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Le mariage et les péchés du sexe
Parfait M'bra 9 janvier 2012 · 213 min de lecture · 198 références 9 janv. 2012 · 213 min · 198 références
Cet ouvrage examine le mariage selon la pensée originelle de Dieu, en contraste avec les péchés sexuels introduits par la chute. Il établit une procédure biblique pour les fiançailles et le mariage en Christ, insistant sur la soumission, la monogamie et le rôle des anciens. La deuxième partie traite de l'impudicité et de l'adultère, appelant à la nouvelle naissance et à la pureté conjugale.
Tous les couples et autres lecteurs de cet ouvrage qui souhaiteraient rencontrer l’auteur peuvent le joindre aux adresses ci-après :
M’BRA Parfait 20 BP 1011 Abidjan 20/Côte d’Ivoire
Table des matières
Introduction Générale (p. 5)
Première Partie : Le mariage dans le royaume de Dieu ou le mariage en Christ (p. 11)
Premièrement : Procédure biblique des fiançailles (p. 12)
Deuxièmement : Le Commandement fut donné à l’homme (p. 21)
Troisièmement : La domination fut donnée à l’homme (p. 23)
Quatrièmement : La soumission fut donnée à la femme (p. 24)
Cinquièmement : Femme insoumise : ouvrière avec le diable (p. 27)
Sixièmement : Le Seigneur n’admet pas les compromis (p. 31)
Septièmement : L’homme est le chef de la femme (p. 35)
Huitièmement : Comparativement à Christ et à l’Église (p. 36)
Neuvièmement : Le Ministère de la femme (p. 40)
Dixièmement : La médisance : un péché destructeur des foyers (p. 46)
Onzièmement : La position des époux dans le foyer (p. 48)
Douzièmement : Le jugement des affaires dans le foyer (p. 49)
Conclusion de la Première Partie (p. 55)
Deuxième Partie : Impudicité et adultère (p. 59)
Treizièmement : Principe fondamental : Nouvelle Naissance (p. 60)
Quatorzièmement : Vous êtes séduits par Satan, l’adversaire de Dieu. Revenez en Christ ! (p. 66)
Quinzièmement : Qui est dans une position d’adultère ? (p. 71)
Seizièmement : Que le lit conjugal soit exempt de souillure (p. 75)
Conclusion de la Deuxième Partie (p. 81)
Dix-septièmement : Comment un couple peut-il se mettre au service de Dieu ? (p. 85)
Conclusion finale (p. 94)
Introduction générale
La pensée originelle de Dieu sur le mariage
Le mariage est un sujet biblique important dans l’Église de Jésus-Christ parce qu’il est en relation directe avec plusieurs péchés. Les opinions sont diverses sur le sujet, parce que chacun va son chemin en suivant ses propres pensées perverties par le péché ou en s’attachant aux traditions mondaines. Cependant, il importe de rappeler que Dieu se trouve avant les coutumes et les traditions mondaines. Dieu est à l’origine du mariage, c’est pourquoi, il ne peut pas ne pas exister de loi divine sur le mariage. Il existe un modèle divin sur le mariage. Au sujet des modèles bibliques, Dieu dit à Moïse :
Regarde et fais selon le modèle qui t’est montré sur la montagne (Ex 25:40).
Le même Dieu dit à Moïse :
Tu dresseras le tabernacle d’après le modèle qui t’est montré sur la montagne (Ex 26:30).
Le tabernacle qui était le lieu d’adoration devait être dressé par Moïse d’après le modèle céleste qu’il avait vu. De même, en Christ, il existe un modèle céleste pour tous les sujets bibliques. Le mariage est chrétien. C’est pourquoi chacun doit retrouver le modèle biblique sur ce sujet dans sa marche avec le Seigneur.
Il faut admettre que sur ce sujet, les influences mondaines ont envahi l’Église. Le monde et sa convoitise ont envahi l’Église sur la question du mariage. Le mariage chrétien est plein du monde. La vie dans les foyers chrétiens est pleine du monde. Et le prétexte que nous avons souvent trouvé ensemble est qu’il n’existe pas de doctrine particulière sur le sujet du mariage dans les Saintes Écritures. Mais si Dieu a laissé le sujet du mariage sans doctrine, cela veut dire qu’il aurait légalisé les péchés du sexe, à commencer par l’adultère et l’impudicité. Or, il n’en est pas ainsi. Il existe une volonté de Dieu dans le mariage. Il existe donc une doctrine particulière en matière de mariage, doctrine solidement établie que les chrétiens refusent souvent d’admettre. Pour Christ, le mariage ne passe pas. Le vrai mariage en Christ ne peut passer. C’est la raison de la sévère mise en garde : « Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni. » (Marc 10:9). Ce que Dieu a uni procède de Sa volonté. En effet, toutes les unions ne viennent pas de Dieu, c’est pourquoi elles peuvent facilement se briser, mais les unions qui viennent de Dieu ne peuvent être brisées. Car ce que Dieu a uni procède du modèle divin qui est à l’origine dans la pensée de Dieu.
Déjà dans le Nouveau Testament, le Seigneur a soulevé la question en la plaçant dans le temps : le mariage avant la chute et le mariage après la chute. Là-dessus, Jésus dit :
N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement fit l’homme et la femme et qu’il dit : c’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni (Mat 19:4-6).
Au commencement, dans la pensée de Dieu en Genèse chapitre 1, Il créa l’homme et la femme en leur assignant un rôle précis dans la création. À leur sujet, Dieu dit :
Faisons l’homme à notre image selon notre ressemblance, pour qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image : il le créa à l’image de Dieu, homme et femme, il les créa (Gen 1:26-27).
Maintenant vient la bénédiction de Dieu sur l’homme et la femme :
Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tout animal qui rampe sur la terre.
Les bénédictions de Dieu sur l’homme et la femme traduisaient déjà Sa volonté à leur endroit. Cette volonté de Dieu sera manifestée dans le chapitre 2 de la Genèse. Là se manifeste la création dans sa forme physique où on voit apparaître toute chose, y compris l’homme et la femme. C’est d’abord Adam, le mâle qui fut manifesté. Puis Ève, la femme, fut manifestée à l’aide d’une côte prise de l’homme. (Gen 2:22). À la vue de son semblable, Adam, inspiré par Dieu dit qu’elle devait s’appeler « femme » parce qu’elle fut prise de l’homme. C’est lorsque Ève sortit d’Adam que Dieu fit la première déclaration sur le mariage qui incluait les doctrines de base du mariage. Il dit :
C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair (Gen 2:24).
Cette déclaration est aussi en rapport avec les bénédictions que Dieu prononça sur l’homme et la femme à la création en Genèse 1. Je voudrais commenter ce verset en trois étapes.
« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère »
Dans cette première partie de Son propos, Dieu établit les principes de reproduction de l’espèce humaine. Premièrement : tout homme est appelé à avoir un père et une mère, c’est-à-dire que les hommes doivent naître sur la terre par l’union d’un homme et d’une femme. Je rappelle qu’au moment où le Seigneur faisait cette déclaration, l’homme et la femme ne se connaissaient pas comme mari et femme. Mais déjà, Dieu disait que les hommes étaient appelés à avoir chacun un père et une mère. Deuxièmement, les liens entre son père et sa mère devaient être pour un temps de la vie. Puis, les hommes devaient prendre l’initiative de se marier. Dans le principe de Dieu, il existe un temps chez l’homme pour s’attacher à une femme.
« et s’attachera à sa femme »
Il s’agit ici du mariage. L’homme qui quitte son père et sa mère doit s’attacher à sa femme et non à plusieurs femmes. À l’origine de la pensée de Dieu se trouve le principe d’un homme avec sa femme. La polygamie ne vient pas de la pensée originelle de Dieu. L’homme ou la femme se remarie seulement après la mort du conjoint.
« et ils deviendront une seule chair »
La dernière partie de la déclaration du Seigneur est l’élément fondamental du mariage. Il s’agit ici des relations intimes. Dieu le créateur avait prévu que l’homme et la femme s’unissent et se reproduisent par les rapports sexuels et non par la Parole de Dieu, car la Parole avait déjà béni les entrailles de l’homme et de la femme en Genèse 1, en disant « soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre ». L’enseignement qui dit que l’homme et la femme devaient se reproduire par la Parole n’est pas biblique. Dans le processus, l’homme doit d’abord quitter son père et sa mère et s’attacher à sa femme, avant de devenir avec elle, une seule chair. Pas avant ! Autrement dit, dans la pensée de Dieu, il n’y a pas de rapport sexuel avant le mariage. L’homme et la femme ne doivent commencer à avoir des rapports sexuels que lorsqu’ils ont été mariés par ceux qui doivent le faire. Pas avant. Là-dessus, je voudrais citer l’apôtre Paul qui s’est référé à ce passage, en relation avec les rapports sexuels :
Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car est-il écrit, les deux deviendront une seule chair. (1 Cor 6:16).
Du point de vue biblique, le créateur avait prévu qu’au commencement, l’homme et la femme s’unissent dans les rapports sexuels pour procréer. Et ce verset biblique trouve son réel accomplissement lorsque les enfants naissent de l’homme et de la femme. Car les enfants sont le rassemblement de l’homme et de la femme dans une seule chair, c’est-à-dire un seul homme.
En conclusion, on peut retenir que Dieu avait prévu dans Sa pensée que l’homme et la femme assurent le peuplement du monde par les naissances issues des rapports entre l’homme et sa femme. Pour ce faire, Il a établi des principes fondamentaux qui devaient être respectés par l’homme dans les unions. Mais aussi, la Bible dit :
L’homme et la femme étaient tous les deux nus et n’en avaient pas honte (Gen 2:25).
La chute et ses conséquences
L’homme et la femme étaient tous les deux nus et n’en avaient pas honte. (Gen 2:25).
La chute de l’homme et de la femme a bouleversé l’œuvre de Dieu en matière de mariage parce que le processus du Seigneur n’était pas à son terme. Dans le verset 24 de Genèse 2, Dieu fit une déclaration dans laquelle Il fixa la doctrine en matière de mariage. L’application de cette doctrine devait suivre au moment du mariage d’Adam et Ève, qui devait être célébré par Dieu Lui-même. Adam et Ève étaient fiancés, mais n’étaient pas mariés. Ève était destinée à Adam selon la volonté de Dieu, mais il ne la connaissait pas encore, c’est pourquoi les deux étaient nus sans en avoir honte. La chute est intervenue dans Genèse 3. Au commencement de ce chapitre, la Bible parle du serpent, un animal des champs qui était animé par le diable. Le diable, Satan, à l’origine était Lucifer, qui était un ange auprès de Dieu. Ce Lucifer est présenté dans Ézéchiel 28 comme un chérubin protecteur qui était aussi dans le jardin d’Éden :
Tu mettais le sceau à la perfection, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté. Tu étais en Éden, le jardin de Dieu… tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées… (Ez 28:12-14).
Lucifer, à cause de son importance dans la présence de Dieu occupait une place prépondérante dans la création. Il était très beau et très brillant. Mais son cœur est devenu orgueilleux selon ce qui est écrit :
Ton cœur est devenu arrogant à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ta splendeur.
À cause de sa faute, Lucifer qui est devenu Satan a été jeté par terre. Dieu dit à son sujet :
Je te jette par terre… (Ez 28:17).
Lorsque Lucifer est devenu Satan, il est descendu dans le jardin d’Éden dont il avait la garde en tant que Chérubin protecteur pour faire chuter l’espèce humaine avec lui. C’est là qu’il est entré dans le serpent pour séduire la femme qui était totalement ignorante au sujet des questions de mariage et de relation sexuelle. Satan connaissait le plan de Dieu parce qu’il était avec Dieu. Il était plein de sagesse selon ce qui est écrit de lui. Il savait donc que la femme était destinée à porter la vie pour assurer l’évolution de l’espèce humaine. En vue de porter atteinte au plan de Dieu, Satan par le serpent a devancé Adam en couchant avec sa fiancée, Ève, pour semer en elle, une race d’homme qui n’est pas celle de Dieu. À la chute, toutes les prévisions de Dieu sur le mariage ont été anéanties par le péché. Satan a souillé l’enceinte de la femme, mettant ainsi en péril, la vie de tout le monde entier. De la chute, nous tirons les conséquences suivantes :
- Le serpent et la femme ont violé le principe divin qui veut que les rapports sexuels interviennent seulement après le mariage.
- Le serpent et la femme ont violé le principe divin qui veut que la femme ait un seul mari. Dans le jardin, Ève a connu deux mâles : l’homme et le serpent.
- Désormais, le monde est habité par deux semences symbolisées par deux enfants nés des deux unions : Caïn, fils du serpent et Abel fils d’Adam. (Gen 4/1-8 ; 5/1-5 ; 1Jn 3/12).
- Tous les péchés du sexe sont entrés dans le monde par Satan au travers du serpent, notamment : l’impudicité, l’adultère, la convoitise, la séduction, etc. C’est d’ailleurs Lémec, l’un des fils de Caïn, fils du serpent qui maria deux femmes pour la première fois, introduisant ainsi la polygamie dans le monde, après que son ancêtre, le serpent l’ait semé dans le monde. Lémec prit deux femmes appelées Ada et Tsilla. (Gen 4:19).
Aujourd’hui, l’on s’étonne que des femmes prostituées, à la recherche de l’argent couchent avec des animaux, notamment des chiens. Mais c’est le lieu de rappeler qu’au commencement, Ève coucha avec un animal qui était le serpent. Selon ce qui est écrit, le serpent était un animal des champs (Gen 3:1). Cette confusion dans les rapports sexuels entre les hommes et les animaux vient du jardin d’Éden. Dès l’instant où la volonté de Dieu dans le mariage fut saccagée par l’ennemi au commencement, la bénédiction de Dieu qui accompagne le mariage n’est plus à sa place. Tous les mariages ne sont plus systématiquement bénis comme à l’origine dans la pensée de Dieu. C’est pourquoi désormais, certains couples se disloquent. L’impudicité et l’adultère se trouvent dans les foyers. La stérilité se trouve dans les mariages. Les hommes et les femmes développent des maladies liées aux rapports sexuels. Tout ceci est arrivé à cause du péché qui a corrompu le sein de la femme.
Toutefois, Dieu a décidé de rattraper Ses pensées originelles sur le mariage avec les Siens, étant donné qu’il y a sur la terre deux semences qui marchent chacune selon les lois de son ancêtre. Ceux qui ont en eux la semence de Dieu, comme Adam et Abel marchent selon la loi de Dieu sur le mariage et sur tous les autres sujets concernant les Saintes Écritures. Lorsque le Seigneur Dieu a mis à part le peuple juif, Il lui a appliqué une loi particulière sur le mariage qui émane de Ses pensées originelles sur le mariage, telles que présentées dans le livre de Genèse.
La loi et le mariage
Bien que l’adversaire ait voulu saboter la volonté de Dieu dans le mariage, le Seigneur a maintenu Sa volonté sur le sujet. C’est pourquoi Il a instauré Sa loi sur le mariage pour Ses enfants. L’exemple est montré avec le peuple juif qui est la semence charnelle que le Seigneur s’est choisie comme un exemple pour tout le monde entier en prévision de la naissance de Christ. Avec ce peuple, Dieu a manifesté Sa volonté originelle dans le mariage. Les Juifs devaient se marier entre eux, sans s’attacher aux étrangers. (Deut 7:3). Dans les commandements, Dieu dit :
Tu ne commettras pas d’adultère.
Ceci pour corriger le mal qui a eu lieu dans le jardin d’Éden.
Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain (Exod 20:14-17).
Dans le livre de Lévitique, la loi est très sévère sur les questions de mariage et de rapport sexuel. La sévérité de Dieu résidait dans le fait qu’Il ne voulait pas que les Israélites se comportent comme les autres peuples. À ce sujet, Il dit :
Vous ne ferez pas ce qui se fait dans le pays d’Égypte où vous avez habité, et vous ne ferez pas ce qui se fait dans le pays de Canaan où je vous mène, vous ne suivrez pas leurs principes. Vous pratiquerez mes ordonnances et vous garderez mes principes : vous les suivrez. Je suis l’Éternel, votre Dieu. (Lév 18 :.1-4).
Ceci est clair.
Les Israélites ne devaient pas se comporter selon les voies de l’Égypte en matière d’union, mais suivre les ordonnances de Dieu. De même, les chrétiens ne doivent pas se conformer au monde en matière de mariage, mais suivre les principes bibliques qui sont à l’origine du mariage. Les voies de l’Égypte ne sont pas nos voies. En effet, dans le mariage, ce qui prévaut dans le monde est ce que Satan y a introduit par le péché depuis le jardin d’Éden, c’est-à-dire la convoitise, l’adultère, l’impudicité, la séduction, la polygamie et tous les autres dérèglements sexuels semblables, les unions libres non honorables et l’insoumission des femmes.
Dans Lévitique, Dieu dit :
Tu n’auras pas de rapports sexuels avec la femme de ton prochain pour te souiller avec elle… Si un homme commet adultère avec une femme mariée, s’il commet adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort. (Lév 20:10-20).
Cette sentence de mort est rappelée dans Deutéronome 22 :
Si l’on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l’homme qui a couché avec la femme et la femme aussi. Tu extirperas ainsi le mal du milieu de toi (Deut 2:22).
C’est comme quand Jésus a dit que celui qui convoite une femme mariée a déjà commis adultère avec elle dans son cœur. (Mat 5:28).
Dans la loi, Dieu a restauré les relations sexuelles après le mariage comme au commencement. La loi condamne aussi les relations sexuelles entre les hommes et les animaux :
Tu n’auras pas de rapport sexuel avec aucune bête pour te souiller avec elle. La femme ne s’approchera pas d’une bête pour s’accoupler avec elle, c’est une confusion (Lév 18:23).
Puisque Dieu le créateur n’a pas pu apporter l’application de Sa doctrine en matière de mariage dans le monde, Il a décidé de l’appliquer dans le Royaume de Dieu qui est en Christ. C’est pour cette raison qu’il existe un mariage chrétien.
Première partie : le mariage dans le royaume de Dieu ou le mariage en Christ
Premièrement : procédure biblique des fiançailles
Le Royaume de Dieu, c’est Christ et Christ est la Perfection. Après la chute, Dieu a relevé l’homme en Christ et l’a placé non pas dans le monde, mais dans le Royaume de Dieu. Comme Jésus l’a dit :
Le royaume de Dieu est au-dedans de vous. (Luc 17:21).
C’est pourquoi le Seigneur a aussi dit que les chrétiens étaient dans le monde sans être du monde. Dans le Royaume de Dieu, le Seigneur a ramené le mariage au commencement, en nous soustrayant du désordre sexuel orchestré par Satan à la chute. Car dans le Royaume de Dieu, les chrétiens ne devraient plus être sous l’influence de Satan et de ses démons.
Dans les épîtres, Paul répondant aux Corinthiens a parlé du mariage, comme il était établi au commencement. Il dit : À cause de la débauche (qui est dans le monde) « que chacun ait sa femme et que chaque femme ait son mari. » (1 Cor 7:2). En Christ, on revient au commencement. L’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme. Non pas à ses nombreuses femmes, mais à sa femme. La polygamie n’existe pas dans le Seigneur. Ceux qui viennent dans le Seigneur étant célibataires doivent se marier à une seule femme dans l’assemblée des saints. À ce sujet, Paul dit encore :
À ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves je dis qu’il leur est bon de rester comme moi. Mais s’ils manquent de continence qu’ils se marient ; car il vaut mieux se marier que de brûler (1Cor 7:9).
« Mais que ce soit dans le Seigneur. » (1Cor 7:39). Il existe bel et bien un mariage dans le Seigneur.
Dans le Seigneur, il y a des problèmes de mariage qui ne devraient même pas exister, notamment la polygamie. Plusieurs frères persistent à croire qu’en Christ, on peut se marier à plusieurs femmes. Là-dessus, je voudrais dire que le Royaume de Dieu est venu avec le Christ et non avec David, ni avec Salomon son fils. En plus, il n’est pas seulement question de la femme dans les Saintes Écritures. Ceux qui développent des pensées particulières sur la polygamie ne sont pas délivrés de la vie de débauche. Ils croient être délivrés, mais ne sont pas délivrés de la débauche. La vie de David et de Salomon avec leurs nombreuses femmes n’a rien à voir avec la vie en Christ. Ce que Dieu a toléré dans la loi et les prophètes ne peut être toléré en Christ. Car en Christ, c’est la perfection. Dans les temps anciens, le Saint-Esprit n’était pas encore donné comme aujourd’hui. Dans les temps anciens, Dieu n’avait pas encore résolu de vivre dans l’homme comme Il le fait maintenant en nous qui sommes appelés à être une pleine habitation du Saint-Esprit. Nous ne pouvons donc pas vivre comme les hommes d’avant. C’est dans cet esprit que Paul rappelle aux chrétiens que leur corps est le temple du Saint-Esprit.
Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu, et que vous n’êtes pas à vous-mêmes ? (1 Cor 6:19).
Celui qui croit être encore à lui-même peut livrer ses membres à de nombreuses femmes, mais celui qui a crucifié la chair et ses désirs et marche maintenant dans le Saint-Esprit aspire à la plénitude du Saint-Esprit et non à l’impudicité, ni à l’adultère, ni à la convoitise, ni à la séduction des richesses. Paul exhorte ceux qui sont mariés à vivre comme ne l’étant pas. Cette parole est tellement proche de nous qu’il nous appartient de la vivre. Car il s’agit d’être sobre dans les désirs charnels. Est-ce alors maintenant le temps de chercher à se préoccuper particulièrement des affaires de femmes et de polygamie ? Pourquoi une seule épouse ne nous suffirait pas ? De la chair et de l’Esprit, lequel des deux aspire à plusieurs femmes ou à l’impudicité ? Aussi certain que nous sommes à Christ, il est évident que c’est la chair qui aspire à se satisfaire avec plusieurs femmes à la fois. C’est la chair qui vit dans la convoitise des femmes et non l’Esprit. Galates le dit bien :
Or, les œuvres de la chair sont évidentes : c’est-à-dire impudicité, impureté, débauche… (Gal 5:19).
Mais au stade où nous sommes parvenus, celui qui continue de vivre dans la convoitise de la chair doit savoir qu’il est en retard sur l’enlèvement.
David et Salomon ne sont pas de bons exemples en matière de mariage. Le premier a commis l’adultère avec la femme de son sujet, puis l’a fait tuer pour prendre définitivement sa femme. L’Éternel lui dit :
Pourquoi donc as-tu méprisé la parole de l’Éternel, en faisant ce qui est mal à ses yeux ? Tu as frappé de l’épée Urie, le Hittite, tu as pris sa femme pour en faire ta femme, et tu l’as tué par l’épée des Ammonites (2 Sam 12:9).
Dans la suite, Dieu a puni David pour son péché. Salomon a marié plusieurs femmes étrangères qui l’ont perdu dans l’idolâtrie des dieux étrangers :
Salomon eut sept cents princesses pour femmes et trois cents concubines, et ses femmes détournèrent son cœur. À l’époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes détournèrent son cœur vers d’autres dieux ; et son cœur ne fut pas tout entier à l’Éternel son Dieu, comme l’avait été le cœur de son père David. Salomon se rallia au culte d’Astarté (1 Rois 11:3-5).
Où est le bon exemple biblique à suivre ? On évoque que malgré l’adultère de David, il était l’homme selon le cœur de Dieu. C’est ici une autre confusion. David selon le cœur de Dieu se trouve être en relation avec la royauté. Samuel dit à Saül :
Maintenant ton règne ne tiendra pas. L’Éternel s’est cherché un homme selon son cœur, et l’Éternel l’a établi conducteur de son peuple, parce que tu n’as pas observé ce que l’Éternel t’avait commandé (1 Sam 13:14).
David avait le cœur d’un grand pasteur. Il pouvait se livrer à l’ours et au lion pour sauver la vie des brebis de son père. Dieu avait besoin d’un tel cœur pour conduire son peuple. Dieu avait trouvé en David un roi selon son cœur et non un impudique selon son cœur, ni un adultère selon son cœur. Il ne faut pas utiliser des exemples déplacés pour justifier la vie de péché des hommes ou des soi-disant frères. L’impudicité et l’adultère sont qualifiés de vie de débauche et d’impureté dans le Nouveau Testament. Une telle vie ne peut être encouragée comme il est écrit :
Fuyez l’impudicité. (1 Cor 6:18).
Apocalypse dit :
Dehors les chiens, les magiciens, les débauchés. (Apoc 22:15).
C’est ainsi. C’est pourquoi doivent être mis hors de l’Église, tous les débauchés du Royaume de Dieu, notamment les impudiques, les adultères, les fornicateurs et tous les prédicateurs des doctrines particulières sur la polygamie.
Le témoignage de l’Église et des serviteurs de Dieu
Le mariage est l’union de l’homme et de la femme selon la volonté de Dieu. Le mariage biblique est celui qui est fait selon la volonté parfaite de Dieu. Et la volonté parfaite de Dieu dans le mariage est qu’Il a effectivement destiné les deux prétendants qui désirent se marier à être unis en Christ, à vivre ensemble pour marcher d’un même pas. Une telle union est célébrée dans l’église qui sert de témoin à l’événement. L’église ou l’assemblée qui est témoin d’un mariage, l’est pour le compte du Seigneur. Il est vrai que le mariage est un acte civil. Mais il est d’abord un acte selon la volonté originelle de Dieu. À ce titre, l’église en tant qu’institution divine, qui a pour mission d’accomplir la volonté de Dieu sur la terre, doit être impliquée du début à la fin du mariage. Les serviteurs de Dieu, notamment les anciens doivent être impliqués dans le mariage des frères et sœurs en Christ, du début à la fin, à moins que ce mariage ne soit pas fait en Christ. Or tout ce qui est fait en Christ reçoit premièrement le témoignage de l’église. Que les anciens qui ne veulent pas être impliqués dans le mariage des frères et sœurs de l’église s’abstiennent également de régler les affaires dans les foyers, quand bien même ils en ont reçu le devoir. Que les frères et sœurs qui refusent aussi d’associer les anciens de la communauté à l’origine de leur mariage n’aillent pas vers eux pour le règlement des problèmes qui surviennent dans leur foyer.
L’implication de l’église doit se faire selon la volonté de Dieu. Cela veut dire que les anciens de l’église doivent s’assurer que les deux prétendants au mariage sont dans la volonté de Dieu, car ce qui ne vient pas de Dieu à l’origine ne doit pas recevoir le témoignage de l’église. Ceci serait un échec. Il n’est pas bon que des serviteurs de Dieu se basent sur la déclaration d’amour des prétendants pour bénir un mariage. En cela, ils peuvent conduire l’église dans un faux témoignage. Dieu ne parle-t-Il pas encore ? Dieu parle toujours – d’âge en âges, le Seigneur est vivant et Il parle encore. En effet, le mariage est une alliance inviolable. C’est pourquoi elle doit être scellée dans la volonté de Dieu au commencement. Remarquez que les Israélites avaient scellé une alliance avec les Gabaonites lors de la conquête des territoires promis. (Jos 9). Ils ont usé de ruse et ont menti à Josué et à tous les chefs d’Israël. (Jos 9:7-13). À ce sujet, il est dit :
Les hommes d’Israël prirent de leurs provisions, et ils ne consultèrent point l’Éternel. Josué fit la paix avec eux, et conclut une alliance par laquelle il devait leur laisser la vie, et les chefs de l’assemblée le leur jurèrent. Trois jours après la conclusion de cette alliance, les enfants d’Israël apprirent qu’ils étaient leurs voisins et qu’ils habitaient au milieu d’eux… Ils ne les frappèrent point, parce que les chefs de l’assemblée leur avaient juré par l’Éternel, le Dieu d’Israël de leur laisser la vie. (Jos 9:14-19).
L’erreur de Josué et des chefs d’Israël est souvent commise par les serviteurs de Dieu. Ils invoquent la bénédiction de Dieu dans des alliances dont ils n’ont pas l’assurance qu’elles viennent de Dieu. Les leçons à tirer dans cet exemple sont nombreuses.
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Josué n’a pas consulté Dieu avant de sceller l’alliance avec les Gabaonites. S’il avait consulté Dieu, il aurait su que ce peuple était leur voisin. À ce sujet, la Bible dit :
Malheur aux enfants rebelles, qui prennent des résolutions sans Moi, et qui font des alliances sans ma volonté, pour accumuler péché sur péché ! (Es 30:1-2.)
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Quand bien même, l’alliance avec les Gabaonites n’était pas dans la volonté de Dieu, Dieu était tenu de la faire respecter parce que Ses serviteurs l’y avaient engagé par serment. C’est pour cette raison que les chefs d’Israël ne pouvaient plus mettre à mort les Gabaonites après qu’ils aient découvert la vérité. Désormais, Israël ne pouvait rien faire de mal à ce peuple. Au contraire, il devait le protéger. C’est pourquoi Josué monta avec ses hommes pour délivrer les Gabaonites de la main des Amoriens qui voulaient leur faire la guerre. (Jos 10.)
Dans 2 Samuel 21, Israël avait été frappé de famine pendant trois ans à cause de ce que Saül avait persécuté les Gabaonites, transgressant ainsi les termes de l’alliance qu’il y avait entre Israël et ce peuple.
Du temps de David, il y eut une famine qui dura trois ans. David chercha la face de l’Éternel, et l’Éternel dit : C’est à cause de Saül et de sa maison sanguinaire, c’est parce qu’il a fait périr les Gabaonites. (2 Sam 21:1.)
C’est Dieu lui-même qui veillant sur l’alliance pour l’exécuter châtia Israël Son peuple. Après avoir scellé l’alliance du mariage en Christ, entre un frère et une sœur, il n’est pas question de revenir en arrière. Il faut plutôt respecter les engagements pris. Aucun frère, ni aucune sœur ne doit prendre l’initiative de se séparer de son conjoint après avoir été marié dans le Seigneur sous le prétexte que le mariage aurait eu lieu en dehors de la volonté de Dieu. Il aurait fallu rechercher la volonté de Dieu auparavant. Car le mariage est une alliance inviolable. Dès l’instant où le NOM du Seigneur est invoqué dans le mariage, Il veillera à ce que l’alliance reste inviolable. C’est pourquoi, QUE CELUI QUI PREND L’INITIATIVE DE DIVORCER SACHE QUE DIEU N’EST PAS AVEC LUI.
Plusieurs mariages ont été célébrés en dehors de la volonté de Dieu, et cela a engendré la stérilité, les séparations et l’adultère dans les églises. Toutefois, il arrive que ce genre de difficulté se trouve même dans les couples unis selon la volonté de Dieu, mais il faut aussi reconnaître qu’on a souvent manqué de discernement pour refuser d’associer le témoignage de l’église à ce qui ne vient pas de Dieu. Les serviteurs de Dieu n’ont pas le droit d’associer l’église à ce qui ne vient pas de Dieu. Les anciens n’ont pas le droit d’unir des prétendants au mariage sur la base de simples déclarations d’amour. Le vœu de mariage doit être éprouvé par la prière des anciens et de celui qui désire se marier. En jouant ce rôle, les anciens pourront éviter la manifestation des œuvres charnelles dans l’église.
Il est juste que les frères qui désirent s’avancer dans le mariage fassent connaître leurs intentions aux anciens de la communauté. Il est même juste que les sœurs qui sont en âge de se marier fassent connaître leurs préoccupations aux anciens de la communauté, afin que ceux-ci les aident à porter leurs fardeaux dans la prière. La communauté est avant tout comme une famille. Et les anciens de la communauté sont placés dans l’église comme des pères de famille. C’est pourquoi ils doivent être informés de tout ce qui concerne les enfants de la maison. Tout vœu de mariage doit être normalement éprouvé par la prière des anciens de la communauté avant d’être scellé. En cela, l’exemple d’Abraham et de son fils constitue l’exemple biblique de référence qui doit demeurer dans l’église. Comment doit-on procéder pour se marier dans l’église ? Il existe un modèle parfait dans les Écritures.
Le mariage d’Isaac
Abraham étant avancé en âge envoya son serviteur prendre une femme dans sa famille pour son fils Isaac (Gén 24). Son serviteur lui obéit et revint avec Rebecca pour la donner en mariage à Isaac, après s’être assuré que Rebecca était la volonté de Dieu pour Abraham et son fils. Rebecca qui n’avait jamais vu le visage d’Isaac répondit favorablement au vœu de son père. Elle n’était pas séduite, ni par l’apparence d’Isaac qu’elle n’avait jamais vu, ni par son environnement familial. Elle a seulement accompli la volonté de Dieu en faisant tel que le serviteur d’Abraham l’avait voulu. Lorsque son père fut consulté, il répondit :
Cette affaire vient de l’Éternel, nous ne pouvons rien te dire pour ou contre. Rebecca est là devant toi ; prends-la et va, et qu’elle devienne la femme du fils de ton seigneur, comme l’Éternel l’a dit. (Gén 24:50-51).
Dans cet exemple biblique, il y a des types dont il faut tenir compte. Abraham symbolise le Seigneur Dieu. Son serviteur symbolise aujourd’hui les anciens de l’Église et Isaac le frère chrétien qui veut se marier. Rebecca, la sœur qui attend son époux. Dans un tel contexte, les anciens sont chargés d’aider leur Maître à trouver des épouses pour Ses enfants. La responsabilité du frère concerné est de faire connaître son besoin aux anciens de la communauté, lesquels doivent s’avancer avec lui dans la prière. Dans l’expérience du serviteur d’Abraham, il a demandé des signes à Dieu dans la prière. C’est ainsi. Les vœux de mariage comportent un aspect très sérieux dans la prière. C’est sur ce point que les anciens doivent assister les jeunes gens qui veulent se marier dans l’église. Les anciens de la communauté doivent éprouver les vœux par des signes dans la prière avant d’engager les prétendants.
En effet, le mariage dans l’église est tellement important que les anciens de la communauté doivent y être associés à l’origine. Pourquoi y a-t-il aujourd’hui des divorces dans les communautés ? Pourquoi le divorce qui est réprouvé par Dieu se trouve-t-il parmi les saints ? La raison est toute simple : c’est parce qu’à l’origine, certains couples se marient en dehors de la volonté de Dieu, avec la bénédiction de la communauté. Il ne doit pas en être ainsi. Pour la survie de la communauté, les vœux de mariage en Christ doivent être éprouvés par les dirigeants de l’église. Il n’est pas du tout bon que les serviteurs de Dieu laissent les prétendants au mariage s’avancer seuls sur ce terrain qui est plein d’embûches. Lorsque les unions ne se font pas dans la volonté de Dieu, il leur est difficile de subsister. Lorsque les anciens n’ont pas été associés à l’origine des mariages par l’épreuve des vœux, il leur est difficile de juger les affaires dans les foyers. Il leur est aussi difficile de se prononcer devant les menaces de divorce. Le refrain que nous connaissons tous est celui-ci : « on ne divorce pas ». À l’origine, le divorce est interdit – mais à l’origine, il faut aussi se marier selon la volonté de Dieu, car le divorce est interdit pour ceux qui se marient dans la volonté de Dieu. Comme il est écrit à l’origine : que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni. Et quel est le sort de ceux que Dieu n’a pas unis ? Quel est le sort de ceux que le Seigneur Lui-même n’a pas mis ensemble, mais qui se sont choisis eux-mêmes et qui ont réussi à embarquer toute la communauté dans leur légèreté ?
En effet, nous avons fait le constat que Satan attaque les couples, en commençant par déstabiliser l’assurance qu’ils ont dans la volonté de Dieu au sujet de leur union. Devant les problèmes du foyer, le diable cherche à faire perdre l’assurance aux mariés. Il commence à leur inspirer des regrets au sujet du choix de leur partenaire. Devant les palabres et les mésententes continuelles, l’homme et la femme commencent à se demander si leur foyer est béni ou s’ils ne se sont pas trompés en se mariant. C’est en ce moment que les uns et les autres commencent à prier pour s’assurer qu’ils se sont mariés dans la volonté de Dieu. Mais en ce moment, il est déjà trop tard. Devant la stérilité et les pressions des parents, les doutes viennent dans les cœurs au sujet de la volonté de Dieu dans le mariage. Lorsque l’un des partenaires rétrograde dans le monde pour se livrer à son ancienne vie, les doutes naissent dans les cœurs. Quand les doutes sont consommés, on demande alors le divorce. Lorsque l’affaire arrive devant les anciens, l’argument est celui-ci : « frères, nous nous sommes mariés en dehors de la volonté de Dieu ».
Aujourd’hui ce constat est vrai. Que faut-il faire ? Même si le couple est marié en dehors de la volonté de Dieu, il doit demeurer dans l’alliance dès l’instant où les serviteurs de Dieu y ont associé le témoignage de Dieu et de l’église. C’est pourquoi, il faut rechercher la volonté de Dieu à l’origine du mariage. Il faut que les serviteurs de Dieu, les dirigeants de l’assemblée locale éprouvent le vœu de fiançailles pour s’assurer qu’il vient de Dieu. Après cette épreuve, les mariés auront toujours des témoins pour leur rappeler qu’ils se sont mariés dans la volonté de Dieu, car la volonté de Dieu est pour le couple comme une ancre solidement accrochée, qui maintient le mariage imperturbable devant les adversités. Tant que Satan n’a pas réussi à briser l’assurance du couple au sujet de la volonté de Dieu dans leur union, il ne pourra jamais parvenir à le séparer.
C’est pourquoi le jeune homme qui veut se marier doit se tenir tranquille dans la patience comme Isaac, s’il veut être heureux. Il sera heureux lorsque les serviteurs de Dieu lui diront : « prends telle sœur pour épouse, car elle est pour toi le don de Dieu. » C’est ainsi. Une femme ne doit pas être pour celui qui se marie, le fruit de ses convoitises, mais plutôt le don de Dieu à son fils – celle que Dieu lui a donnée par la conjugaison de ses prières avec celles des serviteurs de Dieu. Au sujet des vierges, Paul écrit qu’elles peuvent être données en mariage par leurs parents. (1 Cor 7:37). Ce sont les parents qui procèdent au mariage de leurs enfants dans le monde. Dans les Écritures, dans la famille de Dieu, ce sont les anciens qui sont établis dans la maison de Dieu comme les parents de tous qui doivent s’occuper particulièrement de cette affaire. Ceci est ainsi dit le Seigneur dans Sa propre Parole. Il ne doit pas en être autrement. C’est lorsque les anciens auront donné la certitude que les liens à bénir sont dans la pleine volonté de Dieu que doit avoir lieu le témoignage de l’église dans le mariage. Il faut que la loi du mariage soit établie dans l’église avec une pleine autorité parce que la vie des foyers a une grande répercussion sur la vie spirituelle de l’église. C’est pourquoi à l’origine, les anciens doivent être impliqués dans le mariage. Ceux qui s’écartent de la Parole de Dieu en la matière et qui refusent l’implication des anciens dans leur mariage doivent être aussi mis de côté par la communauté comme des gens insoumis à la volonté de Dieu.
La chose se passe d’abord entre les parents. C’est pourquoi le vœu de celui qui se marie doit être présenté par les anciens de l’église aux parents de la jeune fille lorsque ceux-ci sont dans la communauté comme des croyants. À eux d’informer leur fille. Mais lorsque les parents de la jeune fille ne sont pas dans la communauté des saints, il est bon qu’elle conduise les anciens de la communauté vers ses parents. C’est ainsi que le serviteur d’Abraham fut conduit par Rebecca vers ses parents. (Gén 24 :23-24). Nous insistons sur ce point parce qu’il n’est pas bon que les sœurs soient abordées dans l’église comme cela est fait dans le monde émancipé. Nulle part dans les Écritures, les mariages ne se passent de cette manière. Même si on n’a pas toujours été conduit à appliquer la vérité, il faut la dire lorsqu’elle est pleinement établie dans les Écritures.
Étant donné que ce sont les parents qui donnent leurs enfants en mariage, selon les Écritures, il est juste qu’ils soient les premiers à être informés des intentions de celui qui veut épouser leur fille. C’est lorsque les parents sont favorables au mariage de leur fille que le vœu doit être présenté à la sœur. En ce moment, les anciens se sont assurés de tout. Lorsque le vœu est dans la volonté de Dieu, les parents ne peuvent s’y opposer. Au contraire, ils diront comme Laban et Bethuel ont dit : « Cette affaire vient de l’Éternel. Nous ne pouvons dire pour ou contre. » Même si on devait mettre des anneaux et des bracelets aux mains de la jeune fille, comme le serviteur d’Abraham en a mis aux mains de Rebecca avant d’arriver chez les parents, cela devait être aussi du ressort des anciens de la communauté et non du jeune homme.
Lorsque les anciens se seront assurés de la volonté de Dieu et de l’accord de la jeune fille et de ses parents, ils devront maintenant laisser le jeune homme s’avancer seul avec ses parents naturels pour le nécessaire à faire, notamment les dots et toutes les autres démarches liées au mariage. Car le paiement des dots n’incombe pas aux anciens de la communauté, mais aux parents naturels du jeune homme. Je souhaite que le peuple de Dieu comprenne que le mariage comporte des aspects spirituels qui doivent inéluctablement incomber aux anciens de l’église, notamment la recherche de la volonté de Dieu dans la prière. J’insiste pour dire que les anciens doivent éprouver tous les vœux de mariage dans les assemblées avant d’accepter les unions. Lorsque cette étape qui est hautement spirituelle est franchie, le reste qui relève des coutumes et des traditions sociales devient l’affaire des parents naturels du jeune homme. Cette démarche du serviteur d’Abraham qui est placée dans les Écritures est un exemple qui est comme une prescription à suivre dans les Assemblées pour éviter le désordre et les échecs qu’on connaît aujourd’hui dans les unions chrétiennes.
En Christ, on ne se marie pas à son gré ou à son goût, mais selon la volonté parfaite de Dieu. Une sœur doit accepter le vœu d’un frère parce que c’est la volonté parfaite de Dieu. En effet, lequel d’entre nous n’aime pas les sœurs qui sont dans nos assemblées ? Elles sont toutes belles selon le Seigneur ! Paul ne se plaignait-il pas de cette manière ? Ne pouvait-il pas prendre une sœur comme épouse dans l’église, comme plusieurs apôtres l’avaient fait ? Mais ce n’était pas la volonté de Dieu qu’il se marie. Pour nous qui sommes autorisés à nous marier, faisons-le selon la volonté parfaite de Dieu, car seule la volonté de Dieu garantit la survie du foyer. Seule la recherche de la volonté parfaite de Dieu vous évite les séductions des richesses et des apparences. Seule la recherche de la volonté de Dieu vous évite d’épouser un non-croyant qui est de passage au milieu des saints, dans l’église. Seule la recherche de la volonté de Dieu vous évite les souffrances à venir. Rebecca et Isaac se sont découverts l’un l’autre dans la tente de la mère d’Isaac :
Isaac conduisit Rebecca dans la tente de sa mère Sara. Il prit Rebecca qui devint sa femme, et il l’aima (Gen 24:67).
Il ne pouvait pas en être autrement. Car la volonté de Dieu était à l’origine.
Rebecca était soumise et obéissante depuis le début, avant même qu’il ne lui soit fait vœu. Quand le vœu lui fut fait, elle ne chercha même pas à connaître Isaac et sa famille. Elle le vit avec les yeux du cœur qui sont des yeux spirituels. Elle a considéré le fait qu’un homme l’ait désirée en mariage et avait hâte de le rejoindre sans chercher à savoir qui il était. En Christ, on se marie par la foi et non par les apparences, car les apparences trompent. Les femmes doivent considérer que le Seigneur est celui qui unit et non les hommes. C’est pourquoi il est écrit que : « l’homme ne doit pas désunir ce que Dieu a uni ». Elles doivent également considérer que c’est le Seigneur qui fait l’homme. Un homme modeste ou pauvre qui va vers une sœur ne doit pas faire l’objet de raillerie de la part de la sœur. Car en vous moquant de lui, vous vous moquez de Dieu qui est son Seigneur. Au contraire, vous devez faire le bien, comme Rebecca l’a fait, car la jeune fille qui veut se marier doit faire le bien. Dieu donne en mariage à Ses fils, Ses filles qui font du bien à tout homme. Rebecca n’avait aucune idée des intentions du serviteur d’Abraham. Or il avait dit :
Que la jeune fille à laquelle je dirai : penche ta cruche, je te prie, pour que je boive, et qui répondra : bois, et je donnerai aussi à boire à tes chameaux, soit celle que tu auras destinée à ton serviteur Isaac ! Ainsi je reconnaîtrai que tu agis avec bienveillance envers mon Seigneur. (Gen 24:14).
L’homme n’a pas besoin d’avoir de grands biens pour se marier en Christ.
L’exigence de Dieu dans le mariage, c’est Sa volonté parfaite et non les richesses. Si cette volonté de Dieu est honorée, le Seigneur accomplira le reste. Que ce soit l’homme ou la femme, nul n’a le droit d’avoir des idées préconçues ou des choix prédéterminés en s’avançant dans le mariage. Un homme ou une femme qui veut se marier en Christ doit se livrer entièrement à la volonté de Dieu pour échapper à la convoitise et aux souffrances inutiles avant et après le mariage.
L’exemple du mariage d’Isaac est le meilleur exemple biblique qui mérite d’être pratiqué par tous. Par contre, au sujet d’Ésaü, il est écrit :
Ésaü, âgé de quarante ans, prit pour femmes Judith, fille de Beéri, le Hittite et Basmath, fille d’Élon, le Hittite. Elles furent un sujet d’amertume pour Isaac et Rebecca. (Gen 26:34-35).
C’est ainsi. Sara aussi éprouva beaucoup d’amertumes avec sa servante. Les alliances en dehors de la volonté de Dieu sont toutes des sujets d’amertume. Ésaü en se mariant hors de la maison de son père qui est la maison de Dieu est présenté comme un mauvais exemple. Il aurait dû se comporter comme son frère Jacob qui se maria dans la maison de son père Isaac, qui lui-même se maria dans la maison de son père Abraham. Les chrétiens doivent se marier dans la Maison de Dieu, en Christ et non dans le monde.
Deuxièmement : le commandement fut donné à l’homme
Le mariage d’Adam et Ève fut consacré lorsqu’ils commencèrent à se multiplier et à avoir une descendance, selon que le Seigneur l’avait annoncé en les bénissant à la création. Cependant, avant qu’ils ne commencent à procréer, avant même que la femme Ève ne soit manifestée dans la chair, Dieu donna le commandement à l’homme. Ceci est l’un des piliers qui fondent le mariage, savoir que le commandement fut donné à l’homme et non à la femme, ni même en sa présence. Voici ce commandement :
L’Éternel Dieu donna ce commandement à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. (Gen 2:16-17).
La femme n’a pas assisté à ce conseil de Dieu avec l’homme. Et c’était la volonté de Dieu qu’elle n’assiste pas à ce conseil. Car c’est après avoir donné ce commandement que Dieu dit au verset suivant qu’il n’est pas bon que l’homme soit seul. C’est alors qu’Il lui fit une aide qu’Il avait connue d’avance. Il est important que tout le monde, et en particulier tout le Corps du Christ sache que le commandement fut donné à l’homme et non à la femme. Au commencement, le commandement fut donné à l’homme et non à la femme. Il est primordial que la jeune fille qui va se marier comprenne que le commandement fut donné à l’homme et non à la femme. C’est pour cette raison que l’homme connaît la loi de Dieu. L’homme qui a reçu le commandement recherche la volonté de Dieu et exerce l’autorité dans le foyer, car la Parole qui est le commandement est l’autorité de Dieu.
L’homme a reçu le commandement de Dieu, c’est pourquoi il sait à l’origine, comment gouverner sa maison. Un homme, quel que soit ce qu’il est, se trouve en mesure de gouverner sa maison dès qu’il se marie, parce que c’est cela son destin. Dieu a donné pour cela, une onction au pasteur de la maison, à travers son commandement. C’est pourquoi l’homme est le premier pasteur de la femme. Il doit lui enseigner les voies de Dieu, afin qu’elle y marche pour apprendre à être soumise. N’est-ce pas la femme qui désobéit premièrement dans le jardin, en donnant accès au serpent qui avait en lui Satan ? C’est la femme qui n’avait pas reçu le commandement de Dieu qui fut désobéissante. C’est aussi pourquoi, le Seigneur n’a pas confié le Ministère de la Parole qui est le Ministère du commandement à la femme. Dieu juge de la même manière l’homme qui est désobéissant. Car Dieu ne peut confier Son œuvre à un homme, tant que ce dernier Lui est désobéissant. N’ayant donc pas assisté au conseil de Dieu, la femme ne doit pas prétendre à l’autorité, au contraire, elle doit se soumettre à l’homme qui conduit la maison comme le Seigneur le veut. Le commandement qui fut donné à l’homme au commencement, pour tout le monde entier, traduit son entière responsabilité sur tout le monde entier, sa domination sur toute chose, y compris sur la femme.
Troisièmement : la domination fut donnée à l’homme
L’Éternel dit à la femme : tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi (Gen 3:15).
En plus du commandement, la domination fut également donnée à l’homme. C’est sur la femme que l’homme doit dominer, en plus des autres êtres de la création qui sont soumis à sa domination :
Faisons l’homme à notre image selon notre ressemblance, pour qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.
L’homme a été établi sur la femme et doit dominer sur elle dans tous les aspects de la vie du foyer. Et c’est parce que le commandement qui est l’autorité, ainsi que la domination ont été confiés à l’homme, que Dieu exige que la femme lui soit soumise. Car là où il est exercé une autorité, l’on doit se soumettre. Or, l’homme exerce sa domination et son autorité premièrement dans sa maison, c’est pourquoi là précisément, la femme ou l’épouse doit se soumettre selon l’ordre du Seigneur.
Quatrièmement : la soumission fut donnée à la femme
Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme il convient dans le Seigneur (Col 3:18).
L’homme a reçu de la part de Dieu, le commandement et la domination. Quant à la femme, elle a reçu de la part de Dieu, la soumission. La soumission est la volonté de Dieu à l’égard de la femme. Lorsqu’une femme se soumet à son mari, c’est comme au Seigneur qu’elle est soumise. Lorsqu’elle désobéit à son mari, c’est également au Seigneur qu’elle désobéit. Le Seigneur ne demande pas à la femme de se soumettre à son mari pour le mari lui-même, mais plutôt à cause du commandement que Dieu Lui-même a donné à l’homme. En se soumettant à son époux, la femme se soumet au commandement que Dieu lui a donné. En cela, nous comprenons que si Ève s’était soumise au commencement à Adam, en respectant les Paroles que Dieu lui avait dites en son absence, elle n’aurait pas cédé aux avances du serpent. La femme ne doit donc pas se soumettre à son mari parce qu’il est doux ou bon, mais parce que Dieu lui a donné l’autorité et la domination. Or, tout homme doit se soumettre à l’autorité que Dieu a établie. La femme insoumise pèche contre Dieu à cause de son insoumission et mérite son châtiment. Car, aucun prétexte n’est valable devant Dieu pour justifier une quelconque insoumission.
La soumission d’Abigaïl
Regardez Abigaïl, la femme du méchant Nabal. (1 Sam 25). Nabal était un homme d’une grande méchanceté :
Or il se trouvait à Carmel pour la tonte de ses moutons. Le nom de cet homme était Nabal ; et sa femme Abigaïl, était une femme de bon sens et fort belle, mais l’homme était dur et mauvais dans ses actions.
Cet homme Nabal était un homme mauvais, mais sa femme avait du bon sens parce qu’elle lui était soumise. Aucune femme insoumise n’a du bon sens.
David le serviteur de l’Éternel demanda un service à cet homme, pour lui et ses hommes, car Nabal avait beaucoup de biens. Quand bien même il avait beaucoup de biens pour satisfaire David et ses hommes, Nabal refusa et répondit méchamment à David en ces termes :
Qui est David, et qui est le fils d’Isaï ? Il y a aujourd’hui beaucoup de serviteurs qui s’évadent de chez leurs maîtres ; et je prendrais mon pain, mon eau et ma viande que j’ai débitée pour mes tondeurs, et les donnerais à des gens dont je ne sais même pas d’où ils sont ? (1 Sam 25:10-11).
Lorsque David apprit les déclarations de Nabal, il fut très irrité et dit à ses serviteurs :
Que chacun de vous mette son épée à la ceinture ! Et ils mirent chacun leur épée à la ceinture. David aussi mit son épée, et environ quatre cents hommes montèrent à sa suite. Il en resta deux cents près des bagages.
David avait également dit :
C’est bien à tort que j’ai gardé tout ce que cet homme a dans le désert, et que rien n’a été enlevé de tout ce qu’il possède ; il m’a rendu le mal pour le bien. Que Dieu me fasse ceci et qu’il ajoute encore cela, si je laisse subsister jusqu’au matin même le moindre de tous ce qui appartient à Nabal ! (1 Sam 25:21-22).
David avait décidé de tout abattre dans la maison de Nabal, et les hommes et les animaux. Car il est monté jusqu’à environ quatre cents hommes contre Nabal et contre ce qui lui appartient. Mais ce méchant homme avait une femme de bon sens qui lui était soumise malgré sa méchanceté. C’est elle qui par son bon sens sauva toute la maison de Nabal son mari. Car : « un des serviteurs vint faire le rapport à Abigaïl, femme de Nabal. » La connaissant, ce serviteur savait qu’elle réagirait dans le bon sens de l’apaisement pour sauver son mari qui venait de commettre une folie. Il lui dit :
Maintenant, tâche de reconnaître et de voir ce que tu as à faire, car la perte de notre maître et de toute sa maison est résolue, et lui, c’est un vaurien : impossible de lui parler !
Sur ce, Abigaïl étant une femme de bon sens, sut aussitôt ce qu’elle avait à faire :
Elle prit vite deux cents pains, deux outres de vin, cinq moutons apprêtés, cinq mesures de grains rôtis, cent paquets de raisins secs et deux cents de figues sèches. Elle les mit sur des ânes et dit à ses jeunes gens : passez devant moi, je vous suis. Elle ne dit rien à Nabal, son mari. Lorsqu’elle aperçut David elle descendit vite de l’âne, tomba et se prosterna en présence de David la face contre terre.
Abigaïl comme une bonne femme soumise se prosterna devant David face contre terre. Elle se jeta à ses pieds et lui dit :
À moi la faute, mon seigneur ! Permets à ta servante de parler à tes oreilles, écoute les paroles de ta servante. (1 Sam 25:24).
Abigaïl aux pieds de David endossa premièrement la faute de son mari. Elle accepta que ce soit à elle la faute et non à son mari, parce que son mari est méchant. Elle dit aussi :
Et moi, ta servante, je n’ai pas vu les jeunes gens que mon seigneur a envoyés.
Abigaïl aurait vu les serviteurs de David, elle leur aurait donné l’aide nécessaire. Maintenant qu’elle ne les avait pas vus, elle est sortie à sa rencontre pour le persuader d’accepter l’aide qu’elle lui apportait et surtout qu’il épargne sa maison de la destruction.
C’est de cette manière que les femmes qui sont soumises à leurs maris en toutes choses se comportent. Elles font tout pour que la honte de leurs maris ne soit pas exposée, que non plus, le malheur ne s’abatte sur leurs maisons. Elles savent comme Abigaïl discerner les faiblesses de leurs maris en vue de les combler. En cela, elles deviennent une aide pour leurs maris. Abigaïl ne s’était pas du tout réjouie du malheur qui devait arriver à son mari par la main de David, mais elle alla à la rencontre du danger en vue de secourir toute sa maison. Nabal était un homme méchant, et il est certain que sa femme était constamment victime de sa méchanceté, mais elle ne l’abandonna point dans le malheur. C’est ainsi que la femme ne doit pas abandonner son mari, quel que soit ce qu’il est. Aucune femme n’a le droit de quitter son mari sous un prétexte quelconque. Il existe des femmes qui abandonnent leurs maris sous prétexte qu’ils sont méchants. Alors que Dieu a donné le ministère de la soumission à la femme pour demeurer auprès de son mari. Nulle n’a le droit de quitter son époux parce qu’il est méchant.
Ce que le Seigneur montre dans ce texte est qu’une femme soumise qui est de bon sens comme Abigaïl est une aide pour son mari. Car toutes les femmes ne sont pas des aides pour leurs maris. Mais seules celles qui sont soumises. Sinon dites-moi en quoi une femme adultère est-elle une aide pour son mari qu’elle a quitté ? En quoi une femme querelleuse est-elle une aide pour son mari, quand elle l’accable quotidiennement de palabres dans le foyer ? Ne nous trompons pas : la femme qui est une aide pour son mari est celle qui est soumise. Celle qui est insoumise est ouvrière avec le diable, comme Jézabel et Vasthi.
La soumission et le bon sens d’Abigaïl lui ont valu la clémence de David et plus tard la couronne royale. David lui dit :
Béni soit l’Éternel, le Dieu d’Israël, qui t’a envoyée aujourd’hui à ma rencontre ! Béni soit ton bon sens, et bénie sois-tu…
Ne vous leurrez pas, car c’est une femme soumise qui a du bon sens, car la soumission est la vertu centrale que Dieu a donnée à la femme dans le foyer, après quoi viennent les autres. Dieu a donc donné à la femme, la soumission et à l’homme, le commandement et la domination. C’est pourquoi dans le mariage, chacun doit respecter sa position pour favoriser l’harmonie dans le foyer.
Nous avons fait le triste constat que les femmes mariées dans le Seigneur prient difficilement le Seigneur pour être soumises en toutes choses à leurs maris comme au Seigneur. Nous exhortons les sœurs à le faire. La prière pour la soumission doit être une réalité dans la vie de la femme mariée, car la femme qui prie beaucoup est celle qui recherche la soumission par la prière. Quand la femme sera soumise, elle aura toutes les autres vertus recommandées dans les Saintes Écritures. Mais une femme insoumise travaille avec le diable pour le diable.
Cinquièmement : femme insoumise : ouvrière avec le diable
Une femme insoumise à son mari est sous l’influence constante du diable et des démons et est ouvrière avec eux pour détruire sa propre maison et l’église. Par contre, une femme soumise est sous l’influence de son mari et du Seigneur et est ouvrière avec le Seigneur pour répandre la bonne odeur de son témoignage. Car c’est vrai que :
La plus sage des femmes bâtit sa maison, mais celle qui est insensée la renverse de ses propres mains. (Prov 14:1).
Une femme dans une maison bâtit ou détruit : De quel côté vous trouvez-vous, mes sœurs en Jésus-Christ ? Ne vous y trompez pas : une femme insoumise est ouvrière avec le diable pour détruire sa propre maison de ses propres mains et détruire également l’Assemblée de Dieu. Une femme insoumise ne peut s’adonner à la prière et éduquer correctement ses enfants. Elle ne peut non plus obéir à la Parole de Dieu. Le sage dit :
Or j’ai trouvé plus amère que la mort, la femme dont le cœur est un piège et un filet, et dont les mains sont des liens ; celui qui est agréable à Dieu lui échappe ; mais le pécheur est pris par elle. (Prov 7:26).
Malheur à celui dont le cœur s’attache à une telle femme. Il aura rencontré plus que la mort, avant d’arriver dans les ténèbres. Une femme qui a un cœur mauvais est insoumise à son mari. Car la soumission vient premièrement du cœur. C’est dans le cœur qu’on se soumet à son mari avant de le traduire dans les actes. C’est dans le cœur qu’on accepte de s’abaisser devant son mari pour le servir. C’est dans le cœur qu’on appelle son mari « mon seigneur ». Et croyez-moi qu’un tel cœur est rempli de la gloire de Dieu. C’est dans le cœur que se vit la soumission en sorte que ce qui est vécu dans le cœur apparaît dans les actes et dans la vie quotidienne du ménage. La soumission est une vie, la vie de la femme qui a rencontré Dieu sur son chemin de manière particulière. Et la soumission est en toutes choses. Aucun domaine n’est exclu.
L’insoumission de Vasthi (Esther 1 & 2)
La soumission provient d’un cœur simple et humble. Car une femme orgueilleuse comme la reine Vasthi ne peut se soumettre à son mari ; elle en est incapable. Vasthi fut désobéissante au roi parce qu’elle lui était insoumise. Alors que le roi donnait un festin pour tout le peuple, elle aussi donnait un festin pour les femmes :
De son côté, la reine Vasthi donna un festin pour les femmes dans le palais royal du roi Assuérus (Est 1:9).
Vasthi était une belle femme, mais elle avait un cœur mauvais. Son cœur était insoumis au roi, c’est pourquoi :
Elle refusa de se rendre à l’ordre du roi transmis par l’intermédiaire des eunuques. Le roi en conçut une grande indignation et fut enflammé de fureur (Est 1:12).
Que les femmes sachent qu’en contrariant leurs maris, elles s’exposent à l’exercice de leur colère. Un homme indigné par la contradiction ou l’insoumission de sa femme est en colère et est exposé à l’influence du diable.
La femme insoumise est ouvrière avec le diable en ce sens qu’elle expose son mari au diable en le contrariant ou en lui étant insoumise. Vasthi refusa d’être au côté de son époux qui festoyait avec le peuple, pour une raison qui n’est pas évoquée.
Seulement, elle faisait comme le roi dans le même palais. Or une femme, quel que soit son rang social, doit être soumise aux désirs de son mari. Vasthi voulait contester l’autorité de son mari, voilà qu’elle a perdu sa couronne. Les conseillers du roi ont statué sur sa désobéissance et ont dit ceci :
La faute de la reine Vasthi n’atteint pas seulement le roi, mais tous les princes et tous les peuples dans toutes les provinces du roi Assuérus. Car le refus de la reine viendra à la connaissance de toutes les femmes qui regarderont leurs maris avec dédain quand on racontera que le roi Assuérus avait ordonné de faire venir la reine Vasthi en sa présence, et qu’elle n’est pas venue. Maintenant, les princesses perses et mèdes qui auront appris le refus de la reine tiendront le même langage à tous les princes royaux : cela suffit pour qu’il y ait du mépris et de l’indignation ! (Est 1:16-18).
C’est ainsi, l’insoumission est une maladie contagieuse. Malheur aux sœurs qui fréquentent des femmes insoumises à leurs maris. Vasthi en tant que première dame dans le royaume pouvait contaminer toutes les femmes avec son insoumission.
La désobéissance de la reine a indigné le royaume et était susceptible de provoquer l’insoumission et la rébellion des femmes dans tout le royaume. Pour éviter ce désordre, la reine Vasthi fut déchue de sa position et remplacée par la reine Esther. Dieu peut faire la même chose à l’endroit d’une femme qui est dans l’église et qui est insoumise à son mari, et dont l’insoumission affecte gravement le témoignage de son mari et de l’église. Plusieurs sont des Vasthi dans l’Église et dans leurs foyers, parce qu’elles contredisent et contrarient leurs maris à tout moment. Elles vont jusqu’à les refuser dans le lit conjugal. Lorsqu’une femme se comporte de cette manière, c’est qu’elle demeure sous l’influence du diable et expose son mari à la tentation.
L’insoumission de Jézabel
Il y avait une autre femme qui était l’incarnation du diable : la reine Jézabel. Elle était tellement opposée à Dieu que le Seigneur appela une mauvaise doctrine de son nom, (Apoc 2:18-23). C’est elle qui fit tuer Naboth pour donner sa vigne à Achab son mari. Elle dit :
Proclamez un jeûne ; faites asseoir Naboth à la tête du peuple, et faites asseoir en face de lui deux vauriens qui témoigneront contre lui : tu as maudit Dieu et le roi ! Puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. (1 Rois 21:9-11).
Elle s’est mise à la place de son mari, intimant des ordres criminels aux anciens et aux magistrats d’Israël. Et elle agissait avec le sceau royal d’Achab. Une telle femme est ouvrière avec Satan pour détruire la vie de son mari et sa maison.
Plusieurs sont des Jézabel dans leurs foyers et dans l’église. Elles entendent la prédication de la vérité en vain, puisqu’elle ne leur procure aucune vie, ni aucune satisfaction. Elles trouvent plutôt leur satisfaction dans le fait d’être l’alliée du diable pour détruire leur propre maison et créer des troubles dans l’église. Jézabel a associé les anciens dans son crime. C’est de cette manière qu’il arrive que des femmes insoumises à leurs maris exposent des hommes de Dieu ou des anciens à l’influence du diable. Elles exposent même toute l’église à l’influence du diable. C’est pour cette raison que le Seigneur exige que les anciens fassent attention quant au règlement des problèmes dans les foyers. Jézabel était également la femme qui mettait à mort les prophètes de l’Éternel. Elle a perdu Achab son mari et il a adoré des dieux étrangers en Israël.
Notre père Abraham écouta sa femme Sara, notre mère qui lui était soumise. Malgré la soumission de Sara, cela n’empêcha pas qu’elle entraîne Abraham en dehors de la volonté de Dieu, en l’amenant à prendre pour femme sa servante Agar, qui lui donna un fils du nom d’Ismaël, qui n’était pas selon l’alliance de Dieu. Agar mit au monde un enfant dont la descendance continue de faire la guerre à Israël depuis des générations. Une guerre qui prendra fin par la puissance de Dieu Lui-même. C’est ainsi que l’esprit de la prophétie le dit à Agar alors qu’elle était enceinte :
Tu vas accoucher d’un fils, … il sera comme un âne sauvage, sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui… (Gen 16:11-12).
Qui dira que cette prophétie ne s’est pas accomplie ? Le monde arabe n’est-il pas la descendance d’Ismaël ? N’est-ce pas que ce monde arabe est en perpétuel conflit avec le reste du monde entier ? N’est-ce pas l’un des leurs qui rencontra un démon déguisé en ange de lumière dans le désert qui lui révéla une religion satanique qui aujourd’hui a envahi le monde entier et qui est vigoureusement opposée à l’évangile du Christ par l’intégrisme et par toutes sortes de barbarie ? Nous ne croyons pas en cette religion parce qu’elle vient du diable, car seul Isaac a reçu l’alliance de Dieu. Son frère Ismaël reçut la bénédiction d’Abraham.
J’établirai mon alliance comme une alliance perpétuelle avec lui (Isaac) et sa descendance après lui. À l’égard d’Ismaël, je t’ai entendu : je le bénirai, je le rendrai fécond et je le multiplierai à l’extrême (gen 17:19).
Aujourd’hui, le monde entier est troublé par le conflit du Proche-Orient et par les attentats terroristes. Le monde entier est troublé par les traitements inhumains perpétrés par ceux issus d’Ismaël. En cela, l’âne sauvage est à l’œuvre.
Mais ce qu’il faut retenir est qu’à l’origine, une femme a induit son mari en erreur, alors que celui-ci attendait l’accomplissement d’une promesse que Dieu lui avait faite. Dieu voulait susciter une descendance selon la promesse. Le diable aussi voulait susciter une descendance qui fasse la guerre à la descendance de Dieu, c’est pourquoi il a utilisé la femme d’Abraham, comme il utilisa Ève. C’est pourquoi les femmes doivent impérativement comprendre que c’est pour leur propre sécurité et la sécurité de toute la famille qu’elles doivent laisser leurs maris diriger leurs maisons comme ils sont conduits à le faire. C’est enfin pour la sécurité de l’église et de son témoignage que les femmes doivent être soumises.
Samson écouta sa femme et l’onction de Dieu le quitta. Sa femme Delila, de connivence avec les Philistins décida de le séduire pour obtenir de lui le secret de sa grande force. Samson par trois fois ne lui dit rien. Puis elle lui dit :
Voilà trois fois que tu t’es joué de moi, et tu ne m’as pas révélé d’où vient ta force, comment peux-tu dire : je t’aime, alors que ton cœur n’est pas avec moi ? (Juges 16:15).
C’est de cette même manière que le diable parle aux oreilles de nos épouses qui cherchent à tout savoir. Elles posent des questions à n’en pas finir et finissent très souvent par faire fléchir les moins rigoureux d’entre les hommes. Les hommes doivent se méfier de la langue des femmes insoumises, car la langue de la femme insoumise est souvent confondue à celle du diable. Le diable a persévéré par la voix de Delila et a fini par faire fléchir Samson qu’il exposa ensuite dans la souffrance et la honte, parce que l’onction de Dieu s’était retirée de lui. Que cela soit su de tous : une femme insoumise est ouvrière avec le diable dans sa maison et dans l’église.
Ananias retint avec le consentement de sa femme, une partie du prix du champ qu’ils avaient vendu pour apporter l’argent au Seigneur (Act 5). Saphira n’était pas une bonne femme pour Ananias, car une bonne femme aurait exhorté son mari à ne pas tenter le Saint-Esprit. Mais ce fut le contraire. Elle fut de connivence avec lui pour affronter la mort. Ils ont péri selon la Parole du Seigneur. En tant qu’épouse, si votre mari ment, ne le suivez pas dans son mensonge. Au contraire, dénoncez-le auprès des serviteurs de Dieu pour sauver son âme, au lieu de le suivre sous prétexte qu’il est votre époux. Dieu n’aime pas la solidarité dans le mal, mais plutôt celle qui consiste à faire le bien. Saphira aurait dû se comporter comme Abigaïl qui a couru devant la mort qui venait sur sa maison. Elle aurait dû dénoncer son mari auprès des apôtres afin de sauver leur vie, quand il eut à cœur de leur mentir au sujet du prix du champ. Ne soyez pas des Saphira dans la maison de Dieu et dans vos foyers. Si vous savez par les Écritures que votre mari fait mal, parlez-lui. S’il ne vous écoute pas, dénoncez-le auprès des anciens dans le secret, sans tambours, ni trompettes, afin de préserver son témoignage dans la communauté entière.
En conclusion sur ce point, je vous conseillerai de ne presser ni de harceler votre mari pour l’obliger à faire ce qu’il n’a pas envie de faire, car en agissant ainsi, vous ouvrez la porte de votre maison au diable qui viendra y régner. Ce que nous disons ici concerne la femme insoumise. Lorsqu’une femme est soumise à son mari comme au Seigneur, elle lui est d’une aide précieuse. Il lui fait confiance et réclame même ses conseils.
Sixièmement : le Seigneur n’admet pas les compromis
Ceci est selon le Seigneur : les compromis ne sont pas admis dans le foyer. Seule est valable la volonté de Dieu exprimée par l’homme qui est le chef de la maison. Plusieurs prétendent donner des conseils en disant que l’homme et la femme doivent dialoguer pour trouver des compromis en vue de préserver la paix et la quiétude dans le foyer. Ceux qui parlent de cette manière, même s’ils sont des serviteurs de Dieu, parlent à la manière du monde émancipé. Il n’est pas admis de dialogue pour des compromis dans la maison de Dieu ou dans le foyer. Un foyer n’est pas un parlement. Pour les croyants, il n’en est pas ainsi, parce que ce ne sont pas les compromis qui préservent la paix dans le foyer, mais bien la soumission de la femme en toutes choses à son mari.
Par contre, l’insoumission de la femme dans le foyer est à l’origine des troubles et des palabres inutiles. Elle détruit ainsi sa maison et se prive de beaucoup de biens dans le ciel, si elle y accède. Revenez sur vos pas, vous qui avez marché de cette manière, car c’est l’ordre du Seigneur au moment où nous nous tenons tous à la porte du ciel. Aussi longtemps que vous tiendrez compte des exigences de madame par faiblesse, il y aura la paix dans votre maison. Or ce n’est pas l’exaucement des vœux de madame qui doit apporter la paix dans la maison. Mais bien sa soumission à son mari en toutes choses.
Un homme ou une femme qui croit que la vie à deux en Christ est construite sur le dialogue et les compromis se trompe. Un tel homme ou une telle femme a ses pensées aussi éloignées du Seigneur que le ciel l’est de la terre. Ce que nous écrivons ne vient pas de nous, mais du Seigneur. Il existe deux principales lois qui gouvernent le foyer : la loi de la Soumission et la loi de l’Amour. Le seul et unique compromis valable dans le foyer est la soumission de la femme en toutes choses à son mari. C’est pourquoi la femme qui veut amener son mari à discuter doit se soumettre à lui. La soumission est l’arme des femmes dans le foyer. Car c’est par elle seule qu’elles peuvent conquérir leurs maris, même s’ils sont difficiles.
La femme soumise est en dialogue permanent avec le Seigneur Jésus-Christ dans la prière. C’est Lui le parfait Époux, c’est pourquoi le dialogue avec le Seigneur Jésus est spirituel, mais celui que les femmes recherchent souvent dans le foyer avec leurs époux est charnel. Le Seigneur demande aux femmes d’être soumises en toutes choses, mais elles veulent être consultées en toutes choses. Ces deux pensées sont strictement opposées l’une à l’autre. La première est de Dieu et la deuxième du diable. Toutefois, il n’est pas interdit à l’homme de demander l’avis de son épouse sur ce qui concerne directement la vie du foyer. L’homme et la femme doivent examiner ensemble les affaires de la maison. Mais en le faisant, que la femme sache qu’elle n’occupe pas la même position que son mari devant Dieu.
C’est le Seigneur qui a dit qu’Il est le chef de l’homme. C’est aussi Lui qui a établi l’homme chef sur la femme. Si les hommes ne recherchent pas de compromis avec le Seigneur leur chef, il est hors de question que les épouses exigent des époux des compromis dans le gouvernement de la maison. Plusieurs sont dominés par leurs femmes. Ils sont dominés parce qu’au commencement, ils ont refusé d’exercer l’autorité que Dieu leur a donnée. Alors ils reçoivent un esprit féminin et sont dominés par leurs femmes. C’est pourquoi il est écrit à leur sujet :
Mon peuple a pour oppresseurs des gamins, et des femmes dominent sur lui. (Es 3:12).
Si vous refusez l’exercice de l’autorité dans votre maison, votre femme et vos enfants domineront sur vous. Vous n’obtiendrez d’eux aucune soumission, ni aucun respect, ni aucune considération. De tels hommes, s’ils sont anciens dans l’assemblée, doivent rendre le tablier de cette charge.
Notre frère Paul a écrit que :
Christ est le chef de tout homme. L’homme est le chef de la femme et Dieu est le chef de Christ (1 Cor 11:3).
Le Christ qui a pour chef Dieu n’a pas dialogué avec Lui, mais Il dit : « Je ne fais rien de moi-même », puis Il dit encore : « Moi, Je dis ce que j’ai vu chez mon père » (Jean 8:28). Le Christ Lui-même respectait la hiérarchie que son père avait établie. De même que la quête de tout homme sensé est d’être soumis à Christ, la femme doit avoir pour quête principale de se soumettre en tout à son mari comme c’est écrit. Car en le faisant, elle sert le Seigneur et s’amasse des trésors dans le ciel. En effet, si les femmes pouvaient comprendre qu’en se soumettant en tout à leurs maris, elles s’amassaient des trésors au ciel, tout irait certainement mieux dans les foyers. Car au stade où nous sommes parvenus dans la marche, l’Épouse du Christ doit être affinée et manifestée comme telle. Or les foyers sont une importante partie de l’Épouse.
Au reste, l’homme et sa femme doivent s’accorder pour le jeûne et la prière, se privant ainsi d’un commun accord l’un de l’autre pour vaquer à la prière. (1 Cor 7:1-5). Étant donné que nul n’a autorité sur son propre corps, il est recommandé que l’homme ou la femme qui doit prendre du temps dans le jeûne et la prière obtienne premièrement l’accord de son conjoint. Il est également bon que l’homme et la femme se mettent ensemble dans la prière pour demander la grâce de Dieu sur leur foyer. C’est le combat spirituel. Dieu a élevé l’homme au-dessus de la femme dans le foyer pour éviter les conflits et les querelles. Car là où il n’y a pas d’autorité, il y a des disputes et du désordre. Malheureusement, les femmes et même les hommes ne savent pas que Dieu a élevé l’homme sur la femme pour éviter le désordre et les palabres dans les foyers. C’est pourquoi, il est de la responsabilité de l’homme d’aider sa femme à comprendre l’exercice de l’autorité de Dieu dans la maison.
En effet, les femmes ont beaucoup de difficultés à se conformer à la Parole de Dieu, en ce qui concerne particulièrement la soumission, c’est pourquoi l’homme doit souvent expliquer à son épouse ses prises de position par rapport aux Saintes Écritures, afin de la tranquilliser et de soustraire son cœur des mauvaises pensées.
Christ est le chef de l’homme et doit dominer sur lui. Il doit régner entièrement dans l’Église et l’Église doit Lui être entièrement soumise. Le problème majeur du chrétien dans sa marche est semblable à celui de la femme dans son foyer, c’est-à-dire : la soumission. Les chrétiens n’arrivent pas à se soumettre entièrement au Seigneur Jésus-Christ et à sa Parole. Pareillement, la femme qui se marie éprouve beaucoup de difficultés à se soumettre à son mari. Or c’est cela son bien et son destin, c’est pourquoi elle ne doit pas fuir cette responsabilité, mais entreprendre toutes les actions spirituelles nécessaires pour parvenir à cette fin, au lieu de chercher des échappatoires. Ce destin fut scellé depuis le jardin d’Éden. Mais un démon a amené la contradiction dans le monde et dans l’Église. Il s’agit du démon d’émancipation qui enseigne aux femmes d’envier la place faite à l’homme dans la société et dans l’église.
Cet esprit s’est emparé de l’église après l’avoir séduite. Mais il séduit ceux qui ne connaissent pas les Écritures, de telle manière qu’aujourd’hui, il y a des femmes prédicateurs et des femmes pasteurs. Plusieurs sont des femmes pasteurs, docteurs et apôtres, avec l’approbation des hommes qui croient être en accord avec Dieu. De telles femmes ont fait naufrage par rapport à leur vocation originelle. Les serviteurs de Dieu qui ordonnent les femmes « pasteurs et diaconesses » dans les églises ne doivent pas se plaindre de l’insoumission des femmes dans leurs assemblées parce qu’ils ont donné la parole à la femme là où Dieu la lui a refusée, se rendant ainsi coupables d’un grand péché. En acceptant d’introduire les femmes dans la prédication, les serviteurs de Dieu leur ont ainsi donné l’autorité dans l’église pour commander aussi dans les foyers. Les uns et les autres auraient été instruits, ils auraient compris que la chaire qui revient à la femme est le foyer. C’est là qu’elle exerce son Ministère qui lui fut confié depuis le commencement.
Celui qui vient à Christ se soumet à Sa volonté. Pareillement, la femme qui vient se marier doit se soumettre à la volonté de son mari pour éviter les querelles, à moins que le mari ne lui fasse des concessions lui-même. Seule l’Autorité que Dieu a confiée à l’homme doit s’exercer dans le foyer, car si la soumission est réclamée dans le foyer, c’est parce qu’une autorité y est aussi exercée. Ce n’est pas l’homme qui a réclamé la soumission de la femme, mais c’est bien Dieu qui connaissant la position de la femme lui a réclamé la soumission à son mari en toutes choses.
L’autorité et la domination de Dieu s’exercent verticalement, c’est-à-dire du ciel sur la terre. Dieu exerce son autorité sur le Christ. Le Christ exerce Son autorité sur l’homme, à qui Il a donné une commission dans le foyer et l’homme exerce son autorité sur la femme, qui exerce son autorité sur le reste de la maison (enfants, serviteurs, servantes) (Eph 5:22-33 ; Eph 6:1-9). Dans l’exercice de cette autorité de Dieu, les uns sont placés sous la responsabilité des autres. De même que le Christ est le guide spirituel de tout Son Corps, ainsi, Il a donné l’intelligence et la sagesse à l’homme pour conduire la vie spirituelle du foyer. Seul l’homme a la conduite spirituelle du foyer. C’est pourquoi la femme qui s’oppose à l’autorité de Dieu en subira certainement les conséquences. Les serviteurs de Dieu qui sont établis dans les églises sont là pour aider les hommes à conduire leurs foyers. C’est pourquoi les chefs de famille doivent avoir souvent recours à eux pour les aider à gouverner leur maison selon les Saintes Écritures. Sur ce sujet, les serviteurs de Dieu doivent comprendre que les conseils sont donnés selon la Parole de Dieu et non selon leurs propres sentiments.
Septièmement : l’homme est le chef de la femme
L’homme est le chef de la femme, c’est pourquoi il domine sur elle. Mais la domination du mari ne doit être comme celle du méchant Nabal. Parce que Nabal était un mauvais chef de famille. La domination de l’homme doit être comme celle du Seigneur sur l’Épouse – c’est-à-dire une domination avec un joug léger. La notion de chef ne doit pas être teintée seulement d’autorité et de commandement mais aussi de caresse et de douceur. Le chef est l’être plus fort qui est l’homme, et sa compagne qui doit lui être soumise et marcher dans ses pas est la femme, qui est le sexe le plus faible (1 Pier 3:7). Elle doit lui être soumise parce qu’elle est l’être faible qui est facilement influençable par l’ennemi. Cette position dans le cadre du combat spirituel est stratégique.
Nous avons fait le triste constat qu’il est difficile à une femme de se rendre compte de son insoumission. Afin que vous sachiez quelle est la femme insoumise, je vous dirai qui est une femme soumise. Je vous le dis au nom du Seigneur : la femme soumise est celle qui reconnaît en son mari, l’autorité que Dieu lui a donnée. Une telle femme accepte cette autorité de Dieu dans ses relations avec son mari et appelle de tout son vœu, son exercice sur sa vie et dans sa maison. En acceptant et en reconnaissant le mari comme son chef, la femme l’appelle seigneur dans son cœur et se résigne à être sa servante comme l’Épouse est servante du Christ. La soumission est dans le cœur, c’est pourquoi la première chose que la femme doit faire est de chercher à reconnaître l’autorité et l’onction que Dieu a données au pasteur de la maison. Si cette autorité est reconnue et acceptée, elle ne doit pas être contestée. Car la paix vient dans le foyer lorsque l’autorité de l’homme n’est pas contestée. Telle se définit la soumission : appeler son époux seigneur dans son cœur et aspirer à n’être rien d’autre dans le foyer que sa servante. Une femme qui agit de cette manière a une couronne qui l’attend dans le ciel. Ici sur terre, son cœur est rempli de la gloire de Dieu.
Par contre, lorsque l’autorité de l’homme est contestée, cela entraîne des difficultés dans les foyers. Et les femmes insoumises sont des femmes qui ne reconnaissent pas l’autorité de Dieu dans la vie de leurs maris. En conséquence, elles ne leur vouent aucun respect, ni aucune dignité. Continuellement, par leurs comportements déshonorants, elles ouvrent les portes de leurs maisons aux démons qui viennent y régner.
Huitièmement : comparativement à Christ et à l’Église
Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église. (Eph 5:32)
Il existe un lien étroit entre le mariage de l’homme avec la femme et le mariage de Christ avec Son Épouse. Ceci est un véritable mystère aux dires de l’apôtre Paul. C’est pourquoi les conjoints doivent s’inspirer de ce qui est écrit au sujet de Christ et de Son Épouse dans leur foyer. L’apôtre Paul qui a évoqué la question dans le livre d’Éphésiens a ouvert des voies de méditation. Il a interpellé premièrement les femmes en ces termes : « Femmes, soyez soumises chacune à votre mari comme au Seigneur. » La femme doit voir son mari comme le Seigneur Jésus-Christ et se soumettre à lui. C’est de cette manière que la soumission de la femme est parfaite. Une femme qui ne se soumet pas à son mari comme si elle le faisait pour le Seigneur Jésus doit comprendre qu’elle a encore beaucoup d’efforts à fournir pour parvenir à cette position idéale. En plus, cette déclaration du docteur Paul doit interpeller les femmes qui banalisent la question de la soumission qu’elles doivent à leurs maris. En effet, les sœurs doivent comprendre qu’il s’agit là d’une œuvre qu’elles doivent accomplir pour le compte du Seigneur. Or toute œuvre qui est accomplie pour le Seigneur doit être faite avec beaucoup de zèle et d’abnégation. Le mari est le chef de la femme comme le Seigneur est le chef de l’Église qui est Son Corps. Le mystère est que le mari dans le foyer occupe exactement la position que le Seigneur occupe dans Son Église.
L’homme est la tête du corps du
mariage comme Christ est la
tête du Corps de l’Église
Tel qu’il est écrit, lorsque l’homme et la femme se marient, ils forment un seul corps. Ainsi donc, de même que le Seigneur est la tête du Corps qu’Il forme avec l’Église, l’homme est la tête du seul corps qu’il forme avec la femme dans le foyer. De cette manière, l’homme a la conduite spirituelle du foyer. C’est à lui que Dieu donne l’orientation à suivre. L’orientation divine ne vient pas seulement des échanges entre l’homme et la femme, mais bien aussi de l’inspiration que l’homme reçoit dans la prière. Étant la tête du corps du mariage, l’homme est celui qui est préoccupé devant Dieu parce que c’est à lui que des comptes seront demandés. Il n’est pas normal que dans un foyer, la femme soit préoccupée à la place de l’homme, car à l’origine, Dieu a dit : « Je lui ferai une aide semblable à lui. » En créant la femme, Dieu a décidé de faire d’elle une aide pour l’homme, mais le péché a dénaturé les rapports qui devaient exister entre l’homme et sa femme au point que plusieurs femmes aujourd’hui ne sont plus des aides à leurs maris. La seule manière pour une femme d’être en aide à son mari est de lui être soumise en toute chose. C’est ainsi que la Bible demande à tous ceux qui voudraient être utiles au Seigneur d’obéir totalement à Sa Parole. Car c’est ainsi qu’il est écrit : « L’obéissance vaut mieux que les sacrifices » (1 Sam 15:22). Aussi pouvons-nous dire : la soumission vaut mieux que les efforts de la femme. La soumission vaut mieux que les apports de toute nature.
Comme le Seigneur, l’homme préfère de sa femme, la soumission, mieux que son apport matériel ou financier dans le foyer. Aussi longtemps qu’un homme demeure dans la désobéissance, Dieu ne peut l’utiliser proprement dans Son service. Pareillement, aussi longtemps qu’une femme est insoumise, elle ne peut être une aide valable à son mari tel que le Seigneur l’a désiré au commencement. Or, nous prêchons ce qui est depuis le commencement. Plus un membre du Corps de Christ obéit à la Parole du Seigneur, mieux il découvre la gloire de Dieu et le mystère de la ressemblance parfaite à Jésus-Christ. Pareillement, plus une femme est soumise, plus elle découvrira le sens d’être « une aide semblable à son mari ». En dehors de la soumission, cela n’est point possible.
Par ailleurs, il est bien que les femmes comprennent qu’une aide est une aide. C’est pourquoi aussi longtemps qu’un homme n’a pas besoin d’aide, la femme n’a pas d’aide à lui apporter. C’est ainsi que les membres du Corps de Christ agissent. Ils agissent sous la commande du Saint-Esprit. Telle l’Épouse agit sur instruction du Seigneur qui est la tête, telle la femme doit agir sur instruction de son mari qui est son chef. Lorsqu’elle veut agir d’elle-même, elle échoue et ce qu’elle fait n’est pas souvent apprécié de son mari. La femme est utile lorsque son mari a besoin d’elle, c’est pourquoi elle doit être en action là où elle sait son mari défaillant. En cela, il est bon que la femme connaisse parfaitement son mari. En général, les querelles naissent lorsque la femme refuse d’être une aide. Or la femme qui refuse d’être une aide a tendance à vouloir être au début et à la fin des actions dans le ménage, se heurtant ainsi aux prérogatives de son mari.
En tant que tête du corps du mariage, l’homme est plus lucide et voit plus loin que la femme en toute chose. La femme doit savoir que son mari voit plus loin qu’elle. À l’origine, l’homme et la femme étaient nus et n’en avaient pas honte. Mais lorsqu’ils tombèrent dans le péché et que débuta leur vie de foyer, alors Dieu éleva l’homme au-dessus de la femme pour préserver la paix et la quiétude dans le foyer. Que les femmes sachent ainsi, que les hommes ont été élevés au-dessus d’elles par Dieu dans le mariage, pour qu’il y ait la paix dans le foyer. L’homme a été élevé au-dessus de la femme pour le bien de la femme elle-même, comme aussi Christ a été élevé au-dessus de l’Épouse pour le bien de l’Épouse Elle-même. Mais les querelles naissent dans le foyer lorsque la femme conteste par ses actes, la position de son mari.
En Christ, de même que le Seigneur sanctifie l’Épouse et la rend pure, ainsi l’homme doit aimer sa femme et l’instruire selon les Saintes Écritures en vue de l’aider dans sa croissance spirituelle. Un homme qui est à sa place dans son foyer est celui qui ramène tout aux Saintes Écritures, comme le Seigneur. Il fait des reproches à sa femme selon les Écritures en l’enseignant. En effet, n’est-ce pas selon les Écritures que notre Seigneur nous reprend lorsque nous avons mal agi ? Tel que l’apôtre l’écrit : « Personne n’a haï sa propre chair ; mais il en prend soin, comme le Christ le fait pour l’église… » Il est clair qu’il ne s’agit pas de la nourriture périssable seulement, car aucune femme n’a besoin d’être mariée avant de manger. Mais il s’agit aussi de l’entretien de l’âme et de l’esprit.
En effet, que sert-il à un homme d’entretenir le corps de sa femme en lui offrant les biens du monde alors que son cœur est rempli de rapines ? De même que le Christ est le Pasteur de l’Épouse, l’homme est établi pasteur sur sa femme. Il doit prendre soin d’elle du point de vue spirituel. De même qu’il s’aime lui-même et prend soin de son âme, il doit aussi prendre soin de la vie spirituelle de son épouse, car la femme est l’être plus faible spirituellement. Et il va de soi que celui qui prend soin de l’âme de son épouse prendra soin de son corps également, car nul n’a haï sa propre chair. De même que le Seigneur a prié pour l’Église, pareillement, le mari doit porter les faiblesses de son épouse dans la prière. C’est seulement de cette manière qu’il pourra la placer dans la position qu’il voudra qu’elle occupe à ses côtés.
Par expérience, je peux affirmer que les discussions et les longs débats suivis de querelles n’apportent aucune transformation dans la vie des couples. Seule la vie de prière apporte la transformation des cœurs et la paix dans les foyers. Ceci est la même chose pour la vie chrétienne, car la transformation d’un chrétien passe nécessairement par sa communion avec Dieu dans les prières et les jeûnes. C’est pourquoi un homme qui ne se préoccupe pas de la condition spirituelle de son épouse est un homme spirituellement déséquilibré.
Lorsqu’une femme vient se marier, elle doit comprendre qu’elle perd tout ce qu’elle a dans le mariage, à commencer par son indépendance. C’est de cette même manière que l’Épouse du Christ perd tout pour Lui appartenir entièrement. À ce sujet, Jésus l’Époux a dit : « Que celui qui vient après moi renonce à lui-même » (Mat 16:24). Ainsi, la femme qui vient se marier renonce à elle-même et à ses habitudes pour épouser la vie de son mari. La femme mariée doit tout perdre d’elle-même pour se réaliser à nouveau en son mari. Elle accepte d’être comme lui il veut qu’elle soit. En cela, elle sera une aide semblable à son mari.
En effet, de même que l’Épouse a été appelée au repos en Christ, ainsi la femme lorsqu’elle trouve un homme doit avoir trouvé le repos. Dans le mariage, il n’appartient pas à la femme de se faire des soucis. Le Seigneur Jésus a dit à ce sujet :
Venez à Moi, vous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos. (Mat 11:28)
La femme doit considérer cette déclaration du Seigneur comme venant de son mari. L’Épouse a trouvé le Christ, elle a aussi trouvé le repos. De la même manière, la femme qui a trouvé un homme a également trouvé le repos. Le repos ici n’est pas croiser les mains et les pieds, car Paul a écrit que la femme doit être adonnée aux soins domestiques (Tite 2:5 ; 1 Tim 2:15). Mais il s’agit plutôt d’un repos dans lequel la femme ne se fait plus de soucis. À ce sujet, le Seigneur a encore dit : « Qui de vous, par ses inquiétudes peut ajouter une seule coudée à la durée de sa vie ? » (Mat 6:11). Dans le mariage, la femme ne se fait plus de soucis. Elle doit plutôt regarder à l’homme et au Seigneur car ce sont eux qui agiront pour elle. La femme doit se préoccuper seulement de comment plaire à son mari, car la femme qui plaît à son mari plaît aussi au Seigneur.
Neuvièmement : le ministère de la femme
La femme a un grand ministère dans le Corps du Christ. Mais ce glorieux ministère est le plus souvent ignoré des femmes. Elles ne savent pas ce qu’elles doivent faire dans l’Église et dans leurs foyers. Mais la Bible dit clairement ce que la femme doit faire dans l’Église et dans sa maison.
Le Ministère du silence
Le Ministère de la femme dans l’assemblée s’appelle le ministère du silence. Car dans les assemblées, il lui est seulement demandé de se taire :
Comme dans toutes les églises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler ; mais qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la loi. Si elles veulent s’instruire sur quelque point, qu’elles interrogent leurs propres maris à la maison ; car il est malséant à une femme de parler dans l’église. (1Cor 14:34)
L’apôtre Paul qui a écrit cette parole a ajouté que :
Si quelqu’un croit être prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. V 37.
Selon ce qui est écrit, les sœurs doivent se taire dans les assemblées qui se comptent au nombre des églises des saints. Si vous appartenez à une communauté dans laquelle les femmes sont à l’œuvre comme étant « des pasteurs » ou « des diaconesses » ou « des responsables des femmes », sachez que vous êtes dans une organisation humaine et non dans la volonté parfaite de Dieu. Le Dieu que nous adorons ne s’accommode pas de nos habitudes. Dieu ne vient pas accepter nos habitudes et nos pratiques comme étant des lois dans Sa maison. Et ce n’est pas parce que depuis longtemps, les choses sont ainsi qu’elles sont vraies. Ce n’est pas parce qu’il y a des femmes pasteurs ou diaconesses dans les églises que cette pratique est biblique. Elle n’a jamais été biblique. Le Seigneur a bien dit par l’apôtre : « Que les femmes se taisent dans toutes les églises des saints. » Pas seulement dans l’église de Corinthe, mais bien dans toutes les églises des saints. Il est donc interdit aux femmes de parler dans les assemblées, à plus forte raison porter le Ministère de la Parole. Elles doivent plutôt demeurer dans le silence : « Que la femme s’instruise en silence avec une entière soumission » (1Tim 2:11). Il est clair pour ceux qui veulent suivre la loi de Dieu que la femme ne doit pas parler dans l’église, mais demeurer dans le silence. Et demeurer dans le silence veut dire demeurer dans le silence. En plus, il est dit : « Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme mais qu’elle demeure dans le silence. » V12. Cela fait de la peine de le dire, mais sur ce point, les musulmans font mieux que les chrétiens. Car déjà à la mosquée, les femmes sont assises derrière les hommes et n’ont point droit à la parole. C’est exactement ce que Dieu demande aux chrétiens et qu’ils n’arrivent malheureusement pas à appliquer.
Certes, le Saint-Esprit n’a pas de sexe, mais tous les Ministères de la Parole se conjuguent au masculin et non au féminin. Aucun Ministère de la Parole dans l’Église n’est féminin. En donnant les conditions pour être diacre et ancien, Paul dit : « Les diacres doivent être maris d’une seule femme », et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons (1Tim 3:12). Pareillement : « Il faut que l’ancien soit irréprochable, mari d’une seule femme… » (1Tim 3:2). Ici, ces fonctions de diacre reviennent bel et bien aux hommes parce qu’il est demandé à celui qui aspire à cette charge d’être marié à une seule femme. Ce n’est donc pas une affaire de femme. Sinon : quelles sont les conditions qu’une femme doit remplir pour être diaconesse ou ancien ? Qu’on nous le dise ?
Le Ministère de la femme dans l’église est le Ministère du silence, et le Ministère du silence est le Ministère de la soumission. Car la soumission que la Bible impose à la femme requiert de sa part du silence. Une femme soumise ne parle pas beaucoup. Malgré l’interdiction de parler, les fondateurs des églises ont fait des femmes, des « pasteurs » et des « diaconesses ». Elles sont établies dans le service divin, « Ministre » de la Parole, pourtant, Dieu ne leur a pas donné la Parole. Ceci est une grave déviation de certains serviteurs de Dieu que d’établir des femmes pasteurs ou Ministre de la Parole. Dieu n’a jamais ordonné de femmes pasteurs dans l’église. Dans l’assemblée de Jésus, il n’y a pas de femmes pasteurs pour les femmes. L’argument qui dit que les femmes pasteurs connaissent mieux les problèmes des femmes n’est pas valable, sinon Jésus aurait choisi des apôtres pour les femmes. En plus, les Ministères sont donnés pour le perfectionnement du Corps du Christ. Il n’y a pas de ministère spécial pour les femmes. Il n’y a pas de pasteur, ni d’évangéliste, ni de docteur, ni d’apôtre, ni de prophète pour les femmes.
Dieu a établi l’homme pasteur sur la femme. Seul l’homme a été établi pasteur sur la femme et non la femme pasteur sur d’autres femmes. Ceci est du diable, de l’esprit de séduction et d’émancipation qui est à l’origine de la désobéissance des femmes dans les foyers. Associer la femme au service de la Parole dans l’église du Dieu vivant, c’est accomplir la volonté du diable et non celle de Dieu. Repentez-vous avant que la colère de Dieu ne vous frappe. Une femme qui est Ministre de l’Évangile dans une église a démissionné de son poste dans le foyer et est sous l’influence du diable. Elle peut prêcher et amener des âmes à la foi, mais cela ne fait pas d’elle une femme dans la volonté de Dieu. Car à l’origine, Dieu ne lui a pas donné la Parole, mais elle l’a plutôt usurpée. C’est à de telles personnes que s’applique Matthieu 7:22.
Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur ! N’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons chassé des démons ; en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ? Alors je leur dirai : je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.
Remarquons ensemble que le jour où Ève a voulu interpréter la Parole de Dieu elle chuta.
Ce que nous disons ici n’interdit pas aux sœurs d’une assemblée de se constituer en groupe de prière pour soutenir une église locale, car le ministère du silence est le ministère de la prière. Nous ne disons pas non plus que les sœurs ne doivent pas exercer des dons dans les assemblées locales selon 1 Corinthiens 12 et 14. Mais le silence que la Bible impose aux femmes concerne uniquement leur implication dans la direction des églises locales et la prédication de la Parole de Dieu. Autrement dit, une femme ne peut pas être consacrée pasteur, ancien ou diacre dans une église locale. C’est pourquoi dans les conditions énumérées pour être anciens et diacres dans 1 Timothée 3, il n’est pas question des femmes, mais des hommes et de leur maison. Les femmes ne peuvent pas exercer de Ministère de la Parole dans l’église. Il est important de comprendre que ce que nous disons ici concerne exclusivement le cadre de l’église locale. Car en dehors de ce cadre, on ne peut pas préjuger de ce que l’Esprit-Saint peut faire avec une sœur en Christ consacrée à Dieu.
Le Ministère de la maison (Proverbes 31)
Voici le Ministère de la femme, comme le veut le Seigneur :
De même aussi, que les femmes vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent, non pas de tresses ou d’or, ou de perles, ou de toilettes somptueuses, mais d’œuvres bonnes, comme il convient à des femmes qui font profession de piété (1 Tim 2:9-10).
Une femme qui aspire à la piété doit se parer de bonnes œuvres. L’apôtre va plus loin pour dire que la femme sera : « Néanmoins sauvée en devenant mère si elle persévère dans la foi, dans l’amour, dans la sanctification avec modestie » (v. 15). Qu’on le veuille ou pas, devenir mère et être adonnée au service dans le foyer est le destin de la femme, quel que soit son rang social. La Bible ne dit pas autre chose que cela. La femme qui veut plaire à Dieu et à son mari doit savoir qu’elle doit être parée avec modestie et vivre sa vie de ménage dans la simplicité. Ceci est un appel aux femmes qui veulent tous les habits du monde pour se vêtir avec extravagance et être vues dans l’église. Où iriez-vous avec les plus beaux habits si vos cœurs sont pleins de rapines et de péchés ?
La femme n’a pas droit à la chaire de l’église. Sa chaire, c’est sa maison. C’est dans le service de la maison que les sœurs doivent s’exprimer. Paul dit encore :
Dis que les femmes âgées doivent avoir l’extérieur qui convient à la sainteté, n’être ni médisantes, ni asservies aux excès de vin, qu’elles doivent donner de bonnes instructions, afin d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, à être sensées, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises chacune à son propre mari, afin que la parole de Dieu ne soit pas calomniée. (Tite 2:3-5)
Le Ministère de la femme en Christ est d’être occupée aux soins domestiques. Elle doit également donner de bonnes instructions aux domestiques de la maison. C’est de cette manière qu’elle obtient des biens dans le ciel. Les soins domestiques supposent en clair que la femme prend convenablement soin de la propreté de sa maison. La maison d’une femme en Christ doit être propre et bien disposée, bien ordonnée, et la cour et le salon et la cuisine et les chambres à coucher et les toilettes. Tout doit être propre et même les anges doivent en rendre témoignage. Une femme qui a une maison désordonnée est indigne du Christ et de son mari. Une telle femme a de la négligence et de la paresse dans son cœur. L’homme est la propriété de la femme, c’est pourquoi elle doit aussi prendre soin de lui. Le sage dit : « Qu’elle lui fait du bien et non du mal chaque jour de sa vie. » (Prov 31:12). Une telle femme : « Se lève lorsqu’il fait encore nuit, elle donne la nourriture à sa maison et ses instructions à ses servantes. » (Prov 31:12-15).
Le sage a détaillé le Ministère de la femme en Christ : Elle (la bonne femme) fait des chemises et les vend, elle livre des ceintures aux marchands. Cette bonne femme peut exercer une activité autre que le ménage de la maison. Elle surveille la marche de sa maison et ne mange pas le pain de paresse. Elle donne des instructions à ses servantes mais cela ne l’empêche pas de travailler dans sa maison. Plusieurs sœurs emploient des servantes pour s’occuper de leurs maisons, puis elles croisent elles-mêmes les bras à ne rien faire. Or c’est en travaillant qu’elles acquièrent des bénédictions dans le ciel. Il n’est pas bon que les épouses abandonnent leurs époux et leurs maisons entre les mains des servantes. En le faisant, elles sont en dehors de la volonté de Dieu.
Quelle que soit la multitude des servantes dans une maison, il faut que la femme elle-même sache qu’elle est « une servante » dans la maison de son mari. Et qu’en conséquence, les servantes qui sont autour d’elle ne sont là que pour l’aider dans le service et non pour la servir elle-même ou la remplacer. Il n’est pas non plus bon qu’un homme embauche des servantes pour servir son épouse, alors qu’elle a le temps et les capacités physiques pour s’occuper de sa maison. Un tel comportement, même s’il dénote d’un acte d’amour, demeure un manquement grave aux Écritures, parce que celui qui agit de cette manière soustrait sa femme de son champ de mission. Il la fait descendre de sa chaire, c’est-à-dire du lieu où Dieu l’a placée à l’origine pour exercer son Ministère. Que la femme qui méprise son Ministère sur la terre n’espère pas obtenir des couronnes dans le ciel.
Sara avait des serviteurs et des servantes, mais son témoignage est connu. Abigaïl aussi avait des serviteurs et des servantes, mais son témoignage est aussi connu. Leurs maris, Abraham et Nabal avaient de grands biens, mais Sara était servante d’Abraham et Abigaïl servante de Nabal. Le sage a dit : « Un peu croiser les bras, et la pauvreté vous surprendra ! » (Prov 6:6). Ne vous y trompez pas, la femme mariée qui laisse la chaire de son Ministère à sa servante entrera dans le ciel les mains vides. La femme vertueuse réfléchit à un champ et elle l’acquiert, du fruit de son travail, elle plante une vigne… Elle met la main à la quenouille, et ses doigts tiennent le fuseau. La femme vertueuse est comme un navire marchand. Elle amène son pain de loin pour aider son mari.
Il existe une certaine doctrine qui dit que dans le mariage, il revenait à l’homme de pourvoir aux besoins du ménage, et qu’en cela la femme n’était pas concernée. En vérité, nous ne savons pas d’où proviennent ces doctrines et ces pensées religieuses. À ceux qui soutiennent ce genre de doctrines, nous posons la question suivante : où se trouve le mari de la femme vertueuse au moment où elle réfléchit à un champ pour l’acquérir ? Où se trouve le mari de la femme vertueuse au moment où elle plante une vigne avec le fruit de son travail ? S’il vous plaît, sachez que les chrétiens ne réfléchissent pas comme les païens. Les chrétiens ne réfléchissent pas dans le désordre, mais tirent leurs réflexions dans les Saintes Écritures. « La femme vertueuse est comme un navire marchand. » Elle amène son pain de loin pour aider son mari. Elle ne mange pas le pain de paresse. Selon ce qui est écrit, les femmes contribuent aux charges du ménage comme le fait l’homme. Une telle femme est généreuse parce qu’elle ouvre ses mains pour le malheureux et tend sa main au pauvre. Lorsqu’un homme a une femme de cette valeur, il est considéré aux portes de l’église et dans sa famille. Et le Christ qui est son chef est heureux. Même si votre mari ne vous dit jamais des paroles d’encouragement, sachez que le Seigneur qui est votre premier Époux vous voit. Il sait que vous faites bien et Il vous le rendra au ciel.
Elles ne sont pas nombreuses, les femmes de valeur, mais il y avait une qui s’appelait Tabitha (Act 9:36-43). Elle était à Jaffa. Elle faisait beaucoup d’œuvres bonnes et des aumônes. Elle tomba malade et mourut. Les disciples envoyèrent chercher l’apôtre Pierre. Lorsqu’il arriva, toutes les veuves s’approchèrent de lui en pleurant et lui montrèrent les tuniques et les manteaux que faisait Tabitha, lorsqu’elle était avec elles. L’apôtre fut tellement consterné par la mort de Tabitha qu’il pria pour la ressusciter. Elle ressuscita pour continuer son Ministère auprès des veuves et des pauvres de la ville. Une telle femme possède une couronne et un trône dans le ciel. Elle n’était pas diaconesse mais une servante de Dieu.
Le Ministère de la femme, comme tout bon Ministère s’accomplit dans le jeûne et la prière. Une femme qui ne prie pas ne peut pas triompher de l’insoumission. La prophétesse Anne ne quittait pas le temple. Elle servait Dieu jour et nuit, par des jeûnes et des prières. Anne n’était pas diaconesse ou pasteur, mais elle servait Dieu par des jeûnes et des prières. Dans cette position, elle était dans la volonté de Dieu dans le temple (Luc 2). Faites comme cette autre Anne, la femme d’Elkana, mère de Samuel le prophète, qui priait Dieu au sujet de sa stérilité. (1Sam 1). Anne avait de l’amertume dans son cœur parce que sa rivale se moquait d’elle. Le chagrin l’avait poussée dans la prière. Éli la voyant prier pensait qu’elle était ivre, mais elle lui dit :
Non, mon seigneur, je suis une femme à l’esprit affligé, et je n’ai bu ni vin, ni liqueur forte ; mais j’épanchais mon âme devant l’Éternel. Ne prends pas ta servante pour une femme de rien, car c’est l’excès de ma douleur et de mon chagrin qui m’a fait parler jusqu’à présent.
La femme qui veut bien remplir son Ministère comme Anne doit s’adonner à la prière et au jeûne. Si vous avez de l’amertume et des chagrins dans vos cœurs, épanchez votre âme dans la prière devant le Seigneur Jésus-Christ, votre premier Époux, au lieu de faire la guerre à votre mari.
En conclusion, nous pouvons méditer cette parole de l’apôtre Pierre :
Vous de même, femmes, soyez soumises chacune à votre mari, afin que même si quelques-uns n’obéissent pas à la parole, ils soient gagnés sans parole, par la conduite de leur femme, en voyant votre conduite pure et respectueuse. N’ayez pas pour parure ce qui est extérieur : cheveux tressés, ornements d’or, manteaux élégants, mais la parure cachée du cœur, la parure personnelle inaltérable d’un esprit doux et tranquille ; voilà qui est d’un grand prix devant Dieu. Ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leur mari, telle Sara qui obéissait à Abraham et l’appelait son seigneur. C’est d’elle que vous êtes devenues les descendantes, si vous faites le bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte (1 Pier 3:1-6).
Pierre dit que la femme n’a pas besoin de prêcher mais qu’elle peut gagner son mari incroyant par son attitude respectueuse, douce et paisible. Les apôtres avaient les mêmes enseignements au sujet de la place de la femme dans l’assemblée. C’est pourquoi nulle part, ils n’ont consacré de femmes dans les services de l’assemblée locale. Les nouvelles responsabilités de la femme dans les églises sont apparues avec les organisations religieuses humaines.
Dixièmement : la médisance : un péché destructeur des foyers
Dis que les femmes (âgées) doivent… n’être ni médisantes… (Tite 2:1).
De même, la langue est un petit membre, mais elle a de grandes prétentions. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt ! Or la langue est un feu, elle est le monde de l’injustice : la langue a sa place parmi nos membres, elle souille tout le corps et embrase tout le cours de l’existence, embrasée qu’elle est par la géhenne. (Jacq 3:5-6).
La mort et la vie sont au pouvoir de la langue ( Prov 18:21).
Plusieurs femmes ont des langues qui ne restent pas dans la bouche et qui se promènent sur la place publique. C’est d’ailleurs pour cette raison que le Seigneur les a réduites au silence. Elles sont nombreuses celles qui racontent tout ce qui se passe dans leur maison à qui veut l’entendre. L’église sait ce qui se passe dans leur maison. Les parents et les amis aussi savent tout ce qui les concerne. Ceci est l’œuvre du diable. Les maisons sont exposées dans la rue à cause des femmes qui vont tout raconter. La moindre incompréhension est connue de tous. Une femme qui se comporte de cette manière accomplit l’œuvre du diable dans la maison de Dieu. Il n’est pas bon de parler de son conjoint à autrui, si ce n’est auprès des serviteurs de Dieu pour l’aider ou pour un jugement. Et même devant les anciens, il est recommandé aux couples d’être sobres. La femme ne doit pas être médisante, c’est pourquoi il lui est demandé de se taire dans l’église. En plus, la langue de la femme insoumise ne véhicule pas toujours de bons messages.
Une bonne femme se comporte comme Anne, la mère de Samuel qui disait son amertume et son chagrin à Dieu. Dites votre chagrin que vous donne votre mari à Dieu et vous verrez qu’Il interviendra pour vous. Une femme soumise ne médit pas, mais elle prie dans le secret pour répandre son cœur devant Dieu. Faites ainsi au lieu de parler de votre mari en mal aux autres. Sachez en plus, que ceux à qui vous racontez vos problèmes ne peuvent rien faire pour vous. Seulement, le diable les utilisera pour répandre la nouvelle partout, afin de détruire votre maison. La médisance souille celui qui s’y adonne, qu’il soit homme ou femme, parce qu’en médisant, vous nagez dans de l’eau impure. Il arrive que des anciens de l’église se rendent coupables de médisance en exposant la vie des foyers sur la place publique. De tels hommes, quand ils sont connus doivent rendre le tablier de leur charge. C’est à dessein qu’il est écrit : « que tes paroles soient peu nombreuses. » Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher. C’est pourquoi celui qui ne bronche pas en parole est un homme parfait. Craignons de trop parler, car le Christ lui-même qui jugera les morts et les vivants nous a déjà avertis :
Je vous le dis : au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront proférée. Car par tes paroles, tu seras justifié et par tes paroles tu seras condamné. (Mat 12:36).
Un conjoint doit expliquer aux serviteurs de Dieu le problème qu’il vit dans son foyer pour se faire aider. Ce n’est pas de la médisance. Mais le dire partout à des gens qui ne peuvent pas vous aider n’est pas biblique. C’est un péché. C’est exposer son conjoint. Il ne faut pas le faire.
Onzièmement : la position des époux dans le foyer
La position de la femme (1 cor 11)
La femme a une position dans le foyer vis-à-vis du Seigneur et vis-à-vis de son mari. Selon les Écritures, Dieu est le chef de Christ, Christ est le chef de l’homme, l’homme est le chef de la femme. Devant cette autorité dont elle dépend, la femme doit soumission et respect. En plus, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme. C’est pour cette raison que la femme ne doit pas se séparer de son mari. Si elle le fait, elle n’est pas dans la volonté de Dieu. Ainsi, la position de la femme dans le foyer vis-à-vis de son mari est de demeurer avec lui. Une femme qui demeure avec son mari demeure aussi avec le Seigneur. Quand elle quitte son mari, elle est sous l’influence du diable. La femme n’a même pas le droit de quitter momentanément son mari sous le prétexte qu’ils sont en palabre. Une femme non répudiée doit demeurer dans son foyer, auprès de son mari et de ses enfants. Là dans cette position, elle a pour ministère de prendre soin de son mari, de ses enfants et des visiteurs de sa maison.
Bien que cela ne soit pas juste, il faut que le mari contraigne sa femme à quitter sa maison avant qu’elle le fasse. Dans ce cas, il s’agit bien de répudiation. Que cette répudiation soit signifiée aux anciens de l’église. Un tel mari, qui contraint sa femme à quitter sa maison est lui-même en dehors de la volonté de Dieu. Mais une femme qui réclame elle-même ses affaires et quitte la maison de son mari s’est répudiée elle-même. « La séparation de corps » est un terme qui n’existe pas non plus dans le langage biblique, c’est pourquoi celui ou celle qui demande cette séparation a répudié son conjoint.
La position de l’homme
L’homme a aussi une position – celle de demeurer avec sa femme comme l’a dit le Seigneur aussi longtemps qu’elle consente à habiter avec lui. (Matth 5:32). Que l’homme ne répudie pas sa femme. Il est encore dit : « Es-tu lié à une femme, ne cherche pas à rompre ce lien » (1 Cor 7:27). C’est définitivement que l’homme s’attache à la femme qui consent à vivre avec lui. Il ne lui est pas permis de divorcer, sauf pour cause d’infidélité, selon la Parole du Seigneur. Mais au lieu de divorcer, l’homme doit intercéder pour sa femme qui a des faiblesses ou des problèmes de soumission.
Douzièmement : le jugement des affaires dans le foyer
Jugement entre les époux
Lorsqu’il y a des plaintes dans la maison, les époux doivent s’expliquer dans la transparence. Dans ce cas, il appartient à l’homme en tant que chef de prendre l’initiative de la réconciliation. Cette réconciliation doit intervenir avant toute chose. Dès qu’un problème survient dans la maison, il doit être réglé le plus tôt possible, pour éviter que le diable qui est à l’origine de la division aille de l’avant dans l’œuvre qu’il entreprend. L’apôtre Pierre exhortait les hommes à agir de cette manière afin que : rien ne fasse obstacle aux prières du couple (1 Pier 3:7). Car l’objectif du diable est de faire obstacle aux prières des saints. Or celui dont les prières ne montent pas au ciel est en danger de mort. Le Christ lui-même a dit :
Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel et va d’abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande. (Matth 5:23-25).
Que l’époux ou l’épouse qui se met à genoux pour prier et qui reconnaît s’être disputé avec son partenaire laisse là son offrande et aille se réconcilier avec lui. Celui qui craint Dieu ne laisse pas perdurer un problème entre lui et sa femme. Les anciens, s’ils craignent Dieu ne doivent pas non plus laisser perdurer un problème dans un foyer de peur de laisser une porte ouverte au diable dans l’église.
Le plus difficile est d’arriver à se parler. L’homme et la femme qui sont en palabre doivent tout mettre en œuvre pour arriver à se parler l’un l’autre, afin de parvenir à la réconciliation. Sur ce point, il est du ressort de l’homme de prendre l’initiative de la réconciliation, avec tout son sang-froid. Et il est du devoir de la femme d’accepter de parler avec son mari. Cette première étape du règlement d’un conflit dans le foyer n’admet l’intervention de personne. Il s’agit des conjoints qui doivent arriver à s’entendre dans leur maison. Sur ce sujet, que nul ne méprise donc la parole, ni les explications. Que dans ces explications, l’on sache de part et d’autre qu’une bonne parole réjouit le cœur et qu’une parole ou une réponse douce calme la fureur ou la colère. Mais qu’une parole blessante excite la colère. N’excitez pas la colère de votre époux ou de votre épouse alors que vous vous expliquez devant Dieu. Expliquez-vous dans la transparence.
Qu’aucun détail ne vous échappe, car le lit conjugal doit être exempt de toute souillure et les conjoints débarrassés de tout doute ou de toute méfiance l’un à l’égard de l’autre. Comme la Bible le dit :
Confessez donc vos péchés les uns les autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. (Jacq 5:16).
La vie de foyer est une vie de transparence ; c’est pour cette raison que l’homme et la femme doivent vivre dans une parfaite confiance, en sachant qu’un homme est un homme et une femme une femme.
Étant des humains, l’homme et la femme peuvent être emportés par la colère. Quand c’est le cas, ne péchez pas en proférant des injures à l’endroit de votre mari ou de votre femme. Dieu lui-même se met en colère. Mais la colère qui ne peut être maîtrisée et qui vous pousse à proférer des injures à l’endroit de votre mari ou de votre femme est du diable.
Une réponse douce calme la fureur, mais une parole dure excite la colère (Prov 15:1).
La langue douce est un arbre de vie, mais la langue perverse brise l’âme (Prov 15:4).
Une telle colère est là pour détruire votre maison. Laissez agir la Parole de Dieu et l’amour dans votre vie, afin de vous sanctifier. Que votre vie de couple ne se résume pas seulement à la manifestation de la colère et des querelles, ni à l’obtention du gain, en faisant des projets de prospérité que Dieu lui-même a déjà acquis pour nous, mais priez ensemble dans vos maisons, car sans la prière ensemble, la vie à deux est difficile.
Présentez dans la prière, la colère et les querelles au Seigneur, Il vous en délivrera certainement. Faites-le en aspirant à la transformation de votre colère en une douceur inégalable, comme le Christ en possédait dans son cœur, qui est continuellement meurtri par nos mauvaises œuvres dans nos foyers. Car lequel des anges est meurtri, à la vue de nos péchés, sinon le Christ de Dieu qui a souffert pour nous délivrer ! C’est pourquoi au nom du Seigneur, je vous exhorte à vous entendre dans vos maisons, en vous expliquant dans la transparence, étant revêtus d’amour l’un pour l’autre, car l’amour accepte et supporte tout. Si je suis amour et que j’aime ma femme, je dois l’accepter et la supporter avec ses faiblesses. Pareillement, ma femme doit m’aimer et me supporter avec mes faiblesses. Sur une telle base, les couples peuvent se pardonner mutuellement.
Un homme doit prendre l’engagement de ne jamais traîner son épouse dans la boue de la médisance. Une femme doit également prendre l’engagement de ne jamais traîner son époux dans la boue de la médisance. Lorsque les mariés se comportent de cette manière, ils règlent toujours leurs affaires et leurs litiges dans leurs chambres à coucher. Mais lorsqu’une affaire arrive devant les anciens de l’église, l’homme et sa femme doivent prendre conscience qu’ils ont échoué. Ils ont échoué dans la tolérance, ils ont échoué dans l’amour, ils ont échoué dans le pardon, ils ont échoué dans l’humilité, ils ont échoué dans la simplicité, ils ont échoué dans la compréhension, ils ont échoué dans la soumission et l’obéissance à la Parole. Ils n’ont pu honorer ce vœu d’amour et se sont laissés vaincre par les petits renards qui ont pour rôle d’embraser les vignes de bonnes œuvres plantées dans nos cœurs qui étaient autrefois remplis par toutes sortes de péchés et de colère (Cant 2:15 ; Juges 15:5).
Le jugement des anciens
Si une cause relative à un meurtre, à un différend, à une blessure, te paraît trop difficile à juger et fournit matière à contestation dans tes portes, tu te lèveras et tu monteras au lieu que l’Éternel, ton Dieu, choisira. Tu iras vers les sacrificateurs, les lévites et vers celui qui remplira alors les fonctions de juge ; tu les consulteras, et ils te feront connaître la sentence. Tu te conformeras à ce qu’ils te diront dans le lieu que choisira l’Éternel, et tu auras soin d’agir d’après tout ce qu’ils t’enseigneront. Tu te conformeras à la loi qu’ils t’enseigneront et à la sentence qu’ils auront prononcée ; tu ne te détourneras de ce qu’ils te diront ni à droite, ni à gauche. L’homme qui, par orgueil, n’écoutera pas le sacrificateur placé là pour servir l’Éternel, ton Dieu, ou qui n’écoutera pas le juge, cet homme sera puni de mort. Tu ôteras ainsi le mal du milieu d’Israël, afin que tout le peuple entende et craigne, et qu’il ne se livre plus à l’orgueil. (Deut 17:8-13).
Les anciens en tant qu’autorité dans l’église sont placés comme des juges sur la communauté. En cette qualité, ils exercent le Ministère de la réconciliation. Que les anciens de l’église comprennent avec toute la rigueur requise, qu’ils exercent le Ministère de la réconciliation dans la maison de Dieu entre les frères qui sont opposés par un différend. Ce Ministère est bien celui de la réconciliation et non celui de la division, c’est pourquoi l’ancien doit juger selon un juste jugement pour réconcilier. À ce sujet, il est écrit : « Ne jugez pas selon l’apparence, mais selon un juste jugement. » (Jn 7:24). Car l’apparence trompe et les ouï-dire ne sont pas non plus fondés.
Tu ne porteras pas atteinte au droit, tu n’auras pas égard à l’apparence des personnes et tu ne recevras pas de présents, car les présents aveuglent les yeux des sages et pervertissent les paroles des justes. C’est bien la justice que tu devras suivre, afin que tu vives et que tu prennes possession du pays que l’Éternel ton Dieu te donne (Deut 16:18).
Un ancien qui prend visiblement position ou parti dans le jugement doit être démis de ses fonctions par ceux qui l’ont consacré, parce qu’il n’est plus un juge mais un avocat. Ce que le Seigneur attend d’un ancien est la transparence dans le jugement. C’est ici le Conseil de Dieu, l’ancien qui prend parti dans les affaires de foyer est indigne de sa vocation. Dieu n’a pas établi l’ancien pour défendre, ni pour prendre parti, parce que Dieu lui-même ne prend pas parti, mais juge selon Sa justice. Le Seigneur a dit que les saints jugeront le monde, mais ceux qui jugent mal sur la terre seront privés du jugement au ciel.
L’ancien ne juge pas pour donner tort ou raison à telle ou telle partie, mais juge selon la justice de la Bible. Dans le jugement, que l’ancien sache que l’homme et la femme n’ont pas les mêmes positions devant Dieu car, l’homme est le chef de la femme, et Christ le chef de tout homme. C’est pourquoi, que la femme qui se plaint de son mari soit invitée devant les anciens, en présence de ce dernier et que sa plainte soit reçue. Si elle a des témoins, que leurs dépositions soient aussi reçues. Après avoir déposé, que la femme soit renvoyée chez elle parce que les femmes n’ont pas le droit d’assister au Conseil des anciens. Je dis cela selon le Seigneur. Que celui qui croit être serviteur de Dieu ou ancien comprenne que la femme ne doit assister ni au Conseil, ni au tribunal des anciens. C’est de cette manière que les affaires doivent se régler entre les hommes et les femmes mariés, parce que les hommes et les femmes n’ont pas les mêmes positions devant Dieu dans le foyer. L’homme a été établi chef sur la femme.
L’homme reste devant les serviteurs de Dieu pour répondre des accusations portées contre lui. S’il reconnaît les faits, les anciens ont pour responsabilité de lui donner des conseils afin de l’aider à gouverner sa maison. Après avoir parlé à l’homme, les anciens doivent rappeler la plaignante pour lui donner des conseils dans la soumission à son mari. Il est bon que les anciens comprennent que le jugement des hommes n’est pas celui de Dieu. Nous, nous parlons du jugement de Dieu. En effet, que comptez-vous obtenir en confrontant les dépositions de l’homme et de la femme en leur présence ou même en leur absence ? Ne savez-vous pas que la vérité ne se trouve plus sur les lèvres d’un couple en palabre ? Celui qui confronte l’homme et la femme mariés pour les juger est un fauteur de troubles dans la maison de Dieu. Il est malséant de voir des couples continuer leurs querelles devant le collège des anciens.
En toute chose, que les hommes et les femmes mariés comprennent que nul n’a raison devant le jugement des anciens quand c’est le jugement de Dieu. Les anciens eux-mêmes doivent comprendre que nul n’a raison devant leur tribunal. Sauf le Seigneur a raison. Que celui donc qui ne veut pas avoir tort n’aille pas devant les anciens. Vous voulez avoir raison aujourd’hui. Et demain, auriez-vous raison ? Auriez-vous toujours raison ? Celui qui ne peut avoir toujours raison n’a jamais raison. Mais si tu peux avoir toujours raison, que fais-tu alors au milieu des humains ? Celui qui avait toujours raison au milieu de nous n’est plus là. Il est monté au ciel, et en nous rachetant, Il nous a dépouillés de tout, y compris de notre raison, c’est pourquoi Il est le Seul qui a désormais raison. En dehors de Lui, nul n’a raison. C’est pourquoi nous devons nous pardonner mutuellement. C’est ici le Conseil de Dieu.
Si un homme se plaint de son épouse devant les anciens, que ceux-ci appellent la femme et qu’ils l’exhortent à la soumission. Lorsque les anciens reçoivent la plainte de l’épouse d’un ancien comme eux ou d’un Ministre de l’Évangile, ou d’un diacre, qu’ils exigent de la part de la plaignante des témoins, s’il s’agit d’une accusation. Que les anciens considèrent qu’ils jugent un participant au service divin comme eux. Que l’affaire soit jugée en préservant le témoignage de celui qui est jugé (1 Tim 5:19). S’il reconnaît les faits qui lui sont reprochés, qu’ils reçoivent de ses collègues, des paroles d’exhortation et d’avertissement à cause de ses responsabilités dans la communauté. Qu’il demeure dans ses fonctions si son témoignage n’est pas gâché ou si l’affaire ne concerne pas l’infidélité ou une atteinte à l’intégrité corporelle de la femme. Quand c’est le cas, que le concerné rende démission à cause du témoignage et qu’il se réconcilie avec Dieu. Que la parole du serviteur de Dieu qu’on juge soit reçue à cause de sa position devant Dieu, jusqu’à ce qu’un témoignage contraire soit apporté par au moins deux personnes dont la sincérité est reconnue dans la communauté. Que les serviteurs de Dieu soient traités de cette manière à cause de l’ennemi qui cherche à détruire leurs témoignages, pour refroidir leur ministère qui dérange énormément le monde des ténèbres.
Sachant que la langue de la femme insoumise est souvent confondue à celle du diable, que les anciens n’accordent pas d’importance particulière aux déclarations de la femme d’un serviteur de Dieu qui est insoumise. Qu’on s’en tienne à la déposition du collègue quand il ne reconnaît pas les faits. Si nous sommes sûrs que le Seigneur est vivant au milieu de nous, Il dévoilera lui-même les mauvaises œuvres de celui qui prétend le servir et qui fait mal dans le secret. Paul a même prescrit qu’il ne soit reçu d’accusation contre un ancien que sur la base de deux ou de trois témoins, sinon que l’accusation soit rejetée. Cette prescription a été faite ainsi à dessein. (1 Tim 5:19).
Un serviteur de Dieu ne doit pas être jugé devant son épouse ou devant ceux qui l’accusent, à moins que ces derniers soient participants du service divin comme lui. C’est pourquoi parlant des anciens, Paul dit à Timothée :
Ceux qui pèchent, reprends-les devant tous, afin que les autres aussi éprouvent de la crainte. (1Tim 5:20).
Ici, Paul exhorte Timothée à reprendre l’ancien qui pèche devant ses collègues anciens et non pas devant l’église (à moins que ce soit une affaire qui se trouve devant l’église, comme cela est dit dans Matthieu 18). Les anciens et les autres serviteurs de Dieu sont jugés devant leurs collègues et également repris par eux quand ils ont mal agi. On ne juge pas et on ne reprend pas un ancien ou un participant au service divin devant ses accusateurs ou devant son épouse venue se plaindre. Ce comportement ne vient pas de Dieu.
En jugeant un serviteur de Dieu devant ceux qui l’accusent, ses collègues souillent la réputation des hommes de Dieu. Celui qui expose son collègue devant son épouse venue se plaindre ou devant un quelconque plaignant sera lui-même exposé par la volonté de Dieu.
Par ailleurs, lorsqu’un homme ne veut plus de sa femme, qu’il ait le courage de le dire aux anciens de la communauté, au lieu de se séparer d’elle en secret, comme Joseph voulait le faire avec Marie. Pareillement, qu’une femme qui ne veut plus de son mari le signifie aux anciens. Que les anciens siègent et qu’ils dégagent les responsabilités des uns et des autres, afin que celui qui n’a pas désiré la séparation soit libre de se remarier, au risque de tomber dans le péché de l’adultère. Cette prescription est valable lorsque la séparation des concernés est vécue par eux-mêmes. L’Assemblée de l’Église est un témoin souverain dans le mariage. En conséquence, les séparations ne doivent pas se faire en dehors d’Elle. L’homme et la femme ne doivent pas divorcer à cause de l’amour qui est en Christ. Mais s’ils en viennent à se séparer, que l’église se prononce officiellement sur la séparation et que celui qui n’a pas désiré la séparation se remarie dans la dignité. Sur ce point précis, les anciens doivent informer l’Assemblée au sujet d’un tel mariage dont la réputation souille le témoignage de l’église. Ceci serait une obéissance à la Parole de Matthieu 18 qui dit : « dis-le à l’église ». Toute affaire qui empoisonne la vie de la communauté doit être portée devant les saints afin qu’une décision soit liée par l’église.
En effet, il est vraiment bon que l’église soit prise à témoin dans de telles situations pour éviter que se répandent en son sein, des rumeurs infondées sur les séparations. Que l’église dégage les responsabilités des uns et des autres lors des séparations et que la communauté soit informée. L’expérience a montré que les séparations qui ont lieu sous le regard négligent de l’église entraînent plusieurs dans le péché de la médisance et de la calomnie, fragilisant ainsi la communion fraternelle et l’action du Saint-Esprit dans la communauté. C’est pourquoi lorsqu’il y a des cas de divorce, que l’église prenne entièrement ses responsabilités, en accord avec les concernés et les Saintes Écritures.
Si les anciens de la communauté et les serviteurs de Dieu se rendent incapables de régler définitivement une affaire de foyer ou de divorce, qu’ils assument alors l’entière responsabilité des conséquences d’une telle affaire dans l’église. Car dans de telles situations, c’est le diable qui profite du laxisme des uns et des autres pour détruire les concernés et toute la communauté. L’action de l’ennemi est plus désastreuse lorsqu’il s’agit du témoignage d’un serviteur de Dieu. Étant gardiens du troupeau de Dieu, les Ministres du culte et les anciens de la communauté doivent veiller à ce que de telles affaires n’empoisonnent pas le peuple de Dieu et n’entachent en rien son témoignage. Si un homme et une femme détruisent le témoignage de l’église, que la communauté prenne entièrement ses responsabilités en les sanctionnant.
Que les serviteurs de Dieu comprennent qu’ils ne doivent pas laisser le diable, notre ennemi commun, agir délibérément dans l’église sur les questions de mariage et divorce. Nous ne pouvons pas laisser ceux qui refusent de se soumettre à l’ordre divin agir en complicité avec le diable au milieu de nous. L’Église du Dieu vivant a le pouvoir de lier et de délier, c’est pourquoi son action est nécessaire au règlement des affaires en son sein. Ce que l’église ou la communauté décide sur terre est entériné au ciel conformément à la volonté de Dieu. Sur tous ces sujets précis, que les anciens de l’église jugent de tout selon l’Esprit pour retenir ce qui est bon. En tout état de cause, lorsque les anciens de la communauté refusent de régler un problème de foyer, qu’ils s’attendent au châtiment de Dieu sur l’ensemble de la communauté.
Conclusion de la première partie
Nous voulons conclure brièvement sur la première partie en mettant en exergue les idées essentielles à retenir. Je sais que le lecteur qui a lu jusqu’ici trouvera cette Parole assez dure comme les disciples du Seigneur l’avaient dit à l’époque dans Jean 6:60 : « Cette Parole est dure, qui peut l’écouter ? » Ce qu’il faut savoir ici, c’est que cette Parole est dure à entendre, mais elle n’est pas difficile à pratiquer quand on l’a bien comprise. Quand la femme a compris que la soumission en toutes choses à son mari est la clef de la réussite de son foyer, elle ne vit plus la soumission comme une loi de son mari, mais plutôt comme une recommandation du Seigneur. La soumission de la femme commence par sa bonne compréhension même de la notion de la soumission. Tant que la femme ne comprend pas que la soumission est pour son propre bonheur spirituel et même social, elle ne peut pas s’y engager de manière sérieuse.
L’homme aussi a besoin de comprendre la nature de l’autorité qu’il a reçue de Dieu. Lorsque la Bible dit que l’homme est le chef de la femme, cela ne doit pas être compris dans la chair, mais dans l’Esprit. Généralement, les frères en Christ comprennent mal ce sujet et offensent régulièrement leur femme par des brimades et des menaces. Si le Seigneur a dit que l’homme doit aimer sa femme comme Christ a aimé l’Église, et prendre soin d’elle ; cette comparaison avec l’Église doit nous montrer que cette recommandation comporte des aspects spirituels importants. L’homme en tant que chef de la femme et aussi chef spirituel du foyer doit prendre en charge sa femme et le reste de sa maison au plan spirituel. Il doit faire en sorte que toute sa maison demeure sous la main puissante de Dieu, dans la Parole de Dieu. Généralement, les hommes qui prennent cette position ne se plaignent plus de leurs femmes, quand elles commettent des fautes, au contraire, ils éprouvent pour elles de la compassion, parce qu’ils voient qu’elles ont des problèmes spirituels. Mais les maris charnels crient, menacent et demeurent dans les rancœurs à l’égard des femmes. Dans cette position, ils ne sont pas de bons chefs.
Il est important de bien comprendre sa femme pour mieux exercer l’autorité de chef sur elle et dans la maison. Pour bien comprendre sa femme, il faut l’écouter. Car l’écoute est très importante dans le ménage. En tant que chef, si l’homme n’écoute pas sa femme, il ne peut pas l’aider, mais il passera toujours à côté. C’est en écoutant madame attentivement qu’on peut découvrir ses problèmes spirituels pour l’aider. Parce que dans ce milieu, quand les uns et les autres parlent, ils exposent leurs faiblesses, sans s’en rendre compte. Donc pour être un bon chef, il faut écouter madame pour connaître sa pensée et sa volonté. Il faut expliquer à madame la situation pour ne pas qu’elle demeure dans la confusion. Parce que les femmes n’aiment pas demeurer dans le flou, quand elles savent qu’il se passe quelque chose avec monsieur. Il faut instruire madame selon la Parole de Dieu sur ses agissements, afin de l’aider à avancer spirituellement. Il faut aussi conduire madame dans la prière.
La patience dans le foyer
Prenez donc patience, frères, jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici que le laboureur attend le précieux fruit de la terre, plein de patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière-saison (Jacq 5:7).
Nous devons aussi retenir en conclusion que les mariés ont besoin de patience les uns envers les autres en ce qui concerne les changements de comportement. La patience est une grande qualité spirituelle. En effet, quand on se marie, l’homme doit comprendre que la femme soumise ne s’obtient pas en un jour de mariage, ni en un an de mariage. Mais il doit être patient et comprendre que la soumission de sa femme sera le propre fruit de ses efforts spirituels pour l’aider au fil des années.
C’est l’homme qui doit façonner sa femme pour la conduire dans la soumission que Dieu demande. C’est ce que Christ est en train de faire ; Il est en train de nous façonner avec Sa Parole pour nous conduire dans une soumission totale. Il y a des hommes qui ont le courage de divorcer leur femme pour cause d’insoumission. Devant Dieu, ils n’ont pas raison, et ils ne savent pas qu’ils se sont fermés eux-mêmes la porte du ciel en allant épouser une autre.
Quelle que soit la méchanceté d’une femme, si elle est une sœur en Christ, qui est née de nouveau, l’homme doit être patient envers elle et espérer dans sa transformation par la Parole de Dieu. Ici, la récompense est au bout de l’effort de l’homme. Il ne faut pas se plaindre de sa femme pour dire qu’elle est insoumise, mais nous devons nous poser la question de savoir ce que nous faisons pour l’aider à se soumettre. En tant que chef, que faisons-nous pour l’aider ?
La femme aussi doit être patiente, en sachant que l’homme idéal ne se fabrique pas en un jour. Ce n’est pas un an de mariage qui va vous donner l’homme qui vous aime comme Christ a aimé l’Église. Cette barre est très haute et il faut beaucoup de temps à l’homme pour l’atteindre. Alors, il faut être patient, dans la prière et dans l’espérance de la transformation de ceux qui viennent à Christ. Au plan social aussi, les femmes doivent être patientes. Parce que généralement, ce sont elles qui se plaignent dans ce domaine parce qu’elles ont besoin de se sentir en sécurité. Quand la vie sociale est difficile, il y a souvent des tensions dans le foyer. Mais les femmes doivent être patientes, car c’est Dieu qui fait l’homme. La vie et la réussite d’un homme se trouvent entre les mains de Dieu. Si vous êtes chrétiens, vous devez savoir de manière définitive que votre réussite se trouve entre les mains de Dieu. N’attendez pas que votre mari soit un homme aisé, qui s’occupe de vous, avant de vous soumettre à son autorité, mais vivez votre foi dans l’épreuve, dans les difficultés financières et vous verrez la gloire de Dieu plus tard.
Je dois admettre que le confort social élimine beaucoup de problèmes dans les ménages, mais comme on le dit : l’argent ne fait pas le bonheur. Un foyer se construit comme une maison, et c’est au fil des années, dans la patience et l’espérance. C’est pourquoi l’homme et la femme doivent savoir en se mariant qu’ils en auront pour longtemps à bâtir leur vie. Pour cela, chacun doit être patient, car celui ou celle qui n’est pas patient n’est pas prêt à se marier. Vous pouvez commencer votre vie dans l’abondance sociale, il faudra alors la maintenir ou l’accroître. Vous pouvez aussi commencer votre ménage dans la disette, il faudra alors l’améliorer dans le travail, en comptant sur la grâce de Dieu. C’est ainsi la vie.
Il faudrait avoir des objectifs
Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent ; car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir (Phil 2:12).
Si les partenaires veulent être heureux, ils doivent se fixer des objectifs spirituels à atteindre pour le bonheur du foyer. La femme doit se fixer pour objectif de parvenir à être une femme soumise en toutes choses à son mari comme au Seigneur et travailler à cela. L’homme aussi doit se fixer les mêmes objectifs, c’est-à-dire parvenir à être un bon chef pour son Épouse, en l’aimant comme Christ a aimé l’Église et a pris soin d’elle, et surtout travailler à cela. Souvent dans les foyers, les couples ont des objectifs et des projets sociaux, mais ils n’en ont pas de spirituels, et pourtant ils font des querelles dans le foyer et personne n’est à son poste comme le Seigneur le recommande. Or quand l’homme et la femme sont sages en Esprit, ils ont de bons projets sociaux pour la famille.
Quand l’homme et sa femme n’ont pas d’objectifs spirituels, ils ne se préparent plus pour le ciel. Mais leur maison devient un lieu de mondanité, où la télévision éduque toute la maison. Les enfants sont incontrôlables et insoumis. La vie de prière est en lambeaux parce qu’il n’y a pas d’objectifs spirituels dans le couple. Que va-t-on demander à Dieu en priant ? Aujourd’hui, beaucoup de foyers chrétiens ont basé leur vie sur le matériel. Ils croient qu’ils sont bénis parce que le couple a une voiture ou une maison ou des affaires qui prospèrent. Mais les païens qui ne connaissent pas Dieu ont ces choses. Un foyer béni, c’est un foyer qui marche dans la volonté de Dieu, un lieu où se trouvent la grâce et la paix de Dieu. Là où l’homme et sa femme et leurs enfants sont cités en exemple à cause de leur comportement biblique. Car si la Parole de Dieu n’est pas établie en vous, ce que vous appelez bénédiction n’est pas vraiment une bénédiction mais une vie de mondanité.
Donc il est important d’avoir des objectifs spirituels dans le foyer. L’objectif de l’homme et de la femme doit être de vivre leur vie ensemble avec les enfants jusqu’à ce que le Seigneur vienne les chercher. Pour atteindre cet objectif, il faut travailler à cela. C’est plus que les projets sociaux qui sont limités aux choses de la terre.
Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. (Mat 6:31-34)
Deuxième partie : impudicité et adultère
Treizièmement : principe fondamental : nouvelle naissance
Réveillez-vous dans l’Église et dans les foyers !
Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur Tout-Puissant. (2 Cor 6:17)
C’est ici le grave problème qui mine les foyers et les assemblées locales. Il existe plusieurs frères qui étant séduits par Satan, ne considèrent pas sérieusement les péchés du sexe, oubliant que l’adultère est à l’origine de la mort même de l’homme, en relation avec Ève et le serpent dans le jardin d’Éden. Nous sommes sortis de Babylone tout en conservant le péché le plus répandu de Babylone, avec son cortège funèbre, car celui qui vit dans les péchés du sexe repose dans la mort spirituelle. Il est mort quoique vivant. Il est mort quoique venant s’asseoir dans l’assemblée. Je voudrais ici en tant que serviteur de Dieu mettre « les points sur les i », afin que chacun sache dans quelle voie il s’est engagé pour ne pas être surpris au jour de l’enlèvement.
Je voudrais d’abord m’occuper de l’appel à sortir de Babylone qui nous a été adressé au temps de la fin, tel que mentionné dans 2 Corinthiens 6. Nous sommes d’abord invités à sortir : « Sortez du milieu d’eux » ! C’est la première chose à faire. Sortir de Babylone pour se positionner en Christ, dans la Vérité de la Parole. Car celui qui ne sort pas de Babylone est placé sous une malédiction dont parle le livre d’Apocalypse :
Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités (Apoc 18:15).
Il existe un châtiment pour Babylone et les siens, c’est pourquoi tous les élus sont invités à sortir d’elle pour préserver leur vie.
Le deuxième message adressé aux élus est celui-ci : « Séparez-vous, dit le Seigneur ». Sortir de Babylone, c’est aussi se séparer des habitudes confuses de Babylone, car il existe une dimension spirituelle de l’appel à sortir et de la séparation d’avec Babylone. Celui qui sort de Babylone doit se séparer du péché et de la débauche. Les élus doivent se séparer du péché et de ceux qui vivent dans le péché. Car le Seigneur nous demande de ne toucher à rien d’impur. « Ne touchez pas à ce qui est impur, et Je vous accueillerai ». Ceci est très clair pour nous tous. Les impuretés n’ont pas de place en notre milieu, parce qu’elles proviennent de Babylone.
Dès le départ, plusieurs frères ont limité le Message du Temps de la fin au fait de sortir du milieu des dénominations, pour venir dans un certain Message, en mettant en oubli le fait que Dieu a quitté les dénominations à cause du péché et des fausses doctrines. Nous ne pouvons plus accepter les impuretés sexuelles en notre milieu. Nous ne pouvons plus observer les soi-disant frères vivre dans la débauche sexuelle et ne rien dire. Car le temps est venu où ce péché doit être jugé par la Parole de Dieu. Dieu sera pour nous un père et nous serons pour lui des fils seulement quand nous aurons accepté de nous débarrasser des souillures et des impuretés de Babylone, pour revenir à Lui dans la sanctification et la piété :
JE SERAI POUR VOUS UN PÈRE, ET VOUS SEREZ POUR MOI DES FILS ET DES FILLES, DIT LE SEIGNEUR TOUT-PUISSANT.
Il existe des frères qui vivent dans les péchés du sexe et espèrent de cette manière entrer au ciel. Nous voulons ici traiter cette affaire afin que chacun connaisse sa destinée éternelle avant la fin de toutes choses. Pour ce faire, je voudrais poser le fondement spirituel des unions.
Nouvelle Naissance
En s’approchant de ce sujet, il est important que tous les frères et sœurs sachent qu’il existe une différence fondamentale entre un chrétien et un païen. Les chrétiens sont dans le monde mais ne sont pas du monde. Il existe une grande différence entre un homme sanctifié, régénéré par la Parole de Dieu, appelé enfant de Dieu et un homme non sanctifié, impur, selon la Bible, parce que non régénéré par la Semence de la Parole de Dieu. Il existe une grande différence entre le Royaume de Dieu dans lequel se trouvent les chrétiens et le Royaume du monde, qui est le monde qui est voué à la perdition avec sa convoitise.
Là-dessus, le Seigneur a donné un enseignement au docteur Nicodème :
Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. (Jn 3:3-7).
Mais comment cela peut-il se faire ? Jésus a répondu en invitant tous les hommes à croire dans le sacrifice expiatoire de Golgotha.
Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. (Jn 3:14-17)
Tous ceux qui sont chrétiens sont des croyants, nés de nouveau de la Parole de Dieu et de l’Esprit Saint. De telles personnes sont appelées frères et vivent dans un Royaume spirituel que la Bible appelle le Royaume de Dieu. Les frères et sœurs sont des personnes régénérées par la Puissance de la Parole de Dieu.
Vous êtes régénérés, non par une semence corruptible, mais par une Semence incorruptible, par la Vivante et Permanente Parole de Dieu, car : toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe : l’herbe a séché et sa fleur est tombée, Mais la parole du Seigneur demeure éternellement. Or c’est cette parole qui vous a été annoncée. (1Pie 1:23-25).
L’expérience de la Nouvelle Naissance se produit dans l’âme et l’esprit du croyant et modifie le reste de sa vie. C’est pour cette raison que l’apôtre Paul écrit que :
Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. (2 Cor 5:17-18).
Le Mariage en Christ est une conséquence de la Nouvelle Naissance et de la nouvelle vie dans le Royaume de Dieu.
Le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que Jean-Baptiste
Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent. (Mat 11:10-14)
Cette déclaration du Seigneur Jésus est tellement importante pour les chrétiens et son sens tellement profond qu’elle doit être examinée avec la plus grande attention en relation aussi avec le Mariage. Ici, le Seigneur compare deux mondes : le Royaume du monde et le Royaume de Dieu. La naissance par la femme et la Nouvelle Naissance dans le Royaume de Dieu par la Parole de Dieu et par l’Esprit. De tous ceux qui sont nés de femme, il n’y en a pas de plus grand que Jean-Baptiste. Mais celui qui est né dans le royaume de Dieu est plus grand. Parlant de Jean-Baptiste, il faudra prendre en compte tous les prophètes et tous les saints de l’Ancien Testament, qui n’ont pas connu la Nouvelle Naissance en Christ. Ils ont certes vécu par la foi, mais n’ont pas connu la Nouvelle Naissance. C’est dans Ézéchiel 36 que le Seigneur avait promis la nouvelle naissance, laquelle est venue avec le Christ, et non avec les prophètes.
Abraham n’a pas connu la nouvelle naissance. Jacob et Isaac n’ont pas connu la nouvelle naissance. Ni Moïse, ni Élie, ni Josué, ni Samuel n’ont connu la nouvelle naissance. David et Salomon n’ont pas connu la nouvelle naissance. Il est bien que les chrétiens le sachent. C’est pourquoi, le Seigneur Dieu ne peut pas tolérer à ceux qui sont nés de Nouveau de la Parole et de l’Esprit de Dieu, ce qu’Il a toléré dans l’Ancien Testament, à nos pères. Dieu a toléré la polygamie d’Abraham. Dieu a toléré la polygamie de Jacob, de David et de Salomon. Mais cela n’est pas possible en Christ, dans le Royaume de Dieu.
Dans l’Ancien Testament, Dieu pouvait demander au prophète Osée de s’attacher à une prostituée pour coucher avec elle.
La parole de l’Éternel qui fut adressée à Osée, fils de Beéri, au temps d’Ozias, de Jotham, d’Achaz, d’Ézéchias, rois de Juda, et au temps de Jéroboam, fils de Joas, roi d’Israël. La première fois que l’Éternel adressa la parole à Osée, l’Éternel dit à Osée : Va, prends une femme prostituée et des enfants de prostitution ; car le pays se prostitue, il abandonne l’Éternel ! Il alla, et il prit Gomer, fille de Diblaïm. Elle conçut, et lui enfanta un fils. (Osée 1:1-3).
Mais Malheur à celui qui s’attache à une prostituée dans le Nouveau Testament. Malheur à celui qui vit dans les souillures de l’âme et les impuretés sexuelles. Ceci est déplorable, mais plusieurs frères, même dans le Ministère regardent à la vie que les anciens ont menée dans l’Ancien temps et traitent à la légère les péchés du sexe. Mais ceci est une séduction de Satan. Ce n’est pas pour rien que les Nouveaux nés dans le Royaume de Dieu sont plus grands que Jean-Baptiste et tous les autres prophètes et saints de l’Ancien Testament. Nous sommes plus grands que les anciens à cause de la nouvelle naissance.
Liens mystérieux entre le corps, l’âme et l’esprit
Il existe un lien mystérieux entre le corps, l’âme et l’esprit dans le mariage. Ce lien mystérieux provient de la Nouvelle Naissance – le fait d’être régénéré par la Parole de Dieu. C’est de la Nouvelle Naissance de l’un des conjoints que proviennent les enfants sanctifiés. C’est aussi de la Nouvelle Naissance que provient le fait qu’un mari croyant peut sanctifier une femme non-croyante qui vivait déjà avec lui avant sa conversion (1 Cor 7:14). C’est pourquoi la Nouvelle Naissance est un élément très important dans le mariage. Un homme né de nouveau ne doit pas avoir de relation intime avec une femme qui n’est pas née de nouveau. En le faisant, il se souille et est emporté dans la mort spirituelle. C’est pareil pour une femme née de nouveau qui s’attache à un non-croyant après être venue à la foi.
Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dis : Si un frère a une femme non-croyante, et qu’elle consente à habiter avec lui, qu’il ne la répudie point ; et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère ; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints. Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix. Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ? (1 Cor 7:14-16)
La Bible dit aussi que celui qui s’attache à une prostituée est un seul corps avec elle, ce qui veut dire que lui aussi vit dans la prostitution.
Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. (1 Cor 6:17-18)
Un croyant qui est né de nouveau au lieu de sanctifier la prostituée est souillé par celle-ci, parce qu’il s’agit d’une relation impure, car, celui qui est né de nouveau ne doit pas avoir de relation avec une femme non sanctifiée. En s’attachant à une femme ou à un homme impur, non régénéré par la Parole de Dieu, le croyant ou la croyante né de nouveau, pèche contre son corps, son âme, son esprit, souille l’Assemblée des saints et pèche contre Dieu. Or la Bible exhorte les chrétiens à se préserver tout entiers, corps, âme et esprit de la souillure :
Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera. (1Thes 5:23-24).
Comme Paul le dit par l’Esprit, il s’agit de conserver son esprit, son âme et son corps, irrépréhensibles jusqu’à l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Qu’en sera-t-il alors de ceux qui en attendant l’avènement du Seigneur se souillent tout entiers, en vivant dans les relations et les alliances impures ?
La Bible dit que le corps est le temple du Saint-Esprit.
Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. (1 Cor 6:19-20)
Ce n’est pas seulement le corps, ni l’âme, ni l’esprit, mais les trois entités qui forment ensemble le seul temple du Saint-Esprit. Toutefois, le corps qui pèche contre l’Esprit sera brûlé au dernier jour tandis que celui qui aura contenu l’Esprit Saint jusqu’à la fin revêtira un corps nouveau à l’enlèvement des saints.
Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. (Rom 8:11-14)
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. (Mat 10:28)
Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme ? (Mat 16:26)
Que donnerait un homme en échange de son âme ? La question reste posée pour tous. Mais apparemment, certains parmi nous ont décidé de livrer leur âme à Satan en échange des plaisirs sexuels. Sur ce point, il ne faut pas rester dans les imaginations qui n’ont rien à voir avec la Parole de Dieu. Ici Dieu exige la séparation d’avec ce péché. Celui qui doit se repentir de l’adultère ou de l’impudicité doit se séparer. Il ne s’agit pas de se repentir et de demeurer toujours avec la même femme ou le même homme qui n’a jamais été sanctifié par la Parole de Dieu. Celui qui demeure dans cette position a sa place en enfer et non au paradis, ni dans la vie éternelle.
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne.
Il est aussi clairement écrit et je cite :
Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire, idolâtre, n’a d’héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. (Eph 5:5).
Cette adresse était bien pour ceux qui se nommaient frères parmi les Éphésiens. C’est aussi pour nous tous dans le Royaume de Dieu. Il y a des frères qui se sont attachés à des femmes après être venus à la foi. De tels frères doivent abandonner ces femmes, parce qu’il est interdit à un chrétien de se marier à une femme qui ne connaît pas Dieu. Un homme qui a eu son âme régénérée par la Parole de Dieu ne peut pas vivre dans le mariage avec une femme non sanctifiée. Il est bon que cela soit très clair pour tous au moment où nous sommes parvenus au seuil de l’enlèvement. Il n’y a pas d’enlèvement pour ceux qui vivent dans les relations impures du mariage.
Quatorzièmement : vous êtes séduits par Satan, l’adversaire de Dieu. Revenez en Christ !
Ceux que Satan a séduits croient qu’ils seront quand même sauvés en vivant dans les alliances impures, comme si Dieu était obligé de les sauver. Ceux-là croient qu’ils font du mal à Dieu. Mais sachons tous que Dieu n’a pas besoin d’être sauvé. Sur ce point, Éliphaz de Théman a parlé à Job son ami :
Éliphaz de Théman prit la parole et dit : Un homme peut-il être utile à Dieu ? Non ; le sage n’est utile qu’à lui-même. Si tu es juste, est-ce à l’avantage du Tout-Puissant ? Si tu es intègre dans tes voies, qu’y gagne-t-il ? Est-ce par crainte de toi qu’il te châtie, Qu’il entre en jugement avec toi ? Ta méchanceté n’est-elle pas grande ? (Job 22:1-5).
Celui qui est juste l’est pour lui-même, parce que Dieu ne gagne rien dans la justice de l’homme, au contraire il sauve son âme. Aucun homme n’est utile à Dieu. Dieu n’a peur de personne non plus, mais Il fait ce qu’Il veut.
Dieu n’a pas besoin de l’enfer, ni même du Paradis, car avant de créer quoi que ce soit, Dieu vivait et existait par Lui-même. L’enfer est fait pour Satan et les siens. Le Paradis est fait pour les saints qui obéissent à la Parole de Dieu et non pour les débauchés, ni pour les nommés frères qui refusent d’abandonner les femmes non sanctifiées avec lesquelles ils sont tombés dans le péché. Là-dessus, je voudrais dire ceci : Lorsqu’un frère est tombé dans le péché avec une femme non-croyante, qu’il sache qu’il a commis une faute très grave devant Dieu, devant la communauté des saints et qu’il s’est souillé dans son corps, son âme et son esprit. Dans ce cas, il doit immédiatement se repentir en abandonnant cette relation impure. Car c’est une loi dans le Royaume de Dieu qu’une personne régénérée par la Parole de Dieu ne doit pas avoir de relation avec une personne non-croyante, non membre du Royaume de Dieu.
Ceux qui désobéissent expressément à cette loi s’excluent eux-mêmes du Royaume de Dieu et doivent être jugés par l’Église avant d’arriver au jugement dernier. Je le répète : il n’y a pas d’enlèvement, ni de Paradis pour de tels individus. Leur place à tous est l’enfer. « Aucun impudique, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire, idolâtre, n’a d’héritage dans le royaume de Christ et de Dieu ».
La Bible ne fait pas de différence entre un impudique ou un impur qui est un frère ou un serviteur de Dieu, et un impur ou un impudique qui est un païen. Mais pour Dieu : un impudique est un impudique. Un impur est un impur. Un adultère est un adultère. Celui qui est nommé frère et qui ne se rend pas compte qu’il ira tout droit en enfer en vivant dans une relation impure avec une personne incroyante est déjà mort spirituellement.
Propres pensées et imaginations non bibliques
Je voudrais inviter ceux qui croient et qui prêchent qu’on ne peut pas perdre la vie éternelle, et qui s’encouragent par cela à vivre dans les péchés du sexe, à méditer les Paroles ci-après. Dans le livre d’Ézéchiel au chapitre 18, à partir du verset 20, Dieu dit :
L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. Le fils ne portera pas l’iniquité de son père, et le père ne portera pas l’iniquité de son fils. La justice du juste sera sur lui, et la méchanceté du méchant sera sur lui. Si le méchant revient de tous les péchés qu’il a commis, s’il observe toutes mes lois et pratique la droiture et la justice, il vivra, il ne mourra pas.
Si le juste se détourne de sa justice et commet l’iniquité, s’il imite toutes les abominations du méchant, vivra-t-il ? Toute sa justice sera oubliée, parce qu’il s’est livré à l’iniquité et au péché ; à cause de cela, il mourra. Si le juste se détourne de sa justice et commet l’iniquité, et meurt pour cela, il meurt à cause de l’iniquité qu’il a commise.
Si le méchant revient de sa méchanceté et pratique la droiture et la justice, il fera vivre son âme. S’il ouvre les yeux et se détourne de toutes les transgressions qu’il a commises, il vivra, il ne mourra pas. Revenez et détournez-vous de toutes vos transgressions, afin que l’iniquité ne cause pas votre ruine. Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché ; faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez.
Ces Paroles sont vraies et sans commentaires. Celui qui après avoir été justifié se détourne du bien pour accomplir le mal ne vivra pas. L’apôtre Paul traite de ce sujet en relation avec les chrétiens dans le livre des Hébreux au chapitre 10 à partir du verset 26 :
Car si quelqu’un pèche volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, (celui qui est sanctifié est bel et bien un chrétien, un homme régénéré par la Parole de Dieu. (Hébr 10/10 ; Rom 15/16 ; Eph 5/26 etc.) et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ?
Paul poursuit pour dire :
Car nous connaissons celui qui a dit : À moi la vengeance, à moi la rétribution ! Et encore : Le Seigneur jugera son peuple. C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant.
Il ne s’agit pas de faire peur, mais ceci est aussi l’Évangile qui est la Parole de Dieu. Sur tous les sujets, la Bible doit être considérée entièrement. Que celui qui vit dans les alliances impures sache qu’il mourra, en allant en enfer.
En relation avec le même sujet, le Seigneur Jésus a donné un enseignement sur le cep et les sarments, que j’invite les uns et les autres à méditer :
Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. (Jean 15:5-6).
Parlant du cep et des Sarments, il s’agit bien du Seigneur Jésus et des membres de Son Corps. De la même manière qu’une branche d’un arbre peut sécher bien qu’étant reliée au tronc, c’est ainsi que des chrétiens peuvent ne pas porter des fruits bien qu’étant en Christ, à cause de leur vie de débauche et de péché continuelle. La finalité de celui qui demeure dans une alliance impure est le feu où il va brûler comme le sarment qui a séché. Dans un tel homme ne se trouve pas l’amour de Dieu comme l’a dit Jésus : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole… » (Jean 14:23). Par contre :
Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé (Jean 14:24).
La clarté pour tous
Le Seigneur veut ici être très clair avec nous tous, afin que chacun aille son chemin, soit pour la vie, soit pour la mort. Qu’on arrête d’évoquer la vie des ancêtres de l’Ancien Testament quand on parle du Mariage et de péchés du sexe. En Christ, le mariage est prononcé entre ceux qui sont nés de Nouveau de la Parole de Dieu. Celui ou celle qui est venu au Seigneur et qui s’est attaché à une incroyante ou à un non-croyant doit se séparer de ce conjoint, parce que cette union est une union impure qui conduit à la mort spirituelle de celui qui se nomme frère. Le non-croyant ici est déjà mort quoique vivant parce qu’il n’est pas régénéré par la Parole de Dieu.
La régularisation de la situation devant l’autorité légale ne régularise pas la vie d’impureté et de péché devant Dieu. Aucun péché d’impudicité ou d’adultère ne peut être régularisé par une quelconque cérémonie de mariage devant une quelconque autorité civile ou religieuse. Ce qui constitue un péché, lequel est régularisé sur la terre n’est pas régularisé au ciel. Dieu ne régularise pas le péché, Il le condamne. Dans le Royaume de Dieu, toute régularisation doit se faire selon la Parole Permanente et Authentique de Dieu. Les autorités qui célèbrent les mariages ne peuvent sanctifier une quelconque relation impure devant Dieu et devant l’Église. Le nombre d’années passées dans une relation impure ne sanctifie pas le lien impur. Un lien impur est impur depuis le premier jour et demeure impur aussi longtemps qu’il est conservé. Les enfants nés de ce lien sont impurs comme le lien lui-même est impur. La seule manière de rompre le lien est la séparation. Il n’existe ici aucun prétexte pour conserver les alliances impures qui conduisent tout droit à la mort spirituelle.
C’est Jésus qui l’a dit et je cite :
Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot, que d’avoir deux pieds ou deux mains et d’être jeté dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie, n’ayant qu’un œil, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans le feu de la géhenne. (Mat 18:8-11)
Il y a des frères et sœurs dans l’Église qui n’ont pas encore compris le sens de cette Parole. Mais le Seigneur qui l’a prononcée sait pourquoi elle est placée dans les Écritures. Plusieurs parmi nous seront obligés d’entrer dans le Royaume manchot ou boiteux, au risque d’être jetés dans le feu de la géhenne. Ce n’est pas Dieu qui coupe les mains ou les pieds des concernés. Ce n’est pas non plus Lui qui crève leurs yeux. Mais les concernés eux-mêmes sont placés devant leurs responsabilités, pour couper eux-mêmes leurs bras ou leurs jambes et se crever eux-mêmes leurs yeux. Celui qui refuse de le faire mourra certainement.
Au temps d’Esdras, ceux qui vivaient avec les femmes étrangères les ont renvoyées pendant le réveil avec leurs enfants.
Faisons maintenant une alliance avec notre Dieu pour le renvoi de toutes ces femmes et de leurs enfants, selon l’avis de mon seigneur et de ceux qui tremblent devant les commandements de notre Dieu. Et que l’on agisse d’après la loi. (Esd 10:3).
Remarquez que Dieu a exigé la séparation pour ceux qui ne connaissaient même pas la Nouvelle Naissance à cette époque. Et nous voulons quant à nous entretenir ce péché, nous qui avons expérimenté la Nouvelle Naissance et le baptême de l’Esprit Saint dans le Royaume de Dieu, et qui en plus, attendons l’enlèvement. Ceci est inadmissible. Au contraire, c’est ici le temps de la séparation et de la douleur pour nous tous. Car le réveil est aussi un temps de séparation et de douleur. C’est le temps de choisir entre Dieu et le sexe. C’est le temps de choisir entre la vie éternelle et l’enfer. C’est aussi le temps de choisir entre la communion des frères et le monde du péché. Là-dessus, le Seigneur Jésus sera intraitable. Et tous Ses serviteurs devraient l’être aussi avec Lui.
Au temps d’Esdras, le réveil avait débuté avec la construction du temple et de son autel. Après ce travail, les adorateurs devaient être dépouillés de tous les liens impurs pour entrer en communion avec Dieu. C’est ainsi. Au moment du réveil, tous les liens et les relations impures doivent être jugés. Et les concernés doivent mettre de l’ordre dans leur vie. Car les impudiques et les adultères dans la Maison de Dieu ne seront pas enlevés. C’est ainsi dit le Seigneur. Pour les Juifs, ils ont renvoyé les femmes et les enfants. Dans les moments de réveil, les vrais croyants bibliques reviennent toujours aux Saintes Écritures par crainte de Dieu. Car le réveil consiste à revenir à ce qui était au commencement. Le temps est venu où la Parole de Dieu doit être appliquée dans toute Sa rigueur à ceux qui se disent croyants, régénérés par la Parole de Dieu.
Le livre d’Apocalypse dit :
Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! (Apoc 22:15).
Cette Parole doit s’accomplir en notre milieu. Ceux que la Bible appelle les chiens ici sont des hommes, des nommés frères qui sont dans les Assemblées et qui vivent dans les relations impures dont ils ne veulent pas se défaire. Ceux-là doivent être mis dehors. Ce sont des frères et sœurs qui piétinent la sainteté. Ils n’ont pas d’attitudes pures et vivent dans les souillures de l’âme. Ils entreprennent l’œuvre de Dieu dans la débauche et espèrent de cette manière partir dans l’enlèvement. L’Église doit maintenant s’occuper particulièrement de tels gens en les mettant dehors, quand ils refusent de se repentir de leurs péchés. C’est l’ordre du Seigneur : dehors les chiens ! Dehors les impudiques ! Le livre de Deutéronome parle de l’esprit de chien en relation avec la prostitution :
Tu n’apporteras point dans la maison de l’Éternel, ton Dieu, le salaire d’une prostituée ni le salaire d’un chien, pour l’accomplissement d’un vœu quelconque ; car l’un et l’autre sont en abomination à l’Éternel, ton Dieu. (Deut 23:18)
Quinzièmement : qui est dans une position d’adultère ?
En même temps que cette question mérite d’être posée, il est bien que le peuple de Dieu comprenne que c’est avec beaucoup de délicatesse qu’une réponse biblique doit être apportée. Le Seigneur Jésus s’est entretenu avec ses disciples sur cette question. Il leur dit :
Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre commet un adultère. (Mat 19:9).
En réponse, les disciples dirent :
Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier.
Puis Jésus répliqua :
tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné (Mat 19:11).
On découvre dans la réplique de Jésus que le domaine du mariage est aussi le domaine de la révélation. Il faut en effet que la compréhension des Écritures sur le mariage nous soit donnée, c’est-à-dire révélée. Sinon, l’homme et la femme courent à leur perte. En ce qui concerne l’adultère, il est certain que même parmi les chrétiens, plusieurs vivent dans l’adultère sans peut-être le savoir. Or il est écrit que les adultères n’iront pas au ciel. En ce qui concerne les mariages, il n’est pas toujours question de temps d’ignorance. Car sur certains points, la Bible parle de réconciliation lorsque l’un des partenaires est encore vivant. Le mariage est peut-être le seul domaine où la Bible parle de retourner en arrière pour honorer les engagements pris, avant la rencontre avec Christ. Tout ceci pour éviter l’adultère.
Premier cas
La convoitise de la femme mariée entraîne l’adultère chez l’homme
Dans le Nouveau Testament, celui qui convoite une femme mariée et la désire dans son cœur a commis un adultère parce qu’il a convoité la femme d’un autre.
Mais Moi, Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis adultère avec elle dans son cœur (Mat 5:28).
L’adultère est en relation avec la femme mariée. La convoitise de la jeune fille qui n’est pas mariée est un péché mais n’est pas un adultère. Mais la convoitise d’une femme mariée est un adultère devant Dieu.
Deuxième cas
Le remariage de la femme qui a quitté volontairement son mari est un adultère
Et si une femme répudie (ou se sépare) son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère. (Marc 10:12).
Selon la loi : une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari ; si donc du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi, elle n’est donc pas adultère en devenant la femme d’un autre. (Rom 7:2-3).
Pour une femme qui est déjà mariée, que ce soit dans la loi comme dans le Nouveau Testament, elle est dans l’adultère si elle s’est séparée elle-même de son mari pour épouser un autre homme. C’est pour cette raison que Paul a écrit :
À ceux qui sont mariés, j’ordonne non pas moi mais le Seigneur, que la femme ne se sépare pas de son mari ; si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari. (1 Cor 7:10-11).
Troisième cas
Une femme répudiée qui se remarie vit dans l’adultère
Dans ce troisième cas, il est question d’une femme qui a été infidèle à son mari et qui a été divorcée. Dans ce cas, elle n’a pas raison. Elle doit seulement demander pardon à son mari et obtenir son pardon pour retourner dans son foyer.
Il a été dit : Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce. Mais moi je vous dis : quiconque répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère. (Mat 5:32).
Si une femme mariée trompe son mari avec un autre homme, elle a péché et mérite le divorce selon ce que le Seigneur dit ici. Mais le problème est que le frère qui répudie une telle femme l’expose à devenir adultère si elle se remarie.
À l’origine, le divorce n’existe pas, c’est pourquoi il doit être banni du milieu des croyants à cause de l’amour que nous avons trouvé en Jésus-Christ. Les pharisiens ont posé cette question au Christ : « un homme a-t-il le droit de divorcer sa femme pour une raison quelconque ? » Le Seigneur en leur répondant dit ceci :
mais ils (les mariés) ne sont plus deux mais une seule chair, que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint (Mat 19:6).
Autrement dit, que ceux qui sont mariés en Christ ne se séparent sous aucun prétexte. Même en cas d’infidélité, que l’amour et le pardon prévalent. Mais celui qui répudie sa femme pour cause d’infidélité la place sous le péché de l’adultère car elle sera tentée de se remarier. Une telle femme ne peut être sauvée, si elle se remarie avec un autre homme.
Quatrième cas
L’homme qui épouse une femme répudiée par son mari pour cause d’infidélité vit dans l’adultère avec elle
Un homme qui épouse une femme répudiée demeure lui aussi dans l’adultère :
Celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère. (Mat 5:32).
C’est pourquoi, lorsqu’un homme répudie sa femme ou une femme répudie son mari, que l’église soit informée afin d’épargner les frères et les sœurs non mariés du péché d’adultère. Lorsqu’une femme a répudié son mari ; si elle vient à Christ, il est bien qu’elle le dise aux anciens afin qu’ils plaident pour une probable réconciliation, au cas où son mari consentait à vivre à nouveau avec elle, afin de la soustraire du péché de l’adultère. Ceci est pareil pour l’homme qui est venu à Christ, qu’il retourne vers la femme qu’il a répudiée en vue de la réconciliation, pour se dégager lui aussi du péché de l’adultère. Car la loi biblique sur l’adultère est valable aussi bien pour les chrétiens que pour les païens.
Cinquième cas
Celui qui répudie injustement sa femme pour épouser une autre vit dans l’adultère
Un homme marié qui répudie injustement sa femme et qui en épouse une autre vit dans l’adultère.
Quiconque répudie sa femme sauf pour cause d’infidélité et qui en épouse une autre commet un adultère envers la première. (Mat 19:9 / Marc 10:11).
Que le frère ou la sœur qui veut quitter sa femme ou son mari fasse attention pour ne pas regretter sa vie, car les adultères n’iront pas au ciel.
Ne vous y trompez pas, ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères… n’hériteront le royaume des cieux. (1 Cor 6:9-10).
Situation de non-retour
Il existe une situation de non-retour relatée dans les Écritures. Ce péché qui est une autre forme d’adultère peut être source de souillure pour tout un pays. De quoi s’agit-il ? Une femme qui a quitté son mari ou qui a été répudiée par son mari et qui devient la femme d’un autre homme ne peut plus revenir auprès de son premier mari parce qu’elle a appartenu à un autre homme du vivant de son mari. Lorsque le contraire se produit, c’est une abomination pour tout un pays :
lorsqu’un homme répudie sa femme, qu’elle le quitte et appartient à un autre, retournera-t-il encore vers elle ? Ce pays n’en serait-il pas complètement souillé ? (Jér 3:1).
Aucun homme ne devrait retourner vers une femme qu’il a répudiée et qui est devenue la femme d’un autre. C’est un point de non-retour. À ce sujet, Deutéronome dit :
Lorsqu’un homme aura pris et épousé une femme qui viendrait à ne plus obtenir sa faveur parce qu’il aura trouvé en elle quelque chose d’inconvenant, il écrira pour elle une lettre de divorce et, après la lui avoir remise en main, il la renverra de sa maison. Elle sortira de chez lui, s’en ira et pourra devenir la femme d’un autre homme. Si ce dernier homme cesse de l’aimer, écrit pour elle une lettre de divorce et après lui avoir remise en main, la renvoie de sa maison ; ou bien, si ce dernier homme qui l’a prise pour femme vient à mourir, alors le premier mari qui l’avait renvoyée ne pourra pas la reprendre pour femme après qu’elle a été souillée, car c’est une horreur devant l’Éternel, et tu ne chargeras pas d’un péché le pays que l’Éternel ton Dieu te donne pour héritage. (Deut 24:1-4).
Dans le Nouveau Testament, dans le souci d’éviter cette situation de non-retour, l’apôtre Paul a ordonné par le Seigneur aux femmes mariées de ne pas se séparer de leur mari :
Que la femme ne se sépare pas de son mari. (1 Cor 7:10).
C’est un ordre du Seigneur à la femme mariée. Il dit encore :
Si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier.
Si à cause des tribulations du foyer, une femme se sépare de son mari, le Seigneur lui ordonne de rester sans se remarier, parce que selon la loi du mariage :
une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais s’il meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Si donc du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère… (Rom 7:2-3).
Cette forme d’adultère qui est permanente n’a rien à voir avec les cas de flagrant délit d’adultère, tel que nous trouvons l’exemple dans Jean 8. Là-bas, il est question d’une femme qui a été prise en flagrant délit d’adultère. Dans ce cas, le mari peut pardonner à son épouse et la reprendre, considérant qu’il s’agit d’une chute ou d’un moment de faiblesse dans la marche avec le Seigneur.
Cependant, la situation de non-retour ne dépend pas du mari mais de Dieu. C’est Dieu qui défend à un homme de retourner vers sa première femme qui a été la femme d’un autre après avoir quitté son premier mari. Une telle union n’est plus possible parce que la femme en question est souillée selon ce qui est écrit. Cette souillure ne peut qu’être ôtée par le sang de Jésus. Mais le mariage n’est plus possible. Même si le second mari est mort, cela est impossible. « Si ce dernier homme qui l’a prise pour femme vient à mourir, alors le premier mari qui l’avait renvoyée ne pourra pas la reprendre pour femme après qu’elle a été souillée, car c’est une horreur devant l’Éternel ». Mais lorsque la femme est demeurée sans se marier pendant la séparation avec son mari, la Bible prône la réconciliation entre l’homme et sa femme.
Qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari et que le mari ne répudie pas sa femme (1 Cor 7:10-11).
Seizièmement : que le lit conjugal soit exempt de souillure… (Hébr 13:4)
Cette déclaration de Paul est d’une importance particulière parce qu’elle est en rapport étroit avec le lit conjugal qui est sacré dans le mariage. Le lit conjugal est l’élément sacré dans le mariage qui mérite d’être traité avec la plus grande attention. En relation avec ce sujet sacré et fondamental se trouve un verset important dans 1 Corinthiens 7.
Toutefois, à cause de la débauche, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari.
Toujours en relation avec ce point, Paul ajoute ceci :
Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et de même la femme à son mari.
Les rapports intimes entre l’homme et la femme ont débuté après la chute dans le jardin d’Éden, sinon, avant la chute, l’homme et la femme étaient nus et n’en avaient pas honte. Autrement dit, la vie de mariage implique une union totale et charnelle entre l’homme et la femme dans les rapports intimes. C’est pourquoi il est dit : « les deux deviendront une seule chair ». L’homme et la femme deviennent seulement une seule chair quand ils couchent ensemble dans le même lit pour se donner l’un à l’autre intimement. Et le symbole du fait qu’ils soient devenus vraiment « une seule chair » se trouve être leurs enfants. En un seul enfant se trouvent réunis l’homme et sa femme. Cette union est sacrée.
L’homme et la femme qui se marient doivent savoir qu’ils ont ensemble contracté une dette, un devoir, qu’ils se doivent l’un à l’autre. C’est pourquoi Paul dit : « Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et de même la femme à son mari. » L’homme se doit d’aller avec sa femme dans l’amour lorsqu’elle le désire. Pareillement, la femme ne doit pas se dérober vis-à-vis de ce devoir. Elle doit se donner dans l’amour à son mari. La Bible présente cette affaire comme un devoir afin que les concernés sachent qu’ils ne doivent pas se dérober à cela. Il n’y va pas de l’humeur des uns et des autres. Mais il s’agit d’une exigence divine qui doit être respectée ; à défaut, les concernés pèchent contre eux-mêmes et contre Dieu. Cette exigence divine est sévère parce que dans le mariage, les mariés ne s’appartiennent plus.
C’est pourquoi Paul dit que :
la femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est son mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. (1 Cor 7:4)
Le corps de l’homme est confondu à celui de la femme dans le mariage. Cette parole est un mystère, c’est pourquoi ni l’homme, ni la femme ne doivent faire obstacle à la communion dans le lit conjugal. Celui des conjoints qui désobéit à cette parole pèche contre son partenaire et contre Dieu.
Ce n’est pas en vain que Paul a prescrit aux mariés de ne pas se priver l’un de l’autre. C’est pour éviter les tentations et la débauche. En effet, celui qui refuse le lit à son conjoint l’expose à la convoitise et au péché de l’adultère et de l’impudicité. Les hommes qui sont refoulés dans le lit par leurs épouses promènent leurs regards sur d’autres femmes et cherchent à les conquérir pour se venger de leurs épouses. En cela ils sont exposés à la mort spirituelle.
Pareillement, une femme qui se sent refoulée par son mari qui n’a pas de temps pour elle, promène les regards vers les autres hommes et cherche à les avoir comme amants. C’est pourquoi la Bible dit : « Qu’à cause de la débauche, que chaque homme ait sa femme et que chaque femme ait son mari ». En cela, nous croyons que posséder une femme peut aider un homme à se garder de la débauche. Pareillement, posséder un mari peut aider aussi une femme à se garder de la débauche. Mais lorsque les mariés commencent à se priver l’un de l’autre, cette Parole protectrice est ôtée, en ce moment, les conjoints sont exposés à la débauche, malgré le temps passé dans la foi. Il y a des femmes qui s’amusent à faire souffrir leurs conjoints en se dérobant de ce qu’elles leur doivent. Qu’une femme qui commence à se comporter de cette manière sache qu’elle a ainsi sonné le glas de son divorce. Je n’en dirai pas plus. Qu’un homme qui prive à sa femme ce qu’il lui doit sache qu’il s’expose avec sa femme au péché de l’adultère. Comme Job le dit : « Sa femme tournera la meule pour un autre » (Job 31:10).
Le combat spirituel dans les foyers
Les esprits qui attaquent les foyers trouvent généralement les failles et leur ancrage dans le péché « mignon » des couples désordonnés. Ce que j’appelle le péché « mignon », c’est lorsque l’homme ou la femme refuse d’aller avec son conjoint. Il y a à l’origine de ce péché, des esprits séducteurs qu’on appelle communément « les maris et les femmes de nuit ». Ce sont des démons très jaloux qui visitent les hommes et les femmes dans leur sommeil pour les souiller. Lorsque de tels esprits se trouvent dans les foyers, les conjoints doivent faire tous leurs efforts pour se séparer d’eux parce qu’ils sont à l’origine des querelles et des séparations des couples. Ces esprits développent plusieurs niveaux d’influences. Ils influencent dans la convoitise pour amener leurs victimes à désirer ceux qu’elles convoitent. La convoitise consommée pousse aux mauvaises pensées et aux actes de péché. Aucun chrétien ne devrait trouver du plaisir avec ces démons qui couchent avec les hommes et les femmes dans leur sommeil. Car ceci est une souillure du corps, de l’âme et de l’esprit.
C’est ce démon qui a couché avec Ève par l’intermédiaire du serpent. Ce sont ces mêmes démons qui poussent les hommes au viol, à l’impudicité et à l’adultère et qui conduisent les jeunes filles à la prostitution. Un homme qui a son épouse qui est liée ou influencée par un tel esprit doit savoir qu’il a un rival dans le monde des esprits, parce que les actions de ces démons sont réelles dans la vie normale du couple. Cet homme doit mener tous les combats spirituels pour parvenir à la délivrance de son épouse. Pareillement, une femme qui a son mari qui est lié ou influencé par un tel esprit doit savoir qu’elle a une rivale dans le monde des esprits et aider son mari à mener tous les combats spirituels pour parvenir à la délivrance. Car, en définitive, si rien n’est fait, ce démon conduira son époux à avoir une maîtresse dans sa vie, laquelle sera pour cette femme une réelle rivale.
Ces esprits constituent des menaces dans les foyers des chrétiens et se nourrissent des péchés liés aux foyers. Ce sont eux qui poussent les hommes et les femmes, mais plus particulièrement les femmes à la colère et dans les querelles. Toutes choses pour provoquer la séparation. Le refus de la femme d’aller avec son mari favorise la visitation de ces esprits dans le couple. Pareillement, l’homme qui refuse d’aller avec sa femme se livre à ce démon et livre aussi sa femme. La Parole de Dieu est l’absolue vérité. Elle ne peut périr.
Un homme ou une femme qui trompe son partenaire souille le lit conjugal et est mort spirituellement, son âme reposant ainsi dans le séjour des morts, car les impudiques et les adultères n’iront pas au ciel. Aucun foyer chrétien ne peut subsister dans le péché. Cela n’est pas possible. Un homme et une femme qui ont cru ne doivent pas vivre dans le péché, étant unis dans le mariage. Un foyer dans lequel est établi le péché ne connaît pas la repentance et la confession des péchés. Car l’homme et la femme doivent se confesser les péchés l’un à l’autre en vue de préserver le lit conjugal des souillures.
Lorsqu’un conjoint sent son pied glisser vers le péché, il doit pouvoir le confesser afin que le couple s’accorde pour prier. Dieu qui l’a uni écoutera les prières. Généralement, les problèmes et les séparations ont lieu lorsque les conjoints ne s’ouvrent pas l’un à l’autre, lorsque chacun vit sa vie chrétienne comme s’il était célibataire. Or dans le mariage, il n’y a plus de vie à part, car il est dit :
deux valent mieux qu’un … car s’ils tombent, l’un relève son compagnon ; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! De même, si l’on se couche à deux, on a chaud, mais celui qui est seul, comment se réchauffera-t-il ? Si quelqu’un maîtrise un homme seul, deux peuvent lui résister… (Eccl 4:9-12)
Deux valent mieux qu’un : Ce verset biblique doit être une réalité dans la vie des foyers. L’homme et la femme doivent pouvoir jouir de ce privilège d’être deux feux allumés dans un seul foyer. Dans la marche, aucun conjoint ne doit être une occasion de chute pour son compagnon. Au contraire, l’un doit relever l’autre qui s’est affaibli et qui est tombé en cours de route. Il est aussi dit que : « si l’on se couche à deux, on a chaud ». Un homme et sa femme dans le lit conjugal doivent se réjouir de l’amour en ne se privant pas l’un de l’autre, car il est bon de dormir à deux selon ce qui est écrit. Mais celui qui est seul ! Comment se réchauffera-t-il ? La réponse est claire : en vivant dans la débauche ! C’est pourquoi les couples doivent comprendre que c’est seulement le diable qui désire faire chuter les foyers, en créant des inimitiés qui poussent les couples à se priver l’un de l’autre.
Si quelqu’un maîtrise un homme seul, deux peuvent lui résister. Ceci est aussi vrai dans le foyer. Si le diable maîtrise l’homme, la femme doit pouvoir lui résister. Si le diable maîtrise aussi la femme, l’homme doit pouvoir lui résister jusqu’à ce que la délivrance vienne dans le foyer. Normalement, un foyer doit pouvoir être un bastion imprenable par l’ennemi, une tour forte. Mais malheureusement, « les péchés mignons » des uns et des autres font que souvent les foyers ne sont pas en mesure de résister à l’ennemi. Jésus a dit à ce sujet : « qu’un royaume divisé ne peut subsister… » (Matth 12:25). Un foyer divisé, un couple divisé ne peut subsister face à l’adversité du diable. C’est pourquoi l’union charnelle et spirituelle est nécessaire dans le mariage.
La pornographie dans le lit conjugal
Je voudrais aborder ce point en faisant remarquer que conformément aux prophéties bibliques, nous sommes dans les temps de Sodome et Gomorrhe. (Luc 17:22-37). Ce temps est un temps de débauche sexuelle extrême. Car les hommes se livrent au plaisir comme à un dieu. Le sexe et les plaisirs qui lui sont liés sont adorés par l’ensemble de l’humanité entière. Et notre Seigneur Jésus, voyant ces choses nous a avertis pour que nous soyons sur nos gardes. Un chrétien doit faire tous ses efforts pour être délivré de la déesse du sexe dans notre génération afin de pouvoir obéir librement à tout le reste de la Parole de Dieu. La pornographie est comme un culte voué à la déesse du sexe. C’est là dans cette scène que les adorateurs de cette déesse démontrent leur connaissance dans la recherche du plaisir sexuel. C’est la manifestation des démons de Sodome et Gomorrhe. Nous ne devons pas leur ressembler. Mais, il y a des couples chrétiens qui regardent une partie de porno avant d’aller au lit. Je n’exagère pas, mais je dis la vérité. Et pendant les rapports intimes, ils se livrent à toutes sortes d’acrobaties et de positions démoniaques, tirées des films pornographiques. Tout cela est de l’impureté sexuelle, ce n’est pas chrétien, ce n’est pas saint.
J’ai lu dans quelques ouvrages chrétiens qui traitent du mariage et des rapports sexuels, des obscénités que je croyais être vraies à l’époque. Dans ces livres, les auteurs, des couples chrétiens enseignent aux frères et sœurs de la pornographie. Ils donnent des conseils souvent impurs qui conduisent les jeunes couples à vivre dans les liens de péchés et de souillures sexuelles. En effet, l’homme et sa femme doivent se laisser conduire dans leur rapport intime, par le Saint-Esprit pour ne pas tomber dans la débauche sexuelle. Parlant de la position à adopter dans les rapports intimes, un prédicateur a utilisé Cantique des cantiques 2:6 :
Que sa main gauche soit sous ma tête, et que sa droite m’embrasse !
Il y a une position naturelle que Dieu Lui-même a enseignée aux hommes dans ce domaine, au commencement. Cette position n’a pas besoin d’être enseignée, car elle est connue naturellement et est innée dans l’homme. C’est le reste qu’on enseigne dans la pornographie qui est démoniaque et qui souille le lit conjugal. Les chrétiens doivent se défaire de ces choses et marcher dans la pureté et la sainteté. La pornographie et tout ce qui lui ressemble ne peuvent pas être sanctifiés dans le lit conjugal parce que nous sommes chrétiens. Ce qui vient de Sodome et Gomorrhe ne peut pas être sanctifié par les chrétiens. C’est pourquoi on doit éviter les raisonnements qui nous font croire que dans le lit conjugal des chrétiens, tout est sanctifié. Ce n’est pas vrai ! Plusieurs frères et sœurs qui vivaient dans la débauche sexuelle dans le monde, n’ont pas été délivrés des liens avec les esprits de Sodome et Gomorrhe après avoir cru. Alors après leur mariage, ils transforment leur lit conjugal en véritable scène porno, pendant les rapports intimes. La vie chrétienne n’est pas ainsi. Au lit, nous devons avoir des relations naturelles, pures et simples avec nos épouses, sans exagération aucune.
Ce que nous disons concerne aussi les contraceptifs. La contraception n’est pas biblique. L’idée de la contraception est une inspiration de Sodome et Gomorrhe. Dieu a donné à la femme, un cycle sexuel normal en vue de la procréation. Et dans ce cycle se trouve déjà une contraception naturelle pour la femme. Si un couple ne veut plus avoir d’enfants, il peut ne pas en avoir ; il leur suffit seulement de ne pas aller ensemble dans la période de conception de la femme. Mais les hommes ont trouvé un moyen de contourner l’ordre de Dieu pour inventer des méthodes et des objets sexuels qui permettent à la femme de ne pas être enceinte quand elle va avec son mari dans sa période de fécondité. L’objectif est d’avoir le maximum de temps pour le plaisir, parce que nous sommes dans une génération où les hommes adorent les rapports sexuels. Et les chrétiens subissent énormément l’influence de Sodome et Gomorrhe dans ce domaine.
Il y a des couples chrétiens qui utilisent les préservatifs, comme les gens pervers du monde. Il y en a qui utilisent les pilules, les stérilets et toutes sortes de contraception. Tout cela est démoniaque. C’est de l’impureté sexuelle. Et ce sont ces choses qui rendent la vie chrétienne difficile et qui entretiennent certains esprits dans les foyers. Il y a même des sœurs en Christ qui prennent des mesures de contraception sans informer leur mari, parce qu’ils y sont opposés. Tout cela n’est que de l’impureté devant Dieu.
Mes chers frères et sœurs, être chrétien, c’est retourner au Seigneur Jésus et à son ordre divin. Dans le livre de la Genèse est rapportée pour notre instruction, la mauvaise vie sexuelle de Onân, qui pratiquait la contraception parce qu’il ne voulait pas avoir d’enfants avec la femme de son frère qu’il a reçue en héritage. Pour ce faire, il se retirait toujours d’elle quand le moment venait de lui donner de sa semence. Dieu le tua à cause de ce péché :
Alors Juda dit à Onân : Va vers la femme de ton frère, épouse-la, comme beau-frère, et suscite une descendance à ton frère. Onân, sachant que cette descendance ne serait pas à lui, se souillait à terre lorsqu’il allait vers la femme de son frère, afin de ne pas donner de descendance à son frère. Ce qu’il faisait était mauvais aux yeux de l’Éternel qui le fit aussi mourir. (Gen 38:8-10)
Aujourd’hui, cette pratique d’Onân que Dieu a condamnée en le tuant s’appelle en contraception « le coït interrompu », enseigné aux hommes et aux femmes qui veulent espacer ou éviter les enfants. Les chrétiens peuvent discuter ce sujet et même justifier toutes les contraceptions, mais l’objectif demeure toujours le même : C’est de ne pas avoir d’enfants. Or c’est ce qui déplut à Dieu dans le comportement d’Onân. Peu sont les frères et sœurs en Christ qui ont compris que les enfants sont une bénédiction de Dieu, au point que dans les communautés, on se moque souvent des couples qui en font beaucoup. Les chrétiens appellent « pondeuses » les sœurs qui font beaucoup d’enfants et « chine populaire » les familles avec beaucoup d’enfants. C’est l’esprit du monde dans l’Église.
C’est pourquoi plusieurs sont frappés de stérilité, sinon, il n’y a pas de stérile dans la maison de Dieu. Les chrétiens pratiquent la contraception comme Onân et comme les gens du monde parce qu’ils veulent éviter d’avoir beaucoup d’enfants. Ils préfèrent vivre dans les souillures de la contraception que de faire des enfants. Ils écoutent les gens du monde et marchent dans leur voie sur ce sujet :
Voici, des fils sont un héritage de l’Éternel, Le fruit des entrailles est une récompense. Comme les flèches dans la main d’un guerrier, Ainsi sont les fils de la jeunesse. Heureux l’homme qui en a rempli son carquois ! Ils ne seront pas confus, Quand ils parleront avec des ennemis à la porte. (Ps 127:3-5)
En ce qui concerne la pensée de Dieu, elle est très clairement exprimée dans Sa Parole. Avoir beaucoup d’enfants n’est pas un péché, ni une malédiction. Ce n’est pas de la sottise ou un manque de sagesse d’avoir beaucoup d’enfants. Mais c’est Dieu qui les donne comme une récompense du couple. « Mais le fruit des entrailles est une récompense. » La Bible nous demande de ne pas nous conformer au siècle présent, mais d’avoir notre intelligence renouvelée pour connaître quelle est la volonté de Dieu. Nous devons aussi avoir l’intelligence renouvelée dans ce domaine pour arrêter de vivre dans la débauche sexuelle avec son partenaire légal.
Conclusion de la deuxième partie
Le Seigneur m’a permis de comprendre la véracité de Sa Parole et aussi la rigueur avec laquelle Il traite les questions reliées au mariage et aux péchés du sexe au moyen de plusieurs expériences que j’ai vécues dans le Ministère. J’avais déjà écrit que le nombre d’années passées dans une relation impure ne sanctifiait pas la relation. Si par exemple, vous êtes tombés dans le péché de l’impudicité avec une femme ou un homme, vous demeurez impudiques malgré le nombre d’années passées ensemble. Ce n’est pas le temps qui va changer ou sanctifier votre péché. Ce ne sont pas les enfants nés de ce lien impur qui vont sanctifier votre péché non plus.
Je me suis rendu compte de ce fait dans les Saintes Écritures, avec le peuple juif qui avait été mis à part par l’Éternel Dieu. Dieu avait donné Sara à Abraham. Mais Abraham alla vers sa servante et elle enfanta Ismaël. Dieu sépara Abraham d’Agar et de son fils. (Gen 21:9-12). Pendant le réveil, du retour de la déportation, les enfants d’Israël se séparèrent des femmes étrangères auxquelles ils s’attachèrent. Le livre d’Esdras nous en rend le témoignage :
Pendant qu’Esdras, pleurant et effondré devant la maison de Dieu, faisait cette prière et cette confession, une assemblée très nombreuse de gens d’Israël, hommes, femmes et enfants s’était réunie auprès de lui, et le peuple répandait d’abondantes larmes. Alors Chekania, fils de Yehiel, d’entre les fils d’Élam, prit la parole et dit à Esdras : Nous avons été infidèles envers notre Dieu, en épousant des femmes étrangères qui appartiennent aux peuples du pays. Mais maintenant, il y a encore une espérance pour Israël à ce sujet. Concluons dès lors une alliance avec notre Dieu pour le renvoi de toutes ces femmes et de leurs enfants, selon l’avis de mon seigneur et de ceux qui tremblent devant le commandement de notre Dieu. Que l’on agisse d’après la loi. (Esd 10:1-3)
Ici, les coupables eux-mêmes avaient identifié le problème qui les avait séparés de Dieu et qui avait attiré sur eux Sa colère. Chekania l’a dit à Esdras : « Nous avons été infidèles envers notre Dieu, en épousant des femmes étrangères qui appartiennent aux peuples du pays ». Quand le mal est découvert, il faut le traiter. Alors Esdras, en tant que sacrificateur, Ministre du culte dit au peuple :
Esdras, le sacrificateur, se leva et leur dit : Vous avez commis une infidélité en épousant des femmes étrangères, et vous avez rendu Israël encore plus coupable. Confessez-vous maintenant à l’Éternel, le Dieu de vos pères, et faites sa volonté ! Séparez-vous des peuples du pays et des femmes étrangères. Toute l’assemblée répondit d’une voix forte : Oui ! À nous de faire comme tu l’as dit ! (Esd 10:10-12)
Le peuple ne refusa pas de mettre de l’ordre parce qu’il voulait mettre de l’ordre, comme Abraham ne refusa pas de renvoyer l’Égyptienne avec son fils. Mais aujourd’hui, quand les chrétiens tombent dans ce péché, au lieu de se repentir en se séparant, ils cherchent des arguments dans la Bible pour se maintenir dans le péché, et prennent souvent pour prétexte le nombre d’années passées ensemble avec la femme et la naissance des enfants. Pour les enfants d’Israël, c’était plusieurs années de mariage avec de grands enfants. Mais le peuple devait se séparer. Parmi les fautifs se trouvaient même des serviteurs de Dieu :
Parmi les fils des sacrificateurs, il s’en trouva qui avaient épousé des femmes étrangères : des fils de Josué, fils de Yotsadaq, et de ses frères, Maaséya, Éliézer, Yarib et Guedalia. Ils s’engagèrent à renvoyer leurs femmes et à offrir un bélier à cause de leur culpabilité,
des fils d’Immer, Hanani et Zebadia ; des fils de Harim, Maaséya, Élie, Chemaeya, Yehiel et Ozias ; des fils de Pachhour, Eljoénaï, Maaséya, Ismaël, Netanéel, Yozabad et Éleasa.
Parmi les Lévites : Yozabad, Chimeï, Qélaya (appelé) aussi Qelita, Petahya, Juda et Éliézer.
Parmi les chantres : Éliachib. Parmi les portiers : Challoum, Télem et Ouri.
Parmi ceux d’Israël : des fils de Pareoch, Ramia, Yizziya, Malkiya, Miyamin, Éléazar, Malkiya et Benaya ; des fils d’Élam, Mattania, Zacharie, Yehiel, Abdi, Yerémoth et Élie ; des fils de Zatthou, Élyoénaï, Éliachib, Mattania, Yerémoth, Zabad et Aziza ; des fils de Bébaï, Yohanân, Hanania, Zabbaï et Athlaï ; des fils de Bani, Mechoullam, Mallouk, Adaya, Yachoub, Cheal et Ramoth ;
des fils de Pahath-Moab, Adna, Kelal, Benaya, Maaséya, Mattania, Betsaleél, Binnouï et Manassé ;
des fils de Harim, Éliézer, Yichiya, Malkiya, Chemaeya, Siméon, Benjamin, Mallouk et Chemaria ;
des fils de Haschoum, Matthnaï, Mattattha, Zabad, Éliphéleth, Yerémaï, Manassé et Chimeï ;
des fils de Bani, Maadaï, Amram, Ouel, Benaya, Bédia, Kelouhou, Vania, Merémoth, Éliachib, Mattania, Matnaï, Yaasaï ; Bani, Binnouï, Chimeï, Chélémia, Nathan, Adaya, Maknadbaï, Chachaï, Charaï, Azareel, Chélémia, Chemaria, Challoum, Amaria et Joseph ;
des fils de Nebo, Yeïel, Mattitia, Zabad, Zebina, Yaddaï, Joël et Benaya. Tous ceux-là avaient pris des femmes étrangères et plusieurs en avaient eu des enfants. (Esd 10:18-44)
Ce fut le grand nettoyage. Les Juifs se séparèrent de leurs femmes étrangères et de leurs enfants. C’était douloureux. Mais il fallait le faire. Ce fut difficile pour Abraham de se séparer d’Agar et surtout d’Ismaël. Mais Dieu l’obligea à le faire. Quand il s’agit de ce péché, Dieu exige la séparation. Il n’y a pas d’autres moyens de satisfaire la volonté de Dieu. Celui qui ne le fait pas n’est pas dans la volonté de Dieu.
Pendant mes voyages missionnaires, j’ai rencontré une sœur en Christ qui m’a expliqué son problème de mariage. Sa situation m’a permis de comprendre l’exigence de Dieu dans ce domaine. Cette sœur avait été mariée à un homme de manière régulière. En ce moment, elle ne connaissait pas le Seigneur, son mari non plus. Mais les parents de son mari ne voulaient pas de leur union. Alors, son mari fut obligé de se séparer d’elle. C’est alors qu’elle regagna le domicile familial. Mais la dot de son mari resta avec ses parents. Plus tard, un autre homme vint la prendre en mariage, du vivant de son premier mari. Mais cet homme qui était déjà marié à une femme ne paya pas de dot aux parents de la sœur. Il la prit seulement pour en faire sa deuxième femme.
Pendant qu’elle était dans son second mariage, son premier mari mourut. Elle aussi rencontra le Seigneur, après avoir passé plus de vingt ans avec le second mari, avec lequel elle eut de grands enfants. Dans ses prières, elle reçoit des révélations continuelles dans lesquelles le Seigneur lui dit clairement : « Tu es dans un mariage illégal ». Non seulement cela, mais Il lui demande de partir de la maison de son mari. Elle ne savait que faire. Quand je me suis entretenu avec elle, on a découvert ensemble que son mariage avait été qualifié d’illégal parce que son second mari n’avait pas payé la dot auprès de ses parents.
En effet, comme le premier mari l’avait abandonnée injustement, le second mari qui est venu la prendre devrait rembourser la dot du premier avant de la prendre. Mais cela ne fut pas ainsi.
Si quelqu’un (le père) regarde comme déshonorant pour sa fille de dépasser l’âge nubile, et comme nécessaire de la marier, qu’il fasse ce qu’il veut, il ne pèche point ; qu’on se marie. Mais celui qui a pris une ferme résolution, sans contrainte et avec l’exercice de sa propre volonté, et qui a décidé en son cœur de garder sa fille vierge, celui-là fait bien. Ainsi, celui qui marie sa fille fait bien, et celui qui ne la marie pas fait mieux. (1 Cor 7:36-38)
Selon cette déclaration de Paul, ce sont les parents, notamment le père qui donne sa fille en mariage. C’est pourquoi sans l’accord du père, il n’y a pas de mariage, à moins que son refus soit assimilable à une persécution religieuse. Nous devons tous comprendre qu’on ne prend jamais une femme dans la rue, mais auprès de ses parents. Il y a seulement mariage quand les exigences des parents de la femme ont été satisfaites par le prétendant. C’est la loi de Dieu, sinon, on est dans un lien illégal.
Il y a des frères qui traînent pour payer la dot aux parents de leur femme, vivant ainsi dans des mariages illégaux devant Dieu et même devant les hommes. Ils ne réalisent pas que c’est un péché que de vivre avec une femme sans l’avoir mariée chez ses parents. Ce qui est à remarquer dans cet exemple, c’est que le Seigneur n’a pas tenu compte du nombre d’années passées ensemble pour tolérer l’illégalité du mariage. Quelles sont les conséquences d’une telle situation sur la vie chrétienne ? Et si l’enlèvement avait lieu, quel serait le sort de cette sœur ? La conclusion que nous pouvons tirer ici est très claire : que chacun d’entre nous cherche à vivre de manière rigoureuse sa foi et cela, conformément à la Parole de Dieu que nous avons reçue.
Ainsi donc, il ne vous manque aucun don, dans l’attente où vous êtes de la révélation de notre Seigneur Jésus-Christ. Il vous affermira aussi jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. (1 Cor 1:7-8)
Et ce que je demande dans mes prières, c’est que votre amour augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence pour le discernement des choses les meilleures, afin que vous soyez purs et irréprochables pour le jour de Christ. (Phil 1:9-10)
Faites toutes choses sans murmures ni hésitations, afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie ; et je pourrai me glorifier, au jour de Christ, de n’avoir pas couru en vain ni travaillé en vain. (Phil 2:15)
Que le Seigneur augmente de plus en plus parmi vous, et à l’égard de tous, cet amour que nous avons nous-mêmes pour vous, afin d’affermir vos cœurs pour qu’ils soient irréprochables dans la sainteté devant Dieu notre Père, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus avec tous ses saints ! (1 Thes 3:12-13)
Mes chers frères et sœurs, constatez avec moi que dans ces quatre versets, Paul met l’accent sur le fait que nous devons être irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que nous ne devons pas être trouvés dans une situation compromettante le jour de l’enlèvement. Le croyant irréprochable, ce n’est pas celui qui ne commet pas de fautes. Mais c’est celui qui répare les fautes qu’il commet, de telle manière à toujours préserver la lumière et la paix entre lui et Dieu et aussi entre lui avec les autres.
Beaucoup de frères et sœurs piétinent ces choses saintes et simples, mais lourdes de conséquence quand on ne les pratique pas. Car, c’est bien là que Dieu nous attend. Nous devons nous repentir chaque jour, en réparant les torts que nous causons à autrui. C’est seulement en faisant ainsi que nous serons prêts pour l’enlèvement. Il ne nous est pas permis de vivre dans des mariages illégaux, dans les péchés du sexe ou dans des liens entourés de flou. Ceux qui vivent ainsi ne seront pas enlevés. Ceux qui vivent dans des liens reprochables ne seront pas prêts pour le jour du Seigneur. Ils devront attendre la grande tribulation. C’est la Parole de Dieu.
Dix-septièmement : comment un couple peut-il se mettre au service de Dieu ?
L’exigence du commun accord
Les couples dans les assemblées locales sont des ouvriers dans le champ de Dieu, comme tous les chrétiens. Dans cette position, ils doivent travailler en cherchant surtout à obtenir le commun accord pour être efficaces. C’est Jésus qui nous apprend que si seulement deux d’entre les croyants s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, la chose leur sera accordée par le Père.
Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. (Matthieu 18:19)
Lorsque nous lisons cette Parole, elle nous semble facile à exécuter et il nous arrive de penser que nous la mettons chaque jour en pratique, à telle enseigne que pour nous les habitués, elle passe inaperçue. Mais cette promesse est une aubaine spirituelle pour les couples qui savent prier et qui se livrent au travail de l’intercession. C’est aussi une aubaine pour les équipes de travail dans le Ministère. En effet, l’ACCORD COMMUN entre deux personnes spirituelles est très important pour l’avancement de l’œuvre de Dieu dans une assemblée locale, dans un ménage et aussi dans l’Église.
Par là, Jésus veut dire que le ciel n’a pas besoin de la multitude pour bouger ou pour exaucer les prières. Il faut seulement que la requête présentée soit sérieusement soutenue par au moins deux personnes qui sont d’accord. Dans mon Ministère de pasteur, il m’arrive de tenir des réunions avec les couples de notre assemblée, les exhortant sur la nécessité absolue de nous accorder dans le couple pour la prière. En effet, il arrive que les couples ne prient pas ensemble. Satan organise les choses de telle manière que monsieur et madame ne trouvent pas de temps pour prier ensemble pour leur vie spirituelle, pour la famille et pour l’assemblée à laquelle ils appartiennent. Or, l’apport des couples dans l’œuvre de Dieu devrait être important.
Normalement, les couples sont les mieux placés pour expérimenter premièrement cette promesse du Seigneur, parce que le mariage les ayant déjà unis. Il devrait être plus facile pour un couple en Christ de réaliser le COMMUN ACCORD. Mais, malheureusement, cela n’est pas toujours ainsi. Ce que nous constatons souvent est que les couples n’arrivent pas à prier ensemble. Il existe souvent une indifférence totale entre l’homme et sa femme dans les questions spirituelles. C’est là même qu’ils s’ignorent le plus. Cela ne devrait pas être ainsi. Aujourd’hui, l’Église est dans une position difficile. C’est pourquoi nous devons tous faire des efforts, nous les couples pour réaliser le COMMUN ACCORD spirituel en vue de mener les combats spirituels qui nous sont imposés par le diable. Nous devons lutter pour nous-mêmes, pour nos enfants et pour l’Église.
Dans mes expériences, il m’est arrivé de tenir des classes d’entretiens et d’enseignement avec les couples de l’assemblée. Nous nous sommes proposé un jour de lister les attitudes et les comportements qui pouvaient empêcher le COMMUN ACCORD dans les couples. La liste était longue.
- Les rancœurs – le refus de pardon – la colère – l’animosité
- L’indifférence – la non-acceptation de l’autre – l’impatience
- L’orgueil – la vengeance – l’insoumission – la légèreté
- La dissimulation dans le couple – le mensonge – le manque de franchise
- La honte du conjoint – le manque de communication, etc.
Il y a beaucoup d’attitudes et de réactions dans un couple qui empêchent le COMMUN ACCORD entre les conjoints. Souvent, nous pensons que nous sommes d’accord, mais nous ne sommes pas d’accord au fond de nous-mêmes. Nous ne pouvons pas examiner tous les comportements, mais je voudrais attirer notre attention sur l’indifférence. Généralement dans les couples, les conjoints sont indifférents l’un à l’égard de l’autre, dans les affaires spirituelles, à telle enseigne que les fardeaux ne sont pas partagés ensemble. C’est-à-dire que l’un ignore les problèmes spirituels de l’autre, parce que les deux ne s’ouvrent pas. Il y a aussi le fait que l’un s’ouvre, mais que l’autre voulant se faire passer pour le plus spirituel ne s’ouvre pas, parce qu’il n’a pas de problèmes spirituels. C’est un manque de transparence dans le couple. Tel que nous nous mettons nus pour aller ensemble, dans la communion charnelle, telles nos âmes doivent être nues l’une à l’égard de l’autre. Paul a dit aux Galates :
Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. (Galates 6:2)
Il peut aussi arriver que les conjoints connaissent leurs problèmes, mais qu’ils ne fassent rien pour s’entraider dans la prière. Cela est une légèreté à corriger en prenant de fermes résolutions ensemble. Mais je voudrais vous donner une image dans la Bible pour éclairer ce que je dis. Il est écrit d’Adam et Ève ce qui suit :
L’homme et sa femme étaient tous les deux nus et n’en avaient pas honte. (Genèse 2:25)
Dans cet état, Adam et Ève étaient dans une transparence spirituelle totale, c’est pourquoi ils n’avaient pas honte l’un de l’autre. C’est lorsque leur intimité spirituelle fut violée par le péché qu’ils commencèrent à se cacher l’un de l’autre. Mais les couples en Christ doivent reconquérir cette position de transparence totale. L’homme et sa femme doivent spirituellement se déshabiller avant de prier. Voyez qu’Adam et Ève avaient commencé à se vêtir et à se cacher après avoir péché. Si nous voulons le commun accord, il nous faut accepter de nous mettre nus l’un vis-à-vis de l’autre. Je ne parle pas de la nudité charnelle. Je parle de la nudité spirituelle.
Il n’est pas normal qu’une femme ait honte d’exposer ses problèmes spirituels à son mari, comme il n’est pas aussi normal qu’un frère ou un serviteur de Dieu ait honte d’exposer ses problèmes spirituels à sa femme. Notre conjoint devait être la personne la mieux placée pour nous aider dans la prière, parce qu’au conjoint, on devait pouvoir tout dire.
Malheureusement, il y a des conjoints qui sont indifférents, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas impliqués dans la vie spirituelle de l’autre. Les hommes sont plus que coupables dans cette affaire. Il nous arrive de ne même pas faire attention à nos épouses. Nous savons seulement nous plaire avec elles dans les relations intimes, mais nous ignorons leur vie spirituelle lamentable. Ce n’est pas juste. L’homme doit être à la tête de la lutte spirituelle dans le couple.
Nous devons rechercher ensemble le commun accord, en bannissant du couple l’indifférence. L’homme doit s’impliquer dans la vie spirituelle de son épouse, en parlant avec elle sur ses problèmes. C’est lui qui doit créer les conditions nécessaires pour l’amener à s’ouvrir à lui. Les femmes doivent faire la même chose avec leurs maris. Pour cela, il faut être patient et cultiver la confiance, parce que les faiblesses ou les péchés confessés dans un couple ne doivent pas apparaître en public ou dans les paroles déplacées lorsqu’il y a des querelles. Mais un couple qui se partage les fardeaux ne peut pas vivre dans les querelles.
En effet, lorsque nous avons vaincu l’indifférence et qu’on commence à confesser les faiblesses dans la nudité spirituelle totale, il y a moins de querelles et on se supporte mieux. Parce qu’il y a de quoi être tolérant envers un partenaire qui confesse une faiblesse et qui veut s’en séparer. Dans un couple, si on veut être d’accord dans la prière, aucun partenaire n’a le droit de se croire le plus spirituel. Parce que si un conjoint se montre plus spirituel, l’autre se sent inconsidéré et se dit que dans tous les cas, son apport ne servira à rien. On doit aussi éviter les accusations récurrentes. C’est cela l’acceptation de l’autre. Les conjoints doivent s’accepter avec leurs forces et leurs faiblesses pour gagner la guerre spirituelle. Ce partage est très important dans le couple. C’est par là que les liens spirituels s’affermissent dans la confiance.
Les rancœurs, le refus de pardon, la colère et les animosités s’évanouissent lorsque l’homme et sa femme ont une sérieuse communion dans la prière. Lorsqu’un couple est chrétien, il doit s’accorder sur l’orientation spirituelle de leur vie. Cela est très important. Pour nous aujourd’hui, nous devons nous accorder sur la nécessité de nous apprêter pour l’enlèvement. Cela doit passer avant TOUT. Dans ce contexte, l’indifférence et la honte ne devraient plus avoir de place en notre milieu. C’est pareil pour les dissimulations, les mensonges et le manque de franchise. Un couple qui vit dans la dissimulation ne peut pas être d’accord dans la prière. Il y aura toujours un blocage qu’on ne voit pas.
Monsieur cache des choses à madame et madame cache aussi des choses à monsieur, soit sur la famille, sur les revenus ou même sur des questions spirituelles. Quand on en vient à des explications, il y a toujours des tensions dans le couple. L’esprit qui n’aime pas les explications ne vient pas de Dieu. C’est celui des ténèbres. C’est pour cela que les hommes ont préféré rejeter la Parole de Dieu, selon Jean. Mais nous, nous avons accepté la Parole de Dieu pour vivre dans la Lumière :
Et voici le jugement : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont aimé les ténèbres plus que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient réprouvées ; mais celui qui pratique la vérité vient à la lumière, afin qu’il soit manifeste que ses œuvres sont faites en Dieu. (Jean 3:19-21)
Lorsque nous avons éliminé les comportements et les attitudes qui rendent le COMMUN ACCORD difficile, et que nous sommes maintenant d’ACCORD, il nous faut aussi dans nos moments de prière, nous accorder à chaque fois sur le sujet de prière. Souvent, les sujets de prière que madame considère n’attirent même pas monsieur, et ce qui est un fardeau pour monsieur, ne l’est pas pour madame. Que faut-il faire dans ce cas ? Il faut que celui qui porte la requête comme un fardeau explique à son partenaire, la nécessité de prier pour la requête comme un fardeau. Parce que toutes les requêtes ne sont pas des fardeaux. Il est souvent important d’expliquer les sujets de prière pour accrocher le conjoint, surtout quand il s’agit d’une affaire qui ne concerne pas directement le couple. Lorsque dans le couple, on prie pour un sujet sur lequel on n’est pas très sensibilisé, l’exaucement tarde. Alors que Dieu nous aide à comprendre ces choses et à nous corriger dans notre mariage pour être des exemples dans la Maison de Dieu qui est l’Église.
Je voudrais vous parler de ce couple : Priscille et Aquilas. Ces deux ne furent sûrement pas le couple idéal, mais ils sont un exemple dans la Bible qu’il nous importe de louer, puisqu’ils nous ont devancés dans la gloire.
Après cela, Paul s’éloigna d’Athènes et se rendit à Corinthe. Il y trouva un Juif du nom d’Aquilas, originaire du Pont, récemment arrivé d’Italie avec sa femme Priscille, parce que Claude avait ordonné à tous les Juifs de s’éloigner de Rome. Il se lia avec eux ; et comme il avait le même métier, il demeura chez eux, et ils travaillaient ensemble : ils étaient, de leur métier, fabricants de tentes. Il avait des entretiens dans la synagogue chaque sabbat et persuadait des Juifs et des Grecs. (Actes 18:1-4)
Paul avait rencontré Priscille et Aquilas à Corinthe. C’était un couple qui tissait les tentes, comme Paul lui-même. Alors, il s’est lié à eux comme ils avaient le même métier. Mais Paul alla au-delà du métier pour leur parler de Christ. C’est de cette manière qu’ils crurent et furent sauvés. Ce couple était très dévoué pour l’Évangile de Christ et pour le Ministère de Paul. Ce que nous avons remarqué, c’est qu’après leur conversion, ils étaient restés attachés à Paul et s’étaient aussi approfondis dans l’Évangile de Christ. Ils avaient eu un progrès évident et avaient aussi conservé le même intérêt pour la Parole et pour l’œuvre de Dieu. Cela est important. Souvent dans les couples, les conjoints n’ont pas les mêmes intérêts pour la Parole et pour l’œuvre de Dieu.
Tandis que l’homme fait des efforts pour plaire au Seigneur, la femme n’en fait pas autant, ou tandis que la femme fait des efforts, c’est l’homme qui n’en fait pas autant. Mais pourquoi les choses arrivent-elles souvent ainsi ? C’est l’indifférence dont nous parlons qui fait cela. Lorsque l’un propose qu’on jeûne pour un sujet, il y a l’autre qui n’a pas le temps. Dans l’exemple de ce couple, on remarque que les deux étaient vraiment d’accord dans l’orientation spirituelle qu’ils s’étaient donnée ; celle de soutenir le Ministère de Paul, dans l’œuvre de Dieu. Priscille et Aquilas avaient accepté de s’engager dans l’œuvre de Dieu, avec le Ministère de Paul. Ils avaient eu la révélation que ce Ministère venait de Dieu et qu’il fallait s’y engager. Paul avait été pour eux une source de bénédiction, alors ils ne voulaient plus le lâcher. Ils étaient restés avec lui, et devinrent ses compagnons d’œuvres, comme Tite, Timothée, Tychique, Épaphras, Sylvain etc.
Paul resta encore assez longtemps à Corinthe. Ensuite il prit congé des frères, et s’embarqua pour la Syrie, avec Priscille et Aquilas, après s’être fait raser la tête à Cenchrées, car il avait fait un vœu. (Actes 18:18)
Paul partit avec eux à Éphèse. C’est là-bas qu’il les laissa. Et ce fut eux qui redressèrent l’enseignement d’Apollos, un Ministre de la Parole qui était venu prêcher à Éphèse.
Un Juif du nom d’Apollos, originaire d’Alexandrie, homme éloquent et versé dans les Écritures, était arrivé à Éphèse. Il était instruit dans la voie du Seigneur et, fervent d’esprit, il annonçait et enseignait avec exactitude ce qui concernait Jésus, tout en ne connaissant que le baptême de Jean. Il se mit à parler ouvertement dans la synagogue. Priscille et Aquilas après l’avoir entendu, le prirent avec eux et lui exposèrent plus exactement la voie de Dieu. (Actes 18:24-26)
Après avoir consolidé l’œuvre à Corinthe avec Paul, ils allèrent avec lui à Éphèse pour fonder une autre église. Dans sa lettre aux Romains, Paul présente Priscille et Aquilas comme ses compagnons d’œuvre :
Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d’œuvre en Christ-Jésus, qui ont exposé leur tête pour sauver ma vie ; ce n’est pas moi seul qui leur rends grâces, ce sont encore toutes les Églises des païens ; saluez aussi l’Église qui est dans leur maison. Saluez Épaïnète, mon bien-aimé, les prémices de l’Asie pour Christ. (Romains 16:3-5)
En ce moment où Paul écrivait la lettre, ce couple n’était plus à Éphèse, il se trouvait maintenant à Rome. Par contre, lorsque Paul écrivait à Timothée, Priscille et Aquilas étaient encore à Éphèse :
Salue Prisca et Aquilas, et la famille d’Onésiphore. (2 Timothée 4:19)
Si la Bible nous relate la vie de ce couple, c’est pour notre instruction et aussi nous interpeller. En effet, le mariage ne doit pas nous empêcher de servir le Seigneur, au contraire, nous devons être en mesure d’entreprendre l’œuvre de Dieu en nous y engageant sérieusement, avec ce que nous sommes et ce que nous avons. Les lieux d’habitation de ce couple furent des lieux de prière. À Rome, il y avait une église dans leur maison. À Éphèse, il y avait une église dans leur maison. Sûrement qu’ils priaient beaucoup pour Paul et lui apportaient aussi des secours financiers. Au ciel, ils partageront l’héritage du missionnaire avec lui. C’est certain ! Parce que Paul a réussi son Ministère en partie grâce à leur contribution. Dans nos assemblées locales, les couples doivent chercher à réaliser le commun accord pour soutenir l’œuvre de Dieu dans des contributions diverses ; chaque couple dans la mesure de ses capacités spirituelles, matérielles et financières. Il faut le faire pour que l’œuvre de Dieu aille de l’avant.
Les Églises d’Asie vous saluent. Aquilas et Priscille, avec l’Église qui est dans leur maison, vous saluent beaucoup dans le Seigneur. (1 Corinthiens 16:19)
Paul écrit aux Romains en leur apprenant que ce couple avait exposé sa tête pour lui : « Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d’œuvre en Christ-Jésus, qui ont exposé leur tête pour sauver ma vie ; ce n’est pas moi seul qui leur rends grâces, ce sont encore toutes les Églises des païens… » On ne connaît pas la nature de l’épreuve que Paul avait vécue, mais il est évident qu’Aquilas et sa femme l’avaient secouru. Mais comprenez que ce couple ne pouvait pas réaliser ce travail spirituel dans le Ministère de Paul, s’il n’était pas d’accord ; si au départ, les deux n’avaient pas le même intérêt pour la cause de l’Évangile et de Christ.
Il est important maintenant que dans nos mariages, les couples arrivent à avoir le même intérêt pour les choses de Dieu. Qui s’assemblent doivent vraiment se ressembler. Si nous sommes en Christ, nous devons avoir les mêmes intérêts pour les choses de Dieu. Il n’est pas normal que dans un couple, monsieur soit spirituel et que madame soit charnelle ou que madame soit spirituelle et monsieur charnel. Les deux doivent être spirituels pour l’avancement de l’œuvre de Dieu dans leur vie.
Priscille et Aquilas étaient spirituels ; ils n’avaient pas perdu le temps auprès de Paul pour rien. Ils avaient beaucoup appris au point d’expliquer l’évolution des choses à Apollos, un Ministre de la Parole. C’était un couple qui avait de la connaissance dans la Parole de Dieu. On peut se poser la question de savoir quel est l’engagement de notre couple aujourd’hui dans l’œuvre de Dieu. Comprenons bien la Parole de Dieu. Notre couple spirituel avec le Seigneur Jésus, comme Époux doit être aussi comme l’exemple de Priscille et Aquilas. Nous devons être associés ensemble avec le Seigneur dans l’œuvre de Dieu. S’Il nous a promis en mariage, c’est pour que nous soyons associés à Lui dans l’œuvre – que nous formions avec Lui, une équipe missionnaire pour entreprendre l’œuvre missionnaire de la fin des temps. Au commencement, il y a eu des Priscille et Aquilas, il y en aura à la fin ; des couples que Dieu lui-même mettra en Mission pour Son œuvre. Pour cela mes frères et sœurs, nous avons besoin de réaliser le COMMUN ACCORD dans nos foyers. Nous avons besoin de bannir de nos foyers l’indifférence et le manque de communication sur les questions spirituelles.
Nous pouvons entreprendre l’œuvre de Dieu, étant chez nous à la maison. Nous n’avons pas besoin de soutenir les missionnaires en voyageant avec eux, comme Priscille et Aquilas le faisaient avec Paul, mais nos prières peuvent avoir des pieds pour voyager. Notre contribution financière ou matérielle peut voyager avec le pasteur ou le missionnaire. L’amour de l’œuvre de Dieu doit revenir dans les couples chrétiens. Nous pouvons recevoir les missionnaires dans nos maisons, c’est notre contribution. Nous pouvons venir en aide aux veuves et aux orphelins. C’est l’œuvre de Dieu. Mais nous ne pouvons être inspirés que si nous avons le COMMUN ACCORD sur l’orientation spirituelle de notre couple.
Dans un couple où l’un des conjoints n’est pas chrétien, la priorité du partenaire chrétien doit être de travailler à la conversion de l’autre. Cela doit être un fardeau dans la prière et la communication. Il ne faut pas seulement prier, mais il faut amener l’autre à la foi par le comportement, en créant un climat de confiance et non un climat de rejet ou de repli sur soi-même. Souvent la conversion du conjoint non croyant tarde parce que celui qui est croyant est indifférent ou se fait passer pour le spirituel de la maison, rejetant ainsi le plus faible, sans peut-être le savoir.
Dans ce domaine, je peux vous dire par expérience qu’il faut suivre le conseil de Paul.
Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre. Avec les Juifs, j’ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi, et pourtant je ne suis pas moi-même sous la loi, afin de gagner ceux qui sont sous la loi ; avec ceux qui sont sans loi, comme sans loi, et pourtant je ne suis pas moi-même sans la loi de Dieu, mais sous la loi de Christ, afin de gagner ceux qui sont sans loi. J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns. Je fais tout à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part. (1 Corinthiens 9:19-23)
Je vous en prie, lisez bien ce verset biblique et méditez-le dans la prière. Mes chers frères, vous qui êtes en Christ et qui avez des conjoints non croyants, faites comme Paul a dit. Ne vous montrez pas trop spirituel pour créer entre vous et votre conjoint, un fossé qu’il vivra très mal. En créant ce fossé par votre comportement, c’est le Seigneur et l’église que vous fréquentez qui seront accusés. Ce n’est pas à cela que le Seigneur nous a appelés, mais il faut plutôt chercher à gagner l’autre en vous mettant à son niveau, dans sa faiblesse. Car celui qui ne connaît pas Christ est un ignorant. Et comme il est un ignorant, il continuera à vivre avec vous comme un ignorant. Et il ne faudra pas lui en vouloir, en l’accusant de ne pas faire attention à votre foi, étant donné que vous n’êtes plus soumis à la même loi spirituelle.
C’est ce que le Seigneur a fait pour nous gagner. Il est devenu faible comme nous, en descendant avec nous dans le péché. Il a même été fait pécheur, à cause de nous. Lui n’avait pas péché, mais Il a dû prendre nos péchés. Mais c’était pour nous gagner, c’était Son objectif. Et Il nous a effectivement gagnés. Pareillement, les partenaires croyants doivent supporter les non-croyants, pour les gagner au Seigneur. C’est là aussi que Pierre a parlé de gagner le mari sans Parole pour les femmes :
Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, (1 Pierre 3:1)
Je veux que vous compreniez que le fait qu’on soit devenu croyant ne doit pas nous amener à rejeter notre partenaire non croyant et cultiver à son égard, de vilains sentiments. Nous devons au contraire l’aimer et le supporter dans sa vie de péché et travailler dans la confiance à l’amener au Seigneur.
Comment relever le plus faible dans le couple ?
Je voudrais que les couples chrétiens s’interrogent sur cette question aussi. Comment faire pour aider le partenaire qui est faible dans la foi, qui n’arrive pas à bien vivre la vie chrétienne, et qui à la limite fait souffrir le conjoint ? J’ai pratiqué cet exercice dans notre assemblée locale avec les couples et nous avons relevé beaucoup d’attitudes qui constituent des obstacles au relèvement du plus faible. Qui est le plus faible dans le contexte où nous parlons ? Le plus faible ici, c’est celui qui a des difficultés dans la foi, qui n’arrive plus à avancer. Cela arrive souvent dans les couples. On peut se marier en Christ et avec le temps, l’un des partenaires vient à faiblir et même à rétrograder de sa position de chrétien, en ce moment, il devient un fardeau pour son partenaire. Comment le relever ? Comment le ramener à la prière et à la communion avec Dieu ? Comment l’amener à retrouver le chemin de la foi ? Le faible, c’est aussi le partenaire qui traîne un problème spirituel qui met fréquemment le couple en difficulté. Il peut s’agir d’un problème tel que la colère ou la mauvaise gestion.
Pour résoudre ce problème, il y a des attitudes à adopter de part et d’autre. Mais dans tous les cas, on doit être habité par cette Parole de Paul aux Corinthiens :
Qui est faible, que je ne sois faible ? Qui vient à tomber, que je ne brûle ? (2 Corinthiens 11:29)
Paul aidait beaucoup les frères et sœurs dans les assemblées, en les supportant dans la faiblesse et la chute. Dans le couple qui passe par des moments difficiles, ce verset doit demeurer comme le socle du relèvement. On doit s’associer à la faiblesse du partenaire qui est en difficulté et ne pas le laisser lutter seul. Lorsqu’un partenaire est en difficulté ou lorsqu’il traîne une faiblesse spirituelle qui met souvent le foyer en difficulté, il faut le supporter et l’aider à se relever. Nous pensons que la première chose à faire est d’amener celui qui est faible à comprendre qu’il a un problème.
Souvent, il arrive que celui qui est faible ne sache pas qu’il traîne une faiblesse. Il ne voit pas en quoi ce qu’il fait est mal, alors que cela met le foyer en difficulté. Il arrive même que l’on justifie ses actes. Mais le partenaire qui voit le problème doit arriver à montrer à son conjoint qu’il a un problème. Car, c’est lorsqu’il aura reconnu qu’il a un problème qu’il pourra être aidé par le Seigneur. Pour cela, il faut prier, en demandant à Dieu d’ouvrir les yeux du partenaire en difficulté afin qu’il voie par lui-même sa mauvaise position. En effet, le plus faible fait souvent souffrir son partenaire, qui ne doit pas le voir comme un bourreau, sinon il ne pourra pas l’aider. Au contraire, le partenaire du plus faible doit plutôt avoir pour lui de la compassion et cultiver à son égard de la patience, en espérant dans son changement.
Souvent le manque de patience crée des problèmes dans le foyer, mais celui qui est fort doit supporter le plus faible et renoncer à lui-même et même à ses droits dont la jouissance peut engendrer des conflits dans le couple. Ce que je dis ressemble à une déclaration de Paul dans 1 Corinthiens 9 :
22 J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns. 23 Je fais tout à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part. (1 Corinthiens 9:22-23)
C’est lorsque nous nous associons à la faiblesse du partenaire que nous pouvons mieux l’aider ; lorsqu’on ne le juge pas, qu’on ne lui fait pas des querelles à cause de ses faiblesses, lorsqu’on lui prête une oreille attentive pour l’écouter à tout moment. C’est seulement en ce moment qu’on peut l’aider. Car l’écoute est très importante à ce niveau aussi. Il faut écouter son partenaire qui veut parler. Car le plus fort qui veut aider son partenaire à se débarrasser d’une faiblesse doit se savoir en mission. En effet, c’est une responsabilité partagée dans le couple que d’aider celui qui a des problèmes. Par expérience, nous pouvons dire que c’est le jeûne et la prière qui contribuent énormément à régler les problèmes de couple et à ramener les plus faibles dans la marche de la foi. Lorsqu’un partenaire s’affaiblit ou tombe, c’est un nouveau combat qui a commencé, il faut le mener dans la prière en ménageant notre attitude à son égard. C’est seulement de cette manière qu’on pourra l’aider.
N’est-ce pas que notre Seigneur s’est associé à notre faiblesse pour nous sauver de la perdition ? Souvent, il y a des partenaires qui passent leur temps à étaler les faiblesses de l’autre, sans jamais chercher à prier pour lui. Une telle attitude ne peut pas contribuer à relever le plus faible. Lorsqu’un partenaire n’arrive pas à relever son conjoint, il est bon pour lui d’aviser les serviteurs de Dieu pour l’aider à porter son fardeau qui est devenu trop pesant, au lieu d’exposer les problèmes de l’autre. C’est alors que Dieu viendra au secours du couple.
Conclusion finale
Mes bien-aimés, considérons ensemble ces versets bibliques qui nous interpellent à vivre pieusement dans la foi :
Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. (Rom 12:2)
C’est ainsi que Paul s’est adressé aux Romains par l’Esprit. Pierre dans son épître nous adresse la même exhortation.
Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux désirs que vous aviez autrefois, dans votre ignorance ; mais, de même que celui qui vous a appelés est saint, vous aussi devenez saints dans toute votre conduite, puisqu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. Et si vous invoquez comme Père celui qui, sans considération de personnes, juge chacun selon ses œuvres, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre séjour sur terre. (1 Pie 1:14-17)
Que ceux qui ont des oreilles entendent ce que l’Esprit dit à l’Église et aux couples, alors que le retour du Seigneur est proche. Le mariage en Christ doit être gardé de la souillure et de la débauche. Les chrétiens doivent sortir des péchés du sexe et de la vie de Sodome et Gomorrhe. J’espère de tout mon cœur que ce livre va vous y aider. Que la grâce infinie de Dieu et la Paix de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ soient sur tous les lecteurs de ce livre.
Par Jésus-Christ notre Seigneur
Pasteur M’BRA Parfait
Les Écritures de ce texte
Index complet des 198 références
Exode 25:40Exode 26:30Marc 10:9Matthieu 19:4-6Genèse 1Genèse 1:26-27Genèse 2Genèse 2:22Genèse 2:241 Corinthiens 6:16Genèse 2:25Genèse 3Ézéchiel 28Ézéchiel 28:12-14Ézéchiel 28:17Genèse 41 Jean 3Genèse 4:19Genèse 3:1Deutéronome 7:3Exode 20:14-17Lévitique 18Lévitique 20:10-20Deutéronome 22Deutéronome 2:22Matthieu 5:28Lévitique 18:23Luc 17:211 Corinthiens 7:21 Corinthiens 7:91 Corinthiens 7:391 Corinthiens 6:19Galates 5:192 Samuel 12:91 Rois 11:3-51 Samuel 13:141 Corinthiens 6:18Apocalypse 22:15Josué 9Josué 9:7-13Josué 9:14-19Ésaïe 30:1-2Josué 102 Samuel 212 Samuel 21:11 Corinthiens 7:37Genèse 24:67Genèse 24:14Genèse 26:34-35Genèse 2:16-17Genèse 3:15Colossiens 3:181 Samuel 251 Samuel 25:10-111 Samuel 25:21-221 Samuel 25:24Proverbes 14:1Proverbes 7:26Esther 1Esther 1:9Esther 1:12Esther 1:16-18Apocalypse 2:18-231 Rois 21:9-11Genèse 16:11-12Genèse 17:19Juges 16:15Actes 5Ésaïe 3:121 Corinthiens 11:3Jean 8:281 Corinthiens 7:1-5Éphésiens 5:22-33Éphésiens 6:1-91 Pierre 3:7Éphésiens 5:321 Samuel 15:22Matthieu 16:24Matthieu 11:28Tite 2:51 Timothée 2:15Matthieu 6:111 Corinthiens 14:341 Timothée 2:111 Timothée 3:121 Timothée 3:2Matthieu 7:221 Corinthiens 121 Timothée 3Proverbes 311 Timothée 2:9-10Tite 2:3-5Proverbes 31:12Proverbes 31:12-15Proverbes 6:6Actes 9:36-43Luc 21 Samuel 11 Pierre 3:1-6Tite 2:1Jacques 3:5-6Proverbes 18:21Matthieu 12:361 Corinthiens 11Matthieu 5:321 Corinthiens 7:27Matthieu 5:23-25Jacques 5:16Proverbes 15:1Proverbes 15:4Cantique des cantiques 2:15Juges 15:5Deutéronome 17:8-13Jean 7:24Deutéronome 16:181 Timothée 5:191 Timothée 5:20Matthieu 18Jean 6:60Jacques 5:7Philippiens 2:12Matthieu 6:31-342 Corinthiens 6:172 Corinthiens 6Apocalypse 18:15Jean 3:3-7Jean 3:14-172 Corinthiens 5:17-18Matthieu 11:10-14Ézéchiel 36Osée 1:1-31 Corinthiens 7:141 Corinthiens 7:14-161 Corinthiens 6:17-181 Thessaloniciens 5:23-241 Corinthiens 6:19-20Romains 8:11-14Matthieu 10:28Matthieu 16:26Éphésiens 5:5Job 22:1-5Ézéchiel 18:20Hébreux 10:26Hébreux 10Romains 15Éphésiens 5Jean 15:5-6Jean 14:23Jean 14:24Matthieu 18:8-11Esdras 10:3Deutéronome 23:18Matthieu 19:9Matthieu 19:11Marc 10:12Romains 7:2-31 Corinthiens 7:10-11Matthieu 19:6Marc 10:111 Corinthiens 6:9-10Jérémie 3:1Deutéronome 24:1-41 Corinthiens 7:10Jean 8Hébreux 13:41 Corinthiens 71 Corinthiens 7:4Job 31:10Ecclésiaste 4:9-12Matthieu 12:25Luc 17:22-37Cantique des cantiques 2:6Genèse 38:8-10Psaumes 127:3-5Genèse 21:9-12Esdras 10:1-3Esdras 10:10-12Esdras 10:18-441 Corinthiens 7:36-381 Corinthiens 1:7-8Philippiens 1:9-10Philippiens 2:151 Thessaloniciens 3:12-13Matthieu 18:19Galates 6:2Jean 3:19-21Actes 18:1-4Actes 18:18Actes 18:24-26Romains 16:3-52 Timothée 4:191 Corinthiens 16:191 Corinthiens 9:19-231 Pierre 3:12 Corinthiens 11:291 Corinthiens 9:22-23Romains 12:21 Pierre 1:14-17
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