21 juin 1962, matin
Le chemin de la Vie
William Branham 21 juin 1962 · South Gate (Californie) · 15 min de lecture · 6 références 21 juin 1962 · South Gate (Californie) · 15 min · 6 références
Dieu est un arbre de Vie, et il y a une résurrection pour ceux qui y sont attachés. William Branham partage des anecdotes personnelles et des enseignements sur la vie éternelle, le Saint-Esprit, et l'unité de l'Église, tout en soulignant l'importance de la foi et de la persévérance.
Résumé de la prédication « The Path of Life » (texte original en anglais).
Résumé de !: “Le chemin de la Vie” (21 juin 1962, matin)
LE CHEMIN DE LA VIE PATH OF LIFE 21 juin 1962, jeudi matin, South Gate (Californie)
Thème central : Dieu est un arbre de Vie, et il y a une résurrection pour ceux qui y sont attachés.
1. Je crois qu’un jour l’Eglise des Gentils va apporter un message aux Juifs, de même que les Juifs en ont apporté un aux Gentils. Ce jour-là, la porte sera fermée pour les Gentils. Que Dieu bénisse Michaelson, ce frère Juif qui porte le flambeau à son peuple en Amérique, et qui parle de “son Jésus”. Le jour où le frère F.F. Bosworth est mort à l’âge de 84 ans, je l’ai entouré de mes bras : “Mon père, mon père ! Char d’Israël et sa cavalerie !” [2 Rois 2:12]. Il m’a répondu que c’était le plus beau jour de sa vie, et qu’il ne pouvait pas mourir car il était déjà mort depuis 60 ans ! [Chant] … le frère Kopp me rappelle que, juste avant de mourir, il s’est redressé pour serrer la main de ses anciens convertis décédés, puis il a rendu l’esprit [NDT : selon le témoignage de son épouse, il les saluait par leur nom].
2. C’est un privilège d’avoir été invité ici à Los Angeles. Mon ministère arrive presque en bout de course, on commence à dire que je suis un faux prophète, et je m’attends à pire. Merci de m’avoir ouvert vos bras. Je suis ici pour aider l’église à être plus forte et plus unie. J’ai terminé tard hier soir. Je suis toujours en retard. Je suis né avec retard, et je n’ai jamais été très grand. J’étais en retard à mon mariage, et j’ai fait attendre longtemps mon épouse. J’espère être en retard à mes funérailles.
3. Je n’ai pas fait d’appel à l’autel hier soir, car j’étais en retard, et cela fatigue les gens. Avec le discernement, j’ai jeté un appât pour attirer les pécheurs. Ensuite, jetez le filet. J’agis comme je sens l’Esprit me guider. Il ne suffit pas de les conduire à l’autel, il faut aussi les accompagner dans la suite du chemin, les baptiser, et rester avec eux jusqu’à ce qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. Nous sommes ici dans ce but, alors que le soleil se couche à l’Ouest. Je n’aborde pas les doctrines fortes prêchées dans mon Tabernacle, et dont les pasteurs peuvent étudier les enregistrements. Ici, nous sommes à la pêche, et nous ne montrons que l’appât, pas l’hameçon de l’Evangile, et nous prions donc le plus souvent pour les malades. J’essaie de fortifier nos églises et la communion fraternelle. Je salue les frères Sothmann, Tom, Welch Evans, Norman, Willie venus prier avec nous.
4. Souvent, les gens répètent ce qu’ils ont entendu en le déformant. Beaucoup de choses sont dites sur moi par incompréhension. Je ne suis pas contre les dénominations, tant qu’elles peuvent étendre un peu plus la couverture, ouvrir la porte et communier avec les autres. Mais il y a plus important que d’appartenir à une dénomination, or beaucoup pensent que cela suffit. L’histoire montre que dès qu’une église devient une dénomination et trace une ligne, Dieu la quitte, et ils ne ressuscitent jamais.
5. Les “United Pentecostal” ont été les premiers à m’ouvrir les bras lors de ma première réunion à Louisville avec les frères Richard Reed, Jack Moore, Pen Pemberman. C’est à Mishawaka que j’ai assisté à ma première réunion pentecôtiste, et j’ai découvert ensuite qu’il y avait des groupes différents, avec des gens remarquables partout. J’ai essayé de me tenir entre eux, essayant d’avoir une communion fraternelle avec chacun d’eux. Car je sais que je suis loin d’être parfait. Il y a cependant des centaines d’endroits qui m’invitent. Il y a quelque chose de Dieu que je cherche, que je n’ai pas le temps de vous expliquer, mais je crois que la venue de Christ est très proche. Cela me rend nerveux : ai-je fait de mon mieux ? C’est notre seule occasion de donner pour le Royaume de Dieu. J’ai repris les sœurs, les frères, les pasteurs, car je suis jaloux pour eux. Si vous avez un credo, qu’il se termine par une virgule, afin que nous puissions encore croître.
6. A l’occasion d’une réunion à Minneapolis, un luthérien m’a écrit qu’il avait affronté la neige pour écouter un serviteur de Christ, et qu’il n’avait vu qu’un diseur de bonne aventure. Et il me reprochait ma grammaire et ma doctrine, et d’avoir dit que Satan ne pouvait pas guérir. Et il me parlait d’une femme qui guérissait 20% des malades en mettant du sang sur un cheveu et en le jetant dans un ruisseau. C’est une bonne approche intellectuelle ! J’ai répondu à ses 22 pages par une lettre de deux pages, en l’appelant “frère”, ce qu’il n’avait pas fait. J’apprécie la critique, et celui qui refuse la critique amicale a un problème. Je lui ai dit que je m’étonnais que le directeur d’un Institut de théologie appuie sa théologie sur une expérience et non sur la Parole qui dit : “Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même ; comment donc son royaume subsistera-t-il ?” [Mat. 12:26]. Quand au “diseur de bonne aventure”, les Pharisiens ont dit la même chose du Seigneur, et Jésus a dit que dire cela ne serait jamais pardonné.
7. Ce Dr. Aegery m’a invité à son Institut, et j’y suis allé avec Jack Moore pour m’aider au cas où je ne comprendrais pas les mots utilisés. Ce théologien avait assisté à des réunions pentecôtistes, et n’avaient vu que des chaises renversées, et beaucoup de bruit. Je lui ai dit que c’était le Saint-Esprit, et que moi-même j’étais d’origine baptiste. J’ai dit : “C’est la pression qui les fait agir ainsi, mai, au lieu de faire tourner les roues, ils soufflent dans le sifflet. Ils sont serviteurs de Dieu, mais ne connaissent pas leur position en Christ.” – “Qu’ont donc reçu les luthériens ?” – “Le Saint-Esprit”.
8. Je savais que les étudiants nécessiteux payaient leurs études en travaillant sur une ferme attenante. J’ai alors ajouté : “Si un homme plante du blé, il sort d’abord deux petites feuilles, et l’homme se réjouit déjà de la récolte, bien qu’elle ne soit que potentielle. C’était l’état des luthériens. Puis est venu l’épi méthodiste qui a méprisé les feuilles, puis sont venus les pentecôtistes, restaurant les dons et le grain originel qui avait été mis en terre. Il y a certes des moisissures, mais il y a aussi du grain. L’église pentecôtiste est une église luthérienne avancée”. Il a repoussé son assiette. Il avait été voir un homme qui avait écrit un livre sur les dons, mais qui n’en avait en fait aucun. Il était allé voir des pentecôtistes et n’avait entendu que des cris. Le diable l’avait placé au mauvais moment, et il s’était fait une opinion. Il m’a demandé pardon, et m’a dit que lui et tous ses étudiants avaient faim du Saint-Esprit : “Que devons-nous faire ?” – “Placez-vous contre le mur en décidant de ne pas vous relever tant que Dieu ne vous aura pas baptisé du Saint-Esprit. Ne pensez à rien d’autre et dites : ‘Mon Dieu, je veux le Saint-Esprit’.”
9. Il y a une manière d’approcher les gens. Un vendeur d’outils automatiques ne se moque pas de l’outil traditionnel de son client. Avec une bonne approche, le produit se vend tout seul. Votre produit est bon, vendez-le de la bonne manière. Je crois que c’est le Saint-Esprit qui produit le don de discernement, qui se révèle dans l’Eglise pour la mettre dans sa position. Si nous pouvions briser nos petites barrières, et nous réunir en Christ Jésus, il y aurait des manifestations sans précédent.
10. [Prière]. Ce jour brumeux n’a été ni jour ni nuit [cf. Zac. 14:7], mais une Lumière brille sur le peuple à l’Ouest pour restaurer la foi originelle. C’est le même Soleil qui s’était levé à l’Est. Lisons le dernier verset du Psaume 16 :
“Tu me feras connaître le sentier de la vie ; il y a d’abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite”. Notez combien David est affirmatif : “Tu me feras connaître”.
11. Il n’y a rien de plus grand que la vie. Abraham au ciel dirait la même chose. Que donnerait-on pour la vie ? La reine Mary la sanglante avait tué beaucoup d’hommes pour avoir le trône, mais, à sa mort, elle était prête à donner son royaume contre cinq minutes de vie supplémentaires. Quand Paul Rader est mort, l’Ecole Moody avait envoyé un quartet qui a joué : “Plus près de toi, mon Dieu”. Il s’est redressé et a demandé un chant plus entraînant, et ils ont joué : “A la Croix”. Il a fait venir son frère Luke : “Dans cinq minutes, je serai dans la Présence de Jésus-Christ, revêtu de justice”. Dwight Moody a dit que c’était le jour de son couronnement. J’ai aussi vu mourir ma mère et ma femme. Mais, pour ceux qui n’ont pas cette espérance, la mort est terrible.
12. Un garçonnet de Jeffersonville avait demandé à sa mère si on pouvait voir Dieu. Elle l’avait envoyé chez le pasteur qui lui avait dit qu’aucun homme ne pouvait voir Dieu. Plus tard, au coucher du soleil, le garçon a posé la même question à un vieux pêcheur près de la rivière. L’homme l’a pris dans ses bras : “Que Dieu te bénisse, je ne vois que lui depuis quarante ans”. Il faut avoir Dieu en soi, pour le voir hors de soi. Dieu en vous voit par vos yeux.
13. En voyant un buisson dans le désert, j’ai pensé que sa vie venait de Dieu. Dieu est dans toute vie. A l’automne, Dieu fait un bel enterrement aux plantes, avec les larmes de la pluie. La graine tombée en terre semble morte et elle pourrit. Mais il y a un germe de vie, et, au soleil du printemps, la vie revient. Si vous mettez du ciment dans votre jardin, c’est autour de lui que vous verrez le plus d’herbe : la vie s’est frayé un chemin par en dessous. Il existe une machine capable de fabriquer un grain de maïs parfait avec la même forme et les mêmes composants qu’un vrai grain. La seule façon de les distinguer, c’est de les mettre en terre. Seul le blé produit par Dieu ressuscite. Un homme peut imiter un chrétien, mais il ne ressuscitera que si le germe de Vie est présent. Jésus est venu pour donner la Vie. Tout ce qui a un commencement a une fin. Seul Dieu est éternel, et, en devenant ses enfants, nous devenons participants de lui, de la Vie éternelle, de “Zoe”.
14. La Colonne de Feu était le Messager de l’alliance, Jésus-Christ, et Moïse a méprisé les richesses de l’Egypte pour suivre cette Lumière [Héb. 11:26]. Le jour de la Pentecôte, Dieu s’est divisé en langues de feu sur chacune des personnes. Dieu divisait sa Vie dans son peuple. C’est le message à apporter : sans cela, c’est la mort. A la mort de ma mère [27.10.1961], tous ses enfants encore en vie étaient là, huit sur dix. Elle a remercié Delores, la “petite dernière”, d’avoir pris soin d’elle. Elle m’a rappelé que je l’avais baptisée et que j’avais été son guide spirituel, puis elle est partie vers Dieu. Quelques jours auparavant, Delores était attristée et m’avait téléphoné. Je lui ai dit de regarder le chêne près de chez elle, avec les feuilles de toutes les couleurs de l’automne. “Quand est-il le plus beau, maintenant, ou au printemps, avec ses feuilles vertes ?” – “Maintenant.” – “C’est la mort qui lui donne ces couleurs. La mort de ses saints est précieuse aux yeux du Seigneur” [cf. Ps. 116:15].
15. Le fils de Bank Wood, un ancien Témoin de Jéhovah, avait été guéri de la polio. Il était à Houston, quand la Lumière a été prise en photo [24.1.1950], - et elle a été aussi photographiée en Allemagne. Lors d’une réunion, je l’ai appelé par son nom, dit qu’il venait de LaGrange, Kentucky, qu’il était charpentier, que son fils avait la jambe tordue par la polio, et que, “Ainsi dit le Seigneur”, il était guéri. Et l’enfant s’était levé avec la jambe parfaite ! Son frère, Témoin de Jéhovah également, a essayé de le détourner, puis il est venu me parler. J’ai écouté sans mépris ce qu’il me disait. Puis je lui ai dit qu’il s’était séparé de sa première femme. Il a cru à tort que Bank m’avait raconté cela. J’ai ajouté : “Avant-hier soir, vous étiez avec une femme rousse dans une chambre quand son mari a frappé à la porte. Vous êtes parti par la fenêtre”. Je l’ai baptisé ! Sa sœur est alors venue, et elle aussi a été baptisée.
16. Alors leur père, un homme taciturne, est venu me voir. Je suis allé à la pêche avec Bank et avec lui. Bank conduisait, j’ai eu une vision, et j’ai annoncé que l’eau serait claire, mais que nous ne pêcherions rien jusqu’au soir. “Puis Bank attrapera un petit poisson-chat, et moi j’attraperai environ 22 livres de poissons, dont un de 10 livres. Vous pêcherez au même endroit, mais vous n’attraperez rien. Nous terminerons à 23 heures pour aller souper. Le lendemain matin, j’attraperai un grand poisson à écailles, et nous n’attraperons plus rien de la journée”. Tout s’est passé comme annoncé. Et il a demandé à être baptisé.
17. Il y a environ deux ans, j’étais à la chasse aux écureuils gris avec Wood, en automne, au Kentucky. Je tire toujours dans l’œil de l’animal, sinon je change de fusil. Tout était très sec, et nous n’avons vu aucun écureuil. Bank m’a alors conduit chez un vieil athée au caractère difficile, et qui avait des terres humides. Je suis resté dans la voiture pendant que Banks allait lui demander la permission de chasser. L’homme connaissait Jim Wood, le père : “Un honnête Témoin de Jéhovah ! Tu peux chasser où tu veux.” – “Puis-je y aller avec mon pasteur ?” – “Tu as besoin d’un pasteur partout où tu vas ?” Je suis alors sorti de la voiture. “Je n’ai pas besoin des pasteurs”. Je n’avais pas eu de bain depuis deux semaines. “Vous n’avez pas l’air d’un pasteur !”
18. Il reprochait aux pasteurs d’être comme des chiens de chasse menteurs qui aboient après un arbre où il n’y a plus que la trace d’un raton laveur de passage. En général un tel chien est abattu au Kentucky. “Vous parlez de choses qui n’existent pas, j’ai plus de 70 ans, et, si Dieu existait, je l’aurais vu. Vous êtes des escrocs”. Ma mère disait que si on donne assez de corde à une vache, elle s’y pendra. Je l’ai laissé aboyer pour voir après quel arbre il en avait. Je lui ai demandé si je pouvais manger une des pommes tombées à terre. Je lui ai dit qu’elle était bonne, je lui ai demandé l’âge de cet arbre, et il m’a parlé de ses parents et de sa ferme.
19. Puis il est revenu sur le sujet : “Si vous produisiez quelque chose ce serait différent”. Il m’a raconté qu’une voisine vivant sur une colline proche se mourrait d’un cancer. Elle avait été ouverte puis refermée sans être opérée, car cela aurait été inutile. Il allait avec sa femme passer une toile sous elle, et changer ses draps deux fois par jour. Le docteur ne lui donnait que quelques semaines à vivre. Un pasteur venu d’Indiana, de passage à Acton, Kentucky, avait prêché devant 2 500 personnes, et, alors qu’il prêchait, il s’était adressé à la sœur de cette mourante. Il lui avait révélé son nom, et que sa sœur avait un cancer de l’estomac. Il lui avait dit de prendre dans sa commode, à droite, un mouchoir portant un dessin bleu dans un coin, et de la poser sur la mourante. A minuit, il y avait eu un hurlement et des cris sur la colline, et l’homme avait pensé que la femme était morte. Mais au matin il l’avait trouvée mangeant une tarte avec son mari. “C’est pas vrai !” – “Si, si ! Et si vous ne me croyez pas, allez l’interroger ! Mais j’aimerais demander à ce gars-là comment il a su ce qu’avait cette femme !”
20. Je lui ai demandé pourquoi les feuilles tombaient des arbres. “La vie les quitte avant l’hiver.” – “Mais il ne fait pas encore froid !” – “La vie part dans les racines, sinon l’hiver tuerait le germe de vie, et, au printemps, elle redonne des feuilles.” – “A quelle intelligence obéit donc cette vie ?” – “C’est la nature.” – “Mais si je place un baquet d’eau sur un poteau, l’eau ne va pas descendre puis remonter !” – “Je n’avais pas pensé à cela.” – “Pensez-y, et quand vous me direz quelle est cette intelligence, je vous dirai quelle intelligence m’a dit ce qu’avait cette femme.” – “C’était vous le prédicateur ?” Et je l’ai conduit à Christ. Dieu a fait connaître le chemin de la vie à ce fermier ignorant, et c’est si simple. Nous sommes alors accrochés à l’Arbre de Vie, et un jour la vieille “feuille” va tomber, mais il y aura une résurrection !
21. L’an dernier, je suis revenu au même endroit pour chasser, mais sa femme m’a informé qu’il était mort. Elle m’a dit que son mari était devenu un vrai chrétien. Nous ne pouvons laisser les gens mourir sans cette Vie éternelle. Le petit don qui m’a été donné est l’un des petits sentiers pour conduire les enfants de Dieu de l’autre côté, et je le réunis à vos sentiers. Il y a de la joie sur ce chemin, en observant ces arbres qui parlent de Dieu. [Prière]. N’ayez jamais peur. Souvenez-vous que Dieu tient ses promesses.
Les Écritures de ce texte
Index complet des 6 références
2 Rois 2:12Matthieu 12:26Zacharie 14:7Psaumes 16Hébreux 11:26Psaumes 116:15
2 Rois 2:12Matthieu 12:26Zacharie 14:7Psaumes 16Hébreux 11:26 + 1 autres
Thèmes
arbre de VierésurrectionSaint-Espritunité de l'ÉglisefoiPersonnes
DavidAbrahamMoïseJésusPaul RaderDwight MoodyBank WoodF.F. BosworthLieux
Los AngelesJeffersonvilleKentuckyHoustonAllemagneSujets
Vie éternelleRésurrectionSaint-EspritUnité chrétienneDiscernementFoiMort des saintsWilliam Branham
2 202 textes publiés sur le site.