28 janvier 1962, dimanche après-midi, Phœnix (Arizona)

Paradoxe

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William Branham 28 janvier 1962   ·   Phoenix, Arizona   ·   19 min de lecture   ·   12 références 28 janv. 1962   ·   Phoenix, Arizona   ·   19 min   ·   12 références

Dieu se manifeste par des paradoxes, des choses incroyables mais vraies, comme le montrent les Écritures. William Branham illustre ce thème à travers des exemples bibliques (Josué, Noé, Abraham, David, Moïse, etc.) et des témoignages personnels de guérisons et de visions, appelant les croyants à croire en la Parole de Dieu et à s'attendre à des miracles.

Résumé de la prédication « A Paradox » (texte original en anglais).

Paradoxe 28 janvier 1962, dimanche après-midi, Phœnix (Arizona)

Thème central : Dieu s’est toujours manifesté par l’inexplicable comme le montrent les Ecritures.

1. [Prière]. Je m’attends à quelque chose au cours de cette réunion. Nous avons pris grand plaisir à écouter le frère Oral Roberts, et le frère Velmer Gardner qui arrive à dire tant de choses en quinze minutes. Ma femme me dit que je parle trop longtemps. Demain soir j’écouterai le frère Brown. Samedi matin, Satan a bondi sur une femme et l’a fait sortir. J’ai demandé au Père que le Saint-Esprit la ramène. Il l’a ramenée et a chassé le démon. Je crois qu’elle a reçu le Saint-Esprit. Lisons Josué 10:12

“Alors Josué parla à l’Eternel, le jour où l’Eternel livra les Amoréens aux Israélites, et il dit en présence d’Israël : Soleil, tiens-toi immobile sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallée d’Ajalon”. Dieu agit de façon étrange, mais il fait toutes choses pour le bien de ceux qui l’aiment.

11. Selon le dictionnaire, un paradoxe est une chose incroyable mais vraie. Il existe beaucoup de choses qui scientifiquement ne devraient pas exister, mais qui existent. La terre pendue dans l’espace avec une trajectoire parfaite est un paradoxe. L’horloge de Dieu fonctionne depuis des milliers d’années et c’est inexplicable. L’effet de la lune sur les marées est un paradoxe, la lune est le chien de garde de Dieu pour les mers auxquelles il a assigné des limites. C’est inexplicable. Nous sommes formés comme une graine qui possède une peau, une pulpe et un germe : nous avons un corps, une âme, un esprit. Le corps a cinq sens, l’âme a cinq portes, la conscience, la mémoire, etc., L’esprit qui contrôle le tout n’a qu’une porte : le libre-arbitre moral pour accepter ou refuser.

18. L’hiver, la semence en terre perd sa peau et sa pulpe, et le germe est introuvable, mais au printemps la vie revient. Un jour de chasse à l’écureuil dans le Kentucky, je suis allé avec Banks Wood chez un homme impie, un ami du père de Wood, pour lui demander l’autorisation de chasser dans ses bois. Quand Banks lui a dit que j’étais son pasteur, l’homme a répondu qu’il n’aimait trop ces gens-là qui aboient contre le mauvais buisson, ce qui signifie qu’ils sont des trompeurs. “Ils parlent, mais ne produisent rien”. Il se souvenait toutefois d’une voisine mourante du cancer qui avait été guérie, trois ans auparavant, après le passage d’un pasteur à Acton, où la sœur de cette femme avait assisté à une réunion.

22. Ce pasteur l’avait désignée par son nom, lui avait dit qu’elle pleurait à cause de sa sœur cancéreuse, et lui avait dit : “Placez sur elle au Nom du Seigneur le mouchoir qui porte une initiale bleue, et qui se trouve dans le tiroir supérieur de votre commode, et elle sera guérie”. Vers dix heures du soir, l’homme avait cru que l’Armée du Salut était sur la colline, mais, le lendemain matin il avait trouvé cette femme en train de prendre son petit-déjeuner. Il a ajouté : “J’aimerais voir cela arriver !” Je n’ai rien dit et je lui ai demandé si je pouvais manger une pomme de son pommier. Nous étions en août. Je lui ai demandé où était partie la sève. “La vie est partie dans les racines, sinon l’hiver la tuerait”. – “Quelle est donc l’intelligence qui dit à la sève de descendre ? Un arbre n’a pas d’intelligence. Si je mets une bassine d’eau sur un poteau en août, l’eau ne va pas descendre à son pied. C’est la même intelligence qui m’a dit dans une vision que cette femme était cancéreuse”. Et je l’ai conduit à Christ. Il est mort un an plus tard. Je suis retourné en cet endroit, et sa veuve qui ne me connaissait pas n’a pas apprécié ma venue. Mais quand je me suis présenté, elle s’est mise à pleurer et m’a invité à rester aussi longtemps que je voulais. C’était un paradoxe !

26. La feuille est sur un arbre car elle a son utilité. De même, nous sommes sur l’Arbre de Vie après avoir accepté Christ. Un jour, cette feuille tombera et retournera à Dieu pour une nouvelle saison. L’arbre témoigne de Dieu année après année. Le soleil dans sa course témoigne lui aussi de la naissance, de la mort, de la résurrection. Pour nous, ce sera la nouvelle saison du Millénium, et la mort ne sera plus. Dieu a fait le monde à partir de choses invisibles [Héb. 11:3] : cette terre est un paradoxe ! Elle est la Parole de Dieu manifestée. Votre chair et le sol sur lequel reposent vos pieds sont la Parole prononcée de Dieu. Sa Parole ne revient jamais à lui sans avoir produit l’effet prévu [Es. 55:11]. Et Dieu compte cet après-midi sur un peuple qui gardera la Parole jusqu’à son accomplissement. Toute la Parole est un paradoxe et doit s’accomplir !

29. Josué n’a pas arrêté la terre, mais a arrêté la lumière du soleil au-dessus de Gabaon. Le même Dieu qui a arrêté le soleil a dit en Marc 11:23 “Si quelqu’un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir”. C’est pour tout croyant qui prend la Parole, mais il faut d’abord avoir un motif juste. C’était un paradoxe. J’ai vu de telles choses se produire. Un Dieu qui a accompli de tels paradoxes est encore capable d’en produire.

33. Il y a eu un paradoxe du temps de Noé. Il n’avait encore jamais plu, et la terre était arrosée par des sources, mais Noé a construit une arche. Il a fait des préparatifs avant toute venue du paradoxe. Si seulement nous nous préparions, nous aussi ! Celui qui peut produire un paradoxe est avec nous ! Noé passait pour fou, et les savants de son temps avec leurs instruments pouvaient dire qu’il n’y avait pas d’eau là-haut. Mais si Dieu a annoncé la pluie, il pleuvra. Noé s’est préparé pour le paradoxe, et il a plu.

35. Abraham s’est retrouvé au sommet de la montagne pour offrir en sacrifice le fils de 14 ans qu’il avait attendu pendant 25 ans. Dieu avait voulu montrer qu’il garde sa Parole même si cela semble une folie. Il allait détruire la preuve même de la promesse de Dieu de faire de lui le père de nombreuses nations ! Quand il a été dans une parfaite obéissance à la Parole de Dieu, alors le Saint-Esprit a arrêté sa main, et a pourvu un bélier, un paradoxe au sommet d’une montagne habitée par des bêtes sauvages. Ce n’était pas une vision. C’était un paradoxe.

37. La Voix dans une chair humaine a appelé Abraham et Sara par leurs noms nouvellement reçus, et a décelé le rire de Sara. Saul et ses vaillants soldats bien entraînés ont eu peur de s’attaquer à l’arrogant Goliath qui prétendait que le temps des miracles était terminé. L’ennemi aime se vanter quand il pense avoir le dessus. Mais il y avait là David, un frêle jeune homme qui savait que le Dieu d’Israël était un Dieu d’éternité. David était le plus petit de toute l’armée, et ne leur était pas affilié. Il n’était pas allé au séminaire et ne portait pas l’habit ecclésiastique comme les autres. Mais le peuple de Dieu croit aux paradoxes, il croit Dieu. Sans épée, le petit David a défié le géant au Nom de l’Eternel. C’était un paradoxe, car il a cru Dieu.

42. Moïse savait faire la guerre, il a essayé les armes, mais ce fut un échec. C’était un paradoxe. Mais après avoir parlé à Dieu en forme de Buisson, il a envahi le pays à lui tout seul avec un bâton ! Moïse avait échoué dans la chair, mais il a vaincu quand il est allé dans l’Esprit. Ce fut glorieux parce qu’il avait suivi les commandements de Dieu. C’était apparemment ridicule d’aller s’emparer de l’Egypte en étant monté sur un âne, mais il l’a fait. Il suffit à Dieu d’un seul homme sous son contrôle. Imaginez un homme s’emparant de la Russie avec un bâton ! Si Dieu l’envoie, il réussira. Jésus a dit : “Comme le Père m’a envoyé, je vous envoie” [Jean 20:21]. Le Père qui l’avait envoyé était en lui. Christ est dans celui qu’il envoie. Les paradoxes sont partout.

45. Il n’y avait aucun puit dans le désert, et Dieu a envoyé Moïse non pas au fond d’une vallée humide, mais vers un rocher sec. Dieu se sert de ce qui n’est rien pour montrer ce qu’il est. Mais celui qui croit être quelque chose devient rien aux yeux de Dieu. Moïse a frappé le rocher et l’eau a coulé [Ex. 17:6]. C’était un paradoxe. C’était aussi un paradoxe quand il a fait pleuvoir la manne. Il est Créateur.

47. Un jour, le croyant Josaphat s’est associé à Achab, un pseudo croyant, ce qui entraîne des problèmes. On ne peut mélanger l’huile et l’eau. Josaphat s’est excité quand Achab lui a proposé de chasser l’ennemi. Josaphat a toutefois voulu consulter l’Eternel. Achab lui a proposé un plein séminaire de prophètes bien entraînés. Ils se sont bien habillés et ont prophétisé la bénédiction. Mais il y avait une petite voix dans le cœur de Josaphat, et il n’était pas encore convaincu. C’est vrai que le territoire leur appartenait, mais il faut rester avec la Parole. Or Achab et Jézabel étaient plongés dans le monde, et l’Esprit n’était pas avec eux. Avec réticence, Achab a fait venir Michée qui disait toujours du mal de Jézabel, et qu’ils avaient souvent mis en prison. Ils auraient voulu qu’il parle comme eux, mais Michée, un homme oint, ne disait que ce que Dieu lui disait de dire, et il a attendu le “Ainsi dit le Seigneur”. Il faut donc toujours voir si une vision est selon la Parole. Cherchez premièrement le Royaume.

53. J’ai connu un homme marié qui allait ici et là avec une autre femme qui vivait avec son quatrième mari. Il n’y avait rien d’immoral dans sa conduite, mais nous devons être des épîtres vivantes aux yeux des autres. Je lui ai dit ce que j’en pensais, mais il n’a pas été convaincu, car selon lui elle avait le Saint-Esprit, et il avait eu un songe montrant la femme vivant immoralement avec un autre homme, puis demandant pardon, et le Seigneur l’avait pardonnée. Je lui ai répondu que ce songe n’était pas selon la Parole. Dieu ne change pas d’avis. Michée a dit : “Je vois tout Israël dispersé sur les montagnes, comme des brebis qui n’ont point de berger” [1 Rois 22:17]. Sédécias, le chef de ces prophètes, l’a frappé. Si seulement Achab avait voulu écouter ! Car la vision de Michée était en accord avec la vision d’Elie annonçant que les chiens lècheraient son sang [1 Rois 21:17-24]. Comment Michée aurait-il pu bénir ce que Dieu avait maudit ? Cet homme seul se dressant seul devant tous ce séminaire de prophètes, c’était un paradoxe.

57. C’était un paradoxe quand Dieu a pris Jean-Baptiste, un homme sans instruction, et l’a envoyé dans le désert prêcher à des évêques en les traitant de génération de serpents. Dieu l’a confirmé, et il a vu l’Esprit descendre comme une colombe sur le Fils de l’homme. Quand la vierge a enfanté, c’était un paradoxe. Les Catholiques en ont fait une déesse qui intercède.

60. A Mexico, une jeune maman Catholique tenant dans ses bras son bébé mort, et n’ayant pas de carte de prière, a forcé son passage jusqu’à l’estrade. La veille, un Mexicain aveugle, âgé de 80 ans environ, pauvrement vêtu, était venu. Il faut ouvrir nos cœurs, et j’aurais voulu lui donner mes chaussures, mais ce n’était pas la bonne taille. Je l’ai entouré de mon bras, j’ai prié et il a recouvré la vue et s’est mis à crier. Et cette femme avait traversé la foule qui attendait depuis 9 heures du matin sous le soleil et la pluie. Elle passait en grimpant sur le dos des gens. Mais on ne pouvait pas lui permettre de monter. J’ai donc demandé à Jack Moore d’aller prier pour elle. J’ai alors vu en vision, encore un paradoxe, un bébé Mexicain édenté souriant. J’ai fait monter la mère, et j’ai prié : “Père céleste, je ne sais pas ce que cela signifie, mais il y a un bébé mort sous cette couverture. Je pose mes mains sur lui avec obéissance”. Et le bébé est revenu à la vie, un paradoxe ! Nous sommes allés chez le médecin pour avoir le certificat que le bébé était mort. J’ai vu cela se produire cinq fois.

68. La naissance virginale était un paradoxe. Jésus n’avait rien de Marie. Elle n’était pas sa mère, mais un incubateur utilisé par Dieu. L’œuf de la femelle a besoin de l’oiseau mâle pour éclore. Si une organisation n’entre pas en contact avec le Mâle, avec Christ, on n’obtient que des œufs pourris. Les diplômes ne sont que du monde, et il faut trouver le germe de la Vie Eternelle parlée de Dieu. Il faut naître de nouveau. Il faut donc nettoyer le nid et tout recommencer. Pour obtenir un paradoxe, la Vie, il faut introduire la Vie. Dieu a créé en Marie à la fois l’œuf et la cellule de sang. Jésus n’était ni Juif ni Gentil, il était Dieu sous la forme d’une chair de péché. C’est pourquoi le Saint ne pouvait connaître ni la corruption ni rester en Enfer. Dieu est venu dans un tabernacle qu’il a fabriqué lui-même. Jésus n’a jamais appelé Marie “mère”, mais “femme”. “Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? … Etendant sa main sur ses disciples, il dit : Voici ma mère et ses disciples” [Mat. 12:48-49]. C’était un paradoxe inexplicable.

71. J’ai rencontré un Français du nom de Gevrez pour qui la naissance virginale était contraire à la science. Je lui ai dit qu’on ne pouvait pas prouver Dieu par la science, mais qu’on y croyait. Pour cet homme, avant toute naissance, il fallait l’union d’un mâle et d’une femelle. Je lui ai dit : “Vous croyez que l’homme vient d’une cellule devenue peu à peu un homme, selon Darwin. Ma foi n’est pas aussi grande que cela ! Vous croyez qu’il faut le mâle et la femelle. Alors, d’où est venu le premier homme ?”. Dieu a créé le premier homme. C’est un paradoxe !

73. Samson était un homme ordinaire et non pas un colosse, sinon il n’aurait eu aucun mérite à tuer un lion. Mais avec une mâchoire friable d’âne il a brisé les casques d’airain épais de mille Philistins ! C’était un paradoxe. Jésus a marché sur les eaux : un paradoxe. Il a multiplié cinq pains et deux poissons cuisinés. C’est pour nous si seulement nous demeurons dans sa Parole. Nous sommes sur le point de voir ces choses. C’était un paradoxe. Quand il a choisi pour disciples des pêcheurs et non pas des prêtres instruits, c’était un paradoxe.

77. Le jour de la Pentecôte, il a demandé à une bande d’illettrés d’attendre d’être revêtus de puissance, et il ne les a pas envoyés au séminaire étudier la théologie avant de les envoyer témoigner à Jérusalem, en Samarie, et dans le monde entier. C’est toujours ce qui est requis. J’ai vu des païens sincères se transpercer les chairs et marcher dans le feu pour leur idole. Les Indiens ici avaient le dieu de la pluie, une tortue. A Rome ils vénéraient Jupiter. Mai Dieu allait leur montrer le vrai Dieu, et, après dix jours d’attente, le bruit d’un vent puissant a rempli la maison. Dieu n’a jamais pris une idole mais un homme vivant en qui il entre par le baptême du Saint-Esprit. Ce n’est pas une chose imaginée, mais un vrai Dieu dans un vrai homme qui fait alors les œuvres de Dieu. Et pour cela, il choisit des ignorants, car les intelligents chercheraient à expliquer.

82. “Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez … car je serai en vous et avec vous” [Jean 14:19,17]. “Celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père” [Jean 14:12]. Des signes accompagneront ceux qui auront cru. C’est un Dieu vivant dans un homme qui s’abandonne à lui et en qui la Parole se manifeste. C’est un paradoxe. Tout homme qui reçoit le baptême du Saint-Esprit est un paradoxe. Dieu introduit son image dans celui qui est fait à son image ! C’est un paradoxe.

84. Dieu a vécu dans un Homme. Il a tué son propre Fils, puis l’a fait revenir et fait vivre en son peuple. C’est un paradoxe. Dieu a choisi son Eglise pour être un paradoxe. Il n’a pas donné les clés du Royaume à Caïphe, mais à des pêcheurs ignorants qui le connaissaient lui. La Vie, c’est le connaître lui. Durant la crise, une femme enceinte tenant à peine debout avait besoin d’urgence de médicaments, mais son mari n’avait pas d’argent sur lui. Le pharmacien m’a raconté qu’il avait malgré tout préparé l’ordonnance, et quand il a mis les médicaments dans la main de la femme, il a regardé, et c’était Jésus. Un paradoxe ! Saint Martin avait donné la moitié de son manteau à un mendiant un soir d’hiver. Les gens se sont moqués de Martin mais cette nuit-là, il a vu Jésus entouré de trois anges et habillé d’une moitié de manteau ! “Toutes les fois où vous avez fait ces choses à l’un des plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites” [Mat. 25:40]. C’était un paradoxe !

89. Si seulement nous nous humilions devant Dieu, et croyions de toute notre cœur ! Un pasteur intellectuel venu fièrement sur l’estrade avait fait un magnifique discours contre le parler en langues et les miracles devant des Pentecôtistes, mais il était reparti la tête basse. Un saint a alors dit : “S’il était monté comme il est redescendu, il serait redescendu comme il est monté”. Il faut s’humilier devant le Seigneur. Dieu est un paradoxe. Les visions sont un paradoxe et ne peuvent être expliquées. Des visions vieilles de centaines d’années se produisent aujourd’hui ! C’était un paradoxe quand Jésus a dévoilé le nom de Pierre, ou quand il a révélé que Nathanaël avait été sous le figuier, ou quand il a révélé le passé de la Samaritaine.

94. Elle a reconnu qu’il était prophète, alors que les Juifs le traitaient de Béelzébul et l’accusaient de lire les pensées. C’était un paradoxe. Elle a couru à la ville, et la ville a cru. Le même Dieu qui a accompli ce paradoxe peut faire un paradoxe ce soir. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement ! Il a dit qu’à la venue du Fils de l’homme, il en serait comme du temps de Sodome, où trois groupes étaient présents : les Sodomites, les croyants tièdes au milieu d’eux, et l’Eglise élue mise à part. Deux anges sont allés à Sodome où ils ont fait peu de miracles, comme Billy Granham, un véritable homme de Dieu prêchant le message de la repentance et appelant à sortir de Sodome. Mais un Ange est resté avec l’Eglise élue. C’était un Homme mangeant de la viande et buvant du lait, et il a discerné le rire de Sara. Jésus a fait la même chose, car la Parole discerne les pensées.

97. Le premier paradoxe, c’est lorsque vous êtes sauvé. Le suivant, c’est lorsqu’il vous donne son Saint-Esprit. Si j’ai en moi l’esprit d’un peintre, je ferai des tableaux. Si l’Esprit de Christ est en moi, je ferai les œuvres de Christ comme il l’a annoncé. [Prière]. Croyez de tout votre cœur. Je crois que Dieu va se faire connaître. Restez en prière. Je suis un homme comme les autres, et je crois que Dieu est en nous sous la forme du Saint-Esprit. “Si vous croyez, tout est possible”. Combien sont malades ? … Une femme au milieu d’une foule qui se pressait autour de Jésus a un jour touché le vêtement de Jésus et a été guérie. Sa foi l’avait guérie.

103. Soyez en prière, priez pour moi. Si j’ai dit la vérité, Dieu le montrera par ce signe biblique comme il l’a fait autrefois avant d’être crucifié. Il est un Souverain Sacrificateur qui peut être touché par nos infirmités. Vous pouvez le toucher maintenant même. Ne doutez pas … Soyez respectueux … Je ne dis pas que Dieu va le faire … [Prière] … Je ne ressens rien, je suis comme un micro, je ne suis rien si personne ne parle au travers de moi … je dois attendre …continuez de prier.

108. Cette femme prie pour un ami cancéreux … je vois un homme très malade … que Dieu vous bénisse … - … Voyez-vous cette Lumière au-dessus de cette femme aux cheveux blancs ? … elle souffre du diabète … elle est venue de Suisse avec un groupe … - … La femme au fond souffre de la gorge et des yeux … elle est prédicatrice, levez-vous, soyez guérie … - … Vous essayez de cacher votre péché … ce que vous pensiez de moi … c’est un homme, vous êtes enseignant et vous avez des problèmes spirituels que vous ne comprenez pas … cela va disparaître … c’est “Ainsi dit le Seigneur”.

111. Cette femme souffre de la poitrine, elle a été opérée trois fois … Miss Alexandra, recevez votre guérison au Nom du Seigneur Jésus … levez-vous si c’est vrai … - … Cette femme est infirmière et prie pour un malade qui souffre de désordre mental … vous êtes Mrs. Brandon, “Ainsi dit le Seigneur”. Croyez-vous ? C’est un paradoxe ! Le Saint-Esprit est partout maintenant dans la salle. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Priez pour recevoir le Saint-Esprit. Priez selon votre habitude, et vous verrez un paradoxe comme jamais auparavant ! [Courte prière].

Les Écritures de ce texte

Index complet des 12 références

Josué 10:12Hébreux 11:3Ésaïe 55:11Marc 11:23Jean 20:21Exode 17:61 Rois 22:171 Rois 21:17-24Matthieu 12:48-49Jean 14:19,17Jean 14:12Matthieu 25:40

Josué 10:12Hébreux 11:3Ésaïe 55:11Marc 11:23Jean 20:21 + 7 autres

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