Why Cry ? Speak !
Pourquoi crier ? Parle !
William Branham 14 juillet 1963 · Jeffersonville, Indiana · 28 min de lecture · 25 références 14 juil. 1963 · Jeffersonville, Indiana · 28 min · 25 références
Ce sermon compare la foi de Moïse face à la Mer Rouge à la foi nécessaire pour l'Église des derniers jours. Branham exhorte les croyants à ne pas crier vers Dieu dans la détresse, mais à parler avec autorité, sachant que Dieu a oint et confirmé leur appel. Il souligne que la foi ointe, basée sur la Parole confirmée, peut commander et voir la délivrance.
Résumé de la prédication « Why Cry? Speak! » (texte original en anglais).
Résumé de !: “Pourquoi crier ? Parle !” (14 juillet 1963, matin)
POURQUOI CRIER ? PARLE ! WHY CRY ? SPEAK ! 14 juillet 1963, dimanche matin, Jeffersonville (Indiana).
Thème central : De même que la semence de foi qui était en Moïse a été ointe face au Buisson ardent, la foi du véritable croyant qui discerne l’heure dans laquelle nous vivons est ointe, et devient une puissance pour une vie consacrée et une “foi d’enlèvement” en l’élevant au-dessus des choses du monde. Mais parfois hélas nous oublions cette expérience.
1. à 5. [Prière]. Nous sommes ici pour recevoir une force spirituelle afin de porter notre croix.
6. à 10. J’ai été informé hier soit que les sœurs Downing et Ungren venaient d’avoir un accident de voiture. J’ai prié et j’ai dit à Billy : “Je pense que tout ira bien”. Je suis content de les voir ici, ce matin.
11. à 13. J’ai hésité entre plusieurs thèmes ce matin. J’ai pensé à “Déposez vos soucis sur lui, car il se préoccupe de vous. Et, s’il se préoccupe de vous, pourquoi ne pas se préoccuper de lui ?”. Joseph, étant enfant, m’a un jour demandé si Jésus avait un bateau. Sur terre, il a dû emprunter un sein pour naître, une tombe pour être enseveli, un bateau pour prêcher, mais c’est lui le pilote du bateau de Sion.
18. à 19. Seigneur, ta Parole est là ouverte devant nous et nous réalisons qu’un jour elle se fermera pour la dernière fois. Alors la Parole sera faite chair. Et si tu nous oins, alors l’onction n’est pas vaine, et c’est dans un but.
20. Lisons Exode 13:21 à 22
“L’Eternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit. - La colonne de nuée ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit.”
et Exode 14:10 à 25
“Pharaon approchait. Les enfants d’Israël levèrent les yeux, et voici, les Egyptiens étaient en marche derrière eux. Et les enfants d’Israël eurent une grande frayeur, et crièrent à l’Eternel. - Ils dirent à Moïse : N’y avait-il pas des sépulcres en Egypte, sans qu’il fût besoin de nous mener mourir au désert ? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d’Egypte ? N’est-ce pas là ce que nous te disions en Egypte : Laisse-nous servir les Egyptiens, car nous aimons mieux servir les Egyptiens que de mourir au désert ? - Moïse répondit au peuple : Ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l’Eternel va vous accorder en ce jour ; car les Egyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus jamais. - L’Eternel combattra pour vous ; et vous, gardez le silence. - L’Eternel dit à Moïse : Pourquoi ces cris ? [“Que cries-tu à moi ?” version Darby] Parle aux enfants d’Israël, et qu’ils marchent. - Toi, lève ta verge, étends ta main sur la mer, et fends-la ; et les enfants d’Israël entreront au milieu de la mer à sec. - Et moi, je vais endurcir le cœur des Egyptiens, pour qu’ils y entrent après eux ; et Pharaon et toute son armée, ses chars et ses cavaliers, feront éclater ma gloire. - Et les Egyptiens sauront que je suis l’Eternel, quand Pharaon, ses chars et ses cavaliers auront fait éclater ma gloire. - L’ange de Dieu, qui allait devant le camp d’Israël, partit et alla derrière eux ; et la colonne de nuée qui les précédait, partit et se tint derrière eux. - Elle se plaça entre le camp des Egyptiens et le camp d’Israël. Cette nuée était ténébreuse d’un côté, et de l’autre elle éclairait la nuit. Et les deux camps n’approchèrent point l’un de l’autre pendant toute la nuit. - Moïse étendit sa main sur la mer. Et l’Eternel refoula la mer par un vent d’orient, qui souffla avec impétuosité toute la nuit ; il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent. - Les enfants d’Israël entrèrent au milieu de la mer à sec, et les eaux formaient comme une muraille à leur droite et à leur gauche. - Les Egyptiens les poursuivirent ; et tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses cavaliers entrèrent après eux au milieu de la mer.- A la veille du matin, l’Eternel, de la colonne de feu et de la nuée, regarda le camp des Egyptiens, et mit en désordre le camp des Egyptiens. - Il ôta les roues de leurs chars et en rendit la marche difficile. Les Egyptiens dirent alors : Fuyons devant Israël, car l’Eternel combat pour lui contre les Egyptiens.”
21. à 22. J’ai pris ce sujet “Pourquoi crier ? Parle !”, car cela m’abaisse, et j’espère que cela vous abaissera tous, et nous fera regarder en haut et comparer le jour d’alors avec aujourd’hui.
23. à 27. Je pense à Moïse qui cria à Dieu en un moment difficile ; et pourtant Dieu le réprimanda. Cela semble dur, mais le Dieu infiniment sage sait ce qu’il fait, et il sait ce qui est dans l’homme. Moïse est né équipé pour être un prophète et un libérateur. Je crois dans la prescience de Dieu et dans la prédestination. Dieu voudrait que tous arrivent à la repentance, mais il connaît la fin car il est infini. Jésus est venu sur terre pour sauver ceux dont Dieu, dans sa prescience, avait vu le désir d’être sauvés. Et toute imitation sera démasquée. Seul le Sang couvre les péchés, et le Sang ne peut être appliqué que si vous êtes appelés dès la fondation du monde, et si votre nom est dans le Livre de Vie de l’Agneau. “Nul ne peut venir à moi si mon Père ne l’attire [Jean 6:44], et tout ce que le Père m’a donné viendra à moi” [Jean 6:37]. C’est pourquoi le Sang n’a pas été répandu pour qu’on joue avec, en disant que les péchés sont couverts alors qu’ils ne le sont pas.
28. à 33. Moïse est né avec un don de foi. Moïse est un type parfait de Christ : né dans un temps de persécution, né pour être un libérateur, un prophète, un législateur. Il n’a pas été enterré : Dieu l’a emporté. Il est venu au monde avec ce don et cet attribut en lui. Il a seulement fallu que la Lumière amène cela à la Vie. En fait, la semence de Dieu est placée en nous dès la fondation du monde, mais la Lumière doit d’abord venir sur cette semence, et alors cela l’amène à la Vie. C’est pourquoi la Samaritaine au puits a reconnu la Lumière, car il y avait en elle quelque chose pour y répondre. La profondeur appelle la profondeur.
35. à 36. Moïse est né avec ce grand don de foi. Puis il a été oint et commissionné au Buisson ardent pour délivrer le peuple [Exode 3]. Il y avait là un dessein de Dieu, de même qu’il y en a un pour vous qui êtes là. Au début la semence était là avec une conception intellectuelle et la foi dans le fait qu’il était né pour délivrer le peuple. Mais cette semence n’est jamais venue à la Vie avant que la Lumière du Buisson ardent ne l’illumine. Ce n’était plus alors quelque chose qu’il avait lu, mais quelque chose qu’il voyait de ses propres yeux, qui lui parla et à quoi il répondit.
37. à 38. De même un individu avec une conception intellectuelle de la Parole ne peut jamais avoir un vrai fondement avant d’avoir rencontré cette Lumière qui amène cette Parole à une réalité, quelque chose avec laquelle il peut parler et qui lui répondra et confirmera cette Parole écrite. L’Ecriture avait annoncé que le peuple serait ramené au pays après 400 ans [Genèse 15:13].
39. à 41. Moïse connaissait intellectuellement cette promesse faite au peuple d’Abraham 400 ans auparavant (Genèse 15:13). La semence était en lui. Mais il essaya par une expérience intellectuelle de la Parole de les faire sortir d’Egypte, car il savait qu’il était né dans ce but. Nous aussi nous savons que le temps de l’Enlèvement est proche, et nous recherchons une “foi de l’enlèvement” qui puisse rassembler l’Eglise, lui donner une force surnaturelle capable de changer nos corps. La vue d’un mort qui ressuscite, la guérison d’un cancer, devraient donner cette “foi de l’enlèvement”. Lorsque cette Lumière brillera du ciel, que la trompette sonnera, le Corps de Christ sera rapidement rassemblé et changé en un clin d’œil pour être enlevé dans les cieux. Mais il vous faudra rencontrer cette Lumière !
42. à 50. Moïse avait certes fondé son appel sur la Parole, mais un jour il rencontra cette Lumière et la Parole elle-même lui répondit. Alors il reçut l’onction. Cela oignit ce qui était en lui, sa foi intellectuelle, ce qu’il croyait. Il avait découvert qu’il était un raté mais, là, il a entendu Dieu : “JE suis descendu pour délivrer Mon peuple. C’est toujours au travers des hommes que J’agis sur terre. Je suis le Cep, vous êtes les sarments, et Je ne me manifeste que quand Je peux trouver un homme. Je t’ai choisi pour les faire sortir.” Son bâton s’est changé en serpent, puis à nouveau en bâton [Ex. 4:1-5]. Sa main est devenue lépreuse puis saine à nouveau [Ex. 4:6-7]. Moïse a vu la gloire de Dieu, il n’avait plus de question. Il ne s’est plus jamais enfui. Il savait qu’il était oint désormais. Il était prêt à partir. Il lui suffisait d’avoir avec lui le “Je serai avec toi” qui lui avait été promis. Il prophétisa, et tout ce qu’il prophétisa s’accomplit parfaitement : les ténèbres, les mouches. Dieu l’avait appelé dès sa naissance, avait mis en lui une grande foi. Puis la Présence de Dieu est descendue, il a oint cette grande chose qui était en Moïse et l’a envoyé avec sa Parole. Moïse était identifié. Ce que Moïse disait, Dieu l’honorait, parce que la Parole de Dieu était en Moïse.
53. à 58. Moïse était le fruit des prières et de la foi courageuse de ses parents. Sa mère lui avait donné un bon enseignement, mais il avait besoin d’un contact personnel. C’est ce dont l’Eglise, chaque fils ou fille de Dieu a besoin. Vous savez que la Parole est vraie, mais quand le contact a lieu, vous savez alors que vous êtes sur la bonne route. Et c’est toujours scripturaire. Alors tous les faits du passé s’accumulent et un tableau prend forme.
59. Et nous, nous regardons et nous voyons que la Promesse est sur le point de se réaliser. J’ai souvent pensé que si quelqu’un pouvait s’emparer de cela, il bondirait presque jusque dans l’Eternité, et il lèverait seulement les bras : “Allons-y, Seigneur Jésus !” L’heure est si proche !
60. à 66. Par la foi, Moïse avait su que les Hébreux étaient enfants de Dieu et n’étaient pas des enfants du monde comme les autres, parce que la Parole le disait. Il ne regarda pas le prestige, mais il regarda la promesse de Dieu, et il sut que le temps approchait. Il pensa pouvoir utiliser sa formation militaire pour les délivrer, et ce fut un échec. Mais un jour il vit le Buisson qui brûlait sur la montagne. Là se trouvait le Dieu d’Abraham dans une Lumière, une Colonne de Feu dans un Buisson. Et la Voix lui parla : “Je t’ai choisi pour ce dessein. Je te prouve par des signes que tu vas délivrer les enfants d’Israël, car Ma Parole doit s’accomplir.” Il y avait donc l’Ecriture, mais de plus Dieu lui avait parlé : cela oignit sa foi et le poussa à se mettre à l’œuvre. Que cela ne devrait-il pas nous faire, alors que la Parole pour ce jour doit s’accomplir ! Nous avons besoin d’une repentance, d’un réveil, d’être secoué. C’est de moi que je parle : j’ai besoin d’être réveillé.
67. à 76. Et quarante ans plus tard, à l’âge de quatre-vingts ans, il est revenu avec seulement un bâton en main. Car ce qui brûlait au fond de son cœur était devenu réalité. Il était oint et savait qu’il avait le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rien ne pouvait plus l’arrêter. Il n’avait pas besoin d’armée. Dieu était avec lui, cela suffisait. Quand j’ai vu ce petit Finlandais tué sur la route par une automobile, la situation était déjà maîtrisée [NDT : allusion à un miracle accompli en 1950 en Finlande, et annoncé 2 ans à l’avance aux USA]. La foi en Dieu qui était dans mon cœur fut ointe : “C’est conforme à ce que je t’avais montré il y a deux ans. Tu n’as qu’une chose à faire : prononcer la Parole !” La foi dans mon cœur a alors été ointe, et le petit garçon est ressuscité. La même chose est arrivée lors de la partie de chasse avec ce cerf dont j’avais annoncé l’envergure des bois, et ce grizzly promis par une vision [NDT : faits accomplis en septembre 1961]. Je me suis approché du cerf de face, ce qui normalement aurait dû le faire fuir. Son bois n’a pas rétréci depuis lors, et mesure toujours 105 cm. Et à un ami qui m’accompagnait et qui doutait qu’un grizzly puisse encore se présenter, j’ai dit : “C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Dieu a parlé. Il est Jéhovah-Jireh.” Et le grizzly est apparu.
77. à 79. Moïse savait qu’il avait été suscité dans ce but, il avait rencontré Dieu face à face. Dieu l’avait oint et identifié. Moïse n’avait même pas besoin d’un bâton. Il avait la Parole confirmée, et cela a oint la foi qui était en lui. Cela oint notre foi quand nous voyons que nous vivons dans les derniers jours, et que nous découvrons tous ces signes qui arrivent. Cela nous sépare des autres choses du monde. Peu importe les moqueries. Il y a alors quelque chose au-dedans de nous. Nous étions prédestinés à voir cette heure et rien ne nous empêchera de la voir. Cela fait ressortir notre foi.
80. à 82. Moïse regarda l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Egypte. Servir Christ entraîne l’opprobre. Mais Moïse était si heureux de savoir qu’il y avait quelque chose en lui, un héritage plus grand que l’héritage des choses du monde. Oh ! Si nous pouvions être comme cela aujourd’hui, et laisser le Saint-Esprit oindre la foi qui est en nous, pour produire une vie pieuse et consacrée à Christ. Regardez comme un honneur l’opprobre de Christ, car Dieu vous a vu avant la fondation du monde, et a placé une petite semence là-dedans, afin que votre foi s’élève au-dessus des choses du monde. Il vous a appelé, et donc considérez votre position comme le faisait Paul [NDT : cf. Philippiens 3:8 “Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ”].
83. à 88. Avec cette foi, Moïse ne se fia jamais à sa vue. Il regarda ce peuple d’esclaves et dit : “C’est le peuple béni de Dieu.” Il regarda la promesse de Dieu et non le prestige de l’Egypte. Son œil d’aigle de prophète voyait au-dessus de ces choses. Ne vous fiez pas au prestige. Ne vous fiez pas à la mode pour le vêtement et pour la coupe des cheveux. Sinon vous paralysez votre foi et elle ne peut grandir. Commencez par cela : purifiez-vous. Mais vous ne pouvez pas le faire vous-même, c’est Christ qui doit venir en vous ; et si cette semence se trouve là et que la Lumière la frappe, elle viendra à la Vie. Si elle ne vient pas à la Vie, c’est qu’il y a rien là qui puisse venir à la Vie.
90. à 92, 105. Les pharisiens ont appelé Jésus Béelzébul, et c’est une prostituée qui a reconnu par les Ecritures qu’il était le Messie [Jean 4:17-19]. La semence prédestinée était en elle, et quand la Lumière la frappa, elle vint à la Vie. Si vous versez du ciment sur de l’herbe, l’année suivante la semence fécondée se fraie un chemin par dessous et relève la tête à la gloire de Dieu. De même, quand le Saint-Esprit frappe la Vie scripturaire qui est dans un homme, elle produit alors son fruit. Or vous ne pouvez pas voir que vos vêtements sont indécents et que vous avez un comportement adultère si cette Vie ne s’y trouve pas. Les gens sont si endurcis qu’ils trouvent normal que les femmes se coupent les cheveux ou portent un vêtement d’homme : ils paralysent ainsi le très peu de foi qu’ils avaient même pour aller à l’église.
94. à 97. Quand la Lumière frappe la semence, que vous voyez aujourd’hui la confirmation de Dieu, la Colonne de Feu, les signes et les miracles promis, et l’Ecriture, alors la semence vient à la Vie, même si ce n’est que dans une minorité. Le groupe de Dieu a toujours été minoritaire, un petit troupeau, à qui le Père a trouvé bon de donner le Royaume. S’ils sont ordonnés pour la Vie, Dieu fait venir cette minorité de toutes les dénominations pour qu’ils voient cela. La Vie était dans le vieux Siméon lorsque le Messie, la Lumière emmaillotée dans des langes, est entré dans le temple. Anne, une vieille femme pourtant aveugle, avait cette Vie en elle. Seulement huit âmes furent sauvées du temps de Noé.
98. à 102. Moïse a considéré ce qui serait, et non ce qui était, la promesse plutôt que le prestige, les gens plutôt que l’organisation. Lot, lui, avec son intelligence, a choisi Sodome, la richesse, les honneurs, une position dans l’organisation. Sa foi en a été paralysée, il n’a pas vu le feu qui allait venir détruire cette façon de vivre. Les prédicateurs agissent comme des acteurs de télévision, abandonnent les Ecritures qui sont confirmées devant eux par la puissance de Dieu. Ils ne veulent pas de cela, ils perdraient leur rang dans la dénomination. Ils paralysent ainsi leur peu de foi. Ou bien la foi paralyse le prestige, ou bien le prestige paralyse la foi. La foi de Moïse a paralysé le monde. Mais les gens aujourd’hui regardent les grandes choses, les grandes organisations.
102. à 112. Un prédicateur s’est moqué de la photo de l’Ange du Seigneur. C’est un blasphème pour lequel il n’y a pas de pardon. Si vous êtes ordonné à la Vie éternelle, alors cette Vie jaillira à la vue de ces signes, comme chez la Samaritaine. Mais si elle n’est pas là, elle ne peut venir à la Vie. On ne peut faire sortir du sang d’un navet. Abraham, l’oncle de Lot, n’a pas regardé le prestige ou la popularité, il a choisi le chemin difficile sur une terre desséchée. Si vous regardez le monde présent, c’est lui que vous choisirez. Regardez plutôt la promesse de Dieu pour le lendemain. Moïse a vu la promesse, les temps de la fin, il a préféré être appelé fils d’Abraham plutôt que fils de Pharaon. Il a détourné les yeux de ces choses et des plaisirs de la cour : il savait que le feu allait les détruire. Il a refusé le prestige et la possibilité d’être “le prochain évêque”.
113. à 114. L’œil de la foi, l’œil de l’aigle, regarde au-delà de ces choses, et vous choisissez d’être appelé fils d’Abraham. Pharaon n’avait pas la foi : il considérait les Hébreux comme des fanatiques et en a fait des esclaves. Il se prenait pour Dieu. Moïse, lui, a vu les gens comme un peuple béni dans la terre promise. Les gens changent difficilement d’idée, mais Moïse a pourtant choisi d’aller avec eux.
114. à 123. Moïse avait été rejeté, mais il alla malgré tout vers eux. La promesse de Dieu était dans le bourbier. Et Moïse est allé vers la boue, qui valait mieux à ses yeux que le prestige ou les titres. La foi regarde ce que Dieu veut et agit en conséquence. La foi est une paire de jumelles, l’Ancien et le Nouveau Testament, focalisée sur la Parole, pour regarder au loin les promesses, sans se préoccuper du présent. Ce que Pharaon et le monde appellent grand, Dieu l’appelle abomination et souillure.
124. à 128. La foi voit ce que Dieu voit, et un raisonnement contraire à la Parole voit ce que le monde voit. La foi regarde ce que Dieu a dit et renverse les raisonnements. Le monde recherche le raisonnement, les grandes dénominations. Or il y a une seule véritable Eglise, celle où l’on naît d’En Haut, non celle à laquelle on se joint. Dieu vit chaque jour dans Son Eglise. Vous êtes l’Eglise du Dieu vivant, le tabernacle où Dieu demeure. Et donc vos actions sont celles de Dieu. Sinon cela montre que la Vie n’est pas en vous. La foi a conduit Moïse sur le chemin de l’obéissance et de l’opprobre. Si vous regardez l’Egypte vous mourrez. Faites votre choix. Adam et Eve ont été confrontés à ce choix.
128. à 136. Moïse n’a pas eu peur de Pharaon après que Dieu lui a parlé. Il n’y a pas de crainte dans la foi. Elle a de gros muscles et des poils sur la poitrine. Mais vous devez vous lever et montrer vos muscles. Pharaon a essayé sa sagesse contre Moïse. Il lui a d’abord dit : “Va jusque là, mais pas plus loin”, puis “Seulement toi et les anciens, mais pas le peuple”. Moïse a répondu : “Nous irons tous jusqu’au bout, jusqu’à la Terre Promise par Dieu, sans nous arrêter pour créer une dénomination.” Pharaon, Satan, a dû finalement les laisser partir.
149. à 145. Et c’est alors que Moïse, après tant de miracles, s’est trouvé confronté à une épreuve. L’Eglise avait été rassemblée de chaque dénomination. Moïse avait le AINSI DIT LE SEIGNEUR confirmé. Et pourtant, là, Moïse crie : “Que dois-je faire ?” C’est une réaction typiquement humaine, l’homme veut toujours que Dieu soit derrière et le pousse. C’est nous aujourd’hui : vous vous attendez à ce que Dieu, malgré tout ce que vous avez vu jusqu’ici, vous pousse à l’action. Moïse s’était relâché. Or Dieu l’avait établi pour ce travail, avait prouvé qu’il était avec lui. Moïse avait même prophétisé que les Egyptiens seraient anéantis le jour même.
146. à 151. Moi-même j’agis pareillement : l’homme désire se reposer et laisser à Dieu le soin de le pousser. Moïse voulait entendre le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il aurait dû savoir que la confirmation même de son appel, le travail pour lequel il avait été ordonné, était AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il savait que Dieu honorait tout ce que Moïse disait. Il n’avait pas à attendre le AINSI DIT LE SEIGNEUR. S’il y avait un problème, il lui appartenait de parler. Moïse avait annoncé la fin du pays où il avait grandi, il se trouvait à l’endroit exact où cela devait se produire, et pourtant il a crié : “Que dois-je faire ?” Comprenez-vous ? Dieu voulait que Moïse mette ce don confirmé de foi en action.
152. à 158. Dieu leur avait fait commencer le voyage. L’Eglise est déjà appelée et elle avance. Moïse n’avait pas besoin de s’inquiéter. J’espère que ceci va profondément en nous, et que nous voyons où nous en sommes et nos fautes. Et Dieu a dû porter Moïse, après l’avoir ordonné et avoir confirmé ce qu’il avait à faire. Moïse aurait dû savoir qu’il n’avait qu’à prononcer la Parole. Dieu a été excédé : “Pourquoi cries-tu à moi ? Je t’ai appelé pour ce travail. J’ai promis que je serai avec ta bouche et que je confirmerai tout ce que tu dirais.”
159. à 163. Quelle leçon ! Voyez où nous en sommes : au TROISIEME PULL, à la porte de la venue du Seigneur. Que devrait être cette église ! Tout est comme du temps de Sodome : la confirmation de Dieu avec la Colonne de feu, les signes et les prodiges, la détresse des nations, l’apostasie, l’homme de péché. Il a dit que cela se reproduirait. Il nous a donné une Colonne de Feu, le Saint-Esprit avec nous depuis trente ans, et tout ce qu’il a annoncé s’est produit. Avançons vers notre objectif, la Gloire, la Terre Promise : “Tout est possible à celui qui croit”[Marc 9:23]. Pensez à la photographie que nous avons de lui, la pyramide des anges prédite trois mois auparavant, le nuage dans les cieux dont la presse a parlé. Tout a été confirmé.
165. à 177. Josué n’a pas supplié l’Eternel, il a commandé au soleil de s’arrêter et le soleil s’est arrêté [Josué 10:12-13]. Samson attaqué par les Philistins n’a pas attendu une vision, il n’a pas crié à Dieu, il a utilisé son don oint, sachant qu’il était envoyé pour ce travail. Il a pris une fragile mâchoire d’âne et a frappé les Philistins coiffés de leurs casques épais [Juges 15:15]. Si vous êtes oints pour ce travail, rien ne peut vous faire du tort. Samson a été encerclé par les dénominations, mais il n’a pas crié : il a arraché les portes dans l’exercice de ses fonctions [Juges 16:3]. Mais nous ne savons pas cela. Nous sommes encore des bébés. Samson était déjà oint pour ce travail, c’était déjà AINSI DIT LE SEIGNEUR : “Débarrasse-toi d’eux.” Et Dieu a dû dire à Moïse : “Je t’ai appelé dans ce dessein. Pourquoi t’inquiètes-tu ? Parle et mets-toi en route.” Dieu lui avait pourtant donné le signe d’une montagne [cf. Exode 3:12 “Dieu dit : Je serai avec toi ; et ceci sera pour toi le signe que c’est moi qui t’envoie : quand tu auras fait sortir d’Egypte le peuple, vous servirez Dieu sur cette montagne”; allusion aussi au “signe de la montagne au 7 sommets” reçu par W.M. Branham en juin 1963 , et décrit dans “Se tenir sur la brèche” du 23 juin 1963 : de retour du Canada, alors qu’il envisageait d’abandonner la prédication, l’Esprit attira son attention sur une montagne de 7 sommets que longeait la route. L’Esprit lui ordonna de retourner dans le champ de mission et de prier pour les malades, l’assura de son aide permanente et lui donna cette montagne comme signe de sa fidélité].
178. à 186. David n’a pas prié en face de Goliath [1 Sam. 7]. Il savait qu’il était oint et il avait foi dans son onction confirmée lorsqu’il avait tué un lion. L’évêque lui a fait remarquer que Goliath était un théologien entraîné au combat, et ses frères ont voulu le faire revenir à la maison. Il n’a pas été ébranlé, il n’a pas eu besoin de prier, il savait que l’huile de l’onction était sur lui. Il prononça la Parole, disant que cela arriverait, puis il alla l’accomplir.
187. à 192. S’il y eut jamais un temps où l’homme devrait parler, c’est maintenant. Pierre n’a pas prié toute la nuit pour le malade devant la porte du temple : il prononça le Nom de Jésus-Christ, et prit l’homme par la main [Actes 3:1-11]. Il savait de la bouche même de Jésus qu’il était oint pour ce travail. Les gens ne demandaient pas à Pierre de pleurer sur eux, ils savaient qu’il était apôtre de Dieu et qu’il n’avait qu’un mot à dire. L’apôtre ne pouvait pas aller vers chacun, mais ils étaient eux-mêmes une partie de cela, et ils vinrent dans son ombre pour être guéris [Actes 5:15]. Il n’y a pas eu besoin d’une nuit de prière. La Lumière les avait frappés. Leurs cœurs étaient remplis, leur foi libérée.
193. à 196. Jésus n’a pas crié devant le garçon épileptique [Matth. 17:14-21]. Il parla et le garçon fut guéri. Il savait qu’il était le Messie. Au tombeau de Lazare, il savait qu’il était la Vie, il parla et Lazare sortit [Jean 11:1-46]. Jésus connaissait sa position, il savait pourquoi il avait été envoyé. Il connaissait ses droits donnés par Dieu, mais nous, pas. Moïse aussi l’avait oublié. Dieu a dû attirer son attention sur cela : “Parle ! Je t’ai donné l’autorité pour agir.”
198. à 199. Or la même Ecriture qui a dit que Jésus relèverait son corps, nous a donné l’autorité : “En Mon Nom ils chasseront les démons, ils parleront de nouvelles langues, … ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris” [Marc 16:17-18]. Il a dit aussi : Celui qui croit en Moi fera aussi les œuvres que Je fais” (Jean 14:12), et : “Si tu dis (et non pas si tu pries) à cette montagne : Ote-toi de là, et si tu ne doutes pas en ton cœur, mais crois que ce que tu dis arrive, tu peux avoir ce que tu as dit” (Marc 11:24). Si tu parles présomptueusement, cela n’arrivera pas. Si tu es oint pour ce travail, si tu sais que c’est conforme à la volonté de Dieu, et que tu parles, cela doit arriver : “Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé” [Jean 15:7].
200. à 207. C’est ainsi que des écureuils ont été créés [NDT : allusion aux créations d’écureuils le 8 octobre 1959 en Indiana, et le 22 octobre 1959 au Kentucky]. C’est lui qui a fait cela. C’est lui qui a annoncé la pyramide des sept Sceaux [NDT : rencontre avec la pyramide des 7 anges le 28 février 1963 à la Sunset Mountain - Arizona]. C’est lui qui m’a dit que la puissance pour lier le serpent m’avait été donnée [NDT : Allusion à une vision de W.M. Branham : un énorme serpent très venimeux cherche à attaquer Branham, puis, n’y arrivant pas, se retourne contre un autre frère présent. Branham prie pour le frère, et une Voix venue d’en haut dit : “Il t’a été donné le pouvoir de le lier, lui, le pire, ou n’importe quel autre”. A Branham qui demande comment faire, la Voix répond : “Tu dois être encore plus sincère”. Quelque chose s’empare alors de Branham, et il prononce : “Au Nom de Jésus-Christ, je te lie”. Le serpent meurt sur-le-champ en dégageant une vapeur bleutée. Après cette vision, Dieu attira son attention sur 1 Cor. 5:8 “Célébrons la fête, non avec du vieux levain, ni avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec des pains sans levain de sincérité et de vérité”]. C’est lui qui m’a dit : “Ne crains pas de faire quelque chose ou d’aller quelque part, ou de parler, car l’infaillible présence de Jésus-Christ est avec toi, où que tu ailles”. C’est lui qui m’a donné l’Epée du Roi [janvier 1963 au Sabino Canyon - Arizona]. C’est lui qui m’a dit : “Comme j’étais avec Moïse, Je t’enverrai”. C’est lui qui m’a dit lorsque cette Lumière est descendue lors de la séance de baptême [NDT : séance de baptême du 11 juin 1933 dans l’Ohio] : “De même que j’ai envoyé Jean-Baptiste pour annoncer et préparer la première venue de Christ, ton message annoncera et préparera sa seconde venue”. C’est lui, le Même, hier, aujourd’hui et éternellement.
208. Pourquoi devrais-je attendre ? Dieu a confirmé la Parole. Continuons sur les traces du Seigneur, écartant tous les doutes, tous les péchés. Nettoyez la maison. Dans le songe que Junior Jackson m’a donné l’autre soir, il ne restait plus que des lampes avec des bandes dorées.
211. C’est lui qui a fait toutes ces choses, qui ressuscite les morts, qui guérit les malades, qui prédit, qui sauve, qui donne la promesse.
212. à 217. Que Dieu me donne le courage de prendre cette Epée de la Parole qu’il m’a mise en main il y a trente-trois ans, et de la tenir en avançant vers ce TROISIEME PULL. Puissions-nous être obéissants, arrêter de crier, comprendre qu’il nous a appelés à ce travail. C’est maintenant l’heure. Je dis cela au NOM DE JESUS-CHRIST ! Que toute maladie quitte cet endroit, tandis que la Colonne de Feu, la même que lors de l’ouverture de la Mer Rouge, se déplace dans la salle.
Consacrons nos vies. J’ai honte de ma faiblesse et de mon incrédulité. Seigneur, donne-moi le courage de prononcer les paroles de cette Bible.
218. à 222. [Prière de consécration] Préparons-nous pour la Terre promise. Soyons remplis de douceur, d’humilité, agissons comme des chrétiens. Prononcez la Parole, prononcez son Nom, chantez-le. Soyons plus positifs dans nos pensées. Ne disons pas du mal des autres, faisons du bien à ceux qui nous font du mal. Dieu est le Juge du juste et du faux.
(*) Dans la prédication intitulée “Paul, prisonnier de Christ” du mercredi suivant 17 juillet 1963, W.M. Branham insiste sur la nécessité de ne rien entreprendre sans la direction du Saint-Esprit. Il précise (p. 14) : “Je ne suis pas en contradiction avec ce que j’ai dit dimanche dernier. En effet, le Saint-Esprit m’avait déjà dit sur la route qu’il me renvoyait vers les malades [allusion au signe de “la montagne au 7 sommets”], et je n’y étais effectivement pas allé avant qu’il ne m’en donne l’ordre, mais j’attendais ENCORE le AINSI DIT LE SEIGNEUR.”
[NDT : lors de la prédication de l’après-midi “Humilie-toi”, §8-9, le lien entre ce message et le Troisième Pull est rappelé] - [NDT : sur ce sujet la foi, lire les prédications de l’année 1951 “Foi parfaite” 25.8.1963; et “Les œuvres sont l’expression de la foi” 26.11.65].
Les Écritures de ce texte
Index complet des 25 références
Exode 13:21Exode 14:10Jean 6:44Jean 6:37Exode 3Genèse 15:13Exode 4:1-5Exode 4:6-7Philippiens 3:8Jean 4:17-19Marc 9:23Josué 10:12-13Juges 15:15Juges 16:3Exode 3:121 Samuel 7Actes 3:1-11Actes 5:15Matthieu 17:14-21Jean 11:1-46Marc 16:17-18Jean 14:12Marc 11:24Jean 15:71 Corinthiens 5:8
Exode 13:21Exode 14:10Jean 6:44Jean 6:37Exode 3 + 20 autres
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