THE EAGLE STIRRING HER NEST
L'aigle qui éveille sa couvée
William Branham 1 mai 1958 · Nouvelle-Angleterre · 15 min de lecture · 9 références 1 mai 1958 · Nouvelle-Angleterre · 15 min · 9 références
Dieu prend soin de ses enfants comme l'aigle de ses petits. Le prédicateur compare le chrétien à un aigle, conçu pour voler haut et se nourrir de la Parole, loin des dénominations et du monde. Il appelle à se séparer du péché et à s'envoler dans la puissance du Saint-Esprit.
Résumé de la prédication « The Eagle Stirring Her Nest » (texte original en anglais).
Résumé de : “L’aigle qui éveille sa couvée” (début mai 1958, soir)
L’AIGLE QUI EVEILLE SA COUVEE THE EAGLE STIRring HER NEST Début mai1958, soir, quelque part en Nouvelle-Angleterre Thème central : Dieu prend soin de ses enfants, comme l’aigle de ses petits.
[Titres identiques ou similaires : le 5.7.1957, le 16.3.1958, en mai 1958, le 15.8.1959, le 3.4.1960, le 4.8.1960, le 22.1.1961]
1. à 3. Un prédicateur est comme ce micro : il est muet si le Saint-Esprit ne parle pas au travers de lui, faisant alors de lui un serviteur de Christ. La soirée de demain sera consacrée à la prière pour les malades, et les cartes seront distribuées l’après-midi. [Enregistrement interrompu]. Lisons Deutéronome 32:11
“… pareil à l’aigle qui éveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes.”
J’ai déjà longuement parlé à ce sujet en Virginie [NDT : le 16 mars 1958].
4. à 5. En observant la nature, on voit Dieu. Il demeure dans son univers, dans son peuple, dans sa Parole. Je me suis demandé pourquoi Dieu comparait son héritage à l’aigle. Or la nature a été ma première Bible. J’avais 21 ans quand un vieil homme m’a dit de lire Jacques 5:14, et j’ai cherché dans la Genèse ! A 22 ans, j’ai été ordonné pasteur baptiste. La fleur abandonne la vie qui est en elle, la graine tombe, et Dieu lui organise des funérailles avec les larmes de la pluie d’automne. L’hiver vient, la pulpe éclate, mais Dieu préserve une vie, et quand le soleil réchauffe la terre, la vie revient. A plus forte raison, Dieu fera-t-il revivre un homme !
6. à 8. Il existe de vrais Baptistes qui croient vraiment en la grâce de Dieu et vivent par le Saint-Esprit. Un jour, j’étais à Louisville avec un vrai Méthodiste, c’est-à-dire un Méthodiste qui avait fait une expérience. Nous avons vu une machine capable de produire un grain de maïs impossible à distinguer d’un vrai grain, avec la même composition chimique, et pouvant donner les mêmes corn-flakes. La seule façon de les distinguer était de le mettre en terre. Il est de même possible d’agir et d’imiter un Chrétien, mais, si la vie n’est pas là, sans la nouvelle naissance, il n’y aura pas de résurrection. Seul Dieu peut faire cela, mais pas la machine. Seule la Vie de Dieu pourra vous relever de la poussière.
9. à 10. Il y a plusieurs espèces d’aigles. Le mot signifie “qui se nourrit avec le bec”. Les prophètes de Dieu nourrissent eux aussi le troupeau par la prédication de la Parole. La foi vient de ce qu’on entend la Parole [cf. Rom. 10:17]. C’est en outre un oiseau qui vole plus haut que les autres, et un faucon se désintègrerait à ces altitudes. Il est capable de voir plus loin, et les plumes de ses ailes sont si solides qu’elles peuvent supporter son poids. Il est spécialement constitué. De même, un Chrétien n’est pas un remodelage, mais il est chrétien de naissance, et Dieu l’a conçu pour qu’il puisse aller au-dessus des choses du monde, et puisse voir de loin les choses à venir. Le prédicateur monte alors dans l’Esprit jusqu’aux hauteurs de l’inspiration, là où la pensée normale ne peut suivre.
11. à 12. Je suis heureux que Dieu ait quelques aigles capables d’aller au-dessus des choses du monde. L’aigle n’a pas désiré être un oiseau spécial, mais c’est Dieu qui l’a fait ainsi. C’est pourquoi les membres tièdes de l’église ne peuvent suivre un vrai Chrétien dans les choses spirituelles. Ils n’ont pas été conçus ainsi, et ne peuvent ni comprendre, ni voir. De plus, un aigle peut renouveler ses forces. De même, un rétrograde peut renouveler son alliance lors d’un réveil, et revenir à Dieu.
13. à 14. Lors de ma première rencontre avec les Pentecôtistes à Mishawaka, nous étions environ 500 prédicateurs sur l’estrade, et chacun a dû dire son nom et à quelle église il appartenait. J’ai trouvé les prédicateurs bruyants, mais ce qui est sans émotion est mort. On savait qu’Aaron était encore en vie dans le Saint des saints par le bruit des clochettes à sa robe. On sait que l’église est vivante par un “amen” entendu de temps en temps. Un pasteur Noir en redingote d’environ 80 ans a parlé sur Job : “Où étais-tu quand je fondais la terre ?…” [Job 38:4-7]. Les autres avaient parlé de la vie de Jésus sur terre, mais lui a commencé des millions d’années avant la fondation du monde pour arriver à la seconde venue. Il sautait sur l’estrade comme un enfant. J’avais 33 ans : “Si un vieil homme peut faire cela, j’ai besoin de cela”. “Ceux qui espèrent en l’Eternel renouvèlent leur force. Ils prennent leur vol comme des aigles ; ils courent et ne se lassent pas, ils marchent et ne se fatiguent pas” [Ésaïe 40:31].
15. à 18. L’aigle est un oiseau qui veut qu’aucun mal n’arrive à ses petits. Il bâtit son nid haut dans les rochers, et pas en bas. Un jour, un début d’automne, je chassais le cerf avec Mr. Jeffrey à deux jours de la Troublesome River. Nous nous sommes séparés. J’ai attaché les chevaux en bas, et je suis monté. Il y a eu un orage de pluie et de neige. Je me suis mis à l’abri d’un arbre tombé, puis le soleil s’est découvert à l’ouest et a formé un arc-en-ciel.
19. à 20. “La profondeur appelle la profondeur” [Ps. 45:8 ; autres traductions : “Un flot appelle un autre flot au bruit de tes ondées”, ou “Un abîme appelle un autre abîme au bruit de tes cascades.”]. Si quelque chose en vous aime Dieu, quelque chose s’empare de vous face à une chose sainte. Ce soleil m’a fait penser à l’œil de Jéhovah, et c’était l’arc de l’Alliance. Je me suis souvenu du jaspe et de la sardoine, de Benjamin et de Ruben [NDT : dernier et premier fils de Jacob], du Premier et du Dernier avec l’Arc au-dessus de sa tête [cf. Apoc. 4:2-3]. Un loup a répondu à sa louve qui appelait. Quelque chose en moi a aussi appelé : “Mon Dieu, tu es présent dans ce loup, dans cet arc-en-ciel, dans ce coucher de soleil, partout !” J’ai posé mon fusil, et je me suis mis à courir autour d’un arbre en criant et en adorant Dieu. Puis j’ai remarqué un écureuil qui piaillait et faisait des bonds, et j’ai vu pourquoi il était excité : un aigle avait été contraint de se poser par la tempête.
21. à 23. J’ai demandé au Seigneur pourquoi il avait interrompu mon adoration pour me faire observer cet aigle. J’ai remarqué qu’il n’avait pas peur de moi. Il savait que Dieu lui avait donné deux ailes en lesquelles il avait confiance. Combien un Chrétien baptisé du Saint-Esprit devrait-il savoir où il se tient ! Il en a eu assez de l’écureuil, et en deux battements d’ailes il était devenu un point. J’ai pleuré comme un enfant. Ce qui importe, ce n’est pas votre affiliation à telle ou telle église, mais de savoir placer vos ailes dans la puissance de Sa foi, puis, lorsque le Saint-Esprit vient, de vous envoler loin de ceux qui crient que le temps des miracles et du baptême du Saint-Esprit est terminé. Placez vos ailes dans la puissance du Saint-Esprit, exprimez votre foi, dites : “Tu es vivant, tu es le même Seigneur Jésus”, et chevauchez ses bénédictions !
24. à 25. J’ai vu un aigle en cage dans un zoo. Il se cognait contre les barreaux et levait les yeux vers le ciel. Il était né pour voler dans les cieux. Quel triste spectacle que celui des hommes nés pour être des fils de Dieu, mais enfermés dans la vieille cage d’une théologie dénominationnelle qui les éloigne de la réalité de Dieu, et qui étanchent leur soif de Dieu par la boisson ou par l’affiliation à des églises et à des credo. Vous êtes nés pour explorer l’inconnu, et non pour être encagés. Ne laissez personne vous mettre en cage ! Vous regardez vers le haut parce que vous êtes un aigle, et que Dieu vous a conçu ainsi pour voler dans le ciel et l’inconnu, dans la puissance du Dieu vivant !
26. à 27. Vous n’avez pas été fait comme les autres oiseaux. L’aigle est né ainsi, pour avoir faim de justice. N’écoutez pas ceux qui disent que le temps des miracles est fini ! Un Homme a payé le prix qui ouvre la porte quand vous voulez, puis envolez-vous vers la maison par la puissance des bénédictions. Un aigle est différent d’un poulet dénominationnel. L’aigle bâtit son nid là où aucun prédateur ne peut l’atteindre. De même, un vrai prédicateur bâtit son église sur la Parole et l’Esprit de Dieu, là où les joueurs et les fumeurs ne peuvent tenir. Vous êtes les aigles dans l’heure de Dieu.
28. à 29. Jésus a dit que vous étiez une Cité établie sur une montagne et qui donne la lumière à tous. La vraie Eglise vole au-dessus des nids de poulets qui ont besoin d’insecticides et de vaccins. Un homme né de l’Esprit de Dieu est libre et n’a pas besoin de cela, il dépend pour sa sauvegarde du Dieu vivant, quoi qu’il arrive. Son regard est conçu pour vivre pour Dieu. Un poulet n’est qu’un oiseau domestique, et la mère ne sait rien du ciel. Mais la mère aigle construit son nid au sommet des montagnes, là où il n’y a pas de serpents, au-dessus des choses du monde, et vous ne voyez même plus le monde. Mais si vous aimez le monde, l’amour de Dieu n’est pas en vous [cf. 1 Jean 2:15].
30. à 31. La mère fait son nid de branches enchevêtrées, et le vent ne peut le détruire. Dieu prend soin des siens. Pour le rendre douillet, elle le tapisse de peaux. Dieu agit de même avec ses enfants. Elle s’active à les nourrir. Un aigle spirituel n’est pas une buse, il se nourrit de la Parole du Dieu vivant, et non pas de credo, et il n’aime plus le monde : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” [Mat. 4:4].
32. à 33. Quelle joie pour la mère de voir les premières plumes de ses petits. Elle est résolue à ce qu’ils ne soient pas des poulets. Dieu est résolu à ce que ses enfants remplis de l’Esprit ne soient pas des Chrétiens de dénomination. Vient alors le temps d’éveiller sa couvée. Elle se met à battre des ailes pour rendre le nid inconfortable et enlever les plumes inutiles, afin qu’ils ne soient pas des poulets liés à la terre et disant que le temps des miracles est passé. C’est le temps d’un vol en solo. L’église pentecôtiste a besoin elle aussi d’un tel moment de vannage : il y a trop de vieilles plumes qu’il faut ôter de peur de se rompre le cou. Pour cela, Dieu utilise les deux ailes des deux Testaments, Jésus-Christ le même hier, aujourd’hui et éternellement. Que pensent les aiglons lorsque ce vent puissant leur tombe dessus la première fois ?
34. à 36. Dieu sait éveiller son nid avec un vent de Pentecôte. Nous en avons besoin pour chasser ces vieilles plumes. Quant aux poulets, ce n’est même pas la peine qu’ils y pensent. Une poule ne peut aller à ces altitudes. Il faut être né de nouveau avant de comprendre et de voir le surnaturel. Puis la mère aigle ôte toutes les peaux, rendant le nid épineux. Vos amis vous traitent de gesticulateur. C’est une épine, c’est Dieu qui vous prépare. Vous ne pouvez plus rester dans le nid.
37. à 39. Puis la mère étend ses ailes au-dessus d’eux. Ils n’avaient encore jamais vu combien elle était grande, tandis qu’elle leur montre sa puissance. Les médecins vous ont abandonnés parce que Dieu veut vous faire aller plus loin, manifester sa puissance, et vous faire voir combien il est grand. Avez-vous déjà regardé un ciel étoilé ? Combien Dieu est grand ! “Fais-moi confiance ! Peux-tu me faire confiance ?” Chaque aiglon grimpe sur les ailes de la mère et y accroche ses serres. Accrochez-vous à la main immuable de Dieu, même si le monde vous traite de fanatique. Que ma foi s’accroche aux mérites de Jésus-Christ qui m’a libéré de la loi du péché et de la mort.
40. à 42. J’ai visité une aciérie à Gary, Indiana, et j’ai vu un énorme aimant attirant les déchets de métal pour les fondre à nouveau. Un jour, le Grand Aimant va venir. Il va prendre ce vieux corps et le fondre à nouveau. Mais, ni les déchets d’aluminium, ni les pièces d’acier boulonnées n’étaient attirés. Ne soyez ni démagnétisés ni boulonnés par des credos, mais soyez libres en Christ quand son Esprit viendra vous enlever et vous fondre à sa manière !
43. à 44. J’ai vu cette aiglonne crier trois ou quatre fois, prendre ses petits et s’envoler très haut. Ils seraient morts s’ils n’avaient pas été des aigles, mais elle savait ce qu’elle faisait. Ils étaient de sa race. Si Dieu vous fait une promesse, sortez vers elle, et il vous donnera le souffle nécessaire pour tenir. Sortez seulement sur les ailes de sa promesse. Une fois là-haut, elle les éjecte et ils doivent voler. Ils tournoient dans tous les sens, mais ils volent. La mère ne les a pas abandonnés, mais elle les surveille, prête à saisir celui qui serait en danger.
45. à 47. Je sais qu’il veille sur moi. Je ne suis peut-être pas dans les normes, mais je vole, j’actionne mes ailes pentecôtistes, et je chante la grâce de Dieu aussi fort que possible ! L’aiglon n’a pas peur, sa mère est là et il est un aigle. S’il s’écarte trop, elle le ramène dans la grâce. Dieu agit ainsi jusqu’à ce que l’aiglon sache voler. La poule quant à elle reste dans la basse-cour, elle ne connaît rien d’autre. Un jour, un homme avait ajouté un œuf d’aigle à la couvée d’une poule. L’aiglon semblait bizarre parmi les autres poussins, mais c’était un aigle. Il ne participait pas aux activités du club d’action sociale. Il ne savait pas gratter dans le fumier. Il ne s’intéressait pas aux courses de chevaux, à Elvis Presley, “cot, cot, cot” …
48. à 49. Même s’il était né dans le nid de la poule, il était un aigle. La poule mangeait ces vieilles choses, et il ne supportait pas ce régime, et il ne comprenait pas pourquoi il était le vilain du groupe. Un jour, la mère aigle a volé au-dessus du poulailler, et a crié : “Tu n’es pas un poulet, tu es à moi !” Je me souviens du jour où j’ai entendu le cri : “Séparez-vous dit Dieu, ne touchez pas aux choses impures, et je vous accueillerai ! Vous serez pour moi des fils et des filles, et je serai votre Dieu !” C’est maintenant l’heure de sortir et de vous séparer des choses du monde. L’aiglon a commencé à lever les yeux. Il a interrogé la poule qui lui a répondu que ce n’était que du fanatisme, et qu’il serait excommunié s’il prêchait cela.
50. Il y a eu un second réveil, et la mère aigle est encore passée : “Tu n’es pas un poulet ! Cours, bats des ailes, et je te saisirai !” Il s’est cogné en plein milieu de la dénomination contre un poteau. “Si tu ne peux pas sauter plus haut que cela, je ne pourrais pas te saisir !” Il faut sortir vers le surnaturel.
51. à 53. Un aigle mange de la nourriture d’aigle, ce qu’un poulet ne peut pas faire. Vous êtes prédestinés à être des aigles, vous faites partie de la famille des aigles, votre esprit vient du Créateur des cieux et de la terre. Vous dites “Amen !” à tout ce qu’il dit, vous vous appuyez sur sa Parole. L’Esprit témoigne en vous que vous êtes son enfant, et aucun credo ne peut vous éloigner de Dieu. Le Saint-Esprit a crié au-dessus du bâtiment, montrant qu’il est toujours le même. Inclinons les têtes. Que ceux qui veulent devenir des aigles lèvent la main, non pas pour quitter votre dénomination, mais pour entrer dans le domaine où la dénomination ne vous retiendra pas. [Prière pour ceux qui ont levé la main].
54. à 56. [Cantique]. Le Grand Saint-Esprit, la Colonne de Feu, appelle ce soir : “Envole-toi vers moi !” Le Seigneur Jésus est ici. Les cartes de prière sont inutiles : je crois que le Saint-Esprit me dit qu’il veut prouver qu’il est Dieu, qu’il est présent dans cette réunion. Vous avez vu ce qui s’est passé l’autre soir. Il y a cinq sens, la vue, le toucher, etc., mais le sixième sens est la foi. Avec cette onction, je peux dire quand l’Esprit entre en action.
57. à 58. [Prière]. Il agira comme il l’a fait avec la femme atteinte d’une perte de sang, et qui a touché son vêtement. Que les malades prient … Monsieur, je ne vous connais pas. S’il me révèle votre problème, croirez-vous que vous allez guérir ? … Si vous croyez, ce problème cardiaque vous quittera.
59. à 60. Votre voisin souffre lui aussi du cœur … vous avez cru quand j’ai parlé au premier, … allez et soyez guéri, … levez-vous … Vous tous, croyez, la mère aigle vous appelle … soyez respectueux, ne vous déplacez pas … cet enfant souffre, lui aussi, du cœur, et il a eu une crise aujourd’hui … Monsieur, un état de faiblesse, de la dépression, vous êtes venu le cœur déchiré, … tout ira bien, ne vous inquiétez pas … - … Cette jeune fille … croyez-vous que c’est le Saint-Esprit qui agit en moi ? … vous souffrez de la colonne vertébrale … c’est fini.
61. Cette dame là-bas au bout, … je ne vous parlerais pas si l’Ange n’était pas au-dessus de vous, cette Lumière … [Enregistrement interrompu] … Un goitre interne … vous n’êtes pas d’ici, mais d’Orlando, Floride. Son regard est sur le passereau ! Que tous ceux qui croient se lèvent et le louent !
Les Écritures de ce texte
Index complet des 9 références
Deutéronome 32:11Jacques 5:14Romains 10:17Job 38:4-7Ésaïe 40:31Psaumes 45:8Apocalypse 4:2-31 Jean 2:15Matthieu 4:4
Deutéronome 32:11Jacques 5:14Romains 10:17Job 38:4-7Ésaïe 40:31 + 4 autres
Thèmes
aigleprotection divineSaint-EspritséparationfoiPersonnes
Jésus-ChristAaronJobBenjaminRubenLieux
LouisvilleMishawakaTroublesome RiverGaryIndianaOrlandoFlorideSujets
La nature comme révélation de DieuLa nouvelle naissanceLa puissance du Saint-EspritLa séparation du mondeLa foi qui s'accroche à DieuWilliam Branham
2 202 textes publiés sur le site.