Prêchée le dimanche 5 septembre 2010 à Koudougou, Burkina Faso
La préparation en vue d’une œuvre
Parfait M'bra 5 septembre 2010 · Koudougou, Burkina Faso · 46 min de lecture · 4 références 5 sept. 2010 · Koudougou, Burkina Faso · 46 min · 4 références
Le prédicateur utilise l'histoire de Gédéon (Juges 6-7) pour expliquer le processus de préparation et de sélection que Dieu opère dans l'Église avant d'envoyer un réveil. Il insiste sur le fait que Dieu réduit le nombre de combattants pour que la gloire lui revienne, et que seuls ceux qui boivent l'eau de la Parole avec prudence et humilité sont retenus pour le combat spirituel contre Babylone.
Que Dieu vous bénisse ! Nous lisons dans Juges chapitre 6. La préparation en vue d’une œuvre. Le réveil que nous prêchons est un réveil qui est dans la Bible et il y a aussi des exemples que le Seigneur a mentionnés dans la Bible pour nous corriger, nous exhorter, nous encourager, pour nous faire voir son plan. Et j’ai prêché sur ce passage le dimanche passé à Abidjan avant de venir.
Quand on a commencé cette œuvre, on a eu des prophéties qui nous ont ramenés à l’expérience de Gédéon. Quand le Seigneur nous a fait voir qu’Il nous a appelés et qu’Il allait faire une sélection parmi nous, on a reçu des prophéties qui nous ont dit qu’on allait vivre le tri de Gédéon… Et le test de Gédéon dans Juges chapitre 6 est vraiment bien placé pour expliquer beaucoup de choses. Amen ! Pour expliquer le cheminement du travail qu’on est en train de faire. Donc je vais revenir là-dessus. Nous lisons à partir du verset 6 :
Israël fut très appauvri par Madian, et les Israélites crièrent à l’Éternel. Lorsque les Israélites crièrent à l’Éternel au sujet de Madian, l’Éternel leur envoya un prophète. Il leur dit : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Je vous ai fait monter d’Égypte et je vous ai fait sortir de la maison de servitude. Je vous ai délivrés de la main des Égyptiens et de la main de tous vos oppresseurs ; je les ai chassés devant vous et je vous ai donné leur pays. Je vous ai dit : Je suis l’Éternel, votre Dieu : vous ne craindrez pas les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Mais vous n’avez pas écouté ma voix.
Amen ! Voici le reproche que Dieu a fait aux enfants d’Israël. Vous savez que le livre des Juges, c’est un livre qui parle de la vie des enfants d’Israël, quand ils sont venus s’installer à Canaan dans la terre promise. Ils ont quitté l’Égypte, ils ont fait le désert, ils sont entrés à Canaan. Ils ont combattu leurs ennemis et ils se sont installés. Quand ils se sont installés, après la mort de Josué, ils ont commencé à s’adonner à la vie de débauche, à être légers dans l’adoration de Dieu. Ils n’adoraient plus Dieu comme il fallait.
Donc comme ils n’adoraient plus Dieu comme il fallait, ils ont commencé à être opprimés par leurs voisins qui n’étaient pas tous morts… Dieu avait déjà traité avec Israël… Il leur avait dit : « Si vous obéissez à mes lois, vous serez les plus forts. Mais si vous désobéissez à mes lois, vos ennemis vont vous supplanter. » Donc c’était comme cela. Et eux, après la mort de Josué, ils ont commencé à vivre à la légère. Ils ne faisaient plus attention à Dieu. Ils étaient maintenant dans le péché, dans l’idolâtrie et alors Madian a commencé à les opprimer.
Quand Madian a commencé à les opprimer, ils ont commencé à souffrir parce qu’ils pouvaient planter et à la récolte, Madian venait faire la récolte. Donc ils plantaient mais ils n’arrivaient pas à se nourrir. Ils ont beaucoup souffert.
Donc à chaque fois, Dieu élevait des Juges pour les défendre. Alors un temps est arrivé où Madian avait pris le dessus sur Israël. Alors ils ont commencé à crier à Dieu, à invoquer Dieu parce que c’était difficile. C’est alors que Dieu a envoyé ce prophète pour leur dire qu’ils avaient péché. Et Il a fait la promesse de les aider à sortir de la domination de Madian. Amen !
Donc Dieu est apparu à Gédéon pour lui donner un mandat, un ordre. Et l’ordre, c’était que Gédéon fasse lever une armée pour délivrer Israël de la main de Madian. Et quand Dieu est apparu à Gédéon, Gédéon a éprouvé ; on lit cela dans la suite du texte. Juges chapitre 6 quand vous lisez, l’ange est apparu à Gédéon, Il lui a parlé et Gédéon a éprouvé l’ange pour savoir vraiment si c’était l’ange de Dieu. Et effectivement, il a eu la confirmation que c’était Dieu qui lui était apparu, qu’il l’envoyait pour délivrer Israël de la main de Madian. Amen !
Et cela correspond à l’appel que nous avons reçu du Seigneur. Le Cri de Minuit est un appel de rassemblement pour former une armée spirituelle qui va délivrer l’Église de l’emprise de Babylone, de la puissance religieuse qui est installée dans les églises aujourd’hui. Amen ! Parce qu’il y a une puissance religieuse qui est installée dans l’Église. On voit cela dans 2 Thessaloniciens chapitre 2. La Bible parle de l’adversaire qui est venu s’installer dans le temple de Dieu, c’est dans l’Église. C’est le diable qui est venu s’installer dans l’Église pour opprimer les chrétiens, les hommes de foi qui veulent vraiment marcher avec Dieu. Amen !
Cette puissance a perverti l’adoration de Dieu, le culte du Seigneur et les gens n’arrivent plus à faire la différence entre la vraie adoration et la fausse adoration. Donc c’est un peu ce que nous voyons ici. Madian qui a commencé à opprimer Israël… au point que les Juifs avaient des problèmes pour survivre. Madian les a tellement terrorisés que même jusque dans l’âme, ils avaient peur de Madian. Vous allez le voir par la suite.
Donc Dieu est apparu à Gédéon. Il lui a parlé, Il lui a donné une commission pour aller rassembler le peuple d’Israël en vue de mener le combat contre Madian parce que Dieu avait pris la résolution de livrer Madian entre les mains d’Israël comme aujourd’hui nous avons une promesse formelle que Babylone a été livrée à l’Église. Frères, on doit le savoir. Amen ! On doit savoir que Dieu a pris la décision de livrer le chef de ce monde à l’Église. Dieu a livré Babylone entre les mains de l’Église, entre les mains des saints. Amen ! C’est écrit que Babylone est tombée. Elle a été vaincue par les saints, par l’armée de Christ qui a été levée dans l’Église. Elle a été vaincue par la puissance de Dieu. Amen ! Babylone est tombée, frères. C’est écrit : elle est tombée, Babylone est tombée.
Au commencement, dans Genèse, dans les prophètes, la Bible disait Babylone, mais à la fin, la Bible dit : Babylone la grande. Elle est tombée, elle a été terrassée par la puissance de Dieu, par la prière des saints, par le témoignage des saints. Donc vous avez la promesse que Babylone nous a été livrée. C’est pour cela que le combat que nous menons est sans ambiguïté. Nous connaissons la fin de la guerre, l’issue du combat. Alors on ne doit pas avoir peur de se lever dans la prière contre nos ennemis. Amen ! C’est le temps où le Seigneur a livré nos ennemis entre nos mains. Le Seigneur a livré les démons, les esprits méchants entre les mains de l’Église. Et nous avons reçu la lumière, la Parole qu’il faut pour chasser les esprits méchants dans notre génération. Amen !
Donc premièrement, Dieu a opéré avec Gédéon. Il s’est révélé à Gédéon. Gédéon a éprouvé la révélation. Il a compris que cela venait de Dieu. Et Dieu lui a dit : avant d’aller vers tes frères pour leur dire quoi que ce soit, commence par balayer ta propre maison. Amen ! Donc quand vous lisez Juges dans le chapitre 6 à partir du verset 23 ; on va le lire.
Et l’Éternel lui dit : Sois en paix et sans crainte, tu ne mourras pas. Gédéon bâtit là un autel à l’Éternel et lui donna pour nom : l’Éternel Paix ; il existe encore aujourd’hui à Ophra d’Abiézer. Dans la même nuit, l’Éternel dit à Gédéon : Prends le jeune taureau de ton père, et un second taureau de sept ans. Démolis l’autel de Baal qui est à ton père, et abats le poteau d’Achéra qui est dessus. Tu bâtiras ensuite et tu disposeras, sur le haut de ce lieu fortifié, un autel à l’Éternel, ton Dieu.
Tu prendras le second taureau et tu offriras un holocauste, avec le bois du poteau d’Achéra que tu auras abattu. Gédéon prit dix hommes parmi ses serviteurs et fit ce que l’Éternel avait dit ; mais, comme il craignait la maison de son père et les gens de la ville, il ne le fit pas de jour, il le fit de nuit.
Amen ! Quand Dieu s’est révélé à lui, il l’a rassuré. Il lui a dit : Je t’envoie pour aller libérer Israël avec une armée. Ne crains pas, sache que tu ne vas pas mourir. Dans cette guerre, tu ne vas pas périr, moi, je suis avec toi. Amen ! Dieu l’a rassuré. Il lui a dit : va abattre l’autel de Baal qui est dans la maison de ton père parce qu’il fallait qu’il mette de l’ordre dans sa propre maison, dans sa propre vie. Amen !
Donc il est allé abattre cet autel parce que ce sont les mêmes démons, les Baal, ce sont eux qui régnaient dans la région. Donc il est allé abattre cet autel, il l’a renversé ; il a détruit cela ; il l’a remplacé par l’autel de Dieu. Amen ! Comme il a reçu cette commission pour aller mener ce combat, il est allé mettre de l’ordre dans sa propre vie. Amen ! Il a commencé par là et c’est ce que la prédication du réveil nous demande. Que chacun mette de l’ordre dans sa vie par rapport à la commission qui nous a été adressée. Amen ! C’est un combat que nous allons mener contre Babylone. Il ne faudrait pas alors que Babylone trouve des restes encore dans nos vies, dans nos maisons, il ne doit plus avoir de religion et de péché, de souillure… Amen !
Alors quand Gédéon a fini cela, il est allé sur la place publique. Il est allé parler à ses frères pour leur faire partager la révélation qu’il a reçue de Dieu. Il leur a dit : Dieu s’est révélé à moi, Dieu m’a parlé, je l’ai éprouvé, j’ai vu que c’était vraiment Dieu et il m’a demandé de m’adresser à vous pour qu’ensemble on forme une armée et qu’on aille combattre contre Madian, parce qu’Il a pris la décision de nous livrer Madian, comme on a crié à Lui dans les prières, Il nous a écoutés, Il nous a exaucés. Il a dit qu’Il va nous livrer Madian. Alors on doit former une armée pour aller mener ce combat. Amen !
Il a parlé à ses frères, aux tribus d’Israël. Et la Bible dit en réponse que 32000 personnes sont venues. 32000 hommes se sont mobilisés, ils sont sortis de part et d’autre. Ils sont venus camper contre Madian. Amen ! Frères, ce que je voudrais vous montrer ; en prêchant hier, je vous ai dit qu’on a écouté une prédication de frère Branham à Abidjan. La prédication : un homme appelé de Dieu, ou Dieu a appelé des hommes. C’était le dimanche passé, j’ai fait écouter une portion pour que les frères entendent ce que le frère Branham a dit de vive voix concernant le réveil en partie. Donc on a écouté cela et puis après, j’ai apporté cette prédication. Ici, on n’a pas eu la technique pour le faire, mais celui qui veut écouter ce CD, il est là, il peut l’écouter.
Le frère Branham comme je l’ai dit hier, a montré déjà en son temps en 1957 que quand le peuple de Dieu commence à crier pour un réveil, c’est une bonne chose. C’est Dieu qui le fait ainsi, qui met dans le cœur des hommes et des femmes croyants, de crier à Lui pour un réveil. Mais Dieu ne peut pas envoyer ce réveil tant que Lui-même n’a pas appelé des hommes à ce réveil, qu’Il ne les a pas rassemblés et préparés au préalable pour ce réveil. Appel – rassemblement – préparation.
Il faut premièrement dans les principes de Dieu, qu’Il rassemble des hommes qui sont convaincus de ce réveil, qui prient pour cela. Il faut deuxièmement que Dieu Lui-même prenne ces hommes et ces femmes en charge dans leur vie intérieure, qu’Il les transforme ; qu’Il les éprouve par Sa Parole, par Son Esprit, par les épreuves de la vie, par les combats spirituels pour les aguerrir, pour les affermir, pour les rendre forts, pour les rendre humbles, les rendant ainsi aptes à recevoir ce réveil. Dieu doit les briser pour les rendre aptes à recevoir le réveil… pour les amener vraiment à porter Son réveil quand cela va descendre. Tant qu’Il n’a pas fait ce travail, qu’Il ne l’a pas achevé, Il ne peut pas envoyer de réveil. Il a même dit que cela peut prendre plusieurs années. Mais c’est comme cela que Dieu fait.
Et le frère Branham dit qu’au moment où vous êtes éprouvés de la sorte, vous vous demandez si Dieu peut agir ainsi vis-à-vis des Siens ? Parce qu’il y a des épreuves difficiles à supporter dans ce domaine. Il faut passer par des feux, des larmes, des pleurs, des douleurs terribles, des situations difficiles à vivre. Mais tout cela, c’est pour vous aguerrir, vous amener à être prêts pour porter Son réveil. Amen !
Et cet homme parlait en connaissance de cause, parce que frère Branham a souffert, il a souffert. Il y a eu une période dans sa vie où tout était noir. Il y a eu plusieurs périodes, mais il y a une vraiment qui l’a marqué. Cela était au début. Dieu lui a donné une correction terrible. Dieu l’a envoyé, il était un jeune marié, un jeune prédicateur ; Dieu l’a envoyé alors qu’il y avait un mouvement pentecôtiste dans sa région pour aller voir l’action de l’Esprit… comment cela se passait parce que Dieu voulait l’enseigner… C’est vrai qu’il avait des visions, mais il ne connaissait pas encore l’action de l’Esprit.
Donc Dieu voulait l’enseigner dans ce mouvement… Et en jeune marié, il se lève et il va voir sa femme. Il dit : Est-ce que tu peux m’accompagner dans ce mouvement pentecôtiste ? On va aller voir parce que le Seigneur me demande d’aller là-bas. La jeune sœur dit qu’il faut qu’elle voie sa mère d’abord. Donc elle est allée demander la permission à sa mère avec le frère Branham. La maman a dit : niet ! Parce que les gens voyaient mal les pentecôtistes à l’époque. On disait qu’ils se roulaient par terre, c’était une onction de l’Esprit que le monde ne comprenait pas. Ils se roulaient par terre, ils sautaient, ils faisaient beaucoup de bruit. Donc ils avaient peur. Elle a dit qu’elle ne pouvait pas accepter que sa fille aille là-bas.
Et le frère a écouté la voix de sa belle-mère. Il n’est pas parti. Mais frères, la leçon a été terrible. Dieu a tué d’abord sa femme. Ils avaient une petite fille. Il l’a tuée… Il avait envoyé une tempête dans la région. C’était difficile. Il a tué son frère. Donc le frère était rassasié de douleur. La Bible dit que par la souffrance, Dieu brise les gens. Il était rassasié de douleur. Le frère Branham s’est retrouvé avec le petit garçon Billy Paul qui prenait encore le biberon, qu’il devait élever… Il a souffert, il était rassasié de douleur. Tout cela était pour un but ! Il a dit qu’il ne voulait plus vivre. Il voulait même se suicider. Mais c’était trop facile.
Il fallait qu’il comprenne ce que c’est qu’un appel et aussi ce que c’est qu’obéir… Alors si Dieu t’envoie, que tu ne vas pas, il faut que déjà Il te corrige pour que tu comprennes que s’Il t’envoie, tu dois partir quel que soit celui qui s’élève pour t’empêcher, tu dois y aller. Que ce soit Madame, il ne faut pas avoir des sentiments pour Madame ou pour la belle-mère ou pour des gens parce qu’il faut répondre à l’appel de Dieu.
La Bible dit et c’est le Seigneur qui a dit que celui qui ne m’aime pas plus que sa femme, ses frères et sœurs, ses parents, ses enfants, ne peut être mon disciple… Amen ! Cela est choquant. Celui qui ne m’aime pas, qui ne me préfère pas plus que sa femme, ses enfants, son père, sa mère, ses frères et sœurs, il n’est pas digne de moi. C’est le Seigneur qui a dit cela. Et Lui, Il n’a pas écouté, il s’en est tenu à ce que sa belle-mère a dit. Cette correction, le frère a supporté cela depuis ce jour. Cela a été dur. Quand il est sorti de là, il a compris quelque chose. Amen !
Donc il disait que quand on prie pour un réveil, il faut que Dieu d’abord appelle des hommes à ce réveil. Ceux qu’Il appelle au réveil, il faut qu’Il les forme, qu’Il les enseigne, les éprouve ; il faut qu’Il les amène à une certaine position de maturité pour qu’ils soient en mesure de porter le réveil qui vient, de porter la puissance qui vient. Amen ! Des hommes qui peuvent porter les exigences de Dieu dans le réveil qui vient. Parce que le réveil de Dieu vient avec des exigences, des manières, des attitudes, des comportements. Cela vient avec un ensemble de choses. Donc quand Dieu appelle les gens, Il les forme pour cela. Et frère Branham a pris beaucoup d’exemples. Comment Dieu a entraîné Moïse, Élie ; beaucoup de serviteurs. Amen ! Que Dieu soit béni !
Donc ici dans le chapitre 7 de Juges, nous allons lire à partir du premier verset :
Yeroubbaal, qui est Gédéon, et tout le peuple qui était avec lui, se levèrent de bon matin et campèrent près de la source de Harod. Le camp de Madian était au nord du sien, depuis la colline de Moré jusque dans la vallée.
L’Éternel dit à Gédéon : Le peuple que tu as avec toi est trop nombreux pour que je livre Madian entre ses mains ; Israël pourrait en tirer gloire contre moi et dire : C’est ma main qui m’a sauvé.
Publie donc ceci aux oreilles du peuple : Que celui qui est craintif et tremblant s’en retourne directement de la montagne de Galaad. Vingt-deux mille hommes parmi le peuple s’en retournèrent, et il en resta dix mille.
L’Éternel dit à Gédéon : Le peuple est encore trop nombreux. Fais-les descendre vers l’eau, et là je t’en ferai le triage ; celui dont je te dirai : Que celui-ci aille avec toi, ira avec toi ; et tout homme dont je te dirai : Que celui-ci n’aille pas avec toi, n’ira pas avec toi.
Il fit descendre le peuple vers l’eau, et l’Éternel dit à Gédéon : Tous ceux qui laperont l’eau avec la langue comme lape le chien, place-les à part de tous ceux qui se mettront à genoux pour boire.
Ceux qui lapèrent l’eau en la portant à la bouche avec leur main furent au nombre de trois cents hommes, et tout le reste du peuple se mit à genoux pour boire l’eau.
L’Éternel dit à Gédéon : C’est par les trois cents hommes qui ont lapé, que je vous sauverai et que je livrerai Madian entre tes mains. Que tout le (reste du) peuple s’en aille chacun chez soi. Ils prirent les provisions et les cors que le peuple avait dans les mains.
Amen ! Frères, vous voyez. Eux, ils sont venus camper. Quand le Seigneur a fait l’annonce, 32000 personnes sont venues camper. Quand ils sont venus camper, c’était pour attaquer Madian. Amen ! La guerre pour eux avait commencé comme cela. Ils sont venus tout enthousiastes pour attaquer Madian. Donc ils ont campé et ils attendaient d’attaquer Madian. Or Dieu Lui, Il n’était pas d’accord que les 32000 hommes aillent à la guerre. Il voulait faire une sélection, mais Gédéon ne le savait pas. Quand on s’en va à la guerre, normalement on veut mobiliser le plus de soldats possible, parce que le nombre dans l’armée compte aussi. Il faut beaucoup de soldats pour mener la guerre.
Alors on appelle les soldats, ils sont 32000 et Dieu trouve qu’ils sont trop nombreux pour mener la guerre. C’est un peu contradictoire. Dans une armée, les gens cherchent le grand nombre parce que leurs ennemis, les Madianites étaient nombreux. Quand vous lisez plus loin, la Bible dit qu’ils étaient nombreux. Ils ont campé nombreux.
Dieu dit : Gédéon, vous êtes trop nombreux, cela ne m’arrange pas. Amen ! Cela ne m’arrange pas. Vous allez voir pourquoi Dieu a parlé comme cela. Il dit : cela ne m’arrange pas que vous soyez nombreux. Moi, je n’ai pas besoin du grand nombre pour vous délivrer. Voilà ce que tu vas faire. Va leur dire que ceux qui ont peur rentrent chez eux. Amen ! À chaque fois Dieu venait vers Gédéon pour lui parler.
Amen ! Quand il a fait l’annonce que les peureux rentrent chez eux, frères, comment ils sont venus ceux-là ? Quand il a dit cela, il y a 22000 qui sont rentrés à la maison. Amen ! Mais est-ce que Gédéon savait que ces 22000 avaient peur ? Il ne savait pas, frères. Lui, ils pensaient avoir affaire à des soldats, à des gens vaillants, valeureux qui ont pris la décision de combattre contre Madian. Mais en fait, ils avaient peur.
On n’avait besoin des hommes forts, valeureux pour mener la guerre contre Madian parce que Dieu avait pris la décision de délivrer Israël de Madian. Alors les jeunes gens de 18, 19, 20 ans s’en vont à la guerre… Alors toi, tu ne peux pas rester à la maison, de peur qu’on se moque de toi ! Tu les suis au combat ! Même si tu as peur, tu es obligé de partir… Tu n’es pas un homme, si tu restes à la maison… Il y avait un orgueil qui était là, ils ont pris tout cela et ils sont allés alors qu’au fond d’eux, ils avaient peur. Tellement Madian les avait terrorisés, ils avaient peur.
Et puis frères, dans toute cette masse, il y en avait qui n’était pas convaincu que Dieu avait effectivement parlé à Gédéon. Ils n’étaient pas sûrs. S’ils étaient sûrs et convaincus que Dieu avait parlé à Gédéon, ils seraient restés. Ils ne seraient pas partis. Ils n’étaient pas sûrs, mais comme c’était une affaire de la nation, les gens se mobilisaient, ils sont aussi partis… Ils avaient peur du qu’en-dira-t-on ? Tout le monde attendait de voir qui va faire le premier pas, à la suite de l’annonce de Gédéon, parce que cela faisait honte. Vous êtes partis pour faire la guerre et on demande que ceux qui ont peur retournent chez eux. Mais qui va montrer sa faiblesse ? Qui va dire qu’il a peur ? Ils se regardaient. Et puis un a fait tranquillement le pas et puis bon 22000 ont suivi… Ils sont rentrés à la maison. Il est resté 10000.
Les 10000 qui étaient restés n’avaient pas un problème de peur. Eux ils n’avaient pas peur, c’étaient des gens qui étaient courageux. Ils étaient prêts à faire la guerre, ils n’avaient pas peur. C’était de vrais soldats, ils voulaient faire la guerre. Eux ils étaient convaincus que c’était Dieu qui avait parlé à Gédéon. Amen ! Ils étaient convaincus que cela était de Dieu… Ils pouvaient dire entre eux : « Moi, je ne peux pas rentrer à la maison. On va faire la guerre pour libérer Israël. C’en est assez avec Madian. » Amen ! Ils voulaient, ils sont restés là.
Dieu a dit à Gédéon : vous êtes encore trop nombreux. Frères, regardez une affaire comme cela. Cela ne grandit pas, cela « petit ». En français ivoirien on dit : « Cela ne grandit pas, cela petit. » Amen ! Est-ce que vous voyez ? Comment une armée qui devrait grandir ne grandit pas, cela devient petit. C’est compliqué. Quelle est cette armée où on demande des soldats pour aller faire la guerre et puis celui qui a commandé la chose ne fait que réduire l’effectif ? Comment on va gagner si on ne fait que réduire les soldats ?
Mais Lui, Sa manière de voir les choses, c’est différent de notre manière de voir les choses. Amen ! La stratégie qu’Il voulait mettre en place pour libérer Israël n’avait pas besoin d’un grand nombre de soldats. Et puis frères, regardez dans le fond du tri qui était en train de se faire. Il a dit pourquoi. Il dit que si ces gens sont nombreux, s’ils ont la victoire, ils viendront dire que c’est eux qui ont combattu. Ils diraient : « Comme on était nombreux, on a envahi les Madianites, on était nombreux, 32000 soldats. Ils ne pouvaient même pas se dégager. On était plus nombreux qu’eux, donc ils ne pouvaient même pas se dégager. C’est pour cela qu’on les a vaincus. On était trop nombreux, vraiment peuple d’Israël, que Dieu vous bénisse ! Vraiment vous avez fait preuve de courage. Vous vous êtes mobilisés. »
Dieu a vu qu’ils vont arroger Sa victoire ; leur orgueil va Lui dérober Sa victoire. Or Dieu a dit qu’Il ne partagerait pas Sa victoire avec les hommes, amen ! Quand Dieu veut délivrer les hommes, Il veut que les hommes comprennent que c’est Lui Dieu qui les a délivrés. Amen ! Pour qu’ils soient reconnaissants. Donc Il a commencé à réduire le nombre. Et vous savez frères, quand vous allez à la guerre, quand vous êtes nombreux, vous avez confiance en vous-même ; alors on peut dire : « Mais, on est nombreux, même si on ne pouvait pas, mais quand même, avec 32000 personnes, on pense que cela pourra aller. » Amen ! Est-ce que vous comprenez ? Même si nous sommes faibles, mais 32000 hommes, cela peut aller. On peut faire la guerre, on aura la victoire. Donc en regardant les frères en train de prier, on se dit qu’on est nombreux. Cela est la prière ; les voix montent, on est content et on est sûr que cela arrive au ciel ! Amen ! Est-ce qu’on est sûr que cela arrive là-bas ?
Dieu n’exauce pas les prières par rapport au nombre. Dans ce combat-là, Dieu veut des hommes et des femmes qui Lui parlent et qu’Il peut écouter. Dieu n’a pas besoin de milliers de personnes pour le combat que nous menons. Il veut des gens qui Lui parlent et qu’Il écoute ; des gens qui touchent Son cœur par leurs prières… Il y a des gens qui parlent et puis Dieu n’écoute pas. Il n’a pas affaire à eux. Quand ils prient, Dieu n’écoute pas. Il veut des gens qui Lui parlent et qu’Il écoute et Il exauce leurs prières. Donc ce n’est pas une affaire de nombre. Amen ! Ce n’est pas une affaire de nombre. Il a dit : « Ils sont trop nombreux, on va trier encore. » Il dit : il faut les conduire, vous allez boire. Allez boire de l’eau. Dis-leur d’aller boire de l’eau. Ils ne savaient pas que c’était pour trier encore. Vous voyez ! C’était une épreuve ! Amen ! Maintenant Il lui dit dans le secret à Gédéon : « Quand ils vont aller boire, il faut observer. Je vais faire le tri quand ils seront en train de boire. »
La première fois, Il a dit : « Que ceux qui ont peur rentrent chez eux. » Cela, vraiment, les gens avaient bien compris. Ils avaient bien compris que c’était pour ceux qui avaient peur. Donc ils sont rentrés ! Amen ! Vous imaginez, si on les voyait venir à la maison. « Mais vous étiez partis pour la guerre ? » « On était partis pour la guerre, mais nous ne comprenons pas. Arrivé sur les lieux, Gédéon a dit : que ceux qui ont peur… » Ils n’oseront même pas dire qu’ils rentraient parce qu’ils avaient peur ! Ils diront autre chose… « Gédéon a trouvé qu’il fallait réduire l’effectif… On est trop nombreux. Il fallait diminuer le nombre, c’est tout ! » Cela fait honte. Amen !
Frères, cela fait honte. Tu t’en vas à la guerre… On demande que ceux qui ont peur rentrent à la maison, et puis tu rentres ! Cela vraiment pour un homme, ça fait honte. On ne dit pas toutes les informations du front, les militaires savent cela. On ne dit pas tout ce qui se passe au front. Si tu as vu un soldat fuir pour se cacher, il ne faut pas venir raconter cela pour se moquer. Amen ! Parce que sur le front, il se passe beaucoup de choses. Il y en a qui ne supportent pas certaines armes. Ils ont peur. Il y a des soldats qui ont peur, frères. Quand il pense à sa femme et à ses enfants, il a peur.
Et dans cette œuvre, il y en a qui ont raccroché pour cela, parce que, quand ils se sont engagés, la réplique de Satan et des démons a été terrible. Donc, ils se sont refroidis. Ici on a vu cela. Je parle par expérience. Il y a des gens ; quand ils ont vu la réplique de l’adversaire par rapport au combat, ils ont arrêté la chaîne de prière. Il y en a qui se sont engagés, quand ils ont commencé à voir les conséquences sur la famille, la maison, les enfants ; ils ont arrêté. Ils ont dit : « Frères, il y a trop de risque… » Vous avez peur pour rien. Qu’est-ce que le Diable peut faire contre vous ?
Quand tu prends contact avec le terrain, toi-même tu découvres si tu dois continuer ou arrêter. Si tu peux ou si tu ne peux pas. Amen ! Mais ceux qui sont vraiment instruits de la vision et qui en ont été imprégnés avancent, ils continuent. Amen ! Malgré l’adversité. Donc le Seigneur leur dit : Allez-y boire. Ils sont allés boire. Vous savez l’eau, c’est le symbole de la Parole. Amen ! C’est le symbole de la Parole. Il y a des consignes qui ont été données dans cette œuvre de réveil. Qui va les respecter ? Qui ne va pas respecter sera éliminé. Amen ! Mais ils n’ont rien su. Ils n’ont pas su qu’il y avait un tri dans le fait d’aller boire, comme beaucoup ne savent pas qu’il y a un tri dans le Message que nous écoutons maintenant.
Donc quand Dieu nous a appelés et qu’on est venu camper, il y a un Message qui est sorti… Cela est différent. Le Message d’entraînement, de l’épreuve, de la formation a commencé à sortir. Donc il y a des consignes qui sont données, des programmes, des prières, il y a un ensemble de choses qui tourne autour de cette vision du réveil. Amen ! Un ensemble de prédications qui est donné. On est en train de boire ainsi. Mais maintenant, la manière de boire cette eau, la manière de prendre ce Message, les consignes… À partir de cela, Dieu commence à trier. C’est là que Dieu commence à éliminer. Cela est voilé. Il y a des frères qui sont là et puis vous les voyez se retirer sans explication particulière. Ils se retirent. Mais il est éliminé tout simplement.
Nous sommes en train de boire l’eau de la Parole. C’est là que plusieurs seront éliminés… L’attitude vis-à-vis de la Parole que nous écoutons maintenant. C’est là que plusieurs sont éliminés. Quand ils sont allés boire, ils ont fini de boire, Gédéon a dit : « Vous les 300 mettez-vous de côté, le reste retournez dans vos familles. » Ils ont dit : « Gédéon, nous sommes venus… » Il dit : « Retournez dans vos familles parce que Dieu a décidé que vous repartiez à la maison. » Amen ! Vous faites 10000 moins 300 vous avez 9700 personnes qui ont encore été éliminées.
Sur 32000, il est seulement resté 300 personnes. Alors imaginez qu’on voit encore plus de 9000 personnes rentrées à la maison. Ceux qui sont restés à la maison peuvent leur demander : « La guerre est finie ? » Ils disent : « Non, on n’a même pas commencé la guerre encore. On nous a demandé d’aller boire de l’eau, on est allé boire de l’eau. On a fini de boire de l’eau, Gédéon nous a demandé de rentrer à la maison. Nous, on ne comprend plus rien. On ne sait pas si c’est Dieu qui a appelé cet homme. On était là, il y a 22000 qui sont rentrés à la maison. Nous sommes restés, on n’avait pas peur. On est allé boire de l’eau, on a fini de boire de l’eau, on nous dit de rentrer à la maison. On ne sait même plus qu’est-ce qui se passe. Quelle est cette guerre ? Les Madianites, ils sont nombreux. Est-ce que c’est vraiment Dieu qui a parlé à cet homme ? On ne sait même plus. »
Quelle est cette affaire de réveil ? On est là-dedans, on prie, on jeûne, on envoie des programmes de prière, on ne comprend rien. Frères, quel est ce réveil ? Je vais aller consulter Dieu. Il y en a qui nous ont dit cela : « Frères, je vais me retirer un moment, je vais aller prier… Je ne vois plus bien. » Mais on est en train de boire de l’eau. Toi tu bois mal. Ta position que tu prends pour boire l’eau de la Parole n’est pas bonne. Dieu t’a déjà éliminé, tu n’es même plus dans le fichier. Tu bois mal et tu ne peux pas arranger le combat spirituel. Cela va fatiguer les frères, donc Dieu t’a déjà éliminé. Un matin tu vas rentrer chez toi. Amen ! C’est comme cela, frères. Ton service militaire est fini.
Quand on va dans l’armée, il y a des gens à qui on dit : « Ton service militaire est fini. » On dit : « Toi, tu as commis une faute donc, à partir d’aujourd’hui, ton service militaire est terminé. Merci pour service rendu à la nation. Tu t’en vas à la maison. » Donc tu n’as pas fini la formation, tu n’as pas fait la guerre, tu vas à la maison.
32000 personnes, il est resté seulement que 300. Et les trois cents ont été recrutés sur la base de leur manière de boire l’eau de la Parole. Ils prenaient l’eau dans la main et la lapaient… C’était une eau où l’ennemi pouvait venir boire. Donc ils étaient dans une position où en buvant, ils pouvaient se défendre. Ils avaient une position de prudence et de sagesse. Ils prenaient l’eau à la main et la lapaient. Cela est l’attitude d’un bon militaire. Il sait que là où il est en train de boire, d’autres peuvent venir boire là. Même les animaux sauvages peuvent venir boire là. Il y en a qui se sont carrément jetés dans l’eau pour boire, en donnant le dos à l’ennemi. Ça ce n’est pas prudent ! Quelqu’un peut venir te transpercer. Ta position pour mener le combat n’est pas la bonne position… Ceux-là n’ont pas la stratégie. Dans leur esprit, ils ne sont pas soldats. Il faut les mettre de côté. Ceux qui ont lapé, ils ont l’esprit du soldat, ils savent, ils sont prudents. Amen ! Ils savent comment on fait la guerre, ils savent se surveiller.
Si tu ne sais pas te surveiller, tu vas périr dans la guerre. Il est mieux pour toi que tu ne meures pas au combat. Amen ! Il ne faut pas mourir au combat. Donc rentre chez toi pour t’occuper de ta famille. Donc quand c’est comme cela, il y en a qui retournent. Il ne faut pas mourir au combat. Amen ! Il ne faut pas que nous portions la charge de ton problème. Alors il y a eu là, la sélection par rapport à la manière de boire. C’est là où nous sommes. La manière de boire, de se comporter vis-à-vis de ce que Dieu est en train de délivrer maintenant comme Message de préparation et d’entraînement. C’est la manière de se comporter qui va déterminer la suite pour nous tous. Il y a eu beaucoup d’engouement lors de l’appel ; maintenant, c’est la préparation, c’est la formation. C’est le parcours de la maturité. Là beaucoup sont éliminés ; ils abandonnent le combat. Ils retournent à ce qu’ils ont vomi…
On est tous rassemblés ici, mais qui sera prêt pour recevoir le vin nouveau ? Qui sera prêt quand le moment sera venu ? Mais c’est celui qui se prépare maintenant. Celui qui pense que peut-être, c’est un jeu ou un autre groupe de prière, il faut se joindre à eux ou bien j’aime la tête de frère Parfait ou de frère Pascal, donc on peut prier ensemble… Si tu n’as pas compris l’Esprit dans lequel on se rassemble, ce n’est pas la peine de continuer. Cherchez à fouiller, à comprendre, posez des questions pour qu’on vous explique ce qu’on fait. Et à Koumassi, je le dis toujours aux frères. On n’est pas là pour former une église traditionnelle, comme les églises que vous connaissez. On est en mission. Et moi, je suis en mission. Et un jour, ma mission va finir à Koumassi et je vais partir. Ne pensez pas que vous avez eu un pasteur, vous êtes venus vous asseoir, il va s’occuper de vous et on va s’attacher à lui. Non ! Moi, je glisse. Aujourd’hui, je suis là, demain je ne serai pas là.
Donc j’ai mis cela dans leur esprit. Parce que là où le feu tombe, les gens se dispersent. Qui est resté à la chambre haute ? Là où les frères priaient à la chambre haute, quand l’Esprit est tombé, qui est resté là ? Personne, c’est un lieu qui a servi comme rampe de lancement, c’est-à-dire quand on veut lancer les fusées, il y a un endroit où on les positionne.
Donc ils ont prié là. Quand le feu est tombé, ils sont partis, chacun est allé faire son travail. Et puis il y a un groupe qui s’est réuni là à Jérusalem et ils ont eu un pasteur, Jacques. C’était le frère de Jésus. Il contestait au départ le Ministère de son frère. Jacques n’était pas d’accord avec ce que les frères faisaient. Mais comme Dieu l’a visité, il a été établi pasteur à Jérusalem. C’est comme cela.
Là où nous sommes assis ici, parmi nous, il y a des grands évangélistes, apôtres, pasteurs, mais ils sont là parce qu’on ne les connaît pas et le jour où Dieu va vous visiter, vous allez les voir, ils vont se lever pour prêcher au Burkina ; peut-être qu’il y a des gens que Dieu va envoyer en mission en Madagascar ou bien je ne sais pas quelque part en Europe. Chacun dans la dispersion. C’est la vision que nous avons, frères. C’est cela qu’il faut regarder. Ce n’est pas un mouvement où on est venu créer une église traditionnelle. Il y en a qui sont venus me voir pour me dire : « Frère, bénis-nous, on va aller créer notre assemblée. » Vous voyez ! Ils n’ont rien compris. Quelle assemblée ! Actuellement, il ne s’agit pas de cela. Le mouvement qui vient est un vent qui va balayer les églises pour libérer les croyants de la religion. Ça sera un vent pour casser les églises des hommes, afin que le peuple de Dieu soit abreuvé du Seigneur dans la communion.
Ceux qui veulent aller créer des assemblées sont éliminés, ils boivent mal l’eau. Sa position pour boire n’est pas la bonne position. Je vous ai dit ici au début qu’on doit prendre position. Amen ! Et il y a une manière de prendre position. Amen ! Et quand tu as pris position, il y a une manière de faire, c’est-à-dire qu’il faut consulter Dieu. Il faut être dans la présence de Dieu, avoir un caractère d’humilité comme l’enfant qui retourne toujours vers son père. Vous savez, Dieu nous a parlé dans le même Esprit. On doit bien comprendre ces choses. Amen !
Frères, maintenant la guerre a commencé. Les 300 que Dieu a pris, la guerre a commencé. Il a déterminé la stratégie. Il a dit à Gédéon : « Il faut les répartir en trois groupes. » Il les a répartis. Maintenant ce qui est curieux, c’est que quand il les a répartis, ils sont allés à la guerre sans épée… Quand on les a répartis, curieusement, ils n’avaient pas d’épée. Je parle de manière naturelle. Amen ! Ils n’avaient pas d’épée en main, alors que les Madianites étaient armés, ils n’avaient pas d’épée en main. Voici ce que Gédéon leur a donné. Nous lisons. C’est une stratégie incompréhensible. Juges chapitre 7 le verset 16 :
Il divisa en trois colonnes les trois cents hommes et leur remit à tous des trompettes et des cruches vides, avec des torches dans les cruches.
Donc voici des soldats qui avaient des cruches et des trompettes. Il n’y avait pas d’épée. Non seulement ils étaient 32000 hommes. Dieu a réduit le nombre jusqu’à 300, et ils vont à la guerre sans défense, sans épée… Voyez frères, quand le nombre a été réduit, parmi les 300, ceux qui avaient confiance dans le nombre ont été délivrés. Ils ont compris que c’est Dieu qui pouvait les délivrer de la main des Madianites. Donc ils ont perdu confiance en eux-mêmes pour commencer, comme on l’a dit hier et c’était le but du Seigneur, qu’ils perdent confiance en eux-mêmes. Il avait dit : « Ils pourraient en tirer gloire contre moi. Si je les délivre alors qu’ils sont 32000 et qu’ils sont nombreux, ils vont en tirer la gloire. Ils vont penser que c’est leur grand nombre qui les a délivrés. » Dieu voulait les amener à perdre confiance en eux-mêmes, alors Il a réduit le nombre à 300 personnes.
Donc Dieu les a humiliés et ils ont compris que si la guerre est enclenchée, normalement, ce n’est pas eux qui ont la victoire, parce qu’ils sont en petit nombre.
Dès que l’ennemi montait sur eux, ils étaient écrasés. Donc là effectivement, c’est Dieu qui va les délivrer. Amen ! Ils ont compris cela, que ce n’est pas une affaire de nombre et que ce n’est même pas leur combat. C’est Dieu Lui-même qui a dit à Gédéon : Moi, je vais livrer Israël de Madian. C’est Dieu qui a dit cela. Donc c’est le combat de Dieu. Amen !
Ce que les 300 devraient faire, c’était de s’en tenir aux résolutions du Seigneur. Donc Il a dit à Gédéon : il faut leur remettre des cruches avec des flambeaux. Ils ont pris cela, Il a dit : voici les Madianites sont campés là, donc on va les encercler. Donc Dieu avait besoin seulement des trois cents pour encercler les Madianites parce que c’est un grand camp. Deux ou trois ne pouvaient pas les encercler. Il faut trois cents personnes pour faire le tour et ceinturer tous les Madianites. 300 personnes. Donc ils ont ceinturé tout le camp des Madianites. 300 personnes, c’est ce que Dieu voulait avec des cruches et des trompettes.
Gédéon a dit : vous me suivez. Dès que je sonne de la trompette, vous sonnez tous les trompettes et vous remuez les cruches vides. Vous sortez les flambeaux. Amen ! Voilà la stratégie. Ils n’avaient pas d’épée. Donc ils ont attendu. Dès que la nuit est apparue, à minuit ; ils ont commencé leur action au milieu de la nuit ; Gédéon a commencé à sonner de la trompette. Il a remué la cruche. Tout le monde, tous les trois cents ; ils ont commencé à faire du bruit, à remuer les cruches, à sonner les trompettes.
L’ennemi dormait. Quand ils se sont réveillés, ils étaient étourdis par les trompettes et les bruits, ils se sont entretués dans le camp. Les 300 n’avaient pas attaqué par l’épée. Ils étaient restés à leur place. Donc les Madianites se sont entretués entre eux dans le camp. Il faisait noir, ils ne se voyaient pas, donc ils ne pouvaient pas distinguer l’ennemi. Alors à son réveil, le soldat madianite tirait son épée et tuait son frère d’à côté qu’il prenait pour l’ennemi. C’est comme cela qu’ils se sont entretués.
Frères, dites-moi ! Pour faire cela, est-ce que Dieu avait besoin de 32000 personnes ? Pour faire ce bruit, est-ce que Dieu avait besoin de 32000 personnes ? Non ! Au contraire, s’ils étaient 32000, cela allait créer des problèmes. S’ils étaient 10000, cela allait créer des problèmes. Même le fait de marcher, comme ils étaient nombreux, cela allait faire du bruit. Les gens sauront qu’il y a une grande armée qui vient.
Donc quand Dieu a commencé à faire la stratégie, les gens ne comprenaient pas. Comment notre armée se réduit… Amen ! Ils voulaient seulement trois cents pour encercler les Madianites, c’est tout et puis faire du bruit. C’était suffisant pour faire du bruit, les 300 et pour paniquer les gens. Les Madianites qui sont restés en vie ont commencé à fuir. Gédéon a envoyé des gens pour dire aux autres Israélites de leur barrer le chemin… Amen ! Donc c’est maintenant qu’ils vont associer d’autres personnes à la guerre. Amen ! Vous voyez, frères. Souvent il y a des frères qui me posent la question au sujet de ceux qui ne croient pas encore… pourquoi ils ne croient pas, pourquoi ils ne prennent pas part à cette œuvre… Le travail n’est pas encore fini.
Comment la chose va arriver dans toutes les nations… Même en Europe, il y a des frères qui m’ont demandé si j’avais des correspondants en Chine, au Japon puisqu’on dit que c’est un réveil de tout le monde entier. Frères, la chose est là ! Comment avons-nous appris la Pentecôte ? À quel moment ? L’expérience de la chambre haute, nous on a appris cela à quel moment ? C’est plus de mille ans après que nous on a appris que le Saint-Esprit est tombé à Jérusalem autour de l’an 33. Amen ! Est-ce que vous comprenez ? En Europe, c’est plusieurs années après. Le temps que les Paul prennent cela pour aller en Europe, cela a été plusieurs années après. Même le Message de frère Branham, jusqu’au aujourd’hui, il y a des gens qui reçoivent cela maintenant, alors que le frère est mort en 1965. C’est maintenant qu’ils reçoivent le Message.
Au moment où on est arrivé à Minuit, c’est maintenant que d’autres reçoivent le Message. Amen ! C’est maintenant qu’ils entendent parler de cela. Vous voyez. Mais au début, Dieu prend un petit nombre pour faire l’essentiel. Après Il va associer d’autres personnes au combat. Eux ils vont faire autre chose. Amen ! Ils n’auront pas la même formation que nous, le même combat que nous, ils feront autre chose, mais toujours dans la même orientation, dans le même combat. Amen ! Il y a des gens que vous voyez à Ouagadougou… ce sont des pasteurs, vous les voyez dans les dénominations. Leur temps n’est pas encore arrivé.
Quand cela va éclater ; Dieu n’a pas besoin d’eux pour faire éclater la chose. Pour faire du bruit, 300 personnes, c’est suffisant. Amen ! Il n’a pas besoin de milliers de gens, de toute l’Église du monde entier, non ! Dieu n’a pas besoin de cela. Il veut quelques personnes pour faire du bruit. Amen ! Quand ils ont fait du bruit, le peu qui s’est échappé a été tué par d’autres soldats ! Les démons qui vont nous échapper, d’autres vont s’en occuper. Amen ! C’est ce que cela veut dire. D’autres vont s’en occuper.
Il y a un groupe qui est venu se plaindre, le chapitre 8, on va le lire à partir du premier verset :
Les hommes d’Éphraïm lui dirent : Que signifie cette manière d’agir envers nous ? Pourquoi ne pas nous avoir appelés, quand tu es allé combattre Madian ? Et ils eurent avec lui une violente querelle.
Amen ! Vous comprenez ? Gédéon a dit : Ce n’est pas de ma faute. Même les gens nombreux qui sont venus, celui même qui a commandé le combat, les a éliminés. On était 32000, Il nous a éliminés jusqu’à ce qu’on reste 300 personnes. Donc on ne pouvait pas vous appeler… Il n’avait pas besoin du grand nombre. Nous-mêmes, un moment, quand cela a commencé, il y a des frères qui sont allés témoigner, prêcher pour que les gens viennent, c’était une mauvaise conduite. Parce que ce n’est pas le temps où Dieu veut mobiliser les gens. Amen ! Ce n’est pas le temps, frères. C’est comme à la chambre haute, la Bible dit que Christ est apparu à plus de 500 personnes à sa résurrection. Mais avec seulement 120, il y a eu la Pentecôte. Mais ce n’était pas seulement les seuls disciples de Christ. Mais il avait besoin seulement de 120 pour prier. La commission qu’Il a donnée pour dire d’aller attendre la promesse du Père s’est accomplie seulement avec 120 personnes. Ils se sont sentis concernés par cela. Mais il y avait d’autres frères qui n’étaient pas associés, pourtant, c’était des disciples. Amen !
Pour construire la muraille de Jérusalem, Dieu a pris Néhémie avec quelques frères. Ce n’était pas tout Israël qui est venu. Amen ! Mais quand Jérusalem a été sécurisée, les gens sont venus nombreux habiter là. Amen ! Donc le travail que nous faisons, frères, ce n’est pas le travail du grand nombre. C’est un travail de préparation. Dieu prend des gens, Il les appelle, les prépare pour recevoir Son réveil. Quand cela descend maintenant, il y a une autre stratégie pour répandre cela sur le terrain. Nous, notre équipe fait descendre le réveil. Notre travail, c’est de prendre cela au ciel et de le faire descendre. Premièrement, c’est notre travail, amen !
Comme les frères qui ont pris position à la chambre haute, ils ont prié jusqu’à ce que l’Esprit descende. Quand c’est descendu, il y a eu des gens qui ont pris ce feu et qui l’ont amené ailleurs… le réveil voyage ! C’est comme en 1906 aux États-Unis, ce réveil là-bas a commencé avec un pasteur noir dans une petite église. Ils se rassemblaient dans la maison d’une dame, dans un salon et priaient… Ils priaient là. William Seymour, c’était le pasteur ! Ils priaient et puis un jour le feu est tombé. Quand cela est tombé, on ne parlait même plus d’eux. On a commencé à parler des William Branham, Tommy Osborn, David Duplessis, Oral Roberts, Billy Graham ; c’était d’eux qu’on parlait. On ne parlait pas de William Seymour ! Tous les frères et sœurs qui étaient là et qui priaient dans la maison de la dame, on ne parlait même pas d’eux. Qui les connaissait ? Personne. Mais ce sont d’autres noms qui sont sortis sur la place publique. Ils ont commencé à voyager partout pour prêcher. Amen !
Il faut des gens pour faire descendre la chose, la cargaison. La cargaison du réveil doit descendre. Il faut des gens pour faire descendre la cargaison. Quand cela va descendre, il y en a qui vont en profiter. Amen ! Nous, notre travail, c’est pour abattre les plus gros arbres sur le chemin. Amen ! C’est comme cela. C’est un appel, une préparation, frères. On doit comprendre cela qu’il y a une préparation à faire. Il faut que Dieu nous prépare pour ce travail. Que Dieu soit béni ! Mais c’est un grand privilège, la position que nous occupons aujourd’hui. C’est un grand privilège, frères. On doit le savoir. C’est un grand privilège d’être au commencement d’une œuvre. Le monde n’a pas vu ces gens dont je parle. Les William Seymour, le monde n’a pas trop parlé d’eux ! Mais Dieu les connaît. Dieu sait ce qu’Il a fait avec eux dans le secret. Amen ! Au ciel, ils seront logés, bien logés. Amen !
Et je me souviens que j’ai lu un document où quand le réveil a commencé à dévier un peu, ce frère avait écrit pour décrier cela ! La formation qu’il avait reçue dans la prière, ceux qui sont venus après n’avaient pas cela ! Lui, il connaissait le fond des choses. Il savait comment le mouvement avait commencé.
Un moment les pentecôtistes ont pris cela, c’est devenu un mouvement pentecôtiste dans tous les États-Unis, les gens ont commencé à rouler par terre, c’est devenu autre chose. Je voudrais encore qu’on puisse comprendre ces choses. Quand Dieu nous appelle, Il veut que nous soyons vidés de nous-mêmes, que nous perdions confiance en nous-mêmes. C’est le travail qu’il est en train de faire en ce moment. Ce n’est pas que le réveil a dévié ! Non ! Nous sommes dans le réveil. Dieu veut qu’on ne soit pas orgueilleux, qu’on perde confiance en nous-mêmes afin que Lui Sa gloire soit révélée au travers de nous. C’est ce que je vous ai dit quand j’ai parlé des enfants, c’est ce que le frère vient de dire qu’on doit considérer le Seigneur. C’est ce qu’Il a dit à Gédéon. Il a dit : s’ils sont trop nombreux et que j’opère une délivrance, ils vont penser que c’est leur grand nombre qui a fait le travail. Donc il les a réduits. Ils étaient juste un petit groupe.
Il y en a que le petit groupe gêne. Nous, cela ne nous gêne pas, parce que nos yeux sont spirituels. On ne voit pas dans la chair. On a compris que Dieu veut des gens qui lui parlent et qu’Il écoute… Dieu ne veut pas des gens qui passent leur temps à parler, à bavarder, à crier. Dieu veut des gens qui parlent un peu et puis Il écoute. Son cœur fait attention à ce qu’ils disent. C’est ce que Dieu veut. Que le Nom du Seigneur soit béni !
Nous allons remercier le Seigneur pour toutes ces choses. Je pense qu’on a compris depuis le début les Messages qui ont été donnés. C’est dans la même orientation que le Seigneur nous a parlé. Il nous appelle à l’unité, à perdre confiance en nous-mêmes pour que Lui, Il nous utilise pour accomplir Sa volonté. Il nous appelle à nous attacher à Lui dans l’humilité, à prendre position avec le sac et la cendre, en consultant régulièrement le Seigneur dans tout ce que nous avons à faire. Que Son Nom soit béni !
Je pense que pour ma part, c’est ce que j’avais à vous dire et nous nous reverrons certainement plus tard. Je continue encore à Ouagadougou. On aura une réunion mardi, mercredi, jeudi et le vendredi je vais rentrer à Abidjan. Mais je vais revenir par la grâce de Dieu. C’est Lui qui saura déterminer les moments. Et il y a des frères aussi que Dieu est en train d’utiliser en Côte d’Ivoire dans la prédication. Peut-être que plus tard, ils viendront aussi vous rendre visite et je vois aussi ici qu’il y a des talents qui se manifestent.
Frères, ne pensez pas que nous devons venir seulement de là-bas jusqu’ici pour vous prêcher. Amen ! Là-bas aussi il y a des frères et sœurs qui ont besoin d’écouter d’autres Ministères parce qu’ils nous écoutent tous les jours. Amen ! Que Dieu nous bénisse ! Et que Sa grâce et Sa paix soient avec nous !
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