Prêché à Koumassi, le dimanche 28 mars 2010
Les calomnies
Parfait M'bra 28 mars 2010 · Koumassi · 65 min de lecture · 10 références 28 mars 2010 · Koumassi · 65 min · 10 références
Le prédicateur aborde le thème de la calomnie dans l'Église, un esprit meurtrier qui détruit la communion fraternelle. Il explique que la calomnie est un péché grave équivalent au meurtre devant Dieu, et exhorte les croyants à régler leurs différends directement entre eux, à pardonner et à ne pas répandre de faux bruits. Il souligne l'importance de la crainte de Dieu et de la responsabilité dans les paroles.
Seigneur notre Dieu, nous Te remercions ce matin. Merci parce que Tu as gardé les uns et les autres. Tu nous as gardés durant toute la semaine écoulée. Tu as pris soin de nous. Tu nous as donné à manger, Tu nous as donné la santé, la paix du cœur… Seigneur notre Dieu, nous n’avons pas été comptés parmi les malades. Même si nous l’avons été, Tu nous as guéris. Que la louange et la gloire Te reviennent. Merci pour Ta protection ; merci pour Ton soutien et Ton amour. Merci parce que nous n’avons pas reçu de nouvelles alarmantes. Ô Dieu, merci pour Ton secours dans la vie de chacun d’entre nous. Nous sommes venus ce matin pour être reconnaissants à Toi, pour Te chanter des cantiques, pour Te remercier pour tout ce que Tu as fait, et nous remettre encore entre Tes Mains. Parce que c’est Toi qui es notre Sauveur, c’est Toi qui es notre appui. C’est Toi qui es notre Dieu. Nous n’avons personne d’autre. Mais c’est Toi seul qui es notre Dieu. Nous sommes venus pour Te chanter, pour Te louer parce que Tu es digne d’être loué, Tu es digne d’être adoré. C’est Toi Jésus qui l’as dit, que le temps est venu de T’adorer en esprit et en vérité. Seigneur, reçois notre adoration, reçois nos louanges, nos cantiques ce matin.
Seigneur notre Dieu, nous sommes venus aussi pour T’écouter, parce que Tu parles à Tes enfants. C’est par Ta Parole que Tu conduis Ton peuple. Ce matin, adresse-toi à nous, Seigneur, adresse-toi à nos cœurs afin que nos cœurs soient touchés par Ta Parole et qu’on soit délivrés du monde, des œuvres des ténèbres pour marcher dans la lumière, dans la clarté, dans la sainteté. Merci à Toi ce matin. Bénis chacun d’entre nous. Ceux qui sont mal à l’aise ce matin au milieu de nous, mets-les à l’aise, au Nom de Jésus-Christ. Donne-leur la santé, la vie. Seigneur, bénis nos maisons. Étends Ta Main puissante, Ta Main de grâce sur nos maisons, sur nos enfants, sur ce qui est à nous, sur tous les frères et sœurs partout où ils se trouvent. Ils ne sont pas au milieu de nous, mais Tu les gardes, Tu les protèges là où ils sont. Et que Tu les visites Père céleste pour accomplir avec eux aussi Ta Parole. Bénis les frères et sœurs rassemblés dans la prière, dans l’adoration, partout. Seigneur que personne ne perde sa récompense. Que chacun reçoive de Toi la vie, la joie et la paix du cœur afin que nous puissions ensemble marcher. Merci à Toi. Bénis cette réunion et conduis-nous Seigneur. Nous Te le demandons au Nom de Jésus. Amen !
Que Dieu nous bénisse ! Nous remercions le Seigneur. La Bible dit qu’on doit être reconnaissant. Amen ! On doit être reconnaissant à Dieu pour tout ce qu’Il fait pour nous. Souvent on n’est pas suffisamment reconnaissant. Mais la Bible nous demande d’être reconnaissants. La Bible dit : « Soyez reconnaissants ! » [Colossiens 3:15 Réd.] On doit être reconnaissant à Dieu pour tout ce qu’Il fait pour nous.
Le dimanche passé, je vous avais remerciés pour ceux qui sont allés avec nous à N’douci ensevelir notre parente qui est décédée. Ce matin, sa fille et son mari nous ont adressé leurs remerciements. [Le frère M’BRA lit le courrier de remerciement du Frère Ebrotié Réd.]
Maintenant notre frère a adressé un mot aux frères et sœurs, je pense que c’est une exhortation relative au petit incident qui a eu lieu. Alors il faut accepter ce qui nous arrive sur ce chemin. Vous savez, Dieu Lui, Il est tellement mystérieux qu’Il ne dit pas tout au départ. Non. Dieu ne dit pas tout au départ. Il te dit chaque jour ce qu’il te faut pour avancer. Ou bien, Il te donne une vision, Il te montre la fin, l’aboutissement. Mais les détails du chemin, tu les découvres. C’est pour ça que le Seigneur a dit : « À chaque jour suffit sa peine. » Tu découvres les réalités de chaque jour. Mais entre-temps, Il t’a barricadé de Paroles pour t’amener à passer par les épreuves et les difficultés. Amen ! Que Dieu nous bénisse !
Ce matin, je vais parler un peu sur un esprit qui nous a troublés ces derniers temps. Je pense qu’on était engagé dans un processus de destruction de ce démon parmi nous. Avec le temps, le Seigneur nous a aidés. Mais on va en parler ce matin. Il s’agit du démon de la calomnie. LES CALOMNIES.
Lévitique 19:16. En ce qui concerne l’école du dimanche, on va se réunir après la prédication. Le dimanche prochain on va vous donner exactement les heures et on va parler aussi des sujets. Vous savez, quand on dit « école du dimanche », c’est un terme qu’on utilise dans les églises, mais ça se ramène à un cadre spirituel qu’on crée dans lequel on aborde des sujets, des thèmes précis qu’on explique en long et en large aux frères et aux sœurs. La prédication a plusieurs dimensions. Un prophète peut prêcher ; c’est différent d’un docteur qui vient enseigner. Ce n’est pas la même chose. Et ça dépend de l’onction… Quand on dit « École », c’est dans l’esprit qu’on prend un sujet, on en parle lentement, de long en large pour que tout le monde comprenne de quoi il est question. Et ce sont des sujets qu’il est bien de comprendre pour avoir aussi la force de résister. Avec la Bible, il faut qu’on soit enseigné pour ne pas être ballottés à tout vent de doctrine. Maintenant, si on ouvre cette école-là, c’est parce qu’ici on évolue dans une vision spirituelle. Il y a des frères qui nous ont fait le reproche, mais, ce n’était pas dans un bon esprit. Il y en a qui ont dit : « On n’enseigne pas sur certains sujets… » Ce n’est pas mauvais. Parce qu’on est dans une vision spirituelle. Quand on rentre dans la vision, il y a des enseignements qui sont donnés là-bas, il y a une certaine ligne de prédication qui est donnée. Tout tourne autour du réveil. Amen ! Tout tourne autour du réveil, de la sanctification, du combat spirituel : ça c’est la vision spirituelle dans laquelle on est engagé. Mais dans la Bible, il y a beaucoup de sujets à traiter. Il y a des sujets bibliques qui sont là, il est bien qu’on en parle.
Par exemple, il est bien qu’on vous enseigne sur l’Apocalypse, du premier chapitre au dernier chapitre. C’est aussi bien qu’on l’enseigne…
Une fois, Kadjany a abordé un peu les principes du Royaume de Dieu. Ce sont des questions sur lesquelles on doit enseigner le peuple de Dieu pour qu’il comprenne bien comment les choses fonctionnent dans l’Église… On a appris beaucoup de choses, mais il y a encore beaucoup de choses à apprendre. Aussi, il faut qu’on vous enseigne sur l’esprit d’Élie. Oui. Parce que parmi nous, jusqu’à présent, il y a des frères qui ne comprennent pas le Ministère de William Branham. Quand ils entendent le nom, ils sont troublés, ils sont perturbés. Ils pensent qu’ils ont affaire à un esprit de séduction. Est-ce que vous comprenez ? Mais ce n’est pas vrai ! Il faut qu’on vous enseigne ce que c’est que l’esprit d’Élie.
On parle souvent de Message du temps de la fin, il faut que vous sachiez ce que c’est. Parce qu’ici, nous sommes venus d’horizons divers. On est dans une vision, on est tous d’accord avec la vision. Mais il faut que vous compreniez. Toutes ces choses-là ont des origines dans la Bible… dans les moindres détails. La Bible parle de l’esprit d’Élie. (1 Rois 17, 1 Rois 18). Élie le prophète ; la Bible parle de lui dans Malachie 4. Le Seigneur a parlé de ce qu’Il va nous ramener l’esprit d’Élie, alors qu’Élie était déjà enlevé au ciel. Bon, qu’est-ce que ça veut dire ? Jésus dit dans les Écritures qu’Élie est déjà venu, qu’on ne l’a pas reconnu, parlant de Jean-Baptiste. Et après on prend une portion de la prophétie de Malachie 4 pour coller cela à Jean-Baptiste. Et l’autre portion ? Voyez ! Tout est ramené à la fin des temps. Donc il faut expliquer tout ça en détail.
Et l’heure que nous avons ne suffit pas pour faire tout ça. Il y a des frères qui n’ont pas besoin d’entendre cela, parce qu’ils sont déjà instruits dans ces choses. Donc eux, on ne peut pas leur dire de venir s’asseoir ici pendant l’école du dimanche. Si eux-mêmes veulent s’asseoir pour renouveler leur compréhension, ce n’est pas mauvais. Amen ! On donnera des cours aux nouveaux chrétiens qui sont avec nous. Il y a des gens même qui ne connaissent pas Dieu, ils sont arrivés ; il faut leur enseigner certaines doctrines de base de la Bible. Je ne sais pas s’il y a des gens qui ont encore des problèmes avec la divinité par exemple ? Jésus-Christ est Dieu ou ne l’est pas ? Ils ne savent pas. Ils sont un peu troublés. Il faut expliquer aux gens en détail pour qu’ils comprennent. Amen ! Ou bien, il y a des gens qui savent, mais ils ne peuvent pas expliquer cela à leur prochain. Ce que tu sais, tu dois pouvoir l’expliquer à ton prochain ! En principe ! Tu dois pouvoir l’expliquer à ton prochain. Il y a beaucoup de choses. Amen !
Donc c’est important qu’on puisse faire ça. On ne prendra pas beaucoup de temps, entre 30 et 45 minutes et puis après, on passera à autre chose. Donc on va se réunir pour parler de ça. Maintenant quand l’école du dimanche sera en train de se tenir, la salle qui est à côté, on compte envoyer les enfants là-bas et trouver des personnes volontaires, capables de leur inculquer les petites choses spirituelles. Amen ! Nos enfants, ce que le frère Anderson a dit c’est la vérité. Prenez mon cas, frères. Moi je n’ai pas beaucoup de temps pour mes enfants. Ma tête est chargée… Donc si un frère bien disposé les dimanches peut les instruire dans la salle d’à côté, Dieu merci. Amen ! Donc quand on va commencer, emmenez vos enfants. Si tu commences à raisonner pour dire que c’est trop tôt, c’est à tes risques et périls…
Effectivement ce qu’il a dit, c’est la vérité. Moi je viens à l’église depuis mon enfance. J’ai perdu ma mère très tôt, j’ai commencé à marcher avec mes grandes sœurs ; on partait à l’église. J’étais à l’école primaire. Et tout ce que j’ai reçu dans mon enfance m’a aidé dans la vie. Quand tu deviens plus grand, avec les amis qui ne connaissent pas Dieu, quand ils veulent faire le mal, il y a quelque chose qui te retient. Tu as peur de les suivre dans le mal. Même si tu n’es pas encore né de nouveau, tu as peur de faire le mal. C’est la Parole de tu as entendu qui te protège ainsi ! Parce que tu vas à l’église, ou bien tu as été à l’église et on t’a enseigné tout petit qu’on ne fait pas ceci, on ne fait pas cela. On t’a enseigné ça. Tu sais. Et tu arrives à prier aussi quand on dit qu’on va prier. Quand les enfants commencent à atteindre 10 ans, 15 ans, 11 ans, 12 ans, ils prient. Ils peuvent parler à Dieu. Même si ce n’est pas avec toute la révélation, mais ils vont parler à Dieu quand même. Dieu prend cela en compte. Donc il y a une influence spirituelle effectivement.
Ce que le frère a dit est juste. Moi je me souviens, quand j’ai expérimenté le Saint-Esprit. Je m’en souviens. Mais si on me demande à quel moment tu es né de nouveau, je ne sais pas ; puisque depuis mon enfance, je suis dans le mouvement et je craignais Dieu. Souvent les enfants, si on ne leur inculque pas les choses de Dieu, c’est là qu’il peut avoir des problèmes. Mais quand on leur montre la voie du Seigneur depuis qu’ils sont petits… parce que quand tu es enfant, tu retiens facilement. Tu retiens vite. Si on te donne les enseignements de base concernant la Bible, les enseignements de base sur la vie d’un chrétien, tu arrives en tant qu’enfant à faire la différence entre un païen et un chrétien. On te montre par des indices comment le monde est, comment reconnaître le monde… Quand tu es enfant et qu’on t’enseigne ça, quand tu deviens grand… au fur et à mesure que tu grandis, tu ne te mêles pas de ça, tu ne t’en occupes pas. C’est vrai. Tu fais attention, tu te retiens. Tu as même peur. Et puis un jour Dieu va te visiter.
John Wesley a raconté son témoignage. Comme le frère l’a dit, leur maman prenait soin d’eux. Lui, il faisait les bonnes œuvres, c’est-à-dire ce qu’il a appris dans son enfance lui a donné un certain comportement, une certaine règle de vie. Et cette règle de vie s’apparente un peu à la Loi. Quand tu es enfant, et qu’on t’enseigne la Bible, tu vis la Bible comme la Loi. Tu n’es pas né de nouveau, mais tu vis la Bible comme les Juifs vivaient la Loi à savoir : on ne fait pas ceci, on ne fait pas cela ; tu es correct. Tu as une bonne moralité, tu es correct. Oui ! Et puis, maintenant, quand tu expérimentes la nouvelle naissance, la chose prend une autre tournure, tu commences à bien découvrir les choses à fond. Donc ça te met sur le chemin. Comme la Bible dit que la Loi a été un pédagogue ; ça nous a mis sur le chemin de la nouvelle naissance. C’est la même chose. Donc nous avons tous intérêt à enseigner nos enfants.
Prions pour que ces choses-là on les commence, qu’on les commence bien. Que ça ne s’arrête pas. C’est très important frères. On a beaucoup d’enfants ici. Quand on vient on les voit, ils sont nombreux les enfants. Si on peut les mettre là pour leur enseigner ces choses, c’est bien. On leur enseigne les chants chrétiens aussi. Au lieu qu’ils chantent les mauvais chants du dehors, s’ils chantent les chansons chrétiennes, c’est bon. Moi ma fille, l’avant-dernière, elle aime chanter. Souvent on la surprend en train de chanter des cantiques. Mais si on la fait asseoir pour lui montrer, elle va bien chanter. Amen ! Que Dieu soit béni ! Donc on va se réunir pour ça et le dimanche prochain on va trouver les heures appropriées. Comme on a le samedi libre aussi, je ne sais pas s’il faut l’utiliser pour cela.
Donc on lit dans Lévitique 19 verset 16. Je voudrais parler un peu sur la calomnie. C’est un esprit qui ravage beaucoup la vie de l’Église. Il faudrait qu’on en parle ce matin.
Tu ne répandras point de calomnies parmi ton peuple. Tu ne t’élèveras point contre le sang de ton prochain. Je suis l’Éternel. Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur ; tu auras soin de reprendre ton prochain, mais tu ne te chargeras point d’un péché à cause de lui. Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Éternel.
Maintenant on va dans un autre texte qui ressemble à celui-ci. Exode 23 du verset 1 au verset 9 :
Tu ne répandras point de faux bruit. Tu ne te joindras point au méchant pour faire un faux témoignage. Tu ne suivras point la multitude pour faire le mal ; et tu ne déposeras point dans un procès en te mettant du côté du grand nombre, pour violer la justice. Tu ne favoriseras point le pauvre dans son procès. Si tu rencontres le bœuf de ton ennemi ou son âne égaré, tu le lui ramèneras. Si tu vois l’âne de ton ennemi succombant sous sa charge, et que tu hésites à le décharger, tu l’aideras à le décharger. Tu ne porteras point atteinte au droit du pauvre dans son procès. Tu ne prononceras point de sentence inique, et tu ne feras point mourir l’innocent et le juste ; car je n’absoudrai point le coupable. Tu ne recevras point de présent ; car les présents aveuglent ceux qui ont les yeux ouverts et corrompent les paroles des justes. Tu n’opprimeras point l’étranger ; vous savez ce qu’éprouve l’étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d’Égypte.
Vous savez que dans la Bible, il y a cinq livres qui ont été donnés à Moïse. Ça s’appelle le Pentateuque ; il y a Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome. Genèse, c’est un ensemble de choses. Mais je veux parler des 4 livres, depuis la sortie d’Égypte des enfants d’Israël. C’est dans ces quatre livres que le Seigneur a établi les règles de vie qui devaient guider les enfants d’Israël. Il les a fait sortir d’Égypte, mais Il ne les a pas laissés faire comme ils voulaient. Il a établi des règles de vie. Vous allez voir, dans Lévitique c’est détaillé ; règles sur le mariage, règles sur les relations impures, règles sur les relations entre les hommes et les animaux, entre les parents, les enfants et leurs parents, règles sur la manière de vivre, sur les jugements, sur les divorces. Vraiment tout ce qui concerne la société en Israël, Dieu a établi des règles. Et quand Il a établi toutes ces règles, Il s’est établi Lui-même comme Juge des enfants d’Israël. Dieu est le Juge des enfants d’Israël.
Il établit Sa justice au travers des grands qu’Il a établis sur le peuple. Mais c’est Lui à proprement parler qui est le Juge d’Israël. Et dans l’Église, c’est-à-dire dans l’Israël spirituel, c’est Dieu qui est le Juge. C’est Lui, frères. Vous savez quand on a lu, Il a dit : « Je n’absoudrai point le coupable. »
Il a dit : « JE, MOI. JE n’absoudrai point le coupable. » Donc c’est Lui le Juge du peuple. C’est Lui ! Souvent quand nous vivons entre nous frères et sœurs, nous oublions facilement qu’il y a un Juge qui est établi au milieu de nous et qui juge. Il juge ! Cela on ne doit pas l’oublier. Et c’est de là que vient la crainte de Dieu. Quand la Bible dit que quelqu’un craint Dieu, un frère ou une sœur craint Dieu, ça veut dire que le frère ou la sœur a la révélation de ce qu’il y a une présence spirituelle, UN Juge qui est établi parmi nous, qui Lui, ne juge pas les gens sur la base de leurs apparences. Comprenez frères ! Dieu ne juge pas les frères et les sœurs dans l’Église sur la base de leurs apparences. Ce n’est pas possible. Il juge conformément à Sa Parole qu’Il a établie dans l’Église parmi nous, parce que dans le peuple de Dieu se trouve établie la Parole de Dieu. Amen !
Alors les règles qu’Il a données aux enfants d’Israël, c’était pour les amener, au cas où ils les respectaient, à vivre en paix, en attendant l’avènement du Prince de paix, mais si vous pouvez vivre selon les règles que Dieu a établies parmi vous, vous êtes en paix les uns avec les autres ! Vous êtes en paix avec le monde, vous êtes en paix avec votre prochain. Donc les règles que Dieu a établies, c’était pour qu’il y ait la paix entre les enfants d’Israël. Vous comprenez, frères ? Je dis bien LA PAIX ! Qu’il y ait la paix, c’était ça l’objectif. Qu’il y ait la paix, c’est-à-dire qu’on vive entre frères et sœurs sans histoires, sans problèmes. C’est pour ça que Dieu a établi ces règles.
Ce n’est pas à proprement parler pour châtier ou bien pour chasser le prochain. Non ! Ce sont des règles pour qu’il y ait la paix entre nous, frères et sœurs dans l’Église. C’est le code de conduite. Et le code de conduite a plusieurs chapitres. Ce qu’on vient de lire, c’est un point. Et ce matin je voudrais qu’on en parle parce que c’est très important.
Donc dans Lévitique 19, Il a dit : « Tu ne répandras pas de calomnies parmi ton peuple. » Qu’est-ce que c’est que la calomnie ? Ou bien qu’est-ce que c’est que calomnier ? Sinon il n’est pas interdit de parler avec nos frères. Dieu ne m’a pas interdit de parler d’Alfred ou bien de Kadjany, ou bien d’un frère ou d’une sœur. Dieu n’a pas établi qu’entre nous on ne doit pas se parler. Non ! Dieu ne nous a pas interdit de parler de quelqu’un. Dans la Bible, ce n’est pas interdit. Je peux parler d’un frère, je peux parler d’une sœur, je peux parler de mon prochain. Dans la vie, on cause. C’est la causerie, on parle. Mais qu’est-ce que c’est que la calomnie ? C’est là le nœud du problème. Quand le Seigneur définit la calomnie, derrière la calomnie, il y a le meurtre, la mort. C’est l’esprit qui est derrière. Le meurtre, le fait de tuer son prochain par la langue.
Derrière la calomnie, il y a le désir, l’intention de présenter la personne dont on parle en mal. Nuire à son témoignage, à sa personne, la présenter avec ses défauts ou bien ses péchés ou ses problèmes spirituels. Est-ce que vous comprenez ? C’est ça la calomnie.
Et la Bible dit : « Tu ne répandras pas de calomnie parmi ton peuple ; tu ne t’élèveras point contre le sang de ton prochain. » C’est ça la pensée qui est derrière. Tu ne t’élèveras point contre le sang de ton prochain. Vous savez, frères, ces règles-là, en esprit, elles ont les mêmes valeurs. Tout est là. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, la calomnie a la même valeur que le meurtre, à savoir tuer physiquement. Elles ont la même valeur. Est-ce que vous comprenez ? Ça a la même valeur devant Dieu.
Par exemple, je me lève dans la nuit et je rentre dans la chambre d’Alfred, peut-être qu’il m’a fait un problème et puis je le tue, physiquement je le fais disparaître. Et puis quant à Kadjany, peut-être qu’il m’a confessé un péché grave, je l’ai aidé, on a prié, c’est fini. Et puis comme il y a des problèmes entre nous, je sors « le dossier » sur la place publique. Et ses ennemis à lui se saisissent de ça et puis se promènent avec, ça prend partout. Certes il est vivant, mais je l’ai tué devant Dieu, je l’ai tué au même titre que j’ai fait disparaître Alfred. Vous voyez, devant Dieu ça a la même valeur et je suis meurtrier pour l’information que j’ai diffusée sur Kadjany, je suis aussi meurtrier pour ce que j’ai fait à Alfred. Ça a la même valeur…
Dieu Lui, Il voit un meurtrier ! Voyez, frères. Sinon la calomnie, ce n’est pas seulement le fait de parler de quelqu’un… Ce n’est pas ça. On peut causer entre nous. On peut raconter les témoignages de ce que Dieu a fait avec quelqu’un. Si on parle des problèmes spirituels d’un frère en Christ avec de la compassion pour le frère, ce n’est pas de la calomnie ! Mais quand on rentre dans un esprit meurtrier… Vous savez, frères, tout est dans le cœur. Vous allez voir plus loin, quand le Seigneur a dit que ce n’est pas ce qui entre en l’homme qui le souille, mais ce qui sort de lui, vous allez voir que ça a la même valeur. C’est du cœur que viennent les calomnies, les meurtres… C’est par rapport à ce qu’il y a dans le cœur. Quand je commence à parler, quelle est mon intention ? Qu’est-ce que je veux faire en parlant du frère ou de la sœur ? Quel est l’objectif ? Et celui qui est en face de moi, à qui je parle, qu’est-ce que je veux lui montrer par rapport à ce que je dis sur le frère ?
C’est ce que Dieu regarde, ce qui est dans le cœur, au moment où on parle. Quand Dieu regarde, Il juge. Il juge ! Toi tu ne sais pas qu’Il a jugé, mais Lui, Il a jugé. Et quand Dieu te juge, il va te condamner si tu ne te repens pas ! Tu vas subir les conséquences. On va lire d’autres versets, vous allez voir. C’est la lutte ! Avec ces démons-là, c’est la lutte dans l’Église. Parce que c’est eux qui aiment créer les fissures dans la communion fraternelle entre les frères, entre les sœurs. Ils créent les palabres, les séparations, les divisions dans l’Église.
C’est eux ! C’est eux, frères. Paul a parlé de ces choses, il a exhorté les frères qu’ils prennent garde. Et ces démons se saisissent pour la plupart du temps de ceux qui refusent certaines lois bibliques. Je vais y arriver. Parce qu’il y a beaucoup de lois dans la Bible, frères. Il y a beaucoup de règles. Quand tu ne veux pas accepter certaines règles, ça te conduit dans certains péchés. Ici la Bible dit au verset 16 de ne point s’élever contre le sang de ton prochain. T’élever contre le sang de ton prochain, c’est le tuer. Et quand les gens ont comploté contre Jérémie, ils ont dit : « Tuons-le avec la langue. » Parce qu’une fois qu’ils ont réussi à faire en sorte que son influence est détruite, son témoignage est gâché, c’est fini ! Tout le monde va s’éloigner de lui. Quand on dit ton nom, les gens disent : « Celui-là ! »… Celui même qui va dire : « Celui-là ! » ne te connaît même pas. Il ne t’a jamais vu. Mais quand on dit ton nom, il tremble. « Tu ne le connais pas ? » Pourtant lui-même, il ne t’a jamais vu.
Un jour, on était allé quelque part aux funérailles de la mère d’un frère… J’ai salué une sœur en disant : « C’est le frère M’BRA. » Elle a sursauté de peur. Elle venait de saluer le « démon ». Mais le temps qu’on a passé ensemble lui a permis de savoir un peu qui je suis… Je ne la connaissais pas. Elle ne me connaissait pas aussi. Mais elle avait entendu beaucoup de calomnies à mon sujet ! On était bien ensemble… On a bien causé. C’était une sœur en Christ. Mais elle avait sursauté au début à cause des mauvaises langues. Donc quand on parle de calomnie, derrière ça, il y a un esprit de meurtre, un esprit qui cherche à détruire l’influence, le témoignage de la personne concernée. Amen !
Maintenant, frères, ce matin, il y aura la correction pour tout le monde. Il doit avoir la correction pour tout le monde. Celui qui est victime de la calomnie, celui qui calomnie, tous, on doit être corrigé. Parce qu’aujourd’hui, si moi je suis une victime, je dois me poser la question de savoir ce que j’ai fait pour que le diable prenne mon nom pour aller sur la place publique ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Est-ce que je n’ai pas prêté le flanc ? Est-ce que je n’ai pas ouvert des portes ? Si effectivement j’ai fait cela et que les gens me calomnient, je dois rester tranquille. Pourquoi dois-je me plaindre ? Vous comprenez ?
Tout à l’heure, j’ai pris un exemple banal sur Kadjany. S’il m’a confessé un péché grave et parce qu’un problème est arrivé entre nous, je sors cela pour nuire à sa vie. Est-ce qu’il n’a pas vraiment péché ? [Réponse dans l’assemblée : il a péché. Réd.] Il a péché. Il a commis la faute effectivement. Sûrement qu’il a prié Dieu et qu’Il lui a pardonné, mais moi je répands cela. S’il l’entend, il ne doit pas jouer les victimes, même s’il est une victime. Non ! Après tout, tu mérites ça. Si tu n’avais pas fait cela, Satan ne t’aurait pas calomnié… Parce que ce sont nos œuvres que Satan prend pour faire ces choses…
Frères, on est en train de te massacrer, de te lapider en esprit, mais c’est ça. Tu as prêté le flanc ! Vous comprenez ? Donc il doit avoir la correction pour nous tous. Et si tu es victime aujourd’hui, il se peut que hier, tu fusses le calomniateur. Oui ! Quand tu calomnies, il faut qu’un jour on te calomnie aussi pour que tu voies ce que ça fait ! Donc il doit avoir la correction pour nous tous. Et sur ce terrain, frères, il ne faut pas toujours jouer la victime. Moi sincèrement je prie Dieu pour qu’il m’aide à ne pas jouer la victime. Ce n’est pas bon. Je veux toujours me remettre en cause quand j’ai fait quelque chose, je prie Dieu qu’Il m’aide pour me faire sortir de là. Amen !
Si on joue toujours la victime, frères, pour finir on devient orgueilleux. Parce que toi-même tu ne te remets jamais en cause, ce sont les autres qui ont toujours un problème. Et ça, c’est très dangereux. Le livre sur le mariage que j’ai eu à écrire, j’ai parlé un peu de cela… Si aujourd’hui tu réclames ta raison, mais est-ce que demain tu es sûr que tu auras encore raison ? Est-ce que hier tu avais raison ? Si aujourd’hui tu as raison et puis tu joues la victime, tu fais du bruit partout, demain, si tu n’as pas raison, comment est-ce que tu vas t’y prendre ? C’est comme dans les foyers, quand on va régler les problèmes, tu vas trouver Madame, elle est comme ça [le frère simule quelqu’un de gonflé. Réd.] Elle fait du bruit… On la calme, mais elle fait du bruit. Mais demain, quand on va revenir, est-ce que toi tu auras raison ? Tu serais en train de demander pardon. « Frères, demandez pardon au frère (le mari). »
Toi hier quand tu avais raison, tu faisais du bruit, tu as allumé toute la maison, et aujourd’hui tu veux qu’on demande pardon ! Mais laissons le frère faire aussi du bruit ! On ne demande pas pardon. Il faut que tu goûtes un peu ce que ça fait d’avoir tort. [Rires dans l’assemblée. Réd.] Lui aussi, il va faire du bruit, tu vas entendre. C’est comme ça, pour finir, dans l’Église, personne n’a raison. On a tous des problèmes, chacun doit se faire aider par le Seigneur. Amen ! Personne n’a raison dans l’Église. Sachez cela ! Frères, celui qui a vu Dieu, il se fait toujours petit. Oui, il se fait toujours petit. Parce qu’il y a des problèmes… Il dit ici : « Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur. Tu auras soin de le reprendre, mais tu ne te chargeras point d’un péché à cause de lui. »
Ce passage-là… Il dit : « Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur. » Est-ce qu’il a donné des conditions ? Est-ce qu’il y a des conditions autour ? Il n’y en a pas. Il dit : « Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur. » C’est tout ! Tu ne dois pas haïr ton frère, c’est tout ! Quoi qu’il ait fait contre ta personne, la Bible dit, tu ne dois pas haïr ton frère dans ton cœur. Il dit bien : dans ton cœur. Parce que là-bas, Dieu voit ! Le frère lui, il ne voit pas là-bas, mais Dieu Lui, Il voit ! « Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur. » Il voit. Dieu voit là-bas. Personne ne voit là-bas, mais Dieu Lui, Il voit. Il sait que dans ton cœur, tu as la haine pour tel frère. Dieu sait, Il voit. C’est pourquoi la Bible dit : « Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur. » Il n’a pas dit : « S’il pèche contre toi et qu’il ne s’est pas repenti, il faut le haïr. » Il a dit ça ? [Ass. : NON ! Réd.] Non ! Non, il ne faut pas le haïr.
Et puis vous savez, je le dis toujours. Là où nous sommes, chacun a ses faiblesses. Ça frères, n’oubliez jamais cela. Chacun d’entre nous a ses faiblesses. Est-ce que vous comprenez ? Comme chacun a ses faiblesses, quand ton frère te fait le mal, il faut te dire que celui-là, il est faible. Il est faible ! Parce que dès l’instant où toi tu réalises qu’on ne doit pas faire ce qu’il t’a fait, cela veut dire que toi tu as dépassé ce stade. Tu n’es plus là ! Parce que toi, tu vois qu’il ne devait pas se comporter envers toi comme il l’a fait… Peut-être que lui, il voit qu’on peut faire cela à quelqu’un. Donc quand il te fait ça, tu dois comprendre que lui, il a des problèmes.
Pourquoi tu vas le haïr, quelqu’un qui a un problème ? Depuis que j’ai prêché ici, « Satan dévoilé », c’est un témoignage, depuis cette prédication, moi personnellement, quelque chose s’est passé dans mon cœur. Et quand je suis allé au Congo, j’ai prêché ça. Il y a eu un frère qui est venu et il m’a dit, la vision a évolué, on est passé à un autre stade. Je lui ai dit : « Tu as bien compris. » Effectivement on est passé à un autre stade. Et il y a des prédications semblables : la vision de la perfection, la vision de la fin. Associez-les, et vous allez voir ce qu’il y a dedans.
Aujourd’hui, frères, on ne doit pas vivre sa vie chrétienne, sa foi par rapport à son prochain. On doit dépasser ça. Parce que les calomnies viennent de quoi ? Ça vient de ce qu’on garde dans son cœur des choses, des affaires. On les garde, des paquets ! Ça se trouve dans le cœur là-bas, on garde ça. Quand tu gardes ça, dans tous les cas, tu vas en parler. Ce qui est dans le cœur va sortir un jour ! Tu vas en parler. Et quand tu vas en parler, ça sera en mal… Là tu rentres dans la calomnie. Par contre, si tu obéis à la Parole qui dit qu’avant de faire ton offrande, de pardonner à ton frère, tu vas calomnier ? Non ! Puisque tu as pardonné, c’est fini ! Même si tu en parles, ça sera avec compassion pour celui qui a commis la faute ! Même s’il n’est pas venu te voir pour dire : « Tu sais frère, j’ai péché, je t’ai fait du mal, pardonne-moi. » Même s’il n’est pas venu te voir, la Bible dit : pardonne-lui. Comme tu vas faire ton offrande, tu vas prier… il faut pardonner !
J’ai pris l’exemple de la croix du Seigneur. Quand Jésus a été crucifié, Il a dit à ceux qui L’ont blessé depuis le chemin là-bas, pardonne-leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. S’Il ne leur pardonnait pas, Son offrande ne pouvait pas être agréée. Pardonnez ! Si tu gardes, tu vas calomnier. Et on a tué, on s’est entre-tués comme ça, avec cet esprit. Tout le monde est victime, tout le monde est auteur, coupable. Nous tous sans exception. Et ça c’est mauvais. Amen ! C’est mauvais frères.
« Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur. Tu auras soin de le reprendre. » Ça veut dire quoi ? Si ton frère t’a fait du mal, la Bible dit : va vers lui. N’est-ce pas ce qui est écrit ? Va vers lui. Parce qu’ici, il y a plusieurs sortes de péchés. Si mon frère qui est devant moi me fait du mal, moi je ressens qu’il m’a fait du mal. Soit il m’a dit une parole, ou il a fait un geste qui m’a blessé dans mon cœur. La Bible dit, je dois aller vers lui. En allant vers lui, j’évite le démon de la calomnie. Vous voyez le verset… c’est un ensemble de choses. J’évite le démon de calomnie parce qu’une fois que j’ai réparé avec lui, c’est fini. Mon cœur est tranquille, la chose qui est entrée, qui est un poison va sortir. Va vers lui et reprends-le. Quand tu le reprends, c’est fini. Et quand tu vas le reprendre, sûrement que lui, il va te demander pardon : « Frère, pardonne-moi. Vraiment je ne savais pas que ça t’avait fait du mal, je te demande pardon. » Le pardon enlève le venin qui est entré et puis c’est fini. Ce démon de calomnie ne prospérera pas.
Mais si tu gardes cela dans ton cœur au lieu d’aller vers ton frère… Comme ça y est dedans, ça bouillonne, ça bouillonne, ça bouillonne… la Parole t’a dit : va vers lui… tu n’es pas parti, ça bouillonne. Et le premier venu… Dès que je vois Anderson, je commence : « Tu vois Anderson, les frères… Je ne sais pas s’ils comprennent, ils ne sont pas sérieux. Regarde ce que Salomon m’a fait. » Et puis je vais parler, parler. S’il me demande : « Tu l’as vu ? » Je dirai : « Non je ne l’ai pas vu. » Mais va vers lui ! C’est ce que Dieu veut qu’on fasse dans la communauté ! Va vers lui ! Amen !
Voyez frères, ce sont des règles pour qu’on soit en paix entre nous les frères. Si on ne les respecte pas, ces esprits-là viendront à tout moment… Quand la calomnie attaque une église, ça vient de là, de ce que certains gardent des affaires. Ils ne les règlent pas vite, ils les gardent.
Il y a des frères qui atteignent le stade où ils ne s’occupent pas des affaires. Ils peuvent pardonner sans qu’on ne leur demande pardon… Son cœur a atteint un niveau où les poisons ne rentrent plus. Est-ce que vous comprenez ? Le poison n’est plus efficace dans son cœur… Donc ceux-là n’ont pas de problèmes. Ils ne vont jamais vers quelqu’un pour réclamer la repentance, aussi dans leur cœur, ils ne gardent rien contre quelqu’un. C’est un combat. Il y en a aussi qui sont à un stade où il faut qu’ils aillent vers la personne. C’est écrit dans la Bible aussi qu’il faut aller. Donc il faut aller, il ne faut pas garder la chose. Quand tu vas, ça te couvre du démon de la calomnie.
Et une affaire réglée entre deux frères, ça doit rester là. Ça ne doit pas sortir. Si moi, Alfred m’a offensé, il vient vers moi et qu’on parle, c’est fini. Ça doit rester là. Et pour moi, ça doit rester là, et pour lui ça doit rester là. On n’en parle plus, c’est réparé, c’est fini. La vie continue. Mais l’esprit de calomnie prospère là où les affaires ne sont pas réglées. On garde les offenses dans le cœur, on n’en parle pas. Pourtant c’est une offense. On garde cela. Si tu rencontres ton prochain, tu en parles. Et c’est ce démon aussi qui a détruit au milieu de nous. Cet esprit a travaillé au milieu de nous… Il a failli gâcher l’œuvre. Tous ceux qui sont partis du milieu de nous, c’est avec cet esprit de calomnie qu’ils sont partis.
Je vous le dis, frères. Quand on parle de l’Esprit Saint, il a des manifestations. Un frère qui dit qu’il a eu la révélation que nous sommes dans le faux, et qui commence à nous calomnier quand il sort du milieu de nous, mais il a des problèmes ! Ça veut dire que tu es sous une mauvaise influence. Tu dis : « Vous êtes dans le faux, moi j’ai la révélation je m’en vais. » Mais normalement, quand tu es parti, c’est fini ; tu vas t’arrêter là. Mais quand tu commences à calomnier, c’est-à-dire à travailler avec le diable pour tuer ceux qui sont à l’intérieur, ça veut dire que ce n’est pas vrai ! Si ce sont des faits établis, d’accord ! Mais les faits ne sont même pas vrais, c’est que tu es parti sous une mauvaise influence.
Et ce démon-là, quand il se saisit de quelqu’un, que la personne ne se repent pas, Dieu la sépare du reste de Son peuple. C’est comme ça. L’esprit de calomnie, s’il prend contrôle de ta personne et que tu fais des choses dans l’église, si tu ne te repens pas, on t’interpelle tu ne te repens pas, Dieu te sépare de Son peuple. Tu vas partir, Lui-même va te chasser puisque l’esprit qui est sur toi n’a rien à voir avec la construction de l’ouvrage, au contraire, il la détruit. Est-ce que vous comprenez ? L’esprit de calomnie détruit. Lui, quand on construit l’œuvre de Dieu, il vient pour la détruire. C’est cela l’esprit de calomnie. Il travaille pour détruire l’œuvre, pour opposer les frères entre eux. Et dans une église où il y a des palabres à tout moment, là se trouve établi le trône de ce démon, il doit être chassé.
Il détruit la communion fraternelle, la collaboration des serviteurs de Dieu. Il détruit. Aujourd’hui ce qui se passe parmi nous, les cassures, les divisions, c’est ça. À l’origine, c’est la calomnie. C’est la calomnie, il n’y a rien d’autre ! Et ce démon, il est local, il est international. Il gâte au plan local, il gâte au plan international. Tu es ici en Côte d’Ivoire, tu apprends dans d’autres pays qu’il s’est passé ceci ou cela… Quand tu vas sur internet, ce démon est là-bas. Moi je reçois beaucoup de mails ! Quand ça vient, il est dit : Tu as appris telle ou telle chose. Tu lis, tu vois que c’est le diable. Et les conséquences, ce sont les séparations, les groupuscules.
Ce démon était dans l’église de Corinthe. Quand il est arrivé, ça fait des clans. Il crée des fissures dans la communion fraternelle. Frères, la Bible dit de ne pas se charger du sang d’autrui en répandant sur lui la calomnie, des médisances. C’est un démon ! La médisance est un démon. Et il y a un autre démon qui est dans les « ON DIT QUE », l’esprit des « on dit que », « on dit que ». Est-ce que vous voyez ? La Bible dit : « Tu ne répandras pas les ouï-dire. »
Les ouï-dire, ce sont les « ON DIT QUE ». Parce que Dieu sait que c’est Satan qui se trouve derrière les « ON DIT QUE ». Dieu sait. C’est pourquoi Il a dit de ne pas répandre dans l’Église les « on dit que ».
Si tu répands les ouï-dire, tu risques de transporter un courrier de Satan. « On dit que… On dit que… » Mais qui t’a dit ? Non ! C’est on dit… Dis-moi qui t’a dit. « Non, je ne peux pas te le dire. » Mais pourquoi tu ne peux pas me dire qui t’a dit ? Pourquoi taire le nom de celui qui a dit ? C’est quelle nouvelle ? Quand c’est la vérité, il y a un auteur, mais quand c’est le mensonge, on trouve difficilement son auteur ! Mais c’est Satan ! C’est lui le père du mensonge ! Voyez, frères, les petits indices… Quand on est sous l’influence de ce démon, il y a des petits indices pour se délivrer. C’est ça. Si on te demande la source de l’information et que tu ne peux pas la donner, c’est que tu es sous l’influence de ce démon de calomnie. Tu dois être à mesure de donner la source de l’information sans gêne pour qu’on puisse la vérifier à tout moment.
Là, c’est la vérité, c’est clair. On sait qui est l’auteur. Ce n’est pas « ON DIT », c’est un tel qui a dit, son nom est collé à l’information. Amen ! On sait où le trouver. Mais « on dit que »… Qui t’a dit ? « On dit que… » Ou bien, « C’est un frère qui m’a dit ». C’est quel frère ? « Non, je ne peux pas dire son nom ; il m’a dit de ne pas dire son nom. » Quelqu’un qui te parle et qui te dit de ne pas dire son nom. Pourquoi ? De quoi a-t-il peur ? C’est l’esprit du mensonge – c’est l’esprit des ténèbres, il veut se cacher là !
Ou quand on le découvre, il commence à mentir : « Ce n’est pas moi qui t’ai dit. » C’est toi qui m’as dit. C’est toi ! « Non, ce n’est pas moi qui t’ai dit. » Ou alors, il dit : Si on te demande, il ne faut pas dire mon nom ! Pourquoi on ne prendra pas ton nom ? Si tu ne veux pas qu’on prenne ton nom, ferme ta bouche ! Amen ! L’esprit de calomnie travaille ainsi. « Il ne faut pas dire mon nom ; c’est pas moi qui t’ai dit ; si on demande, ne dis pas mon nom. » Mais, c’est justement ton nom qu’on doit citer parce que c’est toi qui l’as dit. Et les oreilles de Dieu ont entendu ce que tu as dit. Dieu a déjà entendu. Comment ce n’est pas toi ? C’est toi ! Et Dieu a déjà entendu ! Quand tu parles de ton prochain, Dieu entend !
Donc il faut qu’on soit responsable de l’information qu’on donne à un frère. Et moi, quand je parle avec les frères, il y en a qui parlent comme ça. Quand on était à la veillée, il y a un qui m’a appelé, il voulait qu’on parle. Quand on a commencé, il m’a dit : ce que je te dis là, tu peux demander au frère untel et dis-lui que c’est moi qui t’ai dit cela. J’ai dit : oui, ça, c’est bien. Ça, c’est bien dit. C’est clair, il n’y a pas d’ombre derrière, c’est clair. C’est lui qui a dit. Tu peux lui demander et il va assumer ce qu’il a dit. Mais les propos du genre : « Ne dis pas mon nom… » Pourquoi tu ne veux pas qu’on dise ton nom ? Tu as donné une information, il faut que ton nom soit collé à l’information que tu donnes. Si tu n’es pas sûr aussi de la source, en ce moment, il ne faut pas la répandre comme étant la vérité !
Si ce que tu fais est bien, pourquoi on ne doit pas mentionner ton nom là-dessus ? On doit être fier des témoignages qu’on rend de nous. Moi, si les frères commencent à rendre témoignage de moi, je dois être heureux. C’est bien. Mais si c’est en mal, et que j’ai fait cela ? Ce n’est pas bon ! Amen ! Dans l’église ici, si je parle à quelqu’un sur un sujet, je dois pouvoir dire la source de l’information. Si on ne peut pas le faire, ça veut dire qu’on n’est pas prêt à assumer l’information. Donc quand on n’est pas prêt à assumer l’information, il ne faut pas la prendre pour la vérité et te comporter en conséquence.
Par exemple, le frère Kadjany vient me dire : « J’ai appris que tu as fait ceci, tu as fait cela ». Mais qui t’a dit, Kadjany ? Il me dit : « C’est un frère ». Quel frère ? « C’est Anderson. » Il m’a dit c’est Anderson. Je dois appeler Anderson, et devant lui : « Kadjany m’a dit que tu lui as dit que j’ai fait ceci ou cela. » Il dit : « Oui, je lui ai dit ça. Mais moi-même, j’ai reçu l’information de telle autre personne. » On va remonter. Est-ce que vous comprenez ? [Rires dans l’assemblée, Réd.] On va remonter pour savoir d’où vient l’information. Vous allez voir qu’à un moment, on ne saura plus d’où c’est sorti. Quand on remonte la filière, on ne sait plus d’où c’est sorti. C’est le diable ! C’est le diable !
Peut-être même que celui qui est allé répandre la nouvelle était arrêté quelque part et puis, il a entendu des personnes murmurer entre elles… Et il a cru entendre qu’on parlait de M’BRA. Et puis, il est allé répandre ce qu’il a cru entendre… Une causerie qui ne te concerne même pas. Vous voyez ? On ne doit plus se laisser manipuler par ce démon-là. Il faut qu’on grandisse ! Entre nous ici, on doit grandir… on doit grandir. Et une information (je reviens à l’exemple) dont tu n’es pas sûr de la véracité, il ne faut pas prendre ça et puis te comporter en conséquence. Ce que lui, il est venu me dire, si je vois qu’en fait ce n’est pas vrai, je n’ai pas besoin d’avoir un comportement en conséquence, par rapport à lui ou bien par rapport à ce qu’il a dit… parce que ce n’est pas vrai. Ce n’est pas vrai !
Ou bien on lui dit : Ton ami M’BRA est un sorcier… tu ne sais pas ça. Il va dans la Rose-Croix [Une voix dans l’assemblée : au Bénin, Réd.] ça aussi, on l’a déjà dit… que je vais au Bénin pour prendre des puissances dans le Vodou, parce que je vais trop là-bas. Maintenant comme vous connaissez ceux que je vais visiter là-bas, il n’y a pas de problème ! Voyez, on lui donne l’information comme ça. Et lui, au lieu de me demander, il commence à enquêter pour voir si c’est pour voir si c’est vrai ; à suivre mes mouvements. Et les songes viendront. Oui, la calomnie, c’est un ensemble de choses. Parce que quand la calomnie se répand effectivement, les songes viennent, les visions viennent, les révélations viennent. C’est plusieurs démons qui travaillent. Ils viendront confirmer par des songes, des visions et des prophéties, ce que disent les calomnies… Et vous êtes détruit. C’est comme ça que plusieurs assemblées ont disparu, en se divisant…
C’est le même démon ! Les prophéties, les songes, les révélations, les paroles directes : « Il y a une voix qui m’a dit ». C’est quelle voix qui t’a dit ? Ce que la voix t’a dit, on t’a déjà dit ça dans un mensonge ! Tu l’as entendu dans les calomnies ! « Quelle voix qui m’a dit »… Quelle voix ? C’est la calomnie ! Quelqu’un t’a déjà dit que le frère est comme ceci ou comme cela… si tu as un songe sur lui, c’est le même démon. Tu sais, tu crois déjà que le frère est comme ça, tu as des révélations, tu as des paroles directes, ce n’est pas authentique. Vous comprenez ? Ce n’est pas authentique. Quand la bouche t’a déjà parlé, tu as entendu, c’est fini. Les songes et les autres révélations qui viennent après ne sont pas authentiques. Ce n’est pas authentique, c’est le même démon.
Et vraiment prions, pour ne plus nous laisser manipuler par ces démons. On doit grandir, on doit grandir ! Il faut qu’on évolue. Si on est encore dans la chair, ces démons vont nous manipuler. Tu vis dans la chair, ils vont te manipuler. On doit avoir de la hauteur. Quand tu as de la hauteur, tu considères ce qui est. Et puis ce même démon donne des pensées, c’est-à-dire qu’il pense à la place du prochain. Il pense à la place de l’autre. Ce que tu n’as pas dit, lui, il voit déjà que tu as dit cela. Puisqu’il veut aller répandre l’information. Donc l’information que tu n’as pas donnée, lui, il prend ça : « C’est ce que tu as dit », et il s’en va répandre. Et pourtant, tu n’as pas dit ça. C’est un esprit qui fait ça ! Et il a cassé la vie de plusieurs frères et sœurs, de plusieurs serviteurs de Dieu.
Moi, le jour où j’ai rencontré le frère Frank à Zurich, en présence de frère Barilier, il m’a dit : Frère, tu as dit (vous comprenez), tu as dit que mon ministère est fini. Je lui ai dit : moi ? Il a dit : « Oui ». Je lui ai répondu que je n’avais jamais dit cela ni écrit cela… C’est ce que les gens disent que j’ai dit, mais moi, je n’ai jamais dit cela.
Et il y a un autre frère qui est venu, celui qui traduit et qui lui raconte ces mensonges-là. Il m’a dit : frère, tu as dit ça ! Je lui ai répondu : j’ai dit ça ? Il dit : Oui, tu as dit ça. Je lui ai demandé : où est-ce que j’ai dit ça ? Montre-moi soit un écrit, soit une prédication, ou bien quelque chose… là où j’ai dit ça. Comme tu as l’information, dis-moi où j’ai dit ça. Il me regarde et il me dit : tu as dit ça. J’ai dit : frère, où est-ce que j’ai dit ça ? Si moi, j’ai la capacité d’arrêter le Ministère de quelqu’un, dis-moi où j’ai dit ça ! Il me regarde. Et le même frère, le lendemain, on a parlé au téléphone, quand on est rentré à Lausanne. Il m’a dit que j’ai écrit un livre sur les contradictions de frère Frank. J’ai dit : Moi ? Il dit : oui. J’ai dit : quel livre ? Il dit : si ! Tu as écrit un livre comme ça, sur les contradictions de frère Frank. J’ai dit : moi ? Il dit : oui. Voyez l’esprit ? Il a déjà dit tout cela au frère Frank. Et lui, il croit que c’est la vérité !
Moi, je n’ai jamais écrit un livre sur les contradictions de frère Frank ! Qu’est-ce que je vais en faire ? Je lui ai dit : frère, le livre en question est où ? Qui a publié ? Il me dit : Mais frère, tu n’as pas écrit un livre comme ça ? Je dis : Moi ? Il dit : oui ! J’ai dit : frère, ce n’est pas vrai ! Frères, vous voyez ? C’est un esprit ! Et il est dans le milieu, c’est son travail : créer des palabres entre les serviteurs de Dieu, les frères et sœurs, beaucoup d’autres choses. Oui, plein de choses. C’est comme ça.
C’est pour ça que la Bible dit de ne pas croire dans les « ouï-dire » parce que toi, un frère ou une sœur qui croit dans les ouï-dire, quand tu as cru à cela, sache que tu as reçu un démon, un esprit. Ton cœur maintenant est propice pour que l’esprit commence à te manipuler. Tu te mets sous son influence. Une information dont on n’a pas la certitude de la véracité doit être prise avec des pincettes. C’est ce qu’on dit, mais je ne sais pas si c’est vrai ou faux. Donc, je n’agis pas en conséquence. Si on le fait, on pèche. Si tu t’arrêtes là, tu es dans la bonne position. Puisque c’est « ON » qui a dit, tu n’as pas encore vérifié.
Le jour que tu vas vérifier, tu vas dire : « Frère, on a dit, mais moi-même je sais que. » Et Dieu S’est comporté comme ça avec Sodome et Gomorrhe. Il S’est comporté comme un homme. Il a dit : J’ai appris, des nouvelles me sont venues au ciel là-bas que Sodome Gomorrhe fait ceci et cela. Je M’en vais voir. Amen ! Et quand Il est allé voir, Il a mis le feu à la ville. Est-ce à dire que Dieu ne savait pas depuis le ciel que les gens de Sodome et Gomorrhe faisaient mal ? Il savait. C’est une manière de faire pour nous instruire, nous les hommes. Quand tu entends : « on dit que », « on dit que »… C’est bien, on a dit, mais il faut attendre le jour où toi-même, tu vas entendre de tes propres oreilles… de la même personne, alors tu diras : on avait dit, mais moi-même, j’ai entendu de mes propres oreilles. Amen !
Frères, autre chose. Si on a dit, et puis tu vas à la source et la source te dit : je n’ai pas dit ça, il faut accepter ce que la source te dit. La Bible nous demande de ne pas nous soupçonner les uns les autres. Ne continue pas de conserver les ouï-dire quand tu as la vérité. Enlève cela de ton cœur… Il y en a comme ça ! Bien que la source ait rétabli la vérité, ils ne croient pas et ils continuent de raconter des mensonges dans les calomnies pour nuire… Il y a un problème. Amen ! À moins qu’on ait vraiment des preuves établies. C’est vrai, parce qu’il y en a aussi qui ne reconnaissent pas leurs fautes. On va remonter à la source, il va toujours nier. Et pourtant il l’a dit. Quand c’est comme ça, c’est entre lui et Dieu, parce que tout ce qu’on dit, Dieu Lui, Il entend. Donc c’est entre lui et Dieu…
Quand il y a un problème entre nous frères, qu’on règle et qu’on dit que c’est fini, alors c’est fini. Il ne faut pas dire que c’est fini et puis dans ton cœur tu continues de te méfier de ton frère. Non. La méfiance ne vient pas de Dieu. La méfiance entre nous frères et sœurs ne vient pas de Dieu. Parce que j’ai eu un problème avec Alfred, je ne vais plus chez lui. Pourtant on a parlé, on a dit que c’est fini. Et tu ne vas pas chez lui. C’est un démon ! C’est que ce n’est pas fini, il y a un problème. Sinon, entre nous frères, si on a eu des incompréhensions, on a parlé, c’est fini, la lumière est revenue entre nous, on fait comme d’habitude, on marche comme d’habitude. Il n’y a pas à se méfier…
Quand c’est comme ça, on dit : « Moi je suis dans mon coin. » Tu es dans ton coin ? Tu vas rester dans ton coin ! Et nous, on ira au ciel ! Parce qu’au ciel, personne n’a son coin. Non. Le Seigneur a dit : Je m’en vais vous préparer une place et quand ça sera fini, Je reviendrai vous prendre, pour que chacun soit dans son coin ? [L’assemblée répond : NON !] Dans le Corps de Christ, personne n’a son coin. Ton coin, c’est mon coin. Ton coin, c’est notre coin ! Maintenant, si toi tu veux rester dans ton coin, ce n’est pas avec nous. Il n’y a pas « son coin ». Personne n’a son coin. Personne n’a son coin ! Amen ! « Je vais rester dans mon coin. » Ça, ce sont des propos bizarres. Ce sont des paroles et des résolutions charnelles, qu’on a ramassées dans le monde et dans la religion…
Personne n’a son coin ! En Christ, personne n’a son coin ! Si toi tu es resté dans ton coin, ça veut dire que tu n’es pas dans l’église avec nous. Tu n’es pas avec moi. Personne n’a son coin ! Nous sommes des frères. Dans la marche, chacun a ses défauts, chacun a ses problèmes. Des choses peuvent arriver, on règle et puis on continue la marche. Ça ne doit pas nous diviser. Personne n’a son coin dans le Seigneur. Nous sommes tous les mêmes. Ce que tu es, c’est ce que je suis. Si tu es un frère, je suis aussi un frère. Si tu as l’Esprit de Dieu, moi aussi j’ai l’Esprit de Dieu. Si ton Père, c’est Dieu, moi aussi mon Père c’est Dieu. On est ensemble, personne n’a son coin. Alléluia ! Seulement la Bible dit : il faut aller vers son frère. Si un frère a péché contre toi, tu vas vers lui, toi qui sais. Lui, il peut ne pas savoir. Toi tu sais, tu vas vers lui. Vous réparez ça entre vous, c’est fini…
Alors Il dit ceci : « Tu ne te vengeras point et tu ne garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple ». Tu ne te vengeras point ! La vengeance, souvent ça y est dans le milieu des frères. Si on lui fait quelque chose, il laisse. Il dit : « Moi j’attends. J’attends, le jour où… » Quand tu parles ainsi, ça veut dire que tu es déjà mort… Tu es déjà mort, frère ! Souvent on voit ces choses avec les belles-sœurs dans les mariages. Les querelles de belles-sœurs, beaux-frères. Souvent on voit ça et à l’église aussi. « Je l’attends au tournant… ils vont m’entendre. » La Bible dit : tu ne te vengeras point… La vengeance n’est pas dans notre comportement. Un chrétien ne se venge pas, frères. Tu vas te venger de quoi ? Un chrétien ne se venge pas. Si tu es avec les païens… les païens te font du mal, qu’est-ce que tu vas faire ? Un païen ! Quand la Bible dit un païen, il faut déjà avoir pitié de lui, parce qu’il ne connaît pas Dieu, il est déjà condamné, il a des problèmes, il n’est même pas sauvé. Celui-là, tu vas te venger de lui, comment ? Qu’est-ce que tu vas lui faire ? C’est un aveugle, il ne voit pas clair ; il ne sait même pas ce qu’il fait.
Celui-là, chaque jour, il pèche contre Dieu, mais Dieu ne l’a pas encore tué, il est vivant, et toi tu veux te venger de lui à cause d’une faute ! Dieu ne l’a pas brûlé pour autant et toi il pèche contre toi, tu vas te venger de lui ? Toi un petit, toi un vaurien ! Toi qui as bénéficié de la miséricorde de Dieu ; miséricorde que tu ne méritais pas, mais qui t’a été donnée par grâce ! Tu vas aller faire palabre avec un païen pour gagner quoi ? Ou bien tu vas aller te venger d’un païen, pour gagner quoi ? Ce sont des choses, quand on les a bien comprises, on n’a pas de problème avec le prochain. C’est important.
« Tu ne te vengeras point et tu ne garderas point de rancune dans ton cœur contre les enfants de ton peuple. » C’est là que je parle de : être dans son coin. Ça, c’est la rancune. « Non, bon moi je suis dans mon coin… » C’est la rancune ! Toi, tu vas dire qu’il n’y a rien, mais quand on va fouiller dans ton cœur… au fond, au plus profond, c’est la rancune. Parce que si on te demande pourquoi est-ce que tu es dans ton coin… Si quelqu’un te pose la question, tu vas t’expliquer. Quand tu vas commencer à expliquer, c’est la preuve que tu n’as jamais laissé. Tu n’as pas laissé ! Ça y est là ! Tu vas expliquer, expliquer, expliquer et à la fin tu diras : « C’est pourquoi, moi je suis dans mon coin. »
Les démons sont très subtils. Ils se manifestent de plusieurs manières. Et la Bible dit de ne pas garder rancune dans son cœur contre les enfants de ton peuple. Ça veut dire que nous sommes entre nous. Si les frères t’ont fait du mal, tu ne dois pas garder rancune dans ton cœur contre eux. C’est ce que ça veut dire. Et actuellement dans le Message chacun est dans son coin. Surtout en Côte d’Ivoire ici, chacun est dans son coin. Vous avez vu, quand on est allé à N’douci aux obsèques, chacun était dans son coin. Ils ne se mêlaient pas entre eux. Non ! Chacun était dans son coin…
Mais frères, chez Dieu ça n’existe pas ! Ça n’existe pas chez Dieu ! Ce sont les démons qui font ça. Tout esprit qui brouille la communion et la communication entre nous, alors qu’on est ensemble ne vient pas de Dieu. Pour Dieu, c’est total. Si Dieu te sépare de Son peuple, Il t’a séparé. Tous ceux qui sont partis, ils sont partis. Ils ne sont pas à la frontière. Ils sont partis, ils sont partis ! Et nous qui sommes là, nous sommes là. Et entre nous qui sommes là, personne ne doit être dans son coin. Personne n’a son coin. Donc frères, quand ça arrive, sachons que ce n’est pas de Dieu. Et ce que je dis est valable dans nos quartiers, partout.
« Moi je ne vais plus chez tel frère… » Pourquoi ? « Je suis parti chez un frère, il m’a reçu froidement. » Ça ne veut rien dire. Ça ne veut rien dire ! Demande au frère pourquoi ce jour-là, il était froid. Peut-être qu’il avait un problème. Il va te dire. Ou bien, « Sa femme, elle ne reçoit pas bien les gens… » Ou bien « Ceux-là, quand on va chez eux, on enlève les chaussures à la porte, on ne rentre pas au salon avec les chaussures. Moi les gens comme ça là, je n’ai pas affaire à eux. Je vais aller salir sa maison ? » Si là-bas, on enlève les chaussures pour entrer, il faut enlever les chaussures. Où est le problème avec ça ? [Rires]. Nous devons nous visiter les uns les autres. Amen ! Donc il ne faut pas qu’on garde rancune. Il faut qu’il y ait entre nous la lumière.
Il dit ceci : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même, je suis l’Éternel. » Et vous savez que les apôtres ont démontré que toute la loi est accomplie dans cette Parole. Le Seigneur a dit que si vous vous aimez les uns les autres, c’est par là qu’on va vous reconnaître que vous êtes mes disciples. Donc il n’y a pas mille manières de se présenter comme disciple de Christ. Si nous sommes ensemble, c’est l’amour de Dieu, l’amour qu’on a les uns pour les autres, qui va montrer que nous sommes vraiment disciples de Christ. Ce n’est pas quand chacun est dans son coin qu’on va voir ça ; ou bien quand on se calomnie les uns les autres. Ce n’est pas ça.
Quelqu’un m’a raconté une histoire. Je ne sais plus qui. Il y a un homme dans un village qui a vu trois personnes marcher ensemble. Ils partaient dans la même direction. Cet homme a dit à ceux qui étaient avec lui : Je vais aller lier ces trois hommes, l’un après l’autre et les amener ici au village. Les gens ont répondu : quoi, trois hommes, tu vas les lier ? Il a dit : oui. Tel que je les vois marcher et partir, je vais aller les lier l’un après l’autre. En fait, par leur manière de marcher, il a vu qu’ils allaient dans la même direction, mais ils n’étaient pas ensemble de cœur. Ils marchaient l’un après l’autre.
Alors il est tombé sur le dernier, celui qui était à la queue. Pendant qu’il luttait avec lui, celui qui était devant n’a pas daigné regarder derrière lui pour savoir ce qui se passait, qu’est-ce qui arrivait à l’autre. Il n’a même pas cherché à savoir. Quand il est tombé sur lui, il l’a lié et l’a ramené au village. Il est revenu à la charge ; il est tombé sur le deuxième et l’a lié. Quand il se débattait, celui qui était en tête a continué son chemin sans regarder en arrière. Il l’a lié et l’a emmené au village. Les gens ont dit : mais il va réussir son challenge ! Est-ce que vous voyez ? Il en reste un. Il est allé tomber sur lui, ils ont lutté, mais il l’a attaché et l’a ramené au village.
Maintenant les trois, liés étaient là à se regarder, confus. Il les avait liés, donc ils se regardaient. C’est en ce moment-là que le deuxième dit : si j’avais secouru… si j’avais cherché à savoir ce qui se passait avec le premier qu’on liait. Voyez ! C’est là que les regrets viennent : « Si je m’étais retourné pour savoir ce qui se passait avec l’autre, je me serais battu avec lui contre l’agresseur pour l’aider ; on allait se défendre. » Maintenant ils se regardent ; ils sont liés. C’est comme ça que les démons travaillent. Quand ils voient votre disposition, votre marche, ils disent : « Ceux-là, on peut les lier ». Ils tombent sur l’un d’entre nous, au moment où il se débat, on le regarde en disant : « Les frères aiment trop ça ; c’est bien fait pour lui… » On le regarde, il se débat. Mais quand il va finir de le lier, il va venir sur toi. Ça fait rire mais c’est ça.
Donc en fait, une église dans laquelle il y a beaucoup de calomnies, de médisances, où il n’y a pas d’amour, de solidarité spirituelle, il n’y a pas de paix. Et quand il n’y a pas la paix, le diable travaille. Il travaille sérieusement dans la vie des frères et sœurs. Donc, il faut qu’on comprenne ces choses, que nous soyons délivrés de la calomnie, des médisances, des rapports sur les frères, sur les gens. Jésus a dit que si tu surprends quelqu’un dans une faute, il faut aller parler avec lui. Toi tu dois aller parler avec lui. Tu n’as pas besoin de venir informer les frères, les responsables, les pasteurs ; tu n’as pas besoin de cela. Si tu l’as surpris dans une faute, il faut le faire asseoir. Tu as la capacité en tant que frère de parler avec lui. Il faut lui résister. Il faut lui faire comprendre qu’il doit abandonner le mal qu’il est en train de faire…
Et ça reste entre vous. S’il continue, là la Bible te dit : Dis-le à l’église. Amen ! Il ne faut pas en faire un sujet de calomnie. Dis-le aux responsables de l’assemblée. Ou bien si tu causes avec un frère, qu’il pratique la calomnie, il faut le reprendre : « Frère, j’ai trouvé que ce n’est pas normal, tu as parlé contre les frères. Ou bien, tu as médit des frères, ce n’est pas juste… Ça c’est la calomnie, il faut arrêter cela. » Amen ! Ça reste entre vous.
Et le frère dont j’ai parlé tout à l’heure, avec lequel je causais à la veillée, il m’a raconté une histoire pareille. Il m’a dit qu’il y a un groupe de serviteurs de Dieu qui étaient allés leur rendre visite. Mais ils ont passé le temps à calomnier les autres. Ils les ont découpés à la machette. À la fin, ils leur ont dit : « Mais frères, ce que vous êtes en train de faire là, nous on ne peut pas marcher dedans. Vous êtes en train de tuer les autres, de découper les autres, quelle œuvre on va faire ensemble ? » Ils leur ont dit cela ouvertement. Et ceux d’en face étaient fâchés, et ils sont partis. C’est un esprit. Ils étaient dans la confusion et puis ils sont repartis. Je lui ai dit : frères, vous avez bien fait.
Après, il m’a dit : Toi-même, on a entendu telle et telle chose à ton sujet. Je lui ai dit : « Pour moi, il y a beaucoup de nouvelles… » Alors, j’ai commencé à lui expliquer les choses. Quand j’ai fini, il a eu compassion de moi ! C’est un esprit. Si tu surprends un frère dans ces choses, ou si tu vas chez un frère qui passe tout le temps à te parler des autres, en mal, il faut le reprendre… c’est la calomnie. Parce que l’intention dans laquelle il parle n’est pas bonne. Souvent, on dit : « Non, je te dis ça pour que tu pries pour lui… » Mais derrière, ce n’est pas pour prier. C’est faux ! Quand on a fini, qui a prié ? Voyez frères ! On doit tous être délivrés de ce démon, de son influence pour que l’amour de Dieu vraiment grandisse au milieu de nous.
Pour finir, on va lire… Paul a écrit des choses aux frères ; parce que ce sont des démons qui ont commencé dans l’église il y a longtemps. Ils sont venus avec l’église. On va lire Éphésiens 4:31. On commence au verset 30. Paul dit :
N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption.
Voyez, il dit de ne pas attrister l’Esprit de Dieu. Et l’Esprit saint, on l’attriste par ce genre de choses, de comportement. Moi, Dieu m’a révélé deux choses. Parce que j’ai été victime, mais j’ai été aussi acteur. Un jour, j’étais en visite chez un frère. Je l’ai trouvé, il avait des problèmes avec la direction de l’Assemblée où nous étions. Vous savez quand une église a des problèmes, quand elle souffre, ça crée la calomnie dans la vie des frères et sœurs, parce que les cœurs sont dans l’amertume. Les gens ne sont pas contents dans leur cœur, alors ils parlent. Ils ne sont pas contents de la direction de l’église… ils parlent, ils parlent et ça crée le péché. C’est un esprit.
Alors j’ai trouvé le frère qui avait l’amertume dans son cœur et il parlait contre les frères qui dirigent l’église ici à Abidjan, parce qu’ils lui ont fait beaucoup de tort. Il a parlé longtemps. Moi je l’écoutais. Et ce qu’il disait n’était pas bien à entendre. La nuit, quand je suis allé dormir, je me suis vu étendu dans de l’eau sale. J’étais étendu là-dedans. L’eau sale, mêlée de la boue, j’étais dedans. Ses propos que j’avais approuvés m’avaient souillé. Celui qui se livre à la calomnie se souille… l’eau, c’est la parole, mais c’était sale parce que c’était des paroles qui n’étaient pas bonnes à entendre.
J’ai réalisé que tout ce qu’il a dit était de la saleté. Et comme moi j’ai écouté tout ça, j’étais dedans. Vous voyez ? Et quand je me suis réveillé, j’ai prié pour moi-même et j’ai prié pour lui. C’est un ami, j’ai prié pour lui et le lendemain je suis parti. Et une fois, c’était maintenant dans la période où on a commencé à parler de réveil… J’ai eu deux songes comme ça où des frères ont pris de grosses pierres et me lapidaient. On parlait de l’esprit de meurtre. Quand tu calomnies quelqu’un, c’est comme si tu le lapidais, c’est pour le tuer. Je ne comprenais pas ces songes, mais c’est quand les calomnies à l’échelle internationale avaient commencé à mon sujet que j’ai compris ce que la lapidation voulait dire…
J’ai vu les deux choses. Dieu m’a montré dans l’esprit comment ça se passe. Quand on calomnie, c’est de la souillure ; on se souille. Et quand on se souille ça attriste le Saint-Esprit. C’est pour ça que la Bible dit :
N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous.
Amen ! Tout ça, ça souille. Ça souille le chrétien. Si on se livre à la calomnie, ça souille notre esprit, ça souille notre âme, ça nous souille entièrement. Et devant Dieu, c’est comme ça qu’on est : on est sale ; on est impur.
Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ.
Amen !
Il y a cette écriture, et puis il y a une autre dans Romains 3:8 :
Et pourquoi ne ferions-nous pas le mal afin qu’il en arrive du bien, comme quelques-uns, qui nous calomnient, prétendent que nous le disons ? La condamnation de ces gens est juste.
Voyez ! Paul a expérimenté la calomnie. Je veux vous montrer que dans le milieu des chrétiens, c’est un vieux démon. La calomnie c’est un vieux démon. Il y a longtemps qu’il est dans l’Église. Et il se saisit des uns et des autres pour calomnier les serviteurs de Dieu, calomnier les frères et les sœurs. Amen ! Donc les premiers chrétiens ont combattu ces esprits. Nous aussi, on ne doit pas se laisser faire. On doit les combattre, pour que leur influence disparaisse du milieu de nous et que chacun soit le gardien de son prochain. Amen ! Si je commence à dépeindre Kadjany en mal devant Alfred, il faut qu’Alfred me dise : frère, il faut arrêter. Tu es en train d’aller loin. Tu vas calomnier le frère. Il faut arrêter. Amen ! Parce qu’il y a un danger aussi dans tout ça, frères. Dieu juge. Je vous ai dit au départ que Dieu juge. Là où nous sommes, Dieu juge. Si on fait ces choses-là, Dieu va nous juger. Il va nous juger, d’une manière ou d’une autre, Il va nous juger. C’est pour ça qu’on ne doit pas le faire.
Et même si on le fait, si personne ne nous a vus, mais Dieu Lui, Il nous a vus, Dieu nous a entendus. Et Il va nous juger. C’est comme Moïse. Ils ont murmuré contre lui. Il n’était même pas là mais son Dieu, son Maître a entendu. La Bible dit :
Et l’Éternel l’entendit (Nombres 12:2)
Qui a réagi ? C’est Dieu qui a réagi. Ce n’est pas Moïse, puisqu’il n’avait rien entendu. Mais Dieu, comme Il a entendu, Il a réagi. Et quand Il a réagi, ce n’était pas bon pour eux. Myriam a reçu la plaie, la lèpre. Elle a été mise à l’écart pendant un moment avant de réintégrer le camp. Que Dieu nous bénisse. Ce sont ces Paroles que je voudrais qu’on partage ce matin. Nous allons commencer à prier pour détruire l’influence de ce démon en notre milieu… Séance de prière.
Les Écritures de ce texte
Index complet des 10 références
Colossiens 3:15Lévitique 19:161 Rois 171 Rois 18Malachie 4Lévitique 19Exode 23Éphésiens 4:31Romains 3:8Nombres 12:2
Colossiens 3:15Lévitique 19:161 Rois 171 Rois 18Malachie 4 + 5 autres
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