Prédication du mercredi 30 septembre 2009

Le manteau de l’humilité

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Parfait M'bra 30 septembre 2009   ·   Kinshasa   ·   42 min de lecture   ·   2 références 30 sept. 2009   ·   Kinshasa   ·   42 min   ·   2 références

Prêchée à Kinshasa, cette prédication appelle à revêtir le manteau de l'humilité : l'orgueil a détruit bien des serviteurs ; celui qui veut être le premier sert son prochain, et le Seigneur brise les cœurs pour qu'ils soient remplis d'amour.

Publié avec « Sois un modèle », dans le même document.

Amen ! Moi je n’aime pas que Pascal prêche à moitié, ça me gêne. Il faut qu’on trouve assez de temps pour qu’il vous parle de la part de Dieu. Amen ! On se laisse conduire. Et j’espère que vous avez compris cette Parole. Amen ! Est-ce que vous avez bien compris le fond de la chose ? Parce qu’il faut qu’on se laisse corriger. Moi j’ai vécu cette expérience avant. Quand le Seigneur a commencé à se révéler à moi, il y a des choses sur lesquelles je n’étais pas d’accord. Parce que dans le Message, on a reçu beaucoup d’enseignements et beaucoup d’influences. Il y a des choses qu’on a défendues qui n’étaient pas vraies, mais on a défendu cela quand même. Quand Dieu a commencé à balayer cela de mon esprit, j’ai commencé à dire que je n’étais pas d’accord. Il y a des questions que je laissais en suspens pendant des mois, mais l’Esprit me ramenait là. Je regardais, je me disais : ça, vraiment je ne suis pas d’accord. Le frère Frank a dit ça, le frère Branham a dit ça, moi, je ne suis pas d’accord. Je laisse même un mois, je reviens là-dessus parce qu’il a sa place. Quand la chose ne concordait pas avec ce que frère Branham et frère Frank ont dit, je n’étais pas d’accord…

On a souffert de cela parce que quand de fausses connaissances ou des fausses conceptions sont entrées en toi et que c’est emmagasiné, après pour corriger, c’est difficile. C’est pour cela qu’il y a des frères qui n’arrivent pas à accepter certaines choses. Ils ne peuvent pas comprendre que ça ne soit pas vrai, parce depuis toujours, ils ont cru que c’est vrai ! Donc ils ne peuvent plus comprendre que ça ne soit plus vrai. Amen ! Ça n’a jamais été vrai, mais on a toujours cru que c’était vrai. Alors on ne peut plus comprendre que ça ne soit pas vrai.

Lisons dans Philippiens chapitre 2. Il faut que Dieu nous corrige et si aujourd’hui, la prédication de la sanctification nous traite durement, c’est pour notre propre bien demain. Aujourd’hui, l’Esprit de Dieu nous cogne. On entend des prédications dures contre le péché. C’est pour notre propre bien. Si on ne le fait pas aujourd’hui, demain ça sera un blocage pour nous. Ce soir, je voudrais parler du manteau de l’humilité parce qu’on a reçu des prophéties dans ce mouvement de réveil qui nous ont mis en garde contre l’orgueil et aussi contre la cupidité. Mais je voudrais prendre la portion concernant l’humilité. L’humilité c’est le secret de la victoire en Jésus. L’humilité, c’est le secret de tous les vainqueurs en Christ. Alors celui qui veut vaincre, il faut qu’on l’enseigne sur ce thème. Amen !

Nous lisons dans Philippiens chapitre 2.

Si donc il y a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde, rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée. Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, Lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, Mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ;

Et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, Afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.

Maintenant, nous lisons dans Mathieu 20 à partir du verset 20 :

Alors la mère des fils de Zébédée s’approcha de Jésus avec ses fils, et se prosterna, pour lui faire une demande. Il lui dit : Que veux-tu ? Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton royaume, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche. Jésus répondit : Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je dois boire ? Nous le pouvons, dirent-ils. Et il leur répondit : Il est vrai que vous boirez ma coupe ; mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé.

Les dix, ayant entendu cela, furent indignés contre les deux frères. Jésus les appela, et dit : Vous savez que les chefs des nations les tyrannisent, et que les grands les asservissent. Il n’en sera pas de même au milieu de vous. Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur ; Et quiconque veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave.

(Maintenant le plus important est là.)

C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs.

Amen !

Je vous ai dit que je voudrais prêcher sur le manteau de l’humilité. Frères et sœurs, il y a un chemin dans la vie chrétienne que Dieu a déjà tracé en Jésus-Christ. Lorsque nous sommes entrés dans le réveil, un moment, il y a eu une prophétie qui a sonné parmi nous. Nous étions dans un moment de jeûne et de prière et j’étais avec deux frères. Nous étions en train de prier dans ma maison. Un moment, il y a eu une Puissance qui est entrée dans la chambre et cette Puissance a mis un frère debout parmi nous. On était trois, on était à genoux. Et quand la Puissance est entrée dans la chambre, c’est venu sur un frère qui a un don de prophétie. Et il s’est levé, et au travers de lui, le Seigneur a parlé sur un ton dur. « Mon Héritage ne sera pas profané ! Mon Héritage ne sera pas profané ! Je chasserai du milieu de vous les orgueilleux et les cupides… Partout où ce Message ira… » c’est-à-dire partout où le Message du Réveil ira, dites que « Mon Héritage ne sera pas profané ! Je chasserai du milieu de vous les orgueilleux et les cupides. Parmi vous je me suis réservé des captifs que je vais utiliser pour faire paraître Ma Gloire. »

On était vraiment en train de trembler dans la chambre. Amen ! Et j’ai vu que c’était un Message très important. Et pourquoi le Seigneur a mentionné les orgueilleux ? J’ai vu que les orgueilleux ne peuvent pas prospérer dans la Maison de Dieu. Les orgueilleux ne peuvent pas vaincre dans la Maison de Dieu. Dieu nous a élus pour la victoire, mais les orgueilleux ne peuvent pas arriver à la victoire… Et l’orgueil est un vilain sentiment. C’est un sentiment qui se manifeste de manière subtile dans la vie des frères et sœurs. Souvent, on ne le voit pas vite, mais ça se manifeste de manière subtile. Souvent, c’est très apparent, mais souvent c’est de manière subtile que ça se manifeste. Mais Dieu connaît nos cœurs. Il peut voir l’orgueil de l’homme. Il peut voir l’orgueil dans le fond d’une sœur ou d’un frère.

C’est pour cela que nous sommes toujours amenés à nous examiner. Au commencement, en 2000… Dieu a commencé à se révéler à moi par rapport à cette œuvre en mai 2000. Quand ça a commencé, le premier sentiment que j’ai eu, c’est que je me suis vu comme un homme mort. Quand le Seigneur a commencé à ouvrir mes yeux sur l’œuvre du réveil, je n’avais pas encore parlé de cela à qui que ce soit, mais j’avais la révélation pour moi seul et je me suis vu comme un homme mort, parce que j’ai vu cela comme si le Seigneur m’avait livré à la mort, à l’orgueil. Alors j’ai commencé à jeûner et à prier pour que Dieu me délivre de l’orgueil. J’ai jeûné deux fois cinq jours, j’ai prié et depuis 2000 jusqu’à aujourd’hui, quand je me mets à genoux, je trouve du temps pour prier pour que Dieu me donne de l’humilité.

Il fallait que l’humilité me caractérise, parce que j’ai vu que cette œuvre est glorieuse. C’est parce que, peut-être beaucoup parmi vous ne sont pas encore entrés dans le fond de la chose, mais l’œuvre de la fin est une œuvre glorieuse. Le travail que Dieu veut faire avec nous, c’est un travail glorieux, frères. La vie de l’Épouse, le Ministère de l’Épouse, c’est une œuvre glorieuse. Donc quand j’ai cerné toutes ces choses, j’ai vu que celui qui n’est pas humble ne pourra pas avancer. Je ne sais pas comment c’est venu, mais le Seigneur a mis cela en moi. L’Esprit m’a parlé comme cela dans mon cœur ; qu’il me fallait beaucoup d’humilité pour réussir dans cette œuvre. J’ai commencé à jeûner et quand j’ai jeûné pour la deuxième fois concernant l’orgueil, j’ai eu un songe. J’ai vu un ange qui a pris un animal comme un dragon, il ressemblait à un serpent géant, à un dragon. Il l’a pris et est allé le jeter dans un grand feu. Alléluia ! J’ai compris que le Seigneur m’avait fait grâce, mais j’ai continué à prier jusqu’à aujourd’hui contre l’orgueil. J’ai demandé à Dieu de me donner l’humilité et la simplicité…

Frères, depuis des années, c’est ma prière. Jusqu’à aujourd’hui, je continue de prier. Parce que, pour vaincre en Christ, si tu veux être vainqueur en Christ, si tu veux que Dieu se révèle à toi, qu’Il te parle, qu’Il te délivre de tes faiblesses, de tes péchés, de tes problèmes spirituels, si tu veux que Dieu te fasse grandir dans la foi, tu dois avoir de l’humilité, de la simplicité, sinon ce n’est pas possible. Et le problème, frères, c’est que beaucoup parmi nous ne savent pas ce que c’est que l’humilité. Amen ! Et ce qui a tué le Message, ce qui a tué les églises du Message, c’est le démon de l’orgueil. C’est l’orgueil qui a détruit la vie des frères du Message. Quand on est entré dans le mouvement du réveil, j’ai donné une prédication intitulée : le péché de Nebucadnetsar.

Et dans cette prédication, j’ai montré que Nebucadnetsar est entré dans l’orgueil. Dieu l’avait utilisé pour lier Israël pour l’envoyer à Babylone. Dieu lui a donné tous les royaumes de la terre. Un moment donné, il était le plus grand dans le monde. Et la Bible dit que Nebucadnetsar est devenu orgueilleux. Pour lui, c’est par Sa force qu’il a assujetti tout Israël, qu’il a acquis tous les royaumes de la terre. Dieu a dit : Non. Et le Seigneur l’a châtié. Il lui a dit : comme l’orgueil est entré en toi, tu vas paître dans la brousse pendant sept ans. Et Nebucadnetsar a été renvoyé dans la brousse pendant sept ans. C’est après sept ans qu’il a été restauré sur son trône parce qu’il était devenu orgueilleux. C’est là qu’il a reconnu la main de Dieu. Dieu a dit « Nebucadnetsar Mon serviteur » parce que Dieu l’avait utilisé pour lier Juda et l’envoyer en Babylone. Mais il n’avait pas eu d’humilité pour voir que c’est Dieu qui était en train d’agir au travers de lui. Il est tombé dans l’orgueil, Dieu l’a envoyé paître dans la brousse.

Et on a vu que c’est ce démon qui s’est saisi des frères du Message. C’est l’esprit qui a animé le pharisien qui allait prier dans le temple avec le publicain. Vous voyez, il a parlé à Dieu en disant : « Oh ! Seigneur, merci parce que je ne suis pas comme ce publicain qui est là-bas dans le fond. Moi je paie ma dîme, vraiment tu m’as fait du bien. Je suis bien, je ne suis pas comme ce publicain, ce voleur d’argent. » Toi, tu vas prier dans le temple et tu as dans le cœur de prier contre quelqu’un d’autre. Il était enflé d’orgueil et c’est ce démon qui a vaincu l’Église de Laodicée. « Ah ! Moi je n’ai besoin de rien. J’ai la connaissance. J’ai ceci, j’ai cela. » Frères, on ne peut pas vaincre ainsi ! Amen ! Ce n’est pas possible. Celui qui veut vaincre, celui qui veut avoir la victoire dans les temps où nous sommes, il doit être revêtu du manteau de l’humilité. Et laissez-moi vous dire frères, Dieu a tracé une route du ciel vers nous et la route que Dieu a tracée, c’est la route de l’humilité. C’est la même route qu’on doit emprunter, nous qui sommes sur la terre pour aller vers Dieu dans le ciel.

Et cette route, cette voie, c’est le Seigneur Jésus Lui-même. Il a dit : « Je suis le Chemin… » Regardez ce que la Bible dit au sujet de Jésus. La Bible dit qu’Il n’a pas regardé qu’Il était égal à Dieu. La Bible dit que le Seigneur ne s’est pas vu comme Dieu. Mais comme Il a pris la décision de venir sauver des hommes qui étaient perdus, il s’est vu obligé de se dépouiller de Sa gloire. Il s’est humilié, il s’est abaissé jusqu’au niveau de l’homme et c’est l’amour pour les hommes qui l’a poussé à s’humilier de cette manière. Il s’est privé de Sa gloire, Il a renoncé à Sa divinité, à Sa personnalité divine, à Son pouvoir dans le ciel, à Sa Puissance, à Sa gloire, à Sa souveraineté pour venir se faire humble dans une chair humaine. Il s’est fait petit.

Et quand Il est venu parmi les hommes, Il n’était pas toujours en train de menacer en disant : « Moi, Je suis Dieu, attention ! Je suis votre créateur ! Attention ! » Il n’a pas eu ce comportement, à menacer les gens. Même quand Il avait en face de lui l’armée des Romains, Pilate ou Hérode il n’a pas dit : « Attention, faites attention à vous, Je suis le Dieu Créateur. » Vous voyez, frères. C’est-à-dire que Sa Mission divine l’a confiné, l’a placé dans une position, une position qu’Il a volontairement acceptée. Est-ce que vous comprenez ? Sa mission divine, son travail qu’Il était venu faire dans le monde l’a placé dans une position, l’a amené à renoncer à plusieurs droits, à Sa souveraineté, à Sa position. C’est la Mission qui l’a poussé à faire cela. C’est la mission qui lui a donné cette position, qui l’a mis dans cette situation et de manière volontaire, Il a accepté et Il a commencé à agir en conséquence. Amen !

Il est allé jusqu’à laver les pieds de Ses disciples. En Israël, ce n’était pas les Seigneurs et les Maîtres qui lavaient les pieds des visiteurs ! Ce sont les esclaves qui lavaient les pieds des gens. La Bible dit qu’Il a aimé Ses disciples, Il a mis le comble à Son amour en lavant leurs pieds là-bas. Les douze, Il a lavé leurs pieds. Il a lavé les pieds de Judas tout en sachant qu’il était celui qui le livrait… Il a dit : « faites cela entre vous. Lavez-vous les pieds les uns aux autres… C’était la grande leçon d’humilité, le chemin de la victoire en Christ. » Pour que Jésus-Christ arrive à vaincre, Il a fallu qu’Il s’humilie. Pour vaincre le diable, il fallait qu’Il s’humilie, sinon Il ne pouvait pas, frères. Satan allait l’avoir et comme Il s’est mis dans une position de soumission, d’humilité, de renoncement, Il a eu la victoire. Et Il a fait cela pour nous enseigner. Il a fait cela pour nous enseigner, toi et moi. Amen ! C’était pour nous enseigner. Pour dire : Mes frères, mes enfants, si vous voulez retourner vers Moi tel que Je suis venu vers vous, empruntez le même véhicule, le même chemin, vous me trouverez sûrement, c’est l’humilité – le dépouillement.

Tu veux la victoire, c’est l’humilité. Tu veux la délivrance, c’est l’humilité. Tu veux être élevé, c’est l’humilité. C’est le manteau dont on doit être revêtu ! Donc ce n’est pas possible autrement frères ! C’est pour cela qu’il a dit à ses disciples : « Si vous voulez venir après moi, si vous voulez me suivre, faites comme moi j’ai fait. Renoncez à vous-mêmes. Moi, J’ai renoncé à Mes droits, à Mon pouvoir, à Mon autorité, à Ma Puissance, à Ma gloire céleste, Je suis venu à vous ainsi. »

Alors si vous voulez venir après moi aussi, renoncez à ce que vous êtes dans ce monde parce que vous ne pouvez pas être dans cette position dans ce monde et être des vainqueurs dans le royaume de Dieu. Pourquoi, frères ? Parce que les lois du royaume de Dieu n’ont rien à voir avec les lois de la terre. Ce sont deux lois différentes.

La manière de réussir dans le monde ici, c’est différent de la manière de réussir dans le ciel. Pour réussir dans le monde, il faut être orgueilleux, dur, il faut écraser les autres. C’est comme ça. Celui qui veut réussir dans le monde, gagner le monde, la terre, régner sur les autres, gouverner dans le monde ici, il faut qu’il soit méchant, orgueilleux. Dans le monde ici, il faut qu’il soit quelqu’un qui bouscule. Alléluia ! Imaginez la politique. Pour réussir dans la politique, il faut être orgueilleux, gonflé. Tu es obligé d’écraser les autres parce que ce ne sont pas les mêmes lois. Mais dans le royaume de Dieu, c’est différent. Si tu veux être fort dans le royaume de Dieu, il faut être fort en esprit, puissant en esprit, chaud, vivant en esprit, il faut s’humilier, renoncer à soi-même.

Et frères et sœurs, sachez qu’on ne vit pas la vie chrétienne par réaction. Cela, j’insiste là-dessus dans mon église. On ne vit pas la vie chrétienne par réaction, c’est-à-dire, comme un frère m’a fait ceci ou cela, alors moi, en retour, je réagis comme ceci ou comme cela. Quand Jésus est venu, Il ne vivait pas la foi par réaction. Si tu vis ta vie chrétienne par réaction, tu vas te perdre, tu ne pourras jamais avancer. Quand le Seigneur est venu, Il ne marchait pas par réaction, il ne vivait pas la foi par réaction. C’est pour cela qu’Il a dit : « Si on te gifle sur une joue, tends l’autre »… Si quelqu’un te prend ta tunique ici, donne-lui aussi ton manteau parce qu’on ne vit pas la foi par réaction. Pourquoi ? Parce que la Parole de Dieu s’applique à tous les frères et sœurs. Et au jour du jugement, chacun viendra rendre compte, pas par rapport à ce que le frère lui a fait, mais par rapport à ce que Dieu lui a enseigné dans la Bible. Donc, si toi tu réagis par rapport à un frère, au lieu de regarder à ce que la Bible a dit de faire, Dieu va te condamner. Tu n’auras pas raison. Alléluia ! C’est comme cela, frères. L’humilité commence par là.

Donc Jésus a pris un chemin pour venir vers nous. C’est le chemin du dépouillement, du renoncement, de l’abaissement total, le chemin de l’humiliation. Alors, comme Il a vaincu, maintenant, nous qui sommes sur la terre ici, qui voulons partager Sa victoire, c’est le même chemin qu’on doit emprunter pour aller vers Lui. Sinon on ne va pas arriver, frères. Parce que Dieu résiste aux orgueilleux, mais la Bible dit qu’Il fait grâce aux humbles. C’est l’orgueil qui a perdu les frères dans le Message, qui a égaré plusieurs. Soit ils pensent qu’ils ont la connaissance, qu’ils sont mieux que les autres. C’est l’orgueil, frères ! Il n’y a pas d’humilité, de simplicité et c’est ça qui a perdu plusieurs. Mais le Seigneur nous enseigne qu’on doit être humble. Alléluia ! On doit être humble, frères. Si tu veux avoir la victoire, tu dois t’humilier, te dépouiller.

Actuellement, l’Église est en guerre, l’Église est dans un combat spirituel. Et il est devenu très difficile d’aller de l’avant, parce que la pression démoniaque devient davantage forte. Donc la meilleure manière d’avoir la victoire, c’est de régler sa vie chrétienne par rapport au Seigneur Jésus. C’est vraiment régler sa vie chrétienne par rapport au Seigneur et ne pas marcher par réaction. Amen ! Ça, j’insiste là-dessus. Parce que moi, c’est comme cela que Dieu m’a éduqué. Je vous le dis, frères, tel que vous me voyez ! On va vivre mille ans ensemble, il n’y aura jamais de problèmes entre nous ! Parce que Dieu m’a éduqué comme cela. C’est le chemin par lequel Dieu m’a fait passer. On ne vit pas sa foi par réaction, mais il faut toujours se comporter par rapport au Seigneur, par rapport à ce que Dieu t’a dit de faire, toi l’individu. QU’EST-CE QUE DIEU T’A DIT DE FAIRE ? C’EST CELA LA VRAIE RÉACTION ! Quand tu fais ça, c’est ce qui est bon pour toi. C’est la voie qui réussit, frères. C’est la seule voie pour être enlevé. C’est cela, ne pas vivre sa foi par réaction, sinon tu vas te perdre, te noyer.

Quand Jésus est venu, s’Il voulait réagir à chaque fois par rapport à ce que les gens faisaient autour, Il n’allait pas réussir Sa Mission divine. Quelqu’un lui a dit : « Mais toi, tu as sauvé les autres, descends de la croix ! Descends de la croix. » Pourquoi il parle comme cela ? Il veut qu’Il réagisse. Amen ! Il veut qu’Il réagisse et là, Il va perdre, Il ne pourra pas réussir. Il a eu beaucoup de tentations comme cela. Et à chaque fois, frères, que ce soit entre nous, par rapport à nos parents, par rapport à nos voisins, par rapport au lieu où on travaille, par rapport à tout notre environnement, ne vivons pas notre foi par réaction. À chaque fois, appliquons à nous-mêmes la Parole de Dieu. C’est en cela que nous aurons la victoire. C’est là qu’on va davantage grandir.

Quand Jésus est venu, Il avait affaire à Son Père. Il dit : « Ce que le Père dit, Moi Je fais. Ce que le Père n’a pas dit, Je ne fais pas. Ce qu’Il dit, Je fais. » Lui, Il réagissait par rapport au Père. À chaque fois, Il réagissait par rapport au Père. Et c’est la leçon que Paul a enseignée ici. Il dit que le Seigneur n’a pas regardé à Sa position, mais Il a renoncé à cela. Il est venu et quand Il est venu, Il s’est humilié au point qu’Il a vaincu. Et là, Paul nous exhorte nous tous à faire la même chose. Amen ! Il dit : « Il s’est humilié Lui-même. » Il a été obéissant jusqu’à la mort. Maintenant Dieu a élevé le Seigneur à cause de Son humilité et Il lui a donné Son Nom, la Puissance de Son Nom à cause de Son humilité. Et nous, nous combattons au Nom de Jésus, n’est-ce pas ? C’est-à-dire que nous profitons de l’humilité que le Seigneur a manifestée. Comme Il s’est humilié, Il a été obéissant, Dieu l’a élevé, Il lui a donné la Puissance, la Force dans Son Nom, afin qu’au Nom de Jésus, les genoux fléchissent dans les cieux et sur la terre. Et nous les frères, nous prenons le Nom du Seigneur pour combattre… ça veut dire qu’on profite de Son humilité. S’il ne s’était pas dépouillé, on n’aurait pas eu ce pouvoir aujourd’hui. Amen !

Alors si on veut retourner au Seigneur, si on veut aller au ciel, on doit prendre le même chemin. Maintenant quand le Seigneur marchait, il y a une femme qui est venue vers Lui, elle est venue lui poser un problème. C’est la mère de Jean et de Jacques. Elle est venue se prosterner devant le Seigneur, et elle a dit : « Maître, j’ai une demande dans mon cœur. » Il lui a dit : « De quoi il est question ? » Elle a dit : « Tu vois, je veux que mes deux fils, quand tu viendras dans ton règne, qu’ils soient assis l’un à ta droite et l’autre à ta gauche. » Vous voyez. C’est une maman, elle aime vraiment le bien pour ses enfants. Elle aurait voulu les voir dans la gloire de Dieu. Ce qu’elle est venue demander auprès du Seigneur, c’était bien frères ! N’est-ce pas ? Que l’un s’asseye à la droite et l’autre à la gauche du Seigneur… vraiment c’est une bonne position.

Et le Seigneur a dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez », parce que les deux étaient d’accord avec leur maman par rapport à cette demande. Parce que frères, les lois dans le royaume de Dieu, c’est différent des lois sur la terre ici. Ce n’est pas la même chose. C’est pour cela que dans les églises, souvent, on voit des conflits entre les serviteurs de Dieu ou bien dans le foyer, il y a des conflits. Des conflits entre le frère et sa femme ou entre des frères dans l’Assemblée. Beaucoup ne maîtrisent pas les lois dans le royaume de Dieu. La manière d’avoir de l’ascension dans le royaume de Dieu, c’est différent de la manière d’avoir de l’ascension sur la terre. Ce n’est pas la même chose. La manière d’être approuvé dans le royaume de Dieu, c’est différent de la manière des hommes sur la terre. On peut admirer des hommes dans la chair, dans l’apparence, mais Dieu a Son approbation.

Et la première leçon pour être approuvé dans le royaume de Dieu, pour être élevé dans le royaume de Dieu, c’est l’humilité. Il faut commencer par là. Il faut commencer par l’humilité. Amen ! Ce sont les lois de Dieu. Si on avait compris cela dans le Message, je pense qu’on serait tous bien. Et dans une église où tout le monde s’abaisse, c’est-à-dire où tout le monde s’humilie, tout va bien. Amen ! À Abidjan, quand cette prophétie a sonné parmi nous, vraiment notre cœur a tremblé et puis on s’est posé des questions, mais qu’est-ce que c’est ? Et il y a un groupe de frères qui est parti… Vous savez l’orgueilleux, la première chose qu’il ne fait jamais, c’est qu’il ne se repent pas. Un frère en qui il y a de l’orgueil n’aime pas se repentir. Une sœur en qui il y a de l’orgueil n’aime pas se repentir. Il ne reconnaît pas ses fautes. Deuxièmement, l’orgueilleux passe tout son temps à accuser le prochain. Il accuse le prochain. Ah ! C’est un tel. Ah ! C’est le frère, ah ! C’est la sœur. Il ne se remet jamais en cause. Amen ! Frères, faisons très attention !

Vous savez, sur ce genre de chose, moi je prêche par expérience. Je prêche par expérience. Et on doit sérieusement prier le Seigneur pour qu’il nous délivre de l’orgueil, de l’esprit hautain, afin que nous puissions grandir, évoluer, avancer parce que c’est la voie que Dieu a tracée. Celui qui veut vaincre dans l’Église, celui qui veut vaincre, celui qui veut être appelé vainqueur dans notre âge doit être rempli d’humilité.

ET L’HUMILITÉ, C’EST UN SENTIMENT QUI CONSISTE À TOUJOURS SE COMPARER À JÉSUS. Vous avez compris ce que j’ai dit ? Je dis que l’humilité consiste à toujours se comparer à Jésus. Quand Jésus est venu, il se mesurait toujours par rapport aux frères ? Non ! Aujourd’hui, là où on est arrivé, chacun doit toujours se comparer à Jésus. Si tu te compares à ton frère qui est à côté, tu vas tomber dans l’orgueil. Tu te compares à ta sœur, tu vas tomber dans l’orgueil, parce que tu vas te trouver supérieur à l’autre. C’est vrai frères ! Par exemple, j’ai une maîtrise ou bien un doctorat et je suis assis dans l’église et il y a un frère qui n’a que le niveau primaire, mais on ne peut pas se comparer ! Ou bien je travaille, j’ai un salaire d’un million par mois… je ne peux pas me comparer à celui qui ne travaille pas ! Ou à quelqu’un qui travaille et qui gagne moins que moi ! Je me verrai au-dessus de lui. Si je me compare à quelqu’un qui gagne plus que moi aussi, je serai complexé ! Tout cela n’est pas bon.

Si je me compare à eux, je suis toujours supérieur, toujours supérieur. Mais tant que je regarde au Seigneur Jésus, tant que mes regards sont sur le Seigneur, même si j’ai un milliard par mois, je me vois toujours me mettre à genoux comme cela, disant : « Seigneur aie pitié de moi »… toujours je vais le faire, parce que je verrai que toujours par rapport à Lui, je suis encore petit, je suis encore faible, je ne suis pas encore arrivé par rapport à Lui je suis faible, je ne suis pas encore arrivé. ET C’EST LÀ QUE JE SUIS EN SÉCURITÉ, QUE JE NE PEUX PAS TOMBER. TANT QUE JE REGARDE AU SEIGNEUR, TANT QUE JE MESURE MA SAINTETÉ PAR RAPPORT AU SEIGNEUR, JE MESURE MON MINISTÈRE PAR RAPPORT AU SEIGNEUR, TANT QUE JE MESURE MA PUISSANCE PAR RAPPORT AU SEIGNEUR, TANT QUE JE MESURE MA CONSÉCRATION PAR RAPPORT AU SEIGNEUR, MA VIE DE PRIÈRE PAR RAPPORT AU SEIGNEUR, JE NE PEUX JAMAIS TOMBER, FRÈRES ! JAMAIS ! PARCE QUE JE ME VERRAI TOUJOURS PETIT.

Or, au moment où tu te vois toujours petit, tu continues de grandir… tu ne vois pas que tu grandis, mais tu grandis… les autres constatent que tu as grandi. Parce que celui que tu vois est trop grand, donc tu as envie de grandir… tu es obligé de grandir frère ! Et tu seras surpris de voir que tu es devenu grand ! Mais si tu te compares à un frère, une sœur, à un serviteur de Dieu, mais tu ne peux pas avancer. Tu ne peux pas grandir frères… Tu ne peux jamais grandir…

Et c’est la grande leçon que le Seigneur a enseignée dans l’Écriture. Les deux qui sont allés prier dans le temple, le pharisien a dit : « Je ne suis pas comme ce publicain qui est là-bas ! » Vous voyez ! Il se compare au publicain ! C’est cela l’orgueilleux ! Il se mesure toujours par rapport aux autres, il est charnel ! Le publicain a dit : « Oh, Seigneur ! Aie pitié de moi. » Pourquoi, il dit : « Aie pitié de moi » ? Parce qu’il regarde au Seigneur. Il dit : « Seigneur, aie pitié de moi, parce que je ne suis pas digne… » C’est ça l’humilité, frères, se comparer au Seigneur…

Et le prophète Branham, même ses ennemis ont dit de lui qu’il était très humble… Mais qu’est-ce qu’il a vu et qui l’a poussé à lutter jusqu’à devenir ce qu’il est devenu ? Qu’est-ce qu’il a vu jusqu’à lutter et devenir humble ? Qu’est-ce qu’il a vu ? Mais c’est ce glorieux Message qu’il a vu ! C’est Jésus-Christ qu’il a vu ! Il a vu que c’est glorieux. Il a vu que Dieu l’aimait beaucoup ! Il a dit : « Moi, je suis un pauvre, je ne suis rien. Regardez là où je suis né, je sors d’une famille pauvre. Mais qu’est-ce que j’ai fait à Dieu, moi Branham, pour que Dieu m’aime tellement. » Il a vu qu’il faut qu’il soit petit. Il s’est livré au Seigneur. Il a lutté, lutté, jeûné, prié pour que Dieu le brise, pour qu’il soit petit, humble et simple. Et Dieu a vu que c’était vraiment un homme en qui il pouvait se glorifier. Et Dieu a commencé à se glorifier en lui parce qu’il était devenu un vase, un bon vase, un vase qui avait renoncé à lui-même.

Voyez, frères, l’humilité c’est la voie de la victoire, c’est le chemin de la gloire. C’est ce que beaucoup ne comprennent pas. C’est le chemin de la gloire. La gloire pour nous, ce n’est pas sur la terre ici. Moi, quand je regarde dans ce monde ici, je ne sais pas quelle gloire on peut avoir. Vous savez la plus grande gloire pour moi, c’est de prêcher cette Parole de telle manière à toucher les cœurs… Amen ! Là où je suis en train de prêcher, quand vos cœurs répondent pour dire : « Amen ! Gloire à Dieu ! » Moi, déjà, je me vois déjà glorifié. Je ne vois pas ce que je peux aller chercher encore, frères. L’Évangile nous a rendus glorieux. Si ce n’est pas la Parole de Dieu ici, qui connaît M’BRA Parfait ? Normalement en Côte d’Ivoire, je suis un anonyme. On ne me connaît pas. Nulle part, frères. Vous comprenez ? Donc l’Évangile nous a donné de l’importance. L’Esprit Saint a fait qu’on nous connaît au ciel. Au ciel, quand on dit ton nom, les anges savent que tu es là-bas, tu existes. Amen ! Dieu nous a donné de la valeur. Ça, c’est notre petite gloire sur la terre ici. Mais, on doit être humble.

Les fils de Zébédée sont allés demander au Seigneur une place, une position au ciel… Il leur a dit : « Pour ce qui est de s’asseoir à ma droite ou à ma gauche, ça ne dépend pas de moi. Même si vous pouvez boire la coupe que je vais boire, mais ça ne dépend pas de moi. Ça dépend de mon Père qui l’a réservé. » Vous voyez, frères. Pour ce qui est de s’asseoir à la droite ou à la gauche du Seigneur, ce sont des places réservées à une catégorie de personnes. Ce sont des positions qu’on occupe par critère.

S’il y a une réception à la présidence de la République et qu’on met un lot de chaises réservées aux ministres. Si toi, tu n’es pas ministre, tu ne peux pas t’asseoir là. Amen ! Ce n’est pas possible. Donc les places pour s’asseoir à la gauche ou à la droite du Seigneur sont réservées. Mais à qui est-ce que c’est réservé ? C’est réservé aux vainqueurs. Mais qui sont les vainqueurs ?

Les vainqueurs, ce sont les gens humbles et simples. Des gens qui sont partis au ciel par la voie que le Seigneur a utilisée pour venir vers nous. C’est-à-dire, la voie du renoncement, de l’amour parfait, de l’humilité, de la simplicité, c’est à eux que c’est réservé.

Ce que le Seigneur a dit ici : « Les chefs des nations tyrannisent leurs habitants, mais vous mon peuple, ça ne sera pas comme cela. » Amen ! « Celui qui veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur. » Vous voyez, frères, ce n’est pas la même chose dans le monde ici. Les grands de ce monde, est-ce que ce sont nos serviteurs ? C’est nous qui les servons au contraire. Les grands de ce monde, c’est nous qui les servons. Nous qu’ils gouvernent, c’est nous qui les servons dans ce monde. Ils ne sont pas nos serviteurs. Quand ça commence, ils se présentent comme des gens qui veulent nous servir, mais dès qu’ils s’asseyent, c’est nous qui les servons. C’est comme cela dans le monde ici.

Mais le Seigneur dit : « Parmi vous les frères et sœurs, celui qui veut être plus grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur », c’est-à-dire dans l’église ou dans la communauté, qu’il se transforme en serviteur de tous. Si moi, je suis dans cette église ici, que je veux être le plus grand parmi vous, le plus grand selon Dieu, le plus grand au ciel, quand on va arriver là-bas, je veux avoir la couronne la plus brillante, je dois être serviteur de vous tous, les frères et sœurs, tout le monde, grands, petits, je dois être votre serviteur. Ça veut dire ce que ça veut dire. Frères, est-ce que vous comprenez ? Ça veut dire ce que ça veut dire. Tu dois être au service de tout le monde. Il ne faut pas dire : « Non, celui-là, c’est le pasteur, je peux servir le pasteur, je peux lui rendre service. » Tu dois être serviteur de tout le monde. Tout le monde, c’est tout le monde. Même le jeune frère, tu dois être son serviteur. Le vieillard, tu dois être son serviteur. La jeune sœur, la vieille sœur, tu dois être au service de tout le monde…

Ce n’est pas toi qu’on doit servir, qui doit jouer les grands, ah, non ! Ce n’est pas la loi. La loi a dit : « Si tu veux être plus grand que nous, sers-nous d’abord. Fais-toi petit parmi nous, le plus humble parmi nous ». Il faut nous servir. Si je suis possédé, prie pour moi jusqu’à ce que les démons sortent de mon corps. Si je suis malade, viens chez moi à la maison pour m’encourager, viens prier pour moi. Si j’ai un problème d’argent, je viens te voir, ton dernier billet, tu dois me donner cela, parce que la Bible dit : « Dépouillez-vous pour les frères. » C’est écrit dans l’Écriture, « Dépouillez-vous pour les frères. Alléluia ! J’ai un problème, je t’appelle, tu dois répondre. Tu dois m’aider… c’est ce qu’on fait pour être le plus grand… Tu veux être le plus grand, tu dois nous servir ». Alléluia ! Ça, c’est la Parole de Dieu ! C’est la loi de Dieu. Et ça concerne tout le monde. Il y en a qui disent : « Frères ça concerne le pasteur. » Si tu es un frère, sers ton prochain. Et quand on sera en train de se servir entre nous, l’église sera bien. Amen !

Regardez dans le Message, la bagarre. Dans la grande église où j’étais, ça fait trois ans que les frères sont en palabre. Dans l’église, il y a trois groupes et leur palabre n’est pas encore finie. Pour finir, on ne sait plus qui fait quoi ? Et l’affaire est arrivée à la police chez nous. Et ce n’est pas encore réglé. Vous voyez que cette Parole nous manque. Ils n’ont pas compris. Ils ne comprennent pas frères. Leurs yeux sont devenus aveugles, ils ne voient plus clair. Ils ne comprennent pas la Parole de Dieu.

Maintenant, le Seigneur va plus loin. Il dit : celui qui veut être le premier parmi vous qui soit, maintenant ce n’est plus un serviteur, mais qu’il soit votre esclave. Entre le serviteur et un esclave, il y a une nuance. Tu peux être serviteur sans être esclave. Si tu veux être le premier, c’est-à-dire quand les grands sont réunis, si tu veux être le premier parmi eux, il faut être leur esclave. Ça veut dire qu’il faut être la serpillière. On te marche dessus, on te marche dessus, tu ne dois rien dire. On te foule au pied, tu ne dois rien dire. On t’insulte, tu ne dis rien. Amen ! Mais c’est ça ! À ce niveau, on ne se fâche plus, parce qu’un esclave n’a plus de volonté. Pourquoi tu te fâches contre moi ? Je suis ton frère, tu ne dois pas te fâcher contre moi. Tu veux être le premier. Si on t’insulte, tu ne dois pas te fâcher contre moi.

Si tu veux être le premier, il ne faut pas te fâcher avec moi. Frère, je te demande pardon. Il y en a qui disent : « D’ailleurs, son pardon n’est pas sincère ! » C’est sincère ou pas, ce n’est pas cela le problème. Tu veux être le premier ? Il faut accepter. Tu veux avoir une grande place au ciel ? Mais il faut accepter !

Je vais vous surprendre, frères. Moi, frère M’BRA, je suis candidat pour être le premier. Ah, là on dirait que tout le monde est calme ! Ce n’est pas une mauvaise position, c’est une bonne position. C’est même une très bonne position. Comme c’est la meilleure position et que moi je suis un ambitieux spirituel, je veux cette position. C’est pour cela que je prie Dieu pour être un esclave. Je veux être la serpillière dans l’Église. Qu’on marche sur moi, je m’en fous ! Quand on parle contre moi, je veux ne pas réagir… je veux être le premier. Si Jésus est assis ici, moi je veux être juste à côté de Lui, pas à Sa gauche, je veux être à Sa droite, juste à côté… Je ne veux pas qu’entre Lui et moi, il y ait beaucoup d’espace. Moi, je veux cette place. Et je ne me dis pas que cette place est déjà est déjà occupée. Je ne me dis pas que c’est Paul qui doit s’asseoir là-bas ou que c’est un autre serviteur de Dieu qui doit s’asseoir là-bas. Non ! Moi, je veux cette place !

Et je me bats pour ça, frères. Ce n’est pas mauvais, ce n’est pas une mauvaise place, c’est la bonne place, c’est la meilleure place.

Et je vous dis le mystère qui est caché derrière cela… Quand vous voulez cette meilleure place, ce désir vous procure le meilleur comportement dans l’Église – la vie de Christ… Elle nous donne le bon comportement dans l’Église. Amen ! Elle nous donne la perfection dans l’Église. C’est ça la bonne place. Soyez candidat pour être le premier dans l’Église. C’EST LE MOBILE DE LA PERFECTION DANS L’ÉGLISE ! Alors ça vous amène à être l’esclave. Je suis petit, le serviteur de tous, le frère qui n’a pas de problème avec quelqu’un. Tout va bien pour lui. Le frère est toujours à l’aise, bien avec tout le monde. Il est content, son cœur est en joie. Il est sans histoire. Le frère est sans histoire, la sœur est sans histoire parce que la sœur veut être la première. Ne disons pas que les femmes doivent être soumises, et que ce que nous disons concerne seulement les hommes ou les serviteurs de Dieu… Au ciel, cela n’existe pas là-bas. Si la sœur mérite la première place, on lui donne la première place. Alléluia !

Frères, moi, je suis candidat. Tel que vous me voyez, je suis candidat pour la première place. C’est la meilleure position. Amen ! Et ce n’est pas dans la chair, c’est dans l’Esprit. Et quand tu as ce désir, ne pensez pas que c’est un mauvais désir, c’est un bon désir. C’est un très bon désir, d’être le plus grand, sinon le premier et c’est ce désir justement que Jésus avait. Être le premier, la Bible le dit : le premier parmi un grand nombre de frères. Être le premier, c’est ce que le Seigneur voulait. C’est pour cela qu’il est venu servir tout le monde. Il s’est fait esclave en lavant les pieds des disciples… C’est cette position qu’on doit tous viser.

Quand tu vises cette position dans l’Église, tu n’as pas de problème avec qui que ce soit. Et moi dans mon église, les frères me connaissent pour cela. Je leur ai dit : je vais passer mille ans avec vous, on aura jamais d’histoire entre nous. Tu vas vivre chez moi à la maison cent ans, on aura jamais d’histoire parce que là où je suis arrivé, je n’ai pas affaire à un homme. J’ai affaire à Jésus. C’est le modèle parfait. C’est à lui que j’ai affaire. Tous mes regards sont sur Lui comme cela. Tous les jours mes regards sont sur Lui. Je ne vois pas à gauche, à droite. Je n’ai aucun problème. Non, frères, je n’ai aucun problème. Amen ! Et c’est ce que la Bible enseigne. C’est ça la Parole de Dieu. Ce ne sont pas les raisonnements, on n’est plus à ce stade. On n’est plus à ce stade. Le temps est venu où on doit être spirituel.

Et dans les foyers, toujours il y a des querelles entre les maris et les épouses. Pourquoi il y a des querelles ? C’est parce que cette loi… il y a des maris qui n’ont pas compris cela. Il y a des femmes qui n’ont pas compris cela. Il faut que chacun regarde au Seigneur. Ce que Dieu te dit de faire, toi, fais ta part. Le reste qui concerne le prochain, ce n’est pas ton problème… S’il ne fait pas sa part, c’est entre lui et Dieu !

À Abidjan, quand on a commencé à prier, j’ai convoqué souvent les couples, et je vous conseille de faire cela ici. Parce que vous devez prier pour les problèmes de foyers. Il y a des problèmes qu’on peut exposer pour l’ensemble. Prier pour que les femmes soient soumises, qu’elles prennent leur place dans les maisons, prier pour les maris, qu’ils aiment leur femme comme Christ a aimé l’Église… il y a beaucoup de prédications reliées à cela. Prier pour les enfants pour ne pas qu’ils soient rebelles. Prier pour que les problèmes en suspens dans les foyers soient réglés, pour qu’il y ait la paix dans l’Église. De temps en temps, vous les couples, réunissez-vous pour prier. Amen ! Les liens dans les foyers, il faut que cela tombe. C’est ça l’œuvre de Dieu. Et en faisant ces choses, nous serons des bons serviteurs de Dieu, des bonnes servantes de Dieu. En faisant ces choses, le cœur de Dieu sera content. Entre nous il y aura la paix, la lumière. Amen !

Frères, on doit comprendre les principes du royaume de Dieu. C’est très important. Nous devons nous abaisser. Et vous savez, l’humilité conduit à l’amour. C’est l’humilité qui envoie l’amour dans le cœur du croyant. Si tu es un frère humble, une sœur humble, tu vas aimer tout le monde. Je vous le dis, tu vas aimer tout le monde. Oui ! Ton problème ne sera pas ton prochain. Tu ne verras pas ton prochain. Tu auras affaire à Jésus. C’est vraiment la bonne chose. Moi, j’aime ça. J’ai affaire à Jésus. Oh, Jésus ! J’ai affaire à toi. Je t’aime. Tu es humble, rends-moi humble. Tu es puissant, rends-moi puissant. Tu es simple, rends-moi simple. Toi tu supportes les gens, aide-moi à supporter les gens. Je n’arrive pas à supporter tel frère, aide-moi à supporter les frères, c’est pour cela que tu es mort.

Il faut avoir affaire à Jésus. Quand c’est comme cela, la prière pour toi n’est plus une corvée, un problème. Dans n’importe quelle position, tu peux parler au Seigneur. Debout, tu peux lui parler. Couché, tu peux lui parler. Alléluia ! En marchant, tu peux lui parler. Un moment, ma femme m’avait regardé. Elle a dit : « Parfait, j’ai l’impression que tu parles seul. » Parce qu’elle me voit faire des gestes… Elle dit : « Qu’est-ce qu’il y a ? » Je lui dis : « Il n’y a rien. » Mais je fais des gestes. Vous savez, frères, avant de venir prêcher ici, la chose nous prêche d’abord à l’intérieur. Et quand c’est comme ça, souvent je suis là et la prédication passe à l’intérieur… Je tape sur la table, mais c’est la prédication. Ça chauffe à l’intérieur.

Souvent, on est en train de parler à Dieu. Si Jésus n’était pas venu à la croix pour mourir, je n’allais pas savoir que j’ai des problèmes ! J’étais un ignorant ! C’est toi qui es venu dévoiler mes problèmes spirituels. Donc c’est toi qui dois me bénir. Ce n’est pas mon frère, il ne peut rien faire pour moi. Amen !

La vie chrétienne est simple, frères. Ne vous embrouillez pas, ne vous fatiguez pas. Si vous avez découvert qui est votre affaire, c’est Jésus. Que Dieu soit béni ! Soyons humbles, simples et Dieu va nous aider. On doit grandir. Dans ce réveil, c’est un reproche que Dieu a fait. Il a reproché l’orgueil à plusieurs. Donc je parle de ces choses, il faut qu’on comprenne.

Souvenez-vous de l’humilité du Seigneur Jésus-Christ… comment l’Esprit de Dieu a parlé dans mon cœur qu’il me faut l’humilité… sinon on ne peut pas avancer dans le chemin. C’est la même voie que le prophète a empruntée. Tout le monde doit passer par là. Nous tous, on doit passer par là. Maris, femmes, enfants, vieillards, pasteurs, ministres de Dieu, anciens, tout le monde. Celui qui est orgueilleux, il ne sera pas enlevé. Il ne pourra pas entrer. Comment il va faire pour entrer ? Il ne peut pas entrer, frères. Alors que Dieu nous bénisse ! Comprenons ces choses… Ce sont des Paroles vraies. Ce sont des expériences qu’on doit vivre. Et aujourd’hui, c’est ce qu’on prêche maintenant, parce qu’on a évolué, frères. On a évolué dans la foi.

Et je disais aux frères tout à l’heure, qu’au stade où on est arrivé, on doit aller en progressant. On ne peut plus revenir en arrière. La marche à reculons est terminée. Là où on est arrivé, pour ceux qui sont encore dans la course, ils ne font que progresser. Ils ne font que marquer des points, ils ne font que se lier davantage dans l’amour. Si je suis appelé à être enlevé avec mon frère ici, si on est appelé à former ensemble le Corps du Christ glorifié, logiquement au fur et à mesure qu’on marche ensemble, chaque jour, ça doit resserrer nos liens dans l’amour… Logiquement, c’est cela !

Et monsieur et madame sont appelés à être enlevés ensemble. Là où on est arrivé, Madame doit voir que son mari est en train d’évoluer. Monsieur doit voir que Madame progresse, là vous êtes sûrs que dans le lit, vous serez enlevés ensemble. C’est normal ! On doit évoluer, avancer dans la connaissance du Seigneur, dans la prière, dans la communion et on ne doit pas prier n’importe comment. Amen ! Ça aussi, je l’ai enseigné aux frères à Koumassi. Ne priez pas n’importe comment ! Avant, on n’avait pas de connaissance. On priait n’importe comment. Maintenant, on ne prie plus comme cela. Quand tu ouvres la bouche, il faut savoir ce que tu dis au Seigneur. Il faut toi-même comprendre ce que tu dis à Dieu. Amen !

On va se tenir debout, qu’il nous accorde ces choses. Chacun va se remettre au Seigneur. Que Dieu nous aide, qu’Il nous brise. S’il y a encore de l’orgueil en nous, qu’Il nous brise. Qu’on soit humble, effacé et que nos cœurs soient remplis d’amour, de piété, d’humilité pour bien voir la gloire de Dieu. Que Dieu nous bénisse !

Nous allons prier le Seigneur. Prions ensemble.

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