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Ecoutez-le
William Branham 24 avril 1959 · San Jose, Californie · 32 min de lecture · 14 références 24 avr. 1959 · San Jose, Californie · 32 min · 14 références
William Branham prêche sur le thème du Saint-Esprit comme Tuteur préparant les croyants nés de nouveau à recevoir le statut d'héritiers. Il insiste sur l'importance d'écouter Jésus seul, au-dessus de la Loi et des prophètes, et démontre la puissance de Dieu à travers des guérisons et des visions.
Résumé de la prédication « Hear Ye Him » (texte original en anglais).
1. … Je vous présente mon ami Booth-Clibborn qui a composé : “Il est descendu de sa Gloire” que j’ai fait chanter partout. C’est le premier cantique que ma fille Becky qui apprend le piano a joué. Je me sens mal à l’aise de prêcher devant un tel homme qui parle sept langues, le grec et l’hébreu, alors que je ne parle même pas bien l’anglais !
2. Je me réjouis de la collaboration fraternelle que nous avons eue. C’est le début d’une communion qui grandira malgré les différences doctrinales. Nous adorons un seul et même Dieu. Peu importe que l’on aille en Indiana avec une Chevrolet, une Ford ou une Buick, l’essentiel est d’arriver. Peu importe quelle voiture vous transporte, dès lors qu’elle va vers la Gloire.
3. Beaucoup ne me comprennent pas quand je parle des barrières dénominationnelles. Ce qui est mauvais, ce n’est pas la dénomination, mais les barrières construites autour et qui empêchent la communion. Nous avons besoin des dénominations. Elles font partie du plan de Dieu. Mais si nous pensons être le seul groupe valable, Dieu en bénira un autre. Un fermier d’Indiana se disait heureux que tous ne voient pas de la même façon, sinon tous auraient voulu sa femme qu’il trouvait la plus belle de toutes. C’est bien qu’il y ait de la variété.
4. Dieu nous a fait différents. Il a fait des montagnes et des déserts, de grands et de petits poissons, des hommes gros ou maigres, etc. Si Dieu aime la variété, alors je l’aime aussi. Mais sachons que nous sommes tous des créatures de sa création. Je vous remercie aussi pour votre don pour mes missions outremer.
5. J’avais demandé qu’on ne me fasse pas d’offrande. J’aimerais rencontrer les frères des diverses églises et renverser les barrières. J’aimerais voir la grande armée chrétienne unie. Comme Simon, je pourrais dire : “Je peux mourir en paix car mes yeux ont vu ton salut.”
6. J’ai quitté les baptistes, non parce qu’ils m’ont chassé, mais à cause de mon appel. Je m’entends toujours bien avec l’Eglise Missionnaire Baptiste. En allant vers les Pentecôtistes, je n’ai vu qu’un groupe, mais j’ai découvert qu’ils étaient aussi divisés que les baptistes. Mais je déclare à tous, aux baptistes, aux presbytériens, aux pentecôtistes, que la Pentecôte n’est pas une organisation mais une expérience, celle de la nouvelle naissance offerte à tous, aux baptistes, aux catholiques, etc. “Que celui qui veut, vienne.” Or je vois ici se faire ce pour quoi je lutte !
7. Je n’ai jamais prélevé d’offrande de ma vie. J’ai failli le faire un jour où je ne pouvais payer une dette. J’étais alors pasteur baptiste à Jeffersonville depuis 17 ans. Je gagnais ma vie en travaillant, car je ne voulais pas prendre l’argent des gens. Ils auraient volontiers accepté, mais je savais qu’ils avaient besoin de leur argent.
8. J’ai prévenu ma femme que j’allais prélever une offrande. “Je veux y aller pour voir ta tête !” Il n’y avait pas de plateau de quête à cette époque. Nous en avons un aujourd’hui car le pasteur est rémunéré. “Mes amis, j’ai besoin de 5 dollars pour joindre les deux bouts.” J’ai demandé à mon ami Oncle Jim, l’un de nos diacres et un ancien pêcheur, de faire passer mon chapeau. Mais quand j’ai vu une vieille dame, une combattante de la prière, prendre son porte-monnaie sous son tablier et en tirer des piécettes, ce fut trop pour moi. “C’était seulement pour vous tester !”
9. Quelqu’un m’a donné un vieux vélo. Pour 10 cents j’ai acheté deux pots de peinture et j’ai repeint le vélo aux couleurs de l’équipe de basket de Jeffersonville, en rouge et blanc. J’ai mis un écriteau, et je l’ai vendu le lendemain pour 5 dollars. Votre offrande sera utilisée pour aller prêcher l’Évangile en Australie et là où le Seigneur m’enverra. J’obéis à la conduite de l’Esprit, puis j’y vais avec votre argent.
10. Ces mouchoirs et ces foulards me rappellent une réunion à Mexico il y a environ 2 ans [NDT : printemps 1956]. On nous avait promis les arènes, mais l’église là-bas a fait obstacle, et nous avons utilisé un grand terrain. Les Mexicains s’y sont entassés dès 9 heures du matin, debout. Le Seigneur a fait de grandes choses, et j’y suis resté 3 soirs. Un vieil aveugle, pieds nus et en haillons est venu sur l’estrade. Le frère Espinosa était mon interprète.
11. L’homme s’est avancé en priant, avec un rosaire. “Ce n’est pas nécessaire.” J’étais mieux vêtu et chaussé que lui. Mais il était plus large d’épaules que moi. Il n’avait sans doute jamais mangé autre chose que des tortillas. Et il était aveugle !
12. Voici un secret quand on prie pour les malades. Je ne guéris personne, mais Dieu a souvent répondu à ma prière. La seule façon de faire est d’entrer en communion avec les souffrances de la personne et de les ressentir. Vu son âge, il aurait pu être mon père. Je l’ai pris dans mes bras et j’ai commencé à prier. Il a alors crié : “Gloria a Dios !”, et il s’est mis à courir sur l’estrade en embrassant tout le monde ! Il voyait aussi bien que moi !
13. Le soir suivant, il y avait une énorme pile de foulards et de chapeaux. Je ne sais comment chacun a pu reconnaître ce qui était à lui ! Une jolie jeune femme d’environ 28 ans attendait sous la pluie depuis 2 heures de l’après-midi, avec, dans une couverture, son bébé mort. Elle n’avait pas pu prendre place dans la ligne de prière et elle criait. Billy avait eu du mal à distribuer les cartes de prière : il ne parle pas espagnol, et il fallait éviter que les cartes soient vendues.
14. Billy est venu me prévenir : les huissiers n’arrivaient pas à arrêter cette femme désespérée. J’ai demandé à Jack Moore, de Shreveport, d’aller prier pour l’enfant. J’ai alors vu en vision un bébé souriant qui me regardait. “Attends un instant !” Je suis allé vers l’enfant tout enveloppé dans sa couverture. “Faites-la venir.” – “Padre, padre …” – “Est-il mort ?” Mais elle ne pouvait pas répondre. J’ai posé les mains sur l’enfant : “Père céleste, est-ce ce petit que tu viens de me montrer ?” Il s’est mis à crier et à gesticuler !
15. Le frère Espinosa a fait son enquête. Le médecin avait déclaré l’enfant mort à 2 heures de l’après-midi, et il était 9 heures ½ du soir. Par la grâce de Dieu, cet enfant est en bonne santé aujourd’hui à Mexico. La mère était catholique, mais cela ne l’a pas arrêtée. Ce qui importe c’est d’aller vers Christ. Ce n’est pas le messager qui importe, mais le message.
16. Nous allons prier sur ces mouchoirs. Certains les oignent d’huile. Peu importe, je suis pour ce que Dieu bénit. Mais, dans les Écritures, Paul n’a pas oint des mouchoirs : ils avaient seulement touché son corps [Act. 19:12]. Je crois que Paul a vu cela chez Elisée posant son bâton sur le corps d’un enfant. Ce qu’Elisée touchait était béni, mais la maman n’avait pas cru [2 R. 4:29-30]. Ce n’était pas Paul qui guérissait, mais la foi des gens dans le Dieu que Paul servait. Paul n’est plus là, mais Jésus-Christ vit à toujours !
17. Pour avoir des mouchoirs, vous pouvez nous écrire à Jeffersonville. Ce n’est pas pour avoir votre adresse. Je rémunère des secrétaires pour répondre aux lettres. Nous en envoyons des milliers gratuitement dans le monde entier chaque année. Ce sont des rubans sur lesquels j’ai prié moi-même. Si mon enfant était malade je voudrais avoir confiance en celui à qui je fais appel. Posez le ruban sur la personne qui tombe malade.
18. [Prière sur les mouchoirs] … Nous ne sommes pas Paul, mais Jésus est le même. Lors de la traversée de la Mer Rouge, Dieu a regardé favorablement son peuple au travers de la Nuée. Qu’il regarde de même au travers du Sang de son Fils quand ces mouchoirs seront posés sur les malades.
19. Merci de m’avoir invité à revenir. Je vais là où l’Esprit me dirige, peu importe la taille. Je viens de tenir une réunion de réveil devant vingt personnes. Le Seigneur m’y avait envoyé et de grandes choses se sont produites.
20. Vous avez vu de vos yeux Jésus confirmer qu’il est vivant, et accomplir les choses qu’il a faites autrefois sur terre. Le thème de mes campagnes est que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et à toujours. Je ne guéris personne, et la vision est le signe pour l’Eglise qu’il est vivant et accomplit les mêmes choses de la même façon.
21. Lisons les derniers mots de Matthieu 17:5
“Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez-le !”
[Prière]. … S’il y a un conseil à donner, ce sont bien ces trois mots, car il est notre Sauveur et notre Médecin. Ces trois mots suffisent pour obtenir tout ce qui est nécessaire …
22. C’est un bien petit texte devant un si grand auditoire. Ce n’est pas la quantité du texte qui importe, mais sa qualité. Il n’y a pas eu besoin de beaucoup d’encre, mais c’est la Parole du Dieu éternel. Il y a quelque temps à Louisville, Kentucky, un garçon a trouvé dans un grenier un petit timbre jaune. Il a pensé pouvoir le vendre pour 5 cents et s’acheter ainsi une glace.
23. Il est allé voir un collectionneur qui le lui a acheté un dollar, et il a pensé l’avoir peut-être vendu trop cher. Mais un peu plus tard ce timbre était vendu pour des centaines de dollars. Ce qui comptait c’était, non pas le petit morceau de papier, mais ce qui figurait dessus. C’est pareil avec la Bible, ce n’est pas le prix du papier ou de l’encre qui importe. Ces trois mots suffisent pour sauver le monde entier car ils pointent vers Christ.
24. Du temps d’Abraham Lincoln, un soldat avait été condamné à être fusillé pour une grave faute. Un ami a intercédé auprès de Lincoln pour obtenir sa grâce : “Un mot suffira !” Lincoln a pris un morceau de papier : “Graciez Untel, Abraham Lincoln”. L’ami a couru prévenir le prisonnier que le Président des Etats Unis lui accordait le pardon : “Voici sa signature.”
25. “Je dois être fusillé demain matin, pourquoi te moquer de moi ? Il devrait y avoir un sceau !” Il a rejeté le document, et a été fusillé le lendemain. La Cour Fédérale a été saisie de l’affaire, et elle a donné son verdict : “Un pardon n’est un pardon que s’il est accepté comme un pardon”. Les mots “Écoutez-le” sont un ordre : le pardon dont vous avez besoin si vous l’acceptez comme tel. Si vous ne l’acceptez pas, ce n’est qu’un bout de papier.
26. Avant de faire quoi que ce soit d’important, Dieu le fait toujours savoir. C’est le cas maintenant même. L’Évangile a tant ratissé ce pays que quelque chose est sur le point de se produire. Parfois Dieu s’adresse à une grande population, parfois à un petit nombre, une fois à 500, une autre fois à 70, ou à 12, ou à 3, ou même à un seul. C’est ce qui le rend si réel.
27. Ici, il est allé sur la Montagne de la Transfiguration avec Pierre, Jacques et Jean : respectivement la foi, l’espérance, et l’amour qui témoignent de Dieu. Ce sont les 3 qui le suivaient partout, par exemple chez le prêtre Jaïrus lors de la résurrection de sa fille [Lc. 8:51]. Pierre appellera cet endroit la “sainte montagne” [2 P. 1:18]. Ce n’était pas la montagne, mais Dieu sur la montagne qui était Saint. Ce n’est pas l’église ou le peuple qui sont saints, mais l’Esprit de Dieu dans l’église et dans le peuple. En cette occasion spéciale, il y avait 3 témoins terrestres, et 3 témoins sont venus du Ciel : Jésus transfiguré, Moïse et Elie. Et tous ont été unanimes.
28. Dieu n’a jamais demandé aux hommes de faire ce qu’il ne faisait pas lui-même. C’est pourquoi j’aime chanter le cantique du frère Clibborn en ce jour où on fait de Jésus un simple prophète pour essayer de lui enlever toute sa divinité. Une femme m’a dit qu’il n’était qu’un prophète, un enseignant. Si c’est vrai, nous sommes encore dans le péché. Dieu a créé le Corps et le Tabernacle, Jésus-Christ, le Fils de Dieu dans lequel il demeurait. Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même [2 Cor. 5:19].
29. Cette femme trouvait que je mettais Jésus trop en avant. “Je ne le glorifierai jamais assez ! Un langage terrestre en est incapable. Même les anges ne trouvent pas les mots.” – “Vous le faites Dieu alors qu’il n’était qu’un homme. La preuve c’est qu’il a pleuré devant la tombe de Lazare.” – “Votre raisonnement ne tient pas du tout. Il a certes pleuré comme un homme devant cette tombe, mais il était plus qu’un homme quand, à son commandement, Lazare mort depuis trois jours est ressuscité !”
30. Il était homme quand il a eu faim, mais c’était Dieu dans l’homme quand il a nourri 5 000 personnes avec 5 pains et 2 poissons. Il était homme quand il était épuisé dans la barque secouée par dix mille démons qui voulaient le noyer. Mais c’était Dieu qui parlait en lui quand il a calmé les vents et les vagues. Il est mort sur la croix en criant comme un homme, mais au dimanche de Pâque, le sceau romain a été brisé et la tombe n’a pas pu le retenir. [Chant] …
31. Il était plus qu’un homme. Il était Dieu en son Fils, l’Esprit demeurant dans le Tabernacle qu’il avait lui-même créé par une naissance virginale, afin d’exprimer en Jésus-Christ, à l’humanité, ce qu’il était. Dieu devait être fait chair pour endurer la mort et mourir pour toutes les créatures.
32. Dans la version King James de Jean 14:2, Jésus a dit qu’il y a “plusieurs maisons dans la Maison de son Père.” Cette “Maison” signifie “domaine”, celui du Père. C’était le langage de l’époque. Il faudrait traduire : “Dans le Royaume de mon Père, il y a plusieurs palais”, et non pas, comme certains l’ont fait : “Il y a plusieurs appartements dans l’appartement de mon Père” ! Un garçon qui venait au monde dans une grande ferme était aussitôt un fils. Le peuple du Plein Evangile a fait une petite erreur involontaire en affirmant qu’en recevant le Saint-Esprit c’était suffisant. C’est faux : c’est le début d’une mise à l’épreuve.
33. Ce garçon était fils. Mais le père cherchait le meilleur tuteur possible pour l’éduquer. Ce tuteur informait en permanence le père de la progression du fils. De même, quand nous naissons dans la Maison de Dieu, il cherche pour son Eglise le meilleur enseignant au Ciel. Ce n’est pas un archevêque, mais le Saint-Esprit est le Tuteur pour les “nés de nouveau” dans le Corps de Christ.
34. Que ressent ce tuteur quand il doit rapporter au père que l’enfant aimé est un voyou qui ne s’intéresse pas aux affaires du père ? Que ressent le Saint-Esprit quand il doit relater devant le Père comment son Eglise se conduit ? “Cette église née de nouveau enseigne même que le temps des miracles est terminé ! Des diacres mariés 4 ou 5 fois occupent encore leur fonction ! Les femmes se coupent les cheveux et portent des shorts et non des robes.”
35. On m’a dit : “Je ne porte pas ces shorts, mais des pantalons.” C’est encore pire ! La Bible dit qu’une femme qui porte des vêtements d’homme est en abomination aux yeux de Dieu [cf. Deut. 22:5]. C’était une faute pour les pentecôtistes. Quelqu’un a donc abaissé la norme. Si c’était une faute alors, c’est une faute aujourd’hui. Le Saint-Esprit rapporte ces choses au Père. Ce doit être terrible de devoir apporter un tel message.
36. Et qu’en est-il quand il doit dire que ses fils et ses filles fument la cigarette sans écouter le pasteur ? Les poumons sont faits pour respirer l’air. Que pense-t-il du pasteur qui n’ose parler de ces choses, qui pense plus à son repas qu’à l’Evangile ? On me dit que je frappe trop les femmes. Parlons donc des hommes. Celui qui laisse sa femme s’habiller ainsi et fumer, montre de quel bois il est fait. On peut être grand et musclé, et n’avoir rien d’un homme. On est un homme, non par les muscles, mais par l’usure à cause de la prière des genoux du pantalon. L’homme se mesure par son caractère et non par ses muscles. Le plus grand des hommes a été Jésus-Christ.
37. Le Saint-Esprit, le Tuteur de l’Eglise, doit rougir de devoir rapporter que les méthodistes et les baptistes se disputent. On n’obtient pas le Saint-Esprit en se conduisant ainsi : vous avez choisi un autre genre de tuteur. Mais le Saint-Esprit est le Tuteur choisi par Dieu. Celui qui vous dit que ces choses ne sont pas mauvaises n’est pas le Tuteur choisi par Dieu. Le Tuteur de Dieu se conforme à la Parole.
38. Si le fils n’obéit pas, il reste fils, mais il n’héritera jamais : le père ne peut lui faire confiance. Le fils perd toute la gloire. Mais si le fils est obéissant, combien le tuteur aime dire au père que l’enfant est bien le fils de son père ! “Il s’occupe de vos affaires aussi bien que possible.” Le père en est fier. Je désire que le Père pense cela de nous. Nous voulons suivre la Parole, vivre par elle, la prêcher, mourir par elle. C’est ce que Dieu veut de nous.
39. Pour l’enfant obéissant, arrivé à un certain âge, un jour était prévu, celui de l’adoption ou du placement du fils. L’église pentecôtiste est âgée de près de 50 ans, et devrait avoir l’âge requis. Il recevait alors le statut d’héritier. On le faisait défiler en ville, et il était revêtu d’un vêtement spécial lors d’une cérémonie. Dès lors, sa signature sur un chèque avait la même valeur que celle de son père. Il avait reçu ce statut, cette position.
40. C’est ce que le Père faisait ici pour son Fils : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé !” Dieu l’a conduit au sommet de la montagne, a fait descendre des témoins célestes et fait monter des témoins terrestres. Il l’a alors revêtu d’une tunique d’immortalité qui brillait comme le soleil. Gloire à Dieu ! “Je me manifeste pour l’établir dans sa position. Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le !”
41. Cela a ému Pierre comme tout homme face au surnaturel. C’est ainsi qu’une foule mélangée a suivi Moïse, et qu’une foule mélangée a suivi le réveil de ces derniers temps. Pierre a aussitôt voulu établir des dénominations, dresser une tente pour les adeptes de la Loi de Moïse, et une autre église pour ceux qui voulaient garder les paroles des prophètes. Notez qu’il a aussi voulu dresser une tente pour ceux qui croiraient en la grâce de Dieu, en Jésus-Christ.
42. Mais avant qu’il ait fini de parler, quelque chose s’est passé. Que peut la Loi pour moi ? Il n’y a aucune grâce en elle. La Loi, représentée par Moïse, est le policier qui me dit que je suis pécheur. Elle me met en prison et ne peut m’en sortir. Elle me déclare coupable et me soumet à la mort : “Le jour où tu en mangeras, tu mourras.” Elisée quant à lui représentait la justice de Dieu. Mais je veux, non sa justice, mais sa miséricorde : Christ a été fait “Sa justice pour moi”.
43. Elie avait été envoyé en mission au sommet d’une colline. Des corbeaux lui avaient apporté du pain et de la viande près du torrent. Le roi a envoyé 50 soldats pour capturer cet agité [2 R. 1:9-10]. “Si je suis un homme de Dieu, que le feu du ciel les consume.” Telle est la Justice. On ne peut tenir devant elle.
44. Le roi a pensé qu’il y avait eu un orage et la foudre. Les gens essaient de trouver une explication. Il a envoyé 50 autres soldats, et ils ont été pareillement consumés. Telle est la justice de Dieu. Je veux donc, non sa justice, mais sa miséricorde.
45. Pierre parlait encore quand la Voix venue du ciel a dit : “Ecoutez-le.” N’écoutez ni Moïse, ni la justice. Tout a été accompli en Jésus. Il a porté notre jugement. La Loi ne pouvait rien pour moi. Mais Christ signifie, non pas la Loi, non pas la justice, mais la miséricorde et l’amour de Dieu : “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.” Christ me donne l’amour, la Vie éternelle, la guérison de mon corps. Il peut chasser ma tristesse et me donner le bonheur. Ni la Loi ni les prophètes ne le peuvent. “Ecoutez-le !” Lui seul peut vous donner cela. Ni l’église, ni le monde, ni l’argent, ne le peuvent. “Ecoutez-le !”
46. Beaucoup parmi vous ont le cancer, et vont mourir bientôt si rien ne se produit. Si la médecine ne peut plus rien pour vous, écoutez-le ! “Je suis l’Eternel qui guérit toutes tes maladies.” Le monde meurt faute d’amour. Nous avons des églises savantes et de beaux bâtiments, mais les pupitres sont faibles. Il n’y a plus les mêmes sentiments qu’autrefois dans l’assemblée. Quelque chose manque. Nous avons besoin d’un baptême d’amour les uns pour les autres. “Tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres” [Jn. 13:35]. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. “Ecoutez-le !” Lui seul, et nul ange, pouvait faire ce qu’il a fait. Vous n’avez pas le droit d’écouter ce qui le contredit. “Ecoutez-le !”
47. “Vous êtes le sel de la terre.” Le sel donne de la saveur par contact, mais le contact ne sert à rien si le sel perd son goût. C’est le problème de l’église : l’amour fraternel a été perdu. Le monde aspire à quelque chose de réel. On voit tant de faux-semblant ! Ils disent être chrétiens, croire à la guérison divine, mais ils s’habillent indécemment, fument la cigarette, jouent aux dés, etc. Je vous aime. Mais je préfère vous rudoyer maintenant pour que vous me remerciiez au jour du jugement. Nous avons besoin d’aimer Dieu et son peuple, quelle que soit la dénomination. Seul l’amour peut donner du goût.
48. J’aime la vie animale. On m’a demandé si je n’avais pas peur d’aller vers les ours avec seulement un couteau en main. Pas du tout. Si vous en avez peur, l’ours le saura. On ne peut le berner. Si vous n’avez pas peur, il le saura aussi. Si un animal sait cela par instinct, un homme le saura lui aussi. Vous dites être chrétien, mais la peinture d’un grand feu d’autrefois ne réchauffe pas un homme gelé. Il faut le même feu. Nous avons besoin du feu de l’amour de Dieu dans nos cœurs. Une doctrine historique ne réchauffe pas. Il faut le Saint-Esprit, le même Feu qu’à la Pentecôte, quand ils mouraient les uns pour les autres, avec pour seul objectif de gagner des âmes à Christ et l’amour pour seule motivation.
49. J’avais l’habitude d’aller chasser dans le Nord avec un ami du nom de Burt, excellent chasseur, mais très cruel, et il se moquait de moi sans cesse parce que j’étais pasteur. Mais je l’aimais, et j’ai conduit à Christ des centaines de gens comme lui dans les bois. Il aimait tirer sur des faons pour m’affliger. Abraham a certes tué un veau et préparé un repas pour Dieu. Mais ce n’était pas par cruauté. La manière de dire ou de faire importe parfois plus que ce qu’on dit ou que ce qu’on fait.
50. “Burt, pourquoi fais-tu cela à ces petits ?” – “Billy, tu as un cœur de poulet !” J’ai été garde-chasse d’Etat pendant 7 ans. J’aime la vie sauvage, mais je n’aime pas la boucherie.
51. Un jour il est venu avec un sifflet imitant le cri d’un faon appelant sa mère. “Burt, tu ne vas pas faire cela ?” – “Vous avez le cœur trop tendre, vous les pasteurs !” – “Je t’aime bien, mais ne fais pas cela !” La saison était avancée, et nous avons bu un chocolat chaud pour nous réchauffer.
52. Il y avait 15 cm de neige ce matin-là, ce qui était bon pour suivre une piste. Nous sommes arrivés à la Cherry Mountain, dans l’Etat de Washington. A midi, nous avons marqué une pause dans une clairière. Il a alors sorti son sifflet en me regardant. “Burt, ne fais pas cela !”
53. Il a sifflé, et une magnifique biche est apparue si proche que je voyais ses yeux. Burt a recommencé. Elle restait à découvert : il y avait en elle l’amour d’une vraie mère. Un petit était en danger, et elle n’était pas hypocrite. Elle n’allait pas à l’église pour être vue.
54. Burt a chargé son fusil et a visé. La biche s’exposait totalement : ce n’était pas normal, mais quelque chose en elle la poussait à agir ainsi. Elle avait vu le chasseur. Il allait faire exploser ce cœur fidèle.
55. J’ai détourné la tête et j’ai prié : “Seigneur, ne le laisse pas faire. C’est une mère qui affronte le danger pour son petit.” J’ai attendu, mais le coup n’est pas parti. Burt me regardait et il pleurait. Il a jeté son fusil et saisi ma jambe : “Billy, j’en ai assez, parle-moi de l’amour de ce Jésus.”
56. Il avait vu quelque chose de réel et d’authentique. Là, dans la neige, j’ai conduit ce pécheur à Jésus parce qu’une biche avait manifesté un vrai amour. Rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, nos noms sont gravés dans ses mains. “Ecoutez-le !” C’est lui qui donne l’Amour éternel. Inclinons la tête, soyez honnête. Combien voudraient manifester au monde un amour de Dieu comparable à celui de cette mère ? … [Plusieurs mains se lèvent] … Voulez-vous cet amour pour les frères et pour les gens afin d’être ce que Jésus veut que vous soyez, un vrai chrétien né de nouveau ? Priez en vos cœurs tandis que sa petite Voix vous appelle ! Ecoutez-le !
57. [Prière en faveur de ceux qui ont levé la main] …
58. L’aimez-vous ? Chantons et adorons-le … [Cantique “Je l’aime”] …
59. [Prière de louange] … Il y a un an j’ai rencontré Burt. Il n’avait pas oublié ce qui s’était passé il y a 14 ans. Il est devenu diacre. Dieu peut utiliser un animal pour sa gloire. …
60. [Prière pour la suite de la réunion] …
61. Le photographe doit prendre des photos avant la prière pour les malades, car le flash interfèrerait avec la Lumière de l’Ange et perturberait la réunion. Priez pour moi, car outremer je me trouve au milieu de sorciers qui défient l’Esprit de Dieu. Dieu est toujours venu à mon aide.
62. Souvenez-vous du fou dans l’Etat de Washington, des sorciers en Afrique, des “saints hommes” en Inde. A Toronto un homme avait été engagé pour m’hypnotiser. J’ai ressenti la présence de ce mauvais esprit, puis je l’ai localisé : “Pourquoi le diable a-t-il pu te conduire à agir ainsi ? Dieu va te juger !” Il a été frappé de paralysie, et il est encore dans cet état. Il avait fallu l’évacuer. C’était il y a 8 ans. A Phoenix, un homme n’avait pas voulu baisser la tête, et était devenu fou. J’ai intercédé et il a été guéri. Respectez le Saint-Esprit.
63. Marthe était en droit de faire des reproches à Jésus qui n’était pas venu, alors que son frère était malade. Mais elle l’a appelé “Seigneur”, et c’est ce qu’il était. “Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera.” [Jn. 11:21-22].
64. “Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?” [Jn. 11:25-26]. Elle a répondu : “Je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.” Quelque chose devait dès lors se passer. En honorant le Fils elle a honoré Dieu. Honorer le messager, c’est honorer celui qui l’envoie. [Mise en place de la ligne de prière avec les cartes n° 75 à 100]. Levez la main si vous n’avez pas de carte de prière … Croyez qu’il va vous guérir. C’est le moment tant attendu pour vous. Ecoutez bien.
65. Selon Hébreux 4:15, Jésus-Christ est un Souverain sacrificateur qui peut compatir à nos infirmités. L’Homme Christ Jésus est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes [1 Tim. 2:5]. Il est toujours le même [Héb. 13:8], et il agira donc comme il agissait autrefois. “Encore un peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous les croyants, vous me verrez, car je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.” Vous saurez que vous l’avez touché s’il agit comme il le faisait autrefois.
66. Alors que Jésus avait 12 ans, ses parents sont allés avec lui à Jérusalem à la fête de Pentecôte. Au retour, ils n’ont pas retrouvé leur fils. De même l’église essaie de le retrouver aujourd’hui. Vous pensiez le trouver parmi vos proches, ou en vous affiliant à une église. Vous ne le trouverez que là où vous l’avez quitté. “Où est le grand Jésus d’autrefois, pourquoi n’accomplit-il pas ce qu’il a promis ?” Revenez où vous l’avez laissé. Où l’église l’a-t-elle laissé ? A la Pentecôte !
67. “Je suis le Cep, vous êtes les sarments” [Jn. 15:5]. Notez que ce n’est pas le cep, mais le sarment qui porte le fruit. Le sarment tire sa vie du cep. Un second sarment sera semblable au premier sarment, car il viendra de la même vie. Il ne produira pas une citrouille mais du raisin.
68. Le premier sarment sorti de Jésus-Christ a produit l’Eglise de Pentecôte remplie du Saint-Esprit et de puissance. Les sarments suivants feront de même. Nous l’avons laissé quelque part, à la Fête de la Pentecôte ! Jésus est le même Dieu, le même Christ, le même Fils de Dieu qu’autrefois. Et son Esprit est ici pour accomplir ce qu’il a promis de faire.
69. Si Jésus était ici présent, et si vous lui demandiez de vous guérir, il répondrait : “Tu lis et tu crois ma Parole. Comment peux-tu me demander ce que j’ai déjà fait ? Je t’ai déjà guéri quand je suis mort pour toi. Il te suffit de l’accepter.” Mais il peut vous montrer le signe qu’il montrait autrefois pour faire savoir qu’il était le Messie. Il a ainsi dit à Pierre qui il était et quel était le nom de son père. Il a dit à Nathanaël qui il était et qu’il l’avait vu sous l’arbre. Nathanaël s’est écrié : “Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’Israël !” – “Tu verras de plus grandes choses que celle-ci !” C’était vrai, car Nathanaël était croyant.
70. Jésus est allé vers les Samaritains, et il a révélé à la femme près du puits qu’elle avait eu cinq maris. Elle a compris qu’il était prophète, mais elle savait aussi que le Messie ferait ces choses. “Je le suis, moi qui te parle.” Elle a couru prévenir la ville : “Cet homme m’a dit ce que j’ai fait, ne serait-il pas le Messie ?”
71. Si tel était alors le signe du Messie, et si Christ est toujours le même, alors le signe est le même aujourd’hui. [Intervention pour finir de mettre en place la ligne de prière] …
72. Je ne pourrais pas m’arrêter pour chaque personne et avoir une vision pour chacune. Jésus a été affaibli par une seule vision quand la femme a touché son vêtement. Une force était sortie de lui.
73. Regardez, non pas à moi, mais à Lui, et croyez. Touchez son vêtement, et vous verrez s’il n’est pas le même Souverain sacrificateur qu’autrefois ! En ce dernier soir, dites-lui que vous n’avez pas de carte de prière, demandez-lui qu’il vous laisse toucher son vêtement et qu’il parle par votre frère qui ne vous connaît pas, comme cela a eu lieu avec la femme atteinte d’une perte de sang. Faites ce genre de prière.
74. Quel défi ! Si quelqu’un pense pouvoir faire mieux que moi, qu’il vienne. Soyez respectueux, priez et croyez. Il n’y a pas longtemps, un Institut luthérien voulait le Saint-Esprit. Plus de 400 l’ont déjà reçu. Ils avaient entendu parler des dons et sont allés interroger un homme qui avait écrit un livre à ce sujet. Mais il n’avait aucun de ces dons ! Cependant les dons existent bel et bien. C’est sa Parole.
75. Vous êtes un groupe de croyants exceptionnels. Priez pour moi, j’en ai besoin. Que ceux qui n’ont pas de carte regardent vers ici et prient en croyant. Je ne connais personne dans cette ligne de prière. Je ne connais pas non plus les malades dans l’auditoire. Je ne connais que le frère Julius Stadsklev et sa femme assise ici.
76. Je ne connais pas cette femme. Vous verrez l’action de l’Esprit avec cette femme, puis je prierai pour les personnes suivantes pour récupérer des forces. Puis je recommencerai. C’est mieux qu’avec mon ancienne façon de faire : j’étais vite si épuisé qu’il fallait m’évacuer de l’estrade. Je vais converser avec une personne, puis je serai peut-être conduit vers l’auditoire. Je dois d’abord m’abandonner au Saint-Esprit, et il agira. Il ne m’a jamais laissé tomber car je crois que ce qu’il dit est vrai.
77. Madame, si je révèle une chose que vous savez que j’ignore, vous saurez que c’est un miracle. Si Jésus-Christ est toujours le même, si l’Ange qui m’a dit d’annoncer aux gens que je suis envoyé pour cela, et si cela se produit, croirez-vous que c’est le Fils de Dieu qui fait cela ? C’est sa promesse.
78. Si vous m’entendez, cette femme est entourée d’une ombre très sombre, elle est recouverte par la mort, … le cancer … il est dans l’intestin … et aussi un problème digestif … vous n’êtes pas d’ici, mais de Fresno … et vous êtes Mrs. Duncan. Croyez-vous maintenant ? Allez, il en sera selon votre foi, ce cancer ne vous importunera plus.
79. Que ceux qui n’ont pas de carte de prière continuent de prier. L’Onction, le Saint-Esprit est ici. Ne doutez pas. … Cette femme, là, avec un châle noir, … un problème digestif … croyez-vous qu’il vous a guérie ? … vous étiez en prières et il s’est produit quelque chose … vous avez touché le Souverain Sacrificateur.
80. Votre voisine désire que ses yeux soient guéris … je ne lis pas sa pensée, mais j’ai entendu sa prière par l’Esprit … vous êtes guéries toutes les deux. … – Cet homme au bout de la rangée … un problème musculaire … levez-vous … Jésus-Christ vous a guéri … ce n’est pas moi qu’il a touché. Avez-vous conscience de ce qui se passe ici ? L’Onction du Saint-Esprit est au milieu de nous. Croyez tous de tout votre cœur …
81. Approchez, sœur … Je vais essayer de ne pas avoir de vision … [Courtes prières successives tandis que la ligne de prière défile. Enregistrement interrompu] … le diabète. Que tous ceux qui ont du diabète se lèvent. … – Madame … une tumeur … mettez-vous là … que tous ceux qui ont une tumeur se lèvent…. – Le diabète vous aussi … - Cette femme est recouverte par le cancer … que tous ceux qui ont un cancer se lèvent … croyez de tout votre cœur.
82. Approchez, sœur … vous devez être opérée d’une tumeur … - Monsieur, croyez-vous que je suis son prophète ? De l’arthrite … mettez-vous là … que ceux qui ont de l’arthrite se lèvent … - Un problème rénal … que tous ceux qui ont un problème de rein se lèvent. Vous allez voir la gloire de Dieu. … - Madame, approchez … un problème féminin … mettez-vous là … que toutes celles qui sont dans ce cas se lèvent … - Madame, de l’arthrite …
83. Approchez, sœur … une dépression, c’est le cas de 90% de l’auditoire … que ceux qui en souffrent se lèvent … - Monsieur … si Dieu me dit quel est votre problème, l’accepterez-vous ? … de l’asthme … que tous ceux qui en souffrent se lèvent … - Cette dame … de l’arthrite … - Cet homme … un problème digestif … que ceux qui en souffrent se lèvent … croyez !
84. Vous allez voir la gloire de Dieu, quelque chose que vous n’avez encore jamais vu … Sœur … un problème cardiaque … que ceux qui sont dans ce cas se lèvent … - Vous devez être opérée d’une tumeur … mettez-vous là … - Cette femme … de l’arthrite … - De l’asthme … mettez-vous là …
85. Vous êtes ici pour votre père … il habite une région boisée … en Pennsylvanie … une tumeur à l’estomac … et vous craignez un cancer … Nous sommes maintenant prêts pour la prière … que chacun de vous impose les mains à un autre … le diable est dévoilé, vous allez voir l’une des plus grandes lignes de guérisons jamais vue … [Prière] …
Les Écritures de ce texte
Index complet des 14 références
Actes 19:12Matthieu 17:5Luc 8:512 Pierre 1:182 Corinthiens 5:19Jean 14:2Deutéronome 22:5Jean 13:35Jean 11:21-22Jean 11:25-26Hébreux 4:151 Timothée 2:5Hébreux 13:8Jean 15:5
Actes 19:12Matthieu 17:5Luc 8:512 Pierre 1:182 Corinthiens 5:19 + 9 autres
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