19 juillet 1962, jeudi matin, Salem (Oregon)
La Vie
William Branham 19 juillet 1962 · Salem, Oregon · 10 min de lecture · 2 références 19 juil. 1962 · Salem, Oregon · 10 min · 2 références
William Branham prêche sur la diversité des goûts et des opinions religieuses, appelant à l'unité fraternelle au-delà des différences. Il utilise des exemples de la nature pour illustrer que toute vie est sous le contrôle de Dieu, et encourage à se concentrer sur le Royaume de Dieu plutôt que sur les divisions.
Résumé de la prédication « Life » (texte original en anglais).
1. Je remarquais à table combien nous avons chacun des goûts différents. Il en va de même avec les opinions religieuses. Un matin, en revenant de la pêche, j’ai découvert deux oursons qui ravageaient ma tente, et leur mère était près de là. Mon pistolet était dans la tente, et je n’avais que ma hachette. La mère s’est éloignée en appelant ses petits. L’un d’eux est resté sur place. Il tenait ma boîte de mélasse et y plongeait sa patte. Il en avait plein les yeux et n’a pas entendu quand je lui ai dit de partir. C’était une bonne réunion pentecôtiste, où il n’y a qu’à plonger son bras jusqu’au coude et à lécher ! Quand il a eu terminé, il a rejoint sa mère et son frère qui se sont mis à le lécher. Nous espérons que d’autres viendront vous lécher après cette réunion !
2. Les gens se méprennent sur mon but. J’essaie de briser les barrières entre les frères en Christ. Je me tiens en dehors des organisations pour avoir plus d’influence. Les organisations sont utiles, mais, selon l’histoire, lorsqu’ils forment une organisation, ils rejettent les autres, et alors Dieu ne se sert plus d’eux. Je ne veux pas qu’il en soit ainsi avec nos groupes. J’aime pouvoir passer mon bras sur l’épaule des frères. Le frère F.F. Bosworth disait que la communion, c’était deux amis dans une même barque [NDT : jeu de mot avec le mot “fellowship”, décomposé en “fellow” et “ship”]. Si je vois un frère dans une barque qui se dirige vers une cataracte, si je l’aime je crierai, non contre lui mais contre la barque. A leur doctrine, ils devraient ajouter : “… et nous croyons aussi à tout ce que le Seigneur y ajoutera”. C’est là où les Luthériens et les Wesleyens ont fait erreur. Et ils ont ainsi refusé de recevoir le Saint-Esprit quand il est venu.
3. Dieu est un Dieu de variété : considérez les paysages, les fleurs, les races. On m’a demandé ce que je pensais de la ségrégation et de la loi autorisant les mariages interraciaux. J’ai répondu que je respectais les lois, mais c’est Dieu qui a fait les différentes races, et, si j’étais Noir, je voudrais rester avec ceux de mon peuple. Si j’appartenais aux Assemblées de Dieu ou aux Foursquare, je chercherais à communier avec les autres et à les rassembler. Un enregistrement de ma prédication sur la semence du serpent a été diffusé, et cela a provoqué des remous parmi les pasteurs qui sont responsables de leurs troupeaux. Chacun a ses opinions. Mon opinion, c’est que le péché n’est pas venu avec Eve mangeant des pommes. J’aurais préféré que cela ne soit pas diffusé, car je suis ici pour aider les frères. Notre but à tous, c’est le Royaume de Dieu, et je veux joindre mon filet aux vôtres.
4. Il faut être un vrai chrétien pour rester dans l’harmonie fraternelle malgré les divergences d’opinion. Vous devez avoir un cœur pur sur ce point. Un pasteur avait été appelé au ministère dans sa jeunesse, mais il s’est associé avec des gens qui n’étaient pas purs, or l’environnement a une influence sur nous. Tout est dirigé par un esprit. Chaque nation a son esprit. C’est pourquoi on voit dans notre pays des femmes qui chantent dans la chorale mais qui marchent presque nues dans la rue. C’est un esprit. Elles ne savent pas ce qu’elles font. Le péché est subtil et semble si beau. De même, quand ils disent “appartenir à un groupe”, ce n’est pas de la fraternité. C’est un esprit qui ne fait pas place aux autres. Je suis donc ici avec vous pour faire tout mon possible pour notre Sauveur Jésus-Christ.
5. J’ai rencontré ce matin le frère Bacon qui était là au début de mon ministère, à l’époque où un phénomène se produisait sur ma main. Puis il m’a été dit que je connaîtrais les secrets des cœurs, et je l’ai annoncé. Dieu m’a accordé cela, et je le mets au service de tout le Corps, pour encourager les gens. Si ce n’est pas scripturaire, alors n’y croyez pas. Dans l’Ancien Testament, celui qui avait un songe ou une prophétie était conduit devant “l’urim et thummim”, et une lumière surnaturelle devait frapper “l’urim et thummim”. Aujourd’hui, la Parole est “l’urim et thummim”. Peu importent les sensations, l’huile, etc., il faut que ce soit scripturaire, que cela illumine les Ecritures. Dieu appuie la Parole.
6. Lors de ma première rencontre avec Oral Roberts, il avait une petite tente à Kansas City, Missouri. C’est un grand homme de Dieu, avec une grande foi. L’autre jour à Tulsa, il voulait me faire visiter ses magnifiques bâtiments. J’y suis allé avec le frère Fisher pour ne pas lui faire perdre son temps. Je pense à Tommy Osborn, parti de rien lui aussi, et qui se sert aujourd’hui de centaines d’ordinateurs. J’ai loué Dieu pour ces choses. Tous les deux m’ont dit que mon ministère les avait aidés. Quant à moi, je n’ai qu’une machine à écrire. Peut-être que Dieu ne pouvait pas me faire confiance pour manipuler autant d’argent, mais je loue Dieu pour ces frères. Devant les bâtiments d’Oral Roberts, je me suis demandé ce qu’il en était de moi, et j’ai entendu une Voix dire : “Je suis ta part”. J’ai répondu que je voulais utiliser cette part du mieux possible pour le Royaume de Dieu.
7. Les livres que nous vendons, nous les achetons à Gordon Lindsay. Je n’ai jamais demandé d’offrande, et je ne serais pas capable de gérer une grande affaire. Dieu le sait, et le peu que j’ai, je le partage avec vous. Partageons ce que nous avons. Nous sommes en guerre contre le péché, et non pas les uns contre les autres. Avançons épaule contre épaule. Nous arrivons à la fin de la route. C’est peut-être à cause de mon âge que je dis cela, mais je le crois.
8. Que Dieu bénisse des hommes comme Oral Roberts, Tommy Osborn, Tommy Hicks, etc. ! Dieu a alloué une part à chacun, et ces parts rassemblées forment un tout pour le Royaume. Soyons unis. Les Hommes d’Affaires ont été une oasis pour moi, et les pasteurs y accompagnent leurs assemblées. Si je leur parle parfois durement, c’est parce que je les aime. Le véritable amour reprend un enfant en danger.
9. Le doigt n’est pas l’oreille, mais ils doivent travailler ensemble. Je suis ici avec les frères parce que nous devons travailler ensemble. Et un réveil pourra se produire parmi ces églises. Il ne nous reste qu’à déposer tous ensemble cela sur l’autel d’or, sur le fondement de Jésus-Christ. A la fin, nous voulons entendre : “C’est bien, bon et fidèle serviteur” [cf. Luc 19:17]. Faisons de notre mieux pour cela. Lisons Jean 5:24
“Celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, …”
10. Avec mon secrétaire, nous examinions l’autre jour un fossile daté par les archéologues de plusieurs millions d’années, et il me faisait remarquer combien la vie humaine est courte. Mais la Vie éternelle est plus que cela. La vie est partout autour de nous, dans un palmier, dans une fleur, dans nos organisations. Dieu s’intéresse à la mort d’une simple fleur, et il fait un bel enterrement à sa graine en l’arrosant avec les larmes de la pluie du ciel. Puis la graine pourrit, mais ce n’est pas la fin. La vie botanique est contrôlée par le soleil, et quand il frappe le germe de vie caché aux savants, la fleur vit de nouveau car elle sert au but de Dieu. De même la Vie éternelle est contrôlée par le Fils, et nous ressusciterons. Servons-le donc, quel que soit le lieu où Il nous place. Je veux m’avancer dans la gloire de sa résurrection, en votre compagnie.
11. J’aime la chasse. Mon visage est enflé parce que mon fusil m’a explosé à la figure. C’était un fusil offert à mon fils Billy, mais il est gaucher. Il avait été réalésé pour en faire un Weatherby. J’ai perdu un morceau de dent, trois éclats se sont enfoncés dans les sinus, et une quinzaine autour de l’œil. C’est ce qui se passe avec les “conversions-poignée de mains”. Un Weatherby authentique n’aurait pas explosé. Vous devez naître de nouveau, revenir à l’origine, être remodelé, sinon vous exploserez en chemin sous la pression.
12. Quand Wood, un ancien Témoin de Jéhovah, s’est converti après la guérison de son fils atteint de polio, il a été excommunié et son frère est venu me parler, très glacial. Une vision est venue : “Votre femme est blonde, et, il y a deux nuits, vous étiez dans une chambre avec une rousse. Un homme a frappé à la porte et vous vous êtes enfui par la fenêtre. Heureusement, car il avait un pistolet”. Il est tombé à terre et a donné son cœur à Christ. Toute la famille a été sauvée et remplie du Saint-Esprit.
13. Un jour, avec Banks Wood, je chassais l’écureuil gris dans le Kentucky. Tout était sec et nous sommes allés dans un vallon plus humide qui était la propriété d’un païen, un ami de Jim Wood, le père de Banks. Banks m’a présenté : “Mon pasteur peut-il chasser avec moi ?” – “Serais-tu descendu si bas que tu aies besoin d’un pasteur partout où tu vas ?”. Je n’avais pas pris de bain depuis deux semaines, et je n’étais pas rasé. “Je suis incroyant.” – “Il n’y a pas à s’en vanter.” – “Vous les pasteurs, vous aboyez après le mauvais arbre. Vous parlez de ce qui n’existe pas. Il n’y a pas de Dieu.” C’était la mi-août, et il y avait des pommes à terre, mangées par les guêpes. Avec sa permission, j’en ai ramassée une, je l’ai essuyée et je l’ai mangée. A Rome, il faut faire comme les Romains ! Il a continué : “Vous vivez de la charité. Je n’ai jamais vu Dieu en 76 ans. Toutefois, un prédicateur est passé il y a deux ans à Acton. Une voisine, Madame Casshorn, se mourait d’un cancer de l’estomac, et nous allions avec ma femme changer ses draps sous elle. Ce pasteur s’est tourné vers l’auditoire et a désigné la sœur de cette femme par son nom, et lui a dit de placer le mouchoir blanc avec une broderie bleue qui était dans sa poche sur sa sœur cancéreuse. Vers dix heures le soir, il y a eu un vacarme sur la colline, et nous avons cru qu’elle était morte”. Au matin il est allé chez elle pour les aider, mais cette femme était à table avec son mari, guérie.
14. “J’aimerais savoir comment ce pasteur a su ces choses !” J’ai répondu : “Ne me dites pas que c’est vrai !” – “Je peux vous y conduire et vous le prouver”. C’était lui qui me prêchait ! Je lui ai dit que ses pommes étaient bonnes. Il avait planté le pommier 45 ans auparavant. Je lui ai fait remarquer les feuilles qui commençaient à tomber. Il suffit de s’appuyer sur Dieu, et de se laisser conduire dans la simplicité. J’ai continué : “Je me demande pourquoi elles tombent déjà.” – “La vie s’en va dans les racines, sinon l’hiver la tuerait.” – “Il n’y a pas d’intelligence dans un arbre. Quelle intelligence dit à l’arbre que l’hiver arrive et ordonne à la vie de se cacher puis de revenir au printemps ?” – “C’est la nature.” – “Mais si je place un seau d’eau au pied d’un poteau, il ne se passera rien. Il y a une intelligence qui contrôle ces choses.” – “Je n’avais pas pensé à cela.” – “Si vous trouvez quelle est cette intelligence, je vous dirais que c’est la même qui m’a révélé la situation de cette femme cancéreuse.” – “C’était vous le prédicateur ?” Je l’ai conduit à Christ sous ce pommier.
15. L’an dernier, je suis revenu au même endroit. Il était mort entre-temps, et sa femme m’a remercié. La vie est si simple ! [Prière].
Thèmes
unitédiversitévienaturefraternitéPersonnes
F.F. BosworthOral RobertsTommy OsbornTommy HicksGordon LindsayBanks WoodJim WoodLieux
SalemOregonKansas CityMissouriTulsaKentuckyActonSujets
Unité fraternelleDiversité dans la créationVie éternelleContrôle divin de la natureSimplicité de l'ÉvangileMinistère de guérisonRespect des loisWilliam Branham
2 202 textes publiés sur le site.