16 mars 1958, après-midi
Pareil à l'aigle qui éveille sa couvée, voltige sur ses petits
William Branham 16 mars 1958 · Harrisonburg, Virginie · 23 min de lecture · 9 références 16 mars 1958 · Harrisonburg, Virginie · 23 min · 9 références
Dieu compare son peuple à des aigles, les nourrissant de sa Parole et les préparant à voler par la foi. Il secoue le nid de l'incrédulité et des dénominations pour que ses enfants apprennent à lui faire confiance et à s'envoler vers les cieux de sa puissance.
Résumé de la prédication « As The Eagle Stirs Her Nest And Fluttereth Over Her Young » (texte original en anglais).
1. [Prière]. Lisons Deutéronome 32:1 à 12
“(1) Cieux ! prêtez l’oreille, et je parlerai ; terre ! écoute les paroles de ma bouche. (2) Que mes instructions se répandent comme la pluie, que ma parole tombe comme la rosée, comme des ondées sur la verdure, comme des gouttes d’eau sur l’herbe ! (3) Car je proclamerai le nom de l’Eternel, rendez gloire à notre Dieu ! (4) Il est le rocher, ses œuvres sont parfaites, car toutes ses voies sont justes ; c’est un Dieu fidèle et sans iniquité, il est juste et droit. (5) S’ils se sont corrompus, à lui n’est point la faute ; la honte est à ses enfants, race fausse et perverse. (6) Est-ce l’Eternel que vous rendrez responsable, peuple insensé et dépourvu de sagesse ? N’est-il pas ton père, ton maître ? N’est-ce pas lui qui t’a formé, et qui t’a affermi ? (7) Rappelle à ton souvenir les anciens jours, passe en revue les années, génération par génération, interroge ton père, et il te l’apprendra, tes vieillards, et ils te le diront. (8) Quand le Très-Haut donna un héritage aux nations, quand il sépara les enfants des hommes, il fixa les limites des peuples d’après le nombre des enfants d’Israël. (9) Car la portion de l’Eternel, c’est son peuple, Jacob est la part de son héritage. (10) Il l’a trouvé dans une contrée déserte, dans une solitude aux effroyables hurlements ; il l’a entouré, il en a pris soin, il l’a gardé comme la prunelle de son œil, (11) pareil à l’aigle qui éveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes. (12) L’Eternel seul a conduit son peuple, et il n’y avait avec lui aucun dieu étranger.”
Nous ne vendons pas nos livres le dimanche, et nous distribuerons 50 cartes de prière pour ce soir après la réunion, et 50 cartes à six heures. J’espère que Dieu va nous apprendre aujourd’hui quelle est sa bonté envers son peuple.
2. Pourquoi Dieu compare-t-il son héritage à des aigles ? J’ai souvent vécu dans la nature et étudié les aigles. Il en existe une quarantaine d’espèces. Le mot “aigle” signifie “qui se nourrit avec le bec”. Dieu compare ses prophètes à des aigles. Il est l’Aigle Jéhovah, et nous sommes ses aiglons, et il nous nourrit de sa bouche : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” [Mat. 4:4], de sa Parole parlée. Je n’ai jamais mieux mangé qu’avec sa Parole.
3. La Parole va au-dedans de nous. L’église meurt de faim de la Parole aujourd’hui. Etant des aigles, il nous faut de la nourriture d’aigle de la bouche de l’Aigle-Jéhovah, et non pas des discours politiques. C’est un oiseau spécial, si fort qu’il vole plus haut que tout autre oiseau. Un faucon qui voudrait le suivre se désintégrerait. C’est pourquoi Jéhovah nous compare à des aigles. Je parle des vrais aigles. S’il vole si haut, c’est qu’il peut voir de là-haut. Son œil est bien meilleur que celui de tout autre. Son corps est fait spécialement pour pouvoir aller là-haut. Un faucon ne pourrait pas respirer. Aujourd’hui il y a beaucoup de faucons qui essayent de suivre les aigles. Ils ne peuvent pas tenir toute une réunion.
4. Lors d’une de mes réunions, une femme a hurlé “Alléluia !”, et cela avait glacé un enseignant d’école du dimanche. Je lui ai dit qu’il gèlerait à mort là-haut. Un aigle peut le supporter. Celui qui croit que le temps des miracles est fini se désintègrera quand il verra des prodiges là-haut. Beaucoup prétendent être des aigles, mais je m’interroge. Dieu fait naître un enfant de sa famille de manière à ce qu’il puisse supporter le surnaturel, distinguer le vrai du faux, reconnaître la nourriture d’aigle.
5. La nourriture de l’aigle vient de l’Aigle-Jéhovah Nourricier, qui les nourrit de la Parole, non d’une théologie humaine. Un aigle ne donne jamais à ses petits ce qui pourrait leur nuire, de même que Dieu ne fait jamais une promesse qu’il ne tiendrait pas. Chaque aigle aime se saisir de cette Parole, la recevoir, car elle vient de l’Aigle-Jéhovah. Je les ai vus le bec ouvert, attendant leur mère. De même, un vrai croyant croit ce que Dieu dit, peu importe ce que raconte Docteur Untel disant que le temps des miracles est terminé et que le Saint-Esprit n’était que pour les 120.
6. C’est un oiseau fait spécialement pour cette nourriture et pour cette atmosphère. Il lui faut en outre des ailes fortes. Un autre oiseau perdrait ses plumes là où l’aigle va. L’aigle prend son envol et plane dans le vent sans bouger une aile, là où un autre oiseau bat désespérément des ailes. Ses plumes sont fortes, il déplace seulement son corps. De même, un chrétien ne va pas d’un poteau à un autre, Méthodiste une semaine, puis Baptiste la semaine suivante. Il place seulement sa foi dans la Parole éternelle et vogue dans les airs. Un jour, en début d’automne au Colorado, nous avions cinq jours pour rabattre un troupeau de cerfs. Un orage est survenu avec de la pluie et de la neige. C’est ce qui fait descendre ces bêtes dans la vallée.
7. Puis il y a eu un arc-en-ciel au-dessus de la vallée. La profondeur appelle la profondeur. Vous pouvez voir Dieu dans l’arc-en-ciel. Isolez-vous, et vous verrez combien Dieu est proche, dans les buissons et les fleurs, dans son peuple. Les animaux se répondaient. J’ai posé mon fusil et j’ai couru autour d’un arbre pour évacuer mes sentiments. J’étais seul avec Dieu dans la montagne. On aurait pu me croire fou ! Et soudain un écureuil s’est mis à piailler. Il était effrayé par un aigle qui avait été obligé de se poser par l’orage. J’ai pensé : “Mon Dieu, pourquoi m’avoir fait cesser de crier ? Serais-tu dans cet aigle ? Quelle leçon veux-tu me donner ?” Il n’avait pas peur. Il savait quelle était sa position. Connaissez votre position, qui est Celui en qui vous avez cru, sachant qu’il peut garder ce que vous lui avez confié ?
8. Il était sûr de lui, tandis que l’écureuil le maudissait pour tout ce qui était en lui. Soudain, il a fait un seul bond, battu deux fois des ailes, et il était déjà loin. J’ai pleuré comme un bébé en le voyant. Il ne battait plus les ailes, mais les plaçait dans le vent. Savoir seulement placer les ailes de notre foi dans la puissance de Dieu, et, quand le Saint-Esprit se précipitera comme un vent, s’éloigner des criailleries disant que le temps des miracles est passé !
9. L’aigle renouvelle ses forces [cf. Ps. 103:5 “C’est Lui qui te fait rajeunir comme l’aigle”]. Il rajeunit, non en âge, mais en activité. Quand vous êtes au plus bas, un réveil arrive et vous êtes renouvelés. J’ai vu des cheveux gris louer Dieu comme des adolescents, des paralysés bondir de leur fauteuil. Jéhovah renouvelle nos forces. De plus, il ne bâtit pas son nid au sol, mais très haut, hors de portée des prédateurs. Au zoo de Cincinnati, Ohio, j’ai vu un aigle se cognant et se blessant contre sa cage, ses yeux regardant le ciel. Il était né pour vivre dans les cieux.
10. J’aurais voulu l’acheter, mais ils n’auraient pas voulu. Il y a dans les rues des gens nés pour être enfants de Dieu, qui vivent en-dessous de leurs privilèges, cognant leur cerveau dans des night-clubs, au lieu de planer dans les cieux de la puissance de Dieu, allant d’église en église, de credo en credo, répétant des prières. Quelle tristesse de voir un homme, né à l’image de Dieu pour servir Dieu, et marcher ivre, ou une cigarette à la main et son bras autour d’une fille indécente, ou une jeune femme avec assez de maquillage pour peindre une grange ! Son âme est dans la cage des tourments des démons.
11. Quelque chose en vous vous appelle et a faim de Dieu, et vous essayez d’étancher cette sainte soif de Dieu avec les choses du monde, ce que vous n’avez pas le droit de faire. Le diable vous fait étancher cette soif en le servant, alors que vous êtes né pour être un aigle. Dieu vous a donné cette soif pour que vous le cherchiez : “Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !” [Mat. 5:6]. L’aigle construit son nid en hauteur pour que ses petits ne soient pas en danger. Pour ses aiglons Dieu bâtit son nid loin au-dessus des ambitions du monde. Combien la mère veille sur son nid, avec un œil sur chacun d’entre nous !
12. Le nid est fait de brindilles recouvertes de peaux de lapins et de moutons. Dieu essaie lui aussi de rendre son Eglise confortable pour ceux qui doivent naître de nouveau. Et quand le Saint-Esprit se déverse sur votre âme, vous pleurez de joie, ou bien, lors d’un réveil, vous dites : “Je vois !”. Dieu prépare son nid pour ses petits ! Ce qui rend le nid confortable, c’est la peau de l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Dieu revêt le second Adam, non avec la peau d’agneau d’Eden, mais avec la peau du Calvaire, lavé par le Sang, mis à l’aise par sa Présence, appréciant avec douceur et humilité cette marche. Comment peut-on se moquer de cela, des Chrétiens sous une démonstration du Saint-Esprit, traitant les œuvres de Dieu de Béelzébul [Enregistrement interrompu].
13. Combien il s’occupe de nous de façon mystérieuse, avec ses prodiges ! Combien il nous rend la marche facile ! Evidemment, si le petit quittait le nid, il se romprait le cou, mais la mère veille sur lui. L’Aigle-Jéhovah a les ailes étendues sur ses petits, et il a établi des limites et disposé son amour, sinon nous nous romprions le cou. Rien ne peut leur nuire. Chaque homme dans le monde devrait louer Dieu pour sa bonté. Il veille sur ses aiglons incapables de prendre soin d’eux-mêmes. Il veille nuit et jour sur eux.
14. Dieu dit que ses prophètes sont des aigles. Ils voient le futur longtemps à l’avance. Le grand aigle Paul a prévu que l’église serait hautaine, enflée d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force [cf. 2 Tim. 3:1-6]. L’aigle de Dieu nous en a avertis. Ezéchiel, Nahum, etc., ont vu à l’avance nos voitures sans chevaux. Ils ont prévenu les aiglons. L’aigle dépose ses petits dans l’herbe, puis s’élève pour les surveiller de haut. De même le Saint-Esprit observe le Chrétien qui vient de naître. Rien ne peut lui arriver, car la mère aigle veille. Puis vient le jour où l’aiglon a grandi, et il est très différent d’un poulet de la terre.
15. Un poulet est aussi un oiseau, mais il ne sait rien du ciel, il n’y est jamais allé. La mère aigle est résolue à ce que l’aiglon ne ressemble pas à un poulet. Un frère dénominationnel ne sait pas de quoi il parle, il ne peut supporter le céleste car il n’y est jamais allé, il ne croit pas au baptême du Saint-Esprit ou à la guérison divine, il n’a jamais été un aigle. Il n’a jamais volé là où l’aigle vole. Il n’a jamais mis Dieu à l’épreuve, il n’a jamais été guéri par la puissance de Dieu, il ne fait que piailler et ne connaît pas le cri de l’Aigle. “La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que notre Dieu les appellera” [Act. 2:39]. Dieu est résolu à prendre ses aigles en chaque âge. L’aiglon vient de recevoir le Saint-Esprit, mais il ne doit pas rester dans le nid. C’est le problème de l’église pentecôtiste : elle reste trop longtemps au nid.
16. Alors la mère jette ces peaux hors du nid, et rend le nid invivable. Dieu sait comment vous faire agir. Il ôte ce qui est doux, l’aiglon marche sur des épines et se décourage. L’église pentecôtiste a besoin d’être découragée aujourd’hui. Nous sommes devenus des dénominations séparées par des barrières et refusant de coopérer à un grand réveil. Dieu a décidé de nous en sortir. Le petit veut s’en aller, et cela se fait de différentes façons : le départ d’un bien-aimé, la maladie. Si vous marchez toujours sur la peau, vous ne sortirez jamais du nid. Vous ne pouvez rester dans l’église à tourner en rond en louant Dieu. Il y a un travail à faire. La mère attire alors leur attention pour leur montrer sa grandeur. Il faut parfois la tuberculose pour attirer votre attention.
17. Vous appartenez à une grande église, vous priez fidèlement, et vous vous étonnez d’être malade. Peut-être secoue-t-il votre nid, et veut-il vous montrer combien il est grand. L’aiglon, trop occupé à crier et sauter dans son nid, n’a pas encore vraiment vu les grandes ailes de sa maman. Dieu laisse donc venir une dépression spirituelle, la joie s’en va, juste pour montrer ses ailes et qui il est. Il met des brindilles partout. Le nid fait près de trois mètres et la mère étend ses ailes de quatre mètres d’envergure, et se met à crier. Quand nous levons les yeux vers le ciel, nous voyons ses ailes couvrir le système solaire. J’ai vu l’immensité de l’espace à l’observatoire du Mont Wilson. Combien Dieu est grand ! Quand les aiglons sont dans cet état, c’est qu’il va remuer le nid, et je crois qu’il va remuer le nid pentecôtiste.
18. L’aigle crie pour attirer leur attention. C’est sa parole. “Regarde combien je suis grand !” Quand le docteur n’a plus d’espoir, il dit : “Regarde combien je suis grand !” Levez les yeux : il veut vous faire sortir de ce nid ! Les plumes de l’aigle sont plus serrées que chez les autres oiseaux, et les petits s’y accrochent. Pour ôter les vieilles plumes des petits, la mère doit battre des ailes violemment. Il y a trop de vieilles plumes aujourd’hui dans l’église de Pentecôte, des femmes aux cheveux courts gonflés, ce que la Bible condamne, et des femmes indécentes ou portant de vêtements d’homme, et cette église n’est pas prête à s’envoler. Chaque samedi, maman nous faisait boire de l’huile de castor dont l’odeur me rendait malade, mais elle me disait que si cela ne me rendait pas malade, alors cela ne servirait à rien. Si la prédication ne vous rend pas malade, elle ne vous servira à rien.
19. Les Méthodistes, les Pentecôtistes, etc., préfèrent regarder des insanités ou Elvis Presley à la télé, plutôt que d’aller à la réunion de prière. Et vous vous demandez pourquoi nous ne nous envolons pas, pourquoi Dieu ne restaure pas les dons, alors qu’il n’y a plus rien à restaurer et trop de vieilles plumes. Nous avons besoin d’un réveil à la mode ancienne, et d’un nettoyage par le Saint-Esprit. Les femmes seront jugées adultères à cause de la convoitise suscitée par leurs vêtements indécents, même si leur vie est pure. Je ne cherche pas à être populaire, mais à être honnête. Et si on ne vend plus de vêtement décent, les machines à coudre existent.
20. L’homme qui les laisse se vêtir ainsi et fumer est tout aussi coupable. Toute l’église a besoin d’un bon coup de vent ! Nous croyons trop aux danses, aux battements de main. Je crois à ces choses, mais si notre vie n’est pas en conformité, alors il vaut mieux cesser. On reconnaît l’arbre à ses fruits. Quand le vent de ces ailes frappe les petits, ces plumes disparaissent. De même, quand l’église unie se courbera de honte, un bruit comme celui d’un vent violent purifiera l’église. Toutes les vieilles plumes du monde disparaîtront. Si l’aiglon s’envolait avec ces plumes, il se romprait le cou.
21. C’est dans cet état que l’église a essayé de faire de grandes choses, et cela a donné du fanatisme. J’invite les pasteurs à surveiller ces “ismes” et ces sensations. Rien ne doit prendre la place de la Bible. Ne quittez pas la Parole. Ils se disent chrétiens, mais les oisillons ne sont encore allés nulle part. Si vous lâchez un coq d’un avion en vol, il se désintègrera. Il en est ainsi avec ceux qui disent que le temps des miracles est terminé et ne savent rien de la puissance de Dieu. Elevés dans la basse-cour, ils ne savent rien du ciel. Quand les vieilles plumes sont parties, il invite les petits à monter sur ses ailes pour un vol qu’ils n’ont encore jamais fait. Quand Dieu a enlevé la folie du monde de l’église, il la fera voler dans des sphères qu’ils n’ont jamais connues. Pourquoi accepter un substitut alors que les cieux sont remplis de l’authentique !
22. Elle étend ses ailes, ils connaissent son cri, et les petits s’accrochent sur ses ailes. Il n’y a pas une poussière, là ! Voyez combien Dieu qui soutient l’univers est puissant ! Il n’y a pas de poussière sur les ailes de Jéhovah ! La mère va faire de ses petits de vrais aigles. Ils avaient levé la tête vers le ciel, mais n’avaient encore rien vu, et elle est montée si haut qu’elle n’était plus qu’un point. Là-haut, elle secoue ses ailes : “Vous êtes des aigles, volez par vous-mêmes !” Mais elle ne les abandonne pas et elle les surveille. Elle se réjouit de les voir voler comme des aigles, hors du nid et des dénominations. Vous êtes peut-être né dans un nid pentecôtiste ou baptiste, mais sortez de là vite, non pas de vos églises, mais du nid.
23. Vous montez là où vous faites confiance à Dieu pour le salut, pour la guérison, pour le Saint-Esprit, pour tout. Faites-lui confiance. Vous êtes des aigles, des enfants de Dieu, vous croyez comme Dieu croit, vous croyez sa Parole, car vous êtes nourris de la Parole, par le Saint-Esprit, et alors vous pouvez voler. L’aigle veille, car parfois il y en a un qui va de travers et perd l’équilibre. Alors elle descend et le rattrape sur ses ailes, et le remonte vers la grâce. N’ayez pas peur de quelques ratés en prenant Dieu au mot. Vous ne vous ferez pas de mal. Les aiglons ne s’inquiètent pas, ils passent un bon moment. La mère tourne constamment autour d’eux. S’ils vont trop bas, au risque de ne pouvoir les rattraper, elle crie. Quand elle crie, tous font attention.
24. Ne craignez pas, Dieu veille constamment sur vous, vous êtes son enfant, il sait tout de vous, il vous aime, ne craignez pas de lui faire confiance. S’il vous secoue, c’est pour un vol en solo. Un jour, ce sera un vol vers la gloire. C’est donc le moment d’apprendre à voler. Ce n’est pas possible avec de vieilles plumes. Il faut aller là où souffle le vent du ciel qui chassera de vous tout cela, les soucis du monde et l’amour du monde. Avec l’amour du monde, on ne peut même pas marcher ! Vous n’agirez plus comme le frère de basse-cour qui ne décolle jamais les pieds du sol, ou qui ne peut voler plus haut qu’un poteau.
25. Un jour, un homme a trouvé un œuf d’aigle et l’a déposé sous une poule. Après l’éclosion, il n’était pas comme les autres poussins, il semblait bizarre, il ne comprenait pas la poule. Elle l’a conduit sur le fumier d’un séminaire, et il a gratté avec les autres qui se moquaient de lui. Il ne savait rien de Dieu. Il ne connaissait qu’une théologie d’homme et n’avait pas besoin de faire confiance à Dieu : “Cot, cot, cot, la guérison divine n’existe pas”.
26. Dieu veut que son Eglise apprenne par l’expérience à lui faire confiance et à prendre la Parole. Si ce sont des aigles, ils mangeront de la nourriture d’aigle. Un aigle ne peut manger de la nourriture pour poulet, mais un poulet peut manger de la nourriture pour aigle, c’est un hypocrite. De même, dans l’arche, la colombe mangeait que du grain, tandis que le corbeau pouvait manger du grain et des cadavres. C’est un hypocrite qui peut aller à l’église et dans le monde, qui n’a pas plus de conscience qu’un serpent n’a de hanche. Maman me disait qu’on ne peut tirer du sang d’un navet, et je ne dis pas cela pour faire un bon mot. L’aiglon ne pouvait pas comprendre la poule lui parlant d’un repas de soutien pour payer le pasteur.
27. “Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire” [Jean 6:44]. “Ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés” [Rom. 8:30]. De quoi avez-vous peur ? Ne craignez pas un vol en solo. Si vous êtes la semence d’Abraham, la seule à avoir la promesse, vous appelez les choses qui ne sont point comme si elles étaient, si Dieu l’a dit. Vous ne comprenez rien à ces sauteries dans l’église, mais cela n’a jamais été prévu. La chambre haute est devenue une salle de restaurant [NDT : jeu de mot anglais entre “upper” et “supper”]. Vous n’avez pas à faire cela ! Prenez Dieu au mot ! Vous devez avoir en vous quelque chose qui vous dit que Jésus-Christ est toujours le même, qu’il est omniprésent et veille sur vous. Aucun coyote ne peut vous avoir. Les anges de Dieu campent autour de ceux qui craignent Dieu [cf. Ps. 34:8].
28. Les poulets d’incubateurs disent croire en Dieu, mais ne croient pas qu’il est Tout-Puissant. Autrefois, ils ont enflammé le monde, guéri les malades, et avaient la joie et la paix. Ils ont scellé leur témoignage de leur vie. Pourquoi cette église ne fait-elle pas cela ? Puis, un jour, la mère aigle est passée au-dessus de la basse-cour, elle a vu son petit et a crié : “Tu n’es pas un poulet ! Tu es à moi ! C’est pourquoi tu n’es pas satisfait, tu n’es pas né pour le fumier du monde, ni pour les dénominations, mais tu es un oiseau du ciel.” Il a entendu l’appel. “Comment en sortir ?” – “Un petit saut seulement, et essaye tes ailes”. Si vous êtes gelé dans une dénomination, il vous suffit de prendre Dieu au mot et de faire un pas en disant : “Je te crois, j’entends une voix me disant d’aller plus haut”.
29. L’aiglon a sauté, et d’un coup d’aile il était au sommet du poulailler, en plein milieu d’une dénomination. La mère a crié : “Tu dois aller plus haut ! Etend tes ailes, et je te prendrai.” Il a alors fait le pas nécessaire : “Je ne suis plus baptiste ni presbytérien, mais je suis à toi, Seigneur, me voici, je vole avec tout ce qui est en moi !” Elle le saisit et l’emmène au ciel. A quelle hauteur avez-vous sauté ? Combien avez-vous cru ? Si vous êtes un aigle de Dieu, vous êtes prêt à le prendre au mot face à la mort. Je ne vous demande pas de quitter votre dénomination, restez Baptiste, mais avancez sur les ailes de Jéhovah, quittez l’incrédulité envers la guérison divine, envers le baptême du Saint-Esprit, et trouvez la promesse. “Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu”.
30. J’ai parlé pour que les jeunes convertis volent plus haut, là où il les prendra sur ses ailes. Levez la main si vous voulez quitter le nid de l’incrédulité, des doutes, de la peur ! [Suite de l’appel]. Il y a bien plus qu’être membre d’une église. On n’est pas chrétien à cause d’une dénomination, mais du cœur. On ne connaît pas Jésus par des diplômes, mais en recevant la Personne de Christ Jésus.
31. Un homme riche ne trouvait pas la paix. Il m’a dit avoir tout donné aux pasteurs, avoir assisté à des réunions de Billy Graham et avoir levé la main pour recevoir Christ, mais ce n’était pas cela. Il a rejoint les Méthodistes et crié pour être sanctifié. Il a écouté un célèbre évangéliste pentecôtiste, et il a parlé en langues, mais ce n’était pas cela. Je lui ai demandé comment cela avait commencé. Il était Luthérien non pratiquant. Sa femme a reçu l’Esprit chez les Pentecôtistes, il lui a donné de l’argent pour l’église, mais n’a pas voulu assister aux réunions. Un an plus tard, elle est allé à une campagne de réveil, et il s’est soudain demandé où il passerait l’éternité. C’est alors qu’il a commencé à chercher.
32. Ce que Billy Graham et les autres lui avaient dit était juste, mais ce ne sont que des attributs de Christ. Recevoir Christ, c’est recevoir la Personne, et le reste suivra. “Vous croyez que je ne l’ai pas fait ?” – “Vous l’avez déjà fait. Autrefois, vous descendiez la route, haïssant Dieu et la religion, et soudain un signe vous a fait vous retourner, vous avez cherché pendant deux ans, et vous vous êtes converti.” Il a commencé à pleurer : “Je l’avais donc tout ce temps ?” – “Oui.” – “Ils m’ont tous dit que j’avais franchi la ligne. Vous êtes prophète, dites-moi où j’ai fait erreur ?” – “Vous n’avez pas besoin d’un prophète, la Parole a réglé cela.”
33. Peu importe ce que vous avez fait, cela ne marchera pas si vous n’avez pas une vraie foi en Dieu, cette chose réelle dans le cœur, sachant que vous avez rencontré Dieu sur une terre sainte en un endroit précis du désert, comme Moïse, là où c’est arrivé. Si vous vous souciez du monde, c’est que vous n’avez pas été en ce lieu, et votre vie le prouve. Recevez-le comme votre Tout-Suffisant, ouvrez votre cœur, et il prendra soin de vous. Ne dites pas que vous devez crier, ou parler en langues, ou danser. Souvenez-vous qu’il est possible d’avoir le don sans le Donateur. Obtenez d’abord Christ.
34. Soixante-quinze à cent personnes ont levé la main. Vous sentez dans votre cœur le vent des ailes de la mère aigle chassant le monde de vous, vous demandant de voir combien elle est grande. Croyez, tandis que nous prions. [Prière].
35. J’ai voulu vous dire que le monde était trop entré dans l’église. C’est le temps de Laodicée, le temps où le nid est réveillé, où les plumes volent pour préparer l’Eglise à l’envol qui va se produire un de ces jours. Il ne reste que le jugement pour l’Amérique, et il prépare ses aigles. Aimez-vous le Seigneur ? … j’ai envie de crier moi aussi, et je me sens bien quand je vois tous ces gens qui lèvent la main et pleurent, lavant les maquillages. Le maquillage, c’est pour paraître devant les hommes, pas devant Dieu. La seule femme maquillée dans la Bible, c’est Jézabel et Dieu l’a donnée à manger aux chiens. Les chiens de l’enfer sont derrière vous. Marchez comme des saints de Dieu.
Les Écritures de ce texte
Index complet des 9 références
Deutéronome 32:1Matthieu 4:4Psaumes 103:5Matthieu 5:62 Timothée 3:1-6Actes 2:39Jean 6:44Romains 8:30Psaumes 34:8
Deutéronome 32:1Matthieu 4:4Psaumes 103:5Matthieu 5:62 Timothée 3:1-6 + 4 autres
Thèmes
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