A Paradox

Un paradoxe

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William Branham 1 août 1963   ·   Chicago (Illinois)   ·   13 min de lecture   ·   25 références 1 août 1963   ·   Chicago (Illinois)   ·   13 min   ·   25 références

Dieu se manifeste continuellement par l'inexplicable, et il le fait encore avec le signe messianique du discernement des pensées. La prédication explore divers paradoxes bibliques et contemporains, culminant dans une démonstration de ce signe.

Résumé de la prédication « A Paradox » (texte original en anglais).

1. J’ai beaucoup apprécié ce cantique. Il y a une puissance dans un chant, et l’armée de Dieu avance en chantant pour porter l’arche, et avant le combat. Nous sommes réunis ce soir pour la bataille, avec le Nom de Jésus-Christ sur nos bannières. Lisons Josué 10:12 à 14

“Alors Josué parla à l’Eternel, le jour où l’Eternel livra les Amoréens aux Israélites, et il dit en présence d’Israël : Soleil, tiens-toi immobile sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallée d’Ayalôn. – Et le soleil se tint immobile, et la lune s’arrêta, jusqu’à ce que la nation eût tiré vengeance de ses ennemis. Cela est écrit dans le livre du Juste : Le soleil s’arrêta au milieu du ciel et ne se hâta point de se coucher presque tout un jour. – Il n’y a pas eu de jour comme celui-là, ni avant ni après, où l’Eternel ait écouté la voix d’un homme ; car l’Eternel combattait pour Israël”.

Un paradoxe est une chose incroyable, mais cependant vraie. C’est un miracle, une chose qui s’est réellement produite, mais qui est inexplicable. Les modernistes ne croient pas aux miracles, et pourtant le monde en est rempli.

9. Quiconque est Né de nouveau est un paradoxe, et sa vie a été transformée. Il faut ce paradoxe pour être un vrai chrétien, car seul Dieu peut changer la pensée et la vie d’un homme. L’autre jour un jeune homme croyant, qui s’était repenti et avait été baptisé au Nom de Jésus-Christ, a abandonné sa fiancée. Il a refusé de demander pardon. C’est parce qu’il n’avait pas été baptisé du Saint-Esprit, et qu’il avait encore le même esprit naturel dur que celui de sa famille. Etre baptisé de l’Esprit, ou croire l’avoir été, ce sont deux choses différentes. C’est votre vie qui doit en témoigner par les fruits de l’Esprit. Ce jeune homme n’était pas régénéré. Ses efforts ne servaient à rien tant que l’Esprit de douceur de Christ n’était pas entré en lui. J’ai alors vu des hommes devenir chrétiens et prêcher ce qu’ils avaient haï auparavant. Quel médicament pourrait ainsi transformer un homme ? C’est un miracle : l’homme devient une nouvelle créature en Christ (cf. 2 Cor. 5:17 “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature” ; Gal. 6:15 “Ce qui compte, … c’est d’être une nouvelle créature”).

17. La création du monde est un paradoxe : “Le monde a été formé par la Parole de Dieu” (Héb. 11:3). D’où vient la matière dont il a été formé ? Le mouvement parfait de la terre dans l’espace, le jeu des saisons, le jeu de la lune et des marées, l’action des planètes les unes sur les autres, tout cela est ordonné par Dieu. Si les hommes se tenaient à leur place, l’union des dénominations s’accordant sur la Parole serait aussi un paradoxe de Dieu. Rien ne peut empêcher l’eau d’être attirée par la lune. Rien ne peut résister au commandement de Dieu. C’est pourquoi il y aura une Eglise sans tache, ni ride (cf. Eph. 5:27), car Dieu l’a ordonné. Les étoiles filantes ne sont pas des étoiles, car si une étoile quittait sa position, cela perturberait l’univers. Demeurons donc des enfants de Dieu. S’il n’y avait pas eu la chute, il n’y aurait pas eu la mort. Mais un paradoxe va venir, quand Dieu va tout restaurer.

23. La sève qui remonte au printemps est un paradoxe, mais nous trouvons cela normal. Les Pentecôtistes se sont habitués eux aussi aux miracles de Dieu. Noé savait qu’il allait pleuvoir, même si cela contredisait la science de l’époque. Nous aussi, nous savons que Jésus va venir. Il est facile pour un homme mort à sa pensée intellectuelle, et né de l’Esprit de Dieu, de croire aux miracles, car il est une portion de Dieu. Il croit à la Parole de Dieu. Abraham “ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu … ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir” (Rom. 4:20-21).

27. Ce fut un paradoxe quand Dieu a honoré la foi des amis de Daniel dans la fournaise (Dan. 3). Josué était un général influencé par le prophète Moïse. Dieu lui a dit : “Je suis avec toi comme je l’ai été avec Moïse” (Jos. 1:5). Cela a suffi à Josué. Lui et Caleb avaient cru malgré la puissance de l’ennemi et le rapport pessimiste des espions incrédules. Ce fut un paradoxe de voir des hommes mal armés combattre un tel ennemi. Mais Dieu avait vu leur courage, et c’est pourquoi il leur a fait une promesse, et tout s’est passé comme promis.

30. A Gabaon, Josué a compris qu’il fallait poursuivre l’ennemi vaincu, sinon il reprend des forces. C’est là où les églises ont échoué : après le réveil qui a balayé le pays, elles ont formé des groupes et se sont éloignées de la Parole comme du temps de Luther, Wesley, Moody, etc. Ils ne regardent plus au réveil, mais à ce qu’ils vont pouvoir faire pour eux-mêmes. Josué a compris qu’il arrivait à la fin du réveil, et il avait besoin de plus de temps. Et il a eu besoin d’un paradoxe, que le soleil s’arrête. “Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordé” (Marc 11:24).

33. Bien sûr, si vous allez ordonner maintenant à la montagne de se déplacer, rien ne se passera, mais si c’est en accord avec votre mission ordonnée par Dieu, cela se produira. Si Dieu a parlé, parlez, et allez de l’avant. C’est le globe terrestre qui s’est arrêtée, et tout aurait dû être renversé. Ce fut un paradoxe.

35. Ce fut un paradoxe quand un enfant a affronté Goliath avec une simple fronde : “Qui est donc ce Philistin, cet incirconcis pour lancer un défi aux troupes du Dieu vivant ?” (1 Sam. 17:26). Moïse le militaire a tué un seul homme en voulant délivrer Israël. Mais avec un simple bâton il a noyé toute une armée. Ce fut aussi un paradoxe quand il les a conduits quarante ans dans le désert, et aucun n’était affaibli à la sortie. Il avait cru en Dieu, et Dieu a agi.

38. Ce fut un paradoxe quand Michée s’est opposé aux 400 prophètes prédisant la victoire à Achab et Josaphat (1 Rois 22). Il savait qu’il avait raison car il était en accord avec la Parole, avec Elie (1 Rois 21:19). Ce fut un paradoxe quand le jeune Samson a déchiré un lion : l’Esprit était d’abord venu sur lui (Jug. 14:6). C’était l’origine du paradoxe. Si l’amour pouvait entrer en nous tandis que nous prions, cet auditoire serait enflammé !

41. Ce fut un paradoxe quand Samson a brisé des casques épais avec une mâchoire friable d’âne (Jug. 15:16). Il avait été envoyé pour combattre. Si seulement l’Eglise comprenait pourquoi elle est ici ! Samson savait pourquoi il était né, et peu importait ce qu’il avait en main. Dieu est toujours le même pour quiconque est appelé à saisir la Parole ! Ce fut un paradoxe quand Dieu a éloigné des séminaires Jean-Baptiste, un fils de prêtre, et lui a dit dans le désert, et non pas à l’école, quel serait le signe du Messie.

44. La naissance virginale a été un paradoxe : le Dieu existant de toute éternité se faisant homme ! C’est inexplicable par la science. Son Sang était Dieu. Dieu a créé la cellule de Sang en Marie, se fabriquant ainsi un tabernacle où il a vécu. “Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même” (2 Corinthiens 5:19). La plénitude de la Divinité était en lui (Col. 2:9). Il a toujours été et sera toujours Dieu.

46. La Nouvelle Naissance est un paradoxe qui a été rabaissé. Il ne suffit pas de croire. Les démons aussi croient, et ils tremblent (Jac. 2:19). Chacun est face à un choix ce soir, comme Adam et Eve : prendre la Parole, ou la rejeter et prendre un credo dénominationnel, Naître de nouveau ou devenir religieux. Pour moi, vivre, c’est Christ (Phil. 1:21) ! Je crois que la Colonne de Feu qui s’est divisée le jour de la Pentecôte est ici ce soir, le Dieu invisible se rendant visible en prouvant qu’il est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

49. La multiplication par un fils de charpentier de pain cuit et de poissons écaillés et cuisinés a été un paradoxe. Il est toujours le Pain de Vie inépuisable. Il attend que vous preniez votre part. Préférez-vous aller pêcher votre propre poisson, ou vous le procurer à la façon de Dieu ? Demandez-lui sincèrement qu’il vous donne la force et la foi dont vous avez besoin, et il apaisera votre faim : avec un seul poisson, il a nourri cinq mille personnes !

51. Ce fut un paradoxe quand il marché sur les vagues d’une mer agitée par la tempête. Ce fut un paradoxe quand il a deviné le nom de Pierre. Il est la Parole qui discerne les pensées et les intentions du cœur. Ce fut un paradoxe quand il a dit avoir vu Nathanaël en prière, ou quand il a appelé Zachée par son nom. Ce fut un paradoxe quand les gens de Jéricho se sont moqués de lui, qu’un prêtre l’a défié d’aller au cimetière pour ressusciter les morts, et qu’il n’a pas répondu. Mais un mendiant aveugle a su qu’il était le Fils de David, et il l’a arrêté. C’était un paradoxe.

57. Que Dieu se fasse homme mortel, que le Créateur se fasse créature pour sauver l’humanité, ce fut un paradoxe. La chair de Jésus était le tabernacle du Dieu qui remplit l’univers. Ce fut un paradoxe quand il a été crucifié, que son Sang a coulé, qu’il a été mis au tombeau, que la nature s’est prostrée. Ce fut un paradoxe quand il est ressuscité au troisième jour. Ce fut un paradoxe quand il a choisi des pêcheurs ignorants, et non pas des prêtres cultivés et fils du diable, pour porter son Message.

60. C’est un paradoxe de prendre Dieu à sa Promesse. C’est ce qu’a fait la Samaritaine au puits. C’est un paradoxe de voir que cette femme était prédestinée à la Vie éternelle. “Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire” (Jean 6:44). Et son témoignage a sauvé les habitants de Sychar. Mais quand les prêtres ont vu cette Lumière, ils l’ont traité de Béelzébul. C’était un paradoxe quand Dieu a confié l’Evangile à des ignorants qui criaient et sautaient, et non pas au Sanhédrin qui les considérait comme des hérétiques. “Je sers le Dieu de mes pères selon la voie qu’ils appellent une secte” (Act. 24:14).

63. C’était un paradoxe quand la Colonne de Feu venue du ciel a conduit Israël dans le désert, et quand elle a parlé depuis le Buisson à Moïse. C’était un paradoxe quand Jésus a dit : “Avant qu’Abraham fût, je suis” (Jean 8:58). La même Colonne de Feu a arrêté Saul en route vers Damas pour capturer le prophète Ananias. Mais ceux qui l’accompagnaient n’ont rien vu. De même, dans mes réunions, certains s’en moquent, et d’autres s’en emparent de tout leur cœur. C’est un paradoxe quand Dieu retire un homme des credo froids pour le placer dans le Dieu vivant. C’est un paradoxe quand, devant la même Bible, l’un rejette la Parole et l’autre l’accepte.

67. Je suis allé rendre visite à un ami pharmacien, un vrai chrétien. Il m’a reconnu, et m’a raconté l’histoire suivante. “Lors de la grande crise, un jour que je lisais ma Bible, un jeune homme accompagné de sa femme épuisée et sur le point d’accoucher a demandé un médicament à mon fils sans avoir à prendre place dans la longue file d’attente. Mon fils a refusé, et j’ai entendu dans mon cœur une voix dire que Joseph et Marie aussi avaient été repoussés. Ils allaient partir, mais je me suis levé pour les servir dans l’arrière-boutique. Quand je les ai servis, j’ai reconnu Jésus, et ils sont sortis. Me crois-tu ?” C’est la même chose qui est arrivée à Saint Martin quand il a donné la moitié de son manteau à un vieil homme. Les gens se sont moqués de ce soldat avec une moitié de tunique, mais le soir il a vu Jésus entrer dans sa chambre, revêtu du tissu qu’il avait donné. C’était un homme qui croyait aux miracles et au Nouveau Testament : “Toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites” (Mat. 25:40).

73. Ce sera un paradoxe quand les morts en Christ ressusciteront, et que nous qui sommes vivants seront changés en un clin d’œil (1 Cor. 15:52). Et il garde sa Parole en notre époque intellectuelle. Il peut encore se manifester dans cette Colonne de Feu. Je crois que Dieu veut se manifester, si seulement un homme ou une femme accepte de devenir son prisonnier. Il a promis que l’Eglise élue verrait le même signe que celui qui a été montré devant Abraham aux jours de Sodome, quand le Messager a discerné que Sara avait ri en cachette [Gen. 18:12-13]. C’est un paradoxe quand Dieu montre à nouveau ce signe promis au milieu d’un peuple qui s’est éloigné.

77. [Prière]. Croyez-vous qu’il est toujours le même ? C’était un paradoxe quand la femme, en touchant son vêtement, a en fait touché le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par nos infirmités. Croyez seulement la Parole, sans en rien changer. Dieu veille sur elle, et c’est par elle que nous serons jugés. “Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordé” (Jean 15:7). Touchez son vêtement, croyez qu’il est toujours le même, et demandez qu’il parle au travers de ce frère qui ne vous connaît pas.

83. Priez, et soyez respectueux. … Cette femme Noire là-bas souffre des reins … elle vient d’être opérée … tandis que vous étiez en prière, quelque chose vous a frappée, et aussitôt je vous ai appelée … votre opération n’a pas été un succès … et vous n’allez pas bien … croirez-vous que je suis son serviteur si je vous dis votre nom ? … vous êtes Mrs. Pigrum … rentrez chez vous et soyez guérie.

85. Cet homme là-bas a un problème aux yeux … il ressent l’Esprit maintenant … ne voyez-vous pas cette Lumière au-dessus de lui ? … vous êtes Mr. Otis … Christ vous guérit. C’est le signe du Messie, et moi je ne suis qu’un homme, mais le Saint-Esprit, le Messie, est ici. Cette femme Noire, ici sur le côté, souffre de la thyroïde … croyez-vous Mrs. Kelly ? … - … Mr. Swanson au fond, vous êtes déprimé … croyez-vous que Dieu peut vous guérir ? … Dieu vous guérit … c’est un paradoxe.

87. La Lumière est au-dessus de cette femme … ne vous inquiétez plus Mrs. Collins, tout ira bien … Je la connais, son mari est diacre dans mon église. Ne voyez-vous pas la Lumière au-dessus d’elle ? Elle est malade et inquiète, et ne sait pas quoi faire. Mais tout ira bien. Il vous conduira si vous le laissez faire. … Levez-vous tous et acceptez-le. Que le paradoxe vienne en votre cœur. Louons-le !

Les Écritures de ce texte

Index complet des 25 références

Josué 10:122 Corinthiens 5:17Galates 6:15Hébreux 11:3Éphésiens 5:27Romains 4:20-21Daniel 3Josué 1:5Marc 11:241 Samuel 17:261 Rois 221 Rois 21:19Juges 14:6Juges 15:162 Corinthiens 5:19Colossiens 2:9Jacques 2:19Philippiens 1:21Jean 6:44Actes 24:14Jean 8:58Matthieu 25:401 Corinthiens 15:52Genèse 18:12-13Jean 15:7

Josué 10:122 Corinthiens 5:17Galates 6:15Hébreux 11:3Éphésiens 5:27 + 20 autres

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