12 avril 1959

Comptez sur Dieu

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William Branham 12 avril 1959   ·   Los Angeles (Californie)   ·   15 min de lecture   ·   3 références 12 avr. 1959   ·   Los Angeles (Californie)   ·   15 min   ·   3 références

Dieu teste la foi de ceux qu'il aime en restant silencieux, vérifiant ainsi que le croyant compte sur sa promesse. À travers l'histoire de la veuve de Sarepta et d'autres exemples, William Branham encourage à tenir ferme dans la foi, même dans les moments sombres, car Dieu est fidèle à ses promesses.

Résumé de la prédication « Be Certain of God » (texte original en anglais).

“Comptez sur Dieu” (12 avril 1959)

COMPTEZ SUR DIEU BE CERTAIN OF GOD 12 avril 1959, dimanche après-midi, Los Angeles (Californie). 52 minutes.

Thème central : Dieu aime tester la foi de ceux qu’il aime en restant silencieux, et il vérifie ainsi que le croyant compte sur la promesse de Dieu.

1. [Prière].

2. J’ai aimé la réunion de ce matin à l’église arménienne. Il y avait là une femme qui m’a rappelé que hier soir, alors que l’Esprit discernait les maladies, une femme ne comprenait pas mes paroles, car elle était Finlandaise. Mais le Saint-Esprit avait donné son nom en finnois [cf. “Observer son étoile”, le 11.04.1959, §37], alors que je ne connais déjà pas l’anglais ! Cela montre que tous les humains appartiennent à Dieu.

3. Sa grâce surabonde. Je me souviens d’une foule si nombreuse à Houston, que nous en avons dirigé une partie vers le Coliseum, et l’autre partie vers l’église de mon ami Raymond Richey. Je m’occupais de la ligne de prière au Coliseum, puis j’allais m’occuper de l’autre ligne de prière chez Richey ! Un soir que l’on me retirait de la ligne de prière, j’ai entendu pleurer une jeune Espagnole d’une quinzaine d’années. C’était la suivante dans la ligne de prière. Quelque chose m’a dit : “Occupe-toi de cette enfant.” Je l’ai faite approcher. Elle a tendu sa carte, et j’ai prié. Je lui ai parlé, mais elle n’a pas réagi. J’ai pensé qu’elle était sourde et muette. En fait elle ne comprenait pas l’anglais. J’ai fait venir un interprète.

5. J’ai pu l’interroger, et soudain une vision est venue. J’ai vu une fillette avec une tresse dans le dos assise près d’une cheminée et mangeant les grains d’un épi de maïs retiré d’un chaudron accroché dans la cheminée. Elle en a mangé trop et est tombée gravement malade. Sa mère l’a alitée, elle était devenue épileptique. La vision a cessé. La fillette s’est tournée vers l’interprète : “Je croyais qu’il ne parlait pas espagnol !” L’interprète m’a expliqué qu’elle disait que j’avais parlé en espagnol. J’ai aussitôt fait écouter l’enregistrement. J’avais parlé en anglais. Nous lui avons fait répéter ce qu’elle avait entendu. Pendant la vision, elle avait tout compris. Quand j’avais parlé par moi-même, elle n’avait rien compris, mais quand le Saint-Esprit avait parlé en anglais, il lui avait traduit en espagnol ! Dieu est bon comme aime le dire Oral Roberts.

6. Hier soir, cette Finlandaise a été interpelée dans sa langue. Nous avons souvent vu cela lors de nos missions à l’étranger. Je parle en anglais, mais quand je me tourne vers eux, c’est dans leur langue. C’est le Saint-Esprit.

7. Nous n’avons pas distribué de cartes de prière ces derniers soirs, mais nous aurons une ligne de prière pour les malades ce soir et à partir de mardi. Les cartes seront distribuées dès la fin de cette réunion.

8 à 9. Il y a deux ans, j’étais à la chasse avec les Hommes d’Affaires vers la Rivière No Return, avec un guide que j’ai beaucoup aimé. Sa femme était serveuse de restaurant à North Forks près de la Salmon River, Idaho. Il m’a aidé à dépouiller un cerf, et le soir à table je l’ai observé. Pendant son sommeil sur son lit de camp, je suis passé près de lui et j’ai prié pour que Dieu le sauve. Je l’ai rencontré tout à l’heure avec sa femme dans l’arrière-salle : ils sont devenus pentecôtistes et ont reçu le Saint-Esprit. La prière change les choses ! Voilà pourquoi, pendant que j’étais avec eux, le frère David duPlessis a lu les Écritures.

10. Nous avons lu dans le Livre des Rois qu’il n’avait pas plu depuis 3 ans ½. Le pays était sur le point de s’enflammer, et les gens mouraient de faim partout. Tout cela venait de la décadence morale de la nation. Dieu aimait Israël, mais quand ils s’éloignaient de sa volonté, l’ennemi avait le dessus. De même, Dieu aime son Église, mais si elle quitte sa volonté, l’ennemi prend le dessus. Achab, le roi de cette époque, a été l’un des pires rois d’Israël, car il avait épousé une idolâtre pécheresse et impie : Jézabel. Il lui avait livré sa maison et tout le pays s’était tourné vers les idoles.

11 à 12. Les gens pensaient avoir le droit de faire ce que le roi et la reine faisaient. Ils étaient populaires. C’est comparable aujourd’hui. Ils croient pouvoir boire du whisky puisque c’est autorisé, mais c’est une erreur. Les femmes fument parce qu’elles voient les stars fumer. C’est ce qui brise l’esprit maternel et renverse la moralité du pays. Je crois que 80 % des mères ont tant de nicotine dans les veines qu’elles ne doivent pas allaiter leur enfant. C’est l’un des plus graves attentats commis dans ce pays. Malgré tous les avertissements de la médecine, les gens veulent faire comme telle actrice faisant sortir de la fumée par ses narines.

13. J’ai vu ici il y a quelques jours une pancarte dans un bar : “Tables pour dames”. Une vraie dame ne va pas en un tel endroit. Mais en voyant les célébrités y aller, les gens se disent que c’est normal. Le devoir de l’homme est de craindre Dieu et d’obéir à ses commandements.

14. Le roi a dit que c’était bien car sa femme le disait, provoquant ainsi la déchéance. A cause de la prospérité et de l’absence de guerre, ils pensaient que Dieu était avec eux. Mais la prospérité n’est pas une preuve, et elle est souvent trompeuse. La pluie tombe sur le juste et l’injuste, et c’est par leurs fruits qu’on les distingue. Dieu a envoyé le jugement contre cette nation corrompue. Les pasteurs s’étaient inclinés sous la pression de certains membres de leurs églises. C’est triste qu’un pasteur connaisse si peu Dieu qu’il se laisse dicter ainsi sa conduite. Nous avons besoin de pasteurs craignant Dieu et appelant un chat un chat, prêchant à la manière de Billy Sunday [1862-1935] ou de Jean-Baptiste, avec des messages de braises enflammées. Ils se sont éloignés de cela, et voyez où en est cette nation !

15. Mais un prophète dans le pays n’avait rien lâché et ne s’était pas incliné devant les idoles. Il exigeait la sainteté et la décence. Il savait que Jéhovah est toujours le même, or il avait déjà dû purifier Israël et faire tomber le jugement sur eux quand ils désobéissaient. Tous le haïssaient, mais Dieu l’aimait car il n’abandonnait pas la Parole. Que Dieu nous donne d’autres Élie en ce mauvais temps de corruption, qui n’auront pas peur de prêcher ce que dit la Bible. “Sans la sanctification nul ne verra le Seigneur” [Héb. 12:14]. Vous devez être purifiés par le Sang du Seigneur Jésus.

16. Dieu a trouvé une femme convenable pour s’occuper de son prophète, une veuve. Dieu n’aurait pas choisi une femme immorale. La sécheresse sévissait et cette femme luttait pour nourrir son enfant. Puis le pain a manqué, et le jour est arrivé où elle n’avait plus que la peau et les os. Elle s’inquiétait, non pour elle, mais pour son enfant : elle ne voulait pas le voir mourir.

17. Le jour est venu où il ne restait entre elle et la mort qu’une poignée de farine et une cuillerée d’huile. [1 Rois 17:1-16]. N’est-ce pas curieux que Dieu nous laisse toucher ainsi le fond. “Seigneur, je t’ai pourtant toujours servi ! Et voilà tout ce qui me reste.” Elle a prié toute la nuit. Il ne restait qu’un petit bout de pain pour l’enfant quand il se réveillerait.

18 à 19. Je me suis retrouvé, comme beaucoup parmi vous, dans ce genre de situation. J’ai vu ma mère pleurer quand elle n’avait à donner à ses enfants que du pain rassis arrosé de café et saupoudré de sucre. Quand on est en règle avec Dieu et qu’on a fait tout ce qui était possible, c’est alors que la foi entre en action. Dieu teste parfois votre foi pour voir quelle sera votre réaction, pour voir si vous croyez vraiment ce que vous dites. Il fait cela souvent.

20. Les amis hébreux condamnés à être brûlés vifs savaient qu’ils avaient fait la volonté de Dieu. “Nous ne craignons pas l’ordre du roi. Dieu peut nous délivrer de la fournaise. Nous ne nous inclinerons pas devant cette image.” Dieu testait leur réaction. Il les a laissé aller jusque dans la fournaise sans intervenir. Mais quand tout a été respecté, comptez sur Dieu. Soyez tranquille, il agira ! Si vous voyez dans une réunion le Seigneur guérir les autres malades alors que vous ne l’êtes semble-t-il pas, si vous vous êtes mis en règle avec Dieu, si vous avez été baptisé dans la foi chrétienne et que votre cœur ne vous reproche rien, c’est que Dieu retarde son action et observe votre réaction. Vérifiez donc si vous croyez que c’est bien de Dieu, et alors tenez bon.

21. Si on a imposé les mains à un croyant, des signes l’accompagnent. Ce que Dieu demande, c’est que vous croyiez sa Parole. Dieu a laissé le diable tester Job. Il avait offert des sacrifices pour ses enfants, des adolescents turbulents. Job savait qu’il avait agi selon les exigences de Dieu. Mais le diable a été lâché contre lui, a tué ses enfants et détruit ses biens. Des membres de son église l’ont accusé d’avoir en lui des péchés non confessés. Mais Job savait que c’était faux et qu’il était en règle avec les exigences de Dieu et il a même demandé à Dieu de le sonder. Dieu attendait de voir comment Job allait réagir car Satan avait dit : “Il va te maudire.” Dieu avait confiance en Job : “Il ne fera pas cela”.

22 à 23. Votre guérison tarde un peu. Mais Dieu a confiance que vous tiendrez bon. Si vous croyez que le Saint-Esprit accomplit ces signes ici, alors tenez bon. C’est ce que Dieu demande. Il est l’Éternel qui guérit toutes tes maladies. Quand vous êtes né de nouveau en recevant le Saint-Esprit, vous reconnaissez Satan quand il se met à vous tenter. Vous savez que quelque chose s’est passé en vous, que Dieu a changé votre vie. Peu importe ce que dit Satan, vous le repoussez, vous savez que ces choses sont de Dieu, et vous dites : “Amen, qu’il en soit ainsi.”

24. Je suis certain que le Saint-Esprit est ici maintenant, et que nous recevrons ce que nous demanderons, même si ce n’est pas tout de suite. Ce que Dieu promet est vrai. Croyez que vous serez exaucé car vous lui avez livré votre vie, votre volonté, votre âme, tout ce que vous avez. Notre cœur ne nous condamne pas. “Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé” [Jn. 15:7]. Soyez seulement certain que vous connaissez Dieu et que c’est sa promesse. On m’a demandé si je ne craignais pas que Dieu m’abandonne un soir. “C’est impossible, il m’a promis de ne pas le faire !”

25. À Portland, un forcené s’est précipité sur la scène le bras levé pour me tuer. Il faut alors savoir où on en est ! Quand il m’a traité de serpent, et m’a craché à la figure en menaçant de m’abattre, je suis resté tranquille. Il pesait plus de 110 kilos, et j’en pesais 58. L’Esprit, non pas moi, a alors parlé : “Parce que tu as défié l’Esprit de Dieu, tu vas tomber à mes pieds.” – “Tu vas voir qui va tomber !” Il a levé le poing. “Satan, sors de cet homme.” Il est tombé sur mes pieds, et il a fallu que les policiers me dégagent.

26. Soyez certain que c’est Dieu, puis tenez bon. Prenez Dieu au mot. S’il murmure à votre cœur qu’il est le Seigneur qui guérit, retenez cela. C’est sa promesse. Il a promis de donner le Saint-Esprit : retenez cela jusqu’à ce qu’il vienne.

27. J’ai lu un livre d’Uncle Buddy Robinson [Évangéliste, 1860-1942] où il racontait qu’un jour où il labourait, il s’est mis en colère contre sa mule et l’a mordue à l’oreille et elle s’est écartée. “Quelle honte ! Je prêchais la sanctification, et j’ai des poils de mule plein la bouche !” Il s’est agenouillé dans un sillon : “Seigneur, donne-moi le Saint-Esprit, sinon tu trouveras à ton retour un tas d’ossements ici.” Et il l’a reçu. Comptez sur Dieu !

28. La veuve était certaine d’être en règle devant Dieu. Dieu l’a confirmé en invitant son prophète à vivre chez elle. Ce matin-là, elle a regardé son petit et s’est agenouillée : “Je vais lui préparer son dernier repas. Puis nous mourrons ensemble.” Elle a pris la poignée de farine, un symbole de Christ, la Parole. Elle était moulue si finement qu’elle était bien homogène, une image que Jésus-Christ est toujours le même. Dieu a moulu sa Vie hors de lui au Calvaire. Il l’a donnée à l’Église pour qu’il soit toujours le même.

29. Puis elle a pris l’huile, symbole de l’Esprit. C’est pourquoi nous pratiquons l’onction d’huile. Quand l’Esprit et la Parole sont réunis, il se passe quelque chose. Elle était au bout du rouleau, et elle s’est mise à mélanger la Parole et l’Esprit. Tout était prêt pour la cuisson, et elle est sortie pour chercher “deux” morceaux de bois, une image de la croix du sacrifice offert. On les place en croix et on met le feu au centre. On pousse les morceaux au fur et à mesure qu’ils se consument.

30. Elle est revenue chez elle : un vieil homme aimable, chauve, se tenait au portail : “Pourrais-tu me donner à boire un peu d’eau ?” Elle a accepté de partager le peu d’eau qui lui restait, car les ruisseaux étaient à sec.

31. Dieu travaillait aux deux extrémités. Deux heures auparavant, la source sur la montagne où se tenait Élie avait tari, et Dieu lui avait dit d’aller dans une ville où il trouverait une femme tenant deux morceaux de bois : “Elle n’a plus rien chez elle, mais je vais vous nourrir.” Il a marché jusqu’à ce qu’il la trouve. Puis il lui a parlé pour capter son attention : “Apporte-moi à boire.” Elle est allée chercher de l’eau. Puis il lui a demandé un morceau de pain à manger. C’était conforme à ce que la vision avait montré. “L’Éternel est vivant …” Élie a alors su qu’elle était chrétienne, une croyante. “Il m’en reste un peu, et je m’apprête à le faire cuire avec ces deux morceaux de bois.”

32. Il a ajouté : “Sers-moi en premier.” Il lui a semblé que cet homme était spécial. Elle était en train de s’exécuter quand est venue la Parole de réconfort : “Ainsi dit le Seigneur. Tu ne manqueras ni de farine ni d’huile jusqu’au jour où Dieu enverra la pluie sur la terre.”

33. Le moment sombre et crucial était venu, mais Dieu est toujours là. Si vous êtes certain que c’est Dieu, que vous vous êtes repenti de vos péchés, que vous êtes en règle avec Dieu, alors soyez assuré que Dieu va tenir sa promesse. Si tous pouvaient comprendre cela ! Dieu est tenu par sa promesse. Si vous avez fait tout ce que Dieu demande, alors comptez sur Dieu. Vous allez voir le jour se lever. C’est lui qui va le faire, et il va s’occuper du reste.

34. Il y a 12 ans environ, j’étais allé dans une église d’une petite ville de l’Arkansas où sévissait la ségrégation. Au moment de m’en aller, j’ai entendu une voix : “Pitié ! pitié !” J’ai cherché d’où cela venait. Un Noir se tenait à l’écart des Blancs. Quelque chose m’a dit qu’il voulait me parler. J’ai demandé au policier qui m’escortait de me conduire à lui. “Vous ne pouvez pas faire cela en Arkansas ! Cela peut provoquer une émeute alors que tous ces Blancs attendent !” – “Le Saint-Esprit me dit d’y aller. J’obéis à la loi de l’Esprit.”

35. J’ai entendu sa femme dire : “Courage mon chéri, le pasteur vient.” – “Êtes-vous le pasteur Branham.” – “Oui.” Il a posé ses mains sur mon visage : “Vous êtes plus jeune que je ne le pensais !” Il était aveugle et a voulu me raconter quelque chose.

36. Il était chrétien depuis sa jeunesse. Il était aveugle depuis des années à cause d’une cataracte qui enveloppait le nerf optique et ne pouvait être ôtée. Il n’avait jamais entendu parler de moi. La veille, il était allé se coucher vers 9 heures, et avait vu en rêve sa mère s’approcher du lit : “Lève-toi, habille-toi et va à Moahart. Que le frère Branham prie pour toi, et tu recouvreras la vue.” Il m’a demandé : “Croyez-vous cela ?” – “Oui, de tout mon cœur.” – “Ma mère ne m’a jamais menti.” Sa femme l’avait accompagné en bus. “En arrivant, nous avons su que vous étiez là.” Et ils attendaient là malgré la pluie qui tombait drue.

37. Je l’ai pris dans mes bras. J’ai fait une courte prière pour cet homme si certain d’être guéri. Il a aussitôt cligné des yeux et loué le Seigneur. “Je vois, je savais que je verrais !” Sa femme l’a interrogé. “Oui, Regarde cette voiture rouge.” Il y a eu des cris partout, et les gens louaient Dieu ! Il était sûr que c’était Dieu qui lui avait parlé dans ce songe. S’il peut parler par un songe, il le peut encore plus par sa Parole. Comptez sur elle !

38. [Prière] … je reverrai un jour au ciel cet homme qui avait confiance en sa mère, et Dieu a confirmé sa foi … que tous puissent s’emparer de la Parole, de la Promesse, confesser leurs péchés et leur incrédulité, et tenir bon …

39. [Cantique].

40 à 41. Serrez la main de vos voisins … [Cantique] … [Louanges] … que le frère Duffield prenne la suite.

Les Écritures de ce texte

Hébreux 12:141 Rois 17:1-16Jean 15:7

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