GOD’S WRAPPED GIFT
Le Don voilé de Dieu
William Branham 25 décembre 1960 · Jeffersonville, Indiana · 52 min de lecture · 38 références 25 déc. 1960 · Jeffersonville, Indiana · 52 min · 38 références
William Branham prêche sur le thème de Noël, expliquant que Dieu a offert Son Don (Jésus-Christ) enveloppé humblement, rejeté par les religieux de l'époque comme aujourd'hui. Il exhorte à accepter le Saint-Esprit malgré les apparences et les critiques.
Résumé de la prédication « God's Wrapped Gift » (texte original en anglais).
Résumé de : “Le Don voilé de Dieu” (le 25.12.1960)
LE DON VOILÉ DE DIEU (ou : LE DON DE DIEU SOUS UN EMBALLAGE)
GOD’S WRAPPED GIFT
25 décembre 1960, dimanche après-midi, Jeffersonville (Indiana). 1 heure et 58 minutes.
Thème central : L’Assemblée ne voit pas le Don offert par Dieu, car Il le voile à Sa façon, et les gens ne veulent pas venir à l’autel pour être transformés par le Saint-Esprit.
1. En ces jours de Noël et du nouvel An, il semble y avoir comme une petite bénédiction spéciale pour nous. C’est la seule chose que j’aime à Noël quand les gens se bénissent les uns les autres au Nom du Seigneur. Dimanche soir prochain nous débuterons l’année avec la communion et le lavage des pieds. Nous aurons une réunion pastorale réservée aux pasteurs, aux administrateurs et diacres de l’assemblée et aux pasteurs associés. C’est l’occasion d’examiner comment le Seigneur nous conduit, et parfois un passage des Ecritures est mis en relief, et nous voulons marcher de concert. [WM Branham cites les noms suivants : les frères Don Ruddell, Graham Snelling d’Utica, Parnell, Junior Jackson de New Albany] … Faites-nous parvenir vos questions rapidement, pour que nous ayons le temps de les examiner.
2. Si un administrateur se demande comment traiter un problème pour lequel les avis sont partagés, la question, mise par écrit, pourra être remise le plus vite possible au frère Wood, qui habite non loin de chez moi, et j’aurais alors le temps d’examiner ce que disent les Ecritures. Nous traiterons ces questions lors d’une réunion réservée aux seuls anciens de ce Tabernacle.
3. Frère Neville, et vous les pasteurs, etc., nous pourrons parler d’une même voix. Les questions et les réponses seront enregistrées. Chacun pourra consulter cet enregistrement.
4. Nous pourrons le communiquer au frère Willard Crase, le jeune pasteur de Sellersburg. Cela affermira ces jeunes serviteurs, et leur évitera de prendre des risques. Nos églises parleront ainsi un même langage lors de nos rassemblements.
5 à 7. En ces jours de fête, nous vous adressons nos vœux. Merci de tout cœur pour vos cartes et vos cadeaux de Noël. Mon jeune garçon est déjà attiré par un arbre de Noël, et nous en avons placé un dans une pièce. Ce matin j’ai trouvé sous cet arbre les cadeaux de l’église et de mes amis. Que Dieu vous bénisse. Je n’ai pas les moyens d’envoyer des cadeaux en retour. Je gagne cent dollars par semaine, j’ai une grande famille et des millions d’amis.
8 à 10. Je me souviens encore du premier réveillon du Nouvel An dans ce Tabernacle. Nous nous attendons à nouveau à de grandes choses. J’avais annoncé comme sujet de prédication pour ce soir : “Nous avons vu Son Etoile à l’Ouest, et nous sommes venus L’adorer”. J’en ai parlé au frère Sothmann, un de nos administrateurs, et au jeune Leo Mercier qui s’occupe des enregistrements. Ils m’ont dit que j’avais déjà souvent prêché sur ce thème. J’ai donc changé de thème ce soir, et ce sera : “Le Don de Dieu enveloppé dans des langes”.
11. Lisons Matthieu 2:1-12 :
(1) Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, (2) et dirent : Où est le Roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu Son Etoile en Orient, et nous sommes venus pour L’adorer. (3) Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. (4) Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa auprès d’eux où devait naître le Christ. (5) Ils lui dirent : A Bethléhem en Judée ; car voici ce qui a été écrit par le prophète : (6) Et toi, Bethléhem, terre de Juda, tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, car de toi sortira un Chef qui paîtra Israël, Mon peuple. (7) Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et s’enquit soigneusement auprès d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait. (8) Puis il les envoya à Bethléhem, en disant : Allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-même l’adorer . (9) Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’Etoile qu’ils avaient vue en Orient marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivée au-dessus du lieu où était le petit Enfant, elle s’arrêta. (10) Quand ils aperçurent l’Etoile, ils furent saisis d’une très grande joie. (11) Ils entrèrent dans la maison, virent le petit Enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et L’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. (12) Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
12. Lisons aussi Luc 2:7
Et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.
13 à 15. [Prière d’actions de grâce et de consécration] …
16 à 19. J’ai appris que ce Noël est qualifié d’exceptionnel à cause du montant des ventes. J’ai aussi noté qu’il y a eu foule à Jérusalem, à cause d’une trêve entre Arabes et Juifs pour permettre aux pèlerins de venir en ce Noël à Bethléem. Je me suis souvent demandé pourquoi cette très petite ville avait été choisie comme lieu de naissance du Roi des rois. J’ai été frappé pendant les chants de voir une enfant capable de marquer le rythme en jouant d’une simple sorte de harpe. Pourquoi Dieu n’a-t-Il pas choisi une ville plus connue religieusement pour cet évènement glorieux, par exemple à Silo où la première tente s’était arrêtée après la traversée du Jourdain [cf. Jos. 18:1], ou à Guilgal, ou à Sion, ou à Jérusalem avec ses sages et ses anciens saints.
20. Pourquoi Bethléhem, et non pas une grande ville de refuge, telle Ramoth en Galaad, ou Kadès, ou Hébron, pour mieux protéger le Fils ? Ces villes avaient des noms célèbres et tout un passé religieux ? Mais Dieu a Sa propre façon de faire, et j’en suis heureux ! Parfois Il utilise ce qui n’a aucun passé spirituel. C’est pourquoi Il est Dieu ! Avec rien Il peut faire quelque chose. C’est pourquoi nous, les pauvres gens, nous L’aimons. Alors même que nous sommes sans antécédents, Il peut faire avec nous de grandes choses si seulement Il nous a sous Son contrôle.
21 à 23. C’est Josué qui avait fait sortir les enfants d’Israël et avait réparti le territoire entre eux. La tribu de Juda avait reçu Bethléhem, une petite langue de terre au Nord du territoire de Juda. On cultivait le blé et de l’orge en quantité en cette région.
24 à 26. Cette ville a été fondée par un descendant de Caleb dénommé Salmon [NDR. Peut-être allusion à “Salma” de 1 Chr. 2:5,8-11 ; cf aussi 1 Chroniques 2:18-35, Nombres 13:14]. Vous pouvez consulter 1 Chronique 2:15 et Matthieu 1:5. Cette petite ville était grande à cause de la grandeur des événements qui s’y sont déroulés. Une église n’est grande, que par le Grand Dieu en elle. Une montagne n’est sainte que parle Saint-Esprit sur elle. Un homme n’est saint que par le Saint-Esprit en lui. Cette ville était petite par la taille et peu peuplée et sans rien d’attrayant, mais Dieu l’avait choisie pour Son œuvre. J’aime ce que Dieu choisit, peu importe son apparence.
27. La jolie Rahab, une prostituée, avait été abandonnée dans la rue par ses parents. Mais au fond d’elle-même, cette femme sans morale avait entendu dire qu’il existait un Dieu qui répondait à la prière. Et à la première occasion qu’elle a eu de L’accepter ou de faire quelque chose pour ce Dieu, elle l’a fait. Et Dieu l’a sauvée, elle, ses parents et sa famille. Elle a épousé un général de l’armée d’Israël. Ils se sont finalement établis à Bethlehem.
28 à 29. Rahab a donné au monde Salmon, le père de Boaz. Nous connaissons l’histoire de Boaz et de Ruth, une Moabite issue des Nations. Rahab, une prostituée des Nations, est ainsi l’ancêtre du Seigneur Jésus. En conséquence, d’un point de vue terrestre, Jésus est en partie issu des Nations. Ruth a donné Obed, qui a donné Jessé [NDR. Autre nom d’Isaï]], qui a donné David. Cela s’est passé à Bethlehem ! Ainsi, la généalogie du Seigneur Jésus est passée inaperçue aux yeux des soi-disant grands hommes spirituels !
30 à 31. C’est à Bethlehem que le prophète Samuel a oint David comme roi d’Israël. De lui est venu le glorieux Fils de David, né dans une étable au pied d’une colline à l’ouest de la ville. C’est sur cette colline que les anges ont chanté le premier cantique de Noël. Bethlehem signifie : “Maison du Pain de Dieu”. Le Pain de Vie est venu de cet endroit !
32. C’est peu après le coucher du soleil et l’apparition des étoiles qu’un petit âne est apparu, marchant avec précaution car son chargement était précieux. Joseph l’a conduit vers cette colline, après un long voyage depuis Nazareth. L’enfant pouvait naître à tout instant, et le moment d’accoucher était peut-être même dépassé.
33. Mais tout est préparé par Dieu, et tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu [cf. Rom. 8:28]. Dieu a voulu et savait qu’il y aurait à cette époque un roi cruel et sanguinaire, Hérode, qu’il y aurait cette question d’impôt, que le gouvernement serait sans miséricorde pour une mère sur le point d’accoucher et qu’elle devrait aller payer l’impôt à la ville de naissance de cet Enfant. Dieu avait préparé tout cela, et Il a tout fait concourir au Bien.
34. Ils n’ont pas protesté en gravissant la colline, et, venus de Nazareth à l’ouest, ils ont enfin péniblement atteint le sommet. Ils ont vu en contrebas Bethléem où de nombreuses torches brûlaient car des gens de toute la Galilée étaient venus se rassembler dans leur ville patriarchale pour payer l’impôt aux Romains. Il y avait là des malades, des nécessiteux, des infirmes, des aveugles, etc. Tous étaient venus car c’était un ordre des autorités. Hérode était impliqué, et il devait en être ainsi.
35. Au sommet de la colline, Joseph a tendrement aidé sa femme à descendre de l’âne et à s’asseoir près d’un gros rocher. Joseph a observé les rues bondées de Bethléhem, le bruit des torches en train de brûler, et les cris des gens étendus partout et même à l’extérieur des portes.
36. Joseph a peut-être expliqué à Marie “C’est un peu plus loin, au nord de la ville, que Ruth la Moabite a glané dans le champ de Boaz. C’est un peu plus loin que David a abattu un lion avec sa fronde et arraché un agneau de sa gueule. C’était sans doute là que Josué, le guerrier sans peur de notre peuple a partagé le pays et donné cet héritage à la tribu de Juda dont nous descendons.”
37 à 41. N’entendant pas de réponse, il s’est retourné et a vu Marie, le visage tourné vers le ciel. Il a vu l’Etoile se refléter dans ses yeux. “Joseph, as-tu remarqué cette Etoile suspendue là ?” – “Je ne l’avais pas remarquée.” – “Elle nous suit depuis le coucher du soleil. Cela doit signifier quelque chose, car je ressens un sentiment merveilleux.” Dieu agit parfois ainsi pour Son peuple. Il nous montre une Lumière ou autre chose pour nous faire savoir qu’Il est proche et qu’Il est à l’œuvre, quoi que le monde puisse en dire. Il le confirme par le Saint-Esprit afin que nous puissions ressentir cela.
42. Joseph a peut-être ajouté : “Marie, je n’ai jamais aimé de devoir me soumettre aux ordres romains, mais je n’ai jamais aussi heureux que cette fois-ci, et j’en ignore la cause. Mais il y a ce soir quelque chose de sacré sur cette ville, où nous nous promenions dans notre jeunesse.”
43 à 46. A des centaines de kilomètres de là, en Orient, les mages, après avoir vu Son Etoile, s’étaient déjà mis en route pour adorer le Don de Dieu envoyé au monde, un Don emmailloté. Le monde allait bientôt recevoir le premier Cadeau de Noël jamais emballé, un Cadeau emballé et envoyé par Dieu. Pourquoi ne L’ont-ils pas voulu, et n’ont-ils pas pu Le voir ? Ils n’en veulent pas ce soir pour la même raison. Il ne leur était pas offert comme ils avaient l’habitude de recevoir un cadeau. Mais c’est Dieu qui a enveloppé Son propre Colis comme Il a voulu, et Il en avait le droit, peu importe l’aspect. C’était Lui le Donateur.
47 à 48. Non seulement ce n’était pas la façon, à laquelle ils étaient habitués, de Le recevoir, mais en plus c’était empaqueté. Ils attendaient un Don venant avec des chars et des anges sur des chevaux de Feu. Mais c’est venu sous la forme d’un Bébé dans une mangeoire. Ils connaissaient à peine le verset disant : “Je donnerai au monde un Super-Signe.” [cf. Es. 7:14]. “La vierge enfantera un Enfant, un Fils qu’on appellera Emmanuel. Tel sera le Super-Signe, le Don, un Signe pour tous les âges.” Mais ce n’était pas ce qu’ils attendaient, et ils L’ont rejeté.
49. Il en va de même ce soir. Le Don de Dieu n’est pas venu comme ils le voulaient, et ils n’en veulent pas. Ils veulent que ce soit enveloppé dans l’emballage de leur choix. Il faut du brillant, du parfumé, du classique. Mais Dieu n’agit pas toujours ainsi. Il envoie le Cadeau à la manière choisie par Lui.
50 à 51. De plus, Marie et Joseph étaient des paysans très pauvres, et à cause de cela on ne voulait pas de ce Don. C’est pareil aujourd’hui : si le grand Don fait à l’Eglise du Saint-Esprit tombe sur le pauvre et l’humble, les riches n’en veulent pas. Ils ne veulent pas s’humilier. Il leur faut de la classe et non la manière de Dieu de L’envoyer. Beaucoup veulent recevoir le Saint-Esprit, mais à leur manière. Je suis heureux que ce ne soit pas possible ainsi, et qu’il faille faire comme Dieu l’a dit, en vous humiliant pour Le recevoir !
52. Jésus-Christ n’était pas enveloppé dans du beau linge, mais dans un chiffon trouvé dans l’étable sur le joug d’un bœuf et servant à protéger des frottements le cou de l’animal. Il n’y avait pas d’autres vêtements pour Emmanuel, le Créateur du Ciel et de la terre ! Quel Super-Signe !
53. Pour les gens il aurait fallu que cela soit attirant. Mais Jéhovah pleurant comme un bébé, c’était le Dieu qui couvre l’espace et le temps, qui était avant la formation du monde, et qui se faisait chair dans cet Emballage. Il s’est enveloppé dans ce petit Paquet couché sur la paille dans une étable couverte du fumier des chevaux et des brebis. Jéhovah pleurait là comme un bébé !
54. Le riche ne voulait rien de pareil ! Cette simplicité était une souillure pour sa pensée. Un enfant né d’une paysanne considérée comme fanatique, et d’un charpentier sachant tout juste lire ! Comment aurait-il pu venir d’eux quoi que ce soit pouvant plaire aux riches, aux prétentieux, aux dénominations de ce temps-là ? Ils ont été ignorés !
55. Il en va de même aujourd’hui. Ce Don ne vient pas enveloppé comme ils le veulent, et donc les riches et les dénominations le méprisent. Il n’est pas enveloppé selon leurs credo. Aux Etats-Unis, ces églises ne veulent pas du Don de Dieu, ne veulent pas de Dieu. Ils veulent le Père Noël. Ils veulent du clinquant coloré en rouge. Ils ont rejeté la Vérité de l’Evangile de la Puissance et de la Résurrection de Christ Jésus. Or on ne peut emballer Christ dans un credo !
56. Quand je suis allé chez ma mère ce matin, j’ai entendu à la radio une église parler du “Credo des apôtres”. Cela n’existe pas ! Dans la Bible, le seul credo connu et appliqué par les Apôtres est en Actes 2:38 : “Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.” L’autre “Credo” a été fait par l’homme. On ne peut envelopper Christ dans un credo presbytérien, baptiste, catholique, ou pentecôtiste. Christ ne peut- être enveloppé que dans votre cœur. Il veut votre cœur et y établir une tour de contrôle : car Il aime œuvrer avec vous, et vous conduire à la Vie éternelle. Il n’acceptera jamais d’être enveloppé dans des credo. Cela ne sera jamais possible.
59 à 60. Ils pensaient plus à leurs credo qu’au Don. Il en va de même aujourd’hui. Accepter le parler en langues dans leur église détruirait leur credo. Ils ne peuvent accepter ni la guérison divine, ni le baptême du Saint-Esprit, ni d’autres grandes vérités bibliques apostoliques, car leur credo s’y oppose. C’est une folie de garder l’emballage et de rejeter le Cadeau ! Telle est l’église aujourd’hui : Ils oublient que le Don de Dieu est la Vie éternelle par Jésus-Christ. Il est rejeté en ce jour de Noël aujourd’hui comme autrefois lors du premier Noël. Il en a été ainsi tout au long des âges.
61. Ce n’est pas étonnant qu’il n’y ait pas eu de place pour Lui à l’auberge ! Il n’était pas enveloppé convenablement dans un emballage classique. Mais Il était le Don de Dieu envoyé par un Dieu dont ils ne connaissaient rien. Ils prétendaient Le connaître et Le rechercher. Mais Il n’est pas venu selon leurs credo, et n’ont pas pu recevoir le Don de Dieu. Il était Emballé comme un bébé, il était né de gens pauvres, parmi des fanatiques, et dans une étable. Comment aurait-Il trouvé place à l’auberge !
62. Il n’y a pas de place pour Lui dans les églises qui le mettent à la porte et ne croient pas en Lui et disent : “Nous ne voulons rien avoir à faire avec ce fanatisme contraire aux doctrines des fondateurs de nos grandes et bonnes églises.” Christ est ainsi rejeté aujourd’hui comme autrefois. Il n’y a pas de place dans le monde religieux pour des réunions du Saint-Esprit : ils seraient méprisés par la haute société du pays. Ils se sentiraient rabaissés de devoir s’humilier en venant s’agenouiller à l’autel, de pleurer en attendant d’être remplis de la Puissance d’En-haut et de se relever en nouveauté de vie, avec les femmes laissant croître leurs cheveux, et avec les hommes abandonnant les cigarettes et la boisson. C’est trop pour eux, et ils s’en tiennent au credo de leur église au lieu de recevoir le Don de Dieu, le Cadeau de Noël de Dieu.
63 à 64. Ils préfèrent avoir un credo, un emballage brillant, plutôt que le véritable Don qui est à l’intérieur. Il était enveloppé d’un torchon sale, et c’est pareil aujourd’hui, et on le traite d’exalté, et le monde n’en veut pas. Combien je suis heureux d’avoir ôté ce tissu et de voir que derrière il y a la Vie éternelle, Dieu fait chair parmi nous !
65 à 66. Ils ne veulent pas de Lui. Le recevoir les perturbait, et c’est vrai aujourd’hui aussi. Si quelqu’un se lève dans l’église en louant Dieu à haute voix, il est aussitôt conduit vers la porte, et son nom est effacé de leur registre. Cela ne laisse aucune opportunité pour Dieu.
67. Si le Président Kennedy venait visiter cette ville ou une autre, il y aurait partout des drapeaux et des guirlandes. Tous voudraient lui parler. Tout serait fait pour bien l’accueillir, et ce serait normal.
68 à 69. Mais si Jésus venait dans la Puissance de Sa Résurrection, dans le Saint-Esprit, en montrant des signes et des prodiges, toute la presse condamnerait cela, et parlerait de gens hystériques ! Il n’est pas étonnant que notre nom soit inscrit sur une bombe atomique ! Nous avons rejeté la Miséricorde, et il ne reste donc que le jugement. Comme autrefois, ils n’acceptent pas aujourd’hui le Cadeau de Noël de Dieu. Ils l’accepteraient si c’était un don convenant aux regards de leur société.
70. Si cette religion du Saint-Esprit convenait à la société, ils l’accepteraient. C’est parce qu’ils ont plus d’estime pour leur société que pour Christ. Vous pensez que je parle durement, mais je prends parti pour Lui, pour mon Seigneur. Je suis son serviteur et j’ai le droit de crier contre cette mauvaise chose. Les chrétiens croient cela et savent que c’est vrai.
72 à 73. Ils n’ont pas accepté ce Colis emballé car ils en connaissaient le contenu et n’En ont pas voulu. Voilà pourquoi aujourd’hui les églises, les gens, le pays, n’acceptent pas ce Cadeau de Noël de Dieu. Ils ne veulent pas ce qui est à l’intérieur. Cela conduirait les femmes et les hommes à se comporter autrement. Vous devrez supporter d’être traités de fanatiques. Vous devrez suivre le petit groupe des méprisés du Seigneur, purifier votre vie, abandonner la méchanceté, le mal, l’escroquerie, le vol, le mensonge, l’adultère. Mais les gens refusent ce chemin, même s’ils savent que c’est juste. Cela dévoile leur péché, et ils n’en veulent donc pas du tout.
74 à 75. C’était ainsi à l’époque. Ils savaient ce qui était dans l’emballage, et, comme aujourd’hui, ils l’ont refusé. Aujourd’hui ils ne veulent pas du Saint-Esprit car ils savent ce qui est dans l’emballage. Ils voient ce qui se passe quand une personne reçoit le Saint-Esprit. Ils voient la femme la plus vile qui soit se relever à l’autel en nouvelle femme, purifier sa vie et agir comme une dame. Ils ont vu celle qui fréquentait les parties de bridge, les dancings et les bars, et qui fumait cinq paquets par jour. Et ils savent que s’ils acceptent le Don de Dieu enveloppé dans ce Paquet et qui s’appelle Jésus-Christ, leurs plaisirs mondains seront complètement gâchés, car Il n’approuvera pas cela. Il transforme les gens, mais les gens ne veulent pas être transformés et disent : “Laissez-moi tranquille !”
76. Je pense au Gadarénien possédé par 2 000 démons qui ont dit : “Qu’y a-t-il entre Toi et nous ? Pourquoi viens-Tu ? Quitte notre domaine, nous ne voulons pas de Toi ici !” [cf. Mat. 8:28-34, Marc 5:1-20, Luc 8:26-39]. Les gens se sentent mieux chez eux avec les démons qu’avec Jésus. Seul le pauvre “Légion” a fait appel à Lui, et lui seul a été secouru : Il vient à ceux qui font appel à Lui. Quand j’irai au Ciel je demanderai quel a été l’effet de son témoignage sur les éleveurs de cochons. Ils avaient perdu tout un troupeau, et n’ont pas voulu d’un réveil !
78 à 79. Les gens n’En veulent pas si cela leur coûte quelque chose : leur loto, leurs bons moments, leurs cigares, leurs plaisanteries sales, les choses du monde, la notoriété clinquante. Mais cela vous donne un nom ineffaçable écrit sur le Livre de Vie de l’Agneau. C’est à vous de choisir, vous avez le libre arbitre. Je prie pour que vous acceptiez le Cadeau de Noël de Dieu !
80 à 82. Ils n’ont pas voulu de Christ autrefois, et ils n’en veulent pas aujourd’hui, car Il les gêne. Hérode n’a pas voulu de Lui car Il allait changer son programme. Aujourd’hui les autorités n’En veulent pas car nous sommes censés être une nation chrétienne. L’ONU ne veut pas de Lui : ils acceptent toutes les idées du monde, mais pas les Siennes. On ne prie pas dans leurs réunions et ils s’entredéchirent.
83 à 85. Les églises ne voulaient pas de Lui car Il n’approuvait pas leur credo. Il les a traités de race de vipères et de murailles blanchies. Il a traité Hérode de renard, un animal sale et puant. Jésus disait si c’était vrai ou faux, et ils n’ont pas voulu de cela. Aujourd’hui les églises ne veulent pas d’un pasteur rempli de l’Esprit et qui vous dira ce qui est vrai et ce qui est faux. Le bureau des diacres le chassera vite et en prendra un autre conforme à leurs credo. Je ne connais d’autre credo que Christ, d’autre loi que l’amour, d’autre livre que la Bible. Voilà ce dont l’église a besoin.
86 à 87. L’église est tellement enveloppée dans les dénominations que le conseil des diacres détournera un bon pasteur vers le chemin de leur choix. Mais on ne peut détourner Dieu , et Dieu reste Dieu. Ils font bon accueil à leurs amis et à leurs politiciens, mais ils n’accueilleront pas Christ. Ils préfèrent avoir le Père Noël en permanence. Le monde est alors vainqueur, et les enfants ne savent même plus ce que Noël signifie.
88 à 90. Ils ignorent ce que Pâques signifie : pour eux c’est un lapin ou un poussin coloré. La résurrection n’a rien à voir avec cela ! Il n’y a rien de plus sale qu’un poulet, et ils le mettent à la place de Christ. Le Père Noël n’est qu’une légende. Vous mentez aux enfants, et vous en répondrez au jour du Jugement. Mais les gens ne veulent pas de la Réalité, et préfèrent le Faux. Ils ne veulent pas les cadeaux de Dieu. Ils ne veulent pas de Jésus.
91 à 93. Ils ne voulaient pas de Lui parce qu’Il avait dénoncé leur impureté et nettoyé le temple en renversant les tables. S’ils laissaient le Saint-Esprit entrer dans une des grandes églises d’ici, Il la purifierait, mais ils ne peuvent accepter cela. Ils devraient abandonner les jeux d’argent, les séances de rock’n’roll, ou de paraître en beatnik en photo dans le journal comme l’a fait un pasteur méthodiste de Clarksville. C’est parce qu’ils ont abandonné le Christ que connaissait John Wesley [NDR : 1703-1791]. On a ainsi une religion de beatnik, des familles de beatnik, des Présidents beatnik ! Quelle honte ! C’est parce qu’ils ont refusé le Réel !
94. Dieu a dit qu’Il livrerait à l’illusion ceux qui croient au mensonge. Refuser le Vrai, c’est prendre le Faux. He pas aller à droite, c’est prendre une autre direction. On ne peut faire les deux en même temps. En refusant le Saint-Esprit, ils ont refusé Christ et le plan de Dieu. Ils ont refusé le Messager et restent donc dans leur péché. Il ne reste que le Jugement. Le Saint-Esprit est descendu en Amérique il y a 50 ans [NDR : allusion au réveil d’Azusa Street en 1906 à Los Angeles] et n’a cessé d’agir, mais ce soir c’est plus sombre que jamais.
95. Les enfants de ceux sur lesquels Il est descendu au début, L’ont organisé et en ont fait une dénomination, au point qu’ils rejettent finalement le Dieu de leurs pères. Ils se disent pentecôtistes. Mais on ne peut changer une truie en cheval dans une grange. On ne peut obtenir un chrétien avec un homme membre d’une église pentecôtiste, baptiste, etc. Il est un pécheur jusqu’à ce qu’il se convertisse, qu’il naisse de l’Esprit de Dieu. Alors il est changé, il a accepté Christ, le Saint-Esprit est entré en lui et en a fait une créature nouvelle, une création nouvelle.
96 à 97. Ils ont rejeté cela autrefois, et ils le rejettent aujourd’hui. Il renverserait les tables des changeurs, leur comité d’administration, leur comité pastoral. Quel changement ce serait s’Il entrait dans les églises aujourd’hui, mais Il ne le peut pas ! En étudiant les âges de l’Eglise, nous avons vu qu’Il en était chassé, et Il frappe à la porte pour essayer d’y revenir. Le Père miséricordieux, chassé par Son propre peuple, tente de revenir dans Son église. Il avait dit : “Je suis Celui qui marche au milieu des 7 porte-lampes d’or”, mais, au dernier âge, celui de Laodicée, Il en a été expulsé. Et il tente encore de revenir à Sa Porte, vers Son église. Le chapitre 3 de l’Apocalypse [cf. Ap. 3:20] est une des plus tristes scènes de la Bible.
98 à 99. Je pense aussi à des paroles pathétiques de Jésus : “Père, Je Me sanctifie Moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés …” [cf. Jn. 17:19]. Il était homme comme vous et moi, et avait donc droit à un foyer et à une famille. Mais Il était en train de former 12 hommes qui allaient porter l’Evangile au monde, et Il s’est donc sanctifié pour eux : le Don de Dieu se maintenait sanctifié. Vous, dons de Dieu, qui proclamez avoir reçu le Saint-Esprit, maintenez-vous sanctifiés, et éloignez-vous des choses du monde.
100 à 101. Combien ont su quel Cadeau était dans l’emballage ? Combien je suis heureux qu’il y en ait eu ! C’était une Chose cachée, la Pierre rejetée, et certains ont trouvé ce qui était dedans. ! J’aime creuser et trouver des pépites, puis les polir pour voir ce qu’il y a en elles en les passant devant le compteur Geiger.
102. Christ est passé au compteur Geiger au Calvaire, et a été noté cent sur cent. Il était l’Or, le Diamant le plus précieux qui soit. La Bible dit : “Le royaume des cieux est semblable à un marchand qui cherche des diamants. – Et quand il a trouvé ce grand Diamant il a vendu tous les autres pour acheter Celui-là.” [cf. Mat. 13:45-46]. Il est le Diamant au plus grand nombre de carats jamais tiré de la poussière de la terre, l’Or le plus précieux jamais extrait. Il est le Joyau des Cieux.
103. J’ai été aux mines d’or de Kimberley, Afrique du Sud. Une fois sortis de la poussière, les diamants bruts sont taillés afin qu’ils réfléchissent la lumière. La lumière qui en sort indique sa valeur en carats. S’il ne produit pas des éclats de lumière, ce n’est pas un diamant, mais du verre. L’éclat d’un vrai diamant de valeur produit des couleurs diverses.
104. Il était un Diamant, et “Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.” [cf. Es. 53:5]. Les rayons de l’Amour de Dieu et de la Lumière émanant de Lui, réfléchissaient la puissance de guérison, l’amour, la résurrection. Dieu l’a taillé par une épée et un fouet romains, au point que le Sang coulait de ses flancs déchirés, de Son dos, de Sa tête, jusqu’à Sa barbe et Ses pieds. Il réfléchissait l’Amour. Il avait embrassé la croix plutôt qu’un coussin moelleux, une crèche et de la paille plutôt que des langes roses.
105 à 106. Voyez-vous ce qu’est la profondeur de l’Amour ? Nul ne peut concevoir la profondeur de l’Amour de Dieu. [Cantique : “Si on remplissait d’encre l’océan ”] … Si toutes les tiges devenaient des plumes, si les milliards d’hommes devenaient des écrivains, vouloir décrire l’Amour dessécherait les océans ! J’ai vu au travers du télescope du Mont Palomar, des millions d’années-lumière, mais un tel rouleau ne suffirait pas pour décrire l’amour de Dieu !
107 à 108. Dieu s’est déployé et est venu en Cadeau de Noël, la tête posée sur de la paille, avec un chiffon sale autour de lui. Il a fini avec une couronne d’épines, avec un tissu sale sur les yeux et en recevant des coups : “Si tu es prophète, dis-nous qui t’a frappé !” [cf. Mat. 26:68], avant d’être cloué sur la croix. Et quand Ses propres enfants réclamaient Son sang, l’Amour a jailli : “Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font.” [cf. Lc. 23:34]. C’est cela l’Amour. Nous en avons besoin, mais l’église veut, non pas Cela, mais un credo, et elle en meurt. Elle ne peut vivre que par l’Amour, qui est la Vie éternelle. L’amour est vainqueur de tout, c’est la Force la plus puissante qui soit. Ils n’ont pas voulu de Lui car ils savaient ce qui était dans ce Don.
109 à110. Mais il a été révélé à quelques-uns ce qui était à l’intérieur de ce Don, et ils ont regardé à l’intérieur. Les premiers à regarder dans ce Colis de Noël ont été les anges. Cela leur avait été révélé et ils sont venus sur les pentes de la montagne. Alors que Marie se tenait là, fatiguée et sale, un jeune berger empestant le mouton est peut-être passé par là et a vu cette jeune maman, et il a vu quelque chose briller dans la nuit. C’est comme lorsque les gens voient que des évènements extraordinaires se préparent. Quelque chose a frappé ce jeune homme, et il a offert de l’eau et elle a bu.
111 à 112. C’était peut-être l’un des bergers qui étaient sur la montagne ce soir-là, tandis que dans l’étable en contrebas un Bébé pleurait. Le monde n’avait pas voulu de Lui. Au même moment les anges sont descendus chanter le premier Noël : “Aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, …” [cf. Lc. 2:11]. Seule une révélation vous permettra de savoir ce qu’il y a dans ce Colis. Vous ne direz alors pas que c’est du fanatisme, mais quand cela vous est révélé, vous Le recherchez, vous vous ouvrez. Alors Dieu viendra souper avec vous, et vous avec Dieu lorsque vous serez prêt à Lui ouvrir la porte et à Le laisser entrer. Ce petit Colis, le premier et le plus grand des Cadeaux de Noël, frappe à votre cœur : “J’entrerai et Je souperai.” [cf. Ap. 3:20]. Vous ne connaîtrez jamais Cela avant que ce ne vous soit révélé. Et quand Cela vous est révélé, vous courez après !
113 à 114. Vous voyez que Cela est la Vie et le seul chemin pour avoir la Vie, quand vous voyez que votre église est sèche et morte, vous voyez qu’une poignée de main du pasteur ou qu’une aspersion de sel n’a rien à voir avec Cela, et alors vous allez mener une enquête. Quand vous êtes mourant et que le médecin ne peut plus rien faire, alors vous regardez dans le Colis. Regardez dedans ce soir ! Evidemment, on vous en détournera, mais la Bible dit : “Si vous Me rejetez tandis que vous êtes en bonne santé, Je me moquerai de vous au temps du malheur.” [cf. Prov. 1:25-26]. Il vaut donc mieux pour vous d’examiner ce Colis !
115 à 117. Il est dit à propos de ces choses, des Lumières saintes venant des Cieux et dont des photos ont été prises, du discernement, du parler en langues, de l’interprétation, de l’annonce de faits à venir, des guérisons de cancéreux, d’aveugles, etc. : “Ce sont des hystériques !” Mais faites attention : c’est peut-être un Emballage. Ce fut l’erreur de Balaam à propos d’Israël [cf. Nb. 22, etc.] : comment Dieu ne maudirait-Il pas un tel peuple ? Balaam n’a regardé que les langes, au lieu de voir le Rocher frappé, le Serpent d’airain placé devant eux pour faire l’expiation.
118. De même aujourd’hui, au lieu de voir le Saint-Esprit accomplissant parmi les humbles les signes du Messie et les prodiges qu’Il avait promis pour ces derniers jours quand Il avait dit qu’à la venue du Fils de l’homme il en serait comme du temps de Lot, ils disent que c’est du fanatisme. Il vaudrait mieux pour eux d’examiner de plus près avant qu’il ne soit trop tard.
119 à 120. Ces bergers dormaient avec les brebis et sentaient mauvais, et ils n’auraient pas été reçus par de tels gens. Un berger s’allonge en travers de l’enclos parmi ses brebis. Jésus a dit : “Je suis la Porte de la bergerie.” J’ai vu en Orient les bergers s’allonger ainsi en travers de l’entrée pour que les brebis ne puissent sortir sans devoir passer sur eux. Et le loup ne peut entrer sans devoir passer sur Lui : Il est la Porte.
121. Je suis heureux que Jésus soit étendu à la porte de mon cœur ! Nous ne pouvons sortir ou faire quoi que ce soit, et rien ne peut entrer, sans qu’Il le sache. Il fera donc tout concourir au bien de ceux qui L’aiment [cf. Rom. 8:28]. Cela devrait nous pousser à crier, à louer Dieu Sauveur, le Berger qui couche à la porte, qui nous avertit de ce qui arrive afin que nous y soyons préparés !
122. A l’autre bout du pays, il y avait d’humbles sages, des mages observateurs des étoiles. Avec Billy, j’en ai vu en Inde, marchant par 3, et s’asseyant sur la route. Ils ont dit : “Nous avons vu Son Etoile en Orient.” Ils venaient d’Inde, à l’Est de la Palestine. Ils venaient pour L’adorer.
123 à 124. Ces mages restaient accroupis toute la journée, mais le soir ils montaient au sommet d’une tour, allumaient un feu et parlaient de la chute des royaumes. Ils adoraient le vrai Dieu unique. Ils sont musulmans aujourd’hui, mais descendent des Médo-Perses au temps de Daniel. En Actes 10:35, Pierre reconnaît qu’en toute nation celui qui craint Dieu et qui pratique la justice Lui est agréable. Ces mages ont reconnu l’Etoile-Don de Dieu, et cela avant les sacrificateurs et le peuple religieux de Jérusalem,
125. Je les imagine assis autour de ce feu sacré. Ils connaissaient bien tous les corps célestes. Ce soir-là, tout en chantant peut-être des cantiques, ils sont montés au sommet de la tour pour leurs observations. Un Intrus parmi ces astres a attiré leur attention. “C’est surnaturel, quelque chose est advenu.” C’était un appel à revenir aux Ecritures.
126. Ils connaissaient les Ecritures, car Daniel avait été leur chef, et un jour, alors qu’il les enseignait sur les royaumes à venir, depuis les Médo-Perses jusqu’à Rome, il avait parlé d’une Pierre se détachant de la Montagne sans le secours d’aucune main [cf. la vision de la statue, Dan. 2:31-37]. Ils se sont dit : “Ce doit être le moment !” Ils se sont alors souvenus qu’autrefois, au temps du pèlerinage d’Israël, Balaam avait dit en voyant Israël : “Une Etoile sortira de Jacob” [cf. Nb. 24:17, Mat. 2:2]. C’est alors qu’ils pesaient à ces choses que ce Visiteur nouveau est apparu.
127 à 128. En règle générale, c’est quand nos pensées sont centrées sur Christ, et que nous pensons à marcher mieux, qu’Il vient à nous, et qu’Il apparaît pour nous aider. C’est peut-être dans un tel moment qu’ils ont levé les yeux et vu ce nouveau Visiteur. Il les a guidés vers l’Ouest. Ils sont partis rapidement, ont franchi le Tigre et traversé les déserts et les montagnes. Pendant tout le voyage ils ont su que quelque chose de surnaturel se passait.
126. Ils ont pensé que si c’était la prophétie de Daniel, les religieux de Jérusalem et de cette nation étaient prêts à recevoir leur Roi. “Nous ne comprenons pas bien car nous ne sommes que de simples mages humbles, mais là-bas ils seront prêts à recevoir leur Roi, et ils vont tout nous expliquer. Nous attendons quelque chose car un peu de surnaturel nous est apparu.” Ils sont donc partis pour trouver l’Etoile Messagère de Dieu et rencontrer la parfaite Lumière.
130. Apocalypse 1:20 parle des Etoiles des Eglises. Aujourd’hui, il nous faut trouver la Lumière de cette Etoile qui réfléchit Sa Gloire, Sa Puissance, Sa Divinité, et ensuite La suivre jusqu’à ce que nous trouvions cette parfaite Lumière. “Continue vers l’Ouest et guide-nous vers cette parfaite Lumière.” Quoi qu’il en coûte, continuez d’avancer, sur les montagnes ou dans la jungle.
131 à 132. Ils sont enfin arrivés à Jérusalem. Dès qu’ils sont arrivés dans cette immense église dénominationnelle, l’Etoile les a quittés. C’était étrange. “Ce doit être par ici.” Ils ont parcouru toutes les villes du coin en criant : “Où est le Roi des Juifs ? Nous avons vu Son Etoile à l’Est. Nous venons L’adorer.” Mais ils n’ont reçu aucune réponse. Personne n’avait la réponse, et c’est pareil aujourd’hui. Ces hommes sages n’ont pas trouvé Jésus dans les cercles religieux, mais en dehors. De même aujourd’hui, les cœurs sages ne Le trouvent pas dans les grandes dénominations qui ne savent pas répondre à la question : “Que signifient en nos jours cette Guérison Divine, le perler en langue, l’interprétation, les prophéties, et le Signe du Messie ? Tout cela est stupide.” Ils n’avaient pas la réponse autrefois, et ne l’ont pas aujourd’hui.
133 à 134. Mais tout cela a conduit les mages à faire des recherches. Notre frère duPlessis y a fait allusion tout à l’heure. Les vierges folles sont reparties acheter de l’Huile, et c’est pendant qu’elles étaient parties en acheter qu’Il est venu. Combien c’est proche maintenant alors que nous voyons ces grandes églises se demander si elles n’ont pas oublié quelque chose et cherchent à l’avoir. Mais elles n’obtiendront absolument rien ! Souvenez-vous de cela. Elles sont mortes et ne viendront jamais à la Vie. Je parle au Nom du Seigneur et c’est enregistré. C’est pourquoi leurs programmes ne m’intéressent pas. Je m’acharne, non pas à ressusciter une dénomination, mais seulement à ramener Jésus-Christ. Une dénomination est contre Dieu, cela a toujours été et le sera toujours. Elle met Dieu à la porte et rejette ce qui est de Dieu. Il en va en ce jour de Noël comme lors du premier Noël quand les mages demandaient : “Où est-Il ?”
135 à 136. Le Docteur Dilley, une femme, a été guérie lors d’une réunion, et elle détient avec soin un film intitulé : “Il est minuit moins trois”. Les Juifs redevenaient une Nation en Palestine et y revenaient : Jésus avait dit que cela se produirait avant Sa seconde venue. Un frère a demandé s’il pouvait y aller, et cela lui a été refusé. En effet, Israël revient en tant que Nation, et non en tant qu’individu, comme il est écrit : “Une Nation naîtra …” [NDR : le 14 mai 1948 ; cf. Ésaïe 66:8].
137 à 138. Les malheureux Juifs avaient échoué en Iran et ailleurs. La revue “Life” a raconté qu’ils ne voulaient pas monter dans les avions, car ils n’en avaient jamais vu. Mais un rabbin leur a cité la prophétie disant qu’ils reviendraient au pays sur les ailes d’un aigle [cf. Ex. 19:4]. Alors ils sont montés dans les avions de la TWA. Il y a 2500 ans, alors qu’ils allaient être dispersés, le prophète ne savait pas que les aigles seraient munis de moteurs : les avions ressemblaient à des aigles. Mais leurs yeux ont été aveuglés pour que Dieu s’occupe des Nations. Quand cela est terminé, Il rassemble à nouveau les Juifs. Esaïe a vu cela [cf. Ésaïe 49:5-6].
139 à 141. Et quand les vieillards sont descendus, on leur a demandé s’ils revenaient au pays pour y mourir : “Non, nous sommes revenus pour voir le Messie.” Que se passe-t-il donc ? L’église n’a pas la réponse, alors que nous sommes au temps de la fin, que les Lumières du soir brillent, que la Puissance du Saint-Esprit est revenue comme au commencement dans l’Eglise. Le prophète a dit que vers le soir la Lumière paraîtrait [cf. Zac. 14:6-9]. L’église ne sait pas pourquoi ils se rassemblent là-bas. La bombe atomique leur apportera la réponse. Nous sommes au temps du soir [cf. Zac. 14:7], et il est plus tard que nous ne le pensons.
142 à 144. Les mages parcourant les rues n’ont pas eu la réponse. Mais nous les voyons suivre cependant Cela. Quand c’était là-bas, ils n’avaient pas trouvé la réponse dans leurs cercles religieux. Ils n’en trouvaient pas non plus à Jérusalem où on ignorait ce qu’était un signe surnaturel : “De quoi parlez-vous ?” – “Nous avons vu une Etoile à l’Est et nous L’avons suivie.” – “Où est-Elle ? Nous ne voyons rien.” Cela accomplissait pourtant les Ecritures.
145 à 146. Aujourd’hui non plus les clubs religieux n’ont pas la réponse. “C’est quoi ce parler en langue, et ces gens qui guérissent les malades, font des miracles, crient, etc. ? Cela ressemble à ce qui se faisait autrefois dans la Bible. Ce n’est que du vent.” Ils ne connaissent rien du surnaturel, et ils n’ont pas suivi l’Etoile de Lumière, la Boussole de Dieu qui conduit vers la Lumière parfaite, vers l’Ouest. Que l’Etoile de Bethlehem nous conduise vers cette Lumière parfaite ! Nous avons vu Son Etoile ici à l’Ouest, l’Etoile de Son Eglise, le Saint-Esprit en action dans un être humain. Hommes et femmes sages, humbles de cœur, nous avons vu Son Etoile, et nous venons L’adorer.
147. Comme aujourd’hui, les clubs religieux ignoraient tout du surnaturel, des Lumières, etc. Comme aujourd’hui, cela les a certes secoués.
148. Tant que les mages sont restés dans la sphère dénominationnelle, notez que l’Etoile ne leur est jamais apparue. Elle était en dehors des portes de Jérusalem. “Où est-Il ?” Les pasteurs, les rabbins, les prêtres, les baptistes, les méthodistes, les catholiques, etc., devraient avoir la réponse ! Mais ils en ignorent tout. Être là-dedans, c’était rester dans les Ténèbres. Mais dès qu’ils sont sortis de la ville, l’Etoile était de nouveau là. C’est glorieux !
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Le Seigneur dit : “Sortez du milieu d’elle, Mon Peuple.” [cf. 2 Corinthiens 6:17, Apocalypse 18:4]. “Sortez de Babylone, de la confusion, de vos credo, de vos propres schémas, et Je vous recevrai. Ne touchez pas à ce qui est impur”, à leurs fêtes de beatniks, à leurs lotos, à leurs danses.
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Le pasteur d’une grande église méthodiste d’Indiana a dit lors d’une interview que l’église méthodiste avait trop longtemps ignoré la beauté du rock’n’roll. C’est être possédé du démon, c’est être aussi ignorant de Dieu qu’un lapin au sujet des raquettes de neige. C’est ne connaître que de la théologie et un credo fait de main d’homme.
151-152. Quand la Puissance du Saint-Esprit est en vous, vous acceptez le Don du Saint-Esprit. Revenez à l’Evangile prêché par John Wesley, et vous verrez combien de rock’n’roll il restera ! Eloignez-vous des chemins battus. Revenez à John Smith vous les baptistes, à Martin Luther. Mais aujourd’hui ils ne savent rien du surnaturel. Les méthodistes ne savent rien de la guérison divine. Quand John a prêché la guérison divine, un renard et des chiens de chasse ont été lâchés par un homme de l’église anglicane. John s’est tourné vers lui : “Avant que le soleil ne se couche trois fois, tu me demanderas de prier pour toi.” Cet homme est mort le soir même en demandant que John vienne prier pour lui.
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Pourquoi l’église méthodiste ne revient-elle pas à cela ? Parce qu’elle est morte ! Vous avez peur de regarder dans ce Colis parce qu’Il révèlera vos péchés. J’invite les méthodistes, les baptistes, les catholiques, les pentecôtistes, etc., à regarder une fois encore dans le Cadeau de Noël de Dieu ! Jetez la boite, et prenez le Cadeau ! Eloignez-vous des guirlandes du Père Noël, et revenez au Don de Dieu, au Saint-Esprit. Il révèlera beaucoup de choses, mais vous avez besoin d’un bon nettoyage décapant. Je sais que c’est très dur, mais nous en avons besoin. C’est la Parole de Dieu et ce sera bon pour vous.
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Les mages ont compris qu’il y avait un problème dans cette ville : la Lumière avait disparu dès qu’ils avaient rejoint cette dénomination. Ils se sont mis à crier : “Où est-Il ? Il est certainement là, car c’est une dénomination ancienne, la capitale des dénominations, le Vatican.” Où est ce Christ qui a dit être toujours le même ? Où est Celui qui a dit qu’il y aurait une Lumière du temps du soir ? Mais la Lumière était restée dehors. Et dès qu’ils sont sortis de la ville, Elle est réapparue. [Cantique : “Il y aura une Lumière au temps du soir”] …
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Oui, repentez-vous de tous vos péchés : le Saint-Esprit, le Don de Dieu entrera à coup sûr. Il est à la porte et il frappe : “Laisse-Moi entrer, et Je souperai avec toi, Je te révèlerai ces choses, Je te montrerai le Surnaturel. Je te guérirai de tes maladies, et Je M’occuperai de toutes ces choses, si tu Me laisses entrer.”
156-157. Le Colis du Don de Dieu est aujourd’hui enveloppé sous la forme du Saint-Esprit. Il l’a déjà été, et Il était alors appelé le Fils de Dieu. Il a été à nouveau enveloppé, et nous a été envoyé dans les fils de Dieu appelés l’Eglise, et on Le refuse aujourd’hui comme alors. “S’ls ont traité le Maître de la maison de Béelzébul, de diseur de bonne aventure, parce qu’Il discernait les pensées, à plus forte raison le feront-ils de vous.” [cf. Mat. 10:25]. Les mages, des gens humbles, avaient vu une Lumière étrange, et ils ont accepté Cela.
158-159. Je souligne que lorsqu’ils ont vu à nouveau cette Lumière, ils se sont beaucoup réjouis. Je pense qu’ils ont même dû crier ! Quand ils ont compris qu’ils étaient restés trop longtemps à chercher en vain quelque chose dans cette vieille organisation, ils sont sortis. Ils ont alors vu la Lumière du Saint-Esprit briller à nouveau. L’Etoile de Gloire devant eux les guidait à nouveau. Ils ont débordé de joie et crié.
160-161. Si vous débordez de joie comme lorsqu’un but a été marqué, vous criez : “Alléluia, gloire au Seigneur !” Une grande joie ! “Voilà l’Etoile ! Eloigne-nous de ces organisations et conduis-nous vers cette Lumière parfaite, vers l’Ouest !” Elle les a conduits vers la Lumière et s’est arrêtée au-dessus de l’Enfant.
- Lui-même a révélé ce qui était dans l’Emballage à de pauvres pêcheurs, à des illettrés qui ne pouvaient pas devenir diacres dans l’église. Il S’est révélé aux rejetés, aux non-aimés. Il S’est révélé aux malades qui ont voulu voir ce qui était dans l’Emballage. Il a nourri des affamés avec du pain et du poisson. Il s’est révélé à ceux dont nul ne voulait. Je suis heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux.
163-164. Je pense à un autre cœur affamé sur la route de Damas : Saul, devenu Paul. Il voulait servir Dieu, mais ne savait comment faire. Une Lumière l’a enveloppé : “Saul, pourquoi Me persécutes-Tu.” Il s’est révélé à une femme de mauvaise réputation et au cœur affamé.
- Le pharisien voulait lui aussi connaître ce Don, avec des motifs égoïstes. Il a organisé un festin et il a fait venir Jésus [cf. Lc. 7:36-50]. Il n’aimait sans doute pas Jésus avec qui il n’avait rien de commun. Ce pharisien rigide voulait se divertir aux dépens de Jésus, et voir s’il était prophète ou non.
166-169. Un coursier a été envoyé vers Jésus, et il a trouvé ce dernier en train de guérir les malades. Pierre lui a expliqué que Jésus était trop fatigué pour le recevoir. “Mais mon maître est le Rabbin Simon, le pasteur d’une grande église en Judée. Ce sera bon pour la réputation de Jésus.” Pierre l’a alors conduit auprès de Jésus. En présence du Christ, le coursier s’est contenté de Lui transmettre l’invitation.
170-171. J’aurais voulu être porteur de ce message et me retrouver près de Jésus. Je n’aurais plus pensé au message et je serai tombé aux pieds de Jésus : “Seigneur, aie pitié de moi qui suis un pécheur !” Comment a-t-il pu rejeter l’occasion de demander le pardon de ses péchés ! Sa pensée était trop pleine du message du pharisien. Bien qu’épuisé et sachant qu’Il allait être méprisé, Jésus dit qu’Il y serait. Ne vous inquiétez pas, s’Il a dit qu’Il y serait, c’est qu’Il y sera !
- Au jour venu, les veaux gras ont été tués, les vins nouveaux étaient prêts. Il n’était pas permis aux pauvres de s’approcher, mais ils pouvaient sentir l’odeur des viandes rôties et celle des raisins.
173-176. Je me suis souvent demandé comment Jésus avait pu entrer. Autrefois en Orient les gens portaient des sandales, d’où le lavage des pieds. Nous le célébrons et c’est un commandement. Quand vous étiez invité, on vous accueillait à la porte, puis venait le travailleur au plus bas de l’échelle, celui qui lavait les pieds : il n’était qu’un larbin. Pensez-y : mon Seigneur a été un larbin laveur de pieds, alors que nous pensons être quelqu’un. Il a lavé les pieds des disciples : des pêcheurs et des bergers sales.
- Ce larbin lavait la poussière malodorante des pieds et des jambes salis sur des routes fréquentées par des chevaux. Tandis que ses sandales étaient nettoyées, l’invité enfilait des pantoufles.
178-179. Ce larbin portait une serviette sur l’épaule. Il essuyait la poussière de votre visage et le couvrait d’huile de nard, car le cou avait été brûlé par le soleil, et cela rafraîchissait. C’était un produit coûteux. La reine du midi en avait apporté à Salomon.
180-182. Sinon on n’aurait pas osé entrer puant l’étable, là où il y avait tous ces grands tapis persans. Une fois entré, l’invité était accueilli chaleureusement par une poignée de main. Alors il se sentait comme un frère. Vous étiez totalement oint.
183-185. Puis ils s’embrassaient la nuque et tout se terminait par un baiser. Souvenez-vous de Judas embrassant Jésus, mais Jésus connaissait son cœur : “Pourquoi fais-tu cela mon ami ?” L’invité se sentait alors le bienvenu. Vous n’étiez ni sale ni puant. Vous étiez un invité d’honneur. Vous étiez un frère, et vous alliez au frigo vous servir. Vous étiez le bienvenu.
186-189. Jésus a pu entrer parce que tout cela avait été préparé pour Lui. Il s’était faufilé et s’était assis dans un coin, les pieds sales, le cou brûlé, mal accueilli. Le pharisien, occupé à parler d’autre chose, ne L’avait pas vu entrer. C’est le problème de trop d’églises pharisiennes aujourd’hui : la Puissance de Dieu entre, mais ils ne la remarquent pas. Il voudrait agir, mais Il n’est jamais le bienvenu. Le pharisien passait un bon moment en plaisantant avec les pasteurs et les rabbins Untel et Untel. Nul ne faisait attention à Jésus. Comment était-ce possible ?
- Mais une prostituée est passée par là. Toutes les célébrités étaient venues au festin, et les affaires n’avaient pas été bonnes. Elle a regardé par une fente de la clôture, et elle a vu Jésus dans un coin, la tête baissée, les pieds sales, mal accueilli, et nul ne Lui prêtait attention.
191-192. Mais cela a été révélé à elle. “N’est-ce pas l’Homme qui a sauvé de la lapidation une femme de mon genre, alors qu’elle était traînée hors de l’église ?” La foi vient de ce qu’on entend, et cela lui a été révélé. “C’est Lui. Que puis-je faire pour Lui ? Si j’entre là et ouvre la bouche, ils me chasseront. Et Lui, Il saura ce que je suis : une femme mauvaise.”
193-194. “Je dois agir. Quelque chose me révèle que c’est l’unique moyen pour moi d’avoir la Vie éternelle.” Nous y voilà, frère : “Je veux voir ce qu’il y a dans ce Colis de Noël. Je sais qu’il y a là le pardon de mes péchés, même si je suis une prostituée.” Il y a quelque chose dans ce Colis pour tous, pour le joueur, pour le menteur, pour chacun, pour vous. Ne le laissez pas de côté comme ce stupide pharisien qui a pris les guirlandes et rejeté le Cadeau. C’est pitoyable !
195-196. Il était assis là. Alors cette femme est repartie chez elle, a gravi l’escalier grinçant, a pris tout son argent. “C’est peut-être une mauvaise idée, car Il va savoir que genre de femme je suis. Mais c’est tout ce que je peux faire. Même si je ne suis pas invitée, je dois y aller et Le rencontrer.” Que tous comprennent cela ce soir. Aller vers Lui ou périr ! Peu importe qu’on vous traite d’hystérique, ou qu’on vous mette à la porte. Allez à Lui, c’est votre seul espoir !
197-199. J’imagine ce marchand mécontent car toute sa clientèle était partie au festin. Et cette femme est entrée. “Que venez-vous faire ici ?” Elle a versé 30 pièces romaines sur le comptoir. “Que voulez-vous, Madame ?” Il avait compris qui elle était, mais la vue de l’argent changeait tout. Le monde est ainsi. Celui qui est riche est célèbre, et celui qui ne l’est pas n’est rien. “Je veux le meilleur de vos nards, la bouteille entière.” Elle a donné tout son argent. Vous devez faire de même : cela vous coûtera chacun de vos péchés, cela vous coûtera tout. Mais acceptez de le faire.
200-201. Elle s’est faufilée par-dessus la clôture. Elle a vu Jésus toujours laissé seul, tandis que le pharisien-pasteur racontait aux autres ses plaisanteries douteuses. Aucun d’eux n’avait remarqué le Seigneur. Elle s’est approchée de Lui, et a levé ses yeux noirs pleins de larmes vers Lui. Elle a versé le flacon de parfum sur Ses pieds. Elle n’allait pas laisser Jésus avec des pieds sales ! Vous dites : “Moi non plus !” Alors pourquoi ne vous en occupez-vous pas ? Dans le pays, on Le traite du pire nom qui soit : “C’est un hystérique religieux.” Levez-vous, et dites : “Je suivrai le chemin du petit groupe des méprisés du Seigneur. Je suis prêt à recevoir ce Colis.”
202-205. Toute la salle en a été imprégnée. Cela avait coûté cher, mais il n’y a rien de trop bon pour Jésus. Donnez-Lui le meilleur, donnez-Lui tout : votre vie, votre âme, votre temps ! Elle a versé l’huile sur Sa tête puis sur Ses pieds sales. Elle a pensé à ses péchés : “Il va certainement me condamner.” Elle était à Ses pieds et elle s’est prosternée en pleurant. “Je suis une si grande pécheresse, et me voilà devant un tel Homme ! Il va me chasser.” Mais Il n’a pas fait un geste et l’a regardée. “Je ressens qu’Il lit mes pensées, Il sait combien je suis mauvaise. Mais je n’ai pas pu supporter que Tes pieds soient sales. Tu es mon seul espoir.” Que cette eau des larmes de repentance était belle pour Ses pieds ! Le pharisien ne pouvait pas fournir une telle eau.
- Elle s’est mise à frotter Ses pieds, et elle les a embrassés. N’ayant pas de serviette pour les essuyer, elle a utilisé ses cheveux qui devaient donc être longs. “Seigneur Tu sais que je suis une pécheresse, et je déteste me trouver ainsi devant Toi, mais je ne peux supporter que Tes pieds soient sales.” Elle les a même embrassés, tout en répétant : “Seigneur, je suis une pécheresse.”
207-208. C’est alors que le pharisien s’est retourné. “Regardez cela ! Et ces gens se disent appelés du Saint-Esprit et parlent de guérison divine ! Voyez avec qui ils s’associent : avec les rebuts de la ville !” C’est vrai, car c’est à eux que cela est révélé ! Dès la première fois, elle avait su ce qui était dans le Colis. Si elle était allée chez le pharisien, il l’aurait chassée de l’église. Elle n’était pas de leur groupe social. Je suis heureux qu’il y ait un Groupe, un Lieu pour les pécheurs ! Il y a là un Baume de Galaad qui guérit les blessés. Elle avait voulu trouver ce Don, et maintenant elle embrassait Ses pieds !
209-211. Le pharisien a ricané ! “Voyez cela, c’est là votre prophète ! S’il était prophète, il saurait quel genre de femme lui lave les pieds ! C’est honteux d’avoir cela chez moi.” Jésus n’a rien dit et a observé cette femme. Il savait ce que le pharisien pensait et Il s’est levé. La femme a pensé : “Ça y est, Il va me condamner et me chasser !” Jésus Se sentait bien avec les pieds lavés avec des larmes de repentance d’un cœur sincère. Que Dieu accepte les miennes. C’était la seule occasion pour cette femme immorale d’être en présence d’une Source capable de la purifier. Elle est restée là, en pleurs, sa chevelure pendante et salie par les pieds de Jésus, à regarder Son visage, et en s’attendant à être chassée et jetée en prison pour être entrée là.
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Jésus s’est levé : “Simon, J’ai un mot à te dire. Tu m’as invité. Mais tu ne m’as même pas donné de l’eau pour Me laver les pieds : Je les aurais alors lavés Moi-même. Tu ne M’as pas donné d’huile pour mon cou brûlé. Tu ne M’as ni embrassé ni souhaité la bienvenue. Mais cette femme n’a cessé de Me laver les pieds avec ses larmes et de les embrasser. Je lui dis que ses nombreux péchés lui sont pardonnés.”
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Elle a découvert que dans ce Cadeau de Dieu sous emballage, il y avait l’Amour, le pardon. Elle a vu ce Don en action pour elle. Combien elle a dû être émue en voyant le Don de Dieu allant jusqu’à elle ! Ses péchés étaient pardonnés !
214-216. Quel sentiment Barnabas, un meurtrier, a dû éprouver alors qu’il devait être crucifié le lendemain ! Il avait pleuré toute la nuit. Au matin, il a soudain entendu un bruit de chaînes et de pas de soldats. Le geôlier lui a dit : “Barnabas, sors.” – “Ne me tuez pas, pitié !” – “Barnabas, tu es libre.” – “Comment est-ce possible ?” On a dirigé son regard dans une direction. Qu’a-t-il ressenti en voyant le Don aller à sa place mourir nu sur la croix. [Cantique] …
217-218. Mais aujourd’hui, Noël signifie un carton de cigarettes, ou une bouteille de whisky dans un beau papier du Père Noël. Ils rejettent encore le Cadeau de Noël de Dieu. Ils n’en veulent pas. Je suis heureux d’avoir accepté Emmanuel, Dieu fait chair parmi nous, mais rejeté et condamné tout au long des âges. Sa miséricorde s’étend aujourd’hui à tout cœur qui L’acceptera. Inclinons nos têtes.
219-220. [Appel à la conversion] … En ce jour de commémoration du premier Noël qui a eu lieu il y a deux mille ans, les pécheurs voient-ils dans l’Emballage le Sauveur qui les aime, qui est mort pour eux ? Acceptez-vous de revêtir le chiffon sale dans lequel Il était enveloppé, et de suivre le chemin des méprisés du Seigneur ? … [Suite de l’appel. Des mains se lèvent] …
- [Suite de l’appel] … Venez à la Croix avec des larmes de repentance. … Acceptez-Le comme Sauveur. …
222-223. [Prière en faveur de ceux qui ont levé la main, et prière pour les malades]. …
224-227. [Cantique] … Serrez la main de vos voisins … Que ceux qui ont accepté ce Don lèvent la main … [Cantiques] …
Les Écritures de ce texte
Index complet des 38 références
Matthieu 2:1-12Luc 2:7Josué 18:11 Chroniques 2:5,8-111 Chroniques 2:18-35Nombres 13:141 Chroniques 2:15Matthieu 1:5Romains 8:28Ésaïe 7:14Actes 2:38Matthieu 8:28-34Marc 5:1-20Luc 8:26-39Apocalypse 3Apocalypse 3:20Jean 17:19Matthieu 13:45-46Ésaïe 53:5Matthieu 26:68Luc 23:34Luc 2:11Proverbes 1:25-26Nombres 22Actes 10:35Daniel 2:31-37Nombres 24:17Matthieu 2:2Apocalypse 1:20Ésaïe 66:8Exode 19:4Ésaïe 49:5-6Zacharie 14:6-9Zacharie 14:72 Corinthiens 6:17Apocalypse 18:4Matthieu 10:25Luc 7:36-50
Matthieu 2:1-12Luc 2:7Josué 18:11 Chroniques 2:5,8-111 Chroniques 2:18-35 + 33 autres
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