I Will Restore
Je restaurerai
William Branham 9 mars 1957 · Phoenix, Arizona · 15 min de lecture · 13 références 9 mars 1957 · Phoenix, Arizona · 15 min · 13 références
William Branham prêche sur la prophétie de Joël concernant les quatre ravageurs (gazam, sauterelle, jélek, hasil) qui dévorent l'Église, symbolisant la perte de l'amour fraternel, de l'unité, de l'adoration du vrai Dieu et de l'enseignement biblique. Il affirme que Dieu a promis de restaurer tout ce qui a été détruit, et il attend le jour où l'insecticide divin sera pulvérisé.
Résumé de la prédication « I Will Restore » (texte original en anglais).
Je restaurerai (9.03.1957)
1. Un baptiste engagé dans la voie du plein Evangile m’a demandé ce que je pensais de la théologie baptiste. J’ai répondu que c’était une bonne église, avec des gens bien et un bon enseignement. Mais c’est comme donner une nourriture orthodoxe vitaminée à un oiseau tout en le gardant en cage. A quoi bon avoir des ailes fortes si c’est pour être enfermé au lieu de voler librement !
2. Je pense que parfois ma façon de voler est trop libre. Mais c’est normal chez un Irlandais. J’ai dit un jour que si Dieu peut sauver un Irlandais, surtout du Kentucky, il y a de l’espoir pour le monde entier ! Un Kentuckien m’a répondu que Paul était du Kentucky, car il a prié pour que la grâce de Jésus-Christ soit avec tous.
3. Etre avec vous ce matin est un privilège que les rois n’ont pas. Nous avons en effet la promesse que le Roi des rois est avec nous. “Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux.” [Mt. 18:20]. Le frère Browning se souvient-il que lors de notre dernière réunion ici, nous n’avions rien à manger, mais nous avons parlé, et ce fut un festin spirituel ! Ce matin, nous avons une double portion : pour notre estomac, et pour notre cœur.
4. On a dit que les Hommes d’Affaires du Plein Evangile étaient la seule dénomination à laquelle appartenait le frère Branham. J’ai répondu que c’était parce que j’étais un fanatique et un butor. Mais c’est un plaisir d’être avec ces pasteurs et leurs épouses, et avec ces visiteurs. Excusez ma voix enrouée, mais c’est mon 5e mois de prédications d’affilée, presque sans un seul jour de repos.
5. Un journal a rapporté que le grand évangéliste Billy Graham aurait dit qu’une partie de la Bible ne serait pas inspirée, et qu’il allait bientôt quitter l’évangélisation. Je ne crois pas qu’un tel homme de Dieu ait pu dire cela. Et s’il l’a dit, je pense que Billy, comme moi et d’autres, a parfois plus de zèle que de sagesse, et la fatigue s’en mêle. Quand je suis dans cet état, je me dis que je serais heureux d’entendre la dernière Trompette. Ce sera la fin des luttes et des rages de dents.
6. Il faut passer par là pour savoir ce que c’est. Je sais qu’on peut craquer. Jack Coe a craqué. Tommy Hicks a craqué. Alors qu’il revenait d’outremer, ils l’ont accaparé, et il a fait une dépression. J’ai craqué une fois, et je suis encore à la limite. Comment être tranquille quand des milliers vous appellent de partout ! Je préfère mourir sous le harnais qu’en dehors. Quand on est ainsi à la limite, une petite réunion comme celle-ci fait du bien. Je me demande si Dieu ne nous laisse pas parfois tomber en morceaux pour nous modeler, nous changer, et nous bénir : “Mon enfant, je suis avec toi. Voici un petit encouragement. Continue.”
“Ce qu’a laissé le gazam, la sauterelle l’a dévoré ; ce qu’a laissé la sauterelle, le jélek l’a dévoré ; ce qu’a laissé le jélek, le hasil l’a dévoré.” “Je vous remplacerai les années qu’ont dévorées la sauterelle, le jélek, le hasil et le gazam, ma grande armée que j’avais envoyée contre vous.”
8 à 9. [Prière]. Je serai bref car je sais que vous êtes tous occupés. Nos empreintes digitales prouvent que nous sommes différents les uns des autres. Mais nous sommes tous des humains.
10. Nous avons de même des opinions religieuses différentes, mais j’essaie de ne jamais démolir quelqu’un. Quand j’ai quitté les baptistes, je n’ai jamais battu la campagne pour dire du mal d’eux. J’ai au contraire dit du bien d’eux, même si je ne suis pas toujours d’accord avec eux, dès lors qu’ils croient en Jésus-Christ. Je ne dis même pas du mal des catholiques, car certains sont sauvés. Je ne crois pas au système catholique, ou presbytérien, ou pentecôtiste, mais je crois au peuple catholique, presbytérien, ou pentecôtiste. Ils sont mes frères et sœurs.
11. Je ne suis pas venu prêcher sous inspiration, mais seulement vous parler. Joël était un aigle de Dieu, et Pierre a cité Joël 2:38 le jour de la Pentecôte. Joël a vu la venue du Seigneur. Il a vu le jour de la Pentecôte des siècles à l’avance ! Et donc ce qu’il dit sur notre jour est juste. Je veux vous parler de quatre grands ravageurs.
12 à 13. Ces ravageurs sont le gazam, la sauterelle, le jélek, le hasil. Ce qu’ils ravagent, c’est l’héritage de Dieu, la vigne. On dit que c’est le même insecte sous différentes formes. La Pentecôte était la vigne nouvelle. Examinons ce qu’elle avait, ce qui nous manque, et nous saurons qui sont les ravageurs. La Pentecôte a d’abord produit l’amour fraternel qui renversait les cloisons, si bien qu’ils avaient tout en commun. Paul a dit en 1 Corinthiens 13 : “Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas cet amour, je ne suis rien. Et quand j’aurais la science de tous les mystères et toute la connaissance, si je n’ai pas l’amour des frères, je ne suis rien.”
14. “A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.” [Jn.13:35]. La Pentecôte des apôtres avait cet amour fraternel. Ils ne convoitaient pas. Ils vendaient tout pour le futur de l’Eglise. Ils étaient si unis que si l’un allait à la mort, les autres voulaient mourir avec lui. Mais quelque chose s’est produit. Quelqu’un du nom de “gazam” est venu dévorer l’amour fraternel, il a coupé le fil de la sève. Peu importent nos vêtements ou nos connaissances, sans ce sentiment fraternel, nous menons un combat perdu d’avance.
15. Je poursuis la comparaison. Le premier des dons est le don de sagesse. Sans la sagesse on ne sait pas utiliser la connaissance qui est le second don. Et alors comment utiliser les dons, du parler en langues et de l’interprétation ? Le zèle pour notre dénomination et notre enthousiasme ont dévoré la sagesse, et l’amour fraternel. Les dénominations sont une bonne chose, mais si elles empêchent la communion, c’est que le “gazam” a dévoré la vie.
16. Avec le frère Moore ici présent, qui est très attaché aux Ecritures, nous sommes parfois d’avis très différents, mais cela ne nous affecte pas. Nous faisons des pieds et des mains pour pouvoir nous rencontrer. Et cependant nous sommes en désaccord au sujet du millénium par exemple, ou au sujet de la sécurité éternelle. Le “gazam” ne l’a pas encore dévoré.
17. Je suis allé il y a peu de temps dans son église où il y avait des saintes aux cheveux coupés et avec du rouge à lèvres. J’ai renversé tout cela. Mais il y avait une telle onction du Saint-Esprit autour de la vigne, que le “gazam” n’a pas pu y toucher. Il y avait une clôture électrique ! Le courant de l’amour du Saint-Esprit le tuera à chaque fois. Il ne faut pas une clôture dénominationnelle, mais une clôture d’amour pour maintenir à distance le “gazam”, le premier ravageur du diable.
18. Peu m’importe ce qu’un homme croit : nous pouvons parler de nos petites différences. Je ne suis pas pentecôtiste, mais je suis avec les pentecôtistes parce que la Pentecôte n’est pas une dénomination, mais une expérience. Mais hélas nous laissons ces insectes dévorer cette expérience.
19. L’insecte suivant est la “sauterelle”. Elle a détruit l’unité des croyants. Au jour de la Pentecôte, les croyants étaient d’un même cœur et d’une même pensée. En Romains 8, Paul dit que rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu en Christ Jésus. Je suis ici à cause de l’énorme pression qui est sur moi, et je dis que l’Eglise la plus puissante qui soit sur terre est l’Eglise pentecôtiste, et il n’y en a qu’une, même si certains parmi elle ont l’étiquette baptiste ou presbytérienne.
20. J’ai conduit du bétail dans le Colorado, dans la Forêt Arapaho, vers la Troublesome River, au printemps. Assis sur ma selle, j’ai souvent observé le fermier en train de compter les bêtes. Elles portaient des marques de propriétaires différents, mais le fermier ne prêtait attention qu’à une chose : elles devaient être de race Hereford. Au jour du jugement, ce qui comptera ce ne sera pas que sous soyez baptistes ou presbytérien, mais que vous ayez le signe de l’expérience de la nouvelle naissance, le Saint-Esprit.
21. Dans toutes les dénominations le “gazam” a brisé la fraternité. C’est ainsi que les luthériens, les baptistes, les nazaréens, les pentecôtistes se sont isolés : “Nous l’avons reçu, mais pas vous.” Quelle tristesse ! Moore et moi sommes allés récemment dans un Institut luthérien. C’est le surnaturel qui avait attiré le Doyen, et il nous avait invités. “Nous les luthériens, avons-nous reçu quelque chose ?” – “Vous avez Christ. Mais un homme qui avait semé du maïs, louait Dieu en voyant les tiges sortir de terre. Avait-il le maïs ?” Il avait le maïs potentiellement.
22. Peu à peu le plant a mûri, puis sont apparues les feuilles luthériennes de la première Réforme, puis la houppe qui a méprisé les feuilles plus basses. Mais en fait la même vie était dans les feuilles et dans la houppe pollinisatrice. Puis sont apparus les grains pentecôtistes avec la restauration des dons, un retour vers la plénitude de la puissance de Dieu mise en terre au début, et montrant Christ vivant. Et l’épi a méprisé la houppe et les feuilles.
23 à 24. Les épis ne sont en fait que les feuilles et la houppe, à un stade plus avancé. Mais la moisissure a envahi l’épi pentecôtiste. C’est une maladie. Les églises ont laissé les insectes détruire la fraternité et l’unité, alors que Paul voulait que nous soyons tous d’un même cœur. L’église vivait dans la fraternité, “ils n’aimaient pas leur vie jusqu’à craindre la mort.” [Ap. 12:11] et ont connu le martyre. Rien ne pouvait les séparer.
25. Puis au Moyen Age ils ont créé une organisation, une politique d’homme. Les sauterelles ont alors commencé à voltiger. L’église catholique, la première dénomination, était née. L’Eglise n’avait jamais été organisée jusqu’au catholicisme. Par la force ils ont créé une fausse unité. Les sauterelles ont piqué, et divers groupes se sont organisés.
26. Si les pentecôtistes, au lieu de mettre en avant le parler en langues, le moindre des dons, ne s’étaient pas organisés et étaient restés une communion fraternelle, ils seraient mille fois meilleurs, et le pentecôtisme serait encore une expérience, et non une dénomination.
27. Je ne suis pas contre les dénominations. Cela devait arriver ainsi puisque la Bible a annoncé que ces insectes dévoreraient l’église. Mais il est tout aussi clair qu’il a promis de déverser son Esprit. Que ce soit en bien ou en mal, ce qu’il dit doit s’accomplir.
28. La seconde organisation est venue avec Luther. En faisant cela, on brise le principe de la fraternité. Nous citons la Bible, disant que nous formons un seul Corps, tous unis en espérance, en doctrine et en amour. Pouvions-nous empêcher cela ? Non. Mais que se passera-t-il quand nous serons devant Jésus, avec tous nos désaccords ? Les patriarches se sont eux-mêmes condamnés devant Joseph : “Nous n’aurions pas dû agir ainsi.” Notez que Joseph a répondu : “C’était pour votre bien.” [cf. Gen. 45:5, 50:20]. Il nous dira peut-être : “C’était d’une certaine façon pour protéger votre vie.”
29. Ils possédaient autrefois une autre chose : ils adoraient le seul vrai Dieu. Ils se sont hélas éloignés de cela. Ils ont élevé un pape et lui ont donné la triple couronne du ciel, du purgatoire et de l’enfer. Je l’ai vue. C’est devenu l’adoration d’un homme, un faux dieu terrestre, et des dieux prêtres se faisant appeler “mon père” alors que la Bible interdit d’appeler ainsi un homme, et ordonne de n’adorer que Dieu !
30. Je ne dirai pas que c’était un privilège, mais, j’ai eu l’occasion d’avoir un entretien avec le Pape à Rome. J’ai rencontré des diplomates, des rois, des dictateurs, et on m’a indiqué les formes à respecter. Pour le Pape, on m’a dit que je devais mettre un genou à terre, embrasser un anneau, et dire : “Votre sainteté”. J’ai fait effacer mon nom de la liste. Je veux bien appeler un homme : “révérend, pasteur, ancien, etc.”, mais jamais je n’adorerai un homme.
31. Puis ils ont introduit une Trinité de trois Dieux : le Père avec une longue barbe, le Fils semblable à un homme jeune, et une colombe volant au-dessus et appelée le Saint-Esprit. Ils avaient perdu la vision du vrai Dieu unique, non pas trois Dieux différents, mais Dieu en trois fonctions, sinon c’est du paganisme. Cela n’existait pas dans la première église. Cela a débuté avec la perte de l’amour et de l’unité des frères.
32. Nous croyons qu’il y a le Père, le Fils, le Saint-Esprit, trois personnes de ce Dieu unique, trois fonctions. Mais cette question a déchiré le pentecôtisme, et une autre organisation a été créée. Au lieu de rester des frères unis, les uns oint vu une seule Personne, Jésus-Christ étant la manifestation de Dieu dans la chair, mais n’étant pas homme. Ainsi est né le dogme des “Jésus seul” [NDT : en anglais : “Oneness”]. Dieu est alors rendu semblable à un doigt, et vous savez que c’est faux. C’est à cause du “gazam” : au lieu de réfléchir ensemble, ils ont créé des factions, et selon ce que vous pensez, vous êtes invité à prêcher ou rejeté. Or nous sommes frères !
33. Si les “Jésus seul” ne s’étaient pas mis à part, et étaient restés avec leurs frères pour laisser le Saint-Esprit les oindre, la fraternité n’aurait jamais été brisée comme elle l’a été. Les sauterelles ont voltigé. Vous avez dû créer une unité à votre manière. Mais l’unité est celle du Corps de Christ tout entier. Cela avait commencé dès le début : “Moi, je suis de Paul ! et moi, d’Apollos ! et moi, de Céphas ! …” [1 Cor. 1:12]. L’insecte rongeait l’Eglise !
34. Il y a quelques jours, j’ai reçu d’Afrique une lettre du frère Judy. Ils ont deux factions : les uns baptisent en trois fois, face en avant, parce que lors de sa mort, la tête de Jésus est tombée en avant. Les autres baptisent en trois fois en arrière parce que Jésus était sur le dos dans la tombe. Ils se sont séparés ! Quand le sentiment de fraternité est perdu, notre état est tragique. Quelqu’un vient alors en disant “Nous allons nous unir.” Ce n’est pas de l’union, mais de la jalousie ! Nous avons besoin d’une unité apostolique !
35. Paul a dit que certains prêchaient dans un esprit de dispute [Phil. 1:17], que des loups s’introduiraient dans le troupeau [Act. 20:29]. Jean a exhorté à garder l’unité de Christ et l’amour de Dieu.
36. Il faut approfondir ces choses avant d’en saisir le vrai sens. Le même Jean qui voulait faire tomber le feu du ciel sur ceux qui n’avaient pas voulu leur donner à manger, est devenu le canal même de l’amour. Je me demande si, lorsque nous aurons vraiment la vision de ce que Dieu essaie de mettre devant nous, nous ne tomberons pas aux pieds les uns des autres avec toutes nos différences !
37. Ils avaient encore autre chose : un enseignement biblique exceptionnel. Mais le même insecte dévoreur rampe sans cesse sous l’écorce. Si quelqu’un pense avoir trouvé quelque chose, il s’y cramponne et isole son groupe. La communion et un vrai enseignement biblique ne font pas courir vers ceci ou cela. Il y a partout des frères remplis du vrai Saint-Esprit. Je ne prêche pas contre les hommes, contre ce qu’enseignent les baptistes ou les méthodistes, mais contre l’insecte diabolique qui veut s’emparer de l’humanité. J’ai voulu montrer que l’action de ces ravageurs de la vigne avait été prédite.
38. Nous savons que le Saint-Esprit est ici et qu’il est vie. Mais c’est dans une souche qu’il œuvre ! Le Corps est disloqué, l’amour fraternel est dispersé. Dans le cœur de chaque né de nouveau il y a pourtant le désir d’embrasser l’autre. Beaucoup de pasteurs de différentes dénominations de Phoenix aimeraient être ici avec les Jésus seul, avec les Trinitaires, etc. Mais l’organisation les en empêche, sous peine d’excommunication. C’est une fausse unité. Dieu n’a jamais organisé son Église. Mais ne soyez pas contre cela, Dieu a dit qu’il en serait ainsi. Mais soyons frères. [Enregistrement interrompu].
39. Nous sommes réduits à l’état de souche. Dès que la vigne repousse, ces insectes viennent, se transforment, et tous dévorent ce que le précédent a laissé. Ils vont jusqu’à la souche, car la vie vient de la racine qui est Jésus-Christ. Notre indifférence a laissé cet insecte nous transformer en souche. N’y a-t-il donc plus d’espoir ? Il a dit : “Je restaurerai tout ce qu’ils ont détruit !” J’attends le jour proche où l’insecticide de Dieu va être pulvérisé sur ces insectes, le jour où les églises s’embrasseront, ou les hommes seront frères et loueront Dieu !
40. Voyez-vous pourquoi la guérison divine et les dons ne marchent pas bien ? Ces esprits introduisent dans l’église l’irrespect, l’indifférence, l’opposition. La grande puissance qui est dans l’Eglise du Dieu vivant devrait tout submerger ! Dieu a dit que ces insectes viendraient. Et il a dit aussi qu’il restaurerait ! C’est ce que j’attends.
Les Écritures de ce texte
Index complet des 13 références
Matthieu 18:20Joël 1:4Joël 2:25Joël 2:381 Corinthiens 13Jean 13:35Romains 8Apocalypse 12:11Genèse 45:5Genèse 50:201 Corinthiens 1:12Philippiens 1:17Actes 20:29
Matthieu 18:20Joël 1:4Joël 2:25Joël 2:381 Corinthiens 13 + 8 autres
Thèmes
restaurationravageursunitéamour fraternelPentecôtePersonnes
JoëlPaulPierreJeanBilly GrahamJack CoeTommy Hicksfrère Moorefrère Browningfrère JudyLieux
PhoenixRomeAfriqueColoradoForêt ArapahoTroublesome RiverSujets
restauration divineravageurs spirituelsunité de l'Égliseamour fraterneldénominationsPentecôteprophétie de JoëlWilliam Branham
2 202 textes publiés sur le site.