Exhortation

La vision spirituelle correcte de l’évolution du Message du temps de la fin

C

Christian Kayenga Kalubi 7 août 2011   ·   224 min de lecture   ·   176 références 7 août 2011   ·   224 min   ·   176 références

Ce texte aborde la nécessité de discerner les temps prophétiques actuels dans le Message du temps de la fin, en s'appuyant sur les types d'Israël dans le désert et les fêtes de l'Éternel. Il insiste sur l'importance de ne pas s'attacher à un homme mais à la volonté de Dieu révélée pour notre époque, et présente le Cri de Minuit comme la vérité présente pour l'Église.

Introduction

Frère Christian Kayenga Kalubi, serviteur de Jésus-Christ, conformément à l’appel de Dieu à minuit en vue du combat contre Babylone, à tous mes frères et sœurs engagés dans l’œuvre du réveil pour la manifestation de la gloire de Dieu dans l’Église, que la paix soit avec vous dans le précieux nom de notre Seigneur Jésus-Christ.

Mes frères,

C’est avec un cœur reconnaissant au Seigneur que j’aborde ce sujet, concernant la vision spirituelle correcte à avoir de l’évolution du Message du temps de la fin. Ma grande préoccupation est d’apporter de la lumière aux frères et sœurs sur des points essentiels d’actualité. Par cela, je veux que chacun d’entre nous comprenne que l’œuvre de Dieu ne s’est pas arrêtée avec la mort du prophète William Branham, ni qu’elle devrait se focaliser sur un homme quelconque ou sur des points de vue personnels de certains serviteurs de Dieu. Nous mettons ici en application ces passages de la Parole inspirée de Dieu qui déclare : « … Je ne me lasse point de vous écrire les mêmes choses, et pour vous cela est salutaire. » (Philippiens 3:1)

En effet, il est très important de s’inscrire dans la volonté de Dieu révélée pour notre temps afin de ne pas rendre les desseins de Dieu nuls à notre égard comme ce fut le cas des pharisiens et des sadducéens qui refusèrent le message de Jean-Baptiste. Ceux qui reçurent ce message furent préparés et bien disposés à recevoir le Messie et la promesse du père qui est le Saint-Esprit : « … afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé » (Luc 1:16-17).

Nous savons que de la même manière que Jean-Baptiste fut envoyé avec un Message pour préparer la première venue de Christ, le frère Branham, en tant que le septième messager des âges de l’Église a reçu un Message de préparation pour le perfectionnement de l’Église Épouse. Il lui a été dit en 1933, sur la rivière Ohio, alors qu’il baptisait la dix-septième personne : « De même que Jean-Baptiste fut envoyé comme précurseur de ma première venue, tu es envoyé avec un Message qui préparera ma seconde venue. »

Pour cela, il est très important de nous tenir en éveil en gardant cette foi des pères qui nous fut transmise fidèlement au travers de ce puissant Ministère de la révélation de la Parole. L’heure est venue où les exhortations ci-après de l’apôtre Paul doivent être prises avec beaucoup de considération : « N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour. » (Hébreux 10:25) « Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire : Aujourd’hui ! Afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché. » (Hébreux 3:13)

À chaque époque ou période, notre Dieu a un Message pour Son peuple. Nous devons savoir que nous avons aussi, notre « aujourd’hui », celui qui précède le jour de Christ qui est le jour de l’enlèvement. Car la séduction du péché court jusqu’à la fin du temps, ainsi que « l’aujourd’hui » de Dieu. À partir du temps du Soir, Dieu nous a révélé Sa volonté au travers d’un Message de préparation qui est la vision de la perfection. Ceci est le thème central servant de référence aux candidats à l’enlèvement.

Autrefois, les enfants d’Israël eurent pour thème central, l’appel à sortir d’Égypte pour aller vers la terre promise. Ils commencèrent d’abord par résoudre le problème de la résistance de Pharaon en s’identifiant au sacrifice du sang de l’agneau pascal. Ainsi s’effectua la sortie de l’Égypte. Ensuite ce fut la persévérance dans la marche au désert où les enfants d’Israël tentèrent Dieu plus de dix fois :

Et l’Éternel dit : Je pardonne, comme tu l’as demandé. Mais, je suis vivant ! Et la gloire de l’Éternel remplira toute la terre. Tous ceux qui ont vu ma gloire, et les prodiges que j’ai faits en Égypte et dans le désert, qui m’ont tenté déjà dix fois, et qui n’ont point écouté ma voix, tous ceux-là ne verront point le pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner, tous ceux qui m’ont méprisé ne le verront point. Et parce que mon serviteur Caleb a été animé d’un autre esprit, et qu’il a pleinement suivi ma voie, je le ferai entrer dans le pays où il est allé, et ses descendants le posséderont. Les Amalécites et les Cananéens habitent la vallée : demain, tournez-vous, et partez pour le désert, dans la direction de la mer Rouge. L’Éternel parla à Moïse et à Aaron, et dit : Vos cadavres tomberont dans ce désert. Vous tous, dont on a fait le dénombrement, en vous comptant depuis l’âge de vingt ans et au-dessus, et qui avez murmuré contre moi, vous n’entrerez point dans le pays que j’avais juré de vous faire habiter, excepté Caleb, fils de Jephunné, et Josué, fils de Nun. Et vos petits enfants, dont vous avez dit : Ils deviendront une proie ! Je les y ferai entrer, et ils connaîtront le pays que vous avez dédaigné. Vos cadavres, à vous, tomberont dans le désert ; et vos enfants paîtront quarante années dans le désert, et porteront la peine de vos infidélités, jusqu’à ce que vos cadavres soient tous tombés dans le désert.

De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour ; et vous saurez ce que c’est que d’être privé de ma présence. Moi, l’Éternel, j’ai parlé ! Et c’est ainsi que je traiterai cette méchante assemblée qui s’est réunie contre moi ; ils seront consumés dans ce désert, ils y mourront. Les hommes que Moïse avait envoyés pour explorer le pays, et qui, à leur retour, avaient fait murmurer contre lui toute l’assemblée, en décriant le pays ; ces hommes, qui avaient décrié le pays, moururent frappés d’une plaie devant l’Éternel. Josué, fils de Nun, et Caleb, fils de Jephunné, restèrent seuls vivants parmi ces hommes qui étaient allés pour explorer le pays. (Nombres 14:20-38)

N’est-ce pas très touchant, cette histoire ? Dix fois les enfants d’Israël ont tenté Dieu par leur désobéissance et leur incrédulité. Ainsi, ils rompirent leur communion avec Dieu après avoir accepté d’appliquer le sang de l’agneau pascal sur les linteaux de leur demeure pour leur délivrance de l’Égypte (Ex 12:28). Malgré la présence de la nuée et de la colonne de feu, signes de la présence de Dieu au milieu d’eux, les enfants d’Israël brillèrent par leur incrédulité à dix reprises. Ils avaient oublié que dans la marche, Dieu avait un « aujourd’hui ». Ils se sont laissé entraîner par la séduction du péché.

Il en est de même pour nous qui avons cru au Message du temps de la fin. En effet, il ne s’agit pas seulement de croire qu’il y a un Message à sortir de Babylone, mais il faut demeurer dans la volonté de Dieu pour notre temps, loin de la séduction du péché, car la promesse d’entrer dans Son repos demeure.

Pendant les dix fois que les enfants d’Israël tentèrent Dieu, il y avait des recommandations de Dieu qui furent des thèmes connexes au thème central qui était la sortie d’Égypte pour aller à la terre promise. Et, ces thèmes connexes constituèrent les « aujourd’hui » de Dieu à dix reprises. Il en sera aussi de même avec nous, car ce que Dieu a fait avec Israël, Il le fera de la même manière avec l’Église :

Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils ont tous passé au travers de la mer, qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. Mais la plupart d’entre eux ne furent point agréables à Dieu, puisqu’ils périrent dans le désert. Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu.

Ne devenez point idolâtres, comme quelques-uns d’eux, selon qu’il est écrit : Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir. Ne nous livrons point à l’impudicité, comme quelques-uns d’eux s’y livrèrent, de sorte qu’il en tomba vingt-trois mille en un seul jour. Ne tentons point le Seigneur, comme le tentèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par les serpents. Ne murmurez point, comme murmurèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par l’exterminateur. Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! (1 Corinthiens 10:1-12)

Le constat est que les faits tels que Paul les rapporte correspondent exactement à ce que nous sommes en train de vivre dans ce Message apporté par le frère Branham. L’idolâtrie sous toutes ses formes bat son plein au milieu de nous. Il y a ceux qui ont fait de Branham leur Dieu. Et même à ce niveau, cette idolâtrie varie selon les degrés. Il y en a qui portent les photos de Branham sur leur corps, d’autres les mettent sur les habits. Il y en a qui s’accrochent aux paroles de l’homme Branham ou d’un autre prédicateur renommé comme une question de vie ou de mort. Ci-dessous une illustration de cette forme d’idolâtrie.

ND : Photo prise au centre-ville de Kinshasa (RDC)

Le péché d’idolâtrie de ce monsieur qui porte les photos du prophète est manifeste. Ces photos illustrent son état d’âme ainsi que l’état de tous ceux qui adorent William Branham. Combien nos assemblées n’ont-elles pas été victimes de scandales sexuels ? Combien ne sommes-nous pas liés par les démons du manger et du boire ? Maintenant cet avertissement du Seigneur est en train de retentir très fort : « Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. »

Mes frères, ceci nous concerne tous comme Paul le dit : que celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! C’est pour cela qu’il est très important d’être à l’écoute du Saint-Esprit. Nous devons prendre très au sérieux ces paroles de l’apôtre Pierre en disant : « Voilà pourquoi je prendrai soin de vous rappeler ces choses, bien que vous les sachiez et que vous soyez affermis dans la vérité présente. Et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par des avertissements, » (2 Pierre 1:12-13)

Effectivement, il y a une vérité présente qui est la course vers l’enlèvement. C’est aussi le thème central entretenu par les avertissements et recommandations qui constituent les thèmes connexes. Et ces thèmes connexes deviennent à leur tour « l’aujourd’hui » de Dieu et des vérités présentes, car elles apportent des précisions et des détails sur la volonté de Dieu révélée en ce temps-là.

Actuellement, c’est le Cri de Minuit qui est très déterminant pour l’Église du Seigneur, car il annonce l’arrivée de l’Époux, répand d’une manière particulière l’onction de la préparation, et donne les détails sur le déroulement futur du plan de salut. Il contient les recommandations pour que nous puissions être trouvés debout lors de l’avènement de notre Seigneur.

Dans mes exposés précédents sur l’infaillibilité du Serviteur fidèle et prudent, la part du huitième et les connexions du Message biblique du temps de la fin, j’ai eu à démontrer que Minuit est le temps prophétique qui prévaut actuellement dans l’Église. Le Cri de Minuit est la vérité présente, il contient des recommandations pour entretenir la vision céleste qui est le Message de préparation ou encore la Semence de la Perfection. Cette semence produira la stature de l’homme parfait qui a la foi parfaite ou encore la foi de l’enlèvement que le frère Branham n’a pas possédée jusqu’à sa mort. Nous y reviendrons dans les points suivants pour plus de détails.


Le jour du salut ou l’année de grâce

Ainsi parle l’Éternel : Au temps de la grâce je t’exaucerai, Et au jour du salut je te secourrai ; Je te garderai, et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, Pour relever le pays, Et pour distribuer les héritages désolés ; (Ésaïe 49:8)

… Pour publier une année de grâce de l’Éternel, Et un jour de vengeance de notre Dieu ; Pour consoler tous les affligés ; (Ésaïe 61:2)

Le jour du salut ou encore l’année de grâce est un laps de temps prophétique destiné aux nations en vue d’accomplir le plan du salut. Ces temps prophétiques furent annoncés par les saints prophètes de Dieu dans l’Ancienne Alliance, puis introduits par notre Seigneur Jésus-Christ comme il est écrit : « car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. » (Jean 1:17)

C’est un jour où ceux qui deviennent croyants au travers du sacrifice de Golgotha travaillent avec Dieu comme l’exprime Paul : « Puisque nous travaillons avec Dieu, nous vous exhortons à ne pas recevoir la grâce de Dieu en vain. Car il dit : Au temps favorable je t’ai exaucé, Au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. » (2 Corinthiens 6:1-2)

Nous comprenons que c’est une année spirituelle destinée à un travail dont la durée va s’étendre pendant des siècles selon les langages des hommes. En effet deux mille ans pour Dieu ne sont que deux jours selon qu’il est écrit : « Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. » (2 Pierre 3:8)

Ainsi le jour du Salut ou l’année de grâce est constitué de deux jours prophétiques que les Écritures saintes appellent les derniers jours, soit « ces jours » ou encore « ces jours-là ». Selon qu’il est écrit : « Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair ; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes. » (Actes 2:17)

Tous les prophètes qui ont successivement parlé, depuis Samuel, ont aussi annoncé ces jours-là. (Actes 3:24)

Sachant avant tout que, dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs railleries, marchant selon leurs propres convoitises, (2 Pierre 3:3)

C’est en rapport avec la création qui fut réalisée pendant sept jours par Dieu que le plan de Salut pour l’humanité en vue de la création nouvelle se réalise aussi pendant sept jours prophétiques dont le septième est le millénium ou encore le jour du Seigneur en langage prophétique qui nous concerne. Il est écrit : « Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. » (Colossiens) 1:15 « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5:17)

Ainsi, depuis Adam jusqu’à Jésus, il s’est écoulé quatre mille ans, soit quatre jours et de la Pentecôte jusqu’à nos jours, il s’est écoulé deux jours qui sont les derniers jours du plan de Salut. De ce fait, le sixième jour de la création de la nouvelle génération est arrivé à son terme. Depuis le temps du Soir nous sommes déjà dans le septième Jour, car nous ne devons pas oublier qu’avant le repos de Dieu au septième jour, il est dit : « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. » (Genèse 2:2)

Nous comprenons qu’à l’avènement du septième jour, il ne s’agit pas seulement du repos et de la paix sur terre, mais aussi de l’achèvement du plan de salut. Nous y reviendrons. Le chiffre sept est en rapport avec l’achèvement. Ainsi, comme nous l’avons vu, pendant l’année de grâce, nous sommes ouvriers avec Dieu. En effet nous sommes en train de réaliser un ouvrage spirituel. Il s’agit du temple de Dieu, une habitation spirituelle de l’Esprit de Dieu dans le croyant, dans son Église, selon qu’il est écrit : « Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu. » (Éphésiens 2:19)

… mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité. (1Timothée 3:15)

… et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ. (1 Pierre 2:5)

C’est cela le travail qui doit préoccuper les enfants de Dieu aujourd’hui. Ce travail a été la raison de vivre des pères apostoliques. Et cela implique un sacrifice et un abandon de sa propre personnalité dans l’humilité, comme notre Seigneur Jésus-Christ qui avait accepté la mort dans la souffrance afin de bâtir cet édifice spirituel selon qu’il dit : « Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras ! Mais il parlait du temple de son corps. C’est pourquoi, lorsqu’il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu’il avait dit cela, et ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite. » (Jean 2:19-22)

Jésus-Christ en tant que modèle a montré le chemin à suivre pour réaliser ce projet. L’œuvre de la croix nous donne les matériaux nécessaires en vue de l’édification de cette maison spirituelle.


LES SAISONS ET LES TEMPS PROPHÉTIQUES DU JOUR DU SALUT OU DE L’ANNÉE DE GRÂCE

Le matin du jour du salut ou l’ouverture de l’année de grâce (Pentecôte)

De la même manière que le jour naturel est divisé en plusieurs heures et l’année naturelle en plusieurs saisons, ainsi en est-il du jour du salut ou de l’année de grâce. Lorsque Jésus-Christ fut ressuscité et que le Saint-Esprit descendit sur les cent vingt disciples du Seigneur, ces événements ont marqué le Matin du Jour du salut ou l’ouverture de l’Année de Grâce : C’était l’Été juif. Ils furent précédés par les pluies du printemps qui tombèrent pendant le Ministère de Jésus sur la terre. Car comme nous le savons, en Israël, il y a deux calendriers. Le premier pour marquer l’année religieuse qui s’ouvre au mois de Nisan (mars-avril) et le second pour marquer l’année civile qui s’ouvre au mois de Tsiri (septembre-octobre).

Citation :

« §31 Par conséquent, si Dieu a ressuscité Jésus d’entre les morts, est-ce qu’Il L’a ressuscité dans le but d’une commémoration ? Et, ce matin de la résurrection, est-ce seulement un—un jour de l’année, ou un jour précis, où nous célébrons ceci ? Ou bien sommes-nous bénéficiaires de Sa résurrection ? Quelle en est la portée, pour moi ? Quelle en est la portée, pour vous ? Or, nous croyons, par la foi, qu’Il est ressuscité des morts, mais qu’est-ce que cela a à voir avec moi ? Ça, c’est arrivé il y a deux mille ans. Maintenant, ce qui m’a fait trouver ce sujet. » C’EST LE LEVER DU SOLEIL - M18.04.1965 JEFFERSONVILLE, IN, USA bb

L’ouverture de l’Année de grâce pendant l’Été juif ou le matin du jour du salut a eu lieu, il y a donc deux mille ans lors de la résurrection de Jésus-Christ. En effet, de l’arrestation de Jésus en passant par Sa mort et Sa résurrection jusqu’à la Pentecôte, il fut célébré quatre des sept fêtes de l’Éternel. Ces fêtes furent accomplies simultanément de manière extraordinaire avec les événements liés à la fin de la vie de Jésus sur la terre sans que les religieux de l’époque s’en aperçoivent. Il s’agit des fêtes ci-après :

La pâque

Il est dit de la pâque à cette époque-là ceci : « Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours, et que le Fils de l’homme sera livré pour être crucifié. » Matthieu 26:2 et Paul confirme l’accomplissement spirituel en Christ « … car Christ, notre Pâque, a été immolé. » (1 Corinthiens 5:7). Mais Israël aveugle, passa outre cet accomplissement.

Pains sans levain

Il est dit de cette fête ceci, « Le premier jour des pains sans levain, où l’on immolait la Pâque, les disciples de Jésus lui dirent : Où veux-tu que nous allions te préparer la Pâque ? » (Marc 14:12). Et Paul confirme l’accomplissement spirituel en Christ « Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. » (1 Corinthiens 5:7). C’est le type de l’église sans taches.

La fête des prémices ou la résurrection

Selon Lévitique 23, elle était célébrée le lendemain d’un sabbat pendant la fête de pains sans levains. Et Paul montre son application avec Christ de cette manière : « Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. » (1 Corinthiens 15:20). En effet, pendant la fête des prémices, les sacrificateurs agitaient la gerbe de la semence de l’orge qui est la première semence à atteindre la maturité avant celle du blé. C’était un témoignage que le reste de la semence aussi atteindrait la maturité et qu’après cinquante jours, il y aurait la moisson du blé. Cette gerbe agitée typifie Christ ressuscité qui est les prémices, témoignant ainsi de la multiplication de la semence au travers des cent vingt disciples de la chambre haute qui sont typifiés par la moisson du blé, le jour de la Pentecôte.

… mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement. (1Corinthiens 15:23).

De la résurrection de Christ à la Pentecôte, il y a eu cinquante jours.

C’est pour cela que Christ pouvait répondre aux Grecs : « Quelques Grecs, du nombre de ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête, s’adressèrent à Philippe, de Bethsaïda en Galilée, et lui dirent avec instance : Seigneur, nous voudrions voir Jésus. Philippe alla le dire à André, puis André et Philippe le dirent à Jésus. Jésus leur répondit : L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié. En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jean 12:20-24). Évidemment, cette fête atteindra son accomplissement ultime lors de l’enlèvement. Nous y reviendrons.

La fête des semaines ou la Pentecôte

Elle a correspondu au jour du déversement du Saint-Esprit au début de l’âge primitif. C’est la moisson qui marque le début de l’été juif :

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. »

C’est grâce à la pluie de l’arrière-saison que les semences atteignent la maturité. La pluie de l’arrière-saison est appelée la pluie du printemps et celle de la première saison est appelée la pluie de l’automne. C’est pourquoi si la résurrection du Christ typifié par la semence de l’orge a eu lieu le jour de la fête des prémices, et que le déversement du Saint-Esprit a eu lieu le jour de la fête de Pentecôte, cela signifie que le printemps avec sa pluie de l’arrière-saison était déjà passé pour cette époque-là. Car la moisson du Christ et des disciples ne pouvait pas se faire sous la pluie :

« Comme neige en été, et la pluie pendant la moisson, Ainsi la gloire ne convient pas à un insensé. » (Proverbes 26:1).

La pluie du printemps ou de l’arrière-saison précède toujours la moisson selon qu’il est écrit :

« Ils n’ont pas dit en leur cœur : “Adorons donc l’Éternel, notre Dieu, qui dispense la pluie – la pluie de l’automne et du printemps – en temps voulu, qui nous réserve régulièrement les semaines déterminées pour la moisson.” » (Jérémie 5:24) Version ZADOC.

« Demandez à l’Éternel la pluie, la pluie du printemps ! L’Éternel produira des éclairs, Et il vous enverra une abondante pluie, Il donnera à chacun de l’herbe dans son champ. » (Zacharie 10:10)

Nous comprenons que, de la mort de Jésus-Christ en passant par Sa résurrection, jusqu’à la Pentecôte, c’était l’accomplissement spirituel de ces quatre fêtes de l’Éternel qui nous a introduits au Matin du jour du salut et de l’Été juif qui a marqué le début de l’année de grâce.

De la même manière que Christ fut mis en terre pour produire plusieurs semences, ainsi devrait être mise en terre la pure Parole au début de l’ère primitive pendant l’automne, sous la pluie de la première saison, afin de produire plusieurs autres semences à la fin du temps de la fin, lors du rétablissement de toutes choses. C’est ce qui justifie la mission que le Seigneur avait confiée aux apôtres d’aller partout et de faire de toutes les nations des disciples. Cette mission avait son lot de souffrances. Les apôtres ont semé de leur vie pour l’œuvre de Dieu. Leur sang versé a été la semence qui a fait qu’aujourd’hui la Parole de Dieu est arrivée jusqu’à nous. Ils ont bu la coupe de la souffrance que Jésus avait bue :

« Il lui dit : Que veux-tu ? Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton royaume, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche. Jésus répondit : Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je dois boire ? Nous le pouvons, dirent-ils. Et il leur répondit : Il est vrai que vous boirez ma coupe ; mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé. » (Matthieu 20:21-24)

Et nous savons que Jésus-Christ à Gethsémani avait prié trois fois pour être capable de boire cette coupe :

« Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! Il revint, et les trouva encore endormis ; car leurs yeux étaient appesantis. Il les quitta, et, s’éloignant, il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. » (Matthieu 26:42-44).

Le martyre de Jacques (Acte 12), les souffrances de Paul et des autres apôtres ont confirmé qu’ils avaient réellement bu à cette coupe de souffrance.

Vers le même temps, le roi Hérode se mit à maltraiter quelques membres de l’Église, et il fit mourir par l’épée Jacques, frère de Jean. Voyant que cela était agréable aux Juifs, il fit encore arrêter Pierre. – C’était pendant les jours des pains sans levain. Après l’avoir saisi et jeté en prison, il le mit sous la garde de quatre escouades de quatre soldats chacune, avec l’intention de le faire comparaître devant le peuple après la Pâque. (Actes 12:1-4)

« Mais le Seigneur lui dit : Va, car cet homme est un instrument que j’ai choisi, pour porter mon nom devant les nations, devant les rois, et devant les fils d’Israël ; et je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour mon nom. » (Actes 9:15-16).

Alors il répondit : Que faites-vous, en pleurant et en me brisant le cœur ? Je suis prêt, non seulement à être lié, mais encore à mourir à Jérusalem pour le nom du Seigneur Jésus. (Actes 21:13)

« Souviens-toi de Jésus-Christ, issu de la postérité de David, ressuscité des morts, selon mon Évangile, pour lequel je souffre jusqu’à être lié comme un malfaiteur. Mais la parole de Dieu n’est pas liée. » (2 Timothée 2:9)

« Car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, » (Philippiens 1:29)

Les persécutions n’ont pas affaibli le christianisme sur le long terme, mais ont plutôt fortifié les communautés chrétiennes, ce qui fait dire l’apologète Tertullien : « le sang des chrétiens est une semence ».

Ainsi la Parole fut semée dans l’âge apostolique avec l’aide de la pluie d’automne qui est la pluie de la première saison, c’est-à-dire la pluie de l’ensemencement pendant laquelle on a semé la Parole par l’enseignement au début de l’année de grâce en faveur de l’Église des nations. Cet ensemencement des nations commença après la Pentecôte qui a eu lieu pendant l’Été.

Citation :

§103 Eh bien, l’autre jour, à ma surprise quand j’ai regardé… La pluie de la première et de l’arrière-saison viendraient au même moment. Maintenant, le terme « pluie de la première saison » en hébreu (prenez votre lexique hébreu et cherchez), le mot hébreu pour pluie de la première saison est « moureh ». « Moureh » veut dire : « enseignement ». Il y aura une pluie d’enseignement. Qu’est-elle ? C’est l’ensemencement… SIGNE DE LA SEMENCE DU TEMPS DE LA FIN, LE - 19.03.1962 TIFTON, GA, USA

NB : Afin de mieux comprendre comment les temps prophétiques évoluent, il est très nécessaire de comprendre que lorsque le frère Branham parle du même moment, cela signifie la même période du cycle agricole annuel. Et aussi à la dernière action, Dieu visitera son peuple de manière particulière en faisant une action courte et rapide. Car c’est lui qui fait croître la semence. La pluie de la moisson, c’est cela la pluie de l’arrière-saison (printemps). On le désigne aussi par « les dernières pluies ». C’est cette pluie qui amène la semence à maturité.

Citation :

§7 Quelqu’un m’a demandé de répéter ce mot hébreu… dans Joël, chapitre 2 (Joël 2:28), où il est parlé de la venue de la première et de la dernière pluie. Le mot « première » est le mot hébreu ‘moureh’, ‘moureh’, ce qui veut dire ‘enseignement’. En d’autres termes, il y aura une pluie de « l’enseignement » et une pluie de « la moisson ». Maintenant, nous avons reçu la pluie de l’enseignement et nous sommes prêts pour la pluie de la moisson. Vous savez que la première pluie vient, lorsque vous plantez la semence : cela commence à la faire croître. Puis, juste avant qu’elle soit à maturité, il pleut de nouveau. C’est ce qu’on appelle la pluie de la moisson. Nous savons qu’il y a les pluies de printemps et qu’ensuite, il pleut aux environs de juin : c’est ce qui fait votre récolte. PAROLE PARLÉE EST LA SEMENCE ORIGINELLE (PARTIE II), LA - E18.03.1962 JEFFERSONVILLE, IN, USA bb082994

De ce qui précède, nous comprenons que lorsque la semence fut mise en terre dans le temps apostolique pendant les voyages missionnaires, c’était les pluies d’automne qui annonçaient l’hiver chez les nations. Pendant l’hiver la pure semence mourut au cours des âges des ténèbres dans l’Église des nations. En effet, c’est pendant l’hiver qu’une semence doit pourrir, pour revenir à la vie au printemps à cause du germe de vie qui est en elle. Les âges des réformateurs (Luther & Wesley) et surtout le début de l’âge pentecôtiste indiquaient que l’hiver tendait vers sa fin. La fin de l’hiver intervient lors du changement du temps prophétique dans le jour du salut ou de l’Année de grâce.

Une remarque très importante à faire à ce niveau est que la pluie du printemps qui est en rapport avec le Matin du jour du salut, est tombée lorsque Jésus-Christ était en train de prêcher. Car comme dit plus haut, les quatre fêtes de l’Éternel qui sont la fête de Pâque, la fête des pains sans levain, la fête des prémices et la fête des semaines ont été célébrées miraculeusement de la mort de Jésus-Christ à la Pentecôte. Car il ne pouvait y avoir la moisson de l’orge (résurrection du Christ) et la moisson de blé (les 120 disciples à la Pentecôte) sans qu’il y ait la pluie du printemps. La moisson se déroule pendant l’été :

« Va vers la fourmi, paresseux ; Considère ses voies, et deviens sage. Elle n’a ni chef, Ni inspecteur, ni maître ; Elle prépare en été sa nourriture, Elle amasse pendant la moisson de quoi manger. »

« Celui qui amasse pendant l’été est un fils prudent, Celui qui dort pendant la moisson est un fils qui fait honte. » (Proverbes 10:5)

La période qui s’étend de la résurrection de Jésus à la Pentecôte au début de l’année de grâce a coïncidé avec l’Été juif lors de la moisson de l’orge et du blé. La moisson du blé représentait la moisson des cent vingt disciples. Elle a marqué le début de l’Église primitive. Cela veut dire que l’année de grâce s’achèvera comme elle a commencé. C’est pendant l’été que la transition entre Israël et l’Église a lieu. Cela veut dire aussi que l’Église connaîtra sa pluie de printemps (arrière-saison) vers la fin de l’année de grâce avant la dernière transition qui se fera en été afin que le salut revienne chez les Juifs pour l’appel de cent quarante-quatre mille.

Le Soir du jour du salut et la fin de l’année de grâce

C’est au travers de ce que Dieu fait avec Israël que le temps prophétique est fixé dans le plan du salut pour l’Église des nations. C’est par le biais de ces envoyés que le peuple Dieu est informé du temps prophétique qui prévaut dans le royaume de Dieu. Jésus-Christ en tant qu’envoyé du père et grande sentinelle, avait indiqué à ses contemporains que l’année de grâce était là, mais seuls ceux qui avaient la foi reconnurent le jour de leur visitation :

« Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, et on lui remit le livre du prophète Ésaïe. L’ayant déroulé, il trouva l’endroit où il était écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, Pour publier une année de grâce du Seigneur. Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur, et s’assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. Alors il commença à leur dire : Aujourd’hui cette parole de l’Écriture, que vous venez d’entendre, est accomplie. Et tous lui rendaient témoignage ; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche, et ils disaient : N’est-ce pas le fils de Joseph ? Jésus leur dit : Sans doute vous m’appliquerez ce proverbe : Médecin, guéris-toi toi-même ; et vous me direz : Fais ici, dans ta patrie, tout ce que nous avons appris que tu as fait à Capernaüm.

Mais, ajouta-t-il, je vous le dis en vérité, aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie. Je vous le dis en vérité : il y avait plusieurs veuves en Israël du temps d’Élie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois et qu’il y eut une grande famine sur toute la terre ; et cependant Élie ne fut envoyé vers aucune d’elles, si ce n’est vers une femme veuve, à Sarepta, dans le pays de Sidon. Il y avait aussi plusieurs lépreux en Israël du temps d’Élisée, le prophète ; et cependant aucun d’eux ne fut purifié, si ce n’est Naaman le Syrien. Ils furent tous remplis de colère dans la synagogue, lorsqu’ils entendirent ces choses. Et s’étant levés, ils le chassèrent de la ville, et le menèrent jusqu’au sommet de la montagne sur laquelle leur ville était bâtie, afin de le précipiter en bas. Mais Jésus, passant au milieu d’eux, s’en alla. » (Luc 4:16-30)

Reconnaître son jour et son temps prophétique est donné aux élus. Beaucoup aujourd’hui, veulent les miracles, ils savent peut-être discerner les signes en rapport avec les temps de la fin, mais ils sont incapables de discerner leur temps prophétique et le Message qui y est attaché :

« Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour l’éprouver, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel. Jésus leur répondit : Le soir, vous dites : Il fera beau, car le ciel est rouge ; et le matin : Il y aura de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps. Une génération méchante et adultère demande un miracle ; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui de Jonas. Puis il les quitta, et s’en alla. »

C’était pour les Juifs l’occasion pour chercher à naître de nouveau et vivre par la grâce apportée au travers de l’œuvre salvatrice de Golgotha, mais ils passèrent outre. C’est à cause de leur incrédulité que la grâce de Dieu s’est alors tournée vers les nations :

« Cela est vrai ; elles ont été retranchées pour cause d’incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t’abandonne pas à l’orgueil, mais crains ;… Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés ; Et ce sera mon alliance avec eux, Lorsque j’ôterai leurs péchés. » Romains 11:20-27

Donc les événements avec Israël déterminent le temps prophétique pour les nations.

§24 « Maintenant, mon sujet de ce matin, c’est : Reconnaître votre jour et son Message. Nous avons vu, dans la leçon de dimanche passé, nous avons enseigné sur la Fête des Trompettes. Et je veux attirer votre attention, maintenant, sur le temps–temps d’Israël, selon l’horloge de Dieu. » RECONNAÎTRE VOTRE JOUR ET SON MESSAGE - M26.07.1964 JEFFERSONVILLE, IN, USA bb1

§113 Ils sont ensuite débarqués, et ont dit : « Où est le Messie ? » Ils ont voulu Le voir. Et je vais vous dire, quand vous voyez les Juifs revenir comme cela, c’est l’horloge de Dieu. Nous sommes à la fin. SON INCERTAIN, LE - 18.12.1960 JEFFERSONVILLE, IN, USA

Si l’incrédulité d’Israël a marqué le début de l’année de grâce pour les nations, il en sera certainement le contraire lorsqu’il sera de nouveau réconcilié avec Dieu. Il y a un élément important que nous devons retenir ici. Il s’agit de la fête des trompettes qui est l’appel des Juifs à revenir et à se rassembler en convocation solennelle. Elle constitue un positionnement différent des aiguilles dans l’horloge de Dieu comme nous l’indique ci-haut le frère Branham. En effet, la fête des trompettes était la cinquième fête de l’Éternel qui devrait être célébrée par les enfants Israël. C’était une sainte convocation :

« Parle aux enfants d’Israël, et dis : Le septième mois, le premier jour du mois, vous aurez un jour de repos, publié au son des trompettes, et une sainte convocation. » Lévitique 23:24-25

§ 34 Maintenant, la Fête des Trompettes. Or, il s’agissait là d’un rassemblement d’Israël, où ils se rassemblaient : la fête des trompettes. FÊTE DES TROMPETTES, LA - M19.07.1964 JEFFERSONVILLE, IN, USA bb100108

Depuis la dispersion d’Israël après la destruction du temple de Jérusalem par Titus en l’an 70 au premier âge de l’église, c’est seulement dans notre âge que nous avons vu le rassemblement d’Israël dans sa patrie. Le temps pendant lequel Israël était en dispersion correspond à la durée du jour du salut pour les nations. La fête des trompettes était la cinquième fête à être célébrée. La durée qui s’écoule entre la quatrième fête (Pentecôte) et la cinquième fête est de sept mois. Ces sept mois sont le type des sept âges de l’Église pendant l’année de grâce. Souvenons-nous que les quatre premières fêtes s’étaient accomplies de manière miraculeuse à la vie de Jésus-Christ envers Israël, lors de Sa première venue. Il en sera de même avec les trois dernières fêtes lors de son retour. Et la fête qui suivait celle de Pentecôte était la fête des trompettes qui est célébrée le septième mois. Pour nous, le septième mois est le type du septième âge de l’Église. C’est au septième âge de l’Église que retentiront les trompettes de la cinquième fête pour appeler les Juifs au rassemblement et aussi retentira la dernière trompette qui appellera les élus à se rassembler dans les airs à la rencontre du Seigneur. Car ce qui arrive avec Israël est un type pour l’Église.

§165 Et la trompette, au son de la trompette… Lorsqu’elle sonne, elle appelle… Une trompette a toujours appelé Israël à la Fête des Trompettes, ce qui était la Fête de Pentecôte, la grande Fête dans le Ciel. Et la Fête des Trompettes… Une trompette annonce un rassemblement, c’est un appel à la fête. Et maintenant, c’est pour le souper de l’Agneau dans le Ciel, le rassemblement de l’Épouse, la Fête des Trompettes, le Souper des Noces. Nous avons vu cela sous forme de types. Maintenant regardez un moment, avant que nous terminions. ENLÈVEMENT, L’-04.12.1965 YUMA, AZ

Retraçons maintenant les choses depuis le début du septième âge de l’Église afin d’avoir une vue d’ensemble des événements prophétiques qui ont marqué cet âge. L’âge de Laodicée débute en 1906. Mais dix ans avant, Dieu suscita un Juif du nom de Théodore Herzl qui fut considéré comme le père du Sionisme. Son projet fut combattu de plusieurs manières. On a même proposé que l’on puisse créer un État juif au Congo Belge, actuel RDC, mais ce projet fut rejeté en 1905 par les congrès sionistes. Ci-dessous un extrait de la biographie de Théodore Herzl.

« L’affaire Dreyfus et les manifestations antisémites qui l’accompagnent sont donc pour lui un coup de tonnerre. En tant que correspondant à Paris du journal Die Neue Freie Presse, il suit l’Affaire depuis le premier procès de Dreyfus. Révolté par les manifestations de l’antisémitisme français, il estime désormais absolument nécessaire la constitution d’un « abri permanent pour le peuple juif », thèse qu’il reprend dans son livre « l’État des Juifs » (Der Judenstaat), écrit en 1896. Le débat autour du titre français du Judenstaat bute sur certaines particularités linguistiques. Faut-il alors traduire « Judenfrage » – qui figure en sous-titre de l’ouvrage de Herzl, « Versuch einer modernen Losung der Judenfrage » – par la question des Juifs et non par la question juive ?

Soulignons que Herzl surveilla de très près la parution française de son ouvrage et qu’il n’ignorait pas que le titre en était « L’État Juif » et non l’État des Juifs, tout comme en anglais la traduction fut « The Jewish State ». Il y expose les trois principes fondamentaux du sionisme : l’existence d’un peuple juif ; l’impossibilité de son assimilation par d’autres peuples ; d’où la nécessité de créer un État particulier, qui prenne en charge le destin de ce peuple. À ces trois fondements du sionisme, le Congrès de Bâle de 1897 ajoute un quatrième : le droit des Juifs à s’installer en terre d’Israël, donc dans la région palestinienne de l’Empire ottoman. »

« Le 12 juillet 1903, il note dans ses carnets que l’État du Congo était suffisamment vaste pour accueillir son projet [9]. Dans le même temps, le mouvement sioniste est menacé par le gouvernement russe. [Réf. nécessaire] Au lendemain du premier pogrom de Kichinev en 1903, il se rend à Saint-Pétersbourg et est reçu par Sergei Witte[8], alors ministre des Finances, et Viatcheslav Plehve, ministre de l’Intérieur, antisémite notoire et crédité d’être responsable desdits pogroms. [Réf. nécessaire]

Le 12 juillet 1903, il note dans ses carnets que l’État du Congo était suffisamment vaste pour accueillir son projet [9]. À cette occasion, Herzl présente des propositions pour l’amélioration de la situation juive en Russie. Il propose à Plehve une véritable alliance : « Soutenez mon projet, je vous débarrasserai de vos révolutionnaires juifs » [10]. Il publie la déclaration russe, et présente l’offre britannique, connue sous le nom de « Projet Ouganda » devant le sixième Congrès sioniste (Bâle, août 1903), qui remporte la majorité (295:178, 98 abstentions), avec lui sur la question d’étudier cette offre, malgré le très mauvais accueil de l’offre par la délégation russe. [Réf. nécessaire]

En 1905, après enquête, le congrès sioniste décide de décliner l’offre du Royaume-Uni et s’engage à créer un état juif en terre historique d’Israël. [Réf. nécessaire]

Mort en 1904, Herzl avait demandé à être enterré en Palestine quand le peuple juif y aurait fondé un état indépendant. Le 17 août 1949, son corps, ainsi que celui de ses parents, Yaakov et Jeannette, et sa sœur Pauline sont inhumés au Mont Herzl. En septembre 2006, les dépouilles de ses enfants Hans et Pauline y ont été transférées depuis Bordeaux. Sa fille cadette, Trude Norman, est morte dans le camp de concentration de Theresienstadt et ses restes n’ont jamais été retrouvés. Le corps du fils unique de Trude, Stephen Théodore Norman, qui s’est suicidé en 1946 à Washington, est transféré au Mont Herzl le 5 décembre 2007. [Réf. nécessaire] »

Théodore Herzl avait de l’espoir, comme Joseph qui avait demandé à ses frères que ses os soient emportés à Canaan le jour où Dieu les visiterait pour les faire sortir d’Égypte afin d’aller dans leur territoire de la promesse. Et deux ans après sa mort et une année après la décision du congrès sioniste de maintenir le cap sur la Palestine, éclata le réveil d’Azusa Street qui marqua le début de l’âge de Laodicée.

Au début du 20ème siècle, Dieu était vraiment en mouvement, en train d’animer les événements prophétiques qui changèrent les cours de l’histoire. Non seulement, il y avait des signes qui ont annoncé que la fête des trompettes était proche mais aussi Dieu était descendu sur la terre pour visiter Son Église. De la même manière que la terre trembla à la fête de Pentecôte lors du déversement du Saint-Esprit au début de l’âge primitif, il en fut de même lors du déversement des dons du Saint-Esprit à Azusa Street. Quand Dieu entre en action, c’est la nature qui bouge :

« Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance. » (Actes 4:31)

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel. Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. Ils étaient » (Actes 2:1-7)

En effet, le même mois d’avril de l’année du réveil en 1906, quelques jours après le déversement de l’Esprit, il y eut un grand tremblement de terre en Californie, précisément en San Francisco. L’onde de choc fut ressentie jusqu’à Los Angeles. C’est le plus grand tremblement de terre qu’a connu la Californie jusqu’à ce jour. Lisons cet extrait du journal de Frank Bartlemen, l’un des instruments utilisés par Dieu pendant le réveil d’Azusa :

« Très vite, les réunions à Bonnie Brae se gorgèrent dangereusement de monde et il fallut trouver un autre endroit pour les réunions de prière. Les réunions furent transférées au n°312 d’Azusa Street, et placées sous la conduite de William Seymour. Attentif comme d’habitude, Bartlemen décrit l’atmosphère spirituelle à l’endroit où se tenaient les réunions et dans ses environs. « Ils démarrèrent des réunions publiques dans la vieille rue Azusa, dans une vieille église méthodiste qui avait été pendant longtemps inutilisée, sauf pour entreposer du vieux bois de charpente, du plâtre, etc. C’était très sale. Un espace assez large fut emménagé pour asseoir un ou deux groupes de personnes.

Nous nous asseyions sur des planches reposant sur de vieilles barriques cloutées, si je me souviens bien. Mais Dieu était là. L’œuvre commença avec intensité. Le feu était tombé. Ce fut le 9 avril 1906 que l’Esprit fut répandu la première fois sur Bonnie Brae. Le 18 avril, nous eûmes le terrible tremblement de terre à San Francisco. Il y avait un lien très étroit avec l’effusion de la Pentecôte… Cela secoua l’état entier, ainsi que la nation. Les hommes commencèrent à craindre Dieu… Leur conscience commença à être frappée. Cela ouvrit le chemin au réveil. Sinon, ils se seraient moqués de nous… Dieu ferma soudainement beaucoup de petites Missions de Sainteté, de réunions dans les esprits, etc.… qui s’étaient efforcés pendant tout un temps d’obtenir la prééminence. Cela ne marchait plus maintenant. Ils durent venir ensemble. Seul Dieu pouvait les apprivoiser. Il y avait peu de gens qui allaient ailleurs qu’à Azusa Street. » » http://sentinellenehemie.free.fr/bartlemen1.htm

Cela correspond avec ce qui est écrit dans les psaumes :

« Psaume d’Asaph. Dieu, Dieu, l’Éternel, parle, et convoque la terre, Depuis le soleil levant jusqu’au soleil couchant. De Sion, beauté parfaite, Dieu resplendit. Il vient, notre Dieu, il ne reste pas en silence ; Devant lui est un feu dévorant, Autour de lui une violente tempête. Il crie vers les cieux en haut, Et vers la terre, pour juger son peuple : Rassemblez-moi mes fidèles, Qui ont fait alliance avec moi par le sacrifice ! – Et les cieux publieront sa justice, Car c’est Dieu qui est juge. – Pause. Écoute, mon peuple ! Et je parlerai ; Israël ! Et je t’avertirai. Je suis Dieu, ton Dieu. » (Psaume 50:1-7)

« L’Éternel est lent à la colère, il est grand par sa force ; Il ne laisse pas impuni. L’Éternel marche dans la tempête, dans le tourbillon ; Les nuées sont la poussière de ses pieds. » Nahum

De ce qui précède, nous retenons qu’il y a trois éléments importants qui déterminent le temps prophétique. Il y a d’abord Israël, puis la présence des sentinelles (messagers) et enfin les événements en rapport avec le jugement de la terre. Ces événements sont les vents impétueux, les tsunamis, les tremblements de terre, le feu, etc.

Les sentinelles

Le rôle des sentinelles est très important, car c’est à eux que Dieu donne la tâche de faire la lecture des événements qui se déroulent dans le monde afin d’en informer Son peuple. Elles peuvent lire la première Bible dans les étoiles et nous en donner l’interprétation. C’est vrai qu’il n’y a pas de grands et de petits serviteurs de Dieu, mais la présence des prophètes au sein du peuple de Dieu est très déterminante, car ce sont eux qui orientent le peuple dans la volonté de Dieu révélée pour leur temps. Il ne s’agit pas de s’accrocher à un homme, mais comme des panneaux indicateurs, les sentinelles nous indiquent le chemin à suivre. Dans les Écritures, les prophètes sont présentés comme des signes au milieu du peuple. Surtout quand il s’agit d’un prophète messager ou d’un apôtre messager, il a été dit d’Ésaïe :

« Voici, moi et les enfants que l’Éternel m’a donnés, Nous sommes des signes et des présages en Israël, De la part de l’Éternel des armées, Qui habite sur la montagne de Sion. » (Ésaïe 8:18)

« Écoute donc, Josué, souverain sacrificateur, toi et tes compagnons qui sont assis devant toi ! Car ce sont des hommes qui serviront de signes. Voici, je ferai venir mon serviteur, le germe. » (Zacharie 3:8)

Certains Ministères de la Parole constituent pour les enfants de Dieu un signe du temps prophétique dans lequel ils se trouvent. Il ne s’agit pas ici d’être fanatique mais seulement de reconnaître la grâce que Dieu a mise en ces hommes. Car Dieu achèvera Son œuvre Lui-même. Seulement, Dieu utilise des hommes pour accomplir Sa volonté. Ces ministères sont placés dans l’Église pour marquer les temps prophétiques comme des luminaires marquent des temps et les époques sur la terre :

« Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; » Genèse 1:14

« Bien-aimés, Dieu ne demandera à personne la permission, Il fera tout ce qu’il s’est proposé de faire, et bénis sont ceux qui ne discutent pas, qui ne rejettent pas ce que Dieu fait. Au moment où le conseil de Dieu arrive à son accomplissement et que prend place la Parole Promise, Dieu agit. Et cela tout spécialement si un prophète promis apparaît sur la scène, c’est le temps pour nous de savoir que Dieu est en train de faire l’histoire. Ce n’est pas à toi, homme, de juger. Il fait cela pour que tu respectes Dieu et que tu parviennes à la compréhension de ce qu’il est en train de faire, conformément au plan du Salut. » Ewald Frank, Je suis un vrai témoin

Les Ministères promis dans la Bible sont d’une grande importance pour l’Église, car ils permettent à l’Église de connaître le temps dans lequel elle se trouve pour reconnaître la visitation divine. C’est d’eux qu’il est question dans les livres de chroniques :

« Des enfants d’Issacar, qui savaient discerner les temps, pour savoir ce qu’Israël devait faire, deux cents de leurs chefs, et tous leurs frères sous leurs ordres. » (1 Chroniques12:32)

Trois ans après les événements d’Azusa Street du 06 avril 1906, naissait William Marrion Branham sous un signe particulier. Dès l’âge de cinq ans, l’ange du Seigneur lui parla à plusieurs reprises. Il a connu une enfance difficile parsemée d’expériences mystérieuses jusqu’à ses débuts comme prédicateur. Après la mort de son frère Edward, il se convertit en faisant une expérience particulière dans sa remise où une lumière entra et forma une croix à deux reprises après qu’il ait demandé à Dieu. Il fut baptisé par un pasteur baptiste. Il commença son ministère en 1933. Il est à noter que malgré qu’il fût très proche des baptistes, il avait fait une expérience personnelle de conversion avec Dieu. Pas dans une dénomination.

« Nous étions d’origine irlandaise, donc catholique, et j’ai pu constater que c’était corrompu, pourri. Alors je suis allé dans une certaine église dénominationnelle de cette ville. Ils disaient : « Nous sommes le Chemin, la Vérité et la Vie. Nous avons tout cela. » Je suis allé en voir une autre à New Albany : « Oh ! Ces gens-là ne savent pas de quoi ils parlent. » Et les catholiques disaient : « Ils sont tous dans l’erreur. » J’avais joué autrefois avec un petit garçon luthérien allemand. Je lui ai demandé : « À quelle église vas-tu ? » – « Je vais à telle église. » J’y suis allé, et j’ai vu qu’eux aussi disaient être le Chemin. Je suis allé ensuite chez le frère Dale, de l’église baptiste. Ils m’ont dit : « C’est ici le chemin ! »… Je me suis dit : « Ô mon Dieu ! Je suis tout embrouillé ! Je ne sais plus quoi faire. Mais je veux être dans le vrai chemin. » Je ne savais pas ce que je devais faire, ni comment me repentir. J’ai écrit une lettre et je me suis dit : « Je l’ai vu dans les bois. » Je lui ai donc écrit en ces termes : « Cher Monsieur, comme je chasse l’écureuil par ici, je sais que Vous passez par ce chemin-ci. Je sais que Vous passez par ici. J’ai besoin de Vous. J’aimerais Vous dire quelque chose. » …Puis je suis allé dans la remise et me suis mis à genoux… Je me suis dit : « J’ai vu une image où les gens mettaient leurs mains ainsi. » Ainsi agenouillé, j’ai pensé : « Qu’est-ce que je vais dire ? Il y a sûrement une façon de faire, mais je ne la connais pas. »

J’ai dit : « Cher Monsieur, j’aimerais que Vous puissiez venir me parler juste un instant. Je voudrais Vous dire combien je suis mauvais. » Il n’y a pas eu de réponse… J’ai pensé : « J’aurais peut-être dû mettre mes mains comme cela. » Alors j’ai recommencé : « Cher Monsieur, je ne sais pas très bien comment m’y prendre pour faire cela. Voulez-vous m’aider ? » Et tous ces prédicateurs qui me disaient de me joindre à eux, qui affirmaient avoir reçu le Christ et disaient croire que Jésus était le Fils de Dieu ! Les démons croient la même chose, c’est pourquoi j’ai pensé : « J’ai besoin de quelque chose de mieux que cela. » J’avais lu le passage racontant l’épisode de Pierre et de Jean qui, passant près de la Belle Porte, ont vu un homme boiteux de naissance. Pierre lui a dit : « Je n’ai ni or ni argent, mais ce que j’ai, je te le donne… » Je savais que je n’avais pas cela. Alors j’essayais d’obtenir la même chose. Je ne savais pas comment prier. J’ai mis mes mains d’une certaine manière et je me suis prosterné comme ceci. Bien sûr, Satan est entré en scène et il est venu me dire : « Tu vois ? Tu as attendu trop longtemps ! Tu as presque vingt ans. Ça ne vaut plus la peine d’essayer ! » Puis, j’ai été brisé et je me suis mis à pleurer.

Alors, quand j’ai été vraiment brisé, j’ai dit : « Je vais parler. Si Vous ne me parlez pas, moi je Vous parlerai de toute façon. Je ne vaux rien, j’ai honte de moi-même. Monsieur Dieu, je sais que Vous m’entendez quelque part. M’entendez-vous ? J’ai honte de moi. J’ai honte de Vous avoir négligé ! » À ce moment j’ai relevé les yeux, et une sensation étrange m’a envahi. Une Lumière est entrée dans la pièce, formant une sorte de croix. Puis une Voix, comme je n’en avais encore jamais entendu de ma vie, m’a parlé. J’ai regardé vers cette Lumière, pétrifié, terrorisé. Je ne pouvais faire aucun geste. Je suis resté là et j’ai regardé et la Lumière s’en est allée. J’ai dit : « Monsieur, je ne comprends pas Votre langue ! Si Vous ne pouvez pas parler dans la mienne… je ne comprends pas ce que Vous me dites… et si Vous m’avez pardonné… je sais que je dois me considérer comme étant dans cette Croix là-bas, et que mes péchés se trouvent là. Si Vous voulez me pardonner, alors revenez tout simplement et parlez-moi dans Votre propre langue. Alors je comprendrais, même si Vous ne pouvez pas parler ma langue. Faites-la revenir encore une fois. »

Et elle est revenue ! J’ai trouvé là mon Absolu ! Ce fut comme si on m’avait ôté des épaules un poids de quarante tonnes ! C’était comme si je ne pouvais plus toucher la terre. Il y avait derrière chez nous une voie de chemin de fer. Je me suis mis à courir et à sauter comme un fou sur cette voie. Je ne savais pas comment exprimer mes sentiments. Oh ! Si j’avais su pousser des cris d’allégresse ! J’ai crié, bien sûr, mais à ma manière… Vous comprenez ?… J’étais entré en contact avec Lui, et pas avec une dénomination. » William BRANHAM – Biographie Chapitre 2, p. 6.

C’est au cours de cette expérience qu’il reçut le Baptême du Saint. Une année plus tard, il parlait en langue.

« J’ai été baptisé du Saint-Esprit dans ma remise. Et environ un an plus tard j’ai parlé en langues alors que je terminais une prédication à l’église baptiste de Milltown. » [« Footprints » p. 116 d’après « Questions and Answers » le 12 janvier 1961 à Jeffersonville, Indiana]

Un ami très intime de W.M. Branham, rapportant cette conversion dans la remise, précise :

« Il m’a dit une fois personnellement que c’était comme si la pluie avait battu son corps et qu’il avait su alors que Dieu l’avait baptisé de Son Saint-Esprit. » [« Les Actes Du Prophète » de Pearry Green, chapitre 4]

[À la suite de cette expérience spirituelle, W.M. Branham fréquenta la mission baptiste dont le pasteur était le Révérend Roy Davis. Cette assemblée baptisait traditionnellement dans les titres de Père, Fils et Saint-Esprit. William Branham demanda cependant au docteur Davis de le baptiser au Nom du Seigneur Jésus-Christ, conformément à sa conviction issue de la lecture de la Bible.] » William BRANHAM – Biographie Chapitre 2, p. 7.

Il est important de relever ce point pour mieux comprendre le Ministère de frère Branham. Et les voies par lesquelles le Seigneur l’a fait passer avaient une signification. Remarquez que jusque-là, il n’avait pas encore rencontré le groupe issu du réveil pentecôtiste de 1906 d’Azusa Street. Il fréquentait une église baptiste, ramant à contre-courant des idéologies de cette dénomination. Il s’était fait baptiser au Nom de Jésus-Christ et avait reçu le baptême du Saint-Esprit, parlait en langue, et prêchait la guérison divine avant de quitter l’église baptiste.

« J’ai vu alors que les premiers disciples avaient quelque chose que la plupart des ministres n’ont plus aujourd’hui. Les disciples étaient baptisés du Saint-Esprit, de telle sorte qu’ils pouvaient guérir les malades et faire de puissants miracles en son Nom. Je me suis donc mis à prier pour le baptême du Saint-Esprit. Un jour, environ six mois plus tard, Dieu m’a accordé le désir de mon cœur. Il m’a parlé dans une grande Lumière, me disant d’aller prêcher et d’aller prier pour les malades et qu’il les guérirait, quelle que soit leur maladie. J’ai commencé alors à prêcher et à faire ce qu’il m’avait dit. Mon pasteur, le Docteur Davis s’est moqué : « Si tu prêches la guérison divine, tu ne prêcheras bientôt plus qu’aux piliers de l’église. » « Je prêcherai la Parole de Dieu aux piliers, car Dieu peut faire de ces piliers des fils d’Abraham. » « Et tu crois qu’ils vont te croire ? » « Ce n’est pas mon affaire. Mon problème, c’est de rester fidèle à la Parole. » Moins de six mois après sa conversion William Branham avait été ordonné prédicateur Baptiste à Jeffersonville par le pasteur Roy Davis. Des préparatifs furent faits pour sa première réunion dans sa propre ville à Jeffersonville. Lors d’une seule réunion on estime que 3 000 personnes étaient présentes et qu’un grand nombre se convertit. En juin 1933 une séance de baptêmes sur les rives du fleuve Ohio concluait cette série de réunions. » William BRANHAM – Biographie Chapitre 2, p. 8

Et c’est lors de cette séance de baptême qu’il avait reçu sa commission. Quelques mois plus tard, le frère Branham était obligé de quitter l’église baptiste parce qu’on l’obligeait d’ordonner des femmes prédicateurs.

« Peu de temps après m’être joint à l’église baptiste, j’ai dû en sortir parce qu’on m’a demandé d’ordonner des femmes prédicateurs, et j’ai refusé. Le pasteur s’est indigné et m’a dit : « Qu’est-ce que cela signifie ? Tu es un ancien ! »

J’ai répondu : « Docteur Davis, avec tout le respect et la considération que je dois à la foi baptiste dans laquelle j’ai été ordonné, je ne savais pas que c’était dans la doctrine baptiste d’ordonner les femmes prédicateurs. » Il m’a répondu : « C’est la doctrine de cette église. » J’ai ajouté : « Est-ce que je pourrais être dispensé pour ce soir, ou bien répondriez-vous à quelques-unes de mes questions ? » « Je vais répondre à tes questions et c’est ton devoir d’être ici. » « C’est vrai, je suis censé soutenir tout ce que cette église fait, puisque je suis l’un des anciens en exercice au sein de cette assemblée.

Pourriez-vous m’expliquer pourquoi dans 1 Corinthiens 14:34, Paul dit : Que vos femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler ? » Bien sûr que je peux y répondre. Paul a dit cela parce que toutes les femmes étaient probablement assises au fond, jacassant comme elles le font à l’ordinaire, et il leur a dit : Ne les laissez pas faire. » J’ai demandé : « Alors, expliquez-moi 1 Timothée 2:11, où il est dit : Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner ni de prendre de l’autorité sur l’homme, mais elle doit demeurer dans le silence ; car Adam a été formé le premier, Ève ensuite, et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme… » Je ne dis pas qu’elle veut faire le mal, mais elle est trompée en voulant faire cela, elle ne devrait pas être prédicateur.

Il a répliqué : « Est-ce là votre opinion personnelle ? » « C’est l’opinion des Écritures telles que je les comprends, c’est ce que dit la Bible. » « Jeune homme, tu pourrais te faire enlever ta licence en disant cela. » J’ai dit : « Je vais même leur éviter cette peine, je vais simplement la rendre. » Mais il n’a rien fait, il a laissé faire. Ensuite, il m’a annoncé qu’il ouvrirait un débat public sur ce sujet avec moi. J’ai répondu : « Très bien, à n’importe quel moment. » Mais il ne l’a jamais fait. Ensuite, peu après, quand l’Ange du Seigneur est venu me parler, il s’est mis à se moquer de cela. Alors, je lui ai dit : « Docteur Davis, je suis ordonné depuis peu et il vaut mieux que je me débarrasse de cette licence tout de suite, sinon cela va devenir pour moi un fardeau. » … C’est la raison pour laquelle je suis indépendant. C’est pourquoi je n’appartiens pas à une organisation, parce que je ne crois pas aux organisations. Je crois que c’est anti-scripturaire.

[« Footprints » p. 175 et 176 d’après « Questions And Answers » le 12 janvier 1961 à Jeffersonville, Indiana] William BRANHAM – Biographie Chapitre 2, p. 10

C’est en 1936 que le frère Branham rencontra le mouvement pentecôtiste issu d’Azusa Street. Il fut émerveillé lorsqu’il constata que ces gens avaient un authentique Saint-Esprit, mais seulement à peu près quarante ans après, ce réveil s’organisa. Il constata la manifestation du mystère de l’iniquité au milieu d’eux, mais Branham n’avait pas compris que c’est premièrement pour eux qu’il avait été mandaté. Il renonça à l’appel de Dieu à rejoindre ce groupe, suite à la pression de sa belle-mère et cela lui coûta la vie de sa femme Hope et de sa fille Sharon Rose. C’est après ces événements tragiques et son remariage que Branham ira rejoindre ce groupe. C’est à la fin de chaque âge que le messager de cet âge devrait apparaître. Les pentecôtistes n’avaient pas compris qu’après la restauration des dons en 1906, il fallait pour eux recevoir la semence pure de Dieu afin d’achever l’œuvre de la restauration entamée depuis l’époque de la réforme avec Martin Luther.

Ce qui est important à retenir c’est l’expérience que le frère Branham a vécue au milieu d’eux et qui l’avait laissé perplexe. Dieu avait répondu à sa préoccupation par une vision.

Il y avait une chose que je ne pouvais pas comprendre et qui me troublait, c’était le parler en langues. Il y avait un homme assis là et un autre là-bas, et ils étaient les conducteurs du groupe. Le premier se levait et parlait en langues, le second interprétait et disait des choses au sujet de la réunion, et vice-versa : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, untel a pris le livre de untel, qu’il le lui rende ! » … Le reste de l’église parlait aussi, mais il ne semblait pas que l’interprétation venait comme à ces deux hommes. J’ai pensé : « Oh là là ! Ce sont des anges ! » J’ai un moyen de connaître les choses si le Seigneur veut me les faire connaître. C’est une chose sacrée.

Un jour un homme m’a entouré de ses bras : « Ô frère Branham, je vous aime. » Et c’était un parfait hypocrite ! Mais je n’ai rien dit, et je ne voulais voir en lui qu’un frère. Quand on a un tel don, on est responsable de son utilisation devant Dieu. J’ai pensé : « Eh bien, je vais les aborder. » Et j’avais si peur de ces gens : « Je découvrirai ce qu’il en est de ces hommes. » Et je les ai cherchés après la fin de la réunion. J’ai trouvé le premier : « Bonjour monsieur. Êtes-vous pasteur ? » « Bonjour. Je ne suis pas pasteur, je suis un laïc. Êtes-vous ce jeune prédicateur qui a prêché ce matin ? » « Oui. » J’ai pensé : « Si seulement je pouvais entrer en contact avec son esprit maintenant. » Lui ne comprenait pas ce qui se passait. J’ai dit : « Vous, les gens d’ici, vous avez quelque chose que je n’ai pas. » « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? » « Bien, je suis Baptiste. »

« Mais avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? » Et j’ai dit : « Eh bien, frère, que voulez-vous dire ? Je n’ai pas ce que vous avez tous. Cela je le sais parce que vous avez quelque chose qui semble être puissant. » « Avez-vous déjà parlé en langues ? » « Non. » « Alors je vous dis tout de suite que vous n’avez pas le Saint-Esprit. » J’ai dit : « Si c’est ce qu’il faut pour avoir le Saint-Esprit, alors je ne l’ai pas. » « Eh bien, si vous n’avez pas parlé en langues, vous ne l’avez pas. » Et, poursuivant la conversation de cette façon, j’ai demandé : « Eh bien, où puis-je le recevoir ? » « Entrez dans cette pièce-là, et commencez à rechercher le Saint-Esprit. » Et j’ai continué à l’examiner. Il ne savait pas ce que je faisais, je savais qu’il éprouvait un sentiment étrange, car ses yeux sont devenus sans expression tandis qu’il me regardait. C’était vraiment un chrétien à cent pour cent. C’est vrai. J’ai pensé : « Eh bien, Dieu soit loué… Il faut que je trouve l’autre maintenant. » Quand je l’ai trouvé, il m’a dit : « À quelle église appartenez-vous ? On m’a dit que vous étiez Baptiste. » « Oui. » « Vous n’avez pas encore reçu le Saint-Esprit, n’est-ce pas ? »

« Eh bien, je ne sais pas. » « Avez-vous déjà parlé en langues ? » « Non. » « Alors vous ne l’avez pas reçu. » J’ai répondu : « Eh bien, je sais que je n’ai pas ce que vous avez tous. Je sais cela. Mais, frère, je le désire réellement. » Il m’a dit : « Voici la piscine toute prête. » « J’ai été baptisé, mais je n’ai pas reçu ce que vous avez. Vous avez quelque chose que je désire réellement. » « Bien, c’est très bien. » J’essayais de le saisir. Quand finalement j’ai saisi son esprit, si j’ai jamais parlé à un hypocrite, c’en était un ! Sa femme était une femme aux cheveux bruns, il vivait avec une blonde, et il avait d’elle deux enfants. Il buvait, jurait, courait les cabarets, et toutes sortes d’autres choses, et cependant, dans la salle, il parlait en langues et il prophétisait. Je ne lui ai rien dit, cela n’aurait fait que provoquer une dispute. Je discerne les hypocrites dans mes réunions, mais je ne dis rien. Je les laisse commencer, et alors Dieu entre en scène ! [Voir au chapitre 7 « Des pasteurs rétrogrades dévoilés »]

Avant ma conversion, j’avais vu des sorciers Indiens danser, parler en langues et interpréter. Et j’ai vu une fois un sorcier poser un crayon qui s’est mis à écrire tout seul dans une langue inconnue, et le sorcier a interprété et prophétisé… Alors j’ai dit : « Seigneur, pardonne-moi, je suis chez les démons. » Mais à la réunion du soir, l’Esprit est descendu à nouveau, et je sentais parfaitement bien que c’était le Saint-Esprit. Je suis rentré à la maison. Je ne pouvais pas comprendre cela. Il m’avait semblé que c’était le Saint-Esprit béni qui tombait. Mais sur cet hypocrite ? « Ce n’est absolument pas possible. » Alors, pendant une longue période, j’ai étudié et j’ai pleuré. Je pensais que si je pouvais aller avec eux, je finirais peut-être par découvrir de quoi il s’agissait. D’un côté un véritable chrétien ; et de l’autre un vrai hypocrite. Alors j’ai pensé : « Qu’est-ce que ça veut dire ? Oh ! Dieu, peut-être y a-t-il quelque chose de faux en moi. » Et je me suis dit, étant fondamentaliste : « Ce doit être dans les Écritures. Cela doit y être. » William BRANHAM – Biographie Chapitre 4, p. 7

Vraiment très mystérieuse cette expérience que Branham a vécue ce jour-là au milieu de ces pentecôtistes n’est-ce pas ? Mais il n’avait pas encore compris que c’était la raison d’être du Ministère d’Élie dont il était investi qu’il recevra les détails en 1946 lors de la visitation de l’ange du Seigneur. Et la réponse à cette préoccupation est venue deux ans plus tard.

Citation :

Deux ans plus tard, William Branham priait depuis deux ou trois jours dans le parc naturel de Green’s Mill, Indiana, dans la caverne bien au-dessus de Charleston, où il se rendait souvent pour être seul. Il y était cette fois-là pour prier en faveur du Révérend Davis qui répandait de mauvais bruits sur lui dans son journal. Il est sorti pour prendre un peu d’air et sa Bible, qui était restée dehors depuis la veille au soir, était ouverte au chapitre 6 de l’épître aux Hébreux : « Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance…

Lorsqu’une terre est abreuvée par la pluie qui tombe souvent sur elle, … si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près d’être maudite, et on finit par y mettre le feu. » Ce passage ne correspondant pas à ses préoccupations du moment, il ouvrit sa Bible dans l’Ancien Testament puis la reposa. Mais le vent fit tourner les pages jusqu’au même chapitre des Hébreux. Mais ce passage ne lui disant rien à nouveau, il reposa sa Bible et leva les mains pour louer le Seigneur. C’est alors qu’il entendit le souffle du vent, Whoosh. Baissant le regard, il retomba sur ce même passage et, intrigué, il se mit à le méditer sans bien le comprendre. « Ô Dieu, si tu veux me faire comprendre quelque chose, j’attends une vision. » Il regarda dans la direction de la vallée : il y avait là un arc-en-ciel, au milieu duquel tournoyait le monde. Et un homme vêtu de blanc s’en allait en y répandant de la semence en suivant la courbure de la terre. Mais dès qu’il eut le dos tourné, un homme à l’air sournois, vêtu de noir, la tête baissée, vint avec un sac d’ivraie, et il sema furtivement derrière le premier, et il fit le tour de la terre. Puis le blé sortit, mais aussi des mauvaises herbes, des épines et des chardons. Et tout cela grandissait ensemble.

Une grande sécheresse arriva et le plant de blé et les mauvaises herbes souffraient de la même façon du manque d’eau. Et le blé et les mauvaises herbes se mirent à prier pour obtenir de l’eau, et la pluie tomba en réponse à ces prières. Le blé et les mauvaises herbes se redressèrent et se mirent à danser et à crier : « Gloire ! Gloire ! » William Branham se demandait ce que cela signifiait. Et alors il entendit : « Lis Hébreux 6. » Et son attention fut attirée sur le passage : « La pluie tombe sur les justes et les injustes » [Matthieu 5:45].

« C’est la même pluie qui fait croître le blé et la mauvaise herbe. Et le même Saint-Esprit peut bénir aussi bien un hypocrite que les autres. C’est par leurs fruits qu’on les distingue a dit Jésus, et non par leurs cris et leur joie… Il est possible de posséder les dons, et d’agir dans une réunion par un authentique Saint-Esprit, et néanmoins de ne pas connaître Dieu : “Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom … chassé des démons par ton nom … fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité” [Mathieu 7:22,23] C’est pourquoi il n’y a pas encore eu d’Épouse prête à recevoir le Christ.

Nous avons semé des semences dénominationnelles au lieu de semer la Parole. Et cela a donné davantage d’enfants dénominationnels, c’est tout. Mais parmi tout cela, il y avait du blé… Et le même Saint-Esprit qui d’un véritable croyant, en arrosant une Parole-Semence, fait un authentique chrétien qui parle en langues, ce même Esprit … fait que l’hybride est aussi heureux, aussi joyeux, aussi empressé de crier que les autres. C’est parce qu’il s’agit d’une fausse semence dès le début. Dès le début leurs objectifs ne sont pas justes. Et ainsi toutes les démonstrations charnelles ne servent à rien. “Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.

Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien” [1Corinthiens 13:1 à 3]. Ils sont circoncis, ils vont jusqu’à la frontière de la Terre Promise, mais là ils reculent, ils ne veulent pas s’abandonner à Lui… Je ne suis pas sauvé parce que je peux crier, ni parce que je me sens sauvé, mais parce que je remplis les conditions requises par Dieu dans la Bible : “Celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie” [Jean 5:24]. Mais si vous voyez l’Esprit tomber sur quelqu’un dont la vie n’est pas droite, faites attention à ce que vous allez dire sur cet Esprit. Et n’essayez pas d’arracher l’ivraie, ne les condamnez pas, laissez-les croître. Vous les reconnaîtrez dans votre cœur par les fruits. » William BRANHAM – Biographie Chapitre 4, p. 7

C’est vraiment impressionnant la manière dont le frère Branham fut éclairé par le Seigneur concernant sa préoccupation. C’est à partir de ce moment que frère Branham commença à avoir une idée claire du rôle que devait jouer son ministère dans le monde chrétien. Bien qu’il ait eu à œuvrer dans le milieu pentecôtiste, il constata que les pentecôtistes étaient devenus aussi une dénomination divisée en plusieurs groupes et il se décida à se joindre à aucun d’eux.

§67 Maintenant, bon, ils disaient : « Bon, vous devez prendre parti pour l’un ou pour l’autre. Si vous voulez marcher avec ceux du Nom de Jésus, il faut que vous soyez du Nom de Jésus. Et si vous allez avec les Assemblées de Dieu, il faut que vous quittiez ceux du Nom de Jésus, et que vous soyez des Assemblées de Dieu, ou ainsi de suite. » C’était arrivé à un point où je devais ouvrir mon jeu, en quelque sorte.

J’ai beaucoup prié ce matin-là avant d’y aller. J’ai dit : « Ô Dieu, aide-moi. En effet, il y a là deux grands hommes ; il y a des milliers de serviteurs. Et Tu m’as envoyé ici avec un ministère. Et ils sont tous les deux Tes serviteurs. Et est-ce que je devrais donner le peu d’influence que j’ai à une organisation alors qu’elle combat l’autre ? » Voyez ? « Je–je n’arrive pas à trouver que ce serait bien de faire ça. Je ne pense pas que ce serait la volonté de Christ que je le fasse. »

Et j’ai dit : « Ô Dieu, aide-moi et donne-moi quelque chose à faire, ou donne-moi quelque chose à dire. » Et puis je n’avais personne. J’ai seulement dû me tenir là, rien que le Seigneur Jésus et moi, ce matin-là. Eh bien, le grand débat a été soulevé. « Qu’est-ce que vous allez faire ? Quelle–quelle–quelle décision est-ce que vous allez prendre ? » J’ai dit : « Ma décision est déjà prise. Là, ma décision, c’est de me tenir entre vous deux, et de ne me joindre à aucune organisation ; et de dire, en vous entourant tous les deux de mes bras : ‘Nous sommes frères.’ » Voyez ? Vous voyez, nous sommes frères. Voyez ? Et j’ai dit : « J’ai essayé de lire tous les livres que j’ai pu, comment tout cela est venu, ce qu’on appelait cette ‘nouvelle question’, et comment ils s’étaient séparés, et comment celui-ci avait commencé comme ceci et comme cela. Et j’ai dit : « Dans les disputes qu’il y a entre vous, » j’ai dit, « c’est la même chose que ce qui a divisé le mouvement de Pentecôte, le jour… après la Pentecôte. Ils se sont mis à se disputer entre eux. » Et j’ai dit : « C’est encore cette chose-là qui sépare. » DIVINITÉ EXPLIQUÉE, LA 25.04.1961 bb080543

§77 C’est là que l’église catholique s’est organisée. Et dans nos organisations de pentecôte, aujourd’hui, si—si ce monde durait encore cinq cents ans, cette organisation de pentecôte serait plus formaliste que l’église catholique romaine l’est aujourd’hui. Elle s’éloigne toujours plus, de la même manière. Et quand ils s’organisent, ils en font un club. Et alors ils deviennent simplement un club, des membres, et des âmes inconverties. FOI, LA - 13.08.1961 JEFFERSONVILLE, IN, USA bb086357

§149 Qu’avons-nous fait ? Dieu nous a appelés. Il a fait sortir nos pères il y a cinquante ans, et nous sommes retournés en arrière. Vous voyez ce que cela nous a donné ? — Un groupe déshonorant, sous le nom de pentecôte. Des gens qui fument, boivent, sont mariés trois ou quatre fois ; des femmes qui se coupent les cheveux, se maquillent, portent des shorts, des vêtements immoraux, et tout, et elles déclarent être des sœurs pentecôtistes. Quelle honte sur le Nom de Christ ! Quelle honte sur son église. Pas étonnant qu’Il ait dit que des noms blasphématoires ont été trouvés en Babylone… l’organisation, la confusion, c’est tout gâché. Toutes sortes de ceci, de cela ou d’autres choses. Où Christ se trouve-t-Il dans tout ça ? Ô peuple, retourne… RETOUR ET JUBILÉ - 22.11.1962 087422

§243 C’est pour cette raison que… Et, les langues, comme preuve ? Je crois au parler en langues, mais je ne reconnais pas ça comme la seule preuve qu’on a le Saint-Esprit. Non monsieur. C’est le fruit de l’Esprit qui est la preuve. Voyez ? Oui. Donc, vous voyez, c’est pour cette raison que j’ai exprimé mon désaccord avec le mouvement de pentecôte, quand ces frères disent : « Si un homme parle en langues, il a le Saint-Esprit. » Je ne suis pas d’accord. Ce n’est pas le signe qu’il a le Saint-Esprit. Voyez ? DIEU SE CACHE ET SE RÉVÈLE DANS LA SIMPLICITÉ - M17.03.1963

Les pentecôtistes à cette époque furent le groupe qui était proche de la véritable semence. C’est pour cela le frère Branham fut mandaté pour leur apporter la lumière de la Parole afin qu’ils puissent sortir des dénominations. Ainsi cet appel à sortir de Babylone ne concernait pas seulement une dénomination bien déterminée, mais toutes les dénominations manifestées avant le pentecôtisme. Le réveil d’Azusa Street a servi pour former la semence originale.

§137 Par contre, tout ce qui a formé une dénomination est mort. Par exemple, la Vie qui était en Luther a servi à former Wesley. Et–et, de Wesley, Elle est passée dans la pentecôte. Et, à partir de la pentecôte, Elle a servi à former la Semence originelle. Elle sort du groupe de Wesley, où Elle reste jusqu’au moment de passer dans la pentecôte. La raison pour laquelle la pentecôte est sortie de Wesley, c’est parce qu’elle n’était pas une dénomination, la pentecôte n’en était pas une. Ensuite la pentecôte a formé une dénomination, et (qu’est-ce qu’elle a fait ?) elle est devenue la balle. On aurait dit, à la regarder, que c’était la Chose véritable. CHEF-D’ŒUVRE, LE - 05.07.1964 JEFFERSONVILLE

C’est ici que commença à s’accomplir la fête des trompettes pour l’Église des nations et aussi pour Israël. Comme nous l’avons vu ci-haut, les trompettes appellent les deux peuples à se retrouver dans leurs pays de promesse. Cela se concrétisa après la deuxième guerre mondiale. En 1946, le frère Branham reçut la visitation de l’ange qui lui donna les détails de son ministère et en 1948 David Ben Gourion proclama l’État juif en Israël. Ainsi s’accomplissent plusieurs prophéties de la Bible en cette période-là, telles que : « Voici, je les ramène du pays du septentrion, Je les rassemble des extrémités de la terre ; Parmi eux sont l’aveugle et le boiteux, La femme enceinte et celle en travail ; C’est une grande multitude, qui revient ici. » Jérémie 31:8.

Lors de l’arrivée de l’avion ramenant les Juifs en Israël, il se trouvait une femme enceinte à la descente de l’avion elle était en travail. Aux environs de 1949 à 1959, ces écritures se sont à plusieurs reprises accomplies. Pendant cette période, à peu près 700 000 réfugiés juifs, ont regagné la Palestine exactement comme le Seigneur l’avait annoncé : « Parmi eux étaient l’aveugle et le boiteux, la femme enceinte et celle en travail. »

En effet, la fête des trompettes marque le Soir du jour de salut qui trouvera son accomplissement ultime lors de l’enlèvement. Elle marquera le début de la dernière semaine de Daniel pour l’appel de cent quarante-quatre mille élus des douze tribus d’Israël. Ces trompettes retentissaient le Soir. Tenant compte du fait que les Juifs ont un calendrier lunaire et étant donné que l’on ne peut voir la lune que le soir, le premier jour du mois est connu à la pleine lune. Or la particularité de la fête des trompettes avec les autres fêtes est qu’elle était décrétée le premier jour du septième mois. C’est la seule fête qui fut fixée un premier jour de mois. C’était les sentinelles qui étaient chargées d’observer l’apparition de la lune, placées sur la tour et observant le ciel. Et le soir d’un jour, vers la fin du sixième mois où il y avait pleine lune, les trompettes sonnaient pour le grand rassemblement. C’est ainsi que le frère Branham en tant que sentinelle sachant lire le temps, en voyant la proclamation de l’État juif à son époque, comprit que la fête des trompettes pour le rassemblement des Juifs avait commencé et que le sixième jour du plan de salut était en son Soir. Alors sous l’inspiration du Saint-Esprit, il s’arrêta sur cette Écriture de Zacharie14:7 :

Ce sera un jour unique, connu de l’Éternel, Et qui ne sera ni jour ni nuit ; Mais vers le soir la lumière paraîtra.

Le Soir annonce aussi la fin de l’hiver de l’Année de grâce et l’approche du Printemps. Cela ressort clairement lorsque nous lisons le sixième verset de ce même chapitre :

6 En ce jour-là, il n’y aura point de lumière ; Il y aura du froid et de la glace. 7 Ce sera un jour unique, connu de l’Éternel, Et qui ne sera ni jour ni nuit ; Mais vers le soir la lumière paraîtra.

C’est la lumière qui annonce le début du Printemps. Dans le cantique des cantiques, l’Écriture nous renseigne aussi sur la fin de l’Hiver :

Mon bien-aimé a pris la parole, et m’a dit : Lève-toi, ma grande amie, ma belle, et t’en viens. Car voici, l’hiver est passé, la pluie est passée, elle s’en est allée. Les fleurs paraissent en la terre, le temps des chansons est venu, et la voix de la tourterelle a déjà été ouïe dans notre contrée. Le figuier a poussé ses figons, et les vignes leurs grappes, et elles rendent de l’odeur. Lève-toi, ma grande amie, ma belle, et t’en viens ! Cantique des cantiques 2:10-13, V. Martin

Cela corrobore la prophétie de notre Seigneur Jésus sur la fin du temps en rapport avec Israël et l’Église des nations :

Il enverra ses anges avec la trompette retentissante, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, depuis une extrémité des cieux jusqu’à l’autre. Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche. De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte. Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point, que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. Matthieu24:31-35

Avec l’avènement de la nation d’Israël, le figuier a poussé ses figues. C’est le printemps. Le réveil de la nature qui était morte pendant l’hiver. Il annonce aussi l’été. Ceci est aussi un type de ce qui se passe dans le spirituel. De la même manière que les Juifs regagnaient leur patrie ainsi en est-il des élus des nations qui sortaient de Babylone pour le pays de la promesse dans la Parole révélée pour leur temps. C’était le début du grand réveil spirituel qui va déboucher sur le réveil de l’Épouse. C’est à cette époque-ci que le jour du salut arriva en son Soir.

La première fois que j’entendis frère Branham mentionner Zacharie 14:7 « Mais vers le soir la lumière paraîtra », c’était le 13 août 1955. Nous savons qu’il se référait là à la dernière période prophétique du jour du Salut, le temps dans lequel nous vivons. Le temps du soir nous amène à l’heure de minuit, au moment où le cri va retentir : « Voici l’époux, allez à sa rencontre ! » 18 Zacharie 14 nous montre la relation avec Israël : « En ce jour-là, il n’y aura point de lumière ; il y aura du froid et de la glace. Ce sera un jour unique, connu de l’Éternel, et qui ne sera ni jour ni nuit ; mais vers le soir la lumière paraîtra. En ce jour-là, des eaux vives sortiront de Jérusalem, et couleront moitié vers la mer orientale, moitié vers la mer occidentale ; il en sera ainsi été et hiver. L’Éternel sera roi de toute la terre ; en ce jour-là, l’Éternel sera le seul Éternel, et son nom sera le seul nom » (Versets 6-9). Ces versets sont en rapport avec Israël, avec Jérusalem et avec le Seigneur, qui alors sera Roi sur toute la terre. Puisque ceci est une Parole prophétique et que frère Branham avait un ministère prophétique, il appliqua cette Parole à l’Église et à son propre ministère. De manière spirituelle, plusieurs choses se déroulent en parallèle entre l’Église et Israël. Lettre circulaire décembre 2010, E. Frank

Le principe du léger à lourd – le midrash

Du léger au lourd

Pour ne pas courir le risque de limiter les prophéties bibliques dans le temps, il est important d’en assurer une compréhension claire et aisée. La clé pour ce faire réside dans le passage suivant du livre de l’Ecclésiaste :

Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. (Ecclésiaste 1:9)

Nous savons déjà que ce qui s’est fait avec Israël dans l’Ancienne Alliance était l’ombre des choses à venir, car la réalité est en Christ. (Colossiens 2:16 -17)

Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera. (Daniel 12:4)

La Parole de Dieu devait être scellée jusqu’à la révélation des 7 sceaux. Depuis lors, les rois s’y plongent pour trouver les pépites d’or réservées aux élus, car il est écrit :

La gloire de Dieu, c’est de cacher les choses ; la gloire des rois, c’est de sonder les choses. (Daniel 12:4)

Depuis la révélation des 7 sceaux, la Bible est devenue nouvelle. Dieu au travers du Ministère du 7ème ange des âges de l’Église révéla tous les mystères de la Bible (Apocalypse 10:7). Seulement, nous devons savoir que c’est une action continue dans les temps prophétiques annoncés par le Seigneur aussi longtemps que nous serons dans les « jours du fils de l’homme ». Actuellement, il n’y a pas de nouvelle vérité ou de nouvelle révélation ; toutefois, à la fin des derniers jours, cette action continue de l’ange puissant qui est descendu au milieu de Son peuple en 1963 fait que le Saint-Esprit donnera à Ses élus une compréhension plus profonde des Écritures et de ces mystères révélés au travers du 7ème ange.

Les Écritures pourraient apparaître comme de nouvelles révélations, mais en réalité, ce sont des choses déjà annoncées par les apôtres et les prophètes. Cela s’exprime aussi par ces paroles de l’apôtre Jean :

Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien que vous avez eu dès le commencement ; ce commandement ancien, c’est la parole que vous avez entendue. Toutefois, c’est un commandement nouveau que je vous écris, ce qui est vrai en lui et en vous, car les ténèbres se dissipent et la lumière véritable paraît déjà. (1Jean2:7-8)

Cette pluie de l’enseignement (première saison) qui était tombée au temps du Soir va augmenter d’intensité au fur et à mesure que nous nous rapprochons du jour de Jésus-Christ. La révélation des mystères reçue au temps du Soir au travers du Ministère du frère Branham est une lumière qui grandira en éclat dans de nouveaux développements à Minuit, au Chant du Coq pour finir dans une phase Ultime au Matin. La version de la Bible Ostervald rend cela encore plus clair :

Et vous, enfants de Sion, égayez-vous et réjouissez-vous en l’Éternel votre Dieu ! Car il vous donne la pluie de la première saison dans une juste mesure, et il vous envoie une pluie abondante de la première et de la dernière saison, comme autrefois. (Joel2:23)

Voyez-vous ? Lorsque la pluie de l’ensemencement est tombée pour la première fois, elle était en juste mesure, il vient un temps où elle deviendra abondante lorsque la pluie de l’arrière-saison tombera. En ce temps, nous aurons plus de lumière qu’au temps du Soir et à Minuit. Une forte révélation est encore à venir. Ceci ouvre la voie au principe du Léger au Lourd, dans l’accomplissement des prophéties bibliques. Car au fur et à mesure que nous nous approchons de la lumière du matin de la résurrection, les ténèbres se dissipent au milieu du peuple de Dieu. Les révélations anciennes se muent en révélations nouvelles et Jésus-Christ commence à occuper totalement la vie du croyant. Les derniers jours ont commencé depuis la Pentecôte, mais notre génération est plus proche du retour de Jésus-Christ que ne l’a été celle des apôtres.

En effet, les indicateurs indiquent que nous sommes à la fin des derniers jours, ce qui fait que l’expression « temps de la fin » jadis considérée dans le futur devient pour nous une réalité vécue. C’est-à-dire que si une écriture était vraie et accomplie au temps apostolique (c’est le côté léger de l’accomplissement), elle le sera encore plus en notre temps et avec plus de précision (c’est le côté lourd de l’accomplissement). Je prendrai quelques exemples pour expliciter cela, en commençant par ceci :

N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour. (Hébreux 10:25)

Dans cette écriture, il est question de la communion fraternelle. Elle est à chaque fois considérable, mais à la fin des derniers jours, elle devient particulièrement très importante. Les choses qui ont été toujours dangereuses pour l’Église le sont davantage à la fin des derniers jours. L’approche du Jour de Jésus-Christ, c’est le côté lourd de l’accomplissement de toutes les prophéties bibliques en rapport avec le temps de la fin. L’autre exemple, c’est celui des faux prophètes qui ont existé depuis toujours dans l’Église. C’est le côté léger. Mais vers la fin des derniers jours, ils sont plus nombreux et clairement manifestés, ça devient lourd :

Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens. (Matthieu 24:11)

La difficulté que nous rencontrons aujourd’hui dans la compréhension des prophéties bibliques est que nous y avons apporté la compréhension occidentale, oubliant qu’elles ont des racines juives :

Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair, qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte, et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen ! (Romains 9:3)

Le principe du léger à lourd est le premier principe Migdoth du Rabbin Hillel, qui était le grand-père du Rabbin Gamaliel. Rabbin Gamaliel était le tuteur de l’apôtre Paul lorsque Paul est devenu rabbin. Rabbin Hillel avait sept Migdoth, ou principes, d’interpréter les Écritures. Le Nouveau Testament les utilise répétitivement. Qol veh Homer, ou léger à lourd, est encore le premier de ces principes. JACOB PRASCH, L’histoire future de l’Église.

Par ce principe, nous comprenons que des choses qui furent vraies du temps de William Branham (côté léger) s’accomplissent de manière particulière en notre temps avec plus d’éclaircissement (Côté lourd). Car nous sommes plus près du retour du Seigneur Jésus-Christ que ne l’a été le Frère Branham. De ce fait, c’est une erreur grave que de croire que l’on connaît tous les mystères de la Genèse à l’Apocalypse. La compréhension grandit dans la révélation au fur et à mesure que l’on s’approche du Jour de Jésus-Christ. En ce moment où l’antéchrist prend vie, nous assistons à une ouverture spirituelle sans précédent, car c’est maintenant que les croyants auront à combattre contre l’accusateur des frères.

Le midrash

Jésus en tant rabbin utilisait le Midrash pour enseigner comme le faisaient d’autres rabbins. Nous avons besoin de comprendre comment Jésus pensait au sujet des prophéties bibliques pour ne pas avoir une compréhension figée sans dynamisme spirituel. Beaucoup pensent que les prophéties en rapport avec les événements spirituels dans l’Église se sont toutes accomplies à l’époque de William Branham. C’est l’idée la plus répandue dans le Message du temps de la fin. Ces frères tombent ainsi dans la même erreur que les chrétiens des premiers siècles. Ils avaient su quand même identifier Rome en tant que la Babylone de leur époque.

Voilà pourquoi lorsque l’empereur romain Néron brûla la ville de Rome, ils pensaient que c’était l’accomplissement des prophéties d’Ésaïe et de Jérémie sur la chute de Babylone. De même aussi, lorsque Titus détruisit le temple de Jérusalem et que les signes païens furent élevés sur le mont du temple, les chrétiens de l’époque crurent qu’il s’agissait de l’abomination de la désolation dont avait parlé le prophète Daniel, et à laquelle Christ faisait allusion dans son discours sur la montagne des oliviers. Ainsi, pour ces chrétiens morts en Christ, ces prophéties étaient déjà accomplies. Or nous savons que ces choses doivent encore s’accomplir.

Cela n’était pas mauvais de penser ainsi. L’erreur c’est d’en limiter l’application dans le temps et dans l’espace, jusqu’à les déclarer comme étant déjà accomplies une fois pour toutes. La difficulté est que cette abomination de la désolation dont Jésus parlait dans Matthieu 24 et dans Luc 21, lors du sermon sur la Montagne était déjà vécue avant qu’Il puisse en faire mention. La fête juive de la dédicace du temple (Hanukah) dans Jean 10 a été instituée pour le souvenir de la consécration du temple par les Maccabées avant Jésus-Christ après qu’Antiochus Épiphane ait tué les cochons dans le Temple. L’abomination de la désolation prophétisée par Daniel s’était déjà déroulée pendant l’époque des Maccabées, mais Jésus a pris cet événement et a prophétisé que cela arriverait encore. Et au cours des siècles, il y a eu d’autres événements similaires qui peuvent être considérés comme l’abomination de la désolation.

La seconde erreur fondamentale des croyants consiste à penser qu’une prophétie implique nécessairement une prédiction et un temps d’accomplissement précis. Pourtant, dans la conception hébraïque, l’accomplissement d’une prophétie est un type, un modèle, un exemple qui revient. En cela, une prophétie qui vise un accomplissement ultime ou final, peut connaître des accomplissements successifs qui ne sont pas pourtant l’accomplissement final de la prophétie. Chacun de ces accomplissements devient à son tour un type et un enseignement nouveau, en ce qui concerne l’ultime accomplissement auquel tend le plan de salut de Dieu.

Nous pouvons encore prendre l’exemple de Matthieu. Lorsque Matthieu écrit sur Jésus, il dit : « J’ai appelé Mon fils hors d’Égypte. » Matthieu 2:15, citant ici Osée chapitre 11:1. La difficulté est qu’Osée chapitre 11, traite de l’Exode, lorsque les enfants d’Israël sortirent d’Égypte sous la conduite de Moïse. Malgré cela, Matthieu utilise cette Écriture, qu’on croirait hors de son contexte, et l’applique à Jésus fuyant en Égypte avec ses parents. Matthieu, en appliquant au Seigneur Jésus ce passage réfléchissait en termes de « Midrash », c’est-à-dire qu’il comprenait le nouvel événement comme une répétition de l’accomplissement d’une parole prophétique qui pour la première fois avait été rapportée au temps d’Abraham. Dieu avait jugé Pharaon en rapport avec Sarah et Abraham. Il sortit d’Égypte avec ses descendants. Abraham est un type. (Genèse 12:15-17)

Puis, dans le livre d’Exode, Dieu juge encore Pharaon et encore une fois les descendants d’Abraham sortent d’Égypte. De cette manière, le Midrash débute. Ce qui était arrivé à Israël est une reprise de ce qui était arrivé à Abraham. De même qu’Abraham reçut des biens de Pharaon, les Juifs ont dépouillé les Égyptiens avant de quitter l’Égypte sous la conduite de Moïse. Plus tard, Jésus sort de l’Égypte après qu’Hérode soit mort comme signe de jugement divin. En rapport avec la manière « Midrash », Israël fait référence à Jésus. Tout comme l’Église est le Corps de Christ. Alors, dans 1 Corinthiens 10, nous sortons aussi de l’Égypte !

L’Égypte est une image de ce monde. Pharaon est une image de l’ennemi, qui est le dieu de ce monde. De même que Moïse alla sur la montagne et fit une alliance par le sang au nom du peuple, ainsi l’a fait Jésus. Moïse a conduit les enfants d’Israël hors d’Égypte, à travers l’eau, jusqu’à la terre promise. Jésus nous conduit hors du monde, à travers le baptême, jusqu’au ciel. L’un est un type de l’autre. Chaque vrai croyant vit une expérience d’Exode. Mais la signification ultime de cette Écriture de Matthieu est la résurrection et l’enlèvement de l’Église.

Pour mieux comprendre la manière dont Dieu agit à la fin du temps de la fin, nous devons cesser d’avoir un esprit figé et sans ouverture. Nous devons apprendre à comprendre la prophétie comme un type à répétition, une série de modèles qui revient jusqu’à son accomplissement final. Ce qui est arrivé avec Jésus-Christ, à Ses apôtres et aux autres chrétiens au cours des âges de l’Église arrivera de même aux véritables chrétiens du dernier âge de l’Église. Le Seigneur ne disait-il pas que le disciple n’est pas plus grand que son maître ? Car, si l’on fait ces choses au bois vert, qu’arrivera-t-il au bois sec ? Ceci est un midrash pour notre temps. Actuellement, ces paroles du Seigneur commencent à prendre de plus en plus de sens :

Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé. (Jean 15:18-21)

Mes frères, soyons prêts, car avec le déroulement des événements mondiaux actuels, la pression sur les élus commence à se faire sentir. Nous y reviendrons.


Du réveil au temps du soir au réveil des vierges à minuit

L’accomplissement de la parabole des vierges folles et sages (Matthieu 25:1-10)

En 1963, le ministère de frère Branham atteint son but final c’est-à-dire celui de révéler les sept sceaux du livre d’Apocalypse. La Parole qui est Christ fut faite chair au travers du ministère de frère Branham. L’Église du Seigneur a reçu en ce moment-là, la révélation correcte de Jésus-Christ. Les dénominations, avec en tête les pentecôtistes, ceux-là même à qui la chose était destinée, rejetèrent la pierre de faîte qui est la Parole pure du commencement révélée devant eux. Ainsi l’église pentecôtiste était devenue comme l’église de Laodicée de l’Apocalypse. Et nous savons qu’à cause de sa prise de position pour le camp de Jésus-Christ, Branham se fit des ennemis. Il fut isolé par le monde évangélique de l’époque. Mais malgré cela, il ne baissa pas le bras. Car, pour lui, obéir à Dieu valait plus que l’obéissance aux hommes. Par son comportement, il a accusé sa génération de crucifier le Seigneur pour la seconde fois. Car même l’Église pentecôtiste était devenue un lieu où régnait la mort spirituelle.

§ 144-145 Après ça, voilà Wesley qui arrive, avec son âge. Nous avons vu exactement ce que… L’âge de Wesley, ça s’appelait comment ? L’âge de Philadelphie. L’âge – l’âge d’amour le plus glorieux qu’on ait jamais eu, l’âge de Philadelphie, c’était bien à l’époque de John Wesley. Quand lui, il est parti, la pentecôte est arrivée, et elle, elle était tiède. Ensuite nous retournons voir quel genre de Message devait venir aux pentecôtistes, à la fin. Souvenez-vous, chacun d’eux est arrivé à la fin de l’âge. Saint Paul est arrivé à la fin. Tous les autres sont arrivés à la fin, saint Irénée et tous les autres. L’âge de l’autre se prolongeait dans le suivant, ils se recouvraient ; lui, il reprenait ça, et il continuait à partir de là, dans l’âge suivant. Voyez ?

Maintenant, nous voyons que dans cet âge-ci, il y a une étoile, comme nous en avons là. Nous avons une étoile, un messager. Nous avons une personne, un – un Message qui est proclamé pour cet âge-là, des gens qui vont Le rejeter, des gens qui vont L’accepter. Et le messager de cet âge-ci devait venir avec la puissance d’Élie. C’est exact. Et il devait « ramener la Foi des enfants aux pères, ramener le reste, ceux de la pentecôte qui restent, à la véritable Foi apostolique ». SOIXANTE-DIXIÈME SEMAINE DE DANIEL, LA - 06.08.1961

§ 130 Les pentecôtistes sont sortis, exactement de la même manière que le blé. Chacun sort du précédent, mais ce ne sont que des porteurs. Ils deviennent une dénomination. Et c’est ce que la pentecôte a fait, elle est devenue une dénomination. Et qu’est-ce que le pentecôtisme a fait, quand il est sorti, tout à fait semblable au grain ? Tout de suite il est retourné, comme dans Apocalypse 17, former une des sœurs dénominationnelles. C’est exactement ça. C’est ce que Jésus a dit. CHEF-D’ŒUVRE, LE - 05.07.1964 JEFFERSONVILLE, IN, USA bb099985

§136 Maintenant, le ministère, depuis Luther jusqu’à la fin de la pentecôte, dans cette toute petite minorité, ici, en haut… C’est pour ça qu’il n’y a presque plus de Lumière dans cet âge-ci, là, sur le calendrier, sur le schéma. C’est l’âge pentecôtiste, la pentecôte ; pas les dénominations pentecôtistes, parce qu’eux, ils ont fait exactement comme ceux de Laodicée. Ce sont eux, les Laodicéens. Ils ont fait comme les Nicolaïtes, ils se sont organisés. Mais la véritable Église, tout autour du monde, a pris forme, elle s’est rétrécie, jusqu’au point où un ministère tout à fait semblable à celui de Jésus-Christ est venu au milieu d’Elle. Maintenant qu’est-ce qu’ils ont ? Comme ça, ils sont prêts.

Maintenant, qu’est-ce qui vient ensuite ? Cette Pierre rejetée, de la pyramide, qui s’est détachée de la montagne (sans quoi ?) sans le secours d’aucune main. C’est Dieu qui L’a envoyée. Vous le voyez ? [L’assemblée dit : « Amen. » — N.D.É.] Celui qui a été rejeté, la Pierre qui a été rejetée, est la tête de Ceci, c’est la tête, la pierre de faîte. Et Celui-là même qu’ils ont rejeté, tout au long de l’âge des nations, c’est Christ. Et Christ n’a pas été détaché et mis là, comme vicaire, ou fils de Dieu, ou quelque grand dignitaire de l’église. Il est le Saint-Esprit. Et le sommet de la pyramide, ce sera Christ, qui viendra. Vous le voyez ? [« Amen. »] SOIXANTE-DIXIÈME SEMAINE DE DANIEL, LA – 06.08.1961 JEFFERSONVILLE, IN, USA bb080373

Ainsi, pour l’église pentecôtiste de l’époque, ils avaient atteint la fin du cycle des réveils lors de la révélation des sceaux. C’est pourquoi Branham avait l’habitude de dire que les USA avaient déjà reçu leur réveil et qu’ils n’en auraient plus un autre. Ce réveil auquel frère Branham avait fait allusion était dans le cadre de l’œuvre débutée en 1906. Les pentecôtistes à qui il était destiné ne l’ont pas reçu. Ceci est un midrash, c’est-à-dire une répétition de ce qui était arrivé avec les Juifs qui rejetèrent la Parole, leur Messie. Ce qui a conduit à ce que Dieu se tourne vers les nations pour se choisir une Épouse qui porte Son nom.

De même, après le rejet de la Parole par les pentecôtistes, la Parole déposée au travers du Ministère de frère Branham, le 7ème messager des âges de l’église, devait maintenant parcourir le monde entier à la recherche d’une Épouse. Et cela à l’image du conseil du septième prince Memucan au Roi Assuérus lors du refus de la reine Vasthi de se présenter devant son seigneur, son mari, le Roi. Ce conseil consistait à rassembler toutes les filles vierges dans le monde entier sous la domination perse afin de choisir parmi elles une épouse pour le roi Assuérus. C’est ainsi que s’ouvrait dans notre âge le chapitre 25 de Matthieu sur les vierges folles et sages.

Les vierges, ayant entendu l’appel à sortir au temps du Soir, reçurent des lampes qui sont le symbole de la Parole prophétique promise en leur temps au travers du Ministère du fils de l’homme pour faciliter la marche qui devait les conduire au festin des noces. C’est au Soir que les lampes sont allumées jusqu’au Matin. Sans ces lampes, il est impossible aux vierges de marcher pendant la nuit. Ces lampes sont la lumière reçue au temps du Soir qui devrait être entretenue par l’huile de réserve contenue dans les vases. Cette marche des vierges qui a débuté au Soir du jour du salut est comme un nouvel âge dans le septième âge de l’Église. La parabole des dix vierges est une répétition du septième âge sous d’autres symboles. C’est un nouveau commencement dans lequel nous assisterons à plusieurs répétitions des prophéties accomplies dans le passé dont certaines atteindront leur ultime accomplissement. En effet le 7ème âge a deux parties : l’âge pentecôtiste et l’âge de l’Épouse.

§47 « Et maintenant, laissez-moi vous dire autre chose. Je ne l’ai pas écrit ici, mais c’est sur bande magnétique. Et ceci aussi, on l’enregistre. En 1956 à Chicago, dans l’Illinois, je me tenais à … l’école, là-bas, l’école secondaire Lane Tech. Ils y étaient. J’ai dit : « Cette année marquera le tournant de l’Amérique. » Je venais de rentrer d’outre-mer, je ne sais pourquoi j’étais revenu. Je suis revenu, j’ai annulé mes réunions en Afrique, et un peu partout, je suis rentré. Billy Graham, c’était mystérieux, il a annulé les siennes. Tommy Osborne a annulé les siennes. Et nous tous, nous avons parcouru les États-Unis d’un bout à l’autre, pour des réunions. J’ai dit : « Cette année, l’Amérique va soit recevoir Christ soit Le rejeter. » »

§221b – 224 « Elles fument la cigarette ! Hybrides, c’est le mot juste. Hybrides, elles ne savent même pas si elles sont des hommes ou si elles sont des femmes. C’est juste. C’est à peine si on peut dire à quel sexe elles appartiennent, en les écoutant. C’est vrai mon ami. Je ne dis pas ça de vous, les Chrétiennes. Ma voix va partout, dans beaucoup de nations. Mais c’est une hybridation. Cette Amérique condamnée. Et qu’est-ce qu’elle a fait, conformément à la vision ? Elle a élu la personne qu’il ne fallait pas. Je ne sais pas combien de temps elle mettra à arriver à sa fin, mais ça arrivera un jour. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Oui ça arrivera. Elle s’acheminera vers sa chute, maintenant même. Elle ne remontera jamais. Elle est finie. C’est vrai. Elle est finie, depuis 1956, quand elle a condamné Dieu et s’est détournée de Lui, aux grandes heures du réveil. » CONDAMNATION PAR REPRÉSENTATION

§105 – 156 « À l’échelle nationale, le réveil est terminé. Il n’y aura plus d’autres réveils. Des réveils de grande envergure, jamais cette nation ne recevra cela. Ils auront peut-être des rassemblements d’intellectuels, mais je parle d’un réveil spirituel. Tout ce qu’il y avait à voir, nous l’avons vu. J’espère que vous saisissez. Je le dis de manière que … que … J’espère que vous le saisissez ! Voyez-vous ? C’est terminé ! Un brave pasteur disait tout à l’heure : « Frère Branham, si seulement je pouvais avoir la joie du Seigneur dans mon cœur. » J’ai dit : « Fiston, le réveil est terminé. » Voyez-vous ? Maintenant les stabilisateurs ont été installés sur le navire ! Il y a de grosses vagues redoutables qui nous attendent, mais nous savons que, juste au-delà de cette vague là-bas, nous approchons du rivage. Voyez-vous ? Nous approchons du rivage. Restez simplement stables. Restez simplement dans la Parole, restez avec Dieu. Peu importe comment vous vous sentez, quoi qu’il arrive, restez attachés à la Parole. Maintenez la stabilité. Quand vous voyez tous ces gros nuages qui nous entourent, et ces tempêtes qui approchent, et les bombes atomiques, et tout le reste dont ils parlent, notre stabilisateur, lui, est bien installé dans la Parole. Dieu a dit que cela viendrait. Nous franchirons la crête de chacune de ces vagues. Oui ! Nous passerons par-dessus. Certainement ! Ils … ils ne peuvent pas nous couler ; ils ne peuvent pas nous noyer. Mettez-nous dans la tombe ; nous en ressortirons. » Christ est révélé dans sa propre Parole

Beaucoup ont compris par ces déclarations de frère Branham qu’il n’y aurait plus de réveil de l’Épouse dans le monde. Ici, il s’agissait du grand réveil pentecôtiste qui a touché sa fin en 1956. Le frère Branham a bien dit qu’à l’échelle nationale, pas universelle, le réveil était terminé et que Dieu ne visiterait plus l’USA comme il avait fait. Les USA incarnaient en quelque sorte une nation sous l’influence du christianisme. La fin des réveils dans ce pays-là en 1956 est considérée comme la fin de l’âge pentecôtiste caractérisé par les guérisons divines et les dons spirituels. Mais il y aura un grand réveil de l’Épouse que Branham lui-même espérait vivre jusqu’à la fin de son ministère, mais qu’il n’a pas pu voir.

« Et JE RECHERCHE le temps de l’Effusion de l’Esprit de Dieu dans ces derniers jours dans lesquels nous vivons maintenant, pour UN AUTRE PUISSANT MOUVEMENT DU SAINT-ESPRIT DANS L’ÉGLISE pour la Foi de l’Enlèvement, juste avant qu’il vienne. Et toutes choses s’alignent en ordre pour cela. Et je crois que nous sommes maintenant au moment où la Parole devrait avoir la prééminence. Je crois que le temps de laisser de côté nos credos, nos pensées et revenir à la Parole… » Le Signe, du 28.11.1963 Soir

Lorsque Branham utilise le verbe « rechercher » dans une prédication huit mois après l’ouverture des sept sceaux, cela veut dire que certainement ce grand mouvement du Saint-Esprit était encore futur à son temps. Il ne s’agissait pas de l’ouverture de la Parole par la révélation des sceaux au mois de mars de la même année, comme certains le pensent. Il y aura effectivement une effusion de l’Esprit Saint avant l’enlèvement de l’Épouse de Jésus-Christ.

Au travers du Ministère du frère Branham s’était accompli Malachie 4:5-6, qui présente l’Élie des nations qui devrait venir avant l’enlèvement. Il a ramené la foi des enfants à la foi des pères apostoliques. Nous ne devons jamais oublier que la foi qui fut restaurée, c’est la foi apostolique. Mais la foi parfaite ne l’était pas encore ; Elle était encore future au temps de Branham. Il l’a recherchée jusqu’à sa mort sans l’obtenir. Cette foi parfaite, c’est bien la foi de l’enlèvement. Par simple déduction arithmétique, nous constatons que depuis l’époque de la restauration de la foi apostolique et jusqu’à aujourd’hui, il s’est écoulé déjà 48 ans. Nous tendons maintenant vers la fin de l’an 2011, mais nous n’apprenons de nulle part qu’un quelconque frère a manifesté cette foi parfaite, ce qui signifierait que l’enlèvement est imminent.

§71 « Malachie 4 est censé restaurer quelque chose, mais quoi ? La FOI DES GENS, en la ramenant à celle des pères de l’Église primitive, à la DOCTRINE de Pentecôte. » La Fête des Trompettes, du 19.07.1964.

C’est de cette foi qu’il est question dans Jude :

« Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire, afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude v.3).

C’est bien cette foi restaurée, qui doit croître pour devenir mature vers l’achèvement des temps de la fin pour se transformer en foi d’enlèvement après que soit manifesté le puissant mouvement du Saint-Esprit dont a parlé Branham. Beaucoup aussi sont ceux qui pensent que les deux pluies, celle de la première saison (automne) et celle de l’arrière-saison printemps étaient tombées du temps de Branham, car celui-ci aurait dit que les deux pluies tomberaient au même moment. Néanmoins, comme dit plus haut, la première pluie (pluie de l’automne) sert à l’ensemencement tandis que la seconde (celle du printemps) vient faire croître la semence jusqu’à sa maturation. C’est sous l’onction de la pluie de la première saison que fut restaurée la foi apostolique, au moyen d’un Ministère prophétique restauré, au travers duquel nous avons été gratifiés d’un exemple de l’effet de la pluie d’arrière-saison.

Ainsi, à partir de 1963, nous avons assisté à une répétition « midrashique » de ce qui s’était fait avec Jésus-Christ, c’est-à-dire que les trois fêtes qui précèdent la moisson (enlèvement) se sont aussi accomplies d’une certaine manière. Christ la Parole a été immolé au temps du Soir en notre âge – c’est le symbole de la pâque. Le Ministère restauré de Branham est présenté au monde comme prémices, symbole de la fête des prémices, pour montrer un exemple de ce que sera la manifestation des fils de Dieu à la fin du temps de la fin. Avec le Message d’appel à la sanctification, comme la fête des pains sans levain, nous attendons aussi notre fête de Pentecôte à la fin du présent âge. Il s’agit bien de la pluie de l’arrière-saison que le frère Branham avait reçue dans une juste mesure étant donné qu’elle n’avait pas encore atteint son accomplissement ultime.

Ces derniers développements ont pour finalité de mettre en relief les similitudes qui existent entre la période qui s’étend du Ministère de Branham à celle de la manifestation des fils de Dieu au Chant du Coq, en passant par le Cri de Minuit. C’est comme la période des 49 jours qui sépare la fête des prémices (ministère manifesté du fils de l’homme au soir) et la fête de Pentecôte (première effusion du Saint-Esprit). Quant à la fête des trompettes, elle se situe dans la transition entre l’Église-Épouse et la dernière semaine de Daniel concernant le peuple d’Israël. À la fin, nous devons avoir les deux tableaux en face de nous pour ne pas se perdre. C’est comme un sous-ensemble du plan du salut afin de faire clore la véritable semence de l’Épouse.

Ruth la Moabite

L’histoire de Ruth peut encore apporter plus d’éclaircissement à ce sujet. Après la mort de son mari et de ses enfants, Naomi, la belle-mère de Ruth, décida de rentrer chez elle en Israël, le pays de la promesse. Mais elle voulait rentrer seule. Elle demanda à ses belles-filles, Ruth et Orpa, de retourner dans leurs familles respectives. Au début Orpa et Ruth parlaient le même langage, c’est-à-dire elles avaient décidé de rester avec Naomi, mais après insistance de Naomi, Orpa céda et décida d’abandonner sa belle-mère pour retourner chez elle. Mais Ruth, avec une ferme conviction, décida de demeurer avec Naomi.

Naomi est un type de la Parole de la promesse (promesses faites dans l’ancienne alliance et qui trouvent son accomplissement dans la nouvelle alliance en Jésus-Christ). Elle est un type de la lune qui se trouve sous le pied de la vraie Église dans Apocalypse 12:1. Elle est aussi un type du Message biblique du temps de la fin. Orpa est un type des croyants qui ne vont pas au bout de la marche, ils ne persévèrent pas lorsque les situations deviennent difficiles. Ils quittent après quelque temps, la Parole de la promesse de leur époque, quand il y a des épreuves. Au lieu d’écouter l’appel à sortir de Babylone pour rentrer au pays de la promesse, ils préfèrent rester dans les dénominations et dans les mauvaises œuvres de Babylone. Ils ressemblent aussi aux vierges folles dans une certaine mesure. Ils ne demeurent pas assez longtemps dans la Parole pour recevoir le Baptême du Saint-Esprit.

Ruth est un type de l’Épouse des nations qui a pris la décision de quitter Babylone non seulement sur le plan physique, mais aussi du fond de son cœur pour s’accrocher à Naomi (les promesses). Elle a abandonné son identité de moabite, ainsi que ses dieux et a choisi de servir le Dieu d’Israël.

« Naomi dit à Ruth : Voici, ta belle-sœur est retournée vers son peuple et vers ses dieux ; retourne, comme ta belle-sœur. Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras j’irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ; où tu mourras je mourrai, et j’y serai enterrée. Que l’Éternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi ! Naomi, la voyant décidée à aller avec elle, cessa ses instances. Elles firent ensemble le voyage jusqu’à leur arrivée à Bethléhem… » Ruth 1:15-19

L’exemple de Naomi doit beaucoup nous inspirer pour notre marche vers la Jérusalem céleste. En ce temps de la fin, Dieu a besoin des chrétiens qui savent prendre des décisions courageuses contre vents et marées. Et Ruth et Naomi marchèrent ensemble sur une route pleine de dangers. Imaginez-vous deux pauvres femmes veuves marchant dans les déserts et dans la savane sans soutien. Tout pouvait leur arriver. Beaucoup comme Orpa n’ont pas pu accepter ce chemin de la croix ; ils abandonnèrent et préférèrent le retour à une vie spirituelle de la facilité en demeurant stériles donc sans porter de fruits.

Lorsque Naomi et Ruth arrivèrent à Bethléhem, c’était la période de la moisson de l’orge. Bethléhem est la maison de pain, la maison de la Parole où Christ devrait naître pour être révélé au monde. Comme nous l’avons vu, la semence de l’orge atteint sa maturité avant celle du blé, typifie Christ lors de la fête des prémices. Quant à notre époque, la période de la moisson de l’orge typifie le temps du Soir où Christ la Parole fut révélé dans le Ministère du fils de l’homme manifesté au travers du Ministère restauré de frère Branham dans la révélation des sept sceaux :

« Ainsi revinrent du pays de Moab Naomi et sa belle-fille, Ruth la Moabite. Elles arrivèrent à Bethléhem au commencement de la moisson des orges. » (Ruth 1:22)

« Naomi et Ruth arrivèrent juste à la saison des orges. La saison des orges était la saison du pain, la saison où le pain frais était servi. Et l’Église, dans ce dernier jour, à travers les deux mille ans d’enseignement païen et tout, est arrivée à la saison des orges, à la fraîcheur de la Vie, au Pain nouveau, au Miel venu du Ciel. (Russell, tu parles d’un pain croûté au miel !) C’est cela, le Pain du Ciel. « Je suis le Pain de vie. Vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts. Mais Je suis le Pain de vie qui vient de Dieu, du Ciel. Quiconque mangera de ce Pain ne mourra jamais. » Et l’Église, en ces derniers jours, ici, est recueillie, maintenant même, à la saison des orges. » PARENT RÉDEMPTEUR, LE – 02.10.1960 JEFFERSONVILLE, IN, USA

Ainsi, Ruth appauvrie par l’esprit dénominationnel qui caractérise l’âge de Laodicée, décida d’entreprendre une activité afin de ne pas mourir de faim comme une paresseuse :

« La paresse fait tomber dans l’assoupissement, Et l’âme nonchalante éprouve la faim. » (Proverbes 19:15)

L’un des reproches faits à l’église de Laodicée était sa paresse manifestée par le manque d’œuvres. C’est cela l’assoupissement des vierges dont il est question dans Matthieu 25. Ruth commença à glaner dans le champ de Boaz qui était un parent d’Élimélec mari de Naomi. Depuis le temps du Soir, celles qui sont destinées à former l’Épouse sont en train de glaner dans le champ, ce que les moissonneurs sont en train de laisser tomber. Nous nous nourrissons de ce pain de vie, cette Parole révélée au temps du Soir dont nous bénéficions au travers des moissonneurs qui sont les vases et les Ministères mandatés pour l’édification du Corps de Christ. Ruth, c’est aussi le type de cette Épouse vertueuse, qui travaille pour son Seigneur sans se lasser.

« Ruth la Moabite dit à Naomi : Laisse-moi, je te prie, aller glaner des épis dans le champ de celui aux yeux duquel je trouverai grâce. Elle lui répondit : Va, ma fille. Elle alla glaner dans un champ, derrière les moissonneurs. Et il se trouva par hasard que la pièce de terre appartenait à Boaz, qui était de la famille d’Élimélec. Et voici, Boaz vint de Bethléhem, et il dit aux moissonneurs : Que l’Éternel soit avec vous ! Ils lui répondirent : Que l’Éternel te bénisse ! Et Boaz dit à son serviteur chargé de surveiller les moissonneurs : À qui est cette jeune femme ? Le serviteur chargé de surveiller les moissonneurs répondit : C’est une jeune femme Moabite, qui est revenue avec Naomi du pays de Moab. Elle a dit : Permettez-moi de glaner et de ramasser des épis entre les gerbes, derrière les moissonneurs. Et depuis ce matin qu’elle est venue, elle a été debout jusqu’à présent, et ne s’est reposée qu’un moment dans la maison. » (Ruth 2:2-7)

Ici, se connecte Marc 13 :

« Prenez garde, veillez et priez ; car vous ne savez quand ce temps viendra. Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, laisse sa maison, remet l’autorité à ses serviteurs, indique à chacun sa tâche, et ordonne au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez quand viendra le maître de la maison, ou le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin ; craignez qu’il ne vous trouve endormis, à son arrivée soudaine. Ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez. » (Marc 13:33-37)

Avez-vous remarqué l’harmonie spirituelle entre ces deux Écritures ? Elles disent pratiquement la même chose. Depuis le temps du Soir, l’Épouse est en train de se nourrir au travers des Ministères mandatés. Ce sont des personnes ayant reçu autorité dans le temps de l’exercice de leur Ministère. C’est une autorité qui provient de la Parole de la promesse pour leur temps. C’est le Seigneur qui leur a donné cette autorité pour qu’ils puissent travailler dans Son champ. Remarquez que Ruth était derrière ces moissonneurs. Pour assurer notre marche, l’Épouse a besoin de marcher à la suite des Ministères qui portent avec eux l’autorité divine que leur a conférée la vision céleste dont ils sont porteurs. Ces moissonneurs sont des types des Ministères apostoliques et prophétiques à la fin du temps de la fin. Le peuple de Dieu doit connaître et chercher à demeurer à côté de ces Ministères pour être assuré de l’issue de la marche :

« Boaz dit à Ruth : Écoute, ma fille, ne va pas glaner dans un autre champ ; ne t’éloigne pas d’ici, et reste avec mes servantes. Regarde où l’on moissonne dans le champ, et va après elles. J’ai défendu à mes serviteurs de te toucher. Et quand tu auras soif, tu iras aux vases, et tu boiras de ce que les serviteurs auront puisé. Alors elle tomba sur sa face et se prosterna contre terre, et elle lui dit : Comment ai-je trouvé grâce à tes yeux, pour que tu t’intéresses à moi, à moi qui suis une étrangère ? » (Ruth 1:8-10)

Au moment du repas, Boaz dit à Ruth : Approche, mange du pain, et trempe ton morceau dans le vinaigre. Elle s’assit à côté des moissonneurs. On lui donna du grain rôti ; elle mangea et se rassasia, et elle garda le reste. Puis elle se leva pour glaner. Boaz donna cet ordre à ses serviteurs : Qu’elle glane aussi entre les gerbes, et ne l’inquiétez pas, et même vous ôterez pour elle des gerbes quelques épis, que vous la laisserez glaner, sans lui faire de reproches. (Ruth 1:14-16)

Beaucoup de faux prophètes viendront au nom du Seigneur, mais nous devons demeurer dans le véritable champ de Boaz (Christ). Nous devons demeurer à côté des Ministères apostoliques et prophétiques qui sont en réalité des sentinelles pour notre époque. Ces Ministères (moissonneurs) sont en contact avec le serviteur chargé de surveiller les moissonneurs (Ruth 2:5-6). C’est le portier dont parle Jésus-Christ dans Marc 13. C’est le type du Saint-Esprit comme l’a été Éliézer le serviteur élevé en dignité dans la maison d’Abraham. Il a le contrôle de son œuvre et veille sur l’Épouse en lui donnant la nourriture convenable au travers de ses serviteurs.

Boaz avait interdit à ses serviteurs de toucher à Ruth. L’Épouse appartient à Christ. Elle doit être présentée devant Lui sans taches, sans souillures, sans être touchée par un autre homme. Nous ne devons pas être tripotés par les hommes de Dieu. Ils sont au service du Seigneur et ils doivent travailler pour notre perfection et non pour nous détourner du but. C’est pour cela que ces Ministères apostoliques et prophétiques doivent nous présenter Christ et non eux-mêmes. Boaz a demandé à Ruth d’aller boire aux vases de l’eau que les serviteurs puiseront. L’Épouse ne s’accroche pas à un seul Ministère, mais à plusieurs vases que le Seigneur utilise. Les vierges sages ont l’huile de réserve dans des vases, elles sont connectées à toutes les évolutions et orientations spirituelles que Dieu manifeste pour Son peuple. C’est ce que Ruth fait en mettant en réserve le reste de la nourriture : « … Elle s’assit à côté des moissonneurs. On lui donna du grain rôti ; elle mangea et se rassasia, et elle garda le reste. » (Ruth 2:14b)

C’est de cela aussi qu’il est question dans le livre des proverbes en rapport avec la fourmi, il est écrit :

Va vers la fourmi, paresseux ; Considère ses voies, et deviens sage. Elle n’a ni chef, Ni inspecteur, ni maître ; Elle prépare en été sa nourriture, Elle amasse pendant la moisson de quoi manger. Paresseux, jusqu’à quand seras-tu couché ? Quand te lèveras-tu de ton sommeil ? Un peu de sommeil, un peu d’assoupissement, Un peu croiser les mains pour dormir !… Et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur, Et la disette, comme un homme en armes. (Proverbes 6:6-11)

Ruth, type de l’Épouse de Christ a été une travailleuse. Le peuple de Dieu ne doit pas se laisser entraîner par le sommeil spirituel caractérisé par l’inactivité spirituelle. Cela conduit dans la pauvreté spirituelle. Et c’est le reproche qui a été fait à l’église de Laodicée. Comme nous l’avons vu, du temps de frère Branham, Laodicée c’était le pentecôtisme et les dénominations. Ayant rejeté la Parole, ils sont sous l’emprise de la marque de la bête. Mais depuis la mort de Branham, cette Parole a parcouru le monde à la recherche de l’Épouse, comme Memucan l’avait conseillé lors du choix de la reine Esther. Aujourd’hui, 46 ans après la mort du prophète Branham, l’église du Seigneur se trouve dans un état pitoyable. Le Message du temps de la fin est criblé de multiples scandales. De manière « midrashique », le Message de la sortie de Babylone a atteint son point culminant. Si au temps de Branham, Laodicée était les dénominations, il n’en est plus simplement comme cela, car Babylone vient d’avoir un nouveau quartier que l’on appelle l’Église du Message du temps de la fin avec des frères qui se réclament être des évêques généraux.

À la lumière du principe du léger à lourd et du midrash, déjà énoncé, nous comprenons que la sortie de Babylone pour l’Épouse des nations a atteint son accomplissement ultime. L’appel à sortir de Babylone est plus pressant actuellement qu’il ne l’a été à l’époque de Branham. Actuellement, c’est le côté lourd. Pour illustration, allons dans d’Ésaïe 52, puis dans Jérémie 51 :

C’est pourquoi mon peuple connaîtra mon nom ; C’est pourquoi il saura, en ce jour, Que c’est moi qui parle : me voici ! Qu’ils sont beaux sur les montagnes, Les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, Qui publie la paix ! De celui qui apporte de bonnes nouvelles, Qui publie le salut ! De celui qui dit à Sion : ton Dieu règne ! La voix de tes sentinelles retentit ; Elles élèvent la voix, Elles poussent ensemble des cris d’allégresse ; Car de leurs propres yeux elles voient Que l’Éternel ramène Sion. Éclatez ensemble en cris de joie, Ruines de Jérusalem ! Car l’Éternel console son peuple, Il rachète Jérusalem. L’Éternel découvre le bras de sa sainteté, Aux yeux de toutes les nations ; Et toutes les extrémités de la terre verront Le salut de notre Dieu. Partez, partez, sortez de là ! Ne touchez rien d’impur ! Sortez du milieu d’elle ! Purifiez-vous, vous qui portez les vases de l’Éternel ! Ne sortez pas avec précipitation, Ne partez pas en fuyant ; Car l’Éternel ira devant vous, Et le Dieu d’Israël fermera votre marche. (Ésaïe 52:6-12)

Cet appel à sortir ressemble à l’appel à sortir des dénominations au temps du Soir où le nom du Seigneur a été révélé au peuple à travers la révélation de Jésus-Christ dans le Ministère du fils de l’homme. Nous étions étonnés de la manière dont le Seigneur était en train de ramener Sion. Seulement, nous n’avons pas pris garde à l’avertissement du verset 12 qui dit de ne pas sortir avec précipitation. Au temps du Soir, plusieurs sont sortis avec précipitation. Ils n’ont pas pris le temps de se dépouiller de tout ce qui était de Babylone. On avait encore dans nos bagages de voyage des habits, des objets et de la monnaie babyloniens à l’effigie de César, au lieu de lui rendre ce qui lui revenait. Ainsi s’accomplissait pour l’Église du Message cette prophétie d’Ésaïe : « Quoi donc ! La cité fidèle est devenue une prostituée ! Elle était remplie d’équité, la justice y habitait, Et maintenant il y a des assassins ! » (Ésaïe 1:21)

En ce temps, cette prophétie peut être lue de cette manière « Quoi donc ! Le Message du temps de la fin est devenue Babylone ! ».

Je me souviens que dans le temps, bien qu’ils n’aient pas cru au Message, les chrétiens dénominationnels avaient beaucoup du respect pour les croyants du Message à cause de leur vie de sainteté. Mais lorsque plus tard, j’ai cru à ce Message, je ne pensais pas qu’il pouvait y avoir des scandales aussi horribles en notre milieu. De ce fait, le Message de la sortie de Babylone concerne aussi les croyants du Message et il revêt maintenant un double aspect. Maintenant l’appel est plus pressant que dans Ésaïe 52. Il s’agit maintenant de sortir de Babylone dans l’esprit de l’écriture de Jérémie et d’Apocalypse :

Fuyez de Babylone, et que chacun sauve sa vie, De peur que vous ne périssiez dans sa ruine ! Car c’est un temps de vengeance pour l’Éternel ; Il va lui rendre selon ses œuvres. (Jérémie 51:6)

Remarquez qu’il s’agit maintenant de fuir de Babylone et que chacun doit sauver sa vie. C’est l’exhortation des anges qui fut adressée à Lot et sa famille comme nous le savons, la femme de Lot était remplie de l’esprit de Babylone dans son cœur, elle devint une statue de sel. Actuellement, le monde ressemble vraiment à Sodome et Gomorrhe plus que ne l’a été le temps de Branham, car la liberté dans l’orientation sexuelle est protégée par de loi. Ce Message est donc destiné à tout enfant de Dieu qui désire faire partie de l’Épouse. C’est le temps où le fils de l’homme se révèle avec un Message de vengeance du Seigneur à l’égard de l’esprit de Sodome et de Gomorrhe et la vie impie qui caractérisa l’époque de Noé (Luc 17:22-30). Ce Message de vengeance est exécuté par le peuple de Dieu issu de Babylone, comme il en est mentionné dans Apocalypse :

Après cela, je vis descendre du ciel un autre ange, qui avait une grande autorité ; et la terre fut éclairée de sa gloire. Il cria d’une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l’impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe. Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités. Payez-la comme elle a payé, et rendez-lui au double selon ses œuvres. Dans la coupe où elle a versé, versez-lui au double. (Apocalypse 18:1-6)

La vengeance du Seigneur sur la Babylone spirituelle avant l’enlèvement est exécutée par l’armée du Seigneur qui est formée par les membres de Son Épouse. Nous en parlerons dans les prochains points. Boaz avait dit à ses serviteurs de ne pas interdire à Ruth de glaner. Il en est de même pour l’Épouse du Seigneur. Aucun Ministre ne doit interdire au peuple du Seigneur de boire aux sources d’eaux vives. Ils doivent laisser l’Esprit de Dieu agir et conduire Son peuple. Personne ne doit interdire au peuple de Dieu d’écouter ou de ne pas écouter tel ou tel serviteur de Dieu.

Laissons l’Épouse se nourrir au milieu des gerbes en étant conduite par l’Esprit. Ruth devrait glaner ainsi jusqu’à la fin de la moisson de l’orge avec les vierges folles qui ici sont représentées par les servantes de Boaz. Mais malheureusement pour elles, Boaz n’a pas jeté sur aucune d’elles un regard favorable pour en faire une Épouse. Il en est de même pour l’Épouse du Seigneur, elle fait route ensemble avec la vierge folle, mais à la fin du temps du Soir, Elle connaît une orientation particulière : « Elle resta donc avec les servantes de Boaz, pour glaner, jusqu’à la fin de la moisson des orges et de la moisson du froment. Et elle demeurait avec sa belle-mère. » (Ruth 2:23)

L’attachement de Ruth à sa belle-mère a été déterminant. C’est ce qui a fait la différence avec les autres servantes, car c’est Naomi qui donna à Ruth la nouvelle orientation spirituelle à la fin de la moisson des orges qui est la fin du temps du Soir pour l’Église des nations. Naomi, type de la Parole de la promesse révéla à Ruth les détails de la vision céleste pour minuit :

Naomi, sa belle-mère, lui dit : Ma fille, je voudrais assurer ton repos, afin que tu fusses heureuse. Et maintenant Boaz, avec les servantes duquel tu as été, n’est-il pas notre parent ? Voici, il doit vanner cette nuit les orges qui sont dans l’aire. Lave-toi et oins-toi, puis remets tes habits, et descends à l’aire. Tu ne te feras pas connaître à lui, jusqu’à ce qu’il ait achevé de manger et de boire. Et quand il ira se coucher, observe le lieu où il se couche. Ensuite va, découvre ses pieds, et couche-toi. Il te dira lui-même ce que tu as à faire. Elle lui répondit : Je ferai tout ce que tu as dit. Elle descendit à l’aire, et fit tout ce qu’avait ordonné sa belle-mère. Boaz mangea et but, et son cœur était joyeux. Il alla se coucher à l’extrémité d’un tas de gerbes. Ruth vint alors tout doucement, découvrit ses pieds, et se coucha. Au milieu de la nuit, cet homme eut une frayeur ; il se pencha, et voici, une femme était couchée à ses pieds. Il dit : Qui es-tu ? Elle répondit : Je suis Ruth, ta servante ; étends ton aile sur ta servante, car tu as droit de rachat. Et il dit : Sois bénie de l’Éternel, ma fille ! Ce dernier trait témoigne encore plus en ta faveur que le premier, car tu n’as pas recherché des jeunes gens, pauvres ou riches. Maintenant, ma fille, ne crains point ; je ferai pour toi tout ce que tu diras ; car toute la porte de mon peuple sait que tu es une femme vertueuse. (Ruth 3:1-11)

Naomi voulait assurer le repos à Ruth en lui révélant le secret pour devenir celle qui hérite le bonheur en tant qu’Épouse. À minuit, Dieu cherche à assurer le repos de la vierge sage en lui montrant la voie de la perfection. Boaz devait vanner son aire. Cela typifie le travail spirituel que Dieu fait au sein de Son Église pour séparer la semence qui atteint la maturité avec la balle. Nous voyons l’écho de ce type dans la nouvelle alliance :

Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point. (Matthieu 3:11-12)

Le van est un instrument agricole qui sert à agiter et à nettoyer le grain. C’est aussi un panier agricole comme une fine passoire pour trier le blé d’avec son enveloppe qui est la balle. Au temps de la fin, il typifie le jugement de Dieu qui commence dans Sa maison pour séparer les vierges sages d’avec les vierges folles et donner la dernière touche d’édification à l’Épouse pour l’amener dans l’enlèvement :

Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu ? (1 Pierre 4:17)

Jésus avait en Son temps nettoyé Son aire, et cela a constitué une scène prophétique pour le futur de l’Église :

Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables ; (Jean 2:15)

En effet, le temple de Jérusalem a été bâti sur l’aire d’Ornan achetée par David. Et le temple, type de l’Église a été racheté à la croix par Jésus-Christ.

David monta, selon la parole que Gad avait prononcée au nom de l’Éternel. Ornan se retourna et vit l’ange, et ses quatre fils se cachèrent avec lui : il foulait alors du froment. Lorsque David arriva auprès d’Ornan, Ornan regarda, et il aperçut David ; puis il sortit de l’aire, et se prosterna devant David, le visage contre terre. David dit à Ornan : Cède-moi l’emplacement de l’aire pour que j’y bâtisse un autel à l’Éternel ; cède-le-moi contre sa valeur en argent, afin que la plaie se retire de dessus le peuple. Ornan répondit à David : Prends-le, et que mon seigneur le roi fasse ce qui lui semblera bon ; vois, je donne les bœufs pour l’holocauste, les chars pour le bois, et le froment pour l’offrande, je donne tout cela.

Mais le roi David dit à Ornan : Non ! Je veux l’acheter contre sa valeur en argent, car je ne présenterai point à l’Éternel ce qui est à toi, et je n’offrirai point un holocauste qui ne me coûte rien. Et David donna à Ornan six cents sicles d’or pour l’emplacement. David bâtit là un autel à l’Éternel, et il offrit des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Il invoqua l’Éternel, et l’Éternel lui répondit par le feu, qui descendit du ciel sur l’autel de l’holocauste. Alors l’Éternel parla à l’ange, qui remit son épée dans le fourreau. À cette époque-là, David, voyant que l’Éternel l’avait exaucé dans l’aire d’Ornan, le Jébusien, y offrait des sacrifices. Mais le tabernacle de l’Éternel, construit par Moïse au désert, et l’autel des holocaustes, étaient alors sur le haut lieu de Gabaon. David ne pouvait pas aller devant cet autel pour chercher Dieu, parce que l’épée de l’ange de l’Éternel lui avait causé de l’épouvante. (1Chronique 21 :19-30)

Et David dit : Ici sera la maison de l’Éternel Dieu, et ici sera l’autel des holocaustes pour Israël. (1Chronique 22 :)

Salomon commença à bâtir la maison de l’Éternel à Jérusalem, sur la montagne de Morija, qui avait été indiquée à David, son père, dans le lieu préparé par David sur l’aire d’Ornan, le Jébusien. (2 Chroniques 3:1)

Le froment typifie les fils de Dieu. La prophétie de Jean-Baptiste dans Matthieu 3:11-12 avait trouvé son accomplissement dans Jean 2:15. Seulement, vu que la vie de Jésus est un midrash, donc une répétition pour l’Église, cette prophétie doit encore s’accomplir en notre temps. Jésus est en train de nettoyer Son aire qui est l’Église. Le Message de Minuit « c’est réveillez-vous et nettoyez vos lampes ». Jésus étant au ciel, Il a fait des « hommes dons » dans lesquels Il travaille pour ce but.

Dans la parabole du bon grain et de l’ivraie qui est en connexion avec ce que nous sommes en train de dire, se trouve aussi une autre dimension de cette action à partir de Minuit. Jésus avait dit aux disciples de laisser pousser l’ivraie et le bon grain, car à la fin du temps de la fin, Dieu enverra Ses anges pour séparer l’ivraie d’avec le froment. En lisant cette Écriture, beaucoup pensent qu’il s’agit des anges célestes dont il est question. Voir les choses de cette manière risque de nous faire manquer d’avoir part à l’action divine. Les anges dont il est question ici sont des anges terrestres, c’est-à-dire des serviteurs de Dieu ayant des onctions angéliques pour accomplir une tâche bien particulière.

Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson, et, à l’époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Arrachez d’abord l’ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier. (Matthieu 13:30)

Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du malin ; l’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. Or, comme on arrache l’ivraie et qu’on la jette au feu, il en sera de même à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité : et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. (Matthieu 13:37-43)

Ils seront accompagnés, de la puissance de Dieu, symbolisée par l’instrument agricole qu’est le van. Actuellement, cet instrument est comparable à la moissonneuse-batteuse. Cet instrument produit aussi du vent. C’est pour cela qu’il est écrit : « Il fait des vents ses messagers, Des flammes de feu ses serviteurs. » (Psaumes 104:4)

En cette fin du temps de la fin, Dieu va susciter une race particulière de serviteurs de Dieu chargés d’apporter un Message de sainteté à Son Église. Ils seront porteurs de la puissance de Dieu à la fin des derniers jours. À cause de cet enjeu capital de l’heure de Minuit, Naomi donna un conseil ultime à Ruth en lui disant ceci « Ensuite va, découvre ses pieds, et couche-toi. Il te dira lui-même ce que tu as à faire. »

Avec le personnage de Boaz en tant que type de Christ, cette scène prophétique nous enseigne sur l’œuvre de Golgotha. À Minuit, nous recevons un Message nous appelant à nous identifier à la mort de notre Seigneur Jésus-Christ. C’est un Message de dépouillement et d’humiliation devant le Seigneur afin de trouver grâce. Nous devons mourir en nous-mêmes. C’est un Message qui apporte un réveil de sainteté. Le fait que Ruth puisse se coucher aux pieds de Boaz, montre qu’elle a reconnu qu’elle était indigne.

L’écho de cet acte de Ruth se trouve dans Luc, quand la femme pécheresse avait brisé le vase d’un parfum d’albâtre :

Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum. Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c’est une pécheresse. Jésus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Maître, parle, répondit-il. Un créancier avait deux débiteurs : l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante. Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus ? Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé.

Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a point cessé de me baiser les pieds. Tu n’as point versé d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds. C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés : car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu. Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés. Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci, qui pardonne même les péchés ? Mais Jésus dit à la femme : Ta foi t’a sauvée, va en paix. (Luc 7:36-50)

Jésus s’est révélé dans Sa maison qui est l’Église du Dieu vivant, mais Son peuple à l’image de ce pharisien ne parvient pas à reconnaître les signes des temps. Il n’avait pas de renseignement sur la volonté de Dieu. Nous voyons que c’était le temps pour les Juifs de se repentir de leurs mauvaises œuvres, conformément au Message de Jean-Baptiste qui annonce le Messie. Il prêchait en disant : « Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche ! » Et lorsque Jésus commença à prêcher, Il répéta la même chose. C’est ce qu’il fallait faire dans le temps où ils étaient.

Les Juifs devaient se repentir de leurs mauvaises œuvres parce que l’heure était à la repentance. C’était le temps de l’accomplissement de ce qui avait été promis au sujet du Messie. Tous devraient maintenant aller vers Lui en se repentant de leurs péchés et en renonçant aux mauvaises œuvres, à la religion, afin d’entrer en Jésus-Christ dans le royaume de Dieu. Au plan prophétique, il fallait savoir que le Messie était sur la terre et qu’il apportait le pardon à tous ceux qui se repentaient.

§117-120 Ruth, une femme des nations, excommuniée, fugitive, a été recueillie pour être prise comme épouse. Christ entre juste à la saison des orges. Il a dit : « Mets tes habits. » Il n’est pas dit : « Enlève tes habits. » Comme c’est différent d’aujourd’hui. « Quand tu iras le rencontrer, revêts tes habits. Il sera en train de vanner cette nuit les orges. Descends, et mets tes habits. Couvre-toi pour le rencontrer. » De nos jours, elles veulent se dévêtir. Couvrez-vous ! « Descends, car il vanne l’orge. Et puis observe le lieu où il se couche. » L’avez-vous fait ? À Golgotha. Il y a plusieurs années, j’ai gravé en mon cœur le lieu où Il donna Sa vie, afin de pouvoir me prendre. « Observe le lieu où il se couche. »

Observez où Il s’est couché. C’est ce que tout croyant devrait faire. Considérez ce qu’Il avait fait pour vous. C’était le Message de dimanche passé, sur La visite au Calvaire. Observez ce qu’Il a fait pour vous. Elle dit : « Observe où il se couche. Et quand il se couchera pour dormir, pour se reposer, va te coucher à ses pieds. » Pas à sa tête ; à ses pieds, indigne. « Et prends la couverture avec laquelle il était couvert, et étends-la sur toi. » Voyez-vous cela ? Oh ! Là là ! Je sais que vous… Ils pensent que je suis un fanatique. Mais cet Esprit de Dieu me convient très bien. Observez où Il s’est tenu au Calvaire ; où Il s’est couché au tombeau ; à Gethsémané. Observe, et rampe jusqu’à Ses pieds, et couche-toi là, et meurs à toi-même. Voyez ? Voilà ! Couvre-toi de Son aile. Elle dit : « L’aile… », c’est ainsi qu’elle a appelé cela. (PARENT RÉDEMPTEUR, LE - 02.10.1960 JEFFERSONVILLE, IN, USA)

Grâce à Naomi, Ruth avait rempli les exigences pour son rachat. Il en est de même en notre temps, Dieu est en train de se constituer une armée, un groupe de chrétiens avec un esprit particulier de recherche de la sanctification par la repentance. L’un des buts principaux de notre Seigneur qui verra son accomplissement bientôt concerne les croyants qui agissent comme Ruth et la femme pécheresse :

Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, Une huile de joie au lieu du deuil, Un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, Afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, Une plantation de l’Éternel, pour servir à sa gloire. Ils rebâtiront sur d’anciennes ruines, Ils relèveront d’antiques décombres, Ils renouvelleront des villes ravagées, Dévastées depuis longtemps. (Ésaïe 61:3)

Seuls ceux qui portent le deuil, revêtus de sacs et de cendres avec un esprit abattu dans la prière et les jeûnes de repentance sont concernés dans la dernière action spirituelle divine avant le départ dans la gloire. C’est pour cela que Christ notre Boaz, peut dire à ce groupe-ci :

Et il dit : Sois bénie de l’Éternel, ma fille ! Ce dernier trait témoigne encore plus en ta faveur que le premier, car tu n’as pas recherché des jeunes gens, pauvres ou riches. (Ruth 3:10)

De ce qui précède, nous comprenons que l’attitude des chrétiens à Minuit est très déterminante. Les conducteurs des assemblées doivent savoir clairement dans quelle orientation spirituelle il faudrait engager les enfants de Dieu. À Minuit, l’Épouse entre dans l’école de l’obéissance à l’image de Ruth : « Elle resta couchée à ses pieds jusqu’au matin… » (Ruth 3:14)

L’attitude de repentance de Minuit va croissant, en s’intensifiant jusqu’au Chant du Coq. Comme nous l’avons vu, c’est Marc 13 qui nous renseigne sur ce temps prophétique mystérieux du jour de salut. La subdivision des temps telle qu’elle est présentée dans cette écriture de Marc va au-delà du temps journalier naturel. Ici il ne s’agit pas des temps selon le fuseau horaire lors de l’enlèvement de l’Épouse, mais bien des temps prophétiques à la fin du jour du salut et le début du jour du Seigneur donc le septième jour. En effet, il est dit ceci du septième jour :

Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. (Genèse 2:2)

Le Soir du jour du salut introduit aussi le début du septième jour. Au travers de la lumière du temps du Soir, Dieu commença à achever Son œuvre. C’est une action qui continuera jusqu’au Matin du septième jour. Beaucoup se moquent de nous lorsque nous disons qu’il y aura le Chant de Coq. Certains disent même qu’il n’y a pas de coq dans l’Église pour chanter. Quelle douleur que de voir des croyants qui se réclament du Message au temps de la fin avoir une vue aussi charnelle de l’action divine. Lorsque Jean-Baptiste disait : « voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde », avait-on vu un animal en train brouter l’herbe ? N’est-ce pas du Seigneur qu’il parlait ? Que dire du Chant du Coq qui se fit entendre après que Pierre eut renié le Seigneur trois fois ? N’y a-t-il pas eu un coq qui a chanté ? Pierre en tant qu’apôtre-prophète, sa vie est un midrash pour l’Épouse.

Comme Pierre, l’Église-Épouse aussi a renié le Seigneur trois fois, lors du déroulement des trois grandes visions du Message biblique du temps de la fin (Malachie 4:5-6, Matthieu 24:45-47, Matthieu 25:6). Au Chant du Coq, la repentance engagée à Minuit s’accentuera. À l’image de Pierre qui se réveilla en pleurant amèrement, après que le Coq eut chanté, l’Église restera dans l’obéissance de Ruth au Chant du Coq.

C’est plutôt dans Matthieu 24:40-42 et dans Luc 17:34-37 où il s’agit du fuseau horaire :

Je vous le dis, en cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans un même lit, l’une sera prise et l’autre laissée ; de deux femmes qui moudront ensemble, l’une sera prise et l’autre laissée. De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé. Les disciples lui dirent : Où sera-ce, Seigneur ? Et il répondit : Où sera le corps, là s’assembleront les aigles. (Luc 17:34-37 24 :40-44)

Les Messages spirituels qui se dégagent de cette écriture sont différents de celui de Marc 13. Ici dans Luc et Matthieu, l’accent est mis sur le fait d’être prêt à tout moment, car personne ne connaît ni le jour, ni l’heure de l’enlèvement. Et cela regroupe les deux faces du jour qui est la journée ici représentée par le fait de moudre et d’aller au champ et ensuite nous avons la nuit ici représentée par le fait d’être sur le lit en train de dormir. Le jour de l’enlèvement, il y aura des vrais chrétiens qui seront en train de dormir paisiblement dans leur lit et ils se retrouveront subitement dans les airs avec les corps de gloire. Le matin leurs familles avec lesquelles ils ont dormi dans la même maison ne sauront pas expliquer leur disparition en voyant les portes de la maison fermées de l’intérieur, ce qui supposera évidemment que personne n’est encore sorti de la maison.

Ici, il n’y a pas l’ordre de veiller pour se priver du repos naturel dont le corps a besoin. C’est ici où il est question du fuseau horaire. Mais il n’en est pas ainsi dans Marc 13. Dans Marc 13, d’abord l’ordre est donné de veiller et de prier. Il est question du maître de la maison qui laisse à Ses serviteurs à chacun sa tâche et ordonne au portier de veiller. Comme nous ne connaissons ni le jour ni l’heure de l’enlèvement, le Seigneur nous a indiqué néanmoins les temps de visitations prophétiques. Les périodes susceptibles de connaître Son retour ont été indiquées. Ces périodes sont le Soir, Minuit, Chant du coq et le Matin. Remarquez que les autres temps de la journée ne sont pas mentionnés. Ici, il s’agit des veilles de la nuit.

Or en ce qui concerne l’enlèvement, il sera par exemple 12h00 dans certains endroits du globe terrestre pendant que certains seront en train de moudre ou de travailler au champ. Or midi ne peut s’imbriquer dans la subdivision du temps prophétique mentionnée dans Marc 13 par le Seigneur. Il ne s’agit pas dans Marc 13:33-37 de la notion du fuseau horaire pour le jour de l’enlèvement, mais plutôt d’une écriture avec une haute valeur prophétique.

Ceci nous pousse à lever une équivoque concernant le Cri de Minuit dans le Message du temps de la fin. Beaucoup confondent la lumière du temps du Soir avec le Cri de Minuit suite aux déclarations du frère Branham dans la brochure intitulée « les dix vierges » dans laquelle le frère Branham présente le Cri de Minuit comme étant le Message du temps du Soir. Vu l’importance de ce Cri, le frère Branham en son temps ne pouvait qu’appliquer cette Écriture en rapport avec son Ministère. Mais avec ce que nous avons compris du midrash, le Cri de Minuit ne pouvait pas s’accomplir de manière ultime au temps du Soir, car à l’époque du frère Branham, l’Église n’avait pas encore connu le développement prophétique actuel. Le monde n’avait pas encore reçu dans sa totalité, le conseil du septième prince Messager.

De ce fait, l’appel des vierges à la rencontre de l’Époux était encore en train d’être rédigé par l’Esprit au travers de son Ministère. C’est pour cela que toute référence à cette Écriture par le prophète de l’âge avait un caractère prophétique. C’est dire que cela ne concernait pas directement son époque, mais bien une époque future à la sienne. Si ce n’était pas le cas, comment expliquer qu’en 1963, période située après l’ouverture des sceaux, et où toute confusion sur la Parole ne devait en principe plus exister, Branham exhorte le peuple de Dieu à se préparer pour un Cri de Minuit qui viendra :

134 « Préparons-nous pour ce cri de minuit ! Il retentira à l’heure où vous n’y penserez pas. Il y aura un cri, mais pas parmi le monde des incrédules : ce sera un secret. Mais vous les croyants qui regardent à ces choses, voyez-vous ces étoiles qui se mettent en ligne ? Comprenez-vous ? Qu’est-ce que cela donne ? Exactement comme au commencement. Vous voyez, voilà où nous en sommes : les signes se rapprochent. Nous voyons apparaître les signes de Sa venue bénie. Voyez, le figuier reverdit ; L’Évangile du Royaume est parvenu dans toutes les nations. Nous sommes près de la fin, elle est visible. » LE TEMPS ET LE SIGNE DE L’UNION 18 août 1963

Quand Branham dit de se préparer pour un Cri de Minuit, cela veut dire que ce Cri n’avait pas encore retenti, mais qu’il était encore futur. C’est 40 ans après, depuis le départ du prophète dans la patrie céleste et le début de la propagation du Message biblique dans le monde pour l’appel des vierges que le Cri de Minuit atteint son accomplissement ultime.


Le cri de minuit : l’accomplissement ultime

Le dernier combat spirituel

Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. (Jude 1:3)

Comme nous l’avons signifié ci-haut, au travers de Ministère apostolique et prophétique de William Branham, la foi apostolique fut rétablie. Ainsi le combat pour conserver cette foi aussi débuta. L’ennemi sachant que son heure commençait à être comptée se positionna afin de détourner les jeunes filles vierges candidates à l’enlèvement de leur but comme il l’en avait fait avec Ève. De ce fait, le combat pour recevoir la couronne de Justice n’a pas été toujours glorieux pour l’Église. Certainement nous n’avons pas pris au sérieux les recommandations et divers avertissements des apôtres de Jésus-Christ :

Le commandement que je t’adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c’est que, d’après elles, tu combattes le bon combat, (1 Timothée 1:18)

Ce qui a caractérisé les croyants du Message du temps de la fin, c’est d’avoir perdu de vue le fait que dans le Message prophétique que nous avons reçu, se trouve un appel au combat contre l’esprit religieux et anti-christ. Le Message de préparation est une semence qui doit nous conduire à la perfection. Le chemin de la gloire est précédé par un lot de souffrances et d’épreuves destinées à forger en nous le caractère de vainqueurs :

Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. (1 Pierre 5:10)

Le Seigneur Jésus-Christ, lui-même, nous a laissé un exemple à suivre. Il disait que le disciple n’était pas plus grand que son maître. Ils ne sont pas exemptés de la part qu’ils ont de la souffrance. Les apôtres en leur temps avaient compris cela. C’est pour cela que Paul pouvait dire « … Que personne désormais ne me fasse de la peine, car je porte sur mon corps les marques de Jésus. » Effectivement, il avait combattu le bon combat en ajoutant ce qui manquait aux souffrances de Christ en sa chair pour en finir avec le péché :

Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché,… (1 Pierre 4:1)

C’est de cette pensée de Christ que les anciens, les patriarches et les apôtres se sont armés afin de recevoir ce qui leur avait été promis. Ainsi, Paul pouvait dire avec assurance :

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. (2 Timothée 4:7-8)

Il en est de même pour notre génération où Dieu a envoyé un puissant Ministère prophétique. Le frère Branham qui prêcha comme Paul, a eu aussi à mener des grands combats spirituels, parce qu’il savait que c’est le passage obligé pour recevoir la récompense de vainqueur. Lui-même en a témoigné par ses propres mots :

« À mes frères dans le monde entier je voudrais faire cette confession. Je dirai en toute humilité que c’est exactement ce que je m’apprêtais à faire. J’ai prêché pendant des années, et je suis devenu un vieillard et un vétéran parmi les prédicateurs. J’ai eu de nombreux combats difficiles. Mon être intérieur est couvert de cicatrices et de coupures. Mon lot, celui que le Seigneur m’a donné, n’a pas été d’embrasser les bébés, de marier les jeunes couples et d’ensevelir des vieillards. J’ai dû aller au front et me battre avec la grande Épée à deux mains contre les ruses du paganisme, de la démonologie et des puissances des ténèbres, les combattre avec la Parole de Dieu jusqu’à ce que je voie l’ennemi vaincu. J’ai reçu souvent de profondes entailles. » DEBOUT DANS LA BRÈCHE, 23 juin 1963, matin

Franchement, en lisant ceci, nous nous rendons compte que notre frère n’avait pas choisi le lit de la fainéantise spirituelle et de la facilité, mais qu’il s’était décidé de remporter le prix de la vocation céleste. C’est pour cela, il a pu déclarer à l’autre rideau du temps que si Paul entre, c’est que lui aussi entrera, car il a vécu et prêché comme Paul. Beaucoup dans le Message du temps de la fin, à cause d’une mauvaise manière de comprendre les révélations, ont oublié ou encore ignoré que nous avons un combat spirituel à mener après que nous ayons reçu le Message biblique du temps de la fin. Ils ont attribué le combat spirituel à l’enseignement des faux prophètes et des faux oints des temps modernes, oubliant que s’il y a un faux dollar, il y en a aussi un authentique quelque part. La question qui doit être posée, c’est de savoir si le combat dont parle Paul, la souffrance dont parle Pierre, les cicatrices et les coupures dans l’être intérieur de Branham sont issus d’un combat spirituel ou d’un combat charnel.

Le frère Branham lève l’équivoque en donnant une définition claire et nette du concept « combat spirituel » : un combat contre les ruses du paganisme, de la démonologie et des puissances des ténèbres, les combattre avec la Parole de Dieu jusqu’à ce que je voie l’ennemi vaincu. Le véritable combat spirituel c’est contre le paganisme qui s’est répandu dans le monde et dans l’Église. C’est le combat contre les démons, c’est-à-dire contre la vie des péchés inspirés par Babylone et Sodome. C’est le combat contre toutes les influences du monde des ténèbres. Les frères du Message biblique du temps de la fin n’ont pas fait attention ou soit ont ignoré ce combat, ce qui a eu comme conséquence l’assoupissement et le sommeil spirituel.

Le frère Frank en son temps pouvait s’exprimer en rapport avec l’écriture d’Éphésien 6, en disant :

« C’est pourquoi prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. » Les versets 10 à 20 de ce chapitre sont bien connus de chacun de nous. Ils nous montrent la nécessité d’avoir revêtu l’armure de Dieu pour affronter le combat spirituel dans lequel nous nous trouvons. Chaque Parole de Dieu nous a été donnée pour notre instruction, et cette fonction divine doit nous conduire au but pour la réalisation des choses promises. Il y a des passages bibliques qui s’accomplissent d’eux-mêmes pour autant qu’ils appartiennent au domaine de l’histoire du salut et de son déroulement. Ensuite il y a des promesses d’ordre personnel dont l’accomplissement dépend de notre foi et de notre obéissance. Ce chapitre se réfère à la lutte dans laquelle, en tant que croyants, nous avons été engagés. L’adversaire n’est pas moins que le diable lui-même qui a déployé toute son armée, les puissances des ténèbres.

Mais une grande bataille a eu lieu, bataille que notre Seigneur a menée personnellement contre Satan et dans laquelle Il a vaincu toutes les puissances des ténèbres. L’Écriture nous en rend témoignage dans Colossiens 2.13-15, et dès lors nous croyons aussi que notre Seigneur et Sauveur a vaincu et désarmé toutes les puissances et autorités des ténèbres et en a triomphé pleinement… Dans Éphésiens 1, verset 3, il est écrit : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ. »

À Golgotha, toutes les exigences de Dieu ont été plus que suffisamment accomplies. C’est pourquoi toute prétention que l’ennemi voudrait faire valoir envers les rachetés est une falsification ajoutée après coup. Notre reconnaissance de dette ayant été déchirée et toutes les exigences de Dieu réglées, l’ennemi a perdu tout droit sur les rachetés. Malgré cela nous avons à débattre avec ces puissances et ces autorités qui ont été pleinement vaincues et désarmées. Nous lisons au chapitre 6 que les puissances et les autorités du diable ont provoqué leurs troubles également dans le monde céleste, et que de là elles exercent leur influence.

En Christ nous avons été bénis par Dieu de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes. Cependant précisément dans ce monde céleste le diable nous dispute les bénédictions spirituelles acquises et auxquelles nous avons droit. C’est la raison pour laquelle la tromperie et la séduction se trouvent souvent si proches de la Vérité. Si ces puissances méchantes venaient directement de l’enfer, elles n’auraient pas un langage aussi pieux et ne s’y connaîtraient pas si bien quant aux choses qui viennent du ciel. Cependant elles ne sont pas encore à leur lieu de destination définitif et elles exercent leur domination sur la terre à partir de leur domaine céleste dans les airs. Sans aucun doute il faut, il est vrai, qu’elles s’emparent des hommes ici sur terre afin de pouvoir causer des malheurs parmi eux. Comme frère Branham l’a exposé d’une façon détaillée dans la prédication La plus grande bataille jamais livrée, elles essaient d’exercer une influence sur nous dans le domaine de nos pensées…

C’est pourquoi notre lutte n’est pas dirigée contre des êtres de chair et de sang mais contre les esprits spirituels méchants qui règnent dans les lieux célestes. Chacun de ceux qui sont devenus croyants doit être placé dans ce débat spirituel. De même que notre Sauveur ne pouvait éviter ce grand combat spirituel, ainsi aucun des rachetés ne peut l’éviter. De même que le Seigneur n’a pu frapper l’ennemi qu’avec l’autorité de la Parole écrite, ainsi devons-nous rencontrer l’ennemi chaque fois avec la Parole écrite. Notre Seigneur chassait les démons par la Parole (Mat. 8.16). Autour de Lui se rassemblaient ceux desquels Il avait chassé les démons et ils Le servaient. Il serait bon pour nous tous également de réfléchir une bonne fois à propos de la pensée qui est exposée dans Luc 8.2 : « Les douze étaient avec lui, et quelques femmes qui avaient été guéries d’esprits malins et de maladies : Marie, dite de Magdala, de laquelle étaient sortis sept démons… » Aucune personne possédée d’esprits mauvais ne peut servir le Seigneur. C’est impossible. Celui qui lit attentivement les Saintes Écritures constatera que dès le commencement le Seigneur a chassé les démons et guéri les malades, et qu’Il a chargé Ses disciples de la même mission.

En rapport avec les manifestations surnaturelles devant les accompagner et que le Seigneur a promises aux Siens, il est dit en premier lieu : « En mon nom ils chasseront les démons ». C’est ainsi qu’il en était au commencement ; mais aujourd’hui, qui donc est conscient qu’un combat spirituel est pleinement en cours ? Où trouve-t-on aujourd’hui la continuation du service de notre Seigneur Jésus-Christ qui incluait âme, esprit et corps comme l’ont aussi accompli les disciples ? D’où viennent le chaos, la confusion, les erreurs ; d’où vient cette confrontation des uns avec les autres qui nulle part ailleurs n’apparaît aussi grossièrement que chez les soi-disant croyants ?

Nous ne pouvons pas nous contenter plus longtemps du déroulement formaliste d’un culte. Nous devons au contraire prier pour que la victoire de Dieu soit rendue manifeste dans Son Église. Si nous voulons expérimenter une pure action du Saint-Esprit, il faut premièrement que les conditions bibliques soient créées à cet effet. Beaucoup étaient déjà des croyants, d’autres le sont devenus dans telle ou telle communauté. Mais où donc le modèle biblique se trouvait-il respecté ? Pourquoi les promesses de Dieu que nous avions acceptées ne s’accomplissent-elles pas ? Pour quelle raison l’Église se trouve-t-elle encore dans l’état actuel ? Mais uniquement parce que de mauvais esprits qui sont en jeu exercent leur influence sur de pauvres âmes, et cela sans que les gens s’en rendent compte.

Il faut que cela change. En tant qu’Église biblique nous devons suivre pas à pas les empreintes bibliques, sans en omettre une seule. Il faut qu’un nouveau départ soit pris qui ne soit pas à la manière des hommes et qui ne commence pas selon une nouvelle doctrine ou une nouvelle méthode, mais qui soit opéré par Dieu Lui-même à la manière biblique d’autrefois, dûment éprouvée. Qui donc est prêt à se livrer au Seigneur ? Qui a la volonté de s’éprouver soi-même ? Qui a la possibilité de porter un jugement honnête sur le bilan des résultats obtenus jusqu’ici et provenant de sa vie de foi ? Qui donc osera prendre le risque de se laisser duper plus longtemps, lui-même ainsi que d’autres sur cette situation affligeante ? Lettre circulaire N° 31 — janvier 1985

Dans ces propos du frère Frank, nous constatons clairement que l’accomplissement des promesses de Dieu dans notre vie est étroitement lié à la prise de conscience du combat spirituel qui s’impose à nous. Malgré la victoire de notre Seigneur à la croix, nous devons nous battre contre les influences démoniaques qui nous menacent, car le diable rôde tout autour de nous pour chercher qui dévorer.

Comme Daniel qui combattit contre les esprits méchants dans l’atmosphère spirituelle de l’empire babylonien, après avoir prié pour le rétablissement du royaume d’Israël, conformément à la promesse de son temps prononcée par la bouche du prophète Jérémie (25), lors de l’épisode de la résistance du chef du royaume perse : « Le chef du royaume de Perse m’a résisté vingt et un jours ; mais voici, Michaël, l’un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse. » (Daniel 10:13), ainsi tous ceux qui sont en train d’aspirer à la restauration totale des enfants de Dieu doivent mener un combat spirituel contre toutes vies inspirées par le diable qui a emmené le chaos et la désolation dans l’Église.

Sans aucun doute, l’ennemi s’est saisi des frères et des sœurs dans le Message pour manifester ses mauvaises œuvres comme le dit frère Frank : « …qu’elles s’emparent des hommes ici sur terre afin de pouvoir causer des malheurs parmi eux. » Voilà pourquoi le croyant a une responsabilité qui est de libérer l’Église de Jésus-Christ en vue de l’établissement du royaume de Dieu au milieu de nous. Et d’ajouter : « Chacun de ceux qui sont devenus croyants doit être placé dans ce débat spirituel. De même que notre Sauveur ne pouvait éviter ce grand combat spirituel, ainsi aucun des rachetés ne peut l’éviter ». Si nous sommes réellement rachetés, nous devons savoir qu’au temps de la fin nous sommes engagés au combat de libération afin de bouter dehors Satan qui est assis dans le temple de Dieu qui est l’Église au moyen de l’apostasie et du mystère de l’iniquité. (2Th 2:1-7)

Nous savons tous que l’Épouse a un Ministère à la fin des temps. Ce Ministère sera la dernière œuvre de Dieu, mais nous ne pouvons pas servir le Seigneur en étant liés par les démons de Babylone et influencés par des esprits méchants. En effet, la débauche, les querelles, les haines, les animosités, le mensonge, les calomnies, l’adultère, l’impudicité et tous les péchés semblables révèlent le chaos dans lequel se trouve l’Église. Donc ceux qui appartiennent à l’armée des rachetés qui va détruire le royaume de Satan avant l’enlèvement doivent expérimenter la pleine délivrance pour servir efficacement, comme le frère Frank l’exprime en disant : « Aucune personne possédée d’esprits mauvais ne peut servir le Seigneur. C’est impossible. »

Et la Bible de conclure :

De nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, De le servir sans crainte, En marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie. (Luc 1:74-75)

C’est pour cela que la prise de conscience pour ce combat spirituel est très importante, car elle nous assurera d’éviter de tomber dans les pièges de Satan. Où sont des Néhémie aujourd’hui qui peuvent prendre conscience de l’état déplorable dans lequel se trouve le Corps de Christ ? Cette inquiétude du frère Frank est parfaitement justifiée : « mais aujourd’hui, qui donc est conscient qu’un combat spirituel est pleinement en cours ? Où trouve-t-on aujourd’hui la continuation du service de notre Seigneur Jésus-Christ qui incluait âme, esprit et corps comme l’ont aussi accompli les disciples ? D’où viennent le chaos, la confusion, les erreurs ; d’où vient cette confrontation des uns avec les autres qui nulle part ailleurs n’apparaît aussi grossièrement que chez les soi-disant croyants ? »

Cette prise de conscience devra certainement nous conduire à des actions concrètes pour résoudre notre problème avec le soutien divin. Comme Frank le souligne encore : « Nous ne pouvons pas nous contenter plus longtemps du déroulement formaliste d’un culte. Nous devons au contraire prier pour que la victoire de Dieu soit rendue manifeste dans Son Église. Si nous voulons expérimenter une pure action du Saint-Esprit, il faut premièrement que les conditions bibliques soient créées à cet effet… »

Ainsi dit, la solution consiste à rétablir la communion avec Dieu dans la prière, la vie de sainteté, de pureté et d’obéissance à la Parole de Dieu. Ce sont les seuls moyens par lesquels nous pouvons mettre fin au chaos qui mine l’Église depuis que celle-ci avait sombré dans l’assoupissement et le sommeil spirituels. Cette mauvaise semence comme le déclare Frank dans les phrases qui suivent a été semée pendant que nous dormions sans que nul ne puisse s’en rendre compte : « Pourquoi les promesses de Dieu que nous avions acceptées ne s’accomplissent-elles pas ? Pour quelle raison l’Église se trouve-t-elle encore dans l’état actuel ? Mais uniquement parce que de mauvais esprits qui sont en jeu exercent leur influence sur de pauvres âmes, et cela sans que les gens s’en rendent compte. » Et la Bible d’ajouter :

Mais pendant que les hommes dormaient, son ennemi vint et sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. (Matthieu 13:25)

C’est dans cet état d’assoupissement et de sommeil spirituels que s’est développé l’état déplorable de l’Église. Nous sommes appelés à comprendre que seul le vainqueur qui réussira à sortir de cet état de pauvreté spirituelle de Laodicée recevra la couronne de justice. Si nous sommes chrétiens et croyants du Message divin aujourd’hui, nous devons savoir que d’autres chrétiens ont combattu avant nous pour nous frayer un chemin. Le frère Branham pouvait s’exprimer ainsi :

Mais, chers amis, je ne suis plus jeune comme vous tous, ce matin. Mais je suis vieux, et je suis passé au travers de beaucoup de durs combats, voyez ; et en passant au travers de ces durs combats, cela vous conduit où vous êtes ce matin. Voyez ? Ainsi, je suis sûr que vous le comprenez. Dieu m’a fait passer au travers de cela, afin que ma vie puisse ouvrir le chemin, pour dire : « C’est Cela », voyez-vous ; alors vous parcourez tous cette route. Mais avant moi, il y a eu quelqu’un qui a ouvert le chemin pour que je puisse y marcher. Voyez ? Et nous ouvrons la route les uns pour les autres. Et comme vous pouvez le constater, parfois un vieux vétéran devenant vieux, avec des marques sur lui, et comme Paul l’a dit une fois : « Je porte sur mon corps les marques de Jésus-Christ. » Vous voyez comment Timothée a regardé ces marques, je devine, avec révérence, alors qu’il le confiait au jeune Timothée. Puissance de transformation, 31.10.1965

Tout comme eux, nous avons aussi notre part dans la souffrance de Christ. Nous sommes donc appelés à faire la même chose qu’eux. Nous devons combattre pour nos frères qui sont dans les chaînes de l’ennemi. Nous devons combattre pour ramener la gloire de Dieu dans l’Église. Nous devons combattre pour dégager les lieux célestes afin de préparer notre départ à l’enlèvement dans les airs. Ne dit-on pas qu’à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ? Devons-nous être enlevés au ciel sur un lit fleuri d’aisance et de facilité, pendant que d’autres ont combattu pour remporter le prix et ont navigué dans des mers de Sang ?

Devons-nous encore être choyés en sachant que Dieu n’a pas d’enfants chéris ni des petits-fils. Nous ne devons pas arriver au ciel sans cicatrices de combat. Nous serions chassés comme cette personne qui n’avait pas d’habits de noce. Illustrons ces propos par cette belle histoire racontée par Branham :

§140 Autrefois, le grand César Auguste, après une grande et fameuse bataille, avait remporté une grande victoire. Il… On se préparait à faire une fête en son honneur à Rome. Et il leur dit : « Je désire que quelqu’un chevauche avec moi, qu’un homme digne chevauche à mes côtés pendant que je serai en train de le faire. » Il dit : « Je désire que quelqu’un partage avec moi ces bénédictions. » Et tous les… Cela se répandit dans tous les camps. Tous les officiers arrangèrent leurs plumets, astiquèrent leurs glaives et firent vraiment briller leurs armures et tout, s’exercèrent à se tenir au garde-à-vous et à exécuter un certain salut pour leur roi et ainsi de suite. Et chacun d’eux passa avec son impressionnante armure devant lui pendant que lui était assis sur son trône en train d’observer.

Et voici venir un officier avec son grand et beau plumet tout en biseau, il se tint là et exécuta son salut. César hocha la tête, il s’en alla. Un autre vint et exécuta son salut. César hocha la tête ; et il s’en alla. Les soldats passaient à tour de rôle. Finalement, tout au bout de la rangée, vint un petit fantassin. Il n’avait pas de bouclier à polir ni de plumet à arranger. Néanmoins, il s’avança devant César. Il ne savait même pas comment exécuter correctement un salut, mais il inclina simplement la tête et s’éloigna. César dit : « Un instant ! Qui es-tu ? Reviens ici ». Il s’avança là, il le considéra. Il y avait sur son visage des cicatrices, des incisions et il était défiguré et infirme. Il lui demanda : « Où as-tu attrapé ces cicatrices ? » Il répondit : « Là sur le champ de bataille, pendant que je combattais pour mon seigneur César. » Il lui dit : « Monte ici et assieds-toi à côté de moi. Tu es celui qui a été testé et éprouvé. Frère, ce n’est pas le moment d’arranger des plumets, ce n’est pas le temps de l’instruction. C’est le moment d’être éprouvé au fil du temps. C’est le temps où Dieu teste son Église afin de voir les cicatrices reçues dans la bataille, au cours de dures épreuves, des combats et des luttes. Voilà l’homme qui chevauchera à Ses côtés. » W.M.B, Mémoriaux de Dieu Éprouvés au fil du temps, Les – 18.08.1957

C’est vraiment clair, n’est-ce pas ! Si le combat spirituel devient la condition sine qua non pour régner avec le Seigneur Jésus-Christ, nous devons faire cette prière : « Seigneur augmente mon courage, augmente ma foi donne-moi de l’endurance dans les épreuves ».

Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, (1 Pierre 2:21)

Voici, nous disons bienheureux ceux qui ont souffert patiemment. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le Seigneur est plein de miséricorde et de compassion. (Jacques 5:11)


Le chant du coq

Ultime combat – la dernière pression – le jugement des nations

En regardant le ciel de notre temps prophétique, nous pouvons voir les nuages qui annoncent une pluie orageuse. Le temps de l’insouciance et d’une pratique de la vie chrétienne superficielle est dépassé et révolu. Le réveil va être extrêmement brutal pour beaucoup de croyants et plusieurs ne pourront subsister. Maintenant, ce n’est plus de la blague d’être chrétien. Être un véritable chrétien, c’est être l’Épouse choisie par Christ à la fin du temps de la fin et cela entraîne des conséquences lourdes. C’est triste de constater que l’Église du Seigneur ne soit pas prête à aller à la rencontre de l’Époux, et encore moins à surmonter les épreuves à venir.

Deux générations des chrétiens ont une grande responsabilité à l’égard de Dieu : La génération des premiers chrétiens et celle des derniers chrétiens. Les chrétiens des derniers jours vivent des temps particuliers de l’histoire du salut. C’est le temps de l’accomplissement ultime des prophéties et promesses faites dans la Parole de Dieu. Nous ne sommes pas seulement dans ce temps où Dieu accomplit les promesses de manière individuelle pour constituer l’Épouse, mais c’est aussi le temps où les prophéties sur les différentes nations du monde doivent s’accomplir. Le réveil de l’Épouse sera une bénédiction pour le peuple élu de Dieu mais, il constituera une arme de jugement pour les nations du monde.

Il y a quelques années, l’intérêt des médias était détourné des nations dont le nom est mentionné dans la Bible. Actuellement, presque dans tous les médias les nations mentionnées dans des prophéties bibliques font la une. Nous citerons Israël, l’Iran, l’Irak, l’Égypte, la Libye, la Syrie, la Jordanie, etc. L’intérêt public mondial a changé de camp. Les nouvelles du Proche-Orient concernant Israël et les nations d’alentour attirent l’attention des médias du monde. Il est important de reconnaître cette vérité. C’est l’heure d’ouvrir les yeux sur tout ce qui se passe dans nos pays respectifs. De la même manière que le Seigneur pouvait dire « Mon Père agit jusqu’à présent ; moi aussi, j’agis. », les véritables croyants, à l’instar de le maître, agiront aussi en ce temps de la fin au même moment que le père.

Jetez les yeux parmi les nations, regardez, Et soyez saisis d’étonnement, d’épouvante ! Car je vais faire en vos jours une œuvre, Que vous ne croiriez pas si on la racontait. (Habakuk 1:5)

En ces derniers jours, Dieu a décidé de mener une action qui étonnera les incrédules. C’est maintenant le moment où le monde assistera à la révélation de l’Épouse de Jésus-Christ, cette armée agissante que le Seigneur va déployer pour faire chuter Babylone. C’est l’heure de la grande confrontation. C’est pour cela que le monde est en plein bouleversement géopolitique et spirituel. Avant cet affrontement, il faudra que les belligérants se soient clairement identifiés. Le dragon qui doit se tenir devant l’Église en travail en vue de l’enfantement de l’enfant mâle se manifestera au travers de ses représentants terrestres chargés d’exécuter les desseins ténébreux. Ces représentants terrestres, ce sont toutes ces mailles que s’est tissées l’anti-Christ par le truchement du système politico-économique global sous l’égide de l’empire romain qui renaît avec son esprit de mort que la Bible appelle Babylone et sa façade religieuse incarnée par l’Église catholique romaine.

De ce fait, un regard sur l’actualité mondiale s’impose afin que nous puissions comprendre réellement que le temps pour que les fils de Dieu soient manifestés est arrivé. Alors jetons nos yeux parmi les nations et regardons comme le dit Habakuk.


Les événements actuels

Les printemps arabes et les conflits en Afrique

Oracle sur l’Égypte. Voici, l’Éternel est monté sur une nuée rapide, il vient en Égypte ; Et les idoles de l’Égypte tremblent devant lui, Et le cœur des Égyptiens tombe en défaillance. J’armerai l’Égyptien contre l’Égyptien, Et l’on se battra frère contre frère, ami contre ami, Ville contre ville, royaume contre royaume. L’esprit de l’Égypte disparaîtra du milieu d’elle, Et j’anéantirai son conseil ; On consultera les idoles et les enchanteurs, Ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l’avenir. Et je livrerai l’Égypte entre les mains d’un maître sévère ; Un roi cruel dominera sur eux, Dit le Seigneur, l’Éternel des armées. (Ésaïe 19:1-4)

Depuis la fin de l’année passée et le début de l’année 2011, à la télé ou à la radio, nous entendons parler du « printemps arabe ». Cette expression est utilisée pour parler des révolutions qui ont lieu depuis décembre 2010 dans les pays arabes, tels que la Tunisie, l’Égypte ou encore la Libye. Après plusieurs années de souffrance, des milliers de personnes ont osé s’opposer aux régimes autoritaires en place dans ces pays, afin de réclamer plus de liberté et de meilleures conditions de vie. C’est une expression prémonitoire pour l’Épouse du Seigneur dans notre continent. Le printemps, c’est la saison du réveil des semences qui étaient mortes pendant l’hiver. Ce mouvement est un type du réveil de l’Épouse dans ce continent.

Ces révolutions ont révélé comment l’Europe, avec une ruse de récupérateur au travers de la France, est en train de prendre une position de premier-maître dans le monde au détriment des USA en matière de règlement de conflits et d’implication directe dans la recherche de la soi-disant démocratisation de nos pays africains. Nous sommes en train de vivre les éléments précurseurs de l’accomplissement ultime d’Apocalypse 13. Le frère Branham en son temps prophétisa en ces termes :

Une pluie d’enseignement a lieu. Une pluie d’enseignement a eu lieu dans les nations. Le communisme a été semé parmi les hommes dans chaque nation. Un réveil de Rome a eu lieu. Savez-vous ce qui va se passer si alors… la partie Est de Berlin sera rendue ? Cela placera le communisme… je veux dire l’Empire Romain, exactement dans la position où il était du temps de Jésus-Christ. C’est certain qu’il en sera ainsi. Exactement. La semence signe du temps de la fin, 19 mars 1962.

Pendant l’époque de Jésus, l’empire romain s’étendait jusqu’aux pays du Maghreb dans la partie nord de l’Afrique et dans le Moyen-Orient. Aujourd’hui ces pays forment ce que l’on appelle la ligue arabe et font aussi partie de l’Union pour la Méditerranée qui est une antichambre du grand empire. Ces nations sont positionnées pour jouer un rôle prophétique important. Sous la conduite de l’esprit l’anti-christ, ils feront la guerre contre la cité sainte. C’est pour cela il est parlé dans les Écritures des nations d’alentour. L’empire Romain, avec son esprit rusé Babylonien, est en train de réussir à bâtir de nouveaux quartiers tout autour de la nation élue « Israël » dans le but de lancer l’assaut final contre elle.

Et du point de vue spirituel, cette Babylone devient aussi une nation d’alentour des pays africains à la peau noire où, prophétiquement parlant, Dieu prépare une grande armée, cette Épouse qui est en train d’achever sa préparation par le Cri de Minuit pour la dernière bataille. Voilà donc les belligérants qui se positionnent. Chaque camp est en train d’affûter ses armes pour remporter la victoire sur son adversaire. En rapport avec la prophétie d’Ésaïe citée ci-haut, les idoles et les principautés démoniaques, islamiques qui dominaient dans les pays arabes en s’incarnant dans des pouvoirs autoritaires ont été brisées et continueront de l’être afin de pouvoir laisser la place à l’esprit démoniaque de l’empire romain qui doit dominer ces nations. C’est lui le maître sévère dont parle la prophétie d’Ésaïe. Il ne s’agit pas d’une fin de dictature, mais plutôt d’un autre plus sévère.

La liberté, la démocratie et les droits de l’homme que brandit l’Union européenne est un leurre. L’Europe étendra sa domination sur ces nations arabes et c’est aussi en Afrique que cette bête connaîtra un coup fatal qui ne sera qu’une répétition de la blessure mortelle spirituelle qui lui fut infligée à l’époque de Martin Luther. Mais en notre temps, cette blessure spirituelle implique une chute spirituelle totale pour la bête, car la prophétie sur Babylone aura atteint son accomplissement ultime.

Certainement au travers de l’Union pour la Méditerranée, l’Union européenne va chercher à prendre pour son compte le mouvement populaire en cours dans les pays arabes, en l’incluant dans la grande marmite économique et politique de la bête de l’Apocalypse, par de multiples promesses de soutien financier et d’opportunités fallacieuses. De ce fait, nous pourrons assister à la restitution de la partie orientale de l’empire. Lorsque ces différents régimes autoritaires seront vaincus, nous allons sûrement assister à des soutiens financiers énormes des institutions de Bretton Woods (FMI) et consorts deviendront les piliers économiques pour cette région. En ceci, la France est en train de jouer un rôle déterminant.

Ainsi, après que toutes ces « nations d’alentour » seront domptées par la bête, nous assisterons à l’accomplissement des prophéties bibliques ci-après :

Montagnes d’Israël, écoutez la parole du Seigneur, de l’Éternel ! Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel, Aux montagnes et aux collines, Aux ruisseaux et aux vallées, Aux ruines désertes et aux villes abandonnées, Qui ont servi de proie et de risée Aux autres nations d’alentour ; Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Oui, dans le feu de ma jalousie, Je parle contre les autres nations et contre Édom tout entier, Qui se sont donné mon pays en propriété, Avec toute la joie de leur cœur et le mépris de leur âme, Afin d’en piller les produits.

C’est pourquoi prophétise sur le pays d’Israël, Dis aux montagnes et aux collines, Aux ruisseaux et aux vallées : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, je parle dans ma jalousie et dans ma fureur, Parce que vous portez l’ignominie des nations. C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Je lève ma main ! Ce sont les nations qui vous entourent Qui porteront elles-mêmes leur ignominie. Et vous, montagnes d’Israël, vous pousserez vos rameaux, Et vous porterez vos fruits pour mon peuple d’Israël ; Car ces choses sont près d’arriver. Voici, je vous serai favorable, Je me tournerai vers vous, Et vous serez cultivées et ensemencées. Je mettrai sur vous des hommes en grand nombre, La maison d’Israël tout entière ; Les villes seront habitées, Et l’on rebâtira sur les ruines. Je multiplierai sur vous les hommes et les animaux ; Ils multiplieront et seront féconds ; Je veux que vous soyez habitées comme auparavant, Et je vous ferai plus de bien qu’autrefois ; Et vous saurez que je suis l’Éternel. Je ferai marcher sur vous des hommes, mon peuple d’Israël, Et ils te posséderont ; Tu seras leur héritage, Et tu ne les détruiras plus. (Ézéchiel 36:4-12)

Que les nations se réveillent, et qu’elles montent Vers la vallée de Josaphat ! Car là je siégerai pour juger toutes les nations d’alentour. (Joël 3:12)

L’avènement du printemps arabe et les différents conflits en Afrique annoncent que l’Église des nations est arrivée dans le temps de restauration. C’est le moment où le Seigneur veut nous donner notre héritage. Le monde est en train de changer de configuration. Les données géostratégiques dans les six dernières années ont connu une évolution très sensible. De nouvelles zones d’intérêts ont vu le jour. À cause de son potentiel naturel énorme, l’Afrique est l’objet des convoitises des grands de ce monde. La plupart des guerres en Afrique sont soutenues par les grandes firmes internationales qui tiennent les rênes économiques mondiales. Comme nous l’avons lu, c’est aussi le temps du relèvement des ruines de l’Épouse.

Le rôle de la France dans l’accomplissement de la Parole prophétique

Au temps de la fin, il y a des nations qui jouent des rôles prophétiques plus que d’autres. C’est ce qui est de la France. Comme l’une des têtes de la bête à sept têtes, elle surpasse les autres têtes en présence dans l’action que le dragon rouge est en train de mener sur la terre. Elle et son président incarnent l’esprit babylonien tant dans le domaine politico-économique que religieux. Ils défendent les intérêts de cet empire.

« Au-dessus de toutes les nations qui sont sous le ciel, votre peuple franc s’est montré le plus dévoué envers moi, Pierre, apôtre de Dieu. » Parole de Pape Étienne II à Pépin roi de France.

« Le royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples couronné par Dieu de prérogatives extraordinaires. » Grégoire IX.

« La France exerce la magistrature de l’universel », Paul VI.

« À la France d’aujourd’hui qui l’interroge, la France d’autrefois va répondre en donnant à cette hérédité son vrai nom : la vocation. Car les peuples, comme les individus ont leur vocation providentielle. Comme les individus, ils sont prospères ou misérables selon qu’ils sont fidèles ou non à leur vocation. Une lumière resplendissante ne cesse de répandre sa clarté sur toute l’histoire de votre peuple, cette lumière c’est toute la suite ininterrompue de saints et de héros qui, de la terre de France sont montés vers le Ciel. » Pie XII.

« Le Royaume de France a été appelé à juste titre le Royaume de Marie. » Pie XI.

« France, fille aînée de l’Église et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ? » Jean-Paul II, 1er juin 1980, extrait de l’homélie prononcée au Bourget.

Le comportement tout feu tout flamme du président Sarkozy est dicté spirituellement par l’appréhension spirituelle telle que mentionnée ci-dessus. Les saints et les héros dont parle Pie XII ne sont que les principautés démoniaques qui conduisent les institutions de ce pays et de l’Union européenne. Nous ne devons pas ignorer que les comportements des humains sont régis par deux entités spirituelles qui sont les anges de Dieu et les anges déchus qui sont les principautés dans les lieux célestes.

Comme l’a dit Pie VI, la France comme magistrature suprême de la terre au sein de la communauté internationale peut annuler la légitimité d’un président d’un autre pays indépendant au détriment de la constitution de ce pays. Elle décide qui est dictateur et qui ne l’est pas. En 2007, une seule voix, celle de Rama Yade, s’éleva en France pour dénoncer l’arrivée de Kadhafi en France. Mais Sarkozy ne s’est pas empêché de lui mettre un tapis rouge à l’Élysée. Et maintenant quatre ans après, Kadhafi devient un dictateur qui doit être traduit en justice à la CPI.

Ce n’est pas un hasard que Sarkozy fut déclaré chanoine par le Pape Benoît XVI. La France est le porte-parole de la bête qui a reçu le pouvoir du dragon. C’est la vie que le Diable (Dragon) est en train de donner à l’image de la bête. Cette bouche qui proférera des mensonges :

Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. (Apocalypse13:15)

Bien que ceci soit une Écriture qui aura un accomplissement ultime après l’enlèvement de l’Épouse, nous assistons déjà avec certitude aux faits annoncés. Les sanctions économiques qu’inflige l’Union européenne ont été fatales pour beaucoup de régimes. En tant que fille de Rome, la France est le symbole de la Babylone qui combattra les enfants de la promesse à la fin des derniers jours. Voilà pourquoi toutes les tractations politiques qui impliquent la France et l’Union européenne en Afrique doivent être perçues dans un aspect spirituel par les élus comme étant l’action du malin qui conduira l’Église à la dernière pression. C’est le combat d’Apocalypse 12 qui est en train d’entrer dans sa phase finale. De ce fait, j’en profite pour lancer un appel ultime à l’Épouse de Christ dans les différentes nations pour qu’elle comprenne l’enjeu et prenne ses responsabilités.

C’est le réveil de l’Épouse, la manifestation des fils de Dieu qui est l’enjeu de cet ultime combat. Dans la vision du frère Branham, l’armée du Seigneur à la fin des derniers jours, l’Épouse, était représentée par un groupe de femmes habillées par les emblèmes de leurs nations respectives. Le réveil de l’Épouse ne sera pas seulement une action individuelle de chaque croyant, mais nos nations seront secouées. Les croyants de certains pays sont en avance dans la prise de conscience de cet enjeu. Ces croyants entraîneront les autres croyants des autres pays comme il est écrit : « …mais chacun selon son rang ».

Le jugement des riches

Par sa grande richesse, l’Union européenne est en train d’étendre sa domination sur le monde entier en amassant des richesses injustes. Par divers artifices, elle est en train de séduire les pays à capitaux énormes qui échappent encore à son contrôle. La Chine qui est devenue la deuxième puissance économique et qui selon certains experts occupera la première place dans dix ans, a accepté de racheter les dettes publiques européennes et est d’accord pour une refonte du système monétaire mondial avec une monnaie plus stable que le dollar. L’Union européenne, au travers de la France et de l’Allemagne, est en train de livrer bataille pour que ce soit l’euro, la monnaie européenne. Après avoir dompté l’ours russe, c’est le dragon chinois qui est en train de l’être.

En Afrique, l’Union européenne semble concrétiser sa domination financière par la force. L’Afrique est victime de ses multiples richesses. Tous les conflits militaires ont pour but final la mainmise de l’Union européenne sur les richesses de ces continents. Mon pays, la République Démocratique du Congo, a beaucoup souffert à cause de ses ressources naturelles, avec plus de six millions de victimes depuis le début de la guerre civile imposée par des firmes occultes. Le silence de la communauté internationale sur ces atrocités dénote leur complicité. Plusieurs pays africains connaissent le même sort.

À titre d’exemple, la Côte d’Ivoire, à cause du gisement pétrolier découvert en golfe de Guinée et de son cacao, a connu depuis dix ans une déstabilisation incroyable, qui s’est soldée par une guerre post-électorale injuste. Que dira-t-on de l’Angola, du Congo Brazza, du Liberia, etc. ? Rien que de la haine et de l’injustice.

Mais nous pensons qu’il y a une lueur d’espoir pour le peuple de Dieu dans ce continent. Le paradoxe entre la souffrance et la richesse de ce continent a bel et bien un but prophétique. Dieu est le seul qui tirera vengeance de tout cela. En fait, c’est maintenant le moment où le jugement de Dieu commence pour régler cette affaire. Il est écrit :

À vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez, à cause des malheurs qui viendront sur vous. Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. Votre or et votre argent sont rouillés ; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours ! Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des armées.

Vous avez vécu sur la terre dans les voluptés et dans les délices, vous avez rassasié vos cœurs au jour du carnage. Vous avez condamné, vous avez tué le juste, qui ne vous a pas résisté. Soyez donc patients, frères jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière-saison. Vous aussi, soyez patients, affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche. (Jacques 5:1-8)

Avez-vous remarqué que ce jugement divin est en action avec l’œuvre du réveil ? Ceux qui ont travaillé leurs cœurs dans la patience par les douleurs de l’enfantement seront des instruments de Dieu pour ce jugement. Pendant ce temps, Dieu a déjà commencé le jugement dans Sa maison pour en savoir qui en est digne. Car il est écrit : « Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu ? » C’est pourquoi cela paraît aux yeux des gens comme si Dieu tarde dans l’accomplissement de Ses promesses ou soit il a bouché les oreilles aux prières des saints. Prenons patience frères et relevons nos têtes car notre délivrance est proche.

Toutes ces richesses que les grands de ce monde ont amassées manifesteront les impuretés et dévoreront l’empire romain qui vient de renaître de ses cendres. C’est le temps de la chute de son esprit religieux symbolisé par la grande ville Babylone, où une complainte sera chantée pour cette bête :

Après cela, je vis descendre du ciel un autre ange, qui avait une grande autorité ; et la terre fut éclairée de sa gloire. Il cria d’une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! …parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l’impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe… Payez-la comme elle a payé, et rendez-lui au double selon ses œuvres. Dans la coupe où elle a versé, versez-lui au double. Autant elle s’est glorifiée et plongée dans le luxe, autant donnez-lui de tourment et de deuil. Parce qu’elle dit en son cœur : Je suis assise en reine, je ne suis point veuve, et je ne verrai point de deuil !

À cause de cela, en un même jour, ses fléaux arriveront, la mort, le deuil et la famine, et elle sera consumée par le feu. Car il est puissant, le Seigneur Dieu qui l’a jugée. Et tous les rois de la terre, qui se sont livrés avec elle à l’impudicité et au luxe, pleureront et se lamenteront à cause d’elle, quand ils verront la fumée de son embrasement. Se tenant éloignés, dans la crainte de son tourment, ils diront : Malheur ! Malheur ! La grande ville, Babylone, la ville puissante ! En une seule heure est venu ton jugement ! Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d’elle, parce que personne n’achète plus leur cargaison, cargaison d’or, d’argent, de pierres précieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d’écarlate, de toute espèce de bois de senteur, de toute espèce d’objets d’ivoire, de toute espèce d’objets en bois très précieux, en airain, en fer et en marbre, de cinnamome, d’aromates, de parfums, de myrrhe, d’encens, de vin, d’huile, de fine farine, de blé, de bœufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d’âmes d’hommes. …

Et vous, les saints, les apôtres, et les prophètes, réjouissez-vous aussi ! Car Dieu vous a fait justice en la jugeant.

Dieu est certainement sur le point de rendre justice à Son peuple. Tenons bon pour que nous ne puissions pas perdre le prix de notre vocation et engagement dans cette œuvre.

La déclaration unilatérale de l’État palestinien

Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d’étourdissement Pour tous les peuples d’alentour, Et aussi pour Juda dans le siège de Jérusalem. (Zacharie 12:2)

Actuellement, il y a une pression sur la nation d’Israël, le peuple naturellement élu par Dieu. Cela n’est pas un hasard, car à la fin ce qui arrive à Israël arrive aussi de manière spirituelle à l’Église. La fin du temps de la grâce pour les nations constitue aussi une période de transition du témoignage vers les Élus Juifs conduits par les deux témoins d’Apocalypse 11. L’autorité palestinienne, par le biais de son président Mahmoud Abbas, envisagerait de déclarer au mois de septembre de cette année 2011, un État palestinien, avec comme capitale Jérusalem-Est, ainsi Israël devrait retourner à la limite des frontières de 1967. Plusieurs pays sont prêts à reconnaître cet État palestinien comme l’aboutissement du processus de paix qui a duré plusieurs années.

Même le président américain Barack Obama, dont le pays a traditionnellement apporté un soutien inconditionnel pour Israël, s’est montré partisan de ce projet en demandant à Israël de songer à restituer les territoires conquis en 1967. Mais sûrement suite à une pression de lobbies juifs américains, il a semblé se rétracter. Mais les dés sont déjà jetés. Juste après l’annonce de ce projet, le président de l’autorité palestinienne a entamé une tournée en Europe pour solliciter le soutien de l’Union européenne. La première personne qu’il a rencontrée fut le président français Sarkozy. Selon certains analystes politiques, l’Union européenne serait prête à reconnaître l’État palestinien en septembre, après cette déclaration unilatérale de l’autorité palestinienne. Un conflit israélo-palestinien pointe à l’horizon.

En ceci, nous nous acheminons vers l’alliance dont a parlé le prophète Daniel au chapitre 9 au verset 27. Aucun politicien œuvrant seul ne pourrait parvenir à mettre d’accord les Juifs et les Arabes sur le statut de Jérusalem. Seule une initiative sous l’égide de Rome (Église catholique) aboutirait à un semblant de paix.

Unité de l’Esprit

Parallèlement, dans l’Église de Jésus-Christ, l’anti-Christ est aussi en train de chercher à trouver une place dans la cité céleste. Il veut positionner l’enfant né selon la chair. L’Église va alors connaître une pression religieuse en visant à l’établissement d’une fausse religion unique, celle de l’anti-christ avec son nouvel ordre mondial. Au nom de la fausse paix et de la fausse unité de l’esprit, les églises seront contraintes à faire des concessions et des compromis.

C’est le temps où le discernement spirituel devient très nécessaire pour les élus pour ne pas tomber dans ce piège. Déjà, le diable est en train de préparer cette image de la bête qui vient d’entrer dans sa phase active. Lisez l’extrait ci-dessous, l’homme spirituel en sera averti et prendra des résolutions nécessaires :

« Genève, 29 juin 2011 (Apic) Une première depuis la Réforme. Le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le Conseil œcuménique des Églises et l’Alliance évangélique mondiale ont présenté, à Genève le 28 juin 2011, un texte intitulé « Témoignage chrétien dans un monde multireligieux : recommandations pour un code de conduite ». Il est l’aboutissement de cinq années de dialogue et de réflexion commune.

« Ce texte est historique », a déclaré l’Alliance évangélique mondiale, représentée par son secrétaire général Geoff Tunicliffe. « C’est en effet la première fois depuis le XVIème siècle que l’ensemble des représentants du monde chrétien adoptent un document conjoint, aboutissant sur des recommandations concrètes à l’attention de leurs membres ».

Il aura fallu cinq années de travaux, depuis la première rencontre en 2006 à Lariano en Italie, pour que le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux du Saint-Siège, le Conseil œcuménique des Églises et l’Alliance évangélique mondiale présentent au public ce document sur la mission chrétienne, a rapporté un communiqué du 28 juin.

La mission est incontournable pour l’Église. Le document affirme que « la mission fait partie de l’essence même de l’Église » et que « la proclamation de la Parole de Dieu ainsi que le témoignage au monde sont essentiels pour chaque chrétien ». Le texte n’a pas pour objectif d’aborder le fondement de la mission. Il se concentre sur un certain nombre de points pratiques et invite à un témoignage chrétien, qui suit l’exemple de Jésus-Christ, « le Témoin suprême ».

Non au prosélytisme

Les trois institutions chrétiennes rappellent que les services sociaux, tels que l’éducation, les soins de santé ou encore l’aide humanitaire, font partie intégrante de la mission.

En revanche, l’exploitation de la pauvreté ou de la faiblesse d’autrui est fermement dénoncée. De même, toute forme de violence ou de contrainte est clairement rejetée.

L’importance de respecter les autres cultures et de cultiver le dialogue avec ceux qui ont une croyance différente est également soulignée.

Le Réseau évangélique suisse (SEA×RES) se réjouit que les trois principales institutions chrétiennes affirment l’importance de la mission et la proclamation de l’Évangile dans le mandat de l’Église universelle. Il soutient l’idée que l’évangélisation doit se faire en respectant la liberté religieuse de chacun.

La suite à donner sur le plan national au document reste encore à déterminer. »

Source : http://www.cath.ch/detail/les-trois-principales-institutions

C’est vraiment un pacte de non-agression mutuelle que ces dénominations viennent de signer. Un chrétien évangélique ne doit plus prêcher à un catholique pour le conduire à Christ, car le catholique est reconnu appartenir déjà à Christ. Dans certains autres documents, les artisans de ce pacte ont aussi reconnu réciproquement les différents baptêmes qui sont pratiqués dans leurs dénominations respectives. C’est de cette pression dont a parlé Branham qui commence à prendre forme. Branham a prophétisé en ces termes :

Un agneau représente une religion – l’Agneau de Dieu. Souvenez-vous que cette bête parlait comme un agneau, c’était un agneau ; mais après qu’il eut reçu le pouvoir, il parla comme un dragon et exerça tout le pouvoir qu’avait le dragon avant lui. Le dragon est toujours Rome. Ne voyez-vous donc pas ceci : la dénomination romaine, une dénomination protestante marquée, une image faite à la bête fabriquant un pouvoir qui forcera tous les protestants à s’unir. Vous devrez être dans ce Conseil des églises, sinon vous n’aurez plus de communion ou… Eh bien, il en est presque ainsi maintenant. Vous ne pouvez aller prêcher dans une église si vous n’avez pas de carte de membre ou d’autre moyen d’identification.

Et dorénavant, des personnes comme nous, seront séparées de tout cela. C’est exact car nous ne pourrons pas faire cela. Tout se resserre de plus en plus. Lorsque ce temps viendra et que la pression arrivera à un point tel que vous serez mis dehors, alors veillez (prenez garde à la chose que je vais vous dire dans quelques minutes), observez alors le troisième Pull ! Il n’aura qu’une signification, aussi bien pour ceux qui sont totalement perdus que pour l’Épouse et pour l’Église.

Nous en sommes maintenant plus proches qu’il ne semble. Je ne sais pas quand cela viendra, mais c’est très, très proche. Il se peut que je construise une plate-forme pour que quelqu’un d’autre y marche et que je sois enlevé avant qu’elle ne soit terminée. Je ne sais pas. Et il se peut que le Saint-Esprit vienne la semaine prochaine et amène Jésus-Christ. Il se peut qu’Il vienne la semaine prochaine. Il peut même venir ce soir ! Je ne sais pas quand Il viendra. Il ne nous le dit pas. Mais je crois réellement que le temps est tellement proche que je ne mourrai pas dans un âge avancé. J’ai déjà cinquante-quatre ans et je ne pourrai atteindre un âge avancé avant qu’Il ne soit là. Je peux être tué par balle ou de n’importe quelle autre manière, mais je ne mourrai pas simplement de vieillesse. J’aimerais dire quelque chose que je n’ai jamais dit auparavant. Tout est arrivé exactement selon l’Écriture, selon ce qu’Il a dit il y a trente-trois ans sur la rivière là en bas (c’était en 1933, plutôt). Il se peut que ce ne soit pas moi qui présente Jésus-Christ au monde, mais le Message le fera. « Car de même que Jean-Baptiste fut envoyé comme précurseur de la première venue, ainsi le Message est envoyé comme précurseur de la seconde venue ». Et Jean dit : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ». Ainsi tout s’est accompli de manière parallèle et je sais qu’il en sera ainsi. Le Message ira de l’avant.

Comme l’a dit frère Branham sous inspiration divine, lorsque cette pression prendra forme, nous devons observer le troisième Pull, car il aura qu’une signification pour nous. Le 3ème Pull est défini comme la révélation ou l’ouverture de la Parole, c’est le Message de Dieu révélé. C’est cette signification qui doit attirer notre attention dans ce contexte, bien que nous sachions que cela avait aussi trait à la parole créatrice telle que lors de l’apparition des écureuils. C’est le Message de Dieu qui doit attirer l’attention du peuple de Dieu plus que toute autre chose. C’est la Parole de la promesse. Il faut suivre ce Message dans son évolution dans la marche, car selon le frère Branham, il ira de l’avant ; c’est une prophétie qui marche, elle n’est pas statique. Le Message doit aller jusqu’à prendre forme dans le cœur du croyant pour y manifester la nature parfaite de Christ.

Les véritables croyants se détacheront de tous les groupes pour s’attacher à Christ. Ce sont ceux-là qui s’uniront dans le Corps de Christ et réaliseront par cela la véritable unité de l’Esprit. Cette union spirituelle sera la conséquence de la véritable communion des élus avec la Parole. TOUS CEUX QUI ONT ENTENDU LE CRI DE MINUIT ET SE SONT PRÉPARÉS EN CONSÉQUENCE, L’ESPRIT DU SEIGNEUR FORMERA UNE SAINTE UNION INVISIBLE PARMI EUX, CAR ILS AGIRONT AU NOM DU SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST DANS LES NATIONS OÙ ILS SE TROUVERONT. C’est pendant que l’action divine serait en train d’accomplir miraculeuse cette unité, que nous assisterons à l’accomplissement de cette Écriture de Malachie :

Alors ceux qui craignent l’Éternel se parlèrent l’un à l’autre ; L’Éternel fut attentif, et il écouta ; Et un livre de souvenir fut écrit devant lui Pour ceux qui craignent l’Éternel Et qui honorent son nom. Ils seront à moi, dit l’Éternel des armées, Ils m’appartiendront, au jour que je prépare ; J’aurai compassion d’eux, Comme un homme a compassion de son fils qui le sert. Et vous verrez de nouveau la différence Entre le juste et le méchant, Entre celui qui sert Dieu Et celui qui ne le sert pas. (Malachie 3:16-18)

Ceux qui se sont identifiés à la Parole verront un livre ouvert, où seront gravées éternellement les œuvres de leur foi manifestée. Dieu fut attentif à leurs prières et intercession qui montèrent vers Lui comme un cri de cœur appelant à la restauration. C’est juste après cela que Dieu répond à leurs prières dans les premiers versets de Malachie 4 :

Car voici, le jour vient, Ardent comme une fournaise. Tous les hautains et tous les méchants seront comme du chaume ; Le jour qui vient les embrasera, Dit l’Éternel des armées, Il ne leur laissera ni racine ni rameau. Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera Le soleil de la justice, Et la guérison sera sous ses ailes ; Vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d’une étable, Et vous foulerez les méchants, Car ils seront comme de la cendre Sous la plante de vos pieds, Au jour que je prépare, Dit l’Éternel des armées. (Malachie 4:1-3)

En ceci, l’Épouse sera en train de vivre l’achèvement de l’œuvre entamée au temps du Soir et renforcée à Minuit. L’identification et l’unité de ceux qui craignent le Seigneur est assurée par le Seigneur lui-même, selon qu’il est écrit :

Néanmoins, le solide fondement de Dieu reste debout, avec ces paroles qui lui servent de sceau : Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent ; et : Quiconque prononce le nom du Seigneur, qu’il s’éloigne de l’iniquité. (2 Timothée 2:19)

À la fin du temps de la fin, l’Épouse devra faire attention pour ne pas tomber dans le piège que lui tendent les chrétiens évangéliques et les dénominations protestantes. Déjà actuellement, le thème de l’amour divin et l’unité spirituelle est tellement mal compris que certains croyants peuvent être entraînés sans s’en rendre compte, à des unions spirituelles charnelles et religieuses.

L’unité de l’esprit se fera autour de la Parole de la Promesse révélée en son temps prophétique. Ce n’est pas tous les chrétiens qui seront en mesure d’expérimenter cela. La vierge folle et la vierge sage peuvent communier dans la même église, mais elles ne seront jamais unies en esprit. Les paroles du Seigneur sur l’unité d’esprit dans Sa prière avant Sa mort sont souvent mal comprises. Citation : Tous se réfèrent aux paroles de Jean 17:21 : « … afin que tous soient un… » mais personne ne lit le contexte pour voir comment cela est écrit et de quoi il s’agit vraiment : « … – moi en eux, et toi en moi – afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé » (verset 23) ; Dieu en Christ (2 Cor.5:19) et Christ en nous (Col.1:27). Ewald Frank, Lettre circulaire mai 2010.

Dans ces paroles du Seigneur, il ressort clairement que l’unité d’esprit est une conséquence de Sa présence dans le cœur du croyant « moi en eux et toi en moi ». L’absence de la présence du Seigneur dans le cœur du croyant est le véritable problème qu’a connu l’Église en cet âge de Laodicée. Le Seigneur a été rejeté et Il se tient dehors en train de solliciter d’entrer dans nos cœurs. Ramener le trône du Seigneur dans le cœur du croyant est le grand défi spirituel de cet âge.

C’est le Cri de Minuit avec son onction de préparation qui consiste dans le nettoyage des lampes, que Jésus-Christ finit par trouver une place dans le cœur du croyant. Nous devons combattre pour ramener le royaume de Jésus-Christ dans nos vies. C’est seulement de cette manière que l’unité de l’Esprit pourra avoir lieu, le contraire n’est pas possible.

Le septième relèvement de la semence du serpent

La huitième manifestation de la semence du serpent

15 Et le SEIGNEUR lui dit : C’est pourquoi quiconque tueras Caïn, Caïn sera vengé sept fois. Et le SEIGNEUR mit une marque à Caïn, afin que quiconque le trouverait ne le tue pas. (Genèse 4:15)

Et Lamech dit à ses femmes : Ada et Zillah, écoutez ma voix ; vous, femmes de Lamech, écoutez ma parole : car j’ai tué un homme pour ma blessure, et un jeune homme pour ma meurtrissure. Si Caïn est vengé sept fois, assurément Lamech le sera soixante-dix-sept fois. (Genèse 4:24, King James)

Chers amis, ici sera abordée la continuité de l’action dans l’œuvre de Dieu. La bête qui reçoit son pouvoir et autorité du dragon a son origine depuis la Genèse. Le dragon rouge qui est Satan a réussi à faire entrer sa semence dans la création divine. Ce qui est la source de tout conflit. Depuis lors, l’enjeu devient très grand et important. Satan le rebelle mène un combat en vue de travestir la création à sa guise.

Alors le SEIGNEUR Dieu dit au serpent : Parce que tu as fait cela, tu es maudit par-dessus tout le bétail et par-dessus toutes les bêtes des champs ; tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie. Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence : elle [semence] te brisera la tête, et toi tu lui briseras son talon. (Genèse 3:15, King James)

Cette prophétie s’est étendue pendant tous les deux mille ans que Dieu a eu à faire l’histoire du salut. À chaque réveil, nous avons eu à assister à la naissance des jumeaux comme Abel et Caïn. Déjà, pendant leur existence, ce conflit fut manifesté. Caïn tua son frère Abel, exprimant ainsi le désir de son vrai père qui est le dragon, le serpent ancien, Satan. Il est dit de Satan qu’il est meurtrier dès le commencement : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. » (Jean 8:44)

C’est Satan, le dragon qui parlait et agissait dans Caïn. C’est un conflit qui caractérisa les générations. Dans la Genèse, le Seigneur était en train d’écrire l’histoire du salut et des sept âges de l’Église selon qu’il est écrit : « Qui a fait et exécuté ces choses ? C’est celui qui a appelé les générations dès le commencement, Moi, l’Éternel, le premier Et le même jusqu’aux derniers âges » (Ésaïe 41:4)

C’est ce qui éclaire les paroles de Lémec : « …Si Caïn est vengé sept fois, assurément Lamech le sera soixante-dix-sept fois »

Soixante-dix-sept fois exprime la pensée d’une action perpétuelle qui va s’étendre dans les générations futures. Comme nous l’avons vu, l’histoire du salut est faite des midrashim c’est-à-dire des scènes prophétiques répétitives jusqu’à leurs accomplissements ultimes. Ainsi, l’histoire des jumeaux, Jacob et Ésaü (Édom) est une répétition de l’histoire d’Abel et Caïn. De ce fait, nous assistons à une projection des événements de Genèse en notre temps.

Lorsque Caïn tua son frère Abel, Dieu lui infligea une punition. Mais apparemment on a l’impression que Dieu ne savait pas ce qu’Il voulait. En effet, il est écrit ceci : « Et Caïn dit au SEIGNEUR : Ma punition est plus grande que je ne puis porter. Voici, tu m’as chassé aujourd’hui de dessus cette terre, et je serai caché de devant ta face, et je serai fugitif et vagabond sur la terre ; et il arrivera que quiconque me trouvera, me tuera. Et le SEIGNEUR lui dit : C’est pourquoi quiconque tueras Caïn, Caïn sera vengé sept fois. Et le SEIGNEUR mit une marque à Caïn, afin que quiconque le trouverait ne le tue pas. » (Genèse 4:13-15)

Dieu après avoir chassé Caïn annonce que Caïn sera vengé sept fois. Ce passage est une mention prophétique de ce qui allait se faire pendant les sept âges de l’Église. En réalité c’est le dragon (Satan) qui est en train de parler dans Caïn. Chaque semence devrait produire selon son espèce. Caïn fut vagabond comme son père Satan. Selon le dictionnaire, vagabonder veut dire : Qui erre çà et là, Inconstant, changeant. Et c’est comme cela que le Diable s’est identifié lorsqu’il est venu accuser Job dans le ciel : « Et le SEIGNEUR dit à Satan : D’où viens-tu ? Alors Satan répondit au SEIGNEUR, et dit : De courir çà et là sur la terre et de m’y promener de long en large… » (Job 1:7, King James)

Et notre Seigneur a eu à souligner l’inconstance de Satan en disant : « …Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui… » (Jean 8:44)

Le Diable ne demeure pas dans la vérité, il la travestit pour séduire les hommes. Seth comme remplaçant d’Abel brisa l’influence et la vie de Caïn. C’est ce qui explique les paroles suivantes : « Seth eut aussi un fils, et il l’appela du nom d’Énosch. C’est alors que l’on commença à invoquer le nom de l’Éternel. » (Genèse 4:26)

Avant la naissance de Seth et de sa descendance, le Diable au travers de Caïn avait réussi à polluer l’atmosphère spirituelle de la terre. Dans sa persévérance Adam a réussi à avoir une semence qui continuera la lutte juste à la victoire finale. Le témoignage sera transmis d’une génération à l’autre jusqu’à Hénoc le septième par des « SEMENCES LEADERS », qui sont des types de la véritable semence de la femme (Christ), selon qu’il est écrit : « C’est aussi pour eux qu’Énoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes : Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu’ont proférées contre lui des pécheurs impies. » (Jude 1:14)

Il est évident que d’Adam à Hénoc, il n’y a pas eu que sept personnes vivant sur terre car il est dit de chacun de ces patriarches qu’ils ont eu des fils et des filles. Seulement dans toutes ces générations, il y a eu sept porteurs du témoignage de la Parole qui était la lumière de leur époque respective. Ces sept patriarches messagers sont Adam, Seth, Énosch, Kaïnan, Maléléel, Jared et Hénoc. Vous remarquerez que ce sont tous des fils premiers-nés de leur père. Ces sept furent des types de la semence première-née qui est Christ. Le Seigneur Jésus-Christ comme premier-né a eu la victoire sur Satan à la croix. Ainsi chacun de Ses fils mâles a eu à tuer dans sa génération la semence du Serpent (Caïn) ou le Diable.

Mais à chaque fois, depuis Adam jusqu’à Hénoc, la semence du serpent fut vengée. Elle revenait à la vie à chaque fois. Le verbe hébreu traduit par venger a plus le sens de relever. Adam frappa Caïn le premier, la semence du serpent se releva pour la première fois dans la génération de Seth. Puis ce fut le tour de Seth de frapper, la semence du diable se releva pour la deuxième fois dans la génération d’Énosch. Énosch la frappa, elle se releva pour la troisième fois dans la génération de Kaïnan. Kaïnan frappa la semence du serpent, elle se releva pour la quatrième fois dans la génération de Maléléel.

Maléléel tua la semence du serpent, elle se releva pour la cinquième fois dans la génération de Jared. Jared aussi la tua, cette semence diabolique se releva pour la sixième fois dans la génération d’Hénoc. Et ensuite avec Hénoc, c’est fut la septième fois que cette semence fut frappée et devrait en principe se relever pour la septième fois dans la génération suivante, celle de Noé en vue d’accomplir la prophétie divine.

Remarquez que c’est Hénoc qui frappa pour la septième fois, c’est-à-dire que jusqu’à Hénoc, il n’y avait eu que six relèvements de la semence du Serpent. Il faut compter le relèvement à partir de Seth, car quand Adam a frappé, le premier relèvement eut lieu avec Seth ainsi de suite. Lorsque Hénoc frappa pour la septième fois la semence du serpent, il resta le dernier relèvement donc la septième reprise de vie de cette semence satanique. Cela veut dire que le Seigneur aura besoin d’un huitième patriarche-messager en la personne de Noé pour tuer cette semence du serpent dans son septième relèvement. Ainsi cette semence va être vaincue car la prophétie prévoyait SEPT relèvements et non HUIT relèvements. Donc le septième relèvement de cette semence était le dernier. Nous voyons par là que Dieu a eu besoin de Huit patriarches pour détruire les sept relèvements de la semence du Serpent. C’est cela la clé du mystère dans la continuation de l’œuvre.

En effet, il est dit de Noé : « s’il n’a pas épargné l’ancien monde, mais s’il a sauvé Noé, lui huitième, ce prédicateur de la justice, lorsqu’il fit venir le déluge sur un monde d’impies ; » (2 Pierre 2:5.)

Dieu dans son économie avait prévu dans la continuité d’achever son œuvre en se réservant un huitième patriarche messager pour tuer le septième relèvement de la semence du Serpent. Retenons qu’il y a eu sept relèvements de Caïn combattus par huit patriarches-messagers. La même chose est annoncée dans l’histoire de Jacob et Ésaü (Édom). Dans ma brochure intitulée « Néhémie le patriote », j’ai eu à aborder le sujet d’Édom en profondeur dans ses multiples connexions dans le plan du salut. Je recommande la relecture de ce document car il est en connexion avec ce qui est dit ici. Vous pouvez vous en procurer en vous dirigeant sur le lien suivant : http://www.mevar.org/imprimer/nehemie_patriote.pdf

À la lumière de ce qui précède, nous pouvons comprendre clairement comment le dragon s’est dissimulé afin d’atteindre son but à la fin de notre génération. Comme nous l’avons cité dans Ésaïe 41, c’est Dieu qui a appelé les générations dès le commencement, Il demeure le même jusqu’aux derniers âges. Tout ce que l’Église a vécu dans la nouvelle alliance et continue à vivre a été annoncé dans l’Ancien Testament. Dès le premier âge de l’Église, le diable s’immisça pour détourner du but, la nouvelle Ève issue des côtes de Jésus-Christ à la croix. Avec l’étude des âges de l’Église en connexion avec les sept sceaux, nous avons vu comment le Diable combattit la vraie vigne en transformant sa puissance dans chaque âge.

Il est passé du cheval de couleur blanc à la couleur rouge, noir et pâle. Cela symbolise les différents relèvements de la semence du serpent pendant les âges de l’Église. Et nous savons que les sept messagers des âges de l’Église ont vaincu la semence du serpent, car ils ont travaillé sous l’onction du Saint-Esprit manifesté en quatre faces, celle du lion, celle du Veau, celle de l’Homme et celle de l’Aigle. Voici comment a évolué la semence du serpent dans les âges de l’Église :

  • Âge d’Éphèse : Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs ; Apocalypse 2:2

  • Âge de Smyrne : Je connais ta tribulation et ta pauvreté bien que tu sois riche, et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan.

  • Âge de Pergame : Mais j’ai quelque chose contre toi, c’est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d’achoppement devant les fils d’Israël, pour qu’ils mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu’ils se livrassent à l’impudicité. De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes.

  • Âge de Thyatire :

    Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à l’impudicité et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles.

  • Âge de Sardes :

    Écris à l’ange de l’Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort.

  • Âge de Philadelphie :

    Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé.

  • Âge de Laodicée :

    Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.

En ceci, nous voyons comment a évolué cet esprit démoniaque. Le constat est que dans l’âge de Laodicée, la présence des deux vignes ne ressort plus clairement. Cela est dû par le fait que le diable a réussi à se mélanger dans le champ de Dieu avec la bonne semence. C’est un esprit de tiédeur. C’est dans cet âge que nous rencontrons des chrétiens dont il est difficile de définir à quel camp ils appartiennent. La semence du serpent agit comme étant le mystère de l’iniquité. C’est l’esprit Babylonien que nous sommes appelés à combattre. Comme nous l’avons vu précédemment, au temps du Soir, la lumière parut pour nous donner la révélation de sortir des dénominations.

Le frère Branham a combattu cette semence du serpent avec l’Esprit et la puissance d’Élie. Après sa mort, le Message dont il fut porteur a circulé dans le monde pour l’appel des vierges à participer à la sélection de l’Épouse. Nous avons démontré que plusieurs sont sortis de Babylone de manière physique et avec précipitation. C’est de cette manière que cette semence du serpent s’est muée en mystère de l’iniquité, car il est devenu subtil et difficile à saisir. Ce mystère de l’iniquité a pour caractéristique un esprit religieux, la nonchalance, l’assoupissement et le sommeil spirituel. Ceci constitue le septième relèvement de la semence du serpent dans les âges de l’Église. Il fut vaincu dans le premier âge par Paul, il se releva pour la première fois dans l’âge de Smyrne, ainsi de suite. Le frère Branham en son temps l’a frappée pour la septième fois. Elle se releva pour la septième fois dans la seconde partie de l’âge de Laodicée qui est l’âge des vierges folles et sages. N’oublions pas que l’âge de Laodicée a deux parties. De ce fait, après la mort de Branham, le messager de l’âge de Laodicée, Dieu devrait assurer une continuité dans Son œuvre pour venir à bout du septième relèvement de cette semence dans les âges de l’Église. Dieu a suscité et continue à susciter des serviteurs qui travaillent sous l’onction de l’Esprit d’Élie pour continuer l’œuvre entamée par le frère Branham.

Ce sont les ouvriers de la onzième heure. Leur Ministère est comparable à celui de Jéhu. Jéhu est celui qui acheva l’œuvre du Ministère d’Élie en tuant Jézabel. Les prophètes Élie et Élisée avaient posé le fondement en préparant la voie pour la chute de cette femme impie. Jézabel est le type de l’esprit Babylonien. C’est en cela que se rapportent les prophéties bibliques sur le huitième jour, les huit princes-messagers et le huitième roi.

En effet, il est écrit dans Apocalypse 17 ceci :

Et l’ange me dit : Pourquoi t’étonnes-tu ? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes. La bête que tu as vue était, et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en voyant la bête, parce qu’elle était, et qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaîtra. C’est ici l’intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois : cinq sont tombés, un existe, l’autre n’est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de temps. Et la bête qui était, et qui n’est plus, est elle-même un huitième roi, et elle est du nombre des sept, et elle va à la perdition. (Apocalypse 17:7-11)

C’est ici que s’achèvera le processus des relèvements de la semence du serpent. Remarquez qu’à sa huitième existence, il est dit qu’il va à la perdition, car il sera combattu et vaincu pour toujours par l’Agneau, les appelés, les élus et les fidèles :

Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête. Ils combattront contre l’agneau, et l’agneau les vaincra, parce qu’il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi. (Apocalypse 17:12-14)

Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps. (Apocalypse 12:11-12)

Ça sera les élus qui bénéficieront en premier de la victoire de l’Agneau sur cette semence démoniaque. Ensuite, après l’enlèvement, les appelés et les fidèles la vaincront aussi. L’action de l’Esprit d’Élie dans le Ministère de frère Branham enfonça cette semence maléfique dans l’abîme. On n’aurait jamais cru que cette semence allait ressurgir. La grande ville Babylone a réussi à grandir jusqu’à avoir des quartiers dans le Message du temps de la fin. Dans la deuxième partie de l’âge de Laodicée, la semence du serpent renaît de l’abîme pour être vaincue définitivement.

Seulement, ici le Messager de l’âge est déjà rentré à la maison, mais ce sont les élus de cet âge de Laodicée c’est-à-dire l’Épouse qui vaincront la semence du Serpent (Satan). C’est en ce moment-là que cette Épouse entrera dans son Ministère pour manifester Jésus-Christ sur la terre. Voilà pourquoi le Seigneur dans Michée 5:5, jugea nécessaire de prévoir l’action d’un huitième prince-messager dans l’âge de Laodicée en vue du dernier combat contre la semence du serpent qui est l’esprit babylonien. C’est maintenant le jugement spirituel de Babylone. Son roi doit tomber des lieux célestes pour libérer le passage des élus qui doivent monter au ciel pour participer au festin de l’Agneau. L’action du huitième prince-messager est une onction que le Seigneur Jésus déverse sur Ses élus en ce temps de la fin pour achever Son œuvre. Tous ceux qui mènent le combat contre l’esprit Babylonien à la fin du temps de la fin, travaillent sous cette onction. C’est l’onction qui fut sur Jéhu pour achever l’œuvre de l’Esprit d’Élie.

Chers frères, nous devons être délivrés de la psychose du sujet en rapport avec le « huitième ». Lorsque Dieu accomplit une promesse, nous sommes appelés à croire et à nous mettre en action pour voir l’accomplissement du verbe divin dans nos vies. Au fur et à mesure que nous avançons dans cette œuvre de Minuit, la Parole de Dieu devient de plus en plus claire pour ceux qui s’y sont investis. Branham est mort et le temps du Soir dans laquelle la lumière parut est réellement derrière nous. Dieu a toujours eu un « aujourd’hui ». C’est pour cela il est dit que celui qui entend Sa voix ne puisse pas endurcir son cœur.

Dans la prophétie biblique, le chiffre sept qui est le symbole de l’achèvement et de la perfection a toujours été associé au chiffre huit pour montrer son plein accomplissement :

Le septième jour, il rasera tout son poil, sa tête, sa barbe, ses sourcils, il rasera tout son poil ; il lavera ses vêtements, et baignera son corps dans l’eau, et il sera pur. Le huitième jour, il prendra deux agneaux sans défaut et une brebis d’un an sans défaut, trois dixièmes d’un épha de fleur de farine en offrande pétrie à l’huile, et un log d’huile. Le sacrificateur qui fait la purification présentera l’homme qui se purifie et toutes ces choses devant l’Éternel, à l’entrée de la tente d’assignation. Le sacrificateur prendra l’un des agneaux, et il l’offrira en sacrifice de culpabilité, avec le log d’huile ; il les agitera de côté et d’autre devant l’Éternel…

Le sacrificateur prendra du sang de la victime de culpabilité ; il en mettra sur le lobe de l’oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit. Le sacrificateur prendra du log d’huile, et il en versera dans le creux de sa main gauche… Le sacrificateur mettra de l’huile qui lui reste dans la main sur le lobe de l’oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit, par-dessus le sang de la victime de culpabilité. Le sacrificateur mettra ce qui lui reste d’huile dans la main sur la tête de celui qui se purifie ; et le sacrificateur fera pour lui l’expiation devant l’Éternel. Puis le sacrificateur offrira le sacrifice d’expiation ; et il fera l’expiation pour celui qui se purifie de sa souillure. Ensuite il égorgera l’holocauste. Le sacrificateur offrira sur l’autel l’holocauste et l’offrande ; et il fera pour cet homme l’expiation, et il sera pur. (Lévitique 14:9-20)

En lisant ce texte, nous remarquons que le processus de la purification qui commençait le septième jour s’achevait le huitième Jour. La purification au septième jour en rasant les poils et en se baignant avec l’eau typifie la révélation de la Parole qui nous sanctifie au temps du Soir dans la marche vers la Jérusalem céleste. Par contre, cette purification atteindra la maturité avec le déversement de l’Esprit à la fin du temps de la fin. Le sacrifice de deux agneaux avec l’offrande pétrie d’huile plus le log d’huile au huitième jour typifie la dernière fête de Pentecôte pour l’Épouse des nations. Ça sera la complète identification à la Parole et à l’Esprit de Dieu à partir de Minuit en atteignant son point culminant au Chant du Coq.

C’est au huitième jour révélé dans la deuxième moitié de l’âge de Laodicée que s’accomplira cette promesse du déversement de l’Esprit. Il est écrit que le Sacrificateur qui fait la purification présentera l’homme qui se purifie devant le Seigneur. Le Sacrificateur étant le type de Christ et l’homme purifié le type de l’Épouse, en cela s’accomplit ce que Paul dit dans Éphésiens :

Maris, aimez vos femmes, c’est-à-dire comme Christ aussi a aimé l’église, et s’est donné lui-même pour elle ; Afin qu’il la sanctifie et la nettoie en la lavant d’eau par la parole ; Afin qu’il puisse la présenter à lui-même une église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais qu’elle soit sainte et sans défaut. (Éphésiens 5:25-27)

C’est en ce moment-là que l’Épouse sera restaurée pleinement. Nos cœurs seront réellement ramenés à la foi de nos pères apostoliques. Selon qu’il est écrit :

L’Éternel, ton Dieu, te ramènera dans le pays que possédaient tes pères, et tu le posséderas ; il te fera du bien, et te rendra plus nombreux que tes pères. L’Éternel, ton Dieu, circoncira ton cœur et le cœur de ta postérité, et tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives. (Deutéronome 30:5-6)

Nous savons que la circoncision se faisait le huitième jour :

Le huitième jour, l’enfant sera circoncis. (Lévitique 12:3)

De ce fait, le huitième jour est non seulement le type de l’éternité, mais aussi le type de l’époque où l’Épouse de Jésus-Christ sera restaurée à la fin de l’âge des vierges folles et vierges sages qui est la deuxième moitié de l’âge de Laodicée.

Réveille-toi ! Réveille-toi ! Revêts ta parure, Sion ! Revêts tes habits de fête, Jérusalem, ville sainte ! Car il n’entrera plus chez toi ni incirconcis ni impur. (Ésaïe 52:1)

De ce qui précède, nous comprenons que le chiffre huit est bien positionné dans les prophéties bibliques en rapport avec la fin des temps. C’est dans ce contexte que la dernière œuvre dans le plan du salut se déroulera. La bête qui monte de la mer reçoit autorité du dragon pour mettre la pression sur la femme qui doit enfanter. Cette écriture s’inscrit dans la huitième manifestation de cette semence du serpent revenue de sa blessure mortelle causée par le Ministère de William Branham. Cette pression viendra de la bête au travers de son image qui avant l’enlèvement se manifeste au travers de l’esprit religieux incarné par le conseil des églises mondiales dans une fausse unité de l’esprit.

La béatification de Jean Paul II

Le premier mai de cette année 2011, le monde a connu un événement qui fut suivi par plus de deux milliards de téléspectateurs. Cet événement est en connexion avec ce que nous avons dit plus haut en rapport avec le septième relèvement de la semence du serpent. L’évêque de Cracovie Karol Józef Wojtyła devenu pape Jean Paul II en 1978, fut l’un des papes catholiques qui ait marqué l’histoire du monde religieux dans ces derniers siècles par son esprit humaniste, de la paix et sa vision de l’unité de religion. Pendant son pontificat, le dialogue religieux a connu une avancée significative. Il s’est vraiment révélé dans la plénitude du titre de pontifex maxim « le bâtisseur de ponts ». C’est au cours de son pontificat que la grande Babylone a construit des ponts vers d’autres religions qui sont en réalité ses filles. Le Pape Jean Paul II, s’est vraiment révélé comme étant un fidèle prophète du temple de Sémiramis.

Sémiramis fut la femme de Nimrode le premier roi de Babylone, elle est devenue la mère de ce dernier après sa mort. Ainsi naîtra le culte de la déesse mère qui fut identifiée de plusieurs manières chez différents peuples. Elle fut l’Astarté des Philistins et Assyriens, la reine du ciel, la déesse Diane des Éphésiens, la madone noire, etc. Aujourd’hui ce démon s’est incarné dans le culte de Marie fabriqué par l’église Catholique. Cette dénomination a fait de son mieux pour détourner la foi chrétienne du but. Cela s’est manifesté dans les différents dogmes instaurés par cette église. Nous citerons par exemple le culte aux morts qu’elle appelle la communion avec des saints, adoration des images, des reliques et l’adoration de Marie qui n’est rien d’autre que l’adoration du démon identifié comme la reine du ciel.

Les enfants ramassent du bois, Les pères allument le feu, Et les femmes pétrissent la pâte, pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, Et pour faire des libations à d’autres dieux, Afin de m’irriter. (Jérémie 7:18 )

Le Pape Jean Paul II déclaré bienheureux par l’église catholique a consacré totalement sa vie à la vierge Marie. Le pape Jean Paul II déclara que la vierge Marie avait fait de sorte que la balle qu’il reçut lors de l’attentat de la place Saint-Pierre en 1981 ne soit pas mortelle. Lors de l’une de ses visites en Pologne, il déposa une rose d’or aux pieds de la madone noire de Jasna Gora au Tschenstochau et confessa dans une extase silencieuse devant cette idole : « Totus tuumm », c’est-à-dire « Entièrement à toi ».

Cette oraison à Marie a été choisie par ce pape comme parole directrice de son pontificat et de sa vie de prêtre. Grave encore, l’Église entière, l’humanité et tous les hommes, tous les peuples et les nations ont été consacrés à ce démon par ce pape comme demandé par la Vierge à Fatima. Le monde se souviendra de lui comme étant le pape en perpétuel pèlerinage aux quatre coins de la terre. Mais plus ses efforts et ses encouragements à l’adoration mariale.

Le 1er mai 2011, jour de la béatification de Jean Paul II, commence également le début du mois traditionnellement consacré par l’Église à la Vierge Marie. À cette occasion et en souvenir de la grande dévotion du pape défunt fut lancée la campagne internationale « Firm in Faith with Mary », « Ferme dans la Foi avec Marie ». La grande campagne pour soumettre les familles du monde entier sous la domination de ce démon. Ceci n’est pas le fruit du hasard qu’un de ses plus fervents adorateurs soit proclamé « bienheureux ».

C’est le signe que la porteuse de la semence du serpent est revenue en force, prête à révéler son fils, l’incarnation du mal qui sera la manifestation physique du mystère de l’iniquité. Ceci est en connexion avec ce que nous avons dit plus haut sur le septième relèvement de la semence du Serpent. Une nouvelle page de l’histoire du christianisme vient de commencer. Trois jours avant la béatification du pape Jean Paul II, le monde pentecôtiste évangélique a pleuré l’une de ses figures importantes qui a marqué ce milieu, car loin de la corruption qui caractérise le milieu évangélique actuel. Il s’agit du pasteur et prophète David Wilkerson qui fut victime d’un accident de voiture le 27 avril 2011 pendant qu’il roulait sur une route du Texas, il est mort sur le coup. Il est considéré comme le dernier pilier du grand réveil pentecôtiste.

Sa mort brutale a laissé le milieu chrétien dans la perplexité. Pour moi, c’est une répétition de ce qui s’est passé en 1965 avec la mort de William Branham, décédé aussi suite à un accident de voiture à la veille de l’une des fêtes du paganisme Babylonien « Noël » en souvenir de la déesse mère, la fausse Marie, reine du ciel. Ces deux personnes n’ont jamais été entièrement adoptées par leurs contemporains parce qu’elles se sont engagées, par obéissance pour leur Maître Jésus-Christ, dans le chemin étroit des prophètes des derniers jours. Ils ont été identifiés comme étant des prophètes de malheur à l’instar de Michée. Mais c’est aussi cela qui a fait leurs renommées dans le monde.

Comme nous l’avons vu plus haut, les hommes que Dieu a mandatés sont considérés comme des signes divins.

Écoute donc, Josué, souverain sacrificateur, toi et tes compagnons qui sont assis devant toi ! Car ce sont des hommes qui serviront de signes. Voici, je ferai venir mon serviteur, le germe. (Zacharie 3:8)

Certainement, William Branham et David Wilkerson ont été des signes pour leur génération et comme tels, ils annoncent un changement dans le temps. Un an plus tard, après la mort de Branham débuta la guerre des six jours et Jérusalem réunifiée et cela préfigura le temps où Jérusalem ne sera plus foulée par les nations.

Si l’avènement de l’Esprit d’Élie au travers du Ministère de frère Branham et la fête des trompettes ont marqué le début du temps du Soir ; si l’événement terroriste de World Trade Center, le chambardement dans la politique d’Israël sur la bande de Gaza, les différentes catastrophes climatiques ont marqué le début de l’heure de Minuit, quelle heure de la nuit sera-t-il question actuellement ? Vu les événements prophétiques que nous avons énumérés ci-dessus, nous pouvons dire avec certitude que l’heure de Minuit avait déjà sonné et bientôt le Coq va chanter. Maintenant, nous sommes à une époque de transition avant le réveil de l’Épouse.

En parlant de l’acte terroriste du 11 septembre 2001 en connexion avec l’œuvre du Réveil à Minuit, une question très capitale se pose sur le changement de l’heure prophétique qui prévaut actuellement dans l’Église. Ce n’est pas un hasard que l’homme le plus recherché du monde en la personne de Ben Laden fut tué le jour de la béatification du pape Jean Paul II, le 1er mai 2011 dix ans après une longue cavale. Le 1er mai fut aussi en souvenir de la mort par suicide d’Adolphe Hitler qui est considéré comme un type de l’Anti-Christ. Voilà ce qui me conduit à dire que l’Église vit une étape transitoire afin d’appeler encore les retardataires à revenir au Seigneur avant que la porte soit fermée et qu’ils se retrouvent dans les ténèbres du dehors.

Voilà pourquoi l’Épouse de Jésus-Christ dans chaque nation est appelée à mener un combat contre cet esprit démoniaque. Nous devons libérer les zones célestes de nos nations et les soumettre sous la domination des archanges de Dieu et sous l’autorité du Seigneur Jésus-Christ.

Conclusion

La vision correcte

Ils se rendirent à Bethsaïda ; et on amena vers Jésus un aveugle, qu’on le pria de toucher. Il prit l’aveugle par la main, et le conduisit hors du village ; puis il lui mit de la salive sur les yeux, lui imposa les mains, et lui demanda s’il voyait quelque chose. Il regarda, et dit : J’aperçois les hommes, mais j’en vois comme des arbres, et qui marchent. Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux ; et, quand l’aveugle regarda fixement, il fut guéri, et vit tout distinctement. (Marc 8:22-25)

Chers frères, nous voici à la fin de notre exposé sur l’évolution du Message biblique du temps de la fin. Cet exposé sera complété par un autre sur les sept fêtes du Seigneur en rapport avec notre temps. Par cet exposé, le but pour moi a été de montrer une vision correcte de l’œuvre de Dieu dans notre génération. Ma prière est que le Seigneur par son Esprit nous soutienne tous. Dans ce passage de Marc est relatée l’histoire de l’Église dans cet âge de Laodicée. L’aveugle typifie Laodicée qui est nue.

C’est l’unique endroit dans les évangiles où Jésus pria deux fois pour la guérison de quelqu’un. Cet aveugle fut conduit au village, montre ainsi qu’au temps du Soir, un appel à sortir de Babylone fut lancé à l’Église. La première imposition de main symbolise la lumière reçue au temps du Soir. Mais ce Message n’a pas vraiment été bien compris par les candidats à l’enlèvement. L’état de l’Église actuellement le démontre clairement. Beaucoup ont cru que c’était peut-être une affaire pour avoir accès au pouvoir, à une autorisation à la polygamie, à une sécurité éternelle malgré une mauvaise vie au lieu de rechercher la perfection au travers de la Parole révélée.

Malgré la visitation au temps du Soir, l’Église a vu les hommes comme des arbres, sa vision n’a pas été toujours correcte dans sa marche. Certains ont donné plus de la valeur au Messager qu’au Seigneur Jésus qui fut peint devant nous, au travers du Ministère du Messager prophète de l’âge. Le culte de la personnalité a fini par voir jour au milieu des chrétiens. La réaction de cet aveugle est beaucoup appréciable. Il ne s’est pas contenté de voir seulement la lumière du jour, mais il désirait une vision correcte.

Beaucoup se sont réjouis de la lumière au temps du Soir, sans s’attacher à Jésus-Christ pour être connecté à toutes ses visitations pendant les jours du fils de l’homme.

Connaître la lumière du temps du Soir, c’est bien, mais demeurer en état d’éveil jusqu’à Minuit, c’est encore meilleur. Garder sa lampe allumée jusqu’à l’arrivée du Seigneur Jésus en passant par le Chant du Coq, c’est encore mieux. Au temps du Soir, nous avons compris la révélation, mais à Minuit la vision du Message biblique du temps de la fin devient encore plus claire. Elle le sera encore plus au Chant du Coq et enfin elle sera parfaite le matin de la résurrection.

À Minuit, l’Église bénéficie d’une seconde visitation de la part du Seigneur. La vision de la perfection du Message biblique du temps de la fin est devenue très claire pour nous. Comme Paul pouvait l’exprimer en disant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. Le retour du Seigneur est plus proche pour ceux de la génération de Minuit qu’à ceux de la génération du temps du Soir. Lorsque quelqu’un est à 100 m de distance, nous pouvons discuter de la couleur de la chemise qu’elle porte, de la forme de son pantalon, bref de son apparence. Mais quand cette personne arrive à 10 ou 15 m de distance, toutes discussions cessent, car la vision devient correcte en ce moment-là. C’est le principe du léger à lourd dont l’explication a occupé une bonne partie de cet exposé.

Remarquez que Jésus demanda à l’aveugle guéri de ne pas retourner au village mais de retourner dans sa maison. Cela est en connexion avec ce que Dieu nous demande après la sortie de Babylone.

Nous avons voulu guérir Babylone, mais elle n’a pas guéri. Abandonnons-la, et allons chacun dans notre pays ; Car son jugement atteint jusqu’aux cieux. Et s’élève jusqu’aux nues.

C’est le temps d’abandonner toutes les œuvres de Babylone qui ont encore cours dans nos vies pour laisser totalement la place au Seigneur Jésus-Christ de dominer entièrement sur nous.

Ma prière est que l’Église Épouse de Jésus-Christ soit totalement guérie de son aveuglement et puisse recevoir une vision correcte de l’œuvre de Dieu afin d’avoir une part active dans l’œuvre de Dieu étant co-ouvrier avec le Seigneur Jésus-Christ. Je suis obligé de m’arrêter ici bien que j’aie le sentiment de ne pas avoir tout dit sur le sujet. De toute façon, on ne finit jamais d’apprendre la Parole de Dieu. Que Dieu nous donne de profonds sentiments d’humilité afin que nous soyons remplis de Lui. Que le Dieu tout-puissant manifesté en Jésus-Christ nous comble tous de Sa grâce afin de paraître debout devant le fils de l’homme, à Son apparition.

MARANATHA ! JÉSUS REVIENT BIENTÔT !

Kinshasa, le 07/08/2011

Les Écritures de ce texte

Index complet des 176 références

Philippiens 3:1Luc 1:16-17Hébreux 10:25Hébreux 3:13Nombres 14:20-38Exode 12:281 Corinthiens 10:1-122 Pierre 1:12-13Ésaïe 49:8Ésaïe 61:2Jean 1:172 Corinthiens 6:1-22 Pierre 3:8Actes 2:17Actes 3:242 Pierre 3:32 Corinthiens 5:17Genèse 2:2Éphésiens 2:191 Pierre 2:5Jean 2:19-22Matthieu 26:21 Corinthiens 5:7Marc 14:12Lévitique 231 Corinthiens 15:20Jean 12:20-24Proverbes 26:1Jérémie 5:24Zacharie 10:10Matthieu 20:21-24Matthieu 26:42-44Actes 12Actes 12:1-4Actes 9:15-16Actes 21:132 Timothée 2:9Philippiens 1:29Joël 2Joël 2:28Proverbes 10:5Luc 4:16-30Romains 11:20-27Lévitique 23:24-25Actes 4:31Actes 2:1-7Psaumes 50:1-7Ésaïe 8:18Zacharie 3:8Genèse 1:141 Chroniques 12:321 Corinthiens 14:341 Timothée 2:11Hébreux 6Matthieu 5:45Matthieu 7:22,23Jean 5:24Jérémie 31:8Zacharie 14:7Cantique des cantiques 2:10-13Matthieu 24:31-35Zacharie 14Ecclésiaste 1:9Colossiens 2:16-17Daniel 12:4Apocalypse 10:7Jean 2:7-8Joël 2:23Matthieu 24:11Romains 9:3Matthieu 24Luc 21Jean 10Matthieu 2:15Osée 11:1Osée 11Genèse 12:15-171 Corinthiens 10Jean 15:18-21Matthieu 25:1-10Apocalypse 17Matthieu 25Malachie 4:5-6Malachie 4Apocalypse 12:1Ruth 1:15-19Ruth 1:22Proverbes 19:15Ruth 2:2-7Marc 13Marc 13:33-37Ruth 1:8-10Ruth 1:14-16Ruth 2:5-6Ruth 2:14Proverbes 6:6-11Ésaïe 52Jérémie 51Ésaïe 52:6-12Ésaïe 1:21Jérémie 51:6Luc 17:22-30Apocalypse 18:1-6Ruth 2:23Ruth 3:1-11Matthieu 3:11-121 Pierre 4:17Jean 2:152 Chroniques 3:1Matthieu 13:30Matthieu 13:37-43Psaumes 104:4Luc 7:36-50Ésaïe 61:3Ruth 3:10Ruth 3:14Matthieu 24:45-47Matthieu 25:6Matthieu 24:40-42Luc 17:34-37Jude 1:31 Timothée 1:181 Pierre 5:101 Pierre 4:12 Timothée 4:7-8Éphésiens 6Colossiens 2:13-15Éphésiens 1Matthieu 8:16Luc 8:2Daniel 10:132 Thessaloniciens 2:1-7Luc 1:74-75Matthieu 13:251 Pierre 2:21Jacques 5:11Habacuc 1:5Ésaïe 19:1-4Apocalypse 13Ézéchiel 36:4-12Joël 3:12Apocalypse 13:15Apocalypse 12Jacques 5:1-8Zacharie 12:2Apocalypse 11Daniel 9:27Malachie 3:16-18Malachie 4:1-32 Timothée 2:19Jean 17:212 Corinthiens 5:19Colossiens 1:27Genèse 4:15Genèse 4:24Genèse 3:15Jean 8:44Ésaïe 41:4Genèse 4:13-15Job 1:7Genèse 4:26Jude 1:142 Pierre 2:5Ésaïe 41Apocalypse 2:2Apocalypse 17:7-11Apocalypse 17:12-14Apocalypse 12:11-12Michée 5:5Lévitique 14:9-20Éphésiens 5:25-27Deutéronome 30:5-6Lévitique 12:3Ésaïe 52:1Jérémie 7:18Marc 8:22-25

Philippiens 3:1Luc 1:16-17Hébreux 10:25Hébreux 3:13Nombres 14:20-38 + 171 autres

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