Exhortation

La mesure de la communion

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Parfait M'bra 6 avril 2008   ·   Koumassi   ·   51 min de lecture   ·   11 références 6 avr. 2008   ·   Koumassi   ·   51 min   ·   11 références

Le prédicateur expose la loi spirituelle selon laquelle Dieu mesure les chrétiens avec la mesure qu'ils utilisent dans leur communion avec Lui. Il insiste sur la nécessité de se préparer sérieusement, de se dépouiller et d'investir dans la prière et la consécration pour recevoir en proportion de son engagement, en vue du réveil et de l'enlèvement.

Ce matin, je voudrais apporter une Parole sur un sujet important. Lorsque nous sommes revenus de la Convention, j’ai été visité par le Seigneur et j’ai reçu ces Paroles pour notre avancement spirituel. Je parle de ce sujet depuis quelque temps. Quand j’ai voyagé avec les frères à l’intérieur du pays, j’ai parlé de cela, et ce matin, je voudrais aborder cela ici pour nous fortifier. Nous allons lire dans Luc chapitre 6 verset 38. Le titre, c’est : La Mesure de la Communion.

Donnez, et il vous sera donné : on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde ; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis. (Luc :6 :38)

Nous lisons dans Marc 12 :

Jésus, s’étant assis vis-à-vis du tronc, regardait comment la foule y mettait de l’argent. Plusieurs riches mettaient beaucoup. Il vint aussi une pauvre veuve, elle y mit deux petites pièces, faisant un quart de sou. Alors Jésus, ayant appelé ses disciples, leur dit : Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus qu’aucun de ceux qui ont mis dans le tronc ; car tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. (Marc 12:41-44)

Une femme d’entre les femmes des fils des prophètes cria à Élisée, en disant : Ton serviteur mon mari est mort, et tu sais que ton serviteur craignait l’Éternel ; or le créancier est venu pour prendre mes deux enfants et en faire ses esclaves. Élisée lui dit : Que puis-je faire pour toi ? Dis-moi, qu’as-tu à la maison ? Elle répondit : Ta servante n’a rien du tout à la maison qu’un vase d’huile. Et il dit : Va demander au dehors des vases chez tous tes voisins, des vases vides, et n’en demande pas un petit nombre. Quand tu seras rentrée, tu fermeras la porte sur toi et sur tes enfants ; tu verseras dans tous ces vases, et tu mettras de côté ceux qui seront pleins. Alors elle le quitta. Elle ferma la porte sur elle et sur ses enfants ; ils lui présentaient les vases, et elle versait. Lorsque les vases furent pleins, elle dit à son fils : Présente-moi encore un vase. Mais il lui répondit : Il n’y a plus de vase. Et l’huile s’arrêta. Elle alla le rapporter à l’homme de Dieu, et il dit : Va vendre l’huile, et paie ta dette ; et tu vivras, toi et tes fils, de ce qui restera. (2 Rois 4:1-7)

Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. (2 Cor 9:6)

Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle. (Gal 6:7-8)

La mesure de la communion. C’est ce sujet que je voudrais aborder ce matin pour nous encourager, pour nous édifier et pour aider à persévérer dans la foi. Alléluia ! Que Dieu soit béni ! Mes frères et sœurs, vous savez que nous sommes engagés dans un mouvement de prière, c’est comme cela que moi je l’appelle – un mouvement de réveil est un mouvement de prière. Et je l’ai déjà dit que nous ne sommes pas en train de former une autre église, parce que le réveil va mettre tous les chrétiens dehors, ils vont abandonner les églises pour s’attacher au Seigneur dans Sa Puissance pour être enlevés, pour ceux qui doivent être enlevés ! Vous savez, arrivé à certain moment, on ne parlera plus d’église, quand je dis église, je parle des bâtiments avec tout ce que cela renferme. On ne parlera plus de cela ! Oui ! Le réveil va balayer tout cela frères ! Parce qu’après l’enlèvement : qui va parler d’église ? Tu es allé prier dans les églises, et tu n’es pas enlevé, tu vas encore parler d’église ! Non ! Tu vas au contraire te demander ce qui a fait que tu n’es pas enlevé ! C’est cela qui va t’intéresser et non une église.

Le réveil va balayer tout cela ! C’est pourquoi moi je dis que je ne suis pas en train de bâtir une nouvelle organisation ou une nouvelle église ! Si tu es assis dans ta dénomination et que tu vois Dieu faire des choses dehors, tu vas rester assis dans ton église ? Non, moi je dirai : il faut que j’aille voir ce qui se passe ! Personne ! Aucun pasteur, aucun évangéliste ne pourra retenir quelqu’un, mais chacun ira voir la gloire de Dieu. Donc le réveil balaye toujours les systèmes parce que le réveil apporte un feu puissant – un feu qui vient ravager les œuvres de la religion, le réveil apporte une pluie qui balaie les temples de la religion. C’est ce qui va se passer.

Vous savez, quand on a commencé ici, il y avait une certaine onction qui était descendue, on appelle cela la pluie. C’est la pluie. Quand ça vient comme cela, ça dispose, ça prépare les cœurs, les cœurs dont on parlait dans la Parabole de la semence, la bonne terre… Donc il y a une certaine chaleur, un certain engouement avec cette pluie. C’est une pluie qui est venue pour nous permettre d’entendre la prédication du réveil… Et je pense que ça a été bien déposée. Maintenant, après, on passe à la manifestation de tout ce qu’on a reçu. C’est comme une semence qui a été déposée… Elle doit croître ! Ce que tu as entendu, ce que tu as reçu, comment tu manifestes cela présentement. C’est là où nous sommes. Dieu envoie Sa Parole, il faut qu’en retour, elle soit reçue et vécue ! Ce qu’on a entendu ici et je vous ai déjà dit que je n’ai plus d’enseignements particuliers dans ce domaine à donner. Tout a été déjà donné ! Je vous ai déjà donné maintenant, comment est-ce que chacun à son niveau a pris conscience de la chose ! Comment est-ce qu’il vit ce qu’on a reçu. Parce qu’après ça, il va tomber ce qu’on appelle le feu. Le feu et la pluie, c’est toujours la manifestation de l’Esprit, mais, il y a une nuance. Le feu fait quelque chose que la pluie ne fait pas. Quand la Bible parle de la Puissance de Dieu, quand la Bible parle de l’onction, de la présence de Dieu, la Bible parle de pluie, la Bible parle de feu. Les deux viennent de Dieu, on va le lire tout à l’heure, mais il y a une nuance dans le travail qu’il fait. Amen ! Généralement quand la pluie vient, ça prépare les gens à recevoir le feu justement. Maintenant, quand c’est reçu, ça croît et ça donne un fruit. Le feu, quand il vient, il vient révéler le fruit manifesté et le feu qui va descendre sera pour le témoignage, pour davantage faire mûrir ; pour faire parvenir à la manifestation de tout ce que nous avons entendu et aussi apporter le témoignage de Jésus dans le monde et c’est ça qui va mettre fin au plan de Dieu.

Que Dieu soit béni. Donc, je peux dire que c’est un cheminement en trois points, c’est pour cela que j’ai dit que j’apprécie l’atmosphère actuelle. Oui ! L’engouement du début, la chaleur, l’onction, tout ce qui s’est passé là, je pense que chacun a reçu… on a reçu des prophéties ici qui nous ont repris sur beaucoup de sujets. Il y a un temps pour écouter. Tout ce qu’on a écouté ici, vraiment celui qui n’a pas pu prendre conscience pour se mettre à pratiquer cela, n’aurait rien compris.

Quand nous sommes allés à la première Convention, il a plu abondamment là-bas… On est allé à Gagnoa, à la deuxième Convention, il a plu encore là-bas. À Gagnoa, on a mené des combats, et on vient d’Arrah. Bon, tout ça, avec tout ce qu’on a entendu, qu’avez-vous fait du Message que vous avez entendu ? Que fais-tu ? Qu’est-ce que tu fais de ça ? C’est ce qui est important, or Dieu a une progression et on doit suivre la progression. Ce qu’on attend maintenant, c’est le feu et ça va tomber. Si la pluie est tombée, c’est que le feu va tomber, la pluie ne fait pas le même travail que le feu, il y a une nuance entre les deux ! J’ai lu ça dans un document et il y a des passages bibliques qui le disent aussi… Donc, il faut que chacun vraiment travaille sur ce qu’il a entendu…

Continuons de nous dépouiller. Qu’on le veuille ou pas, le feu va tomber frères ! [L’Assemblée répond amen !] Le feu va tomber ici. Ça va quitter au ciel et ça va tomber ici ! Moi j’ai déjà vu cela, ça va tomber ici. Donc, quand on insiste sur le dépouillement, c’est pour votre propre bien. Voilà ce qui est écrit :

Les pécheurs sont effrayés dans Sion, un tremblement saisit les impies : Qui de nous pourra rester auprès d’un feu dévorant ? Qui de nous pourra rester auprès de flammes éternelles ? Celui qui marche dans la justice, Et qui parle selon la droiture, Qui méprise un gain acquis par extorsion, Qui secoue les mains pour ne pas accepter un présent, Qui ferme l’oreille pour ne pas entendre des propos sanguinaires, Et qui se bande les yeux pour ne pas voir le mal, Celui-là habitera dans des lieux élevés ; Des rochers fortifiés seront sa retraite ; Du pain lui sera donné, De l’eau lui sera assurée. (Es 33:14-16)

Vous voyez ? Celui qui s’est dépouillé, qui a entendu la Parole, qui s’est dépouillé de toutes ces choses-là, Dieu peut l’utiliser sans problème. Il n’aura pas de problème, parce que, ce qui s’est passé m’a permis de comprendre qu’on a besoin vraiment d’être dépouillé pour ne pas qu’on devienne orgueilleux, que les œuvres de Dieu soient vécues simplement en notre milieu sans que ça ne soit un problème pour nous.

Dans les temps où nous sommes arrivés, j’ai vu qu’il faut qu’on se dépouille pour ne pas que ce Dieu-là nous fasse du mal. Regardez les enfants, prenez la vie normale, la vie naturelle, les enfants… Quand ils voient le feu, ils jouent avec cela, ils ne connaissent pas le feu… ils jouent avec cela. Quand ça le brûle, il s’arrête… il regarde et il se rend compte que quelque chose l’a brûlé. Il prend conscience quand ça le brûle. Mais, les grandes personnes qui ont appris à connaître le feu, le feu ne peut pas les brûler. Ils grandissent, ils grandissent, et ils savent maintenant comment séjourner auprès du feu, ils savent comment vivre, comment marcher auprès du feu. Ils n’ont plus d’éducations à recevoir. Donc, tout ce que vous avez entendu ici, pratiquez cela ! Dépouillez-vous de vos mauvaises œuvres, dépouillez-vous frères, ce qui est un problème pour vous, dépouillez-vous de cela. Cherchons Dieu, qu’Il nous brise, qu’on soit humble, qu’on soit simple, qu’on comprenne Sa grandeur pour ne pas qu’on n’ait des problèmes…

Alors frères, nous sommes engagés dans un mouvement de prière et par rapport à cela, il y a des lois qu’on doit connaître pour pouvoir expliquer notre rendement spirituel. Parce que nous avons des rendements spirituels. Chacun d’entre nous a un rendement spirituel et pour pouvoir expliquer notre rendement spirituel, il y a des lois qui régissent notre communion avec Dieu qu’on doit connaître. Donc ici dans Luc 6, le Seigneur a donné une loi – c’est une loi de l’Esprit qu’Il a donnée. Il dit : « Donnez, et il vous sera donné : on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde… » c’est-à-dire qu’on remplit de telle manière qu’il n’y ait pas d’espace dans le récipient. C’est ça serré, et c’est bien serré. « Secoué », on secoue encore, on secoue, on secoue pour que tous les petits coins soient bien remplis. On met jusqu’à ce que ça déborde, ça déborde, voyez ? Ça, c’est une récompense qui est attachée à celui qui donne. Amen ! Je ne parle pas d’argent, ne pensez même pas à cela.

Il dit : « On vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis ». Amen ! C’est la loi de Dieu. Dieu mesure les chrétiens, Il mesure les hommes de Dieu, Il mesure Ses serviteurs, Il mesure ceux qui viennent dans Sa Maison avec la mesure qu’ils envoient. Vous comprenez ? Je vais prendre un exemple simple. Regardez la salle où nous sommes ici. Supposons qu’il y a la famine à Koumassi et qu’un homme vienne déposer des sacs de riz – il remplit la salle de sacs de riz et on nous demande d’aller nous faire servir, chacun pour sa part… que chacun aille prendre du riz parce qu’il y en a en abondance pour tout le monde. Chacun vient avec un récipient pour se faire servir. N’est-ce pas ? On ne distribue pas de récipient à la porte, donc chacun vient avec un récipient. Alors, frère Anderson prend ce récipient-ci, [frère Parfait prend une cymbale] vous voyez le fond non ? C’est petit ! Si Anderson vient avec ça, on mesure le riz, on met là-dedans et on lui donne. Mais c’est petit. C’est petit… si on prépare cette quantité de riz, la famille d’Anderson ne sera pas rassasiée en mangeant… ça ne peut pas suffire pour tout le monde ! Voyez-vous ! Mais c’est le récipient qu’Anderson a apporté pour se faire servir… on l’a servi dans la mesure qu’il a envoyée – on a mesuré son riz avec la mesure qu’il a présentée à celui qui sert !

Voyez-vous frères ! C’est avec la mesure que tu viens qu’on te sert. Si mon frère Jean se dit qu’il a beaucoup d’enfants, il prendra un grand récipient, et il ira avec cela pour se faire servir – et il sera servi… Si mon ami le chantre, parce qu’il est en retard, prend un seau et vient se faire servir, il sera servi en conséquence… Celui qui distribue le servira dans le récipient qu’il a envoyé… Pourquoi est-ce qu’il sera servi dans le seau ? Parce qu’il est venu avec un seau – il ne sera pas servi dans un autre récipient ! Non frères ! Chez Dieu, c’est comme ça. On vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis. Vous comprenez ? C’est comme cela ! La mesure que tu prends pour aller chez Dieu, c’est avec cette mesure qu’Il va te servir… Chacun a sa mesure, c’est la mesure de la communion, chacun a sa mesure. Si tu prends un grand récipient, Dieu te servira avec cela… si tu prends un seau, Dieu te servira avec un seau…

Il y a toutes les mesures chez Dieu, le ciel est plein de dons et de vertus… de qualités spirituelles… tout ça, c’est plein là-bas et chacun va se servir, mais, Dieu sert chacun selon la mesure qu’il a. C’est pour cela que j’ai dit que chacun a sa mesure de communion avec Dieu. Donc, chez les chrétiens, il n’y a pas d’imaginations à avoir… il n’y a pas d’inventions à se faire, il n’y a pas de fausses espérances à avoir. Dieu, c’est la réalité. Il n’y a pas d’illusion en Dieu, il n’y a pas d’illusions à se faire. Non ! Dans la marche avec Dieu, il n’y a pas d’illusions à se faire. C’est le diable qui trompe les chrétiens, c’est pour cela qu’on l’appelle le séducteur. C’est lui qui vient avec les illusions et avec des imaginations pour tromper les gens. Mais Dieu Lui, Il n’est pas dans les imaginations. Non ! Si mon frère Jean est venu avec sa barrique, est-ce que c’est imaginaire ? Non ! On le sert dedans et c’est bien rempli. On voit bien que c’est rempli et puis il va avec cela à la maison. Il n’y a pas d’imagination à se faire.

Quand tu es assis chez toi, tu te poses des questions : Est-ce que si je prends une barrique, est-ce qu’on va me servir ? Si je prends un seau, est-ce qu’ils vont le remplir ? Il n’y a pas d’interrogations à avoir… Viens avec ton récipient et tu verras ! Il n’y a pas beaucoup d’imaginations à se faire ! C’est comme ça dans la communion avec Dieu. Il ne faut pas espérer au-delà de la mesure que tu as donnée. Tu viens avec un seau et puis tu espères que celui qui distribue les bénédictions va te servir un container. Est-ce que tu es venu avec un container ? Non ! Tu n’es pas venu avec cela, tu es venu avec un seau. C’est ça qui est ta mesure et c’est avec cela qu’on va te servir… Si tu penses qu’il va te servir avec autre chose, tu te trompes… ce sont là tes imaginations… tu es dans les illusions. Tu imagines maintenant les choses, tu n’es pas dans la réalité. La réalité, c’est que tu es venu avec un seau, on te sert avec un seau, et tu retournes avec ton seau. Point. Si tu imagines qu’on va te servir pour deux barriques, ou bien qu’Il va remplir une camionnette pour toi, tu te trompes ! Là maintenant tu es dans les imaginations.

Le ciel a dit : « Que chacun vienne avec son récipient. » Donc, tu es parti avec un seau, il ne faut pas penser qu’on va t’accompagner avec une camionnette. Est-ce que tu es parti avec une camionnette ? Non ! Tu n’es pas allé avec une camionnette, mais tu es allé avec un seau. On te sert le seau. Et mon ami Anderson, vous voyez son récipient non ? Il ne faut pas prendre ça et puis tu vas penser que : Peut-être que si le Monsieur qui sert est gentil, il va me servir un seau. Non ! Ils ont bien dit : « Que chacun vienne avec son récipient. » Et toi, tu es allé avec ça ; on te met ta part là-dedans. C’est la mesure de la communion ! Frères, le chrétien doit éviter la séduction… c’est vrai qu’il y a les faux prophètes, mais la réalité, c’est qu’un chrétien n’a pas d’imagination à se faire. Avec Dieu, il ne faut pas espérer au-delà de ce que toi-même tu fournis comme effort. C’est la loi frères ! Dieu n’est pas injuste. La Bible dit que Dieu est juste et Il est le rémunérateur de ceux qui Le cherchent. On vous mesurera avec la mesure dont vous vous servez. C’est la loi de Dieu dans la communion.

Et cette loi ressemble à la Parole qui dit : « Celui qui sème peu moissonne peu », « celui qui sème beaucoup moissonne beaucoup ». Si tu viens avec un grand récipient, tu auras beaucoup. Ta part va dépasser celui qui est venu avec un petit récipient. Vous avez vu cette mesure-là [le frère montre la cymbale Réd.] Est-ce qu’Anderson s’aime comme ça ? Est-ce qu’il s’aime, est-ce qu’il aime sa femme et ses enfants ? S’il vient avec une petite mesure comme celle-là, est-ce qu’ils seront rassasiés à la maison ? Aujourd’hui, il y a la famine, et tu viens avec une telle mesure chez Dieu. Si on met le riz là-dedans, est-ce tu seras rassasié ? Non ! Et pourtant c’est avec ça que tu viens. Parce que tu n’aimes pas les bagages.

On m’a raconté une histoire comme cela. Un homme avait des travailleurs. Ils ont tellement travaillé pour lui qu’ils voulaient les récompenser. Donc, il a dit : « Aujourd’hui, que chacun prenne un récipient pour aller au champ, parce que vous allez transporter la récolte pour l’amener à la maison ». Les paresseux ont pris de petits récipients, de petites bassines, de petits seaux. Ils disaient entre eux : « Le Maître va encore nous fatiguer avec les transports de récolte »… Comme ils ne voulaient pas charger quelque chose de lourd, ils ont pris de petits récipients. Il y en a qui servaient le Maître avec un cœur dévoué, un cœur sincère, eux, ils ont pris de bonnes mesures. Arrivés là-bas, ils ont chargé. Alors, il leur a dit : « Que chacun rentre chez lui avec ce qu’il a chargé. C’est sa récompense »… Et maintenant ceux qui étaient allés avec de grandes bassines étaient heureux… Mais ceux qui avaient de petits récipients n’étaient pas heureux. Ils ont pris de petites mesures. Mes chers amis, il en sera ainsi un jour ! Ceux qui servent Dieu avec un cœur dévoué et engagé seront un jour heureux et ce jour n’est plus loin !

L’enlèvement a eu lieu et tu n’es pas parti… les autres sont partis et tu es resté parce que ta mesure n’est pas bonne. Ta mesure de communion avec Dieu ne peut pas te faire décoller frère. Il y en a qui grognent pour entreprendre des exercices spirituels. Ils ne veulent pas jeûner et prier ; ils trouvent que c’est fatigant. Mais on vous mesurera avec la Mesure dont vous vous servez frères !

Sachez-le aujourd’hui ! Le ciel vous mesurera avec la Mesure dont vous vous servez…

Ceux qui aiment venir avec les petits seaux, les petites cuvettes, vous aurez en conséquence. Ceux qui viennent avec un cœur large, comme pour venir servir Dieu, comme pour venir Le louer, L’exalter dans Sa présence… si c’est avec un container que tu es venu, tu vas retourner avec cela, c’est pour toi. Les gens se trompent parce qu’ils veulent avoir au-delà de leur niveau de consécration… Ce n’est pas possible frères. Ce n’est pas possible ! Ni aujourd’hui, ni demain ! Hier ça n’a pas été possible. Aujourd’hui, ce n’est pas possible ! Non ! Jamais ! Dieu a des lois ; il faut les respecter. Dieu a des lois ; il faut les respecter. On te mesure avec la mesure que toi tu utilises, pour mesurer Dieu, pour mesurer ta communion, pour mesurer ta vie. C’est comme ça. Pour mesurer Sa Parole. C’est comme ça que Dieu agit. Si tu te lèves pour aller prier et que tu pries dix minutes, il ne faut pas espérer les fruits d’une heure de prière. Ce n’est pas possible ! Si tu as prié dix minutes, tu auras les fruits de dix minutes de prière. Il ne faut pas espérer au-delà ! Dieu va te bénir pour dix minutes. Les dix minutes, c’est ta mesure, c’est ce que tu as envoyé. Peut-être que c’est le petit seau… Les anges serviront cela pour toi, bien secoué et bien rempli. Dieu est juste. Pour dix minutes, Il va secouer, Il va remplir, même bien remplir ; ça va déborder. Mais c’est dix minutes. Il va te donner cela.

Si tu es devant Dieu, une heure en train de prier, tu as de la sueur partout comme Jésus à Gethsémané, Il va te bénir pour une heure. Ça, ce sont des lois qu’on ne doit pas ignorer… Il y en a qui disent : « Depuis qu’on parle de réveil, on ne voit rien… »

Mais tu ne peux pas voir mon frère, parce que ta mesure n’est pas bonne. Nous on voit, parce que nous avons de bonnes mesures. Quelle est ta mesure ? Quelle est ta mesure ? Il y en a qui n’ont pas de bonnes mesures ?

Un jour, il y a un frère qui a eu un songe alors qu’on préparait une Convention. Je vais vous rappeler ce songe parce que ma prédication est reliée à cela… [Le frère commence à raconter le songe] : « Dans le songe, on se trouvait dans un aéroport et il y avait un gros avion blanc qui était posé là et on devait embarquer. Et c’était un aéroport tout en verre. En tout cas je n’ai pas vu de ciment là-bas. Tout était en verre et il y avait trois compartiments. Dans le premier compartiment, il y avait ceux qui étaient en train de subir des épreuves. Dans le second, il y avait ceux qui causaient. Et ils causaient entre eux tranquillement. Et dans le troisième, il y avait ceux qui dormaient carrément dans l’aéroport. En tout cas, je voyais clairement tout le monde. »

Que Dieu te bénisse ! Amen ! Vous voyez frères, c’est la mesure. On doit aller quelque part. Préparons-nous ! Mais il y en a qui dorment. Toi qui dors, ta mesure c’est le sommeil. C’est le sommeil qui est ta mesure. Donc, Dieu va te mesurer avec cela… Ceux qui dorment, qu’est-ce qu’ils auront comme récompense ? Moi je ne sais pas. C’est Dieu qui sait. Maintenant, ceux qui causent entre eux, c’est aussi leur mesure. La causerie est une mesure. Tu viens dans la maison de Dieu et tu causes. Ta mesure c’est la causerie. Et au moment où on parle de choses sérieuses, on parle des mystères pour l’enlèvement, toi tu causes. C’est la distraction en fait. C’est une mesure. On va te donner la récompense qui est reliée à cela. Il ne faut pas imaginer autre chose. Si tu imagines autre chose, tu es en train maintenant d’être séduit par le démon qui te pousse à t’amuser. C’est cela qu’on appelle la séduction. C’est ça la vraie séduction : espérer au-delà de ce qu’on a investi avec Dieu. Ça ne marche pas. Jamais, jamais ! C’est pour cela qu’aujourd’hui, ceux qui prêchent qu’on a reçu les promesses de Dieu, attendons tranquillement le réveil sont dans l’erreur. Quand j’entends des choses comme cela, mon cœur est brisé. Mais plusieurs vont manquer l’enlèvement frères ! Pourquoi ? Parce qu’ils ne se préparent pas !

Je vois par là qu’il y en a beaucoup qui ne connaissent pas les voies de Dieu. Dans la Bible, vous avez vu une fois « la Loi du croiser les bras pour attendre ! » Dans la Bible ici ? Jamais ! Jamais ! Dieu est juste. Cette loi n’existe pas. Si Jésus avait croisé les bras, ne serait-ce qu’un seul jour dans son Ministère, nous aurions raison de croiser les bras. Si Jésus ne serait-ce qu’un jour, avait refusé de prier, nous aurions raison de faire la même chose. Jésus priait. Il se levait la nuit pour prier, pour préparer la journée, préparer le travail à faire. Quand le matin Il sortait, les démons fuyaient, les malades étaient guéris… Ce n’est pas en dormant ou en récitant les promesses de Dieu à longueur de journée qu’on parvient à ces choses.

C’est cela la mesure de la communion. Et j’ai prêché ça ici. Il a dit : « Père, Je sais que quand Je te prie, Tu m’exauces toujours ». Il avait un secret. Frères, la séduction, c’est quand on attend quelque chose de Dieu alors qu’on n’a rien investi. Tu n’as rien investi, tu n’as rien mis en terre, qu’est-ce qui va pousser pour toi ? Rien ! Ça c’est la loi de la nature. Vous avez la possibilité de mettre en terre, vous avez les semences et de la bonne terre, mais si vous ne mettez pas en terre ; est-ce la faute au Tout-Puissant ? Non ! Les prières sont des semences, si vous ne les plantez pas, elles ne seront pas exaucées. Elles ne pousseront pas pour vous ! Non frères ! Envoyez vos récipients, on va vous servir et tu viens les bras ballants, mais tu n’auras rien ! Tu veux être servi ? Mais pourquoi ? Chacun vient avec son récipient. On prend les récipients à la maison.

Ton cœur est-il chez Dieu ou avec toi ? Ton cœur est avec toi ici. C’est ton récipient. Notre Mesure se trouve dans notre cœur. La Bible dit de se sanctifier pour être enlevé, si tu refuses de le faire, tu ne seras pas enlevé. Le refus, c’est ta mesure à toi. Il ne faut pas espérer au-delà de ça. Si tu es léger, c’est ta mesure. Tu seras traité à la légère. Tu es léger, c’est ta mesure, tu seras traité à la légère. C’est la mesure que tu as envoyée ; c’est avec ça qu’on va te servir. Frères, c’est la loi de Dieu. On ne peut rien contre ça. Il n’y a pas autre chose derrière. Non ! Chez Dieu c’est la justice. Dieu est juste. On vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis. Donc dans cette église ici, la mesure qu’on utilise là, nous les chrétiens de Koumassi, la mesure qu’on utilise avec Dieu actuellement, c’est avec cela qu’on sera servi ! Ce sont les conséquences que nous avons. N’espérez pas au-delà de cela. Amen !

Et quand Dieu fait une promesse qu’Il veut accomplir, Il arrange les cœurs bien disposés pour atteindre le niveau de Mesure qu’Il veut pour l’accomplissement de la Promesse. Vous comprenez frères ! C’est la loi de Dieu. Vous trouvez des chrétiens riches, spirituellement ils sont riches, ils ont beaucoup de vertus, beaucoup de qualités. Quand on les voit, on est content.

Mais un tel chrétien a une bonne mesure de communion avec Dieu parce que la richesse spirituelle s’acquiert et s’entretient dans la communion avec Dieu ! C’est sa grande mesure qu’il envoie chez Dieu. Toi, tu as un petit verre, un petit gobelet, tu envoies cela chez Dieu et tu envies ton frère qui est spirituellement riche. Pourquoi est-ce que tu l’envies ? Ne connais-tu pas la route pour entrer chez Dieu ? Je l’ai déjà dit, il y a des frères qui passent tout leur temps à raconter les expériences du prophète et aussi les expériences de frère Frank, comme s’ils ne connaissent pas chez Dieu eux-mêmes. Vous ne connaissez pas chez Dieu vous ! Arrêtez de raconter les expériences des autres.

Dans quelles dispositions spirituelles allez-vous chez Dieu ? La question est là !

Tu ne connais pas la route qui va chez Dieu ? Tu envies ton frère pourquoi ? Dieu a dit : « Que chacun vienne avec son récipient ! » Toi tu vas avec un petit verre. Mais on te servira là-dedans. Mais celui qui est riche, il va avec une grosse bassine et tu l’envies. Ah le frère est bien. On loue ses mérites et ses bonnes œuvres. Mes bien-aimés, nous avons trop loué les anciens, nous avons trop loué les autres, maintenant, les autres doivent nous louer aussi. Le ciel doit nous louer aussi. Notre mesure doit nous permettre de susciter les louanges des autres et même du ciel. Jésus a tiré des louanges de la bouche même des enfants.

Mes amis, sachez que ceux que nous louons vont dans les mêmes lieux que nous, ils vont dans la présence de Dieu, seulement, nous n’allons pas dans les mêmes dispositions spirituelles. Le frère va chez Dieu avec une grosse mesure. Donc, quand on remplit cela, ça lui fait des dons, des qualités et des vertus. Ça lui fait de grandes capacités spirituelles, de la force et de la vigueur, et de la persévérance dans la foi et le combat spirituel… On ne peut pas avoir autre chose que cela. Donc si tu es un chrétien, tu veux être enrichi spirituellement, va devant Dieu avec la mesure qui sied. Il y a des mesures qui peuvent t’introduire dans les richesses de Dieu. Et il y a des mesures qui ne font que t’appauvrir. Les prières de 10 minutes, de 5 minutes : « Seigneur, Seigneur… Amen ! » Toi-même tu n’as pas de communion avec Dieu. Tu n’as pas de résolution dans ta vie chrétienne, ni d’engagement avec Dieu dans son œuvre. Frères, ce n’est pas possible, il ne faut pas espérer au-delà.

Il y en a qui sont dans des positions pareilles et qui attendent l’enlèvement. Oui ! Ils pensent qu’ils vont y aller, ils sont sûrs de cela parce qu’ils croient au Message et au Ministère d’un serviteur de Dieu. Mais dans la réalité, ce n’est pas vrai. Et c’est cet esprit qu’on a dans le Message, l’esprit des espérances trompeuses. C’est cela la vraie séduction et c’est la forme de séduction la plus grave, qu’on ne perçoit même pas. Moi j’ai remarqué cela. Parcourez les églises, vous allez voir. Chacun va te dire : « Frère, moi j’attends… on attend. On a reçu le Message, on attend. On attend que le Seigneur fasse Son œuvre. Il fera lui-même Son œuvre… » Quelque chose va se passer et puis on sera enlevé. Donc ils attendent ça. Tout le monde attend. Oui ! Frères, c’est un manque de connaissance ! Moi j’appelle ça un manque de connaissance. Il ne faut pas te tromper. Chez Dieu, c’est la justice ! C’est la justice. Je l’ai dit, pour naître de nouveau, il n’y a pas d’effort à faire. Il n’y a pas de préparation à faire. Tu as reçu la Parole, Dieu opère… C’est un miracle qui se passe dans ton cœur. Mais pour être enlevé, la Bible dit que celui qui sera prêt entrera. [Matthieu 25:10 Réd.] Être prêt veut dire qu’on doit se préparer. Donc là il y a des lois qui sont clairement établies. On ne joue pas avec cela. Si tu obéis à cette loi-là, il n’y a pas de problème. Mais si tu n’obéis pas, la porte te sera fermée. Amen ! Alors on vous mesurera avec la mesure dont vous vous servez. Il n’y a pas d’imaginations à se faire avec Dieu.

Si on veut avoir des qualités, des vertus, des dons, des richesses spirituelles qui nous mettent dans une position où les hommes dans notre environnement spirituel sont vraiment bénis, il y a un niveau de communion qu’on doit avoir avec Dieu. Si on veut être constamment dans la présence de Dieu et des anges ; si on veut être constamment dans la puissance de Dieu, il y a un niveau de communion à avoir. Ce n’est pas imaginaire ! Ça ne sort pas du néant. C’est toujours l’homme qui doit le faire. DANS CE DOMAINE, TEL ON MESURE DIEU, TEL DIEU NOUS MESURE. TEL ON TEND LA MAIN, TEL DIEU NOUS RAMÈNE SA MAIN. C’est comme ça. Tu tends ta main, si c’est un récipient de 5 kilos, quand on ressort, 5 kilos de bénédictions. Il n’y a pas à dire qu’on va y mettre 10 kilos. Non ! Pourquoi est-ce qu’on va mettre 10 kilos ? Est-ce que tu as envoyé 10 kilos de récipients ? Non ! Tu as envoyé 5 kilos. On met 5 kilos. Amen ! C’est la loi ! C’est la loi chez Dieu.

Alors regardez dans 2 Rois. On a lu un exemple là-bas. Il y a une femme qui a perdu son mari, c’était un prophète. Alors, elle est allée voir Élisée pour lui dire : « J’ai un problème. On n’a rien à manger et on doit aux gens. Maintenant celui à qui on doit de l’argent veut prendre les enfants pour aller en esclavage. On n’a rien. Fais quelque chose pour nous. » Il a dit : « Qu’est-ce que tu as à la maison ? » Elle répondit : « J’ai un peu d’huile. » « Va chez toi » lui dit le prophète… tu fermeras la porte derrière toi. Prends des récipients… Alors, elle ne s’est pas amusée. Elle n’avait rien. On lui dit : « Prends des récipients ». Elle n’est pas allée prendre un petit verre. Non ! Elle a pris beaucoup de récipients, en tout cas, ce qu’elle pouvait avoir. Elle a pris tout cela, elle a fermé la porte. Et à l’intérieur, l’huile a commencé à couler. Amen ! Ça a coulé beaucoup, jusqu’à ce qu’elle n’ait plus de récipient pour la recueillir…

Elle a rempli tous les récipients. Elle a dit à son fils : « Donne encore ». Il dit : « Il n’y en a plus. Maman, il n’y a plus de récipient ». Et l’huile s’arrêta. Amen ! Donc tout ce qu’elle a amassé, le prophète lui a dit : « Va, vends cela, paye tes dettes et tu vas vivre avec tes enfants ». Amen !

Voilà une qui a été mesurée avec la mesure qu’elle a utilisée. Tant qu’il y avait des récipients, l’huile coulait. Tant qu’il y avait un récipient vide qui était là, l’huile coulait. Et ça a coulé jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de récipient. Ça c’est la bonne mesure. Elle est venue avec une bonne mesure et elle a été servie en conséquence. Donc, on nous sert avec la mesure qu’on envoie. C’est comme cela chez Dieu. Elle a été bien servie. Elle a payé ses dettes. Elle va vendre et puis rembourser ses dettes et elle pourra vivre avec ses enfants ; parce qu’elle a été bien servie. Elle a été bien servie parce qu’elle est venue avec les récipients appropriés. Elle est venue avec plusieurs vases. Elle a été bien servie. Nous sommes des vases aussi. On doit pouvoir contenir l’huile aussi. L’huile c’est le symbole de l’Esprit, c’est le symbole de l’onction – de la plénitude. Amen !

Mais vous savez, le cœur est un vase. Maintenant ce vase-là, c’est nous qui créons sa profondeur. [Le frère dessine un cercle ovale en forme de cœur Réd.] Voilà le vase. Si tu as créé une profondeur comme ça. [Le frère trace juste quelques centimètres à partir du haut du cercle. Réd.] On te sert comme ça. Tu prends un peu d’huile. Et tout le reste de ton cœur, qu’est-ce qu’il y a là-dedans ? [Un frère répond : Rien ! Réd.] Qui t’a dit qu’il n’y a rien ? Il y a quelque chose : les amertumes, les palabres, les querelles, tout ça se trouve là-bas. Le reste du cœur, c’est la poche de Satan. C’est la poche NOIRE ! C’est la poche NOIRE !!!! La poche NOIRE, ténébreuse. Et ici, [vers le haut Réd.] il a ouvert un peu de place pour que l’huile tombe là. Un tout petit peu. C’est ce que tu as ouvert. On y met un peu. C’est ta mesure. La mesure est dans le cœur.

Vous connaissez les navires, les gros bateaux qui viennent au port ; le cœur de l’homme est plus que le plus gros de ces bateaux. Le cœur est plus que ça. C’est large et profond. Ça peut contenir beaucoup de choses dans la maison de Dieu. Mais c’est l’homme qui crée la profondeur du cœur. C’est l’homme qui crée la profondeur de son propre cœur. Si tu crées ton cœur petit. Tu es à une petite mesure parce que tu ouvres un peu seulement pour Dieu. Le peu que tu as ouvert, c’est là qu’on va te servir. Si tu as ouvert gros, on te servira beaucoup. Tu as ouvert petit, on te sert petit. Tu n’as pas ouvert aussi, tu n’as rien. Donc le cœur doit être libéré, frères. Il faut que le cœur soit libéré. C’est ton récipient. C’est le récipient. Il faut qu’il soit libéré. Si c’est bien libéré, vraiment, tu as un gros récipient, un container, un bateau, on l’appelle row-row. Ce sont les bateaux où il y a souvent des ascenseurs à l’intérieur à cause de leur grandeur et de leur hauteur. C’est tellement grand qu’il y a des ascenseurs à l’intérieur. Pour aller d’un palier à un autre, on prend l’ascenseur. Vous comprenez ? Ça dépasse souvent les paquebots. Ils prennent les voitures. Ils peuvent prendre 3000 voitures de petits modèles. Vous criez ! On les superpose, et elles sont là. Ce sont de grands bâtiments marins. Alors le cœur est plus que cela… Donc si tu ouvres tout ton cœur, il prend beaucoup de qualités, de vertus, de dons et de puissances dans la présence de Dieu. Il prend beaucoup de choses, beaucoup de richesses avec Dieu. Et tu es béni. Et ton environnement est béni. Et la lumière du Seigneur est là sur toi.

Mais si tu as ouvert petit, la petite mesure sera utilisée pour te servir. Dans tous les cas frères, un récipient ne peut pas prendre au-delà de sa contenance. Ce n’est pas possible. Cette femme-là, tout ce qu’elle avait de vide était maintenant rempli… il n’y avait plus rien. Donc l’huile s’est arrêtée. Donc Dieu nous sert en fonction de nous-mêmes.

Vous savez ce texte-là, le Seigneur me l’a présenté quand on est revenu de la convention [d’Arrah Réd]. Ça a commencé à travailler dans mon cœur. J’ai dit : « Mais qu’est-ce qu’il ne va pas ? » Vous avez vu la convention non ? Ça a été à la mesure de la préparation qu’on a eue à faire. On serait allé plus loin, on aurait vu des choses plus grandes que ce qu’on a vues. C’est comme ça que le Seigneur m’a inspiré. Et j’ai commencé à parler de cela aux frères pour leur dire que s’il y a des manifestations, qu’on mette vraiment du sérieux dans la préparation, qu’on soit vraiment consacré. Si on veut jeûner, qu’on jeûne sérieusement. Si on ne veut pas jeûner, on ne jeûne pas. Vous comprenez ?

Jeûner ce n’est pas le travail forcé. Si on veut jeûner, on jeûne bien. On sera exaucé en conséquence, on sera servi en conséquence. Si on ne veut pas jeûner, on ne jeûne pas, ce n’est pas obligatoire. Mais on jeûne et on fait autre chose, ce n’est pas le jeûne. Souvent, nos jeûnes sont faits de telle manière qu’on nous sert en conséquence. Moi mes jeûnes réussis, quand je parle de jeûnes réussis, ce sont les jeûnes que j’ai vraiment ressentis, avec la puissance de Dieu. Ce sont les jeûnes pour lesquels j’ai pris moi-même des résolutions fermes. Souvent on jeûne sans résolution, c’est-à-dire qu’on est dispersé dans les pensées, on ne sait même pas pourquoi on jeûne. Quand c’est comme ça, on n’a pas de bons résultats. Mais un jeûne vraiment mûri avec un cœur résolu pour un sujet précis donne de bons résultats. C’est la bonne mesure.

Quand on s’engage là-dessus, on est servi en conséquence. Mais souvent on est dans la plaisanterie alors qu’on est en train de jeûner. On jeûne et on s’amuse, on ne prie pas. On tourne, on se promène toute la journée et on ne prie pas. Mais on est servi en conséquence. Oui ! Puisque c’est la mesure qu’on a utilisée, on est servi en conséquence ; la mesure de la promenade. Donc le Seigneur a commencé à travailler dans mon cœur et ça m’a amené à prendre des résolutions, pour moi-même, pour vraiment réorienter certaines choses à mon niveau. Parce que frères, il ne faut pas qu’on se trompe. Ne nous trompons pas ! Amen ! C’est pourquoi il est dit dans Galates :

Ne vous y trompez pas, on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi.

Cette loi ressemble à celle-là aussi. Ne vous y trompez pas ! Parce que souvent on se trompe dans les raisonnements et les vaines pensées…

Nous semons peu et on veut moissonner beaucoup. On dit : « Oh, Dieu est tellement bon que, même si on a semé peu, Il va donner beaucoup… » Non !

Non ! C’est comme des fils que Dieu nous traite. Dieu peut se comporter ainsi avec les nouveaux chrétiens qui sont encore des enfants et qui manquent de connaissance. Mais pas avec nous qui sommes devenus des Fils et qui sommes appelés à être cohéritiers avec Jésus-Christ sur son trône ! Jamais !

Réfléchissez un peu, ramenez votre pensée en arrière. Quand vous étiez nouveau chrétien… les nouveaux chrétiens, quand ils font : humm… [Petit soupir Réd.], le seul humm… et tout le ciel est en émoi. Et on lui envoie même au-delà de ce qu’il a demandé. Tout le ciel est en émoi. « Il y a un petit qui a crié, c’est un enfant, il ne connaît rien, il faut l’aider. » Et assez rapidement, le ciel te vient au secours… Tu tousses un peu, tous les anges sont à tes petits soins. On s’occupe de toi. Mais quand tu es devenu grand, quand tu es devenu un fils à qui est promis le trône du Père, quand tu connais les lois de Dieu, le ciel te traite désormais avec des lois sévères. Oh, tu vas passer par des chemins rudes pour être satisfait.

Dieu le Père va t’apprendre à être un homme fait. En ce moment, le ciel devient comme sourd à tes prières et pourtant Il n’est pas sourd à tes prières. Et les démons aussi te combattent pour ne pas que tu sois forgé pour être un élément dangereux dans l’armée du Dieu vivant. La vie chrétienne est ainsi.

En ce moment, quand tu tapes à la porte de Dieu dans la prière, Il se renseigne : « Qui est-ce ? » On dit : « C’est Anderson. » Il dit : « C’est un grand garçon, il a de la force. Laissez-le taper ! C’est un grand garçon. » Plusieurs fois et plusieurs coups, il faudra taper pour que cette porte s’ouvre. Par là, notre Père nous apprend la persévérance dans la prière. En tout cas, la sueur viendra comme Jésus. Jésus en tant que grand Fils a frappé à la Porte de Son Père et vous avez vu la sueur qui est venue sur Lui comme des grumeaux de sang.

La sueur est sortie comme des grumeaux de sang… C’était vraiment un fils. Il avait mené tous les grands combats, Il était vraiment à la fin. Et moi, le Seigneur m’a montré par là qu’Il nous traite durement là où nous sommes arrivés. Ça serait trop facile d’arriver en deux ou trois jours au réveil ! Moi je ne veux même pas d’un tel réveil. Je ne veux même pas d’un réveil aussi facile. Si les premiers vainqueurs ont transpiré, nous devons nous aussi transpirer. Sinon on ne saura pas gérer ce dernier réveil. Il faut qu’on parvienne à la maturité dans l’épreuve comme Jésus-Christ.

Toi que Dieu va utiliser demain pour aider les autres, comment veux-tu avoir un chemin aussi facile ? Non frères ! Soyez dans la Pensée de Dieu, c’est comme des Fils que le Seigneur nous traite. Si tu dois être un administrateur des dons de Dieu, de la Puissance de Dieu, il faut que tu obtiennes cela de la manière juste. Oui ! La manière dans laquelle on transpire. Quand tu vas transpirer, demain, tu vas réfléchir par deux fois avant d’agir avec ces dons. Oui ! C’est la loi ! Donc moi j’ai vu que c’est une loi que Dieu a placée devant nous parce qu’on est arrivé à un certain niveau de communion avec Lui et je suis content pour cela. Donc allons-y avec des grandes bassines. Alléluia ! Amen ! Allons avec des grandes bassines et on aura des mesures à cette dimension-là. Que Dieu soit béni. Amen ! Allons avec de grandes bassines frères ! La porte est ouverte.

Alors cette veuve-là, j’ai plusieurs fois lu cette histoire ici. Les gens sont allés dans le temple pour adorer Dieu et ils sortaient, le Seigneur est venu se mettre devant le tronc pour regarder les offrandes. Il est venu se mettre là devant et Il a commencé à regarder. Les gens venaient mettre de l’argent. Et il y en a qui sont venus, les hommes riches, ils mettaient beaucoup. Ça paraissait beaucoup aux yeux de ceux qui ne connaissaient pas dans leur poche. Mais Jésus, Lui, Il connaissait dans leur poche, Il connaissait dans leur compte bancaire. Donc Il a tout de suite su ce qu’ils étaient en train de donner. Et la veuve, la pauvre, elle est venue, elle a donné deux pièces. Le Seigneur connaissait sa poche. Les deux pièces, la Bible dit que c’était tout ce qu’elle avait. C’était son nécessaire pour vivre. Elle a donné cela. Maintenant, le Seigneur tire les conclusions. Il disait que les riches avaient donné de leur superflu. C’est une mesure. Le superflu est une mesure. Vous comprenez ? Et la dame, elle a donné tout ce qu’elle avait, son nécessaire. Le nécessaire est aussi une mesure. C’est la pleine consécration. Vous comprenez ?

Et je vous ai dit ici, par rapport à cette histoire que la femme, son cœur, tout son cœur était déjà au Seigneur. Comme tout son cœur était déjà au Seigneur, alors elle a donné de son nécessaire. Amen ! Elle avait un cœur vraiment large et bien ouvert pour accomplir la volonté de Dieu et aussi recevoir les bénédictions… Donc quand c’est comme cela, elle sera servie en conséquence. Mais ceux qui ont leur superflu seront servis en conséquence. Ils seront bénis de manière superficielle parce qu’ils ont donné de manière superficielle leur cœur au Seigneur… Donc la consécration totale est une mesure. Le superflu, le superficiel c’est une autre mesure. Si tu te donnes au Seigneur de manière totale, si vraiment notre cœur est au Seigneur, on sera béni en conséquence. Si nous prions beaucoup, frères, si nous prions beaucoup, on sera béni en conséquence. Nos moments de jeûne personnels que nous avons seront bénis en conséquence.

Notre engagement sera béni. C’est comme ça. Il n’y a pas d’imaginations à se faire pour dire que non, moi je vais faire peu et Dieu va multiplier. Dans le contexte où nous sommes, cette espérance n’existe pas. Non ! Dieu nous connaît tous. Même si on dit qu’on va jeûner, si on prend une mesure collective qu’on va jeûner, si tu ne jeûnes pas, ça ce n’est pas le problème d’un frère. Non ! Ce n’est pas mon problème. Ce n’est pas le problème de quelqu’un, non ! C’est ton propre problème ! Parce que c’est la mesure que tu as utilisée. Tu seras jugé en conséquence. Tu seras béni en conséquence.

Alors c’est vraiment ce que je voudrais nous dire ce matin. Ne nous trompons pas, ce que nous semons, nous allons le récolter. Et Paul l’a dit aux Corinthiens que celui qui sème peu, il moissonne peu. Celui qui sème beaucoup, il moissonne beaucoup. Et il y a un autre verset qui dit que celui qui sème avec des pleurs, des larmes, il va moissonner avec chant d’allégresse. [Psaumes 126:5-6 Réd.] Donc c’est toujours comme ça. C’est la loi de Dieu. Regardez dans les églises, les gens ne veulent pas ce que la Bible dit de faire, et ils sont là, ils veulent être sauvés. Ça ne marche pas frères ! Non ! Et moi ça me fait pitié. Ça me fait pitié. Dieu qui a Son ciel… le ciel n’est pas pour quelqu’un d’autre, c’est pour Dieu. Dieu Lui-même qui a Son ciel, Il a déterminé les conditions pour entrer là-bas, et vous, vous êtes tellement forts que vous voulez entrer au ciel sans passer par les conditions de Dieu. Ça ne marche pas.

Je vous ai prêché ici les deux portes. Jésus a dit qu’il y a deux portes sur la voie du Royaume de Dieu. Il y a la petite porte, le chemin resserré et il y en a qui disent : « Non, non, non ! Ton chemin est trop petit, nous on ne veut pas cela. On va prendre le chemin large là… » Mais le chemin large, la Bible dit que la fin c’est la mort ! Et ils sont nombreux, ils remplissent les temples, les églises. Ils veulent aller au ciel selon leur mesure, avec leur mesure, avec leur manière de voir, de comprendre les choses. Non, ce n’est pas possible ! Jamais ! Dieu est juste. Et au dernier jugement, il n’y aura pas un homme qui va lever le petit doigt pour avoir raison sur Dieu. Non ! Parce que le commandement que toi tu ne veux pas respecter, Dieu va te montrer quelqu’un d’autre dans le ciel qui lui a respecté cela. C’est ça qui sera le problème de plusieurs. Ce que tu ne veux pas faire, Dieu va te montrer des gens qui ont fait cela et tu auras ta bouche fermée. Chaque prétexte que nous mûrissons et que nous voulons brandir devant Dieu trouvera son antidote. C’est ça qui sera le problème ! Un homme de la même nature que toi fera ce que tu dis ne pas pouvoir faire. Il le fera pour que Dieu ait raison sur toi. Jacques nous a déjà rappelé qu’Élie était de la même nature que nous.

Dieu nous présentera des hommes vaillants qui ont vécu dans la même période que nous, nos contemporains, dans le même âge et dans les mêmes conditions sociales et spirituelles que nous et qui ont aussi écouté le même Message que nous, et qui ont fait ce que nous avons refusé de faire. Et à cause de cela, nous n’aurons pas raison.

C’est comme Joseph. La femme de Potiphar l’a attrapé, il a enlevé sa chemise. Il lui a abandonné ça et il a fui. Mais il y a des hommes que des femmes ont attrapés et qui sont restés là à commettre l’adultère ou l’impudicité. Donc ce jour-là, Dieu te présentera Joseph. Que diras-tu en ce moment-là ? Voilà Joseph, quand la femme l’a attrapé, il a enlevé son habit et il a fui. Donc il n’y a pas un homme, il n’y a pas une femme, un frère ou une sœur qui aura raison devant Dieu. Parce que ce que toi tu ne veux pas faire, sache que d’autres frères, dans les mêmes conditions que toi ont agi dans la volonté de Dieu. Et ils ne l’ont pas fait avec contrainte, mais ils l’ont fait parce que Dieu a dit de faire comme cela ! Ceux-là témoigneront contre vous !

Donc on vous mesurera avec la mesure dont vous vous servez… Il faut qu’on comprenne bien ces choses-là et qu’on ne se trompe pas là-dessus. Amen ! Qu’on ne se trompe pas. Il ne faut pas qu’on se trompe, qu’on ait des imaginations. Dieu connaît les cœurs. Tous les cœurs rassemblés ici, Dieu connaît tous les cœurs. Il connaît les petits mobiles, les grands mobiles, Il connaît tout. Il est juste. Donc Il va nous servir avec la mesure que nous utilisons. La mesure cachée qu’on utilise, que les frères ne voient pas… Parce qu’on peut montrer une mesure dehors. L’apparence, c’est une mesure. Tout le monde voit cela et on pense que le frère est zélé, qu’il est engagé, alors qu’en réalité, il a une mesure cachée que tout le monde ne voit pas. Ce que Dieu va prendre pour te servir, ce n’est pas ce que tout le monde voit et qui en réalité n’est pas la bonne mesure… Non ! Il va prendre la mesure cachée qu’on ne voit pas mais que Lui seul voit. C’est cela qu’Il va prendre et te servir.

Il est dans toutes les réunions et dans tous les mouvements de jeûnes, mais il n’évolue pas. On voit que le réveil ne lui profite pas. Mais il n’a pas une bonne mesure. Car ce qu’on voit est une apparence. Dans la réalité, son cœur est fermé – il n’a pas la bonne mesure, donc il ne reçoit rien de bon et Dieu le sait. Donc ne nous trompons pas frères. C’est pour cela que je n’ai aucun problème. Là où vous me voyez, je n’ai aucun problème, parce que Dieu voit tout. Tu as pour Maître un être qui voit tout. Alors il n’y a pas de problème ! Il voit tout, Il sait tout. Il connaît les cœurs dans les profondeurs. Si tu as ouvert ton cœur, Il sait. Si tu as ouvert une petite partie, Il sait. Si tu as ouvert une partie large, Il sait. Dieu sait tout, Il voit tout. Alors que Dieu nous aide ! Amen !

Et que nous puissions comprendre qu’on n’a pas à se faire des imaginations, des illusions, mais qu’on est servi avec la mesure dont on se sert dans la communion avec Dieu. Si tu arrives dans une église où tout le monde dort, leur mesure c’est le sommeil. Ça c’est clair, si vous ne priez pas vous allez dormir. Tu arrives dans une église où les gens vivent dans le péché : c’est leur mesure. Tout le monde vit dans le péché. Ils ont des copains, des copines. Il y a un groupe quelque part ici ; on les a rencontrés à Bassam. Là-bas, ils ont des copains, des copines. Ils s’en vont au ciel de cette manière-là ! Est-ce que vous comprenez ? Ils s’en vont au ciel comme ça ! Oui ; ils s’en vont au ciel ! Ils veulent entrer au ciel avec leur mesure. Ils veulent entrer au ciel avec leur propre ouverture, c’est-à-dire qu’ils ont créé leur propre chemin. Dans l’église, le pasteur est un polygame, il a plusieurs femmes avec peut-être des copines et dans l’église, les frères ont chacun sa copine ou son copain. Et ils disent que le péché est dans le corps, donc ce n’est pas un problème puisque c’est l’âme qui est sauvée. Le corps va périr dans tous les cas !

Mais Dieu va vous mesurer avec ça. Si ta vie c’est l’impudicité, tu vas recevoir la récompense des impudiques. Lisez dans Apocalypse 22. Il dit : DEHORS LES CHIENS, dehors, les impudiques ! Les impudiques seront chassés du Royaume. Ils ne peuvent pas aller dans le Royaume. Donc, toi si c’est cela qui est ta mesure, tu seras vidé. Et la voix qui a dit dehors les chiens n’est pas la voix d’un frère ! Non ! C’est la Voix de Dieu. Il dit : DEHORS ! C’est comme Jésus a fait. Il a pris une chicotte dans le temple, il a vidé les fraudeurs. C’était prophétique. Dehors les impudiques, dehors les cupides. Il y en a qui cherchent l’argent avec le Nom de Dieu : Jésus, Jésus, Jésus… Au fond, dans leur cœur, la mesure, c’est la cupidité. Dieu voit cela ! Il va te servir en conséquence. Et la Bible dit dehors les impudiques, dehors les cupides. C’est ceux qui cherchent de l’argent avec le Nom du Seigneur. Ils n’ont pas de place là-bas.

Donc frères, si notre mesure, c’est la Sainteté avec les prières, les jeûnes et les supplications, Dieu nous servira en conséquence… C’est la communion avec Dieu pour nous préparer pour l’enlèvement, on sera servi en conséquence. Oui ! On sera servi en conséquence. Si c’est cela qui est notre mesure, notre vie, notre vision, notre orientation, frères, ne regardez pas à ce qui est autour, vous serez servis en conséquence. Oui ! Tu ne peux pas avoir pour mesure la sainteté et puis Dieu va te servir autre chose. Non ! Il va te servir la sainteté, tu auras une mesure secouée et qui déborde. Dieu est juste. Il le fera ainsi. Tu vas aller de changement en changement, de transformation en transformation. Ta vie va changer, tu vas évoluer. Oui, frères ! Si c’est ça qui est ta mesure, ne t’inquiète pas. Il ne faut même pas t’inquiéter. Si ta mesure c’est cela, il ne faut même pas t’inquiéter. Alléluia ! Amen !

Alors, c’est ce que je voulais dire ce matin pour que nous puissions nous encourager et avancer ensemble toujours dans la bonne direction. Il ne faut pas nous laisser distraire par le diable. Parce que Satan distrait les chrétiens. Il envoie des pensées de séduction : « Oh, dans tous les cas, tu crois au Message. Le Message est venu pour préparer l’Épouse. Donc si tu crois au Message, c’est bon, tu seras enlevé. Tu es parmi les vierges sages. Les folles ce sont les dénominations. Eux, ils ne croient pas au Message. Et toi tu crois au Message, donc tu es dans la bonne position. Tu seras enlevé. Ce que vous voyez là, non, ça va passer. Restez tranquilles. Pourquoi jeûner et prier ? Laissez tout cela ! C’est la volonté de Dieu. Dieu fera Son œuvre, restez tranquille… »

On est allé quelque part dans la région et on nous a dit qu’il y a un prédicateur qui était allé prêcher là-bas. Il a dit que le temps de sommeil et d’assoupissement est la volonté de Dieu. Ce genre de prédication est une mesure. Frère c’est une mesure. Et on va vous servir en conséquence. Celui qui croit en ces genres de prédications aura les conséquences. C’est une fausse mesure parce que le Seigneur en partant nous a demandé de veiller pour ne pas dormir. Alors celui qui dort n’est pas dans la volonté de Dieu. Il ment.

Donc que nous soyons encouragés par ces paroles. On va prier le Seigneur afin qu’Il nous donne vraiment d’avoir la bonne mesure de la communion. Dieu a beaucoup de trésors. Si on va chez Lui, qu’on aille avec de grandes mesures pour ressortir de là avec de grandes bénédictions. Qu’on n’aille pas avec des mesures légères. On va prier ensemble pour ces paroles que nous avons entendues. Que chacun regarde au Seigneur, que chacun prie et que vraiment le Seigneur nous aide tous. Prions ensemble. Séance de prières.

Les Écritures de ce texte

Index complet des 11 références

Luc 6:38Marc 12Marc 12:41-442 Rois 4:1-72 Corinthiens 9:6Galates 6:7-8Ésaïe 33:14-16Luc 6Matthieu 25:10Psaumes 126:5-6Apocalypse 22

Luc 6:38Marc 12Marc 12:41-442 Rois 4:1-72 Corinthiens 9:6 + 6 autres

Thèmes

Exhortations2008CommunionPréparationRéveil

Personnes

JésusEliséePaul

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KoumassiGagnoaArrah

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Mesure de la communionLoi de la semence et de la moissonPréparation pour l'enlèvementDépouillementPersévérance dans la prièreJustice de Dieu
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