God's Provided Approach to Divine Fellowship
Le moyen pourvu par Dieu pour une communion avec Dieu
William Branham 30 juin 1960 · Tulsa, Oklahoma · 26 min de lecture · 8 références 30 juin 1960 · Tulsa, Oklahoma · 26 min · 8 références
William Branham prêche que seul le baptême du Saint-Esprit, rendu possible par le sang de Jésus-Christ, permet à l'homme de communier avec Dieu. Il utilise l'image de la vache rousse dans Nombres 19 pour illustrer la purification par le sang, et exhorte les croyants à entrer dans la Gloire de la Shékinah par une foi simple et une relation intime avec Dieu.
Résumé de la prédication « God's Provided Approach to Divine Fellowship » (texte original en anglais).
LE MOYEN POURVU PAR DIEU POUR UNE COMMUNION AVEC DIEU
30 juin 1960, mercredi soir, Tulsa (Oklahoma). 60 minutes.
Thème central : Seul le baptême de l’Esprit permet à l’homme de communier avec le Dieu Vivant.
1. Actions de grâces, prière pour les acteurs de cette Convention des Hommes d’Affaires Chrétiens, prière pour Oral Roberts.
2. Il y a des jours dans la vie où les choses nous paraissent différentes. Même la météo semblait bizarre. Je l’ai remarqué car la nature a été ma première Bible. J’ai été conduit à Dieu en observant le fonctionnement de la nature.
3. Je descendais ce jour-là vers le lac Umbagog [NDR : NE des USA], pour rejoindre mon ami Burt qui m’attendait. Nous avions rangé là notre canoé. L’hiver approchait. J’avais rarement vu autant de canards réunis que cette fois-là sur ce lac. “Ils vont partir vers le Sud. Il va bientôt neiger.” C’est un instinct que Dieu a placé dans ces animaux pour qu’ils s’envolent au moment voulu.
4. Nous étions en train de pagayer sur la rivière Androscoggin, et il y avait partout des canards : “Coin, coin !” Burt m’a demandé : “Que disent-ils Billy ?” – “Ils communient avant l’envol.” Un orage s’annonçait. J’ai alors pensé qu’avant notre envol, nous aurons nous aussi un temps de communion avec toutes les églises réunies sur un même fondement.
5. Les années ont passé, et j’étais pasteur baptiste à Jeffersonville. D’autres années plus tard, je suis entré dans la Communion des Hommes d’Affaires du Plein Évangile. J’ai noté que lorsqu’ils se réunissaient, il n’y avait pas de différences entre eux. Aucun ne disait appartenir à telle ou telle assemblée. Ils avaient quelque chose en commun. Et je pense à cela ce soir : la communion est une réunion avant l’envol.
6. Dans ce grand rassemblement pentecôtiste, je n’ai pas vu d’esprit de condamnation. A l’hôtel tous s’embrassaient et louaient le Seigneur. C’était bien réel. Je me suis demandé d’où cela venait, et pourquoi il n’en était pas ainsi entre tous les humains ? Je crois que c’est possible, car il y a dans l’homme quelque chose qui désire cela.
7. Il m’a fallu 2 h ½ de vol depuis Louisville, et des vols retardés. C’était peut-être voulu par Dieu. Une jeune femme s’est assise à côté de moi. Quand ils ont servi le repas, j’ai prié. “Êtes-vous pasteur ?” – “Oui.” Elle m’a indiqué quelle était sa dénomination. Un petit paquet de cigarettes avait été offert dans l’avion. Le repas terminé, elle a pris une cigarette. “Cela vous gêne-t-il que je fume ?” – “Cela vous gêne-t-il si je réponds oui ? … Je ne comprends pas comment une femme de qualité comme vous peut faire cela.” – “J’y trouve du plaisir.” – “Vous passez en fait à côté de quelque chose, et vous remplacez ce manque par un substitut, un faux plaisir qui vous donnera le cancer et vous tuera. Dieu a créé l’homme pour qu’il ait soif de Lui. S’il refuse cela, Satan lui donne de faux plaisirs avec les choses du monde.” – “J’ai 22 ans, mon fiancé en a 32. Il est à l’étranger depuis 3 mois, et m’a demandé de ne pas fumer. C’est la première fois que je le fais, après avoir manqué l’avion. Je fais la promesse.” Et elle a éteint la cigarette. [Enregistrement interrompu]
8. Dieu aime communier avec sa créature. En Eden, Il communiait avec Ses enfants encore intacts à Ses yeux. Mais un jour, une voix s’est élevée dans la Présence de Dieu : “Tes enfants bien-aimés ont chuté.” Dieu n’a pas envoyé un ange ou un chérubin pour voir ce qu’il en était. Il est allé Lui-même vers son fils perdu : “Adam, où es-tu ?” Il l’a trouvé vêtu de feuilles de figuier cousues. “Qui t’a dit que tu étais nu ?” Il ne pouvait plus communier avec Dieu.
9. Dieu est Amour, et l’Amour requiert une communion. Quand un jeune homme et une jeune fille s’aiment, ils veulent une vraie communion, mais, avant le mariage, il faut un accord fondé sur des vœux réciproques. Vient alors le lien sacré du mariage. C’est le début d’une vie de communion. Mais il faut d’abord un accord. Quand la communion entre Dieu et l’homme a été brisée, il a fallu un genre d’accord pour restaurer la communion perdue. Dieu a prévu que cette restauration se ferait par le sang d’une victime innocente.
10. De nombreux substituts ont été proposés, mais seul le Sang de son Fils Jésus-Christ ramène la communion avec le Créateur. Une victime innocente est morte pour un coupable, et Adam, couvert par ce Sang, a pu à nouveau se tenir en présence de Dieu et adorer. Le Sang a la Vie, et sans effusion de sang il n’y a point de rémission des péchés [Héb. 9:22]. Vous pouvez vivre en suivant des credo, mais vous n’entrerez jamais en communion avec Dieu avant de venir sous le Sang de son Fils Jésus-Christ. Telle est la Voie sainte pourvue par Dieu pour les hommes.
11. Dieu avait prévu le Sang pur Israël quittant l’Egypte pour se rendre chez lui. Méditons sur Nombres 19 où l’Eternel demande d’amener une vache rousse [KJV : “vache rouge”] sans tache. La couleur rouge est le signe d’un danger mais aussi de l’expiation. Cette vache sans tache représentait Christ. Elle ne devait jamais avoir porté le joug, celui du monde. Christ ne s’est jamais associé au monde, il est resté avec Dieu. De même, l’Eglise est sous le joug de Christ, sous le Sang. Cette vache devait être tuée le soir, en présence de l’assemblée. Eléazar prenait du sang, se dirigeait vers la porte du tabernacle et l’aspergeait 7 fois, ce qui donnait 7 zébrures. Puis la vache était entièrement brûlée, avec les sabots, les cornes, etc., en y ajoutant de l’hysope, du cramoisi et du bois de cèdre.
12. Le cramoisi était fait de laine de bélier teinte en rouge, une image de l’Agneau immolé avant la fondation du monde. On obtenait ainsi “les eaux de séparation” qui purifiaient l’adorateur pour qu’il puisse se tenir dans la Présence de Dieu. Tel est le vrai chemin d’une communion authentique avec Dieu. Il n’y a pas d’autre chemin de communion, ni même de purification du péché, que par le Sang. Cette laine rouge représente aussi le bélier égorgé avec un silex par Abel, pour ses péchés, et il mourait en bêlant. Il symbolisait aussi le Fils de Dieu sur la croix qui, 4 000 ans plus tard, perdra son Sang et criera : “Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” Il était le cramoisi mis dans les “eaux de séparation”.
13. Le bois de cèdre est rouge avec du blanc. Si on regarde du rouge au travers du rouge, on voit du blanc. Quand Dieu regarde nos péchés cramoisis au travers du Sang rouge de son Fils, il les voit blancs comme neige. J’aime le cantique de l’Armée du Salut : “Rien que le Sang de Jésus.” L’hysope était une herbe commune de Palestine, avec de petites fleurs. Elle servait à l’aspersion du sang. Lors de la Pâque, Moïse l’avait utilisée pour asperger de sang les poteaux et le linteau de la porte. Elle représente une foi ordinaire. Elle suffit au croyant : il n’a pas besoin d’être un théologien érudit sachant tout. On trouve l’hysope partout. Tout cela était brûlé, mélangé, conservé en-dehors des parvis. Souvenez-vous qu’il ne peut y avoir communion avec Dieu qu’en venant sous le Sang de Jésus-Christ.
14. Israël se rassemblait là où l’agneau était immolé. Hors de ce sang, il n’y avait pas de communion avec Dieu. Tel a toujours été le plan pourvu par Dieu. Il regarde l’homme au travers du Sang et le voit blanc. En dehors de cela, vous êtes pécheur et vous ne pourrez jamais rien faire par vous-même pour être meilleur. Le léopard qui lèche ses taches ne fait que les rendre plus brillantes. Abandonnez l’idée que vous êtes aussi bon qu’un autre. Il faut le Sang.
15. Pour adorer, Israël devait passer par le parvis extérieur. Ces “eaux de séparation” sont la Parole de Dieu : nous sommes lavés par la Parole, et la foi vient en l’écoutant. Le pécheur qui écoute l’Evangile découvre qu’il est un pécheur condamné et hors du Chemin, mais que le cramoisi est dans ces Eaux : un Innocent est mort pour lui afin de restaurer la communion avec Dieu. Le simple Evangile prêché dans la puissance du Sang est ce qui attire le plus au monde.
16. Le monde a soif de puissance. J’ai lu qu’une compagnie pétrolière se vantait de pouvoir soulever le sphinx avec son carburant. Mais deux gouttes du Sang de Jésus-Christ peuvent relever un pécheur, et transformer une prostituée en sainte et un ivrogne en prédicateur saint ! C’est cette Puissance que le monde a besoin de connaître aujourd’hui !
17. Un chemin a été pourvu par Dieu. Si un païen veut communier avec Dieu, il doit passer d’abord par les “eaux de séparation” et être aspergé. L’homme qui veut être croyant vient à l’église écouter l’Evangile de Christ mort pour les pécheurs. La foi d’un enfant suffit pour l’appliquer : croyez au Seigneur Jésus-Christ. Si quelqu’un demande ce qu’il doit faire pour être sauvé, on lui répond qu’il doit cesser de mentir, de voler, de fumer, etc. C’est lui dire ce qu’il ne doit pas faire. C’est bien, mais ce n’est pas répondre à sa question : que doit-il faire ? Paul n’a pas dit au geôlier de ranger son épée mais : “Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé, toi et ta famille.” [Actes 16:31].
18. Comment avoir cette foi ? Il suffit de prendre l’hysope et d’appliquer le Sang. Crois que Christ est l’Innocent mort à ta place de pécheur. C’est la même foi simple pour la guérison divine. Mais on en a fait une chose compliquée. L’église anglicane avait tant compliqué les choses que seuls les érudits pouvaient comprendre. Dieu a alors envoyé un réveil de simplicité et a tout renversé. Le pays a besoin d’une foi simple en Christ, que les gens s’abandonnent cœur et âme à Jésus-Christ. Nul besoin d’étudier : il suffit de croire que Jésus est mort pour vous bénir. C’est à vous dès qu’avec la foi de l’hysope vous appliquez le Sang. Il se passe quelque chose en quiconque agit ainsi. Je sais que c’est vrai ! Cela m’a sauvé, et sauvera n’importe qui !
19. J’ai lu qu’il y a quelques années, il y a eu une réunion des diverses religions du monde. Les musulmans, les bouddhistes ont vanté les mérites de leurs religions. Un jeune pasteur est venu présenter la religion de l’Amérique. Il y avait à l’époque une Lady Maccabee à la conduite totalement immorale. Le pasteur a demandé : “Messieurs, vos religions peuvent-elles purifier les mains d’une telle femme ?” Ils n’ont rien répondu. Il a continué : “Non seulement le Sang de Jésus-Christ purifiera ses mains, mais il rendra son cœur aussi pur qu’un lys !” Son Sang nous purifie de toute iniquité, et fait de nous de nouvelles créatures en Jésus-Christ. Les credo et les rituels ne remplaceront jamais cela.
20. Le seul endroit pour la communion divine a toujours été sous le Sang. C’est le plan du Dieu infini qui ne change pas sa première décision. Ceux qui venaient à l’entrée du parvis, conscients d’être fautifs, appliquaient le sang par la foi, acceptaient d’être lavés par l’eau de la Parole qui les purifiait.
21. On arrive alors à un point décisif. La plupart des gens pensent qu’il suffit de croire. Mais celui qui a été au contact des “eaux de séparation” ne peut pas encore entrer dans le Saint des saints, dans l’assemblée. Il a certes cru que c’était pour lui, il a été aspergé avec les eaux, mais en poursuivant son chemin vers le Lieu de la communion, il trouve les 7 zébrures, une image des 7 âges de l’église, de Dieu présent durant tous les âges. Il doit accepter le Sang qui l’a précédé.
22. En passant sous ce Sang, il peut alors entrer dans l’Assemblée, dans la Présence de la Gloire de Dieu, en pleine communion et adoration sous le Sang. C’est l’image de Christ introduisant, le jour de la Pentecôte, son Église dans une plénitude de communion. Pour un couple, se marier ne suffit pas : ce n’est qu’une cérémonie. L’époux doit conduire l’épouse dans la maison qu’il a préparée pour elle. Or nous vivons dans un trois-pièces : la cuisine, le salon, la chambre à coucher. Dieu vit dans un trois-pièces : Père, Fils et Saint-Esprit. Tout va par trois. La lumière sur un prisme triangulaire donne 7 couleurs, l’arc-en-ciel de l’Alliance. Dieu fait Alliance par ces trois : l’hysope, le cèdre, le cramoisi. En illuminant cela, la Lumière produit une Alliance venue de Dieu.
23. L’épouse est certes déjà aimée, mais il n’y a pas encore pleine communion. Le premier parvis est la cuisine où on mange, l’église, où on écoute la Parole avec plaisir, où, par la foi, vous acceptez Christ comme votre Sauveur personnel. Après avoir accepté Christ, vous vous régalez de la Parole, et vous ne partez plus au début de la prédication. Les eaux de la Parole vous ont séparé des pensées mauvaises. Puis on passe au salon, où la fiancée ôte son voile et où vous l’embrassez. De même pour entrer dans la communion du Seigneur Jésus, vous vous séparez de vos péchés, puis vous embrassez et croyez de tout votre cœur l’Évangile, la Parole écrite. C’est dans le salon que vous acceptez tout ce que Dieu a prévu pour vous. Mais cela ne s’arrête pas là.
24. La pièce suivante est la chambre à coucher, le lieu de la pleine communion, car il n’y a pas communion sans relation intime. Trop de gens ont honte d’entrer en relation intime avec Dieu pour une vie nouvelle, une nouvelle naissance. Si nous sommes l’Épouse, pourquoi ne pas entrer dans cette relation où il n’y a plus ni honte ni timidité ? Vous ne craignez alors pas de crier “Alléluia” dans la rue. Vous êtes né de nouveau, communiant avec Dieu dans la Gloire ! Nous avons besoin aujourd’hui d’une adoration sous le Sang, dans une relation totale.
25. Imagine-t-on une fiancée reculer devant les réalités conjugales ? Elle ne communierait jamais intimement avec son mari. De même, l’église ne croit pas à une religion qui fait crier et touche les cœurs. Cela explique pourquoi ils n’y accèdent pas. Vous entrez vraiment dans la communion, dans la Gloire de la Shékinah, lorsque la puissance du Saint-Esprit descend sur nous. Quelque chose vous arrive alors : vous passez de la mort à la vie et devenez une nouvelle créature, avec Dieu ayant la Primauté.
26. Je crois que c’est Charles Finney qui raconte ceci : il était allé s’agenouiller et prier sous un vieil arbre. Il a entendu un bruit et s’est relevé pour qu’on ne le voit pas en prière. Il a réfléchi : “Si j’avais parlé avec mon patron, j’aurais aimé qu’on me voie avec lui, mais j’ai eu honte qu’on me voie prier avec mon Seigneur !” Il est tombé sur son visage, il a crié vers Dieu, jusqu’à ce que Dieu le remplisse du Saint-Esprit. Dès lors il était changé. Sa raideur avait disparu. Il était entré dans la Shékinah, dans une communion divine.
27. C’est pourquoi j’aime ces Conventions du Plein Évangile où les gens crient et louent le Seigneur parce qu’ils sont entrés dans la communion du Saint-Esprit de Dieu. Enlever cela, c’est revenir à Babylone, et alors mieux vaut s’enterrer. Il nous faut cette Gloire de la Shékinah, ces louanges, cette Onction fraîche qui efface les barrières religieuses et nous rend un en Christ-Jésus. Telle est la communion divine que je trouve dans ces Conventions où personne n’a honte de l’Évangile, où tous sont prêts à en témoigner, et même à parler en langues, ce qui se fait rare.
28. Ne perdez jamais cela ! Et si vous avez honte de communier avec Christ, laissez-Le demeurer en vous : Dieu dans l’homme, se faisant connaître aux gens par le Saint-Esprit, dans un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple séparé du monde, sanctifié par le Sang. Cette prédication à l’ancienne les sauvera du péché, les purifiera, en fera de nouvelles créatures en Christ, ôtera la honte et la timidité. Si une femme timide entre dans cette Gloire de Dieu, son témoignage secouera la toiture ! Elle aura été dans la Présence de Dieu, de quelqu’un de Réel. Elle ne sera plus timide car elle sera en communion avec Christ : “Christ est ma vie.” [Phil. 1:21].
29. On ne peut faire cela avec des credo. Je n’ai rien contre eux, mais les credo ne rassasieront jamais l’âme affamée. Nous avons besoin de communion divine. On y accède en entrant par le Sang dans la Gloire de la Shékinah. Le Grand Prêtre n’y entrait qu’une fois par an, portant le sang devant lui, et oint de l’huile d’onction. David s’est écrié : “Qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble ! C’est comme l’huile précieuse qui, répandue sur la tête, descend sur la barbe, sur la barbe d’Aaron, qui descend sur le bord de ses vêtements.” [Ps. 133:2]. L’huile adoucit le contact entre les choses. Un homme oint prêt à servir Dieu sera souple. Sinon il restera raide dans son coin.
30. Un mulet fait pitié. Il est stupide. Si on l’appelle, il se contente de dresser les oreilles. A la différence du cheval, il ignore la gentillesse. Il ne sait pas d’où il vient. Il a été créé par l’homme, et non par Dieu : il vient du croisement d’une jument et d’un âne. Mais un cheval de race est beau et sait qui sont ses parents. Il sait qui il est. De plus, un mulet ne pourra jamais se reproduire. Il me fait penser à beaucoup de chrétiens qui dressent les oreilles mais restent hébétés si on leur parle du Sang de Jésus. Ils ne savent pas ce que signifie être appelé, ou qui sont leurs parents. Mais celui qui entre dans la communion divine en étant baptisé du Saint-Esprit, sait qui est son Père, quelle est sa position, que le Sang l’a purifié, que le Saint-Esprit lui a donné une vie nouvelle. Il y a trop de mulets dans l’église aujourd’hui !
31. Le grand prêtre, portant le sang devant lui, allait, une fois par an, adorer sous Onction dans la Gloire de la Shékinah. A sa tunique étaient accrochées des grenades et des clochettes qui, à chacun de ses pas, sonnaient : “Saint, saint, saint est le Seigneur.” Les gens restés dehors savaient, en entendant les clochettes, que le sacrificateur était vivant. Quelle belle image de l’Eglise. Mais une église qui n’est pas entrée dans le Saint des saints est morte, et ne fait aucun bruit ! Partout où est Dieu il y a du bruit. Quand Jésus est entré à Jérusalem, des paysans de Galilée jetaient des rameaux et chantaient : “Hosanna à Celui qui vient au Nom du Seigneur !” Mais des pharisiens ont voulu les faire taire. Là où est Jésus, il se passe quelque chose.
32. Lui seul, une fois par an, pouvait porter le sang jusqu’au propitiatoire, au Trône de la Grâce. Quand Jésus est mort au jour de l’expiation, non seulement il a déchiré le voile en deux, mais quiconque entrera dans la Gloire de la Shékinah de Dieu par le baptême du Saint-Esprit, entrera dans une vraie communion de Pentecôte, dans la Présence de Dieu, là où la Puissance de Dieu purifie de toute injustice. Nous devenons de nouvelles créatures en Christ-Jésus. Le Saint-Esprit tombe sur nous, et nous entrons en relation avec Dieu. Telle est l’Eglise, l’Epouse qui donne des enfants qui crient : “Abba, Père !” Mais s’éloigner de cette Gloire, c’est ne pas pouvoir enfanter, c’est ignorer qui sont nos parents, ne plus être sous le Sang. Les églises ont des petits-enfants, mais Dieu n’a que des fils. Les méthodistes étaient fils de Dieu, mais leurs enfants, même s’ils allaient à l’église, n’étaient pas de vrais enfants. Chacun, homme ou femme, doit passer par l’expérience de la nouvelle naissance en entrant dans le Saint des saints. Il est triste que les pentecôtistes aient eux aussi de tels petits-enfants. L’église a des petits-enfants, mais Dieu n’en a pas. Quiconque vient à Dieu doit passer par le Sang et reconnaître que Quelqu’un est venu mourir auparavant pour lui permettre d’entrer dans la Shékinah, pour le purifier de tout péché, et le transformer en nouvelle créature en Jésus-Christ !
33. Le Livre de Job est le plus ancien de la Bible. Malgré ses épreuves et les accusations de ses amis, Job a conservé la promesse et sa communion avec Dieu : “Je sais que mon Rédempteur est vivant !” Quand sa femme lui a dit : “Maudis Dieu, et meurs !” [Job 2:9], il savait qu’il était sous le Sang, qu’il était juste : il avait offert l’holocauste requis par Dieu : “Même s’il me tue, j’aurai confiance en lui.”
34. L’église a besoin de savoir comment avoir une communion sous le Sang de Jésus-Christ, telle que même la mort ne pourra l’éteindre. J’ai vu ces gens mourir en criant les louanges de Dieu parce qu’ils avaient cette communion. Ils connaissaient leur position. Ne croyez surtout pas pouvoir aller vers Dieu sans cette communion sous le Sang ! C’est le seul chemin accepté par Dieu. Soyez d’abord lavé par les Eaux de la Parole, puis purifié par le Sang, et entrez dans la communion, dans la Gloire de la Shékinah. Alors vous saurez quelle est votre position.
35. Daniel était lui aussi résolu à ne pas se souiller avec la nourriture du roi de Babylone. En présence des lions prêts à le tuer, il a gardé sa communion et Dieu lui a envoyé un ange qui est resté à ses côtés pour aveugler les lions. Il communiait avec le surnaturel divin car il était sous le Sang. C’est ainsi qu’il a préservé sa position. Rien n’a pu ôter la communion des amis hébreux dans la fournaise. Aucune épreuve ne pouvait leur faire renier cela. Si un homme a été sous le Sang de Jésus-Christ et a été rempli du Saint-Esprit, alors aucun démon ne pourra déraciner cela de lui : il sait quelle est sa position.
36. Si un nouveau-né ne crie pas, c’est qu’il est mort-né. Beaucoup de ceux qui se disent chrétiens de nos jours sont mort-nés. Quand un médecin voit cela, il retourne le bébé et lui donne une fessée qui le fait hurler. L’église a de même besoin d’un vrai baptême du Saint-Esprit à l’ancienne qui la secouera, la videra du monde qui est en elle, et la fera revenir à la bénédiction de Pentecôte. Un vrai pasteur frappe encore et encore l’or pour en retirer toutes les impuretés. Le travail est achevé quand l’or reflète l’image de celui qui frappe. Le Saint-Esprit frappe ainsi l’Eglise avec la Parole, en chasse le monde jusqu’à ce qu’elle reflète Jésus-Christ en elle, et que Dieu voit le reflet de sa Puissance en elle, comme au jour de la Pentecôte quand les gens semblaient ivres. Pierre a rappelé que c’était la promesse de Joël : “Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, … Je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel et des miracles en bas sur la terre, … des colonnes de Feu, et une vapeur de fumée … et avant l’arrivée du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux. Alors quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé.”
37. Il faut ramener l’Evangile dans l’église pour la redresser, la ramener à la communion du Sang dans la Gloire de la Shékinah, dans l’expérience de l’ancienne Pentecôte, comme au temps de John Wesley, de Calvin, de Knox. Les gens ont besoin de s’entretenir avec Dieu, jusqu’à ce qu’ils veuillent mourir à eux-mêmes dans le lieu secret avec Dieu, jusqu’à ce que vienne en eux une Vie nouvelle et qu’ils deviennent une nouvelle créature. Le peureux sortira gagner des âmes. Il sera entré en relation avec Dieu dans le lieu secret, avec larmes, en demandant à Dieu de recevoir le Saint-Esprit, même si cela lui fait perdre son conjoint, ses enfants, etc. Et cela jusqu’à pouvoir se tenir dans la présence de Dieu et ressentir la Gloire de la Shékinah le submerger !
38. Pensez au cantique : “Esprit divin, agis en moi !” C’est ce dont nous avons besoin. “Agis sur moi maintenant !” Et restez là jusqu’à ce que Dieu vous conduise dans le Saint des saints, ferme les rideaux derrière vous en laissant le monde en dehors, vous laissant seul avec Christ. Vous marchez alors dans et par l’Esprit, faisant et disant ce que l’Esprit attend de vous. Vous êtes alors entré dans la communion divine. Que Dieu accorde cela à tous. La fournaise n’a pas pu interrompre cette communion des amis hébreux. Elle était aussi vive qu’avant.
39. Etienne était sous le Sang et il a prêché jusqu’à ce que son visage brille comme un ange. Ce n’était sans doute pas comme une lumière. Un ange est un messager. Sachant que cela lui coûterait la vie, Etienne les avait traités d’hommes au cou roide, dont les pères s’étaient toujours opposés au Saint-Esprit. Le jour de la Pentecôte il avait été sous le Sang, sous la Gloire de la Shékinah. La mort n’avait plus d’importance pour lui. Il était si sûr de lui et si rempli du Saint-Esprit qu’ils lui ont fracassé la tête. Même la mort n’a pu cacher sa parfaite communion avec Christ : “Je vois Jésus !” Paul était présent. Lui qui était rempli de credo et de théologie a vu que cet homme avait quelque chose que ses credo ne pouvaient lui apporter. Il a vu la Gloire de Dieu sur son visage au moment où cet homme allait mourir, car il avait suivi le chemin pourvu par Dieu, par le Sang de Jésus-Christ : il était entré dans la gloire de la Shékinah où est la vraie communion.
40. Romains 5:1 dit : “Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu” La communion est restaurée par le Sang du Seigneur Jésus. Il y a quelques mois à Louisville, Kentucky, un vieux célibataire qui distribuait des traités, et que beaucoup considéraient comme un clochard, a été renversé par une voiture et conduit à l’hôpital avec de nombreuses fractures. Les médecins se sont réunis et ont considéré que ce clochard mal vêtu était dans un état qui ne méritait pas qu’on fasse des efforts pour le rétablir. Mais il n’était pas encore mort et il les a interpellés : “Messieurs, j’ai tant de valeur, que Dieu a envoyé son Fils mourir à ma place en versant son Sang pour moi, et m’a fait la grâce de pouvoir communier avec Lui depuis 50 ans. Et c’est maintenant plus doux que jamais.” Imaginez l’embarras des médecins !
41. Chacun de vous a de la valeur. Dieu a donné sa vie pour vous. Ne pouvez-vous pas lui donner la vôtre, lui consacrer votre temps ? Il faut venir de la bonne façon, pas comme si on passait d’une page à une autre. Passez sous le Sang, et entrez dans la Gloire de la Shékinah, dans la Présence de Dieu, et alors vous pourrez l’adorer.
42. Il y a 19 siècles, il y a eu un matin sans pareil dans l’histoire. Il y avait eu un simulacre de procès, et un Homme innocent avait été condamné. Sur le chemin menant au Calvaire, cet Homme trainait une croix. Il n’avait rien pour attirer le regard. Son dos était sillonné de sang, une couronne d’épines était sur son front, son visage était couvert de crachats. La croix passait sur les traces ensanglantées de ses pas alors qu’il gravissait la colline. Tout individu sachant ce que signifie cette scène, ne peut rester le même. Le diable pensait que cet Homme n’était qu’un prophète : “Comment Dieu pourrait-il accepter de se faire cracher dessus !” Il ne pouvait pas non plus être un ange, il fallait que ce soit Dieu : c’est Dieu lui-même qui est venu rechercher ses enfants perdus en Eden, et non pas un ange ou un prophète. C’est ainsi que Dieu s’est manifesté en la chair, en son Fils Jésus-Christ.
43. L’abeille de la mort est venue en bourdonnant : “Il m’a certes cité des versets, mais ce n’est qu’un homme. Dieu ne se laisserait pas cracher dessus.” Il l’a fait pour moi et pour vous, pour nous purifier et nous sanctifier, pour donner l’exemple d’une vie humble et droite, offrant l’autre joue, ou donnant son manteau au nécessiteux. Il pratiquait la religion de l’Eternel, avec l’Eternel en lui et il gravissait la colline. “Ce ne peut pas être Emmanuel ! Il ne se laisserait pas ridiculiser ainsi ! Il m’a causé bien des ennuis, mais je vais l’avoir dans un instant.”
44. Quand il a enfoncé son aiguillon dans la chair d’Emmanuel, il a piqué plus qu’un prophète, et là il a perdu son dard ! Le croyant qui vient aujourd’hui sous le Sang versé au Calvaire, entre dans la vraie communion divine du plein Evangile, avec les signes et les attributs de Pentecôte. La mort n’a plus d’aiguillon alors, elle ne peut que bourdonner.
45. Un Juif cruel et sans cœur avait lapidé Etienne. Mais sur la route de Damas il est tombé sous la Puissance de Dieu, si bien qu’il est entré en communion avec le Fils de Dieu. Un jour, alors qu’il allait être décapité à Rome, l’abeille est venue bourdonner près de lui, mais il a dit : “O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? … Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ !” [1 Cor. 15:55-57]. Il manifestait encore la communion trouvée dans la bénédiction de Pentecôte.
46. Tous les disciples de la Pentecôte ont conservé cette communion au milieu des épreuves. Rien n’a pu les séparer de l’amour de Dieu qui était en Christ. Il n’y a aujourd’hui qu’un seul fondement pour une vraie communion du Plein Evangile. L’homme qui est passé par les eaux de séparation, qui a accepté la purification par le Sang, et qui est entré dans la Gloire de la Shékinah, celui-là est entré dans une véritable communion pentecôtiste du Plein Evangile ! Il n’a pas honte de l’Evangile, car c’est la Puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.
Les Écritures de ce texte
Index complet des 8 références
Hébreux 9:22Nombres 19Actes 16:31Philippiens 1:21Psaumes 133:2Job 2:9Romains 5:11 Corinthiens 15:55-57
Hébreux 9:22Nombres 19Actes 16:31Philippiens 1:21Psaumes 133:2 + 3 autres
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