11 juin 1960, samedi matin, Middletown (Ohio). 68 minutes.
Communion
William Branham 11 juin 1960 · Middletown, Ohio · 34 min de lecture · 16 références 11 juin 1960 · Middletown, Ohio · 34 min · 16 références
William Branham prêche sur la véritable communion avec Dieu, qui ne peut se réaliser que par le sang versé de Jésus-Christ. Il explique que la communion n'est pas basée sur l'organisation ou l'intellect, mais sur la foi, la sanctification et le baptême du Saint-Esprit, en utilisant les symboles du tabernacle de l'Ancien Testament.
Résumé de la prédication « Fellowship » (texte original en anglais).
1. [Cantique, puis courte prière] …
2. [Remerciements aux frères Carlson, David duPlessis, Arganbright, Cash] … En réponse à une question, le bébé ressuscité est mort à 9 h du matin, selon le certificat médical, et il est ressuscité à 22 h 30 [Allusion à la réunion de Mexico, mars 1956]. Avec le frère Arganbright nous parlions du jour où des sorciers avaient voulu jeter un sort et déclencher une tempête. La grande tente avait failli être emportée. J’ai prié, les nuages ont disparu, et des communistes ont couru vers l’autel pour se donner à Christ. Il se passe de grandes choses lors des réunions, et le frère Cash nous a raconté comment Dieu l’avait béni.
3. Il en allait ainsi lorsque j’ai entendu parler des pentecôtistes pour la première fois. Ils prêchaient à en perdre le souffle, et on les entendait à près d’un kilomètre ! J’avais été ordonné dans l’“Eglise Baptiste Missionnaire” et j’avais dit à ces gens que j’étais prédicateur. Mais après avoir entendu prêcher l’un d’eux, et quand ils m’ont demandé si j’étais prédicateur, j’ai répondu : “Je ne le crois pas !”
4. Mon père élevait des chevaux, et je voulais aller à l’Ouest dresser les chevaux. Je montais un cheval de trait, et je me prenais pour un cavalier. Je suis allé dans l’Ouest, j’ai vu des chevaux pouvant désarçonner n’importe qui, et quand on m’a demandé si j’étais cavalier, j’ai répondu : “Je ne le crois pas !” Les succès du frère Cash viennent de ce qu’il met toujours Dieu en premier dans ce qu’il entreprend.
5. Comme le disait le frère David, le Corps est un assemblage de parties parfaitement jointes. Tous ceux qui entrent en Christ ont un ministère, un travail particulier, quelque chose que vous pouvez faire. Le plus souvent, c’est Dieu qui doit vous pousser dans votre vrai ministère. L’autre jour, des frères méthodistes en Indiana ont reçu le Saint-Esprit, et étaient pleins de feu. L’un d’eux m’a demandé : “Devons-nous nous réunir pour chercher quel est notre ministère ?” – “Non, vous vous détruiriez en faisant cela. Celui qui cherche toujours à faire quelque chose pour Dieu n’arrive pas à grand-chose. ” C’est celui qui ne veut rien faire que Dieu peut utiliser ! Voyez Moïse, Paul et d’autres qui essayaient de s’y soustraire. Mais Dieu sait que celui dit sans cesse : “Je ferai ceci si tu fais cela”, va bomber le torse. Dieu prend celui qui ne veut pas : “Je vais l’utiliser un peu avant qu’il ne se prenne pour quelqu’un.” Tous les grands ministères ont commencé par un recul. Sinon ils se croient importants. Mais celui qui le fera sous contrainte, voudra en finir au plus vite et se faire oublier. Dieu agit souvent ainsi.
6. [Paroles fraternelles à l’adresse des Hommes d’Affaires Chrétiens, des frères Carlson, Boze, Sullivan].
7. Nos réunions ont été bénies cette semaine. Lisons Hébreux 9:6 à 12
(6) Or, ces choses étant ainsi disposées, les sacrificateurs qui font le service entrent en tout temps dans la première partie du tabernacle ; (7) et dans la seconde le souverain sacrificateur seul entre une fois par an, non sans y porter du sang qu’il offre pour lui-même et pour les péchés du peuple. (8) Le Saint Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait. (9) C’est une figure pour le temps actuel, où l’on présente des offrandes et des sacrifices qui ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte, (10) et qui, avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, étaient des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu’à une époque de réformation. (11) Mais Christ est venu comme Souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette création ; (12) et il est entré une fois pour toutes dans le Lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre Sang, ayant obtenu une rédemption éternelle.
8. Mon thème ce matin sera la “communion”. Tout le monde parle de “communion”. Ces petits déjeuners, où se mélangent des gens de tous bords venus communier ensemble, sont parmi les moments les plus marquants de ma vie. Remarquez que manger fait partie de la communion. Nous ne faisons pas que parler : manger apporte une communion. A la fin de son pèlerinage, Jésus a voulu communier à l’écart avec ses disciples : il a rompu et béni le pain et ils ont mangé. Ce dernier repas était une communion avec les disciples avant le départ de Jésus vers l’autre Terre où il serait notre Souverain Sacrificateur.
9. Je vous regarde et je vois que, riches ou pauvres, nous avons en commun la communion chrétienne. Un frère a dit avoir été béni en recevant de l’argent. Vous n’avez peut-être pas reçu d’argent, mais Dieu vous a donné quelque chose qu’il n’a pas donné à cet homme.
10. J’ai été impressionné l’autre jour en visitant à Tulsa les bureaux du frère Tommy Osborn. Il m’a montré sur une carte du monde les centaines de lieux où œuvrent ses missionnaires. Il m’a entouré de ses bras en pleurant : “C’est votre ministère, frère Branham, qui m’a permis de faire cela. Pensez à tous ceux que nous avons délivrés !” J’ai admiré ce beau et vaste endroit, avec tous ces gens sanctifiés, aimant le Seigneur et l’adorant dans la chapelle. Je leur ai parlé et ils ont pleuré.
11. Je suis ensuite allé chez Oral Roberts, un autre grand serviteur de Dieu, un homme humble. Il s’était blessé en montant sur l’estrade. J’étais là, et il m’a fait venir pour prier pour son genou, craignant une fracture. Pendant que je priais, les veines ont formé un grand “V” sur le genou. J’ai posé ma main, la gloire de Dieu est descendue dans la pièce, et il m’a raccompagné. J’ai visité son grand bâtiment à Tulsa, un mémorial à la foi d’un seul homme né dans un coin perdu de l’Oklahoma. Jamais je n’ai vu quelque chose de tel, avec une forme représentant la Trinité, du marbre importé, un plafond tissé de fils d’aluminium …
12. Je suis resté seul dehors à regarder tout cela : “Seigneur, le ministère du frère Oral est issu du mien. J’aurais honte qu’ils voient mon bureau avec ma machine à écrire dans une roulotte.” J’ai pensé que Jésus n’avait jamais eu de bureau. J’ai pleuré de joie en voyant combien Dieu avait béni mon frère. Quelque chose a alors semblé me dire : “Qu’en est-il donc de toi ?”- “Peut-être que je suis un hypocrite et que Dieu ne peut pas me faire confiance.” Et alors que je pleurais, quelque chose m’a dit : “Mais Je suis ta portion.” – “Alors je serai Ta portion !” Je n’ai pas l’instruction et les aptitudes de mes frères. Il me suffit de poursuivre ainsi mon chemin. Mais souvenez-vous que Dieu est aussi votre portion ! Nous communions pareillement quand nous sommes réunis.
13. “Jésus-Christ est entré une fois pour toutes dans le Tabernacle.” La communion suppose un accord, une chose qu’on aime venir faire ensemble, comme un jeune homme et une jeune femme qui s’aiment et ne peuvent se perdre de vue. Ils ne pensent qu’au moment où ils vont à nouveau se voir, manger, se parler : c’est une communion. Avant la communion, il doit y avoir un accord préalable. Avant de pouvoir Communier avec Dieu, il faut que quelque chose en nous désire cela.
14. La communion quand il s’agit d’un homme et d’une femme, est une question de “phileo”, qui n’est qu’amour terrestre. Mais, dans les Evangiles, la Communion est “agapao”, le sublime Amour divin dont j’ai parlé à propos de la vision [NDR : Allusion à la vision des âmes élues dans l’Au-delà]. Il n’y a ni mâle ni femelle là-bas. Ils sont tous UN en Christ. Nous devrions nous habituer dès ici-bas à ce genre de communion, en ayant une haute opinion des frères et sœurs. Tout mauvais sentiment devrait être balayé de nos esprits, et ne devrait même pas y entrer. Car nous sommes citoyens du Royaume de Dieu, un peuple mis à part. Nous avançons alors avec une dignité de vrais chrétiens, des hommes et des femmes ayant pour les autres les plus nobles pensées. C’est ainsi que nous devrions nous comporter.
15. Dieu a voulu la communion. Bien que déchu, l’homme a une part de Dieu en lui. Il peut briser un atome, faire le tour du monde en avion, etc. Il ne peut rien créer, mais il peut changer ce qui a été créé pour améliorer son sort. L’homme ne vient donc pas d’une vie animale, car l’animal bâtit sa maison de façon immuable. Mais l’homme améliore sa demeure, ses vêtements, ses moyens de transport, etc. Il est un fils déchu de Dieu. Et pour faire la cour, pour communier, il faut un accord préalable.
16. Au commencement, Dieu a fait l’homme afin de communier avec lui. L’homme était en communion parfaite avec Dieu en Eden. Qu’est-ce que ce devait être quand Dieu venait au soir appeler Adam, et qu’Adam et Eve venaient adorer Dieu et communiaient l’un avec l’autre ! C’est ce qui nous fait nous réunir, assis dans les Lieux célestes en Christ Jésus, communiant dans le Saint-Esprit, tous d’un même accord, tous UN en Christ Jésus, en harmonie et en communion. Il n’y a rien de comparable à cette réunion dans les lieux célestes, à cette communion avec Dieu et les uns avec les autres. C’était le but de Dieu en Eden. Mais cette communion a été brisée par le péché. Dieu a alors établi une base sur laquelle établir la communion, non par un rassemblement ou par l’instruction, mais par le Sang versé. Le Sang de Jésus-Christ est aujourd’hui notre seul lieu de communion et de rencontre avec Dieu.
17. Nous avons essayé de nous organiser pour communier, et cela nous a séparés d’un autre groupe. Nous avons essayé de communier par l’instruction, et cela a donné une bande d’imbéciles savants. Peu importe le prix, je veux, avec l’aide de Dieu, être totalement sincère. Les hommes deviennent si instruits qu’ils s’éloignent les uns des autres et font des complexes de supériorité. Mais, avec le Sang de Jésus-Christ, on reçoit l’amour et non pas la pensée d’être plus grand ou d’en savoir plus que tel ou tel. Alors vous prenez tout le monde dans les bras. L’amour est la base, par le Sang, et le Sang purifie.
18. La communion vient par l’amour, et l’amour réclame la communion. Celui qui aime sa femme ou un ami reste à ses côtés et lui parle. Si vous aimez Dieu, vous vous appuyez sur la communion. Il ne peut y avoir communion totale et vivante sans un tel accord. On ne peut être marié sans un tel accord, et cet accord repose sur votre vœu. On ne peut communier avec Dieu sans venir être en accord avec Lui. Seul le Sang peut fonder cette communion. Depuis le commencement et jusqu’à la fin, le seul lieu de communion sera toujours par le Sang.
19. Dans l’Ancien Testament, le seul lieu de rencontre de Dieu avec son peuple était le Tabernacle, et sous le sang versé. Et c’est encore le seul lieu aujourd’hui. Il ne peut nous rencontrer en tant qu’organisation, ou que groupe intellectuel, mais par la communion quand nous venons sous le Sang de son Fils Jésus-Christ. C’est le seul endroit où nous pouvons nous rencontrer. J’ai participé un jour à l’inauguration d’un tabernacle dans le Tennessee. J’ai dit : “Dieu est un Être.” Il n’est pas comme de l’air, sinon nous n’aurions pas besoin de rechercher le Saint-Esprit : il remplirait l’espace et serait en vous. Il est certes omniprésent et omniscient, mais il a une Demeure car il est un Être. On ne rencontre Dieu que dans la communion, uniquement sous le Sang versé de son Fils, et non dans une appartenance à une dénomination.
20. Dans le plus ancien Livre de la Bible, Dieu rencontrait Job sur la base de la communion, par un holocauste et le sang versé : Job offrait un holocauste pour le cas où ses fils auraient péché [Job 1:5]. Dieu n’exigeait que cela : le sang versé des holocaustes. Un jour ses enfants ont été tués par une tempête, et ses troupeaux ont disparu [Job. 1:13-22]. Il a connu la détresse et il s’interrogeait. Mais un temps est venu où Dieu a tout rétabli. Un jour que Job grattait ses ulcères sur un tas de cendre, sa femme lui a dit : “Maudis Dieu, et meurs !” – “Tu parles comme une insensée.” [Job 2:9]. Puis les gens, au lieu de venir lui faire du bien, lui ont tourné le dos et l’ont traité de pécheur dissimulé. Mais Job savait qu’il n’avait pas péché, car il avait satisfait aux exigences de Dieu.
21. Ce n’est pas parce que les gens sont pécheurs qu’ils ont des problèmes, car j’ai vu des pécheurs prospérer. La réussite dans les affaires ne fait pas de vous un chrétien. La communion ne dépend pas de la mesure de prospérité accordée par Dieu, mais repose sur le Sang versé et la communion entre nous. C’est là que réside le vrai christianisme. Ces réunions sont vivantes quand les gens sont sous le Sang. Alors nous avons des choses en commun, et sommes assis dans les lieux célestes !
22. Notez que Job n’a pas dit que sa femme était insensée, mais qu’elle parlait “comme une insensée.” Job savait qu’il avait satisfait aux exigences de Dieu sur la base du sang versé et du sacrifice, et il a dit : “L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté. Que le Nom de l’Eternel soit béni.” [Job. 1:21]. Peu importait ce qui arrivait, il savait qu’il était justifié. Peu importe qu’on vous traite de fanatique tant que vous savez que vous avez répondu aux exigences de Dieu, que vous êtes sous le Sang versé de Jésus-Christ, que vous êtes justifié devant Dieu. Inutile d’être membre de tel ou tel groupe. Il suffit d’être là où on peut communier.
23. Puis Dieu a rétabli Job et a restitué ses biens au double. Il lui a redonné des enfants, mais pas au double. Ils étaient dans la gloire et l’attendaient, car il les avait mis sous le sang versé du sacrifice. Il savait que c’était là qu’ils l’attendaient. Dieu les a restaurés car ils attendaient sous le sang du sacrifice.
24. Le Tabernacle du désert, était un moyen de communion pour le croyant. On prenait une vache rouge [Certaines Bibles traduisent : “rousse”] sans aucune tache sur elle. Sa couleur symbolisait le sang de Jésus-Christ. C’est la couleur de l’expiation. Quand on regarde le rouge au travers du rouge, il paraît blanc. Quand Dieu regarde l’adorateur au travers du Sang de Jésus-Christ, il paraît blanc comme neige et prêt pour la communion, même si ses péchés sont cramoisis.
25. La vache rouge devait être tuée hors du camp : une image du Christ, et était réduite en cendres, y compris les cornes et les sabots. On en faisait “l’eau de séparation” [Nb. 19, “eau de purification” dans la Bible Segond]. Le sang, recueilli dans un vase, était porté à l’entrée du Tabernacle. On l’appliquait 7 fois sur la porte en y projetant le sang. On utilisait aussi du cèdre qui est un bois rouge veiné de blanc, de l’hysope et de la laine teinte en cramoisi [cf. Nb. 19:6,18]. Que ces symboles sont beaux !
26. Notez que le sang était appliqué avec l’hysope, une herbe ordinaire qu’on trouve partout : le Sang s’applique sur la porte du cœur avec une foi simple en Christ, en croyant. Il n’y a pas besoin d’aller dans un endroit spécial. Il suffit de croire en Christ. La foi que vous avez maintenant suffit. J’exhorte les malades à prendre cette foi simple qu’ils ont, et d’appliquer par la foi le Sang de Jésus-Christ sur votre maladie, et vous verrez. Essayez une fois et vous verrez. Quiconque pense, sans avoir à faire des efforts, que Dieu le pousse intérieurement à agir, qu’il applique le Sang avec cela.
27. On pourrait passer des heures à examiner ces symboles : les cendres, le cèdre qui est une image de la croix, etc. Les cendres, déposées dans le parvis servaient à préparer “l’eau de séparation” utilisée pour la purification de l’incroyant. Aujourd’hui, c’est l’Eau de la Parole de Dieu qui nous purifie. Le croyant devait d’abord entrer dans le parvis, écouter et recevoir. Il devait d’abord accepter la Parole qui lui était prêchée comme à un pécheur : elle était ainsi appliquée. Nous sommes lavés par l’Eau de la Parole.
28. Nous approchons maintenant du vrai Lieu de la communion, de ce qu’elle signifie pour des chrétiens nés du Saint-Esprit ! Si vous pouviez saisir cela, vous abandonneriez aussitôt tout ce qui est du monde ! Le croyant vient d’abord et il entend la Parole. Saisissez votre hysope ! La foi vient de ce qu’on entend la Parole de l’Eau de séparation. La première chose que faisait celui qui s’était égaré était d’aller dans le parvis. On faisait sur lui l’aspersion de cette “eau de séparation” à base de cendres, montrant que cette vache était morte pour ses péchés. C’est cette “eau” qu’apporte la prédication de l’Evangile. Vous découvrez que vous êtes pécheur, que quelqu’un est mort pour vous. Dieu vous a donné sa Parole : le Sang, le Fils. Vous recevez par la foi la Parole, les eaux de séparation, par l’aspersion de l’hysope.
29. C’est le point de départ, mais ce n’est pas encore la communion. C’est là où je suis en désaccord avec les baptistes qui disent : “Quand on croit, on reçoit le Saint-Esprit.” Le texte grec dit en fait : “Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru.” [Act. 19:2, cf. KJV. NDR : ni le mot “quand”, ni le mot “depuis” ne figurent dans le texte grec]. J’ai vérifié avec diverses traductions. Ces gens étaient des croyants, mais n’étaient pas encore parvenus à une pleine communion. Paul leur a imposé les mains, et ils ont reçu le Saint-Esprit, la Puissance de Dieu est tombée sur eux, ils ont parlé en langues et prophétisé. Ils étaient alors en totale communion avec le reste de l’Eglise.
30. L’eau de séparation est appliquée avec l’hysope, une herbe image d’une foi ordinaire. Puis la personne est orientée vers la porte du Tabernacle. A l’intérieur, il y a le Lieu Saint, puis le Lieu Très Saint. Mais, sur la première porte, il y a 7 zébrures de sang. Avant d’entrer dans cette communion, l’homme a dû reconnaître que ce Sang l’avait purifié de ses péchés, ce qui est une sanctification, une mise à part. Après que la Parole a été appliquée et reçue, nous passons sous le Sang. Selon 1 Jean 5:7 [NDR : W. Branham utilise la version KJ, sensiblement différente de la version Segond], “il y en a trois qui rendent témoignage au Ciel : le Père, la Parole et le Saint-Esprit. Et ces trois sont un.” Sur terre, il y en a trois qui témoignent : “ l’esprit, l’eau et le sang [cf. §31]. Et ces trois s’accordent en un” [1 Jn. 5:8] : ils ne sont pas un, mais “s’accordent en un.” Père, Fils et Saint-Esprit sont UN, mais l’eau, le sang et l’esprit s’accordent en Un. Car on peut être justifié par la foi sans être sanctifié. Mais on ne peut avoir le Père sans avoir le Fils, ni avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit : ils sont donc UN. Mais être justifié et sanctifié, ce n’est pas encore avoir le Saint-Esprit.
31. Trois éléments sont sortis du corps physique de Jésus : l’eau, le sang, l’esprit. C’est ce qui constitue la Nouvelle Naissance. De même, lors d’une naissance naturelle, l’eau vient d’abord, puis le sang, puis la vie. La naissance naturelle est une image de la naissance spirituelle. Vient d’abord l’Eau de la justification par la foi, selon Romains 5. Puis vient le nettoyage, la sanctification. Ramasser la tasse à terre, c’est la justification. La nettoyer, c’est la sanctification. Elle est prête à être remplie du Saint-Esprit. Sanctifier, c’est mettre à part, nettoyer pour mettre en service, mais ce n’est pas la mise en service. Les “Nazaréens” et les “Pilgrim Holiness” pensent à tort que la sanctification c’est toute l’œuvre du Saint-Esprit. La sanctification vous nettoie, mais le Saint-Esprit vous remplit et vous met en service. La tasse n’entre en service que lorsqu’elle est remplie du Saint-Esprit.
32. Cet homme est au bénéfice des “eaux de séparation” : la foi vient de ce qu’on entend. Il a dû reconnaître que le Sang des 7 zébrures le purifie. Il n’est pas encore dans l’Eglise, dans la communion. Mais il est en route. Nous avons eu du temps pour cela : les 7 zébrures représentent les 7 âges de l’Eglise durant lesquels Dieu ne reconnaît que le Sang. De la Genèse à l’Apocalypse, c’est le Sang qui purifie. C’est le trait rouge qui traverse toute la Bible. Le Sang, et non pas une coopération, qui purifie de tout péché, est le seul fondement de la communion. Il nous conduit dans un même Lieu.
33. On n’accédait pas à la communion parce qu’on était pharisien ou sadducéen, mais en se plaçant sous le Sang. Maintenant l’homme se dirige vers le fond, les 7 âges sont passés. J’ai déjà dit qu’il se passe quelque chose tous les 2 000 ans. Après 2 000 ans, Noé a construit l’arche. 2 000 ans plus tard, Christ est venu. En 1960 nous sommes donc presque à la fin. Dieu a créé le monde en 6 jours, et, en considérant qu’au Ciel un jour vaut 1 000 ans, il bâtit le monde en 6 000 ans. L’Eglise a travaillé 6 000 ans contre le péché. Le 7e millénaire sera le Millénium, un témoignage devant la création que Dieu a racheté son Eglise. Il avait dit à Adam : “Le jour où tu en mangeras, tu mourras.” Ces 1 000 ans témoigneront que Dieu ne détruira plus jamais l’homme, qu’il n’y aura plus jamais de péché, que l’homme a retrouvé pour l’éternité la communion avec Dieu. Nous sommes en plein dedans maintenant.
34. En arrivant à la porte, aux eaux de séparation, nous avons reconnu le Sang. Ensuite, étant sous le Sang, nous entrons dans le Saint des Saints, couverts par la Présence de la Gloire de la Shékinah. Elle avait rempli cette pièce lors de la dédicace du temple par Salomon. Avec Luther, c’est la justification : croire la Parole. Avec Wesley c’est la sanctification à la porte. Puis la Pentecôte introduit dans le Saint-Esprit, la communion, la Shékinah. On ne doit pas rester hors de la porte en se demandant ce qui se passe à l’intérieur. Il faut passer par ce Sang et entrer dans la Gloire. C’est alors que la Puissance de Dieu se met à tomber et que vous comprenez ce qui s’est passé. Il faut entrer dans l’eau pour savoir sa température.
35. Dieu a demeuré dans un trois-pièces : corps, âme et esprit. Il a demeuré dans le Père, le Fils, le Saint-Esprit. Et vous vivez dans un trois-pièces avec la venue du Saint-Esprit : la justification, la sanctification, le baptême du Saint-Esprit. Dans le domaine physique, vous vivez de même dans trois pièces : la cuisine, le salon, la chambre à coucher, ou encore : l’âme, le corps, l’esprit. Tout va par trois. Dieu est accompli en trois.
36. On entre d’abord dans la cuisine pour manger. Puis on passe au salon pour tout se dire. C’est enfin dans la chambre que la vie conjugale est accomplie avec des enfants, etc. De même l’Eglise passe par la justification, la sanctification, jusqu’au baptême du Saint-Esprit. Elle est alors dans les douleurs de l’enfantement pour donner des petits, et elle crie : “Mon Dieu, mon Dieu !” C’est par ce chemin que nous entrons dans la Présence de Dieu pour communier en étant sous le Sang.
37. Celui qui est encore dehors, dans la justification, est capable d’exposer la Parole avec éloquence, mais tant qu’il n’a pas parcouru toutes ces étapes sous le Sang jusqu’à la communion dans la Gloire de la Shékinah, il ne sait pas de quoi il parle. Mais tous ceux qui, à ce point, ont reçu le Saint-Esprit, ils sont UN car ils ont tous été abreuvés du même Esprit, qu’ils soient trinitaires ou non, pentecôtistes ou non. Ils sont UN en Christ Jésus car ils ont été baptisés dans un même Esprit. La justification vient des eaux de séparation. Puis la sanctification nettoie l’âme. Puis nous entrons dans le Lieu très Saint où se trouve la Shékinah, et par un seul Esprit nous sommes baptisés en un seul Corps et nous communions avec Dieu.
38. Dieu revient communier avec nos âmes et nous parler, comme il le faisait en Eden. Ceux qui sont dehors avec une formation intellectuelle essaient de savoir ce que font ceux qui sont à l’intérieur. On ne peut y arriver par les seules eaux de séparation. Celui qui est mort pour vous avait un corps qui a été livré, un Sang qui a été répandu et une Vie qui est revenue vers vous. Jésus est cette Eau de séparation, la Parole qui était avec Dieu et qui était Dieu, et qui est mort pour vous. La sanctification est ce qui vous nettoie. Mais une vie animale ne pouvait apporter le Saint-Esprit : n’ayant pas d’âme, elle ne pouvait s’accorder avec une vie humaine. Mais Jésus était non seulement un Homme, mais Dieu voilé dans l’Homme. Quand cette Cellule a été brisée, Dieu a été libéré et est revenu par le Sang versé, afin de sanctifier et de vivre dans chaque vase qui voudrait le baptême du Saint-Esprit. C’est pourquoi nous avons cette communion, et c’est ce qui la rend réelle.
39. Dieu prépare les choses. C’est pourquoi ces gens sont heureux : ils sont entrés dans le Saint des Saints. Ils sont sous la puissance de Dieu et marchent dans la beauté de sa résurrection. Voyez ce qui advient de ces vies mortes dont on ne pouvait rien faire. Un jour le bâton d’Aaron a été déposé là. Ils l’ont retrouvé avec des feuilles et des fleurs. Si on laisse en ce Lieu une vieille vie morte qui est passée par le processus du Sang, de l’Eau, de la sanctification, elle fleurira, même si c’est la personne la plus mauvaise de la ville. Vous l’entendrez un jour donner un témoignage qui secouera la maison dans cette communion, car cette vie morte aura été renouvelée.
40. Si on place le bâton d’Aaron dans l’Eau de séparation, ou dans le Sang, il ne donnera rien. Mais s’il entre sous le Sang dans le Saint des saints où il y a la communion, alors la Vie viendra par l’Esprit. Quand Dieu, le Juge suprême, a vu en Eden que ses enfants s’étaient éloignés de lui, il a pourvu une réconciliation, afin de restaurer cette communion, au moyen du sang versé d’un animal. Cela a duré ainsi jusqu’à la venue de Christ. Mais il y a 1 900 ans, Dieu a pourvu une communion complète de restauration, non plus dans un tabernacle fait de main d’homme. Mais Jésus a obtenu pour nous, et une fois pour toutes, une communion éternelle. Il n’y a plus à sacrifier un agneau chaque année. En une seule fois, Jésus a rendu parfaits pour toujours ceux qui sont entrés dans cette communion éternelle avec la Présence éternelle de Dieu, avec la Puissance du Saint-Esprit, non sous forme de symbole ou d’une théologie, mais avec en vous le Saint-Esprit, la Puissance même qui a ressuscité Jésus, faisant de vous une nouvelle créature. Vous êtes alors fils ou fille de Dieu. Pour servir, il faut la Vie qui était dans le Sang de Jésus !
41. La vie est dans la cellule du sang. Cette cellule vient du mâle. La femelle produit l’ovule et le mâle produit la semence de vie. Dans la cellule de sang est la vie. Dans le cas de Jésus, il n’y a pas eu de rapport sexuel humain, mais la Puissance créatrice de Dieu. Il a créé une Cellule de Sang en Marie, et l’union avec cet ovule a donné le Fils de Dieu, le Tabernacle où Dieu demeurait. Je souhaite vous parler du Super-signe qui est : “Un Enfant nous est né, un Fils nous est donné”, un Signe témoignant que Dieu allait se faire un corps et y descendre, devenant ainsi de notre race humaine pour y étendre son Tabernacle !
42. Il aurait pu venir comme un ange, ou comme un homme adulte. Mais il est venu comme un bébé pleurant sur un tas de fumier. Le Super Signe était Jéhovah sous forme d’un bébé en pleurs. Les gens ont dit qu’il n’était qu’un prophète. Le Super Signe a joué comme un enfant, a travaillé dur comme charpentier. Jéhovah fait chair demeurait parmi nous en se faisant un corps pour y vivre, pour avoir une Cellule de Sang qui pourrait être brisée. Alléluia ! Il était l’Agneau de Dieu immolé avant la fondation du monde et apportant une Rédemption éternelle. Nous sommes rachetés par le Sang précieux de Jésus-Christ qui nous a donné la Vie éternelle ! Comment a-t-il fait ? Je ne sais pas.
43. Le diable a sans cesse cherché à savoir qui était Jésus. “S’il est le Messie, il va accomplir des signes. Si tu es le Fils de Dieu change ces pierres en pains.” Le Messie était l’Oint, et il a toujours été un faiseur de miracles. L’Oint aujourd’hui est l’Eglise messianique des nés de nouveau. Elle est passée par l’Eau, la foi qui vient de ce qu’on entend, puis par le Sang qui donne une vie nettoyée, puis par le baptême du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, c’est l’Eglise ointe. Cette Eglise du Messie aura en elle le Messie et les signes du Messie. C’est là où on a la communion ! Il n’y a rien de semblable à cela !
44. Le diable se demandait si Jésus était un prophète ou le Fils de Dieu : “Ordonne aux pierres de devenir du pain.” Cet intellectuel savait de quoi il parlait ! Jésus a répondu : “Il est écrit.” Quand il l’a conduit devant le tribunal des Nations, il se posait encore la question : Dieu l’empêchait de voir le Signe ! “Comment Jéhovah pourrait-il naître dans une mangeoire ?” Mais Jésus était Dieu s’offrant en sacrifice.
45. L’un des versets les plus doux est le suivant : “Père, je me sanctifie moi-même pour eux !” [Jn. 17:19]. Il était homme et aurait pu avoir une épouse, une maison, de bons vêtements. Mais il s’est sanctifié pour eux : il formait 12 disciples qui allaient prêcher l’Evangile au monde entier, et il donnait l’exemple. Cela vaut la peine d’être prédicateur ! Je ne parle pas des biens du monde. Sanctifiez-vous pour ceux que vous guidez. Il nous faut des pasteurs totalement consacrés, sanctifiés, marchant droit devant Dieu, n’ayant rien à voir avec le monde. Jésus s’est sanctifié non par obligation, mais pour eux.
46. Sachant qu’il avait des visions, les Romains lui ont couvert le visage : “Si tu es prophète, dis-nous qui t’a frappé ! Alors nous te croirons.” Mais il n’a pas répondu. Voyez cette sagesse de Dieu. Un prophète ordinaire aurait réagi, mais il était Dieu : il savait quoi faire et ce qui était en ces gens. Lors de la crucifixion, ils lui ont adressé le plus grand compliment : “Il a sauvé les autres et ne peut se sauver lui-même.” [Mt. 27:42]. S’il l’avait fait, il n’aurait pas pu sauver les autres. Il s’était livré dans ce but : le Dieu de gloire donnait gloire au Dieu dans la Gloire ! Quel Signe, quel Lieu pourvu pour la communion !
47. Le monde s’était couvert de ténèbres, l’église intellectuelle était à terre, le pays était captif. Transportons-nous à cette époque. Il y a 19 siècles, le soleil s’est levé à Jérusalem. Nous verrons que la communion est fondée sur le Sang versé. J’entends dans la rue une femme dire : “Qu’a-t-il fait de mal ? Il a guéri, consolé, apporté l’espérance de la Vie !” Un homme l’a giflée : “Ecoutez plutôt votre pasteur, votre sacrificateur ! Chassez-la !” Quelqu’un a dit : “J’étais estropié, et il m’a guéri.” – “Emmenez-le au gibet !”
48. Par la fenêtre je vois une scène qui briserait n’importe quel cœur. Je vois venir Celui qui était innocent de tout péché, mais il s’était chargé des péchés du monde. Il n’avait jamais déplu à Dieu son Père, il n’avait jamais fait le mal. Il était le seul Homme parfait au monde. Mais l’église imparfaite l’a condamné à mort. Ils étaient attachés à leurs organisations, à leurs propres communions. Mais Dieu ouvrait un chemin pour le croyant sincère et droit. A chaque fois que le diable présente un Goliath, Dieu a toujours un David. Dieu est Esprit et cherche ceux qui l’adoreront en Esprit et en Vérité. Et je vois arriver cet Homme frêle, vêtu d’une tunique blanche sans couture, traînant une croix qui frappe sa tête à chaque cahot de la route. Le sang coule sur son visage à cause des épines tandis qu’il gravit la colline.
49. Qu’est-ce que ces points rouges qui s’élargissent de plus en plus au dos de son vêtement ? Puis il n’y a plus qu’une tache rouge et le sang qui coule sur les jambes. C’était Celui qui préparait un chemin pour la communion en nous permettant de venir sous la Puissance du Saint-Esprit, d’être bénis spirituellement en laissant le monde dehors. Eux ne savent rien de nous, de notre adoration, de notre Dieu. Ils vont certes à l’église ! Ne leur ressemblez pas, venez sous le Sang de la communion. Asseyons-nous ensemble dans les Lieux célestes !
50. Je le vois chanceler, ils le fouettent, son visage est couvert de crachats. Si vous compreniez que ce sont vos péchés qui ont fait cela ! Il a pris sur lui votre châtiment. Il est maintenant même un pare-chocs entre Dieu et vous, sinon Dieu vous aurait tué car il ne supporte pas la vue de l’impiété. Mais l’expiation a été faite pour vos péchés. Depuis l’innocent Abel, on avait offert agneau après agneau, mais maintenant la Parole était manifestée. La Parole allait devenir Esprit et demeurer parmi nous et être en nous. “J’écrirai mes lois sur les tables de leur cœur.” [cf. Jérémie 31:33, Hébreux 8:10]. Le diable est arrivé : “C’est impossible qu’un homme dans cet état soit Dieu !” C’est ce que les gens pensent aujourd’hui. Ils ne comprennent pas qui sont ces individus qui crient, qui baragouinent d’autres langues, de belles femmes qui s’abstiennent de montrer leur corps et ne se maquillent pas.
51. Sortez une de ces filles du rock-and-roll pour la faire entrer dans cette communion, et elle se purifiera d’elle-même, se laissera pousser les cheveux et s’habillera décemment. Ils se demanderont ce qui lui est arrivé ! Le diable a pensé que Jésus ne pouvait être le Fils de Dieu, sinon il n’aurait pas été dans cet état. Il a donc fait venir la Mort. Jésus semblait minable, mais il portait notre opprobre.
52. Le diable a demandé à la Mort d’aller le piquer. Tout le monde a peur de cet aiguillon. Vous avez entendu les gens crier, pleurer, implorer. J’ai un livre des dernières paroles des grands de ce monde morts sans Dieu. Une reine a voulu donner son royaume en échange de 5 minutes de vie en plus pour se repentir, mais ce n’était pas possible. Mais le grand Dwight Moody a dit : “Est-ce cela la mort ? C’est le jour de mon couronnement !”
53. Au moment de mourir, Paul Rader a appelé son frère Luke : “Nous avons beaucoup marché et mené des combats ensemble. Dans 5 minutes, je serai en présence de Jésus-Christ, revêtu de sa Justice !” [Enregistrement interrompu] … Je l’ai embrassé [NDR : il s’agit du frère Bosworth], et je suis parti pleurer. Un peu plus tard il s’est redressé en saluant un de mes anciens convertis mort depuis longtemps et d’autres saints qu’il avait convertis et qui étaient déjà au Ciel. Il devait être à l’endroit où j’étais l’autre matin. [Cantique] …
54. La Mort a dit : “Ce n’est qu’un homme, un prophète ordinaire, sinon il aurait réagi. Dieu ne pourrait pas réagir ainsi : Je vais enfoncer mon dard en lui, sur la croix.” Quand une abeille enfonce son dard, elle le perd. Quand l’aiguillon de la Mort s’est enfoncé dans la chair de Dieu, cet aiguillon a été arraché. Aujourd’hui il n’est plus, même si la Mort bourdonne et fait du bruit. Nous pouvons dire comme Paul dans sa communion : “O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? … Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ !” [1 Cor. 15:55,57]. La Mort a été engloutie là ! La Mort a perdu son aiguillon en piquant Dieu manifesté en chair au Calvaire.
55. N’êtes-vous pas heureux d’être sous cette communion, d’avoir entendu la Parole et de l’appliquer avec la foi simple qui vient de ce qu’on entend, avec le cèdre de la croix ? Vous êtes séparé des choses du monde en passant par la laine teinte en cramoisi, la couleur du sang animal, et nous sommes cette laine teinte. J’étais couvert de la lèpre du péché. Mais il m’a teint dans la cuve de son Sang. Je suis désormais dans le Tabernacle de Dieu, avec la Grâce, dans sa communion. Mon père était trafiquant d’alcool, j’étais mal vêtu, pieds nus, avec les cheveux pendant dans le cou. Les gens ne me parlaient pas car ma famille avait mauvaise réputation, avec des bagarres, des meurtres, etc. J’ai tenu bon : “Il doit y avoir quelque chose de plus grand que cela.” Je suis allé dans la cuve pour être teint dans le Sang du Seigneur Jésus. Je n’ai rien de remarquable et aucune instruction. Mais le Sang de Jésus m’a purifié et sanctifié. Il a teint mon âme dans sa bonté et sa miséricorde. Et aujourd’hui je suis en communion avec des millions de saints dans le monde, une vraie communion.
56. Je vais vous chanter un cantique … [Cantique : “Je suis l’un d’eux”] …
57. C’est le cantique que je fredonnais le jour où je marchais vers la maison d’une femme Noire de Memphis dont le fils a été guéri. [Suite du cantique] … Comment être l’un d’eux ? Par la communion du Sang. Venu d’un trou à rat, je suis devenu votre frère pour communier dans les choses de Dieu avec vous, sous le Sang versé, et pour adorer Dieu.
58. Y a-t-il parmi vous des chrétiens qui ignorent ce qu’est la gloire de la Shékinah, qui ont confessé leur foi, qui sont passé par les eaux de séparation, qui ont été sanctifiés et ne fument ni ne boivent, mais qui veulent entrer dans cette communion où Dieu vous rencontrera sous le Sang versé ? La Vie de ce Sang reviendra sous la forme du Saint-Esprit, qui est Christ sous forme de l’Esprit pour une communion avec ses enfants. Levez la main si vous voulez être au bénéfice de cette prière. … une quinzaine de mains …
59 à 61. [Chant. Prière pour mener une vie humble au service des autres. Prière pour que ceux qui sont déjà sanctifiés entrent dans la Gloire de la Shékinah en passant par le baptême de l’Esprit dans cette Gloire. Prière pour les autres prédicateurs présents. Prière en faveur des malades présents]. Que les malades puissent arracher une poignée d’hysope de leur vie, la petite foi qu’ils ont, et puissent appliquer le Sang de Jésus-Christ sur la maladie. …
Les Écritures de ce texte
Index complet des 16 références
Hébreux 9:6Job 1:5Job 1:13-22Job 2:9Job 1:21Nombres 19Nombres 19:6,18Actes 19:21 Jean 5:71 Jean 5:8Romains 5Jean 17:19Matthieu 27:42Jérémie 31:33Hébreux 8:101 Corinthiens 15:55,57
Hébreux 9:6Job 1:5Job 1:13-22Job 2:9Job 1:21 + 11 autres
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