Prédication

Maladies et infirmités

W

William Branham 1950-01-??   ·   Louisville (Kentucky)   ·   15 min de lecture   ·   3 références Louisville (Kentucky)   ·   15 min   ·   3 références

William Branham expose la nature de la maladie comme conséquence du péché et œuvre de Satan, explique le rôle du don de discernement dans la ligne de prière, et relate plusieurs guérisons miraculeuses, insistant sur l'importance de la foi pour recevoir et conserver la guérison.

Résumé de la prédication « Diseases And Afflictions » (texte original en anglais).

1. Dimanche après-midi je ferai une prédication d’évangélisation [le 8 janvier sans doute, enregistrement non disponible]. Nous nous attendons à de grandes choses cette semaine. Notre système de cartes de prières est ce que nous avons trouvé de mieux après trois années d’essais. Si nous laissons les gens s’aligner comme ils veulent, c’est la cohue, et il faut alors m’évacuer. Nous avons aussi essayé d’envoyer un lot de cartes aux pasteurs, mais chacun voulait que son groupe passe tout entier en premier, et il n’y avait plus de temps pour les autres. Nous avons aussi essayé de nous limiter aux gens de l’assemblée locale, mais des gens viennent de très loin. C’est pourquoi nous distribuons une cinquantaine de cartes de prière. Mais parfois l’Esprit m’a conduit vers les gens sans tenir compte des cartes. Il m’est ainsi arrivé de perdre conscience de moi-même dès l’appel de la première personne et de continuer ainsi. Tous ceux qui sont venus sur l’estrade ont été guéris, et certains cas étaient affreux.

10. Un jour à Calgary, Canada, 25 000 personnes étaient réunies. Un garçon était dans une chaise roulante depuis 18 ans, et sa main était tordue. La maman avait gagé sa bague pour rester avec lui. Il avait assisté à 7 ou 8 réunions, mais n’avait pu avoir une carte de prière. Son heure est enfin venue, et il a pu quitter l’estrade. Le lendemain, il s’est rasé pour la première fois de sa vie ! Il y a eu aussi une jeune fille catholique avec une jambe plus courte de dix centimètres. Nous avons prié plus d’une heure. J’ai posé la Bible sur sa tête, et elle s’est mis à marcher normalement sur l’estrade devant les 25 000 personnes [NDT : pour ces deux guérisons, cf. “L’Ange et son ordre de mission” le 2.11.1947, §1 à 6].

13. Et donc par exemple, je demande à un enfant de se mettre à compter, et, s’il s’arrête à 20, j’appelle en premier la carte numéro 20. Ou bien encore je compte le nombre de chaises dans une rangée, et je le divise par deux. Parfois cela tombe sur un infirme, parfois sur un malade. Nous laissons ainsi le Seigneur tout conduire. Ce soir, c’est la seconde fois que je vois si peu de monde dans une seconde nuit de réunion, car nous n’avons pas fait d’annonce. La prochaine réunion aura lieu à Houston [mardi 10 janvier 1950]. Lisons Psaumes 103:1 à 3

“Mon âme, bénis l’Eternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom ! - Mon âme, bénis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! – C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies”.

23. Les maladies sont la conséquence du péché, peut-être pas dans votre vie, mais chez un ancêtre. Le diable est l’auteur de la maladie. C’est Satan qui a introduit la maladie. Il n’y a jamais eu autant de bons médecins, de malades et d’institutions pour incurables qu’aujourd’hui. Mais une maladie n’est rien devant Jésus, qui a prouvé être le même hier, aujourd’hui et éternellement. Vous le constaterez de vos yeux. Et votre guérison durera aussi longtemps que votre foi. Si la foi défaille, la guérison faillira. De même, ceux qui viennent à l’autel ne restent pas tous chrétiens toute leur vie. J’ai vu des aveugles être guéris sur l’estrade, et revenir aveugles quelques jours après. C’est parce que sur l’estrade le diable a reconnu le Don de Dieu, mais ensuite tout dépend de votre foi.

30. Malgré des files de malades qui s’allongent jusque dans la rue, je n’ai aucune crainte des critiques tant que je le sens près de moi. Si je ne le sentais pas, je rentrerais chez moi, car tout cela vient de Dieu. Selon la Bible, le cancer, la cataracte, un ulcère, la pneumonie, la tuberculose sont des démons. Un cancer vient souvent d’une contusion. Or le naturel typifie le spirituel … [Cris dans la salle] … Ecoutez-moi, sinon vous risquez de manquer votre guérison … Ainsi, par exemple, votre nouvelle naissance est formée de trois choses sorties du corps de Jésus-Christ à sa mort : l’eau, le sang et l’Esprit. Il en est de même à votre naissance physique : l’eau, le sang, l’esprit.

38. Le cancer du domaine physique, est un démon dans le domaine spirituel. C’est un vautour se nourrissant de choses mortes. Une cellule devient rétrograde à la suite d’un choc, puis cette semence se multiplie et dévore le corps. Toute vie vient d’une semence minuscule. Vous venez de votre père, d’où vient la cellule de sang, et cela se multiplie selon son espèce, pour devenir adulte. Mais le démon peut interrompre ce programme. Cependant Dieu vous veut en bonne santé.

40. Satan est votre ennemi. La semence du cancer se multiplie et devient une tumeur maligne. Comme vous, c’est un corps possédant un esprit, mais pas d’âme. Il y a alors deux vies en vous. Votre vie vient de la semence de vie de Dieu, et la tumeur vient de la semence de vie du diable, et elle veut détruire votre vie en se nourrissant de votre flux sanguin. Un démon est un tourmenteur, et il est là pour vous détruire.

44. L’Ange de Dieu me dit quelle est votre maladie, car cette vie est soumise à la Vie de Dieu envoyée pour le détecter. Et je peux donc aussi dire si ce que vous avez fait dans votre vie est encore là ou non. J’ai ici la photo parue dans le Chicago Tribune de neuf sourds et muets, dont un aveugle de surcroît [cf. “Les enfants dans le désert” le 23.11.1947, § 7 à 11, et “Expériences 1” le 7.12.1947,§ 19 à 21] : c’est le pouvoir de Dieu ! Si ceux qui vont venir sur l’estrade sont d’un même cœur, il n’en restera pas un dans sa chaise roulante tout à l’heure !

47. Vous allez guérir. Mais croyez vraiment. Beaucoup pensent “croire”, mais “la foi est la substance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas” [Héb. 11:1]. Le corps est contrôlé par 5 sens : la vue, le goût, l’ouïe, le toucher, l’odorat. A l’intérieur se trouve l’esprit qui possède deux sens : la foi et l’incrédulité. Vous êtes prêts à jurer sur la base de vos sens que cet homme a une cravate rouge. La vue le déclare. C’est la même chose avec le toucher, avec l’ouïe, même s’il n’y a pas la vue. De même la foi est la preuve des choses que l’on ne voit pas, ne touche pas, ne sent pas, n’entend pas. La perception de la foi est aussi réelle que celle des autres sens. Personne ne peut alors vous faire douter.

58. Si vous croyez que vous allez être guéri, alors c’est déjà fait. On ne peut rien obtenir de Dieu sans la foi. Par la foi, les murs de Jéricho sont tombés. Sans la foi, on ne peut plaire à Dieu, et il faut croire que sa Parole est la Vérité. Je peux dire que toute maladie sera diagnostiquée et guérie parce que l’Ange m’a dit [7 mai 1946] que si je pouvais faire que les gens me croient, rien ne pourrait tenir devant ma prière. Et alors Louisville sera bouleversée. Demeurez sur la Parole. Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Confessez d’abord ce qu’il est, et ensuite croyez et agissez sur cette base.

66. A Fort Wayne, Indiana, un homme d’affaires atteint de sclérose en plaques était paralysé depuis 10 ans, et la colonne vertébrale était atteinte. Sous ses yeux, beaucoup de gens sur chaises roulantes ont été guéris, ainsi qu’une jeune fille atteinte de strabisme. Je n’ai jamais rencontré de strabisme qui ne soit pas guéri sur l’estrade, et nous en avons compté 300 cas en moins de six mois. Et nous avons quarante mille attestations de guérisons. Cela indique que la venue de Jésus-Christ est proche. Que ceux qui sont en dehors du Royaume s’y réfugient avant qu’il ne soit trop tard ! Le strabisme de cette jeune fille était terrible, mais elle n’avait pas pu venir dans la ligne de prière. L’épouse du frère Bosworth lui a dit de croire que c’était un Don de Dieu, et qu’elle serait appelée. Tandis que je priais pour les malades sur l’estrade, j’ai soudain senti le mouvement de la foi. Je me suis retourné pour détecter d’où venait ce genre d’esprit. Je l’ai repérée : “Que la jeune fille au manteau vert au fond ne craigne plus, Dieu a guéri son strabisme”.

76. J’ai rencontré le Dr. Bosworth la première fois à Miami. Il avait 40 ans d’expérience de la guérison divine, et il croyait que Dieu enverrait le Don de guérison dans l’Eglise. Il est venu un soir où mille personnes étaient alignées, et je ne faisais donc que leur imposer les mains. L’après-midi, deux aveugles de naissance avaient témoigné à la radio de leur guérison. Une fillette blonde dans un corset a été poussée devant moi. Elle allait quitter l’estrade quand quelque chose m’a dit de l’arrêter, et j’ai vu qu’elle n’avait pas la foi. Mais le Don est fait pour cela. Quand leur maladie est révélée, leur foi grandit et ils me croient, et cela me donne alors une foi parfaite. Il n’y a jamais d’échec.

84. Je lui ai dit de rester derrière moi. Elle s’est mise derrière moi en s’accrochant à ma veste. Bosworth, ici présent, était un peu sceptique, et il observait. J’ai dit à la fillette de continuer à prier. Au bout d’un certain temps, j’ai senti la foi s’installer, comme un cœur qui bat. Je me suis alors tourné vers elle et je lui ai imposé les mains. J’ai ordonné à la mère d’aller lui enlever le corset. Et la fillette est revenue sur l’estrade, parfaitement normale et brandissant son corset !

90. J’ai senti à nouveau ce “woo, woo” de la foi. Mais les gens passaient trop vite devant moi. Au bout d’un moment, j’ai repéré un homme avec une chemise blanche. J’ai attendu, et j’ai détecté qu’il avait un esprit d’infirmité. Il était tombé de cheval des années auparavant. Sa main et son bras étaient infirmes. C’était un commerçant de Miami, et il était venu pour critiquer, mais il commençait à croire. “Monsieur, la quatrième personne dans la rangée là-bas au fond, levez-vous, Jésus-Christ vous a guéri !”. Sa femme s’est mise à crier, il était parfaitement guéri.

94. Bosworth s’est renseigné et a interrogé cet homme. Puis il m’a demandé comment j’avais su que c’était cet homme-là : “Je sens une fatigue, et je sais que cela vient de quelque part”. Il a alors fait une déclaration au micro : “Cela prouve que Jésus-Christ est toujours le même. Le Don qui était en Jésus-Christ était comme un océan. Le Don dans notre frère n’en est qu’une cuillerée, mais c’est la même composition chimique que celle de l’océan”. Cela se produit des centaines de fois. Cela peut se reproduire ici. Il n’est pas nécessaire que vous repartiez non guéris. Mettez votre foi en action, et Dieu agira.

100. Un soir à Little Rock, Arkansas, il y avait tant d’ambulances qu’il a fallu faire venir la police. C’était la 4ème ou 5ème réunion, et ma main était engourdie. Parfois je dois la mettre une demi-heure sous l’eau chaude pour qu’elle reprenne vie. Et quand je prends les mains, ma montre, une Longine, s’arrête immédiatement. C’est une réaction mécanique que je ne comprends pas. Le pasteur, Mr. Brown, m’a fait descendre au sous-sol. J’ai déjà vu des asiles de fous, mais je n’avais jamais rien vu de tel. Une forte femme d’une trentaine d’années était sur le sol, les jambes relevées et en sang. Son mari, un brave croyant, était à ses côtés. Il fallait près de dix hommes pour immobiliser cette femme qui était devenue ainsi après un traitement médical. Il n’avait pas été possible de la mettre dans une ambulance. Ils étaient allé la chercher en auto, et elle avait cassé les vitres. J’ai voulu aller prendre sa main pour voir s’il y avait des vibrations, malgré les mises en garde du mari. Elle était étendue sur le dos, et me fixait. Je lui ai dit : “Bonsoir”, mais elle n’a pas répondu. Elle ne connaissait plus son nom depuis deux ans.

112. J’ai pris sa main. J’étais heureusement sur mes gardes. Elle m’a repoussé avec ses deux mains, et elle a failli me briser les os. Je l’ai reçue en pleine poitrine et elle m’a renversé. J’ai réussi à me dégager, et je me suis sauvé vers l’escalier. Je l’ai alors vue me poursuivre sur le dos comme un serpent, avec ses deux jambes relevées. Elle était liée par le démon. Elle s’est retournée, sa tête a heurté un banc, et sa tête s’est mise à saigner. Un morceau du banc avait été arraché sous le choc. Elle l’a empoigné, et l’a jeté vers son mari. Le morceau a heurté un mur et fait tomber le plâtre. Elle s’est mise à geindre étrangement. Je l’ai regardée, et le mari m’a pris les épaules en pleurant. Il y avait cinq enfants à la maison. Le mari avait vendu sa ferme pour faire soigner sa femme. Il avait vendu ses mules pour payer le voyage de 300 kilomètres.

116. Elle s’est tournée vers moi : “William Branham, tu n’as pas à t’occuper de mes affaires. C’est moi qui l’ai amenée ici”. C’était le démon qui parlait en elle. Le mari m’a dit : “C’est la première fois qu’elle parle depuis deux ans !”. Elle s’est approchée en rampant : “Tu n’as pas à t’occuper de mes affaires”. Je suis allé prier dans un coin pour cette pauvre femme. L’Esprit est alors venu, et j’ai ordonné au démon de la quitter. J’ai dit au mari de la reconduire au sanatorium : “Si tu ne doutes pas, observe ce qui va se passer”. Deux mois plus tard, j’étais à Jonesboro, Arkansas. Une femme accompagnée de son mari souriant s’est présentée à moi. C’était elle, avec ses cinq enfants. Le mari m’a raconté que, sur la route du retour, elle n’avait plus frappé la voiture. Elle avait été replacée en cellule capitonnée, mais quatre jours après elle était rentrée chez elle guérie ! [cf. “Attitude & Who is God ?”, le 15.8.1950, § 38 à 49].

131. Le pasteur Hooper de Phœnix, ici-présent, a été témoin de cette scène. Les démons reconnaissent mieux la puissance divine que les chrétiens ! De même, les prêtres qualifiaient Jésus de “Béelzébul”, alors que les démons reconnaissaient qu’il était Fils de Dieu [cf. Mat. 8:29]. Le lendemain, à El Dorado, l’Ange du Seigneur est entré dans la salle, et les gens ont vu les œuvres de Dieu. Quand je suis sorti, quatre homme m’attendaient sous la pluie, protégeant leurs bien-aimés sous une bâche, des enfants infirmes qui n’avaient pas pu entrer. Et il y avait une foule qui pleurait jusqu’à ma voiture. J’ai alors vu un Noir criant sous la pluie : “Pitié ! pitié !” J’allais poursuivre mon chemin, mais quelque chose m’a dit de m’arrêter. Des frères, dont deux policiers, m’ont déconseillé d’aller vers lui, de peur de déclencher une émeute raciale. “Mais le Seigneur m’a dit d’y aller”.

143. J’ai fendu la foule. Sa femme lui a dit : “Le pasteur vient mon chéri”. Il m’a tâté le visage, et m’a raconté son histoire : “Ma mère, morte il y a dix ans, ne m’a jamais menti. Je n’ai jamais entendu parler de vous, et je suis aveugle depuis des années. Hier soir, je me suis réveillé, et elle se tenait près de mon lit. Elle m’a dit d’aller à El Dorado, et de demander un certain Branham : Dieu lui a donné un Don de guérison, et tu vas guérir”. J’ai cru que mon cœur allait éclater ! Si certains ne croient pas, Dieu sait parler à un cœur honnête. Je lui ai imposé les mains, et la cataracte était morte : “Je vois la voiture rouge !” Sa femme s’est mise à crier, et on m’a jeté dans la voiture. Je l’ai revu plus tard à Memphis, Tennessee, en train de lire sa Bible.

151. Jésus-Christ est toujours le même. Je vous demande seulement de croire que j’ai dit la vérité. [Prière ; mise en place de la ligne de prière].

158. Soyez respectueux, en particulier pour éviter les transfert d’épilepsie. J’ai vu 28 personnes tomber ainsi en une seule fois. Et donc baissez les têtes quand je vous le demande. Un homme a cru que tout cela était psychique, et je l’ai senti sur ma droite. Malgré ma requête directe, il n’a pas voulu baisser la tête et a souri. J’ai alors prié pour que ma prière en faveur d’un enfant ne soit pas gênée par cette désobéissance. Deux jours plus tard, cet homme a eu de curieuses sensations, et peu après il a été ramassé par la police, errant dans les rues. Six semaines plus tard, je tenais une réunion à Long Beach avec Charles Fuller, devant des milliers de personnes. Un soir pluvieux, sa femme est venue me supplier. Il était affreux à voir, ne mangeait pas, et ses yeux étaient hagards. Je me suis approché, et il a reculé, en gémissant. J’ai fait fermer les portes. Sa femme, couverte de boue, était accrochée à ma jambe et m’a tiré vers son mari. Quarante minutes plus tard, il m’embrassait, guéri.

174. Je dis cela pour vous aider. Soyez respectueux, comme hier soir. [Prière ; chant]. [Enregistrement interrompu].

Les Écritures de ce texte

Psaumes 103:1Hébreux 11:1Matthieu 8:29

Psaumes 103:1Hébreux 11:1Matthieu 8:29

Thèmes

guérison divinefoidiscernementdémonsmaladie

Personnes

Jésus-ChristSatanDr. Bosworthpasteur HooperCharles Fuller

Lieux

LouisvilleCalgaryFort WayneMiamiLittle RockEl DoradoLong Beach

Sujets

nature de la maladiefoi et guérisondon de discernementautorité sur les démonstémoignages de guérison
W

William Branham

2 202 textes publiés sur le site.

Tous ses textes

Suite

À lire ensuite

Prédications