans les derniers jours. Nous en sommes tout près. C’est une époque dangereuse.
17. Faites attention à l’origine des miracles. L’anti-christ fera les mêmes choses. Restez sous le Sang. Alors vous êtes à l’abri. Le diable ne peut franchir la Porte qui est le Berger. Job connaissait ce lieu secret. Dans le Temple, les adorateurs n’avaient communion entre eux que sous le sang versé. Il y avait d’abord le lavage avec les “eaux de séparation” (cf. Nb. 19:1-9), sept traînées de sang [NDT : le sang de la “vache rousse”] sur l’entrée, montrant que quelqu’un était mort pour aller devant vous. Par le moyen de la foi, vous êtes sauvé par grâce. Vous êtes baptisé par un seul Esprit dans le même Corps de Christ.
18. Un prosélyte devait être circoncis avant de pouvoir entrer dans le temple. De même, pour venir à Christ, il faut être circoncis par l’Esprit. Il faut retrancher la folie du monde par l’Evangile. C’est le seul Couteau qui convienne. “La parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur.” (Héb. 4:12). La Parole est “l’eau de séparation”. Une fois circoncis, le croyant traverse “l’eau de séparation”, il voit dans les 7 traînées de sang aspergées par Eléazar que quelque chose est mort pour ouvrir le passage. A chaque fois qu’un homme avait péché et rompu la communion, il se purifiait avec “l’eau de séparation” gardée dans le parvis.
19. L’homme ne peut se reconnaître pécheur qu’en lisant la Parole. La foi vient en l’écoutant. La Parole est ce qui nous sépare des choses du monde. La foi ne vient pas des sables de la théologie ou d’un credo, mais sur la Parole inébranlable. Eléazar en a témoigné en public en trempant son doigt dans le sang de la génisse et en aspergeant sept fois l’entrée, ce qui représentait les 7 âges. Chaque âge doit reconnaître le Sang. Il n’y a pas de rémission des péchés sans effusion de Sang. Peu importe à combien d’églises vous appartenez, il n’y a pas de communion avant de reconnaître que Christ est mort auparavant à votre place. Par son Sang, et non par ce que vous avez fait, vous êtes un vase sanctifié. Que cela pénètre dans votre cœur. Vous avez la Parole.
20. Le croyant passait sous le Sang, et non par-dessus. Mais nous ne connaissons pas le Sang, et comptons sur l’instruction. C’est l’erreur de l’église. Mon ami John Sproule a vu en Alsace Lorraine une statue de Christ ne ressemblant à rien. Pour la regarder, il fallait s’agenouiller sur un autel, et alors il a vu un Christ souffrant cruellement. La Bible ne se lit pas comme le journal. Il faut s’abaisser et lever les yeux en priant que Dieu vous donne la foi et en acceptant le Sang. La Bible paraîtra différente alors. Vous chercherez le Saint-Esprit au lieu de critiquer. L’amour vient dans le cœur quand on regarde la Parole au travers du Sang. Vous serez différent.
21. L’adorateur entre alors dans la communion des croyants. J’aime l’Ancien Testament qui préfigure le Nouveau. Le croyant qui avait brisé les lois de Dieu apportait un agneau au prêtre, posait les mains sur l’animal, confessait son péché, et la gorge était tranchée. C’est un triste spectacle. Le croyant levait les yeux : “Jéhovah, cet agneau prend ma place !” Mais ses désirs n’étaient pas changés, car la vie d’un sang animal, son esprit, ne pouvait revenir s’unir à l’esprit humain.
22. Par la foi, le croyant confesse ses fautes, et pose les mains sur la tête du Fils de Dieu mourant au Calvaire. Il ressent dans son âme cette agonie payant le prix. Le Saint-Esprit qui était dans le Sang de Christ revient alors sur l’homme et en fait une nouvelle créature en Christ. Dieu s’empare de lui. Alors il y a communion. Le Dieu qui a créé le monde et écrit la Bible demeure alors en vous. Vous croyez que ce qu’il a écrit est vrai. Nous sommes réunis à cause de cela. Quelque chose nous pousse l’un vers l’autre. Votre cœur brûle d’aller à l’église. Ce ne sera plus possible quand la nuit sera là. Dieu tient ses promesses, il est tenu par sa Parole. C’est pourquoi en Afrique ou en Inde, je n’avais pas peur parmi des sorciers me jetant des sorts. Quand ils ont voulu renverser la tente par une tempête, j’ai levé les mains : “Dieu du ciel, calme cette tempête”, et cinq minutes après, le soleil brillait. Tout est possible à cette vie cachée et consacrée en Christ.
23. Regardez les promesses au travers du Sang, et non pas en passant ! Vous verrez alors qu’elles sont réelles et pour vous. Adam et Eve étaient parfaits, et non des animaux préhistoriques. C’est Eve qui a péché, pas Adam. Il n’a pas été séduit, mais il aimait Eve et il l’a accompagnée hors du Jardin. Adam préfigurait Christ, qui était sans péché mais qui a tant aimé l’Eglise qu’il est allé au Calvaire pour prendre sa place et la racheter.
24. Nous étions indignes, mais le Fils de Dieu est devenu “moi” pour que je puisse devenir “lui”, et que je puisse me tenir devant Dieu sans défaut, par le Sang versé. Adam et Eve ont entendu la sentence de mort, et ils ont pleuré, appuyés l’un sur l’autre. Ils ont dû quitter la Présence de Dieu, revêtus des peaux ensanglantées. Dieu a alors promis un Libérateur : “Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.” (Gen. 3:15). Dès lors, l’attente s’est faite sous le sacrifice de l’agneau. Quatre mille ans plus tard, à Jérusalem, les cris s’élevaient contre cet Homme. Une femme a pris sa défense, mais fallait-il l’écouter plutôt que les prêtres ?
25. Son corps fragile traînait la croix qui frottait ses blessures. Des tâches rouges s’élargissaient sur sa tunique, et devenait une seule tache tandis qu’il allait vers le Calvaire. C’était la promesse faite en Eden. Le second Adam allait mourir à votre place. Le sang coulait le long des jambes, et ses pieds laissaient des traces ensanglantées. Les abeilles de la mort le harcelaient, mais Jésus ne faisait pas attention à leurs piqûres.
26. Quand l’abeille pique, elle perd son aiguillon et ne peut plus piquer. A Golgotha, Jésus a arraché l’aiguillon de la mort de quiconque confesse ses péchés et accepte que Jésus est mort à sa place. “Mort, où est ta victoire ? Dieu nous fait toujours triompher en Jésus-Christ !” J’étais au chevet de la sœur Fullman sur son lit de mort : “Je l’aime, bientôt je serai en sa Présence !” Paul Rader, mourant d’un cancer, a demandé aux chanteurs venus à son chevet un chant joyeux. Il a fait approcher son frère Luke qui ne le quittait jamais : “Dans cinq minutes je serais en Présence de Jésus-Christ, vêtu de sa justice.” Et il est parti vers Dieu. Que je meure ainsi ! Chaque battement de cœur vous en rapproche, peut-être pour ce soir !
27. Je veux avoir l’assurance de le connaître ce jour-là dans la puissance de sa résurrection. Ce n’est possible qu’au travers du Sang du Seigneur Jésus. Tandis que les têtes sont baissées, que ceux qui ne se sont jamais soumis au Saint-Esprit lui abandonnent leur vie et lèvent la main pour avoir une communion parfaite avec Dieu. [Suite de l’appel. Une dizaine de mains se lèvent].
28. Récemment, une femme qui tenait le piano de son église, croyait être prête. Mais, sur son lit de mort, elle s’est mise à crier et à traiter son pasteur d’hypocrite. On lui a fait une piqûre pour faire taire ses lèvres. Mais son âme vit avec cela pour toujours. Si vous n’êtes pas en communion permanente avec Christ, vous avez besoin de lui. Peu importe depuis combien de temps vous allez à l’église, ne soyez pas séduit. [Suite de l’appel. D’autres mains se lèvent]. Tandis que l’auditoire chante, approcher de l’autel, et je vais prier pour vous …
Les Écritures de ce texte
Index complet des 7 références
Psaumes 103Hébreux 10:1-10Matthieu 11:28Jean 10:27,5Nombres 19:1-9Hébreux 4:12Genèse 3:15
Psaumes 103Hébreux 10:1-10Matthieu 11:28Jean 10:27,5Nombres 19:1-9 + 2 autres
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