Teaching on Moses

Enseignement sur Moïse

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William Branham 13 mai 1956   ·   Jeffersonville, Indiana   ·   10 min de lecture   ·   4 références 13 mai 1956   ·   Jeffersonville, Indiana   ·   10 min   ·   4 références

William Branham utilise l'histoire de Moïse sauvé des eaux pour illustrer Matthieu 16:25, exhortant à la prière persévérante et à l'abandon total à Dieu. Il critique la société moderne, la perte des valeurs maternelles, et prédit des jugements futurs.

Résumé de la prédication « Teaching on Moses » (texte original en anglais).

Résumé de !: “Enseignement sur Moïse” (13 mai 1956, matin)

ENSEIGNEMENT SUR MOISE TEACHING ON MOSES 13 mai 1956, dimanche matin, Jeffersonville (Indiana)

Thème central : Illustration, au travers du récit dramatisé de Moïse sauvé des eaux, du verset : Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de Moi la trouvera (Mat. 16:25), et exhortation à prier.

6 à 8- Nous avons eu quatre mois de réunions merveilleuses dans le sud, mais je suis devenu aphone. Et de plus j’ai attrapé une bonne grippe.

11 à 15- Aujourd’hui c’est la Fête des Mères. Ce n’est qu’une affaire commerciale. Au lieu de lui envoyer un bouquet de fleurs, il faudrait lui exprimer notre affection tous les jours. De nos jours, il y a peu de vraies mères, qui prennent soin de leur famille au lieu d’aller au bar danser, fumer et boire. Certes, de nombreuses femmes ont des enfants, mais ce ne sont pas de vraies mères.

18 à 21- Un matin de [juin] 1933, j’ai eu une vision, j’ai vu venir le temps de la fin. J’ai annoncé que les voitures auraient la forme d’œufs, que la femme deviendrait le dieu des USA. Ces stars de cinéma ne sont que des prostituées qui envahissent les écrans. Ce ne sont pas des mères, et elles mènent la danse de nos jours et font la mode. Jéhovah n’est plus le Dieu des USA. Je prédis, je ne dis pas que c’est le Seigneur qui me l’a dit, que quelque chose va se passer d’ici 1977, une destruction totale [NDT : au sujet de l’année 1977, cf. “La 7 0e semaine de Daniel”, 6 août 1961, §196 à 213, §227].

22 à 25- J’ai annoncé que les femmes perdraient toute morale, que la nation tomberait, et idolâtrerait une femme, que l’Amérique serait dirigée par une femme qui prendrait la place du Président ou serait à la tête d’un grand pouvoir. Je dis avec respect qu’une femme quittant sa cuisine n’est plus à sa place. Je sais que c’est dur à avaler. De nos jours, elles préfèrent cajoler un chien, et courir toute la soirée. Après six mois de guerre, alors que leurs maris étaient au front, quatre femmes sur cinq avaient divorcé et s’étaient remariées. Elles ne méritent pas d’être appelées mères. Une vraie mère consacrée à Dieu est une merveille, et elle ne prend pas la place de l’homme ou de Dieu.

26 à 28- J’ai même entendu prêcher qu’une mère commandait aux étoiles du Ciel ! C’est ce que les Catholiques disent de Marie. Adorer les saints, c’est du spiritisme. “Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme” [1 Timothée 2:5].

29 à 45- Je vois le docteur Scheen assis au milieu de nous. Si la chirurgie ou la médecine peuvent aider quelqu’un, j’y suis favorable. Il y a plus de médecins que de pasteurs qui croient à la guérison Divine ! Quand un pasteur condamne le médecin, ou vice-versa, c’est qu’il y a une raison égoïste. Si notre objectif est d’aider d’un cœur pur les hommes à vivre mieux durant leur peu de temps à passer sur terre, nous devons coopérer. [Prière]. Je veux parler aux mères et aux enfants maintenant, et je leur demande de prendre place sur les sièges devant.

46 à 51- Lisons Matthieu 16:25, un verset très important :

“Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera”.

Lisons aussi Marc 8:34-37

Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle, la sauvera. Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ?”

70 à 84- Amram, le père d’Aaron et de Miriam, était désespéré en voyant la détresse des fils d’Abraham sous le fouet des maîtres de corvée, et il se demandait pourquoi Dieu restait sourd à ses prières. En fait, Dieu entend toujours la prière. Parfois il répond aussitôt, parfois il faut attendre. Ce n’est pas parce que tout va mal qu’il faut cesser de prier.

85 à 93- Et Amram était nuit et jour avec ce fardeau sur le cœur. Si quelqu’un n’a pas ce fardeau sur le cœur, qu’adviendra-t-il du peuple ? Il faut que quelqu’un prie. Et tous les soirs, après son dur travail d’esclave pour l’ennemi, il persévérait dans la prière.

94 à 112- Et un jour Amram et sa femme Jokébed ont appris que le méchant Pharaon s’inquiétait de voir la population des Hébreux croître si vite. Il craignait qu’ils s’allient à l’ennemi. Il donna ses ordres : tout bébé mâle devait être tué dès sa naissance, être jeté aux crocodiles. Le diable est méchant. C’était sans doute des femmes fardées et aux ongles longs, et dépourvues de toute fibre maternelle, qui devaient se charger de cette tâche.

113 à 120- Amram a continué de prier jour après jour. Nous ne devons pas nous arrêter de prier, quoi qu’il arrive. Chaque matin des mères pleuraient leur nouveau né mis à mort par ces sorcières. Et cela continue de nos jours avec l’avortement. C’est le même démon. Ces femmes ne savent pas ce qu’est le véritable amour maternel. Aujourd’hui c’est pire qu’en Egypte.

121 à 137- Mais le nombre des Hébreux augmentait encore. Alors les Egyptiens ont eu l’idée d’obliger les femmes à faire le même travail d’esclave que les hommes. Ainsi, elles ne pourraient plus être de bonnes mères. Amram était de plus en plus désespéré. Il avait perdu l’appétit, il était nerveux, mais il a prié et imploré Dieu comme jamais auparavant. Mes enfants, il faut prier sérieusement, sincèrement, pas du bout des lèvres. Ayez un endroit où vous priez en secret. Priez au lever et priez au coucher. Parfois je suis tellement fatigué au moment de prier que je m’évanouis presque. Ce n’est alors pas le moment d’abandonner. Persévérez. Dieu répondra.

138 à 142- Amram avait le fardeau du peuple sur son cœur. Les autres Hébreux se décourageaient, et les prêtres disaient que les jours des miracles étaient du passé. Les Egyptiens bâtissaient leurs belles routes et leurs idoles, mais Amram priait encore : “Je crois en l’Eternel, je crois qu’il répond encore à la prière ! Je crois qu’il garde sa Parole ! Il règne toujours ! Il ne permettra pas au diable de régner sur Dieu. Dieu va-t-il permettre encore longtemps ces milliers d’avortements tandis que ces pseudo mères fument, boivent, dansent dans les bars, et se moquent de ceux qui suivent Dieu ?”

144 à 162- C’est alors qu’il a vu une Lumière entrer dans la chambre. L’Ange était là. Il a pointé son épée vers la Terre promise, a rappelé la promesse faite à Abraham, et a déclaré : “L’an prochain ta femme aura un garçon qui apportera la délivrance”. Or c’était justement aux garçons que Pharaon s’en prenait ! Mais Amram avait confiance en Dieu pour protéger l’enfant. Il n’était plus accablé, il était rempli de joie, de louange, de force : Dieu avait donné une réponse. Peu lui importaient les incrédules. La prière persévérante apporte la réponse, et alors la foi vient.

163 à 191- L’année suivante le garçon naissait. Il était beau, dit la Bible. Mais un bébé crie. Et les sorcières payées par les autorités étaient partout. Que faire ? Amram a encore prié et, épuisé, il s’est endormi. Alors il a eu un songe. Dieu parle dans les songes. Amram s’est mis à tisser des roseaux pour en faire un panier, une petite embarcation. Il a rassuré Jokébed, il voulait confier l’enfant à Dieu sans attendre. Si vous vivez comme le monde, vous êtes perdu, les sorcières de l’enfer sont à votre recherche. “Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera” [Mat. 16:25]. Donnez votre vie, votre âme à Christ.

192 à 204- Ce bateau n’avait ni gouvernail, ni voile, ni canons, ni équipage. Il sentait mauvais à cause du goudron qui devait empêcher l’eau d’entrer. La prière quotidienne, éloigne ainsi le monde de vous. Alors le Sang vous scelle, et Satan ne peut plus vous attraper. Tant pis si les autres pensent que cela sent mauvais. Toute la famille s’est mise en prière, puis ils ont mis le bébé, qui n’avait même pas encore reçu de nom, dans le panier. C’était un type de l’arche de Noé. Dieu avait enseigné Amram par le songe.

205 à 218- La petite Miriam n’était pas d’accord. Mais les parents doivent parfois s’opposer aux enfants au risque de paraître vieux jeu, et s’opposer à la cigarette, et à ces choses. Pas question d’être leur copain dans ces cas-là. Amram leur a expliqué : “Si je garde le bébé, je vais le perdre. Si je donne le bébé à Celui qui nous l’a donné, nous le garderons”. Il ne savait pas comment Dieu allait s’y prendre, mais il croyait que Dieu allait agir.

219 à 235- En pleurs, ils ont porté le panier jusqu’au Nil infesté de crocodiles gras. Amram savait que les crocodiles fuiraient l’odeur du goudron. Pendant ce temps, au Ciel, les anges de Dieu contemplaient ces croyants agenouillés. L’armée du Ciel est alors descendue protéger l’embarcation.

236 à 245- La petite Miriam est restée pour voir ce qui allait se passer. Elle a vu les alligators s’approcher et s’éloigner, les tourbillons secouer le panier. Mais tous les démons ne pouvaient rien contre celui qui allait délivrer des millions d’Hébreux. “L’Ange de l’Eternel campe autour de ceux qui le craignent” [Psaumes 34:8].

251 à 264- Le panier est arrivé près d’un magnifique jardin. Une princesse était là au milieu de ses esclaves. Elle a repéré le panier, et un esclave est allé le chercher. En l’ouvrant, ils ont vu le bébé. Dieu avait placé l’amour d’une mère dans le cœur de cette femme. Elle a reconnu que c’était un fils d’Hébreux, mais a décidé de le faire sien. Elle lui a aussitôt donné un nom, Moïse, “sauvé des eaux”. Mais il lui fallait une nourrice, il n’y avait pas de bouteilles toutes prêtes, comme il y en a aujourd’hui pour des femmes empoisonnées par la cigarette.

265 à 287- Alors Miriam s’est senti poussée à s’avancer. Et Dieu a protégé sa démarche. Elle a dit : “Je sais où trouver une bonne mère Hébreux”. La princesse a accepté et lui a donné le mot de passe. En courant Miriam est rentrée chez elle. Pendant son absence, tous les bébés de la rue avaient été tués. “Maman, mets ton plus bel habit : tu vas être payée pour t’occuper de ton propre bébé dans un palais !” Si on accepte de perdre, on retrouve ; si on garde, on perd.

288 à 298- Jokébed s’est précipitée au palais. Elle avait le mot de passe. La princesse a demandé : “Vous vous y connaissez ? Prenez bien soin de ce bébé.” - “Ne vous en faites pas !” Parce qu’elle avait donné son bébé à Celui qui le lui avait donné, elle l’a retrouvé, elle l’a gardé.

299 à 306- [Appel à l’autel des enfants, puis des parents]. Dieu vous a donné une âme. Donnez votre âme à Jésus, et demandez-lui qu’il en prenne soin comme il a pris soin de Moïse.

308 à 327- [Prière, chant pour enfants].

Les Écritures de ce texte

Matthieu 16:251 Timothée 2:5Marc 8:34-37Psaumes 34:8

Matthieu 16:251 Timothée 2:5Marc 8:34-37Psaumes 34:8

Thèmes

Moïseprièreabandonmaternitéjugement

Personnes

MoïseAmramJokébedMiriamPharaonJésus-Christ

Lieux

ÉgypteNilJeffersonville

Sujets

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