Exhortation fin mars 2012

Jésus-Christ – le bon Samaritain

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Parfait M'bra 1 mars 2012   ·   34 min de lecture   ·   18 références 1 mars 2012   ·   34 min   ·   18 références

Cette exhortation explore la mission de faire connaître le Dieu invisible, comme Jésus l'a fait. Elle utilise la parabole du bon Samaritain pour illustrer l'état de l'Église dépouillée par le diable et le besoin de compassion et d'obéissance. L'auteur appelle les croyants à se laisser soigner par le Seigneur dans l'hôtellerie spirituelle avant de pouvoir aider les autres.

Mes chers frères et sœurs, je voudrais vous saluer au nom de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ par cette Parole de Jean chapitre 1, le verset 18 : « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. »

Mes bien-aimés, cette Parole de Jean aujourd’hui doit revêtir un sens particulier pour nous. L’Écriture dit que personne n’a jamais vu Dieu. Dans les cieux comme sur la terre, personne n’a jamais vu Dieu ; et personne ne verra Dieu, car Dieu est esprit. Ce grand Dieu qui a créé toutes choses dans les cieux et sur la terre n’a jamais été vu. Déjà, l’Éternel avait défendu aux enfants d’Israël et aussi à nous de nous faire une représentation de Sa personne et des images taillées. (Exode 20:4) Dieu n’a jamais voulu que les hommes, les adorateurs se fassent des représentations physiques de Sa personne. C’est pourquoi Il frappa les enfants d’Israël qui firent le veau d’or. Il dit :

25 À qui me comparerez-vous, pour que je lui ressemble ? Dit le Saint. (Ésaïe 40:25)

Dieu n’a pas de semblable, Il n’a aucune représentation possible. Dieu n’est pas imaginaire. Personne n’a jamais vu Dieu, mais Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, issu de Lui est Celui-là même qui l’a fait connaître. Aujourd’hui, je mesure combien devrait être importante la responsabilité du Fils, de faire connaître le Père, le Tout-Puissant que personne n’a jamais vu. Mes chers amis, Jésus a fait connaître le Père, le Dieu invisible, dans la simplicité. Avant de faire connaître le Père, Jésus en tant que Fils a connu une relation avec Lui. Et je pense que la réussite de Sa Mission est venue de là.

L’union spirituelle du Père et du Fils

10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis ne viennent pas de moi-même ; le Père, qui demeure en moi, accomplit ses œuvres.

Il y avait cette union spirituelle indescriptible entre le Père et le Fils qui l’a fait connaître. Comment le Fils unique pouvait-Il faire connaître le Père si les deux n’étaient vraiment pas UN ? « Moi et le Père nous sommes un. » (Jean 10:30) C’est le Fils Lui-même qui l’affirma. Frères, ce sont des Paroles très importantes pour nous aujourd’hui, car à ce stade de maturité, nous devons pouvoir appréhender la signification réelle de ces déclarations de Jésus. En effet, pour faire connaître le Dieu invisible que les hommes n’ont jamais vu dans le monde, il fallait que Jésus-Christ, l’ambassadeur de Dieu soit uni en Lui dans une relation particulière. Cette relation devrait pourvoir à une doctrine, car Jésus devrait faire connaître le Père par une doctrine et un enseignement. Cette relation devrait pourvoir à une qualité de vie qui est la sainteté, car Jésus devrait vivre la vie du Dieu invisible et l’enseigner à ceux qui voulaient de cette vie. Cette relation devrait aussi pourvoir à une puissance parce que Jésus devrait révéler la puissance du Dieu invisible aux hommes. Et c’est tout cela qui est le caractère du Dieu invisible. Personne n’a jamais vu Dieu, mais le Fils unique qui est dans le sein du Père est Celui qui l’a fait connaître.

Jésus leur répondit : Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. (Jean 7:16-17)

Nous devons comprendre que cette union spirituelle fut très importante dans cette Mission divine que Jésus vint accomplir sur la terre. Il ne pouvait pas faire connaître le Père s’Il n’était pas dans le Père et si le Père non plus n’était pas en Lui. Il fallait qu’Il demeure dans le Père et que le Père demeure aussi en Lui pour réussir Sa Mission. En effet, Il dit à Philippe :

9 Jésus lui dit : il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment dis-tu : Montre-nous le Père ?

Vous voyez mes frères, ce que Jésus a dit ici à Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. C’est ainsi ! Cette union spirituelle est importante.

Obéissance et souffrance

5 De même, ce n’est pas le Christ qui s’est donné lui-même la gloire de devenir souverain sacrificateur, mais c’est Celui qui lui a dit : Tu es mon fils, c’est moi qui t’ai engendré aujourd’hui ; 6 de même il dit encore ailleurs : Tu es sacrificateur pour l’éternité, selon l’ordre de Melchisédek. 7 C’est lui qui, dans les jours de sa chair, offrit à grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à Celui qui pouvait le sauver de la mort. Ayant été exaucé à cause de sa piété, il a appris, 8 bien qu’il fût le Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes. 9 Après avoir été élevé à la perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel, 10 Dieu l’ayant proclamé souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek.

Je voudrais qu’on partage encore une autre pensée importante toujours sur ce même sujet. Le Fils a fait connaître le Père invisible dans la souffrance qui a produit en Lui l’obéissance. C’est ce que l’apôtre Paul nous apprend. Jésus devrait faire connaître le Père aux hommes et cela avait un prix – ce fut le prix de la souffrance. Et Paul montre que Jésus en tant que Fils a dû apprendre l’obéissance suprême au Dieu invisible qu’Il était venu faire connaître par cette souffrance. Jésus a souffert dans Sa Mission de faire connaître Dieu aux hommes. Nous nous souvenons qu’Il fut rejeté, lapidé, chassé et enfin arrêté et mis à mort.

Mes chers amis, je n’irai pas plus loin. Je veux simplement vous dire qu’aujourd’hui, cette Mission du Christ est la nôtre. C’est maintenant à nous qu’il revient de faire connaître le Dieu invisible sur la terre. Car nous sommes revenus à la case départ. Jésus-Christ Lui-même n’est plus dans la chair. En effet, Il est revenu en Esprit dans le monde pour établir avec les croyants, l’union spirituelle qu’Il avait avec le Père, afin que les croyants Le fassent connaître au monde.

19 Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez parce que moi je vis, et que, vous aussi, vous vivrez. 20 En ce jour-là, vous connaîtrez que moi, je suis en mon Père, vous en moi, et moi en vous. (Jean 14:19)

Après Sa mort et Sa résurrection, Jésus n’est plus apparu au monde, mais Il apparaît aux croyants. C’est à eux qu’Il se montre afin qu’ils Le fassent connaître au monde. Et pour cela, nous sommes devenus Son Corps. C’est maintenant nous qui sommes devenus Ses membres.

En effet, de la même manière que les membres du Fils étaient les membres du Dieu invisible, ainsi, nos membres doivent être aujourd’hui les membres du Fils invisible. C’est pour cela que l’Écriture dit que nous sommes le temple du Saint-Esprit.

Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? (1 Corinthiens 6:19)

C’est lorsque nous serons dans cette union spirituelle avec le Fils que commencera pour nous cette Mission divine de Le faire connaître. Et cette union doit être pour nous pourvoyeuse d’une doctrine, d’une vie de sainteté et d’une puissance spirituelle qui soulage ceux qui ont placé leur espoir dans le Christ qu’ils ne connaissent pas. Mes bien-aimés, notre travail est énorme, mais malheureusement, nous ne nous en rendons pas compte. Plusieurs veulent que le Christ se manifeste dans l’Église, mais ils oublient qu’ils doivent Lui prêter leur corps pour cela. Jésus est aujourd’hui Esprit, Il n’est plus dans les jours de Sa chair. C’est nous qui sommes maintenant la chair de Jésus.

21 Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime. Celui qui m’aime sera aimé de mon Père, moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui. (Jean 14:21)

Si Jésus doit se manifester, Il doit utiliser notre bouche, notre langue, nos bras, nos pieds, nos oreilles et nos yeux. Le Christ doit tout utiliser en nous, dans l’Église pour se faire connaître. Mais avant cela, il faut que nous demeurions en Lui, que Lui demeure en nous avec Son Père, qui est aussi notre Père :

23 Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons vers lui et nous ferons notre demeure chez lui. (Jean 14:23)

Mes chers amis, ce travail est énorme et précieux. Et comprenons que le fait que nous soyons dans cette union spirituelle avec le Père et le Fils ne nous épargnera pas la souffrance que le Fils endura pendant les jours de Sa chair. Non ! Car il faut aussi apprendre l’obéissance par la souffrance des choses de la vie et de la foi que nous souffrons. C’est par ce chemin que nous parviendrons à la perfection. C’est cette voie que le Christ emprunta, c’est celle que nous devons aussi emprunter. Le fils de l’Église fera connaître le Fils de Dieu dans le monde. Mais avant cela, il faut que ce fils apprenne d’abord l’obéissance par les choses qu’il est en train de souffrir. C’est la raison d’être de notre désert. Mon cher frère, ma chère sœur, il faut que tu comprennes que tu dois être ce chrétien issu du sein du Christ qui a pour responsabilité aujourd’hui dans le monde, de faire connaître le Dieu invisible. Mais tu ne peux pas y arriver si tu n’es pas obéissant à Dieu. Tu ne peux pas y arriver si Jésus-Christ ne te fait pas encore confiance, s’Il ne te contrôle pas encore entièrement. Car le Christ doit parvenir à te contrôler entièrement dans vos relations. Il doit parvenir à te faire confiance. Le Fils doit demeurer en toi et toi tu dois aussi demeurer en Lui. C’est une relation sacrée qui doit vous unir dans une parfaite communion d’Esprit et d’orientation spirituelle.

Le Seigneur a dit de nous que nous sommes la lumière du monde. Il a aussi dit de nous que nous sommes le sel de la terre. Mais si la lumière perd son éclat et le sel sa saveur, les deux ne servent plus à rien. Nous devons accepter la souffrance pour parvenir à une obéissance parfaite, parce que Dieu nous veut obéissants. Dieu ne nous veut pas libres de faire ce que nous voulons, mais Il nous veut obéissants et soumis à Lui. C’est ainsi que le Fils Lui était soumis et obéissant. Nous serons de piètres chrétiens tant que nous ne chercherons pas à faire seulement la volonté de Dieu.

En effet, dans la Mission du Christ comme dans la nôtre, il ne s’agit pas de nous faire connaître aux hommes, mais bien de faire connaître le Dieu invisible que personne n’a jamais vu, mais que dans la réalité, nous avons vu et connu. Parce qu’après Sa résurrection, c’est à nous que le Christ s’est fait connaître : « 19 Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez… » (Jean 14:19). C’est nous aujourd’hui qui voyons le Christ, si du moins nous avons communion avec Lui, car nous avons connu le Père et le Fils en ce qu’Ils vivent désormais en nous. Qu’a dit Jésus ? Il a dit que si quelqu’un garde Sa Parole, Son Père aimera cette personne, et les deux viendront élire domicile chez elle, afin de lui donner les moyens de les faire connaître aux hommes. Amen !

N’est-ce pas là une relation uniquement basée sur la soumission et l’obéissance ? Il faut garder la Parole de Dieu pour avoir ce privilège. Comme Jésus et le Père étaient une seule personne, Il était parvenu à ce stade d’obéissance où Il ne faisait que ce qu’Il voyait le Père faire.

Jésus reprit donc la parole, et leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. (Jean 5:19)

Mes bien-aimés frères et sœurs, ne nous targuons pas d’avoir un réveil ou un Message, car notre réveil est un réveil de préparation, en vue de faire connaître le Christ avant l’enlèvement. Et cela ne peut pas se faire avec des croyants qui bien qu’ayant reçu l’appel ne soient pas parvenus à être des hommes obéissants et soumis à Celui qu’ils sont censés faire connaître. Dans notre génération, personne n’a jamais vu Dieu, mais le fils de l’Église, issu du sein de Christ doit Le faire connaître. Les gens pensent connaître Dieu, mais ne Le connaissent pas dans la réalité des faits, parce que Jésus a dit que le monde ne Le verrait plus, sinon Ses vrais disciples. Combien sont-ils aujourd’hui, ceux qui prétendent connaître le Christ ? Ils ne le connaissent pas. Parce qu’aujourd’hui, l’esprit antichrist qui opère même dans l’Église a pris toute la place et présente un autre Jésus aux chrétiens et aux hommes. C’est cela la réalité ! Le Jésus que le fils de l’Église va présenter aujourd’hui et celui auquel le monde religieux est habitué ne sont pas les mêmes. C’est comme au temps de Jésus ! Le Dieu invisible que Jésus en tant que Fils présenta n’avait rien à voir avec le Dieu que les docteurs d’Israël lui présentaient.

Vous voyez frères ! C’était un Dieu différent. Et où se trouvait le problème ? Le problème se trouvait au niveau de la qualité de ceux-là même qui présentaient le Dieu en question. Jésus était différent des scribes et des pharisiens, en ce qu’Il connaissait le Dieu qu’Il faisait connaître aux hommes. C’est pourquoi Il n’avait pas la même manière de Le faire connaître à Israël. Nous devons être différents de ceux qui parlent de Dieu aujourd’hui, si nous voulons faire connaître Jésus-Christ au monde. Beaucoup veulent faire connaître Jésus au monde, mais ils le font sans connaissance, sans maturité spirituelle, dans la chair, au lieu de le faire dans l’Esprit ! De cette manière, les gens ne peuvent pas connaître Dieu, puisque Dieu est Esprit. C’est pourquoi c’est dans l’Esprit seulement que nous pouvons faire connaître le Christ.

Si le vrai Jésus n’est pas connu aujourd’hui dans le monde, c’est parce que ceux qui le présentent ne Le connaissent pas. Mais Dieu veut qu’on Le connaisse suffisamment avant de Le présenter aux hommes, sinon, cela ne sert à rien. Les apôtres avaient bien connu le Christ, c’est pourquoi Jean disait dans son épître :

1 Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, 2 car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, 3 ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.

Mes frères, existe-t-il des Paroles aussi claires que celles-là ? Jean nous montre ici qu’en tant qu’apôtres, ils ne parlaient pas de choses qu’ils ne connaissaient pas. C’est vrai ! Comment pouvons-nous faire connaître ce que nous-mêmes ne connaissons pas ? Ailleurs, Pierre dit la même chose :

2 Pierre 1:16 Ce n’est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues, que nous vous avons fait connaître la puissance et l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, mais c’est comme ayant vu sa majesté de nos propres yeux.

En méditant les écrits des apôtres, nous nous rendons compte qu’ils ont effectivement connu le Christ. Ils l’ont connu non seulement dans la chair, mais bien plus dans l’esprit, comme Paul le dit dans sa deuxième épître aux Corinthiens :

Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière. (2 Corinthiens 5:16)

C’est de cette manière que nous devons connaître aujourd’hui le Christ, afin de le faire connaître aux hommes.

Aie soin de lui

25 Un docteur de la loi se leva, et dit à Jésus, pour l’éprouver : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? 26 Jésus lui dit : Qu’est-il écrit dans la loi ? Qu’y lis-tu ? 27 Il répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même. 28 Tu as bien répondu, lui dit Jésus ; fais cela, et tu vivras. 29 Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : Et qui est mon prochain ? 30 Jésus reprit la parole, et dit : Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s’en allèrent, le laissant à demi mort. 31 Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre.

32 Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l’ayant vu, passa outre. 33 Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu’il le vit. 34 Il s’approcha, et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui. 35 Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l’hôte, et dit : Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour. 36 Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands ? 37 C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit : Va, et toi, fais de même.

Mes chers frères et sœurs, nous arrivons maintenant à notre texte de base pour cette Parole d’exhortation. Il s’agit de la Parabole du bon Samaritain que nous connaissons tous et au sujet de laquelle nous avons certainement entendu beaucoup de prédications. Je voudrais ici avec l’aide du Seigneur aller plus loin avec cette Parole, pour nous amener à comprendre ce qu’est la volonté de Dieu à notre égard aujourd’hui. L’histoire a commencé avec une question posée par un docteur de la loi à Jésus : « Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? »

Cet homme voulait savoir ce qu’il fallait faire pour être sauvé. Le Seigneur en lui répondant le ramena à la loi de Moïse avec les deux premiers commandements qui y sont. « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même. » Pour Jésus, la mise en pratique de ces deux commandements pouvait donner la vie à cet homme. Mais derrière cet enseignement se cache une leçon très importante pour nous tous. En effet, ces deux commandements selon le Seigneur englobent à eux seuls toute la loi de Dieu. Il s’agit en effet, d’aimer Dieu et d’aimer son prochain comme soi-même. Et le docteur voulant en savoir davantage demanda au Seigneur : « Qui est mon prochain ? » C’est en vue de lui expliquer qui était son prochain que le Seigneur donna la Parabole du bon Samaritain. Et cette Parabole mes bien-aimés relate très bien ce que le Seigneur Jésus a fait pour nous.

En effet, la Parabole parle d’un homme qui descendait de Jérusalem à Jéricho, et sur le chemin, il rencontra des brigands qui le dépouillèrent et le chargèrent de coups. Ils le frappèrent jusqu’à le laisser pour mort. Ce qui arriva à cet homme sur le chemin est ce qui est arrivé à l’Église de Laodicée dans notre génération. Cette Église pour avoir quitté sa position a rencontré le brigand sur le chemin. Et nous connaissons le brigand, c’est Satan. (Jean 10:1) Cette bande de brigands que cet homme a rencontrés sur son chemin n’est rien d’autre qu’une bande de démons qui l’ont dépouillé de tout. Le diable dans notre génération nous a dépouillés de tout ce que nous avions possédé par le passé en tant qu’Église, notamment, les dons de l’Esprit, les qualités, les vertus et la puissance de l’Esprit. Il y a beaucoup de choses que le diable a prises à l’Église afin qu’elle se retrouve sans rien. La sainteté, la piété, l’amour, la foi, le zèle, la justice, la consécration etc., etc. Toutes ces choses ont disparu de la vie des croyants.

Mes chers amis, nous sommes évidemment dans la condition de cet homme laissé pour mort sur le chemin. Celui qui se dit chrétien et qui n’a pas encore réalisé cela est un homme mort. Et selon la loi de Dieu dans le deuxième commandement, celui qui est dans une telle situation est en droit d’attendre du secours de son prochain. Un homme dépouillé par des brigands, battu et baignant dans son sang sur le chemin est en droit d’attendre et de recevoir du secours des passants. Mais dans l’enseignement de Jésus, nous avons vu qu’un sacrificateur est passé et ne s’est pas occupé de la victime. Après lui, un lévite est aussi passé et ne s’est pas occupé de cet homme. Qui est ce sacrificateur ? Qui est ce lévite ? Ce sont des Ministres du culte, des gens qui sont censés apporter de l’aide aux enfants de Dieu dépouillés, molestés et ruinés par l’ennemi. L’Église est dans la désolation. Les chrétiens sont liés dans le péché, dans les impuretés et les souillures. Le diable est assis lui-même en maître dans les lieux de rassemblement et il se fait passer pour Dieu alors qu’il ne l’est pas, et pourtant plusieurs l’adorent dans le péché.

Les serviteurs de Dieu et ceux qui se croient issus de la classe des serviteurs de Dieu aujourd’hui n’ont pas pu avoir la compassion et l’amour nécessaire pour aider cet homme agonisant dans son sang. Ils n’ont pas pu s’arrêter à son niveau et leur conscience n’a pas bougé en eux-mêmes, c’est pourquoi ils ont continué leur chemin. Mes bien-aimés frères, voyez le comportement de ces hommes. C’est ce que nous voyons aujourd’hui sur la place de la spiritualité et de la foi dans le monde chrétien. Car le service de Dieu aujourd’hui ne se pratique plus dans l’AMOUR et la COMPASSION. Les serviteurs de Dieu attitrés et reconnus ne sont plus dans le Ministère du Seigneur Jésus. Non ! Ils n’y sont plus. Ils n’ont plus de compassion et de l’amour pour les frères et sœurs malades.

Comprenez que ce que nous disons ici est spirituel. Car ceux qui sont dans cette position de misère et qui sont dépouillés ainsi sont dans les églises. Ils viennent même au culte et accomplissent même tous les services. Mais ils sont morts dans le péché et la débauche. Ils n’ont plus de vie spirituelle. Ils n’arrivent plus à prier et à jeûner. Ils sont dans l’incapacité de pratiquer les exercices spirituels. Et cela se voit. Face à cela, quel devrait être le rôle des pasteurs aujourd’hui ? Conformément à l’appel reçu, nous devons assister ceux qui sont dans la position de cet homme au bord du chemin. Dans Matthieu 10 Jésus a ordonné aux disciples qu’Il a appelés ce qui suit : Matthieu 10:8

Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

Les malades dont il est question ici ne sont pas seulement des malades dans la chair, mais aussi dans l’esprit, car les vraies maladies sont spirituelles. Mais dans notre génération, les serviteurs de Dieu ont mis de côté la loi et les commandements de Dieu, surtout les deux premiers. Et Paul l’a prophétisé dans le livre de Timothée :

1 Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. 2 Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, 3 insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, 4 traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, 5 ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. (la sainteté) Éloigne-toi de ces hommes-là. 6 Il en est parmi eux qui s’introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d’un esprit faible et borné, chargées de péchés, agitées par des passions de toute espèce, 7 apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vérité. 8 De même que Jannès et Jambrès s’opposèrent à Moïse, de même ces hommes s’opposent à la vérité, étant corrompus d’entendement, réprouvés en ce qui concerne la foi. 9 Mais ils ne feront pas de plus grands progrès ; car leur folie sera manifeste pour tous, comme le fut celle de ces deux hommes. (2 Timothée 3:1-8)

Sachez que ce que nous voyons ici dans cette prophétie est le comportement des serviteurs de Dieu de la fin des temps. Ils sont comme ce sacrificateur et ce lévite qui sont passés outre cet homme agonisant, pour qui ils n’ont pas eu de compassion et de l’amour. En effet, de toutes les façons, ils ne pouvaient pas l’aider parce qu’ils n’en avaient pas les moyens spirituels. Aujourd’hui, ces soi-disant pasteurs et serviteurs de Dieu qui ont rempli la place ne peuvent pas aider cette Église dépouillée, ruinée, appauvrie et chargée des coups de l’adversaire, et baignant à demi morte dans son sang. Comment peuvent-ils l’aider et avec quoi s’ils renient la sainteté ! Vous voyez frères !

Là dans cette Parabole se trouve le procès des serviteurs de Dieu que nous sommes. L’esprit religieux a fait de nous des hommes insensibles et irrespectueux des consignes de Dieu. Nous ne voulons plus respecter les consignes de Dieu, alors que nous voulons que le Seigneur se manifeste dans l’Église. Comment est-ce possible ? Qui peut faire connaître Jésus aujourd’hui ? Un sacrificateur qui n’a pas de compassion et de l’amour pour son prochain en train de mourir dans ses péchés et ses souillures ? Ou un lévite insensible qui passe son chemin alors qu’un homme est allongé le long du chemin à demi mort ? Qui peut faire connaître Jésus-Christ, le Fils de Dieu invisible aux yeux des hommes ? Je pense que c’est celui qui aime son prochain comme lui-même. Et Jésus nous a enseigné l’amour du prochain.

En effet, c’est Jésus qui est ce samaritain qui est venu à la suite de ces deux serviteurs de Dieu et qui a pris soin de la victime des brigands. Le Seigneur est venu en aide à l’Église de Laodicée aujourd’hui pour la soigner et la guérir parce qu’à Son retour, Il la veut saine, sainte et glorieuse. Alors Il ne pouvait pas la laisser dans son état. Vous voyez le traitement qu’Il lui a fait ! Il a d’abord eu de la compassion pour cet homme abandonné dans ses blessures. Les soins commencent par là mes frères. Aujourd’hui, si nous n’avons pas d’amour et de la compassion pour les frères et sœurs en Christ, nous ne pourrons pas les prendre en charge du point de vue spirituel.

33 Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu’il le vit.

Ce samaritain, c’est le Seigneur Lui-même. Et Il veut nous montrer que dans la situation où nous nous trouvons, il est hors de question que nous comptions sur les Ministres du culte, ceux qui traditionnellement ont conduit l’Église jusqu’à maintenant parce que la plupart d’entre eux ne sont plus animés des sentiments qui sont en Christ. C’est pourquoi ils ne sont plus de bons bergers. Il faut le Seigneur pour nous relever de notre chute présente. Il faut le Seigneur pour nettoyer nos plaies, nos blessures que nous avons reçues dans les milieux religieux où nous avons été et d’où nous sommes sortis avec toutes sortes de mépris et de haine. Il faut le Seigneur pour nous guérir de nos maladies spirituelles. C’est pourquoi il est important pour nous de réaliser la vision de la préparation dans laquelle nous sommes engagés.

En effet, lorsque le Seigneur a pris le blessé, Il a nettoyé ses plaies et l’a placé sur Sa propre monture. C’est une grâce particulière pour un blessé de bénéficier d’un tel traitement. Cette action avait déjà commencé à soulager la victime, mais cela ne suffisait pas. Le bon samaritain l’a conduit à une hôtellerie, là où il pouvait être plus en sécurité et mieux traité. C’est là qu’Il paya de l’argent pour les soins du blessé et qu’Il prit aussi l’engagement de revenir dans le même lieu pour rembourser une probable dette qu’aurait occasionnée la prise en charge du blessé.

Mes chers frères et sœurs, n’est-ce pas là où nous sommes ? Notre Seigneur est venu à nous dans la vision spirituelle présente pour s’occuper de nous de manière particulière. Le Message du temps de la fin est venu comme le traitement spirituel qu’il fallait dans la prise en charge de l’Église à la fin des temps. Le Cri de Minuit qui est la continuation du Message est aussi venu comme le traitement spirituel approprié des victimes des démons du Message. Le Seigneur nous a mis sur Sa propre monture pour nous conduire dans une hôtellerie. C’est là où nous sommes, dans la vision du réveil, la vision de la préparation, par le dépouillement des impuretés et des souillures de l’âme. Nous sommes dans l’hôtellerie, en tant que des blessés, des malades, des victimes des brigands et des voleurs, et aussi des victimes des sacrificateurs et des lévites dénués de compassion et d’amour.

Là dans cette hôtellerie se trouve une autre race de serviteurs et de servantes de Dieu qui peuvent prendre soin des victimes de la religion, de Satan et des démons. Dans cette hôtellerie, les travailleurs peuvent prendre soin des malades du péché, les victimes du système mondial de Sodome et Gomorrhe. Là le Seigneur a déjà payé, Il a déjà donné les moyens pour ce travail. Mes frères, qui aime son prochain aujourd’hui ? Qui est le bon samaritain aujourd’hui ? Qui peut agir comme le bon samaritain a agi à l’égard de cet homme ? Je pense que si nous voulons agir comme le Seigneur a agi vis-à-vis de nous, nous devons d’abord accepter de nous soigner. Même si vous êtes médecin, étant malade, vous ne pouvez pas prendre soin des malades, il vous faudra guérir d’abord.

Nous sommes malades, nos dons sont malades, nos ministères sont malades, nos capacités sont éteintes parce que nous ne voulons pas accepter à fond le traitement du Seigneur. Nous ne voulons pas rester dans l’hôtellerie là où Il nous a placés, mais nous voulons repartir, alors que nous ne nous portons pas bien du tout. C’est le temps de rester à l’hôtellerie pour nous faire traiter. Car Il reviendra voir notre état. En allant, Il a dit à l’hôte : « Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour. » Les Ministères qui travaillent dans l’hôtellerie ici sont différents de ce sacrificateur et de ce lévite qui ont simplement dépassé la victime.

Vous voyez mes frères, l’hôtellerie se trouvait entre Jérusalem et Jéricho. Vous savez ce qui s’est passé à Jéricho dans l’histoire des enfants d’Israël ! C’est là-bas qu’eut la grande guerre surnaturelle de l’Éternel. Les murs de la ville s’écroulèrent au son des trompettes. Du point de vue spirituel, notre marche est sur Jéricho parce que c’est un symbole de Babylone, la grande ville fortifiée, avec ses murs épais. Mais ces murs doivent s’écrouler au nom de Jésus, par la puissance de Dieu. Mais, il faut auparavant passer par l’hôtellerie puisque nous avons rencontré des brigands sur le chemin qui nous ont dépouillés de toutes les armes spirituelles. L’Église est complètement dépouillée et nous sommes en phase de restauration et de restitution. Quand nous aurons fini notre traitement, nous pourrons répondre à l’appel du Seigneur.

En effet, Il dit au docteur de la loi qui lui posa la question ! « Va, et toi, fais de même. » C’est ici l’appel du Seigneur. Nous devons aller et faire de même. Amen ! Le Seigneur a demandé au docteur de se comporter comme ce samaritain. Mais il ne pouvait pas le faire tant que lui-même n’était pas passé à l’hôtellerie du Seigneur, là où Il laisse ses malades pour des soins. Celui qui aime son prochain, qui a obéi ainsi au deuxième commandement, c’est le Seigneur Jésus Lui-même. Car Il fut le premier à avoir de la compassion et de l’amour pour nous les pécheurs. C’est cet amour qui l’a conduit à la croix du supplice, où Il donna sa vie pour nos péchés. C’est Lui qui a dit que celui qui aime ses amis donne sa vie pour eux. C’est pourquoi Il a donné Sa vie pour nous. C’est aussi Lui qui a dit que ce sont les malades qui avaient besoin de médecins et non les bien-portants.

Mes bien-aimés frères et sœurs, en cette fin des temps, le Seigneur a été notre bienfaiteur parce que nous avons été son prochain, en tant que des victimes de la religion et des démons. Il a accepté de nous mettre sur Sa propre monture. Sa monture, c’est le Message du temps de la fin et l’hôtellerie où nous sommes présentement, c’est la vision du réveil de cette heure, c’est la dernière étape de la restauration et de la préparation. Il faut s’y engouffrer et y persévérer. Car c’est là que Dieu a donné tout ce qu’il faut pour nous préparer et nous rendre notre dignité spirituelle. Quand nous aurons retrouvé notre dignité spirituelle, nous irons et nous pratiquerons la même miséricorde à l’égard de notre prochain qui n’est rien d’autre que le monde religieux que nous côtoyons chaque jour.

Ce monde religieux qui ne connaît pas le Christ et qui pourtant pense le connaître. Ceux qui ne comprennent pas ces choses et qui n’y sont pas disent que c’est de la séduction parce qu’ils ne sont même pas conscients qu’ils sont malades.

36 Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands ? 37 C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi.

Mes frères, qui est le prochain du monde en difficulté aujourd’hui ? Qui est le prochain de toutes ces âmes que le diable emporte dans la séduction et la mort spirituelle ? Qui est le prochain de ceux qui souffrent dans le péché et les liens des démons de Sodome et Gomorrhe ? C’est Celui qui a pratiqué la miséricorde à leur endroit en payant pour leur délivrance – c’est Jésus-Christ. C’est Lui le bon Samaritain que nous sommes invités à imiter en répondant à Son appel : « Va et toi fais de même. » C’est Lui que nous sommes appelés à faire connaître au monde, comme Lui-même fit connaître Son père, le Dieu invisible que personne n’a jamais vu.

C’est pour cette raison que nous avons besoin de travailler mes bien-aimés frères et sœurs. Nous avons besoin de travailler pour notre salut dans la crainte et le tremblement. Nous n’avons pas le droit de baisser la garde, mais il nous faut travailler sur les Paroles que nous recevons chaque jour parce que ce sont elles qui vont nous conduire à la perfection. À ce sujet, je voudrais nous présenter une écriture dans le livre de Jacques chapitre 1.

22 Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. 23 Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, 24 et qui, après s’être regardé, s’en va, et oublie aussitôt quel il était. 25 Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité.

Mes chers amis, je vous le dirai toujours ! Celui qui est vraiment dans les soins du Cri de Minuit, c’est celui qui travaille sur la Parole qu’il a reçue. Et c’est ce que Jacques nous dit ici clairement. Il nous demande de ne pas nous borner à écouter la Parole de Dieu seulement, mais à chercher plutôt à la mettre en pratique. En effet, la Parole que nous entendons aujourd’hui doit devenir un comportement en nous, c’est en cela que nous la pratiquons. Il y a quelque chose de particulier dans la Parole de Dieu prêchée dans la vraie adoration. Je voudrais avant d’aller plus loin vous montrer quelque chose dans la conversation qui a eu lieu entre le Seigneur Jésus et la femme samaritaine. Lorsqu’ils ont commencé leur entretien, Jésus avait promis une eau à cette femme. Il lui a dit qu’Il allait lui donner une eau qu’elle boirait et qui allait l’étancher pour toujours. Alors à la fin de l’entretien, la quand la femme reçut cette eau, elle dit :

29 Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; ne serait-ce point le Christ ? (Jean 4:29)

Vous voyez frères, cette femme avait puisé dans le puits de Jacob son ancêtre pendant des années, et elle n’avait jamais pu avoir sa soif étanchée. Elle avait une religion, car le puits de Jacob symbolisait la religion des Juifs, dans laquelle il n’y avait pas la vraie adoration comme la femme l’avait confessé. Elle et ses ancêtres avaient adoré sur une montagne et les Juifs eux disaient qu’il fallait se rendre à Jérusalem, mais tout cela ne donnait plus la vie. Ce que je veux vous montrer ici, c’est que dans la vraie adoration dont Jésus parlait à la femme, le Seigneur nous dit exactement ce que nous avons fait et ce que nous sommes. Si vous êtes dans une vision spirituelle dans laquelle le Seigneur votre Dieu vous dit constamment ce que vous avez fait pour vous amener à mettre de l’ordre dans votre vie, sachez que c’est là la vraie adoration, parce que Dieu est vivant. Une adoration dans laquelle l’Esprit ne vous dit pas ce que vous avez fait n’est pas dans le vrai.

Dites-moi ! Est-ce que cette femme ne savait pas ce qu’elle avait fait ? Est-ce qu’elle ne connaissait pas sa propre vie ? Si, elle savait qu’elle vivait mal, mais il fallait que quelqu’un d’autre lui dise tout ce qu’elle avait fait afin qu’elle soit convaincue de péché, en vue de la repentance. La femme samaritaine abandonna le puits de Jacob et courut témoigner dans la ville. Et c’est sur son témoignage que les hommes accoururent. Nous sommes aujourd’hui dans la vraie adoration, c’est pourquoi le Seigneur nous reprend par les prédications que nous écoutons. Alors demeurons dans le vrai. Lorsque la Parole de Dieu sort, elle nous dit ce que nous avons fait, elle nous montre notre vrai visage spirituel comme dans un miroir, et il nous appartient de garder à l’esprit ce que nous avons vu dans ce miroir afin d’y travailler pour être changé.

Jacques nous dit de ne pas être des auditeurs oublieux, mais d’être plutôt des gens qui persévèrent et qui se mettent à l’œuvre après s’être mirés : « Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. »

Nous serons heureux dans notre activité spirituelle en travaillant sur ce que nous entendons. Si Dieu nous fait des reproches sur notre vie, nous devons travailler à mettre de l’ordre, dans les prières, dans les jeûnes, dans les privations et la consécration afin d’avoir un témoignage vivant dans notre génération. Mes bien-aimés frères et sœurs, que la grâce et la paix de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ soient avec vous tous en Son amour. Maranatha, Jésus revient bientôt !

En Christ notre Seigneur

Fr M’BRA Parfait

Les Écritures de ce texte

Index complet des 18 références

Jean 1:18Exode 20:4Ésaïe 40:25Jean 10:30Jean 7:16-17Jean 14:191 Corinthiens 6:19Jean 14:21Jean 14:23Jean 5:192 Pierre 1:162 Corinthiens 5:16Jean 10:1Matthieu 10Matthieu 10:82 Timothée 3:1-8Jacques 1Jean 4:29

Jean 1:18Exode 20:4Ésaïe 40:25Jean 10:30Jean 7:16-17 + 13 autres

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