The Great and Mighty Conqueror
Le grand et puissant Conquérant
William Branham 21 avril 1957 · Jeffersonville, Indiana · 9 min de lecture · 12 références 21 avr. 1957 · Jeffersonville, Indiana · 9 min · 12 références
William Branham compare les conquérants humains, qui utilisent la haine, au conquérant divin, Jésus-Christ, qui a vaincu par l'amour humble. Il souligne que la résurrection du Christ est la plus grande victoire, ouvrant le chemin de la sainteté pour les croyants.
Résumé de la prédication « The Great And Mighty Conqueror » (texte original en anglais).
Résumé de !: “Le grand et puissant Conquérant” (21 avril 1957, matin)
LE GRAND ET PUISSANT CONQUERANT THE GREAT AND MIGHTY CONQUEROR 21 avril 1957, dimanche matin (jour de Pâque), Jeffersonville (Indiana)
Thème central : Alors que les éphémères conquérants humains utilisent les armes de la haine, Dieu a remporté la plus glorieuse des victoires en utilisant l’arme de l’amour humble manifesté en Jésus-Christ.
1. [Prière]. Lisons Matthieu 28:7
“Allez promptement dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez. Voici, je vous l’ai dit.”
4. Un disciple, c’est celui qui suit. Et c’est un ordre de mission très important qui a été ainsi donné aux disciples. Il n’a pu être donné que parce qu’une victoire avait précédé. Il y a eu beaucoup de conquérants dans l’histoire. Et chacun d’eux avait un objectif, une motivation. C’est pourquoi Napoléon a balayé toute opposition. De même, dans le Royaume de notre Conquérant, notre cœur, notre âme, notre corps doivent lui être entièrement soumis.
11. Napoléon, un instrument du diable, voulait conquérir le monde. Il a presque réussi, mais, à cause de sa renommée, il a tout perdu et il est mort alcoolique à trente trois ans [NDLR : en fait à 52 ans]. Notre Puissant Guerrier, lui, a conquis la terre et l’enfer à l’âge de trente trois ans. Comparez les débris du champ de bataille de Waterloo et le tombeau vide de Jérusalem !
15. Quelle joie c’est de remporter une victoire sur la maladie mortelle, sur une mauvaise habitude, d’agiter les drapeaux de la victoire ! Pensez à la joie qui a éclaté pendant la dernière guerre quand les derniers mètres du dernier col de la route de Birmanie, qui a coûté tant de vies, ont été terminés. Je pense aussi à la Route de la Sainteté qui a coûté la vie à notre Seigneur, et qu’aucun impur n’empruntera [cf. Esaïe 35:8]. Seuls ceux qui ont sa marque pourront l’emprunter.
19. Je me souviens de la joie extraordinaire et des cris qui ont éclaté à la fin de la première et de la seconde Guerre Mondiale : les soldats allaient revenir au foyer. Pour nous chrétiens, ce matin, la joie de la victoire est là, la guerre entre Dieu et l’homme est terminée. Mais, avant toute victoire, il y a un prix à payer, des larmes, des cicatrices. La vallée accompagne les sommets. La pluie et la nuit précèdent le soleil. Le faux permet de savoir ce qui est juste. Pour la plus grande des batailles, il a quitté la Gloire. Il n’a pas pris la forme d’un Ange, ou d’un grand personnage, il n’est pas venu avec des fusils et des bombes. Mais il s’est revêtu d’humilité, et il est né dans une mangeoire.
24. La race d’Adam était sans espérance, les régions inférieures étaient fermées par les ténèbres. Tout semblait perdu. Aucun homme n’aurait pu en secourir un autre. Car tous sont nés dans l’iniquité [cf. Ps. 51:7] et le mensonge, ils ne peuvent respecter les lois divines [cf. Rom. 3:12]. Alors le Héros, Celui qui était au commencement, la Parole venue de Dieu, est descendu des portes de la Gloire. Et, lors de son Ascension, sa chair a été reçue dans la Gloire, Il est devenu le Souverain Sacrificateur pour sa propre Parole. Comment pourrions-nous aller à lui et douter de recevoir ce que nous lui avons demandé ? Il est la Parole et l’Intercesseur de la Parole, la Parole faite chair.
28. Il est venu sous la forme de l’Amour, l’Amour de Dieu dans une mangeoire. Quand j’étais enfant, je croyais que Christ m’aimait, mais que Dieu me haïssait. Enfin j’ai découvert que Christ est le cœur même de Dieu : “Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la Vie éternelle” [Jean 3:16]. Il est venu pour vaincre ce que Satan avait mis dans le monde. Satan a introduit la haine, et nos victoires sont celles de la haine. Christ est venu pour aimer ceux qui n’étaient pas dignes d’être aimés. Il s’est humilié pour vivre comme un homme et souffrir la mort [cf. Philip. 2:5 à 8]. Ce n’était pas les mêmes armes ! L’Eglise n’a pas besoin d’autre arme.
31. Il a montré ce que valaient ses armes, et prouvé qu’il avait la Puissance de Vaincre, en guérissant les malades, en transformant l’eau en vin, en multipliant des pains cuits, en créant des poissons cuits, montrant ainsi sa domination sur les atomes. Et son arme c’était l’Amour. Le corps de Lazare sentait déjà dans le tombeau, mais Jésus a dit à Marthe : “Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais … Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?” [Jean 11:25, 40]. Il manifestait en actes ce qu’il disait.
33. Le Dieu Tout-Puissant était voilé dans une chair humaine. Mais il s’est humilié, nous donnant un exemple de ce qu’est un vrai Conquérant. Une femme m’a affirmé qu’il n’était pas Dieu, mais seulement un merveilleux prophète. Mais aucun mot n’est assez grand pour exprimer sa Magnificence. Il est vrai que le cœur de Dieu a souffert dans la chair devant le tombeau de Lazare, et que Jésus a pleuré, mais quand il a dit : “Lazare, sors !” la corruption a dû reconnaître qui était le Maître ! Un diplomate Luthérien m’a raconté qu’un jour il s’est agenouillé pour se rapprocher de Dieu, et alors il a eu une vision de Jésus. Bien que parlant neuf langues, il n’a pas su quoi dire devant la Gloire de son Visage : “Alors j’ai levé la main, et il m’a donné une nouvelle langue”.
42. Il a prouvé qu’il était Homme et Dieu. Certains de vos bien-aimés sont morts sous les vagues de l’adversité de ce monde, mais lui commandait aux vagues et à la tempête. Il a eu faim, mais il a multiplié les pains pour nourrir des milliers d’hommes. Sur la Croix, il est mort comme un homme, mais au matin de la Résurrection il a montré qui il était : “Je suis vivant aux siècles des siècles, et parce que je vis, vous vivrez aussi !” [cf. Ap. 1:18 ; Jean 1:19]. Ce n’est pas étonnant que nous chantions et agitions nos drapeaux sous le souffle des Cieux ! Notre Conquérant a remporté toutes les victoires !
49. Il a été traité de fanatique, de démon, il est allé à Jéricho, la ville la plus minable, et l’homme le plus petit de cette ville a dû pourtant se baisser pour le voir. Mais avec l’arme de l’amour il a vaincu tous les démons. Aussi Dieu l’a élevé à sa droite et lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom sur terre et dans les cieux. Tout genou doit fléchir au Nom de Jésus [Philip. 2:10] ! En quittant la terre, il avait les clefs du séjour des morts : “Ne craignez rien, j’étais mort, et je suis vivant aux siècles des siècles” [Ap. 1:17]. Et il a construit une route pour notre voyage.
51. Il n’y avait plus de route menant au Ciel pour les hommes. Elle était bloquée par les lignes de défense des démons : le doute, les idées préconçues, l’égoïsme, la maladie. Mais, ce jour-là, il a traversé triomphalement toutes ces lignes des démons, et il a donné à l’homme les dons du Saint-Esprit. Entre lui et le croyant s’étend désormais le chemin de la sainteté où nul ne peut s’égarer [cf. Esaïe 35:8]. Son peuple crie de joie dans le monde entier. Quand la fin de la guerre a été annoncée, une femme dans un bus a regretté que la guerre n’ait pas duré quelques jours de plus pour asseoir sa situation. Elle a failli se faire jeter dehors par un père dont les deux enfants étaient au front. Nous aussi nous avons un Père qui pense à nous. Le prix a été payé, une partie de ma famille est déjà de l’autre côté, et je vais vers eux sur cette route. Je suis tellement heureux ! L’œuvre est terminée.
59. Le Baptême du Saint-Esprit nous guide sur cette route. C’est pourquoi “je n’ai point honte de l’Evangile, c’est une Puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit” [Rom. 1:16], une Puissance contre la maladie et la mort. Paul au bout de la route s’est écrié : “O mort où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ?” [1 Cor. 15:55]. Gloire soit rendue à Dieu qui nous rend plus que vainqueurs en Jésus-Christ [cf. Rom. 8:37] !
61. Il a montré qui il était, car lui seul pouvait remporter la victoire sur la mort et ressusciter. C’est pourquoi nous chantons, nous crions, nous applaudissons. La fin de la guerre a été signée par son propre Sang ! Ce n’est pas moi qui ai remporté la victoire, c’est lui ! Au retour de la guerre, nos soldats ont pleuré en revoyant la statue de la Liberté, et derrière elle les attendaient leurs familles. Quand nous traverserons les brouillards de la mort sur le vaisseau de Sion, nous aussi nous verrons se dresser la Croix, tout sera terminé.
65. L’ingénieur anglais qui a construit le pont de Sidney, en Australie, avait tout supervisé. Le jour de l’inauguration, au milieu des sceptiques, il est passé le premier en toute confiance sur le pont qui vibrait sous le poids des camions, suivi par le défilé officiel. Notre Seigneur a agi ainsi pour bâtir son Eglise.
Tout est parfait car elle est lavée par le Sang. Les critiques disent que le temps des miracles est passé et ricanent. Mais qu’importent les vibrations, il n’y aura aucune fissure, il a fait l’Eglise ainsi !
69. N’ayez jamais honte de l’Evangile ! Un jour, une jeune et jolie fille est revenue chez elle après plusieurs années passées au lycée, avec les pensées du monde en elle. Sur le quai de la gare, une pauvre femme au visage défiguré l’attendait. C’était sa mère. Mais cette fille, à cause de sa camarade qui l’accompagnait, a eu honte de sa mère, et fait semblant de ne pas la reconnaître quand elle a voulu l’embrasser. Le conducteur du train lui a alors raconté que ces cicatrices venaient du jour où sa mère s’était sacrifiée pour l’arracher à un incendie et la protéger des flammes sans se protéger elle-même. Elle était devenue laide pour que sa fille reste belle. Jésus a été humilié sur la terre à cause de moi. Aussi je supporte avec joie la moquerie. Je suis tellement heureux, je lui appartiens !
77. [Louange, appel à la conversion]. N’ayez plus jamais honte de l’Evangile ou de dire que vous êtes né de nouveau, ou de dire que vous avez reçu le Saint-Esprit. [Prière, chants].
Les Écritures de ce texte
Index complet des 12 références
Matthieu 28:7Ésaïe 35:8Psaumes 51:7Romains 3:12Jean 3:16Jean 11:25,40Apocalypse 1:18Jean 1:19Apocalypse 1:17Romains 1:161 Corinthiens 15:55Romains 8:37
Matthieu 28:7Ésaïe 35:8Psaumes 51:7Romains 3:12Jean 3:16 + 7 autres
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