Prêché le dimanche 1er avril 2012 à Koumassi
Les souvenirs du désert
Parfait M'bra 1 avril 2012 · Koumassi · 42 min de lecture · 4 références 1 avr. 2012 · Koumassi · 42 min · 4 références
Le prédicateur explique que le désert (épreuves, difficultés) fait partie intégrante de la grâce de Dieu pour éduquer ses enfants. Il insiste sur l'importance de la reconnaissance et de l'obéissance apprises dans le désert, en s'appuyant sur Deutéronome 8 et 1 Corinthiens 10. Le but est de préparer le peuple à entrer dans la terre promise (Canaan) avec humilité et gratitude.
Deutéronome chapitre 8, on lira à partir du premier verset. On lira tout le chapitre. Alors avant de lire, je voudrais vous donner des informations… On s’est réuni ici hier. J’ai dit aux couples de l’église qu’on devait se voir. Donc hier on s’est réuni pour une concertation et la concertation avait pour but la reprise de nos activités qu’on avait interrompues un moment. Disons l’année passée à cause des difficultés qu’on a eues. Donc on s’est concerté. J’ai fait des propositions aux différents couples qui étaient là, on a examiné cela. Donc les uns et les autres ont trouvé nécessaire qu’après le culte d’aujourd’hui, qu’on se retrouve encore pour que ceux qui n’étaient pas là trouvent une occasion pour s’exprimer. Amen ! Parce qu’on veut convenir de certaines activités spirituelles pour délivrer nos foyers des liens des démons qui nous résistent encore. Amen !
Et on a découvert dans les échanges que c’est un combat. Pour arriver à nous réunir, c’est un combat. Ce n’est pas facile. Donc après le culte, on ne sort pas ; les couples restent en place ; les enfants et les célibataires vont sortir. Si tu es marié, il faut rester en place. Il ne faut pas sortir… Après le culte, les autres s’en vont et nous restons en place. Je bénis Dieu pour cette église parce qu’il y a beaucoup de gens qui sont mariés. Il y a beaucoup de couples ici. Cela est un gros avantage. Une église où il n’y a que des gens célibataires, c’est difficile. Mais quand il y a des couples, c’est bien. C’est une église assise. Normalement, quand il y a beaucoup de couples à l’église, l’église est assise si les couples se portent bien. Donc après le culte, on va rester. Et puis on va revenir sur ce qu’on s’est dit hier, s’accorder pour voir ce qu’on peut faire. Que Dieu nous bénisse ! C’est une réunion très importante, donc je demande à tous les couples d’attendre après le culte.
Normalement, le week-end prochain, c’est le week-end de Pâques. On a prévu un moment de prière et de jeûne. Mais on va remettre cela sur la deuxième semaine, parce que je ne serai pas là, je vais aller à Bondoukou. Il y a des frères qui sont dans un village là-bas depuis longtemps, ils sont avec nous, on a jamais pu les visiter depuis les environs de 2008, ils sont avec nous. Donc cette année, je vais aller les voir. Je vais aller là-bas le mercredi prochain, pour revenir le lundi, Dieu voulant.
Donc on va lire dans Deutéronome chapitre 8. On va prier. Il y a un frère qui nous a laissé un sujet, le frère Kouassi Pierre. On lui a fait venir son neveu d’urgence de Bondoukou parce qu’il est malade. Donc il a été hospitalisé au CHU. Donc on va prier pour lui pour que Dieu l’aide. Amen ! C’est le neveu du frère Pierre. On va prier pour lui afin que Dieu lui accorde Sa grâce et Sa miséricorde. Prions ensemble… (Séance de prière).
Que Dieu nous bénisse ! Alors Deutéronome chapitre 8 à partir du verset 1 :
Vous observerez pour les mettre en pratique tous les commandements que je vous donne aujourd’hui, afin que vous viviez, que vous multipliiez et que vous entriez en possession du pays que l’Éternel a juré de donner à vos pères. Tu te souviendras de tout le chemin que l’Éternel, ton Dieu, t’a fait faire pendant ces quarante années dans le désert, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour reconnaître ce qu’il y avait dans ton cœur et si tu observerais ses commandements, oui ou non. Il t’a humilié, il t’a fait souffrir de la faim et il t’a nourri de la manne que tu ne connaissais pas et que n’avaient pas connue tes pères, afin de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel. Ton vêtement ne s’est pas usé sur toi, et ton pied ne s’est pas enflé pendant ces quarante années.
Reconnais en ton cœur que l’Éternel, ton Dieu, t’éduque comme un homme éduque son fils. Tu observeras les commandements de l’Éternel, ton Dieu, pour marcher dans ses voies et pour le craindre. Car l’Éternel, ton Dieu, va te faire entrer dans un bon pays, pays de cours d’eau, de sources et de nappes souterraines qui jaillissent dans les vallées et dans les montagnes ; pays de froment, d’orge, de vignes, de figuiers et de grenadiers ; pays d’oliviers et de miel ; pays où tu mangeras du pain sans avoir à te rationner, où tu ne manqueras de rien ; pays dont les pierres sont du fer, et des montagnes duquel tu extrairas le bronze. Lorsque tu mangeras et te rassasieras, tu béniras l’Éternel, ton Dieu, pour le bon pays qu’il t’a donné. Garde-toi d’oublier l’Éternel, ton Dieu, au point de ne pas observer ses commandements, ses ordonnances et ses prescriptions que je te donne aujourd’hui. Lorsque tu mangeras et te rassasieras, lorsque tu bâtiras et habiteras de belles maisons, lorsque ton gros et ton menu bétail se multiplieront, que l’argent et l’or se multiplieront pour toi et que tout ce qui est à toi se multipliera, prends garde, de peur que ton cœur ne s’élève et que tu n’oublies l’Éternel, ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude.
Il t’a fait marcher dans ce grand et redoutable désert, pays des serpents brûlants, des scorpions et de la soif, où il n’y a pas d’eau ; il a fait jaillir pour toi de l’eau du rocher de granit, il t’a fait manger dans le désert la manne que tes pères ne connaissaient pas, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour te faire ensuite du bien. Garde-toi de dire en ton cœur : ma force et la vigueur de ma main m’ont acquis ces richesses. Tu te souviendras de l’Éternel, ton Dieu, car c’est lui qui te donne de la force pour acquérir ces richesses, afin de confirmer, comme il le fait aujourd’hui, son alliance qu’il a jurée à tes pères.
Si tu oublies vraiment l’Éternel, ton Dieu, et que tu te rallies à d’autres dieux, si tu leur rends un culte et te prosternes devant eux, je vous atteste aujourd’hui que vous périrez. Oui, vous périrez comme les nations que l’Éternel fait périr devant vous, parce que vous n’aurez pas écouté la voix de l’Éternel, votre Dieu.
Amen ! On peut ajouter les premiers versets du chapitre 9 :
Écoute, Israël ! Tu vas aujourd’hui passer le Jourdain, pour venir prendre possession de nations plus grandes et plus puissantes que toi, de grandes villes fortifiées jusqu’au ciel, d’un peuple grand et de haute taille, les fils d’Anaq, que tu connais, et dont tu as entendu dire : Qui pourra tenir contre les fils d’Anaq ? Reconnais aujourd’hui que l’Éternel, ton Dieu, marche lui-même devant toi, comme un feu dévorant ; c’est lui qui les détruira, c’est lui qui les humiliera devant toi, et tu les déposséderas, tu les feras périr promptement, comme l’Éternel te l’a dit. Lorsque l’Éternel, ton Dieu, les repoussera devant toi, ne dis pas en ton cœur : C’est à cause de ma justice que l’Éternel me fait entrer en possession de ce pays. Car c’est à cause de la méchanceté de ces nations que l’Éternel les dépossède devant toi.
Amen ! Que Dieu soit béni ! On va ajouter un autre passage dans 1 Corinthiens 10. On connaît ce passage. Anderson l’a lu, mais il ne l’a pas commenté. L’Esprit l’a arrêté peut-être parce qu’on devait en parler. Je pense qu’on lira les autres versets après. Que le Seigneur nous bénisse ! Les souvenirs du désert. C’est le sujet que je voudrais aborder ce matin afin que nous puissions comprendre la voix de Dieu. Amen !
Frères et sœurs, c’est très important pour nous aujourd’hui dans la marche avec le Seigneur de connaître Ses voies. Je l’ai souvent dit ici, si vous marchez avec Dieu, vous devriez connaître Ses voies. Et ce sont ceux qui connaissent les voies de Dieu qui avancent dans la foi. Ce sont ceux-là qui persévèrent dans la foi parce qu’il faut persévérer dans la foi. Pour persévérer dans la foi, il faut connaître les voies de Dieu, pour ne pas penser que tu es en train de marcher sur les voies de l’ennemi, alors que Dieu te fait marcher dans Ses propres voies. Souvent, le peuple de Dieu, quand il marche sur les voies de Dieu, pense à cause des épreuves et des difficultés, qu’il est en train de marcher sur la voie de l’ennemi. Mais qui vous a dit que c’est sur les voies de l’ennemi qu’on rencontre les difficultés et l’adversité ?
Au contraire, c’est sur la voie de Dieu qu’on rencontre l’adversité et les difficultés. Sur la voie de l’ennemi, il n’y a pas d’adversité, de difficulté, d’épreuve parce que c’est une voie qui est déjà bien tracée pour aller en enfer. Donc sur cette voie, il n’y a pas de difficulté et d’épreuves. Le Diable sait que s’il vous met dans les difficultés et l’adversité, vous allez rebrousser chemin. En ce moment, vous quittez sa voie, il vous aurait perdu. Amen ! Donc il faut connaître les voies de Dieu.
Et ce sont les voies de Dieu qui nous font mûrir. Les voies du Seigneur nous font mûrir, nous font connaître Sa volonté. Amen ! Parce que Dieu a une volonté, Il a un caractère, une éducation qu’Il donne à Son peuple, à Ses enfants, à Ses serviteurs et à Ses servantes. C’est une éducation. Lorsque tu as un enfant, tu l’éduques pour qu’il soit un bon enfant dans la société, pour qu’il ait du respect, de la considération pour le prochain, pour qu’il vive bien dans ce monde. Et les enfants bien éduqués dans ce monde réussissent. Amen ! C’est ce que le Seigneur fait avec nous. Quand le Seigneur nous appelle, Il nous éduque. Dieu a des voies pour nous éduquer, des manières pour nous éduquer. Amen ! Et si nous connaissons ces manières et que nous marchons dans les voies du Seigneur, nous allons y arriver. Amen !
Ici, l’Écriture dit que les enfants d’Israël étaient en Égypte. Ils sont arrivés en Égypte par Joseph. C’est Dieu qui voulait accomplir Sa parole, Sa promesse… Il a fait partir Joseph en Égypte pour préserver les enfants d’Abraham de la famine qui devait venir. Donc quand il est arrivé en Égypte avec les dons qu’il avait, il a ébloui le Pharaon et le Pharaon l’a élevé premier ministre. Deuxième personnalité dans l’empire de l’Égypte. Donc comme il était bien positionné et qu’il y a eu la famine, il est allé chercher sa famille et ils sont restés là en Égypte et puis après la mort de Joseph et de Pharaon qu’il a bien connu et avec qui il avait de bonnes relations, leur situation s’est compliquée…
Et comme c’est un peuple béni, il prospérait beaucoup, il faisait beaucoup d’enfants, alors ils ont commencé à devenir nombreux. Les Égyptiens se sont dit que c’était un danger pour eux… Donc ils les ont asservis dans l’esclavage. Amen ! Mais c’était le plan de Dieu pour que le moment venu, étant dans la servitude, ils crient au Seigneur pour retourner chez eux. Amen ! Comme le Seigneur leur a fait la promesse… entre-temps, comme ils n’étaient pas présents pour se multiplier sur leur terre promise, il y a des nations qui l’ont occupée. Mais, un moment était venu où le Seigneur a dit que désormais Il avait entendu la souffrance de Son peuple et Il voulait les délivrer. Amen ! Donc Dieu a manifesté Sa grâce à l’endroit des enfants d’Abraham.
Il a d’abord pris Moïse qu’il a mis à part. Il l’a éduqué, Il l’a formé dans le désert et Moïse a été revêtu de la puissance de Dieu pour aller chercher le peuple d’Israël. Regardez ce parcours de l’Égypte jusqu’à Canaan, ce parcours, c’est ce qu’on appelle la grâce de Dieu. Amen ! Vous comprenez ? J’ai parlé ici de la grâce et de la vérité. N’est-ce pas ? Donc le Seigneur a fait grâce à Abraham et à ses enfants en leur donnant un pays dans lequel ils devraient vivre. Et ils sont restés esclaves dans un pays étranger ; donc Dieu a pris la décision de les ramener sur leur terre. C’est ici la grâce de Dieu manifestée. Amen !
Donc la grâce de Dieu comprend la sortie de l’Égypte, la marche dans le désert et l’entrée à Canaan. Amen ! Vous comprenez ? La grâce de Dieu ne se trouve pas seulement en Canaan dans le pays où coulent le lait et le miel. Celui qui pense cela n’a pas encore compris ce que c’est que la grâce de Dieu. Il n’a pas encore connu les voies de son propre père qui l’a engendré et qui doit l’éduquer. Amen !
Ce qu’on appelle la grâce de Dieu comprend la sortie de l’Égypte… Je dis bien la sortie, parce que l’Écriture dit aussi que la marche du peuple d’Israël est une ombre des choses à venir. Amen ! Ce qui arrive à l’Église d’aujourd’hui, la marche de l’Église d’aujourd’hui, nous l’avons connu dans la marche des enfants d’Israël. C’est ce que 1 Corinthiens 10 dit. Amen ! Donc lorsque la Bible parle de la grâce de Dieu, vous devez comprendre que cette grâce a commencé à se manifester en Égypte. Ici, il y a eu la puissance de Dieu qui a été manifestée. Amen ! Le bâton de Dieu que Moïse avait, c’était la puissance de Dieu. C’est la puissance que Dieu déploie pour faire sortir un chrétien des ténèbres. L’Égypte, c’est le symbole des ténèbres, de l’esclavage des démons, du péché. Amen ! Donc lorsque Dieu déploie Sa force et Sa puissance pour t’arracher des mains de l’adversaire, de l’ennemi pour te faire sortir, c’est la grâce qui a commencé ainsi…
Et le désert, qui est le symbole de l’épreuve, des difficultés, de la souffrance et de la formation spirituelle est inclus aussi dans la grâce de Dieu. Oui ! C’est inclus dans la grâce de Dieu. Lorsque tu es dans la souffrance, dans l’épreuve, dans la douleur, il faut savoir que c’est ainsi la manifestation de la grâce de Dieu à ton égard. Parce que ces souffrances, ces épreuves, ces difficultés vont te conduire à quelque chose d’autre. À quoi ? À Canaan. Amen ! Est-ce que la marche du peuple s’est arrêtée dans le désert ? Non !
Cela a commencé en Égypte, s’est passé par le désert, mais cela ne s’arrête pas là. Cela va dans le pays où coulent le lait et le miel ! Donc ici dans le désert, lorsque les tempêtes viennent, le sable chauffe, le soleil te frappe, tu es au restreint, mais tu dois comprendre que c’est ainsi la manifestation de la grâce de Dieu. Vous comprenez ? C’est ainsi la manifestation de la grâce de Dieu. C’est ainsi la manifestation de la grâce de Dieu. Voilà ! Le désert est inclus pleinement dans la grâce de Dieu. Cela n’est pas en dehors.
Lorsqu’un chrétien a des difficultés, il y en a qui disent : il n’est plus sous la grâce, il n’est plus sous le sang. Comment est-ce qu’il n’est plus sous grâce ? Comment ? On a entendu cela. Il y a des frères qui ont eu des problèmes et les gens ont dit que c’était parce qu’ils n’étaient plus sous la grâce et sous le sang. Ce sont des ignorants, des gens qui ne connaissent rien de la Parole de Dieu et des voies de Dieu. Si tu es un fils de Dieu, tu dois connaître les voies de Dieu. Dieu a des moyens pour éduquer Ses enfants. Si tu es un frère, il faut savoir que Dieu qui est notre père à tous, a les moyens pour éduquer Ses enfants.
Et l’éducation de Dieu, c’est la meilleure éducation. Oui ! C’est la meilleure éducation parce que c’est une éducation qui te donne des qualités, des vertus spirituelles qui te permettent de triompher du monde. Amen ! Et le chrétien d’aujourd’hui doit triompher du monde, de la chair, du péché, des démons, de Satan et de Babylone. Amen ! Pour cela, Dieu a besoin de l’éduquer dans Ses voies, dans Ses propres voies, pas dans les voies de quelqu’un d’autre. Amen ! Et l’éducation du Seigneur nous assure des vertus, des qualités, des comportements spirituels qui nous donnent la victoire dans le monde, sur le Diable.
Donc celui qui veut bannir ou ignorer la marche du désert, comme faisant partie de la manifestation de la grâce de Dieu n’a rien compris. Il n’a rien compris, vous comprenez ? Il faut comprendre la pensée de Dieu, pour connaître Ses voies. C’est pour cela que je vous dis que si vous êtes sûrs que vous croyez dans ce que vous faites, acceptez que par moment, vous ayez des difficultés. C’est normal. C’est l’éducation de Dieu, c’est la voie de Dieu, c’est comme cela. Vous comprenez ? Tu dois comprendre que c’est ainsi.
Les enfants d’Israël… quand ils ont quitté l’Égypte, ils n’ont pas sauté pour tomber à Canaan les pieds joints, ce n’est pas possible ! Ils devraient passer par le désert et ils devraient affronter les peuples du désert. Là-bas, il y a eu des peuples ennemis, des peuples remplis de débauche. Ils avaient des esprits tordus. Les filles de Moab et consorts, c’étaient des débauchées ! À leur rencontre, ils leur ont proposé le péché à outrance. Sodome et Gomorrhe. C’était une tentation ! Plusieurs ont succombé… Il y en a qui ont dit aux enfants d’Israël de ne passer pas leur pays… Le désert est inclus dans la grâce de Dieu. Il y en a qui ne veulent pas, qui ne comprennent pas ou qui n’acceptent pas les voies du désert.
Le faux évangile, celui qu’on prêche aujourd’hui dans le monde, c’est cela. Quand on parle de l’évangile de prospérité, c’est un évangile qui exclut le désert de la marche. Si un chrétien a des difficultés… non, tu n’es pas béni. Tu es ceci, cela. On commence à lui raconter des affaires difficiles à comprendre… Tu n’es pas béni, il faut chercher la bénédiction. Quel est ce Jésus ? Quel est ce Jésus qui n’éduque pas et qui ne fait que vous conduire dans la recherche de l’argent ? C’est quel Jésus ? Ce Jésus n’est pas dans la Bible. Non ! Ce Jésus n’est pas dans la Bible. C’est un Jésus étranger à la Bible. C’est un autre Jésus que les gens prêchent, qui n’a rien à voir avec la Parole de Dieu, parce que dans le monde, il y a un autre Jésus que les gens prêchent.
Il faut commencer par cela. Si tu es chrétien, sache que la grâce de Dieu a commencé en Égypte. Quand la grâce de Dieu s’est manifestée, la première chose, ils sont sortis de l’Égypte avec la puissance de Dieu, avec des miracles, des prodiges. Pharaon a été frappé, on les a libérés. Il voulait les poursuivre, son armée a été engloutie dans la mer. C’est la grâce de Dieu. Quand c’est comme cela, on crie : victoire, victoire ! Gloire à Dieu ! Alléluia ! Mais la même grâce de Dieu continue. C’est la grâce de Dieu.
Paul a dit : si vous souffrez, réjouissez-vous. Il vous a été fait la grâce pour souffrir pour le Seigneur. C’est une grâce, il faut savoir cela. Quand tu sais cela, tu es tranquille. Le Diable ne peut pas te bousculer… Il ne peut pas parce que déjà ton esprit est mûr… C’est fini ! Et c’est pour cela qu’un autre a dit : armez-vous de la pensée de souffrir. Pourquoi ? Parce que eux, ils savaient que cela fait partie de la manifestation de la grâce de Dieu. C’est l’éducation des fils de Dieu, des enfants de Dieu. C’est pour cela que notre père nous éduque. Amen !
Il te fait du bien et par moment, Il te met au chaud et il fait comme s’Il ne te voit pas. Il fait exprès, frères. Amen ! Dieu fait exprès. Il fait exprès, oui ! Frères, Lui-même, Il fait exprès. Son cœur saigne, quand Il te voit dans les épreuves et les difficultés, mais Il fait exprès. Il se dit : il faut que Je fasse cela à cet enfant, sinon il ne réussira pas… il ne pourra pas vaincre Mon ennemi. Alléluia ! Il fait exprès. Il te laisse là dans la douleur et Il te regarde. Tu souffres, c’est dur. Seigneur, Seigneur. Il fait comme s’Il ne te voit pas. Un an, deux ans, trois ans. Seigneur, Seigneur… Mais Il sait que c’est Lui qui t’a mis dans cette position ; là-bas, tu es en sécurité.
C’est Sa volonté, c’est Sa manière à Lui en tant que Père d’éduquer Ses enfants, afin de les amener à triompher de l’ennemi. Amen ! C’est comme cela, frères.
Un chrétien, un vrai chrétien qui est bien armé, bien équipé, qu’on peut appeler bon soldat de Jésus-Christ, c’est celui qui a été éduqué par le père… et il faut que nous comprenions bien ces choses, parce que le Diable joue dans ces choses. Le diable te remue un peu, quand tu paniques, il est content, il en profite. Mais celui qui a connu cette éducation, quand le diable le remue, il est tranquille et paisible. C’est ainsi… Dieu est ainsi ! C’est Sa manière à Lui de nous éduquer.
Et si nous ne sommes pas des hommes spirituels pour comprendre cela, on va toujours s’affaisser dans les problèmes. Il faut comprendre, frères. Et quand vous lisez Deutéronome 8, c’est ce qu’il a dit :
Tu te souviendras de tout le chemin que l’Éternel, ton Dieu, t’a fait faire pendant ces quarante années dans le désert, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour reconnaître ce qu’il y avait dans ton cœur et si tu observerais ses commandements, oui ou non.
Voici une première raison du chemin du désert. C’est pour savoir si dans la souffrance, dans la douleur, dans le soleil, dans le sable du désert ; là où Il te met… Il veut savoir si dans ton cœur, tu vas garder Sa Parole. Est-ce que tu vas obéir à Sa Parole, à Ses commandements ? Amen ! Il veut savoir cela. Donc il te met là-bas.
Puisque tu t’en vas dans un pays où coule le lait et le miel, Dieu ne veut pas qu’une fois dans la jouissance, tu l’oublies ; frères. Mais pour t’inculquer cette reconnaissance, parce qu’il faut que Dieu t’inculque la reconnaissance… la Bible dit : « Soyez reconnaissant. » Amen ! Il y a des frères, Dieu leur fait du bien, des miracles. Ils s’en vont, ils ne reviennent plus. Amen ! Ils oublient le Seigneur. Quand tu le vois en ville, tu l’interpelles : « Frère !… » Il te regarde avec étonnement. « C’est où s’il vous plaît ? Dites-moi, où est-ce qu’on se connaît ? Frère, tu étais malade à mort, on a prié pour toi, tu ne te souviens pas ? Ah, oui ! Frère, ça va ? » S’il avait fait le désert, il serait resté. Oui ! Il est parti. Il faut qu’on lui rappelle jusqu’à ce qu’il se souvienne. Vous voyez. Mais celui avec qui Dieu veut aller loin, Il est obligé de lui inculquer la reconnaissance. Et pour faire cela, Il va t’humilier, te rabaisser, te chiffonner. Il fait exprès. Il va te frapper, t’humilier, te rabaisser, c’est comme cela. C’est l’éducation du Seigneur, c’est ce qui est écrit dans la Parole de Dieu. On ne peut pas changer cela.
Il t’a humilié, il t’a fait souffrir de la faim et il t’a nourri de la manne que tu ne connaissais pas et que n’avaient pas connue tes pères, afin de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel.
Et dans l’épreuve et la douleur, Dieu te parle toujours. Il te parle, Il t’instruit. Ici, Il leur dit que dans le désert, leurs ancêtres n’ont pas connu la manne. Amen ! Ils ne connaissaient pas la manne. C’est une nourriture qui est tombée seulement dans le désert. Cela veut dire que quand Dieu te jette dans cette situation, Il trouve toujours une parole pour toi. Amen ! Il a une nourriture appropriée que l’homme ne connaît pas. C’est un enseignement que l’on ne trouve pas sur la place publique. C’est pour ceux qui sont dans le désert. La manne, c’est pour ceux qui entament le désert. C’est pour eux seulement. Tout le monde ne connaît pas cela, même leurs ancêtres ne connaissaient pas cela.
La manne tombait du ciel et ils mangeaient. Dieu leur a dit de ne pas en garder pour le lendemain. Cela va pourrir. Amen ! À chaque jour suffit sa peine. Oui ! À chaque jour suffit sa peine. Dans le désert, à chaque jour suffit sa peine. On est réduit à l’extrémité. La nourriture est calculée, tout est calculé. Tu manges un peu, Dieu merci pour aujourd’hui. Demain on verra. Amen ! Il n’y a pas de provisions. S’il y a des provisions, tu n’auras pas la foi en Jésus. Seigneur, Dieu soit béni pour aujourd’hui. Demain, cela tombe encore, vous mangez. Pour eux, cela a duré 40 ans. Amen !
Dans cette situation, le Seigneur leur donnait toujours une nourriture qui tombe du ciel. C’est la manne, cela tombe du ciel. Il leur a donné cela pour qu’ils sachent que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Et la manne, c’est une nourriture qu’on n’a pas préparée dans la cuisine, nulle part. Cela est venu du ciel pendant 40 ans. Ils n’ont pas préparé cela.
Dans le désert, il y a une parole. Cette parole n’est pas sortie en Égypte parce que ce n’est pas là-bas leur demeure. Ils sont sortis de l’Égypte… Et maintenant on les enseigne et j’ai dit cela ici que, la croix a deux côtés. Le côté gauche et le côté droit. Ce côté-ci est l’ancienne vie. Quand tu passes de l’autre côté, on commence à t’enseigner les choses de Dieu. C’est cela la manne. On t’enseigne maintenant à demeurer dans le royaume. C’est la grâce de Dieu. Le désert fait partie de la grâce de Dieu.
La chaleur, la douleur, l’épreuve, les souffrances sont la manifestation de la grâce de Dieu en Jésus-Christ. C’est une manière pour le Seigneur de nous éduquer. Comprends ces choses, peuple de Dieu ! Eux, ils mangeaient cela pour être reconnaissants au Seigneur. La Bible dit que c’est pour les humilier ainsi. Maintenant, dans le désert, malgré que le désert soit la grâce de Dieu manifestée, il y en a qui sont morts là-bas. Pourquoi sont-ils morts ? La manne, on est fatigué… On veut manger de la viande, on veut des concombres, des oignons, des choux… Amen ! Ils ne voulaient plus d’une nourriture qui tombe du ciel. Vous voyez ! Ça veut dire qu’ils ne voulaient plus de la Parole. Ils voulaient faire de la cuisine eux-mêmes… Ils voulaient vivre de leurs raisonnements, de leur intelligence… et cela les a conduits dans les révoltes, dans les péchés…
Ils voulaient faire cuire une nourriture pour manger. Ils voulaient satisfaire la chair parce qu’ici la manne était spirituelle. La Bible dit que c’est une parole qui sortait de la bouche de Dieu. Cette nourriture a été ordonnée dans le désert et c’est tombé dans le désert. Eux, ils ne voulaient plus de cela. Ils voulaient manger à leur habitude en Égypte. Ils voulaient manger ce qu’ils mangeaient en Égypte. Ils ont dit à Moïse : « On est fatigué, toujours la manne. On est fatigué. On veut manger de la viande. » Moïse a dit : « La viande va venir beaucoup. Vous allez manger jusqu’à ce que cela passe par vos narines. » Vous avez compris ? Dieu était fâché ainsi ! Leur demande a fait fâcher Dieu, mais Il leur a donné ce qu’ils voulaient. La nourriture est venue, la viande. Ils ont mangé jusqu’à ce que… mais Dieu était déjà fâché parce que cela n’était pas Sa volonté. Ce sont eux qui avaient demandé cela.
Vous voyez frères, quand on est dans l’éducation de Dieu, il y a des choses qu’on ne fait pas. Il n’y a pas à discuter parce que Dieu est notre Père. Il n’y a pas à discuter, à l’affronter. On doit vivre dans les limites où Il nous met. Amen ! C’est tout parce que dans le désert, c’est l’extrémité ; frères. Le désert, c’est l’extrémité. Ce n’est pas l’abondance, la plénitude ; non ! C’est un lieu dur, difficile. Donc tu ne peux pas réclamer tout. Non ! Je veux tomates, oignon, viande, concombres, des fruits, des desserts. Moïse, il faut des desserts. Mais Dieu leur a donné. Dieu s’est fâché et quand Dieu se fâche comme cela, Il t’attend au tournant. Tôt ou tard, Il va te frapper. Oui ! Notre Père est comme cela, Il t’attend au tournant. Parce que, ce que tu as réclamé, quand tu vas manger cela, les conséquences vont suivre… En ce moment, il ne faut pas l’appeler. Tu vas les assumer. Et quand tu vas crier à Lui ; Il te répondra qu’Il n’a fait qu’obéir à ta volonté gourmande et charnelle…
« Tu as demandé, Je t’ai donné. Il faut manger. Non ! Cela me donne des maux de ventre. Il faut manger. Mange, tu vas avoir des maux de ventre. Non ! Cela constipe. Il faut manger, cela va te constiper. Tu voulais la viande, il faut manger. » Dieu est comme cela. C’est pour cela qu’il y a des gens dans l’Église qui se mettent sur eux-mêmes des fardeaux inutiles. Parce qu’ils ne veulent pas accepter les conditions dans lesquelles Dieu les met, ils ne veulent pas accepter cela. Ils veulent franchir la barrière pour aller au-delà. Comme ceux-là, ils voulaient manger les concombres d’Égypte, la viande et toutes sortes de choses. Or il aurait fallu qu’ils soient là pour manger chaque jour la manne en bénissant le Seigneur pour la manne qu’Il a donnée. Amen !
Cela tombait du ciel… Où est ton problème ? Tu ne vas pas cultiver, travailler, tu es là tranquille et une nourriture tombe du ciel pour toi. Où est ton problème ? Amen ! Il faut accepter cela jusqu’à ce que tu arrives à Canaan. À Canaan, la manne ne tombe pas là-bas. Là-bas la terre est fertile. Tu ne voyages plus, tu es assis. Et comme tu as des muscles, tu vas travailler. Tu veux manger de l’oignon, tu vas planter. Tu veux manger de la viande, tu vas élever. Amen ! C’est tout. Mais pour l’heure, vous n’êtes pas là-bas.
Dans le désert, ils demandaient des choses qu’on ne pouvait pas trouver. Ils savaient qu’il n’y avait pas de viandes, mais ils voulaient affronter Dieu… On appelle cela les emmerdements, les convoitises. Dieu a dit que dans tous les cas, Je peux donner. Cela ne me dérange pas. Cailles, venez nombreux. Ils les ont attrapées, ils les ont mangées jusqu’à ce que… Mais tout cela, Dieu notait. Il notait cela comme la rébellion, la contestation. Amen ! Mais le désert, c’est la grâce de Dieu. C’est un milieu où le Seigneur accepte de t’éduquer en te mettant à l’extrémité. Il fait exprès. Ce n’est pas une malédiction. Amen ! Le désert n’est pas une malédiction, ce n’est pas une malédiction. Vous comprenez ? Nous, nous ne sommes pas maudits. Nous sommes bénis. Amen ! Et c’est parce qu’on est béni qu’on a par moment des difficultés. À moins que tu ne sois plus dans la foi. Sinon, si tu es sûr que tu es dans la foi, dans la vraie foi, Il va t’éduquer. Dieu a Ses méthodes pour t’éduquer. Il faut les accepter !
Amen ! Ce n’est pas la malédiction. Mais quand cela vient, le Diable te dit : « Tu es maudit. Tu ne vois pas que tu es maudit. Tu ne vois pas tous tes amis ? Ils réussissent. Toi, tu es maudit. Il faut abandonner cet homme, tu es maudit. Tu ne réussis pas. Au lieu de chercher à réussir comme tes camarades, tu es là. Tu es maudit. » Amen ! Est-ce que moi je suis maudit ? Si tu es sûr que tu es dans la foi, sache que tu n’es pas maudit. Si toi-même, tu t’es mis en rébellion, à contester contre Dieu. Cela est une autre affaire. Sinon un chrétien qui est sur la voie pour aller à Canaan n’est pas maudit. Amen !
Donc il leur a donné la manne à manger et il a bien dit que c’était une manière de les éprouver pour savoir ce qu’il y avait dans leur cœur. La Bible dit ceci :
Ton vêtement ne s’est pas usé sur toi, et ton pied ne s’est pas enflé pendant ces quarante années. Reconnais en ton cœur que l’Éternel, ton Dieu, t’éduque comme un homme éduque son fils.
Pendant 40 ans, ils ont marché dans le désert. Leurs chaussures sont restées intactes. C’est pour cela que je dis que ce n’est pas une malédiction. Vous comprenez ? Leurs chaussures sont restées intactes. Les vêtements qu’ils ont pris pour sortir de l’Égypte sont restés sur eux intacts. Cela ne s’est pas déchiré, fané. Non ! Le vêtement qui était sur eux et avec lequel ils sont sortis, cela est resté sur eux pendant 40 ans. Pourquoi ? Parce que Dieu sait que dans le désert, on ne fait pas la couture. On ne fabrique pas de tissu là-bas. C’était une bénédiction !
Donc ce qu’Il leur a donné, ce qu’ils avaient comme vêtement, cela est resté sur eux. Et Dieu a gardé ce vêtement de l’usure, de la déchirure ; ce n’était pas fané. Leurs chaussures, pareil. Cela est resté sur eux pendant 40 ans. Frères, 40 ans. Vous comprenez ? Ils n’étaient pas malades. Ils étaient bien portants. Même Caleb ; il a dit qu’il a gardé toute sa vigueur. Il était en forme pour la guerre. Amen ! Chaussures, vêtements ; pas usés. Ils ont vécu 40 ans dans le désert avec cela. Cela veut dire que c’est la grâce de Dieu. Tu ne peux pas être un croyant, un frère… Dieu te met dans le désert et Il ne s’occupe pas de toi. Non ! Il le fait, mais nous, on n’est pas reconnaissant. Souvent on n’est pas reconnaissant. Des bienfaits de Dieu, on n’est pas reconnaissant. Donc on murmure. On peut bavarder, crier, mais il faut fouiller, tu vas voir que Dieu prend soin de toi. Dieu prend soin de toi.
Dans ta situation où tu es, Dieu prend soin de toi nuit et jour. Il te donne le minimum pour vivre. Amen ! Parce que dans le désert, Dieu nous met à l’extrémité et Il le fait pour connaître ce qui est en nous. Une jeune femme qui ne travaille pas, elle n’a pas grand moyen pour s’acheter même des affaires, c’est difficile. Amen ! Et puis il y a des gens qui font des yeux doux. « Viens, je vais m’occuper de toi… » Est-ce que vous voyez ? Cela est le désert. Et dans le désert, il y avait la tentation ! Amen ! Mais Dieu fait exprès pour voir si tu vas t’attacher à Lui ou si tu vas aller vers celui qui fait les yeux doux. Il fait exprès. Il faut cela pour qu’on détermine ta fidélité à Dieu. Amen !
Frères, c’est comme cela. Il faut cela pour qu’on détermine ta fidélité à Dieu. Il y en a qui ne tiennent pas. Elles s’en vont. Amen ! Il y en a qui s’en vont, elles ne tiennent pas. Elles reviennent avec des grossesses. On a appris qu’elle est allée se marier et que cela n’a pas marché et qu’elle est revenue. Tu es allée te marier et cela n’a pas marché. Il fallait y rester. Il y a des chrétiens qui ont peur du désert, ils n’en veulent pas. Or, c’est la manière de Dieu de nous éduquer.
Et l’objectif, frères, c’est pour qu’on soit reconnaissant dans l’abondance parce que la voie du désert conduit toujours à une voie abondante, à un pays où coule le lait et le miel. Mais quand tu seras là-bas installé ; c’est ce qu’il dit après. Il dit :
Garde-toi d’oublier l’Éternel, ton Dieu, au point de ne pas observer ses commandements, ses ordonnances et ses prescriptions que je te donne aujourd’hui. Lorsque tu mangeras et te rassasieras, lorsque tu bâtiras et habiteras de belles maisons, lorsque ton gros et ton menu bétail se multiplieront, que l’argent et l’or se multiplieront pour toi et que tout ce qui est à toi se multipliera, prends garde, de peur que ton cœur ne s’élève et que tu n’oublies l’Éternel, ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude.
Aujourd’hui, tu souffres. Dieu t’humilie, il te fait souffrir. Il te fait passer par les difficultés, les épreuves… Lui-même le fait exprès. Et après, quand tu as bien tenu dans l’épreuve, Il te donne une situation. Mais garde-toi d’oublier l’Éternel ton Dieu. Donc le désert, Dieu l’a voulu pour les enfants d’Israël afin de les amener à la reconnaissance. Frères, la reconnaissance, c’est très important. Un chrétien qui n’est pas reconnaissant, murmure. Il se fâche avec Dieu. Il rétrograde, il se prend des mauvaises compagnies. Il boude Dieu. Quand tu n’es pas reconnaissant, tu te fais des mauvaises compagnies. Tu commences à te libérer un peu. Il dit : « Moi, je suis trop fatigué. On a tout fait, cela ne marche pas. Quel est ce chrétien dont les affaires ne marchent jamais. Rien ne va pour moi… »
Il tient des discours de ce genre et pour finir, il s’en va ! Il n’est pas reconnaissant. En même temps qu’il dit cela, Dieu prend soin de lui. C’est-à-dire qu’il trouve à manger. Il a la santé, Dieu le protège. Il dort quelque part, il dort bien. Vous comprenez ? Par moment, il a de l’argent sur lui et il parle ainsi. Quand quelqu’un te tend de l’argent, tu ne cherches pas à savoir qui a touché son cœur pour qu’il te donne cet argent ! Mais c’est Dieu ! Moi, je suis trop fatigué… Tu es fatigué ! Mais peux-tu payer l’addition de la bonne santé que tu as ? Tu n’es pas reconnaissant mon frère ! Or l’objectif de l’épreuve, c’est de t’amener justement à être reconnaissant, parce que Dieu va t’ouvrir une porte, tu seras bien et si tu n’es pas reconnaissant, tu vas périr avec cela. Oui ! C’est cela le problème… Il connaît ton ennemi, Il sait par où il peut passer pour te prendre. Donc si demain, Dieu te donne ce qu’Il veut te donner et que tu n’es pas passé par le désert, tu vas l’abandonner.
On dira : « Frère ! Excuse-moi, je n’ai pas le temps. » Quand on l’appelle. Il répond : « Frère, je te rappelle… Oui ! Frère, je te rappelle. Je suis avec mon patron… avec telle personne, avec telle ministre. » Oh ! Frère, on ne te voit plus. « Frère, attends-moi. Je vais faire une affaire importante. » Entre-temps, ses affaires marchent parce que Dieu a touché cela, cela marche. Il n’a pas le temps parce qu’en lui, il n’y a aucun sentiment de reconnaissance. Puisqu’il n’a pas fait le désert, donc il n’a pas en lui de reconnaissance.
Nous, on a connu et on en connaît encore. Des frères qui ont eu une certaine position et puis, ils ont commencé à négliger Dieu et Ses serviteurs ; Dieu et Ses œuvres. Ils s’en vont. Ils n’ont pas le temps. On ne les voit plus aux réunions du soir. Dimanche, on ne les voit pas. « Frères, je suis fatigué. » Il est à la maison. « J’ai travaillé et je suis fatigué. » On ne les voit pas. Quand l’Église se réunit, on ne les voit pas. Ils sont partis. « Frères, depuis que je suis marié, je n’ai plus le temps. » Qui t’a donné un mari ? Tu n’as plus le temps ! C’est comme cela. Donc Dieu est obligé de nous faire cultiver la reconnaissance, par moment avant de nous bénir !
Quand vous lisez tout Son discours sur Israël, Il dit : « Ne m’abandonnez pas pour aller après d’autres dieux. » Frères, dès qu’ils ont mis les pieds sur les lieux, c’est une terre bénie… Ils ont fait les plantations, ils ont eu des animaux, chacun a pris sa demeure. Il y avait de la place pour tout le monde. C’est un pays où coulent le lait et le miel.
Vous avez vu quand ils ont fait la prospection, ils avaient coupé des grappes de raisin… c’était lourd à porter. Vous connaissez l’histoire d’Israël. Comment ils ont vécu, vous savez. Donc Dieu est obligé de nous faire cultiver la reconnaissance. Ce que nous vivons aujourd’hui dans ce mouvement de réveil, c’est pour être reconnaissant demain. J’ai prêché les fils du désert. Donc celui qui ne comprend pas, demain il ne sera pas reconnaissant parce que Dieu va nous bénir. Nous sommes dans le désert pour un but. Il nous a déjà bénis, mais Il nous fera entrer dans cette bénédiction. Mais quand Il va le faire, soyons reconnaissants…
Aujourd’hui, par moment, on se fatigue avec les démons. Il y a des démons qui nous résistent dans les combats et dans les délivrances. Vous les combattez, ils sont là. Pour partir, c’est difficile ! C’est difficile. « Sors au Nom de Jésus. » Il te regarde, il est là. Il y en a quand tu tapes seulement des pieds, ils s’en vont. D’autres par contre te regardent, ils ne vont pas. Ils te résistent. Il y a des démons qui nous résistent encore. Amen ! Dieu fait exprès pour nous humilier ainsi, afin que demain, quand tu seras dans la position de les chasser par une seule parole, que tu ne dises pas : « Je suis fort, je suis puissant… c’est ma force ! »
Amen ! Nous sommes dans l’éducation de Dieu. Comprenons bien ces choses…
Demain les démons te fuiront en te voyant simplement, comme ils fuyaient en voyant Jésus ! Il faudra rester simple et humble… L’ombre de Pierre guérissait les malades, frères ! Il ne faut pas dire : « C’est ma force, c’est ma piété ! » Non ! Il ne faut pas dire : « C’est ma force, c’est ma justice. J’ai trop jeûné, j’ai trop prié ; je suis oint. » Il ne faut pas dire cela. Il faudra au contraire te souvenir des temps où les démons te résistaient pour être remplis de reconnaissance au Seigneur pour ce qu’Il délivre Son peuple des esprits impurs.
Est-ce que vous comprenez ? Dieu fait exprès, en laissant les démons nous résister. Il faut qu’Il t’éduque à la guerre spirituelle, au combat sur les petits démons et sur les gros démons. Il fait exprès. Amen ! Il fait exprès. C’est la formation militaire. Un soldat doit comprendre cela. Si tu ne comprends pas cela, ta marche sera difficile. Il fait exprès parce que demain tu seras dans une position où tu seras fort ; quand tu parviendras à la maturité que le Seigneur demande, ça sera aussi avec la reconnaissance.
Quand les démons vont trembler en te voyant, il ne faut pas dire que tu es oint, que tu as trop jeûné… « Vous savez, moi, les démons ne tiennent pas devant moi. » Si tu dis cela, cela veut dire que tu n’es pas reconnaissant. Ton désert n’a pas réussi, parce que le désert, c’est pour cultiver la reconnaissance en nous. Et Dieu tient à la reconnaissance de Son peuple. Et le vrai désert, quand tu l’as réussi, tu deviens humble et humilié. Tu deviens simple et Dieu agit au travers de toi simplement. C’est cela le vrai désert.
Il y en a qui ne veulent pas faire le désert, ils sont partis. Oh ! Le réveil, ce n’est plus cela. Ce n’est plus comme avant. Avant, cela bougeait. Maintenant, c’est le traitement spirituel. C’est du corps à corps. Toi, tu veux rester toujours dans la situation où quand tu tousses, les démons fuient. Pourquoi ? Il faut que Dieu nous éduque. C’est le but du désert et cela fait partie de la grâce de Dieu. Ce n’est pas en dehors de la grâce, cela est dans la grâce. Frère, à cause de ton avenir, Dieu doit t’éduquer. À cause de sa position, Dieu doit éduquer le fils de l’Église…
Il y a beaucoup de serviteurs de Dieu ; c’est pour cela que je dis toujours que je n’envie personne. On a connu des hommes de Dieu ici comme à l’étranger, des gens vraiment de renom. Mais quand vous voyez leur manière de faire, cela prouve qu’il s’agit d’eux-mêmes, ce n’est plus le Seigneur… Ils n’ont pas vraiment fait le désert… Désormais, ce sont eux-mêmes, ce n’est plus le Seigneur. Cela se voit. Et quand on n’a pas fait un bon désert, c’est comme cela. Les apôtres, les disciples du Seigneur ont fait le désert. Dieu les a formés, humiliés. Un Monsieur comme Pierre, le Seigneur l’a humilié. Devant des femmes, il a dit qu’il ne connaissait pas le Seigneur. Frères, c’est une humiliation grave. Devant une femme, tu ne connais pas le Seigneur jusqu’à aller faire des imprécations. Il a été humilié. Il a pleuré comme un enfant. Lui qui avait dit : « Seigneur, je suis prêt à mourir avec toi. Tu meurs, je meurs. » Il a dit cela au Seigneur. Et une épreuve devant une femme l’a fait tomber et il a renié le Seigneur trois fois… « Je ne l’ai jamais vu. » Humiliation. Cela est de l’humiliation.
Quand le coq a chanté, la Bible dit que le Seigneur s’est arrêté, ils se sont fixés. Il a commencé à pleurer. Il a vu qu’il n’était rien. Devant une femme, tu renies le Seigneur, tu n’es rien ! Avec tout ce qu’il avait fait… Lui, un apôtre choisi du Seigneur ; ils ont chassé les démons, guéri les malades, ils ont fait beaucoup de choses. Il était dans l’euphorie de la victoire de Jésus. Dieu l’a humilié.
Après cela, le Seigneur lui a demandé une autre fois : « Pierre, est-ce que tu m’aimes ? » « Oui, je t’aime. » « Pierre, m’aimes-tu ? » « Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. » « Pierre, m’aimes-tu ? » Pour la troisième fois, il a dit : « Tu sais toute chose. » Il ne pouvait plus répondre, parce qu’il ne savait pas l’épreuve qui l’attendait… Et quand il y a eu la Pentecôte et que leurs yeux se sont ouverts, ils ont compris que l’épreuve et la souffrance faisaient partie de la grâce de Dieu. Vous voyez, frères ! Soyons reconnaissants.
Dans ce mouvement spirituel où nous sommes engagés, Dieu nous a dit qu’Il a pris la décision de se frayer un chemin dans nos cœurs, mais dans le désert. Ce chemin est désertique. C’est là que nous pouvons bien percevoir la voix de Dieu. Et Dieu a pourvu pour notre manne dans ce désert où nous sommes engagés. C’est le Message que nous écoutons présentement. Et c’est pour un but. Car après le désert vient la terre promise. Et la terre promise pour nous, c’est la possession de notre héritage que nous attendons. Notre héritage, c’est la vie de Christ révélée en nous. Notre héritage, c’est la manifestation de notre divinité, car nous sommes des dieux. Les chrétiens parvenus à la maturité de Christ sont des dieux. Quand nous serons dans cette position, nous devons être reconnaissants, comme le Christ, le fils était reconnaissant au Père. Dans cette position, nous devons tout faire en accord uniquement avec le Seigneur, comme Lui agissait avec Son père.
Comme je l’ai souvent dit, le Christ a appris l’obéissance par les choses qu’Il a souffertes… C’est Hébreux qui l’a dit ! Le Christ aussi a fait Son désert, Il a souffert : nous le lisons.
7 C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété, 8 a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, 9 et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel, 10 Dieu l’ayant déclaré souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek. (Hébr 5:7)
Nous devons aussi apprendre à obéir au Seigneur par les épreuves et les difficultés que nous souffrons maintenant.
Que le nom du Seigneur soit béni ! C’est là le sujet que je voudrais traiter avec vous ce matin. Nous nous attendons au Seigneur, mais nous devons apprendre à Le respecter. Nous devons apprendre à Lui obéir. Nous devons apprendre à nous soumettre à Lui. Nous devons apprendre comme de bons disciples à ressembler au Maître par toutes les épreuves et les situations que nous vivons maintenant. C’est maintenant l’apprentissage avec le Maître. C’est ainsi que nous aurons fait un bon désert pour bien vivre la terre promise. Que Dieu nous bénisse…
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