16 novembre 1963, soir

Persévérance

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William Branham 16 novembre 1963   ·   New York (New York)   ·   19 min de lecture   ·   13 références 16 nov. 1963   ·   New York (New York)   ·   19 min   ·   13 références

La persévérance est un combat spirituel qui naît de la perception de l'Esprit de l'Alliance dans la Parole. À travers des exemples bibliques (la Syro-phénicienne, Marthe, la Sunamite) et des témoignages de guérisons, William Branham exhorte les croyants à persévérer dans la foi malgré les obstacles, en s'appuyant sur la Présence de Christ et les promesses de Dieu.

Résumé de la prédication « Perseverance » (texte original en anglais).

Résumé de !: “Persévérance” (16 novembre 1963, soir)

PERSEVERANCE 16 novembre 1963, samedi soir, New York (New York)

Thème central : La persévérance est un combat, et vient de la perception de l’Esprit de l’Alliance dans la Parole.

1. [Prière]. Une foule dehors n’a pas pu entrer faute de place. Il y avait 2 000 personnes ce matin à la réunion des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, et beaucoup ont reçu la Vie éternelle. J’ai reçu en cadeau des cartouches, et cela me détend d’aller au stand de tir. Merci à l’église qui organise ces réunions. Je vous la conseille si vous ne savez où aller. Dans les jours à venir, vous découvrirez que beaucoup de gens ont été guéris sans s’en apercevoir sur-le-champ. Il en a toujours été ainsi après mes réunions.

11. Je me souviens d’une fillette Finlandaise dont une jambe était plus courte que l’autre de 20 centimètres. Ses épaules étaient entourées d’un corset, et une courroie descendait jusqu’au pied tenu par un crochet. Elle avait deux béquilles, et devait soulever son pied avant chaque pas. Ce soir-là, vingt mille personnes étaient entrées [NDT : allusion à la guérison de la petite Verra Ihalainen en 1950]. C’était environ 5 ans après la guerre, et pourtant les soldats Finlandais et Russes ont fraternisé. Ils pleuraient quand je suis passé au milieu d’eux : “Nous accepterons un Dieu qui ressuscite les morts” [NDT : allusion à la résurrection du jeune Kari Holma, tué dans un accident à Kuopio, 1950]. Le communisme a été suscité parce que l’église avait écarté Dieu. Ce qui leur faut, c’est le Feu de l’Esprit.

19. J’étais sorti prendre l’air. La fillette d’environ 8 ans sortait des toilettes et se tenait dans un vestibule que je devais traverser. On avait demandé aux gens de ne pas m’importuner, et elle s’est donc crue fautive. J’ai appris plus tard que ses parents étaient morts pendant la guerre. “Tu veux me parler ?”. Mais elle ne comprenait pas l’anglais. Elle s’est approchée et a embrassé la poche de ma veste. J’ai alors eu une vision, et je l’ai vue courir normalement. Je lui ai dit : “Jésus-Christ t’a guérie”, sachant qu’elle ne comprenait pas. Elle a fait une révérence en me remerciant. A la fin de la réunion, je m’apprêtais à partir, mais j’ai voulu faire venir d’autres malades malgré le frère Baxter inquiet de ma fatigue. Et cette fillette s’est alors avancée. J’ai fait appel à l’interprète pour lui dire d’aller enlever son corset. Elle a quitté l’estrade, et elle est revenue peu après, le corset sous le bras, gambadant sur l’estrade.

34. [Paroles fraternelles au sujet de la sœur Brown, et des frères Berg et Vick]. Le frère Bosworth est mort à 84 ans. Il m’a dit que c’était le meilleur moment de sa vie : “Je ne peux pas mourir, car je suis mort il y a 70 ans déjà, et depuis je suis une nouvelle créature. Je vais rentrer à la maison”. Quand Paul Rader est mort, son entourage chantait “Plus près de toi mon Dieu”. Il a demandé qui était mourant, lui ou eux, et a réclamé un cantique plus joyeux. Il a fait approcher le frère Luke avec qui il avait l’habitude de voyager : “Dans cinq minutes je serai en Présence de Jésus-Christ”. Ces gens étaient des guerriers !

52. Nous imposerons les mains aux malades ce soir, mais l’imposition des mains est une tradition juive, et elle n’est pas indispensable. Le serviteur du centenier a été guéri à distance (Mat. 8:5-13). Il suffit de reconnaître la Présence de Jésus-Christ. Lui seul mérite la gloire ! C’est le Seigneur qui guérit, pas un homme. Nous le remercions pour la médecine, mais la foi dans le Sang de Jésus-Christ est plus qu’un remède. Nous allons d’abord parler de la foi, puis nous prierons pour les malades. Lisons Matthieu 15:21-28

“(21) Jésus, étant parti de là, se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon. - (22) Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria : Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon. - (23) Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples s’approchèrent, et lui dirent avec instance : Renvoie-la, car elle crie derrière nous. - (24) Il répondit : Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. - (25) Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : Seigneur, secours-moi ! - (26) Il répondit : Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. - (27) Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. - (28) Alors Jésus lui dit : Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux. Et, à l’heure même, sa fille fut guérie”.

66. Etre persévérant, c’est persister dans son action pour atteindre un objectif. Si vous n’êtes pas prêt, si vous ne croyez pas que vous avez déjà été guéri au Calvaire, n’allez pas dans la ligne de prière. La guérison est fondée sur la foi, elle-même fondée sur la Parole. Peu importe ce que dit le diable. Il y a 15 ans environ, je suis allé au chevet d’un garçon mourant d’un problème cardiaque dû à la diphtérie [cf. “Faire venir Jésus”, 19.3.1964, §5-9]. Le médecin ne voulait pas me laisser entrer par peur de la contagion pour mes propres enfants. J’ai répondu que ma foi me disait d’entrer prier. Il était Catholique, et je lui ai demandé s’il laisserait entrer un prêtre. Alors il m’a laissé entrer encagoulé. L’enfant respirait à peine. Il était inconscient depuis deux jours, et le cœur était très faible. La mère était là avec une infirmière. Je me suis agenouillé au bord du lit, j’ai posé les mains sur le garçon et fait une courte prière. Il ne s’est rien passé. Le père a alors remercié Dieu pour la guérison, et la mère s’est réjouie avec lui. L’infirmière a dit : “Vous ne comprenez pas, il est mourant”. Le père a répondu : “Non, il va vivre”. Elle n’a pas cru cela : “Avec un tel cardiogramme, il ne peut pas revenir” – “Vous regardez au cardiogramme, moi je regarde à la promesse divine”. Depuis, le garçon s’est marié, a trois enfants, et est missionnaire en Afrique du Sud. [NDT : cf “Faire entrer Jésus sur scène” le 19 mars 1964, § 5-9, où il est dit que l’enfant avait la diphtérie].

88. Soyez persévérant. La femme atteinte d’une perte de sang a persisté. George Washington a persisté malgré l’obstacle de la rivière, la glace et ses soldats nu-pieds : Dieu lui avait parlé. Noé a persisté après que Dieu lui a dit de construire l’arche.

94. Moïse a persisté. Il a fallu 40 ans dans le désert pour qu’il perde le savoir reçu de Pharaon. Nous devons parfois être vidé avant d’être rempli. Il s’est marié et ne pensait même plus à son peuple. Mais un jour il a rencontré le Buisson Ardent. Il n’a pas fait examiner les feuilles dans un laboratoire ! Il n’avait pas pu délivrer son peuple autrefois avec une armée, et s’était enfui. Mais entendre la Voix de Dieu fait agir étrangement. Malgré son âge, avec sa femme sur un âne et un bâton à la main, il est allé envahir l’Egypte à lui tout seul. La Voix de Dieu avait suffi pour le rendre persévérant. Si vous entendez la Parole de Dieu, vous savez ce que vous faites. Rien ne pouvait arrêter Moïse, ni Pharaon, ni les imitateurs. Il savait que Dieu l’avait envoyé.

100. David avait vu que Dieu était avec lui contre le lion. Cela lui a donné du courage. Il savait que Dieu était avec lui. Or si Dieu vous a sauvé du péché, à plus forte raison vous délivrera-t-il du cancer. David n’a pas accepté la cuirasse religieuse de diplômes offerte par Saül. Elle ne convenait pas à un homme de Dieu. Et David a affronté Goliath. Il a persisté et a vaincu.

108. David n’avait eu en main qu’une fronde et son courage pour défendre les brebis de son père contre le lion terrifiant. Nous sommes les brebis de Dieu. La maladie vous a frappées, mais David vient vous secourir avec la Parole et vous ramener aux pâturages de l’amour de Dieu ! Nous croyons que Dieu tient parole.

116. Samson n’avait pas une carrure d’athlète. Il était fragile jusqu’à ce que l’Esprit de Dieu soit sur lui. Il a su alors quelle était sa position, il a persévéré et déchiré le lion. Avec une fragile mâchoire d’âne desséchée, il a vaincu une troupe de Philistins casqués et armés. Rien ne pouvait lui nuire tant qu’il sentait les boucles de l’Alliance de Dieu. Rien ne peut nuire à l’Eglise tant qu’elle sent le Saint-Esprit, l’Alliance de Dieu, dans son cœur. “Les œuvres que je fais, vous les ferez aussi. … Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. … Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; et puis encore un peu de temps, et vous me verrez. … Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde” (cf. Jean 14:12; 20:21; 16:16; Mat. 28:20).

123. Comme l’Eglise, la lune ne brille pas par sa propre lumière, mais elle reflète celle du soleil. J’ai été garde forestier pendant sept ans, et j’ai vu une source qui bouillonnait sans arrêt. Ce n’était pas à cause de ceux qui y buvaient, mais à cause de ce qui était en elle. Le Saint-Esprit dans un croyant produit le même effet. C’est lui qui prend soin de vous et bouillonne de joie en vous. Alors de quoi l’Eglise aurait-elle peur ? Samson n’avait pas peur, et il persévérait car il savait que ses boucles étaient présentes. Peu importe le cancer si vous sentez la puissance de résurrection de Jésus-Christ ! Alors vous persistez !

134. Jean-Baptiste savait comment reconnaître le Messie. Dieu lui avait parlé, et il a persisté. La foi trouve une source que les autres ne voient pas. C’est un sixième sens : “La foi est la substance des choses qu’on espère, une démonstration des choses qu’on ne voit pas” (Héb. 11:1). La foi n’est pas de l’imagination, elle sait que cela va arriver.

137. La fille de la Syro-phénicienne était épileptique (cf. Marc 7:24-30). Mais elle savait que Jésus guérissait. Elle a dû faire face à plusieurs obstacles. Elle était Grecque, et donc sa dénomination ne soutenait pas ces réunions. Cela ne l’a pas arrêtée. On lui a aussi dit que le jour des miracles était passé. Elle a persisté. Son mari, un notable, risquait de la quitter, et tous se moqueraient d’elle. Elle a persisté. Le pasteur a menacé de l’excommunier. Elle a persisté. Elle est arrivée près de Jésus, mais ce n’était encore que le début. Certains voient les miracles, et se contentent de dire : “Je connais Jésus”, mais sont encore malades à la réunion suivante. Et Jésus l’a repoussée, mais elle ne s’est pas vexée, et elle a persisté. Elle avait confiance en cet Homme, elle avait foi.

155. Elle ne voyait pas les obstacles, elle attendait seulement l’accord de Jésus. Dieu avait donné le pays aux Juifs, mais ils ont dû se battre eux aussi à chaque pas. “Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne” (Jos. 1:3). Cela signifiait des combats et des victoires. C’est autre chose que de s’inscrire dans une église. Chaque promesse est à vous, mais vous devez combattre contre le diable. Jésus savait quelle foi était en cette femme. Les Pentecôtistes accepteraient-ils que Dieu leur parle comme il a parlé à cette femme en la traitant de “chien” ? Elle a accepté la vérité, et persisté. Elle cherchait les miettes, alors que nous réclamons le pain tout entier. Elle n’était pas une plante de serre hybride comme les Chrétiens modernes.

168. Elle venait d’une dénomination ne croyant pas aux miracles, mais elle a cru. Elle en avait entendu parler. Rahab non plus n’avait pas connu Josué, elle en avait entendu parler seulement. Elle voulait le salut de son vivant, et elle l’a obtenu. A cause de la réaction de la Syro-phénicienne, sa fille a été guérie. Elle s’est approchée comme il fallait du don de Dieu. Dieu agit parfois pour voir comment les gens vont réagir. Et c’est ce qu’il fait en ce moment même, et je le vois faire. La foi reconnaît la Vérité, elle est respectueuse et persévérante.

176. Marthe a fait appel à Jésus quand Lazare, dont Jésus était l’ami, est tombé malade. Sa famille avait même été excommuniée. Mais Jésus a ignoré sa requête. Et Lazare est mort et a été enterré. C’est alors que Jésus est apparu, au milieu des critiques. Marthe est allée au-devant de lui avec respect, et ne lui a fait aucun reproche. Elle savait qu’il était le Messie : “Maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera” (Jean 11:22). A sa place, un Pentecôtiste aurait changé d’église ! “Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; - et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais” (Jean 11:25-26). Aucun homme ne peut parler ainsi ! “Je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu”.

189. Il était homme quand il a pleuré devant la tombe de Lazare, quand il a eu faim sous un figuier, quand il dormait épuisé dans la barque, quand il est mort sur la croix, mais il était Dieu quand il a ressuscité Lazare, quand il a maudit le figuier, quand il a calmé la tempête, quand il est monté au ciel. Il est toujours le même ce soir. Gardez donc votre position en Christ, votre confession !

201. La Sunamite a persévéré en présence d’Elisée (2 R. 4:1-37). Elle avait compris qu’il était prophète, et l’avait bien reçu. “Toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites” (Mat. 25:40). Et, d’après une vision, Elisée lui avait promis un fils. Quand cet enfant a été frappé d’insolation à l’âge de 12 ans, elle est partie d’urgence chez le messager de l’heure. Il y a urgence aujourd’hui encore. Dieu ne raconte pas tout à ses prophètes, et Elisée s’est demandé pourquoi elle s’approchait avec douleur. Elle a persisté jusqu’à ce qu’elle trouve le messager, et alors elle a dit : “Tout va bien” (2 R. 4:26). Elisée savait que tout ce qu’il touchait était béni, et il a envoyé son serviteur avec son bâton. Mais la femme avait foi en Elisée, pas en son bâton : “L’Eternel est vivant, et ton âme est vivante ! Je ne te quitterai point” (2 R. 4:30). Comme elle, restez avec Christ ! Emparez-vous de lui ce soir. Elisée est entré dans la chambre de l’enfant, jusqu’à ce que l’Esprit tombe sur lui, et alors il s’est étendu sur l’enfant, et celui-ci est revenu à la vie.

216. Marthe a persisté parce qu’elle savait que Dieu était en son Prophète. Or ce soir nous voyons la Présence de Christ. Un soir une femme est venue de Californie avec une tumeur aqueuse de 20 kilos environ. Elle ne pouvait être ni opérée, ni transportée en voiture. Ils l’ont amenée en camionnette. Elle m’a attendu à la sortie, et m’a demandé de seulement poser les mains sur elle, “et Dieu me guérira”. Trois mois plus tard elle est revenue guérie à une réunion, et des sœurs ont vérifié qu’elle n’avait pas été opérée. Elle avait persisté !

223. Quand Josaphat et Achab ont voulu combattre l’Assyrie pour récupérer une terre qui avait été promise par Josué, quatre cent prophètes formés au séminaire et conduits par Sédécias ont annoncé la victoire (1 R. 22). Mais quand ils ont consulté Michée, il leur a prédit la défaite. Il n’a pas eu peur de leurs menaces. Sédécias l’a giflé, mais sa prophétie était en accord avec celle d’Elie qui condamnait Achab (1 R. 21:19). On ne peut bénir ce qui a été maudit.

236. On ne peut vivre dans le désordre et prétendre communier avec Jésus-Christ. Il faut pour cela être Né de nouveau et rempli du Saint-Esprit. Telle est l’ordonnance éternelle du Médecin communiquée par Pierre. Mais elle a été remplacée par l’affiliation à une église. C’est pourquoi il y a tant de membres morts. N’acceptez pas d’autre ordonnance ! “Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. – Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera” (Act. 2:38-39). Leur péché les avait éloignés de la terre promise. Les promesses de la guérison, du salut, du baptême du Saint-Esprit sont toutes conditionnelles. Elles ne sont que pour les croyants. Michée savait cela et il a persisté au risque de sa vie.

250. Un jour dans un stade de Mexico, devant des dizaines de milliers de personnes, un aveugle poussiéreux aux cheveux gris est monté sur l’estrade, pieds nus, avec un vieux chapeau attaché par des lanières, et un vieux manteau. Je suis bouleversé à la pensée de ces pauvres gens sacrifiant leur nécessaire vital pour faire brûler des cierges sur des autels d’or. Je me suis mis contre lui pour voir si mes souliers ou ma veste étaient à sa taille, mais il était trop grand. Il avait l’âge de mon père. Je l’ai entouré de mes bras. Si vous n’avez pas compassion des gens, inutile de prier pour eux. J’ai prié, et il a recouvré la vue sur-le-champ, et a crié : “Gloire à Dieu !”.

260. La nuit suivante, il y avait une pile de châles et de mouchoirs sur l’estrade. Il pleuvait, mais les gens attendaient debout depuis neuf heures le matin pour entendre la Parole de Vie. J’ai dû descendre avec l’aide de cordes sur l’estrade. Billy m’a prévenu qu’une jeune femme portant un bébé mort n’avait pu être arrêtée, malgré la présence de 300 huissiers. Elle avait enveloppé le bébé dans une couverture bleue, et n’avait pas de carte de prière. J’ai demandé qu’on la retienne, à cause de ceux qui avaient une carte de prière, mais c’était impossible. J’ai alors demandé à Jack Moore de descendre prier pour elle. Puis j’ai commencé à prêcher sur la foi, mais aussitôt j’ai une la vision d’un enfant au teint sombre me souriant. Et j’ai fait monter la femme sur l’estrade. Elle est tombée à genoux avec son rosaire en m’appelant “padre”. Je l’ai relevée. Elle ne comprenait pas l’anglais et pleurait. J’ai posé ma main sur le bébé : “Père, j’ai vu un bébé, c’est peut-être celui-ci. Si c’est le cas, honore la foi de cette femme”. Et le bébé a poussé un cri. J’ai demandé à Spinosa, l’interprète, de ne rien dire avant d’avoir le certificat du médecin. Il a déclaré l’enfant mort par pneumonie à neuf heures le matin, et il est revenu à la vie à dix heures du soir à cause de la persévérance de cette femme.

277. Le temps de faire approcher les malades, et nous allons leur imposer les mains. Nous n’avons pas le temps d’exercer le discernement. Etes-vous ancrés dans sa Présence ? La guérison a déjà été obtenue, et Jésus-Christ est toujours le même. Soyez respectueux. Si vous n’avez pas de carte de prière, priez dans votre cœur. Je prends tout esprit sous mon contrôle au Nom de Jésus-Christ. Christ est un Sacrificateur qui peut être touché par nos infirmités. Ayez tous foi en Dieu. Il peut prouver qu’il est toujours le même, non par des cicatrices de clous, mais par sa Vie. Demandez à le toucher.

289. Je vois ici Mr. Dauch, qui a eu une crise cardiaque à 91 ans. Sa femme m’a téléphoné, alors que je faisais le plein à une station-service, pour me dire qu’il était mourant. Et je l’ai vu en vision, marchant dans la rue. Et il est ici. … La jeune femme derrière lui croit aussi … votre fils souffre de troubles psychiques … si vous croyez, prenez votre foulard, déposez-le près de lui et il sera guéri.

293. Cette femme Noire, avec une robe à bandes rouges … vous n’êtes pas malade, mais vous avez soif du Baptême du Saint-Esprit … vous le recevrez si vous croyez … - … Cette femme sur le côté a un problème cardiaque … vous êtes Mrs. Fitzgerald … vous êtes guérie … - … La femme derrière vous a beaucoup de foi maintenant … la Lumière est sur elle … vous avez une tumeur au cou … et un estomac descendu … posez votre carte de prière, vous n’en avez plus besoin … croyez.

297. Cet homme au fond a une tumeur au dos … le démon a cru pouvoir échapper … j’ai vu cette ombre noire s’enfuir pour chercher du secours … ils essaient de se rassembler … vous êtes Mr. Carson … soyez guéri au Nom de Jésus-Christ … - … Cette femme a un problème rénal avec des complications … acceptez votre guérison au Nom de Jésus-Christ. Je vous exhorte tous à croire. C’est sa promesse en ces derniers jours.

304. Que les pasteurs s’approchent pour qu’on ne dise pas que c’est moi, même s’ils n’ont pas ce même don. Un tel don, il n’y en a qu’un à la fois dans le monde. Mais ils peuvent prier aussi bien que moi. Nous allons nous partager en deux groupes, et les gens, en commençant par ceux qui ont une carte de prière, passeront à gauche ou à droite entre deux pasteurs. Que tout l’auditoire prient en même temps que nous. Si vous ne croyez pas, ne venez pas. Jésus est ici sous la forme du Saint-Esprit, connaissant vos cœurs. Croyez que vous allez être guéris. [Directives pour les déplacements dans la salle].

324. [Prière]. S’il y a un péché non confessé dans votre vie n’approchez pas. Approchez-vous si vous voulez vous consacrer à Christ, si vous croyez vraiment qu’il est ici, et si vous croyez que vous allez être guéri. … Cela va durer toute la nuit. Restez avec nous, et priez sincèrement avec nous pour empêcher le doute de s’installer. [Prière avec la ligne de malades]. [Chant].

Les Écritures de ce texte

Index complet des 13 références

Matthieu 8:5-13Matthieu 15:21-28Jean 14:12Jean 20:21Jean 16:16Matthieu 28:20Hébreux 11:1Marc 7:24-30Josué 1:3Jean 11:22Jean 11:25-26Matthieu 25:40Actes 2:38-39

Matthieu 8:5-13Matthieu 15:21-28Jean 14:12Jean 20:21Jean 16:16 + 8 autres

Thèmes

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