SPIRIT OF TRUTH

L'Esprit de vérité

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William Branham 18 janvier 1963   ·   Phoenix (Arizona)   ·   16 min de lecture   ·   12 références 18 janv. 1963   ·   Phoenix (Arizona)   ·   16 min   ·   12 références

Récit de diverses expériences (la résurrection du petit poisson, la vision du grizzly, etc.) prouvant que les visions de Branham sont l'œuvre de l'Esprit de Dieu.

Résumé de la prédication « Spirit of Truth » (texte original en anglais).

Résumé de !: “L’Esprit de vérité” (18 Janvier 1963)

L’ESPRIT DE VERITE SPIRIT OF TRUTH 18 Janvier1963, vendredi soir, Phœnix (Arizona)

Thème central : Récit de diverses expériences (la résurrection du petit poisson, la vision du grizzly, etc.) prouvant que les visions de Branham sont l’œuvre de l’Esprit de Dieu.

1. à 9- [Prière]. Lisons Jean 16:12 :

“J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. – Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. – Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. – Tout ce que le Père a est à moi ; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera”

10. à 12- Nous ne sommes que de la poussière, avec une vie à l’intérieur. Chaque vie a été plantée par le Donneur de Vie. Les étoiles, les vents, les fleurs, il a tout disposé pour sa gloire. Et nous sommes la couronne de sa gloire. Mais tout lui obéit, sauf l’homme qui est tombé. Dieu cherche un homme qu’il pourrait entièrement contrôler. Un seul homme, pas un groupe, lui suffit pour se faire représenter. C’est le Saint-Esprit, l’Esprit de Jésus-Christ, qui le représente au travers de l’Eglise.

13. à 16- Il suffit d’avoir conscience que nous ne sommes rien, d’abandonner notre raisonnement, et de le laisser agir. Non pas avoir l’esprit vide, mais venir avec un esprit humble et repentant, conscient de notre incompétence. Ne pas repousser sans d’abord sonder les Ecritures ce qui paraît différent. La vérité ne peut venir que par le Saint-Esprit, car lui seul est envoyé dans ce but. “Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, - Dieu, dans ces deniers temps, nous a parlé par le Fils” [Héb. 1:1-2] : c’est le Saint-Esprit prenant possession de l’église pour manifester Christ. Il est devenu vous, afin que vous deveniez lui. Croyez-le.

17. à 20- Je suis heureux d’avoir été influencé par l’Esprit avant qu’une église ne le fasse. Je lui parlais déjà quand j’étais enfant, et il me répondait. Depuis, chacun de mes “Ainsi dit le Seigneur” s’est avéré être la vérité. Nous ne pouvons donc avoir confiance que dans le Saint-Esprit, et alors les résultats suivent. Il faudrait une montagne de livres pour décrire ce que j’ai vu Dieu faire au cours de ma vie. Et maintenant j’attends quelque chose. Si c’est l’heure pour moi de partir, peut-être qu’un autre va s’emparer du message. Une autre partie du message est encore à venir.

21. à 23- C’est le Christ qui garde sa Parole, et je n’ai pas à garder la mienne. Il est lié à sa Parole. C’est pourquoi les prophètes ramènent toujours l’église à la Parole. Dieu a choisi l’homme, et pas les étoiles ou le vent, pour prêcher l’Evangile. Mais les hommes louent Dieu pour ce qu’il a fait et ce qu’il fera, mais ignorent ce qu’il est en train de faire. Il en a été ainsi quand Jésus est venu, mais “à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu” [Jean 1:12].

24. à 29- J’avais 18 ou 19 ans, et je n’étais pas encore chrétien, quand j’ai eu la vision de la mort de mon frère [NDT : Edward]. J’ai aussi prévu la mort de mon père. Après une vision, j’ai aussi prévenu Howard deux ans avant son décès. Dieu s’occupe des petites choses comme des grandes, et, que vous soyez un prédicateur célèbre ou non, l’important c’est de faire ce qui est juste là où vous êtes. Le Saint-Esprit est l’auteur de la Bible, il sait de quoi il parle, et il sait mieux l’interpréter que nous. Il l’interprète en la confirmant : “Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi” [Jean 5:39]. Personne n’a pu l’accuser de péché, et le péché c’est l’incrédulité : “Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas. – Mais si je les fais, croyez à ces œuvres …” [Jean 10:37-38], car les Ecritures en parlent. C’est du bon sens.

30. Au sujet de ma vision de l’au-delà, il y a deux ans, il m’a été reproché d’avoir vu un cheval et un chien [NDT : allusion à la vision “au delà du rideau du temps”, cf. “Accepter le moyen pourvu par Dieu” du 15.1.1963]. On ne peut pas expliquer Dieu. J’ai répondu que la scène ne se passait pas au ciel, et que Jésus était plus haut. C’était comme le paradis. D’ailleurs Jésus et ses armées viendront sur des chevaux. Dieu s’intéresse à tout. Un jour [Juin 1959] que je pêchais avec deux anciens Témoins de Jéhovah, Banks Wood qui avait été guéri de la polio, et son frère [Lyle Wood], quelque chose m’a frappé, et j’ai annoncé la résurrection d’un animal. J’ai pensé au chaton que mon fils Joseph avait serré trop fort. Lyle a attrapé un petit “bluegill”. Il a fallu lui arracher les entrailles à l’air pour récupérer l’hameçon qu’il avait avalé. Lyle l’a rejeté à l’eau où il a flotté trente minutes. Au moment de partir, un petit vent est venu sur moi, et une voix m’a dit : “Tu vois ce poisson ? Parle-lui et ramène-le à la vie”. J’ai dit : “Petit poisson, au Nom de Jésus-Christ, je te redonne la vie”. Il s’est remis à l’endroit, et il est parti. Les deux frères se sont presque évanouis. Pourquoi Dieu s’est-il occupé de ce poisson, alors que j’ai 30 ou 40 enfants handicapés sur ma liste de prière ? [NDT : cf. le récit de ce miracle dans “Parle à cette montagne” 23.11.1959 ; “J’avais entendu, maintenant je vois” 27.11.1965].

37. à 42- Pourquoi a-t-il maudit un figuier, alors qu’il y avait des milliers de lépreux dans le pays ? Il s’intéresse aux arbres, aux poissons, à vous, à moi. Il s’intéresse à la manifestation de sa Parole, et il compte pour cela sur nous, sur notre soumission dans notre marche avec lui. Un matin, vers 11 heures, j’ai eu la vision d’une partie de chasse, où je tuais une sorte de cerf aux cornes énormes, puis un énorme grizzly. Et quelqu’un a mesuré les cornes : 42 pouces [= 1,60 mètre]. Plus tard, Miner Arganbright m’a proposé d’aller deux semaines en Alaska pour une chasse à l’ours. Et, pensant à la vision, j’ai dit oui. Mais, quand j’ai prié à ce sujet, à chaque fois je m’en suis éloigné, et donc, deux jours après, j’ai dit non, alors que tout était préparé pour le voyage : “Le Saint-Esprit s’y oppose”. J’ai plus tard reçu une lettre d’Eddie Byskal, président d’une association pastorale, qui m’invitait à Fort St. John, en Colombie Britannique, Canada, dans une réserve indienne Cree, chez un de ses récents convertis, du nom de Bud Southwick.

43. à 46- Auparavant, un jour de mai, après une partie de chasse avortée, Eddie lui avait parlé de mes réunions, et Bud, se tournant vers moi, m’avait dit que son frère était épileptique : “S’il allait à une de vos réunions, je crois qu’il serait guéri”. Et un jour nous chevauchions, Eddie, Bud et moi, conduisant vingt chevaux sur un sentier de montagne. En aidant avec une corde un cheval à sortir d’un trou, ma selle a lâché, et je me suis retrouvé dans la boue. Je venais de remonter en selle, quand j’ai vu devant moi un jeune homme avoir une crise, bavant, arrogant et cassant tout. Puis il s’est calmé. Et j’ai vu un poêle, et la chemise du garçon brûler. J’ai rattrapé Eddie qui récupérait un autre cheval : “Eddie, j’ai Ainsi dit le Seigneur pour Bud, j’ai vu son frère. Occupe-toi des chevaux”. J’ai rejoint Bud. Je lui ai décrit son frère : “Il a des crises depuis deux ans, et c’est héréditaire. Ton grand-père en avait. Fais venir ton frère. A la prochaine crise, enlève-lui sa chemise et jette-là au feu en disant : ‘Je fais cela au Nom de Jésus-Christ selon sa Parole’, et il n’en aura plus tant qu’il croira”. Il s’est mis à pleurer.

47. à 48- Plus tard, chez Bud, et alors que Bud était absent, son frère est arrivé, et a eu une crise. Le baraquement des Bud était chauffé avec un poêle. La femme de Bud, malgré sa peur, et se souvenant de ce qui avait été dit, lui a arraché sa chemise et fait comme je l’avais dit. Et depuis il n’a plus jamais eu de crise.

49. Après avoir reçu cette invitation d’Eddie à une partie de chasse gratuite, j’ai prié, et tout allait dans le bon sens. C’était trois mois après la vision, et j’y suis allé [novembre 1961]. Au camp, j’ai retrouvé Bud tout excité par la guérison de son frère. J’ai répondu : “Dis à ton frère de donner maintenant sa vie au Christ, et qu’il ne pèche plus de peur d’attraper quelque chose de plus grave”. Et je lui ai raconté ma dernière vision : “Des amis seront avec moi pour une partie de chasse. L’un d’eux aura une chemise verte à carreaux. L’animal sera un genre de cerf avec des cornes pointues de cerf et non de caribou” – “Je n’ai pas de chemise à carreaux, et il n’y a pas de cerf dans cette région de chèvres” – “Alors c’est peut-être pour plus tard. L’autre animal était un grizzly argenté” – “Je suis guide, et je n’ai jamais vu de grizzly argenté par ici”.

52. à 58- Trois jours plus tard, nous avons installé le camp après les derniers arbres. Nous avons grimpé là où il n’y a que du lichen. Nous avons croisé quelques chèvres trop petites. Le lendemain Eddie est tombé dans l’eau. Bud a repéré avec les jumelles un groupe de béliers au sommet d’un pic, puis un caribou. Nous sommes redescendus pour repartir tôt le matin vers le pic. Nous avons croisé un caribou. Bud et moi-même nous nous sommes séparés de son fils Blaine et d’Eddie. Plus tard, après avoir contemplé le paysage, nous sommes partis à la recherche d’Eddie : il a abattu un caribou pour les Indiens, et nous sommes revenus vers les chevaux pour manger vers une heure. Puis, pendant que les deux autres redescendaient avec le caribou, je suis reparti avec Bud.

59. à 61- J’ai alors repéré avec mes jumelles un caribou, aux cornes pointues et non pas aplaties, à trois miles [= 4,5 km], avec le même paysage que celui de la vision. Je me suis dit : “Il manque la chemise verte à carreaux”. Mais Eddie en portait une, que sa femme avait mise à son insu dans son sac, et qu’il avait enfilée après sa chute dans l’eau. Je pouvais tirer la bête à cette distance, mais, selon la vision, je devais être tout près. Il fallait pour cela s’en approcher, et c’était dangereux avec la neige sur les pentes. Mais j’avais confiance en la vision, et Bud m’a accompagné. Le caribou ne nous a pas vus approcher, et je l’ai abattu à 30 mètres. Puis nous l’avons préparé.

62. à 65- “Vas-tu trouver un grizzly avant que nous soyons en bas ?” – “C’est la vérité”. En bas, ce n’était qu’une étendue de collines et de lichen. “Où est-il ?” – “Dieu pourvoira”. Nous portions à tour de rôle le fusil et le trophée. Nous sommes descendus sans rien repérer. “Moins d’un kilomètre seulement nous sépare des autres. Comptes-tu avoir un grizzly d’ici-là ?” – “Oui, selon la vision, il y sera pendant notre descente” – “A 20 miles à la ronde, je ne vois rien” – “Dieu le sortira de terre ou le descendra du ciel”. Deux cents mètres plus loin, nous avons fait fuir des oiseaux. “Quand va-t-il donc se montrer ?” – “Bud, tu doutes” – “Non, mais je ne comprends pas” – “Moi non plus”.

66. Alors je l’ai vu, à 3 km. Bud a regardé avec les jumelles : “C’est le plus grand grizzly que j’ai jamais vu, un grizzly argenté !”. Malgré la fatigue, je me suis dirigé vers lui avec un fusil calibre 270. Il était énorme et mangeait des baies. “Ne t’approche pas plus, c’est trop dangereux, il ne connaît pas la peur.” – “D’après la vision, j’étais encore plus près, tout ira bien.” – “Si on le tire dans le dos, il faut l’avoir du premier coup sinon il se battra” – “D’après la vision, je toucherai le cœur”. Nous nous sommes approchés à 250 mètres. J’ai chargé le fusil, et c’est alors qu’il s’est redressé. J’ai tiré, et il a continué sa course au galop comme si de rien n’était. Bud était blanc. Il pesait mille livres environ. “Si les cornes font 42 pouces, je vais avoir une attaque.” – “Mieux vaut l’avoir tout de suite !”. Nous avons rejoint les autres, et mesuré les cornes : 42 pouces. [NDT : Pour ce récit, cf. aussi “Confirmant sa Parole” 16.7.1964 ; “Pourquoi crier, parle” 14.7.1963 ; “La sagesse opposée à la foi” 1.4.1962 ; “Possédant toutes choses” 6.5.1962].

72. à 77- Pourquoi Dieu dit-il ces choses à un homme au sujet d’une partie de chasse ? J’ai prié pour ma mère malade quand elle a dit : “Je vais rejoindre papa”. Mais il a fallu la conduire à l’hôpital : “Bill, je te vois, très vieux, avec une barbe et des cheveux blancs, les bras autour de la croix tendus vers moi”. Deux jours plus tard, au milieu d’une prédication, on ma dit de téléphoner à ma mère mourante. J’ai dit : “Mort, reste tranquille. La Parole de Dieu est plus importante que cela”. Après la réunion, je suis allé lui rendre visite. Quelques jours plus tard, elle partait pour de bon. “Maman, que signifie Jésus pour toi maintenant ?” – “Plus que la vie”. Je lui ai tenu la main jusqu’au bout. Elle ne pouvait plus bouger la tête. “Maman, si Jésus signifie la même chose qu’au jour où je t’ai baptisé, bat des paupières”. Elle a battu des paupières, et des larmes ont coulé. Un léger souffle a balayé la pièce [27 octobre 1961].

78. Vous souvenez-vous quand, en Jamaïque, j’ai annoncé la mort d’un proche dépourvu de dents ? Quelques heures après, ma belle-mère mourrait. J’ai annoncé aussi la vision d’un jeune homme crachant du sang : c’était mon beau-frère, choqué par le décès de sa mère.

79. à 86- J’ai demandé au Seigneur un passage pour me consoler, j’ai laissé ma Bible ouverte, et j’ai vu écrit : “Elle n’est pas morte, elle dort” [Mat. 9:24]. Le lendemain matin, alors que mes enfants pleuraient leur grand-mère, je me suis vu debout, vêtu de noir, comme en train de prêcher dans une sorte d’amphithéâtre. Dans les rangées du milieu, il y avait des enfants infirmes. J’ai alors vu une femme venir du fond, habillée à l’ancienne mode, avec un grand chapeau incliné. Et tous la connaissaient et la regardaient avec respect, et elle les connaissait. Elle s’est assise à la place d’honneur, tandis que je conduisais un chant. Je me suis retourné pour voir son visage : c’était maman, toute jeune. Les éclairs et le tonnerre ont alors secoué le bâtiment. Et une voix a dit : “Ne crains pas pour ta mère, elle est comme en 1906”. C’était l’année de son mariage, et maintenant elle fait partie de l’Epouse de Christ. [NDT : quandW.M. Branham est né en avril 1909, sa mère avait 15 ans selon “Footprints”, p.20]. Nous serons jeunes et ne mourrons jamais. C’est mieux que d’être élu Président et de vivre un million d’années.

87. à 90- Si toutes ces visions ont été justes, cela prouve qu’il s’agit du Saint-Esprit. Et Jésus est le même ce soir et confirmera sa Parole si nous croyons. La Parole qui est Dieu est plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants et discerne les pensées du cœur [cf.Héb. 4:12]. Nous sommes encore sous la grâce de Dieu. Avec autant de preuves, comment avoir des pensées négatives ?

91. à 95- Je ne peux pas vous guérir, car il l’a déjà fait. Imiter ce qu’a fait cette femme en jetant la chemise au feu, ou ce qu’a fait Naaman [2 Rois 5:14], ne servirait à rien. Mais ce que l’Esprit avait dit était la vérité. Dieu et le Saint-Esprit sont le même Esprit qui était en Jésus. Dieu est ici pour guérir chacun et sauver chaque âme. [Prière].

96. à 102- [Appel à la conversion et prière]. Je ne connais presque personne ici. Souvenez-vous, ce signe du discernement des pensées a été manifesté devant Abraham avant la destruction de Sodome. Jésus a dit que cela se reproduirait à la venue du Fils de l’homme [Luc 17:28]. Dieu dans une chair d’homme a discerné que Sara cachée dans la tente avait ri [Gen. 18:13]. Aujourd’hui, Dieu est dans l’Eglise, le même Esprit, même si ce n’est pas toute la plénitude comme en Christ. Une femme malade a touché son vêtement et a été guérie [Mat. 9:21], car il peut compatir à nos infirmités [cf. Hébreux 4:15].

103. à 105- Priez : “Seigneur Jésus, laisse-moi toucher ton vêtement ; tu as donné le frère Branham pour nous encourager”. Je vais me soumettre à l’Esprit, et qu’il agisse. Je surveille l’auditoire, en attendant de le voir. … La femme au milieu de la salle va mourir si Dieu ne lui vient pas en aide … un cancer du sein … elle va le manquer … vous êtes Mary May. C’est la Lumière, croyez. Cette femme devant moi a mal au dos … un disque déplacé … elle est du Montana, son nom est Miss Stubbs, … levez-vous et recevez votre guérison au Nom de Jésus-Christ.

106. à 109- Cette femme avec un problème féminin : croyez, rentrez chez vous à New Mexico et ayez foi en Dieu Mr. et Mrs. Watkins. La femme derrière vous a un cancer de la jambe gauche … Miss Brown : croyez et vous serez guérie. Cette dame a de l’arthrite … Mrs. Fairhead. Croyez ! Venez dans la présence de l’Esprit. Vous ne verrez rien de plus grand avant la venue du Seigneur. Quand la femme a touché le vêtement de Jésus, une vertu est sortie de lui, car c’était la femme qui utilisait le don de Dieu. Et c’est un don qu’il m’a donné. C’est le Saint-Esprit qui touche le subconscient pour manifester Jésus-Christ. Mais quand il a ressuscité Lazare, il n’y a pas eu cette vertu, car c’était Dieu utilisant sa propre vertu.

110. à 111- Imposez-vous les mains les uns aux autres. [Prière].

Les Écritures de ce texte

Index complet des 12 références

Jean 16:12Hébreux 1:1-2Jean 1:12Jean 5:39Jean 10:37-38Matthieu 9:24Hébreux 4:122 Rois 5:14Luc 17:28Genèse 18:13Matthieu 9:21Hébreux 4:15

Jean 16:12Hébreux 1:1-2Jean 1:12Jean 5:39Jean 10:37-38 + 7 autres

Thèmes

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17 janv. 1963   ·   15 min de lecture