Come Let Us Reason Together (ou : Les dons et les appels sont sans repentance)

Venez et plaidons ensemble

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William Branham 4 octobre 1955   ·   Chicago, Illinois   ·   27 min de lecture   ·   8 références 4 oct. 1955   ·   Chicago, Illinois   ·   27 min   ·   8 références

William Branham explique la nature des visions et des dons spirituels, répondant aux critiques et aux soupçons. Il insiste sur le fait que les dons de Dieu sont souverains et ne doivent pas être rejetés, et que la foi des croyants est essentielle pour activer la guérison divine. Il illustre son propos par des exemples bibliques et personnels, et termine par une ligne de prière avec des guérisons.

Résumé de la prédication « Come, Let Us Reason Together » (texte original en anglais).

1. [Prière]. En certains endroits, les pasteurs sont soupçonneux, et alors mieux vaut aller ailleurs. Mais s’il y a accord, alors ce sont les moments merveilleux. Je comprends ceux qui sont méfiants, car ils ont la charge du troupeau. Nous sommes à une époque où les brebis peuvent manger des ordures, et il faut veiller à ce qu’on leur donne. Donnez-leur la véritable Parole. Elle contient plus de vitamines que n’importe quel médicament. J’ai reçu un appel téléphonique d’une ville de l’Est où j’étais soi-disant supposé être ! L’autre jour encore, on m’attendait dans une ville, les journaux en avaient parlé, mais j’étais en Allemagne !

2. Cela me fait mal. On m’a dit que je ne tenais pas mes promesses. J’ai été parfois annoncé dans trois endroits à la fois ! On est aussi venu chez moi me dire : “Le Seigneur m’a dit que tu dois aller à tel endroit, sous peine de perdre ton ministère”, et un autre vient alors dire : “Non, il doit aller dans tel autre endroit !” Comment s’en sortir ! Il me dirait ces choses à moi d’abord ! Il me faudrait un journal à moi qui publie mes annonces. Mais je ne sais pas faire cela. J’ai essayé une fois, et j’ai vite abandonné.

3. Les annonces officielles passent dans le “Herald of Faith”. Et je ne m’occupe pas de l’organisation des réunions. Il me semble que je m’oriente vers un autre genre de ministère. Ces signes ont balayé le pays pendant 8 ou 10 ans. Je demande au Seigneur de prier seulement pour ses enfants malades, et je pourrais alors m’organiser, ce qui, pour le moment, n’est pas possible, car je ne sais pas ce qu’il va me dire. Il m’arrête parfois en milieu de réunion, et je dois aller ailleurs s’il me le dit. Je ne peut pas m’organiser deux ans à l’avance comme font Oral Roberts ou Billy Graham. Si je me sens conduit à aller en un endroit, je l’interroge. C’est le frère Moore qui reçoit les demandes, et je lui téléphone quand je suis conduit vers une ville. Puis nous prenons contact, et, quand nous avons le temps, nous l’annonçons.

4. J’ai trouvé de précieux frères autour de Chicago. J’essaie chaque soir d’expliquer ce petit don que le Saint-Esprit m’a donné, mais c’est impossible. Je vous ai parlé de ce phénomène qui descend et qui a été photographié. Je vais aborder cela d’une autre façon ce soir. Les dons ne sont pas accordés selon le désir des gens. “Cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde” (Rom. 9:16) et “Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel.” (Rom. 11:29). Un ministère peut aider s’il est appelé par Dieu. Il n’a peut-être pas été désiré, mais c’est un appel du Saint-Esprit : “Malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile !”

5. J’aimerais que l’un de mes fils soit pasteur, et prêche sous onction de l’Esprit et par amour pour le Seigneur Jésus, et non pour gagner sa vie. Sinon, je ne voudrais même pas qu’il soit évêque ! Et si je ne rencontre pas souvent les gens, c’est parce que lorsque l’onction est là, je découvre des choses que je ne voudrais pas savoir, même chez des pasteurs qui me donnent l’accolade. J’aime les gens, et je veux penser le meilleur sur eux. Mais certains secrets, que chacun a, ne peuvent alors être cachés.

6. Au sujet de mes accès de fatigue sur l’estrade, on m’a dit que c’était une perte de temps. Or c’est scripturaire, et je vais m’expliquer. J’aimerais aller à une convention, où je parlerais avec les frères, et où j’apprendrais certainement beaucoup de choses. Mais c’est impossible avec ces réunions. Je vais expliquer ce qu’est une vision par une parabole. Quand nous n’avions pas d’argent, et qu’il y avait un cirque en ville, nous nous tenions derrière la palissade. J’étais le plus grand, mais je n’étais pas plus que mes autres frères et sœurs. Un autre était peut-être plus petit, mais il pouvait porter de plus lourdes charges.

7. Il y avait un petit trou en haut de la palissade. Je pouvais l’atteindre. Je n’étais pas le plus grand parce que je l’avais voulu, mais parce que Dieu m’avait fait ainsi. On est pasteur parce qu’on est né pour cela. Dieu a placé dans l’Eglise des apôtres, c’est-à-dire des missionnaires, des prophètes, des évangélistes, etc. Ils sont prédestinés par Dieu selon sa prescience. Moïse ne pouvait s’empêcher d’être Moïse. Jérémie était appelé avant sa naissance. Le frère Joseph Boze prêche mieux que moi, mais j’ai des visions qu’il n’aura jamais. Dieu nous a ainsi faits, comme des meubles dans une maison. Il y a des voix surnaturelles qui traversent cette salle et que vous ne percevez pas. C’est comme à la radio. Il faut un cristal pour la faire entendre.

8. C’est pareil avec les images de télévision. Il faut un poste. Dans une maison, il y a aussi le frigo, le poêle, etc. Nous avons des rôles différents. Le poste de télé ne peut prétendre être un frigo. Dieu sait quand et comment nous utiliser. Soyons là où Dieu nous place. Je me mettais sur la pointe des pieds, et je regardais par le trou de la palissade, et je racontais aux autres ce que je voyais. C’était fatigant, je redescendais, puis je me hissais à nouveau pour répondre à l’attente de mes frères.

9. C’est pareil avec les visions. C’est un don de Dieu. Jésus a été le plus grand Don de Dieu, car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même (2 Cor. 5:19). La plénitude de la Divinité était en lui (Col.2:9), et il avait l’Esprit sans mesure (Jn. 3:34). L’océan était en Christ, et ce petit don n’en est qu’une cuillerée. Mais sa composition chimique est la même que celle de l’océan. Dieu m’a donné ce don avec mesure, il a donné la prédication à un autre avec mesure, il a donné à un autre le chant avec mesure. Mais, avec Jésus, tout Dieu était en lui. Il était Dieu manifesté dans la chair.

10. Mais nous sommes des enfants de Dieu comme lui. Et parmi ses fils, Dieu a établi des apôtres, des docteurs, etc. Ce sont de petits dons. Malgré toute cette puissance, Jésus a connu des affaiblissements. Un jour, une femme a touché son vêtement en croyant de tout son cœur : c’était son point de contact avec Jésus. Il a su que quelqu’un l’avait touché au milieu de la foule parce qu’une force était sortie de lui. Il avait été affaibli. Cette femme avait cru qu’il était le Don de Dieu, et elle a obtenu les dividendes de sa foi. Sa foi avait mis en œuvre le don de Dieu en Jésus. Jésus ne faisait rien que le Père ne lui montre, or il ne savait pas qui l’avait touché. C’est la foi de la femme qui a agi sur le don.

11. Jésus était le représentant de Dieu, le Corps dans lequel Dieu vivait, et elle avait tiré de Jésus ce qu’elle désirait de Dieu. C’est votre foi en Dieu qui fait la même chose. C’est un don de Dieu, mais je ne suis pas le Don de Dieu. L’Ange dont vous avez vu la photo est le Don de Dieu. Ce don m’a été donné souverainement à ma naissance. Mais je ne peux rien en faire sans votre foi en ce que je vous dis de Jésus-Christ. Et c’est cela qui me fatigue sur l’estrade, et c’est pourquoi on doit m’évacuer. Mais si vous ne croyez pas, rien ne se produira.

12. Dans son pays natal, Jésus n’a rien pu faire à cause de l’incrédulité des gens. Voyez de quelle façon cette femme a touché son vêtement : elle a été guérie. Mais quand le soldat romain a frappé Jésus, aucune vertu n’est sortie, car il ne croyait pas. Elisée était le représentant de Dieu, et la Sunamite a reçu ce qu’elle demandait parce qu’elle s’en est approchée de la bonne façon. De même, à la mort de Lazare, Marthe s’est approchée avec respect du don de Dieu. Vous devez croire. Je ne peux pas dire à celui qui me le demande ce qui ne va pas en lui, mais, s’il croit de tout son cœur, Dieu le dira. Je ne sais alors pas ce que je dis, je m’entends, mais je suis dans un autre monde, une autre dimension où se produisent les images. C’est comme les ondes radio : il faut un poste pour les capter.

13. L’appareil radio lui-même est muet sauf si quelque chose le met en marche. Peu importe combien il y a de postes, il faut un émetteur, sinon ils restent muets. De même, pour les visions, il faut le Saint-Esprit pour envoyer cette puissance de Dieu comme promis pour ces derniers jours. Et c’est cela qui m’affaiblit, devant la palissade. Par contre, si Dieu utilise lui-même son don, cela ne me fatigue pas, mais me rend heureux. Ce peut être à la maison ou dans la rue : Dieu m’apparaît et me parle. C’est comme si le directeur du cirque me soulevait pour que je puisse voir toute la scène et savoir ce qui va se passer. Je ne sais pas quand la vision va s’accomplir. Si je vois un évènement dans une ville lointaine, cela se produira. J’avais ainsi vu la résurrection du jeune Finlandais plusieurs mois auparavant. C’est alors Dieu qui utilise son don pour que les gens en tirent profit par la foi.

14. C’est donc biblique, et il n’y a rien à soupçonner, rien qui autorise à dire que c’est de la télépathie. C’est vrai que le diable imite tout. Il y a toujours eu des Jannès et des Jambrès en face de Moïse. Il y a eu Simon le sorcier en même temps que Philippe. Il en sera ainsi jusqu’au retour de Jésus. La danse a une origine biblique, mais le diable l’utilise pour briser les foyers. Le chant servait à louer Dieu, et voyez ce que cela est devenu avec le boogie-woogie. Un esprit chrétien ne peut pas écouter ces choses.

15. Voyez ces diseurs de bonne aventure avec un mélange de vrai et de faux, et qui n’annoncent jamais Christ et ne parlent ni de résurrection, ni de repentance. Ils parlent aux morts, aux âmes emprisonnées et aux perdus. C’est tout ce qu’un medium peut faire. Mais l’Esprit de Dieu parle de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, de sa seconde venue, de guérison. Ne soyez donc pas superstitieux, conduisez-vous comme des chrétiens.

16. Au temps de la traite des Noirs, un planteur possédait une centaine d’esclaves. Un seul marchait tête haute, et n’avait pas besoin d’être fouetté pour travailler. Un marchand d’esclaves a voulu savoir pourquoi. Cet esclave n’était pas le chef des autres, il ne mangeait pas mieux que les autres. Le propriétaire a répondu : “Il était fils de roi dans son pays, et il le sait, et il se conduit auprès des autres en futur roi.” Conduisons-nous comme des fils de Dieu ! N’allez pas dans les beuveries. Que les sœurs ne se coupent pas les cheveux et ne se griment pas. Ne dites pas que le temps des miracles est fini. Mais soyez voyageurs et étrangers, allez tête haute. Conduisez-vous en vrais chrétiens !

17. Lisons Esaïe 1:18 : “Venez et plaidons ! dit l’Éternel …” [Courte prière]. C’est l’un des plus tendres versets de la Bible. Dieu avait montré au jeune prophète que l’église de son temps s’était éloignée de Dieu. Le livre d’Esaïe comprend 66 chapitres, autant que de livres dans la Bible. Son livre débute par la création. Au milieu il y a “la voix qui crie dans le désert”. Il se termine avec le Millénium. Ce livre est toute une Bible. Esaïe est le prophète de la grâce, celui qui a parlé du Sang de Jésus, de la venue du Juste.

18. Il priait un matin dans le temple, et il a vu les chérubins voler autour de lui. “Alors je dis : Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Éternel des armées.” (Es. 6:5). Mais un ange est venu poser une pierre ardente sur ses lèvres : “Ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié.” C’est alors qu’il lui a été dit de venir et de plaider.

19. “Discutons ensemble” a dit le Seigneur. Un frère m’a dit qu’il donnerait n’importe quoi pour avoir une vision. Je lui ai dit : “A chaque fois qu’on ouvre la Bible avec humilité, on a une vision, c’est Dieu qui se révèle et nous parle.” Demandez que Dieu vous ouvre les yeux pour voir Dieu. La Parole est Dieu. Elle a été faite chair et a demeuré parmi nous. Il m’est arrivé de courir et de crier, avant de me rasseoir, après en avoir lu un petit passage. C’est un autre Pays, et j’aime qu’on en parle. Vous pouvez donc avoir une vision à chaque fois que vous ouvrez la Bible. Mais si vous la lisez avec un credo, ou par l’instruction, vous la limitez. Les gens veulent des pasteurs instruits qui s’entraînent pour savoir dire “aaamen” comme des veaux, mais je ne crois pas en cela.

20. Certains la limitent à la hauteur qu’ils ont atteinte. Si vous ne pouvez aller là où Enoch ou Josué ont marché, ne barrez pas la route aux autres. Si vous ne croyez pas, libérez le chemin. J’imagine Josué examinant la situation avant la grande bataille. Il avait traversé le Jourdain, mais n’avait pas encore pris Jéricho. Il était seulement là où Dieu l’avait conduit. Un pasteur de Shawano m’a demandé où il devait aller. J’ai répondu que si Dieu l’avait conduit là, il devait y rester jusqu’à ce que Dieu lui dise de bouger.

21. Et Josué a vu un Homme, l’épée à la main, qui venait vers lui. “Je suis le Chef des armées de l’Eternel”. La Colonne de Feu s’était faite chair, une préfiguration de Jésus-Christ. Je n’ai peut-être pas autant de foi que Josué pour prendre Dieu au mot et faire tomber les murs, mais je ne veux pas me mettre en travers de votre chemin. Je n’ai peut-être pas la foi d’Enoch, ni celle d’Elisée traversant les eaux après avoir reçu un type du Saint-Esprit, ou pour purifier l’eau amère avec du sel, mais si quelqu’un l’a, je ne veux pas lui faire obstacle.

22. Certains pasteurs aiment dire que untel est allé trop loin, et qu’il a perdu la raison. Mais ils oublient de dire que des milliers sont devenus fous parce qu’ils ne sont pas allés assez loin ! Il y a certes des fanatiques partout, mais le vrai Saint-Esprit existe aussi. J’achetais un jour des pommes à un vieil homme en Indiana. Sur ma camionnette, il était écrit que Jésus est toujours le même. Il m’a dit : “Avez-vous entendu parler de ce guérisseur qui est en ville ?” – “J’ai entendu parler de Jésus qui guérit non seulement à Jeffersonville, mais dans le monde entier.” – “Je crois qu’il s’appelle Branham. A mon avis, c’est le plus grand imposteur du monde.” – “Certains, dont moi, ne pensent pas ainsi.” Il m’a alors parlé d’une femme qui avait guéri de l’arthrite par la prière. “Si vous le voyez, dites-lui de ma part que c’est un imposteur.” – “Vous êtes en train de le lui dire.” Ils souligneront le cas d’une personne non guérie à cause de son manque de foi, mais ils ne parleront pas des milliers qui ont été guéris.

23. Je respecte les gens de la Science Chrétienne, mais je ne crois pas que les maladies viennent des pensées. Elles sont des réalités, le démon prenant une forme. Mais Dieu est le Médecin. Il y a une dizaine d’années, l’enfant d’une femme de ce mouvement a eu l’appendicite. La mère n’a pas voulu consulter un médecin. Je ne suis pas d’accord avec cela, je n’ai rien contre les médecins, car c’est Dieu qui guérit de toute façon. Le bébé est mort, et les journaux ont alors attaqué la guérison divine. Or, ce même journal parlait, sans commentaires, d’un médecin qui avait tué des milliers de patients. Plaidons !

24. Les médecins et les pasteurs devraient œuvrer ensemble pour le bien des hommes. Si, au cimetière de Chicago, je faisais se lever, d’un côté ceux qui sont morts en faisant confiance à Dieu, et, d’un autre côté, ceux qui sont morts d’un traitement médical, de quel côté pencherait la balance ? Tous les journaux parlent de la découverte d’un nouveau vaccin, mais si Dieu guérit un aveugle, ils se taisent ou disent que c’est du fanatisme.

25. Discutons. La médecine tue presque autant qu’elle guérit. Elle aide à la guérison, mais c’est Dieu qui guérit. Beaucoup d’enfants ont été tués par le vaccin contre la polio. Mais si quelqu’un prie pour un malade et que ce dernier meure, on crie au fanatisme. Mon père a été tué en cinq minutes par un médicament à la strychnine administré par erreur.

26. Il y a deux ou trois ans, mon fils Billy a failli être tué par un médicament. Il revenait de l’école, et j’ai eu une vision : “Pourquoi fumes-tu ?” – “Je n’ai pas fumé.” – “Ne mens pas.” Il a pleuré. “Je ne le ferai plus.” Mais une vision m’a appris qu’il avait continué : je l’ai vu sauter en riant par une fenêtre et tomber en tournoyant sans fin dans l’éternité. J’ai crié à Dieu, et j’ai tout raconté à Billy. Il est allé à la pêche. J’ai accompagné ma femme à New Albany. Elle est partie faire des courses. Je parlais avec des pasteurs quand soudain quelque chose m’a dit : “Sors vite !” J’ai cru que c’était mon imagination, et j’ai continué à discuter du voyage prévu en Inde. “Sors !” Je suis sorti de la voiture, et j’ai demandé au Père ce qui se passait : “Va tout de suite voir Billy”.

27. Meda remontait la rue. Nous avons sauté dans la voiture pour aller à Jeffersonville à huit kilomètres de là. Ma belle-mère criait dans la cour : “Il est mourant à l’hôpital !” Il avait eu une irritation de la gorge due à la cigarette. Le docteur Sam Adair lui avait injecté de la pénicilline, et en trois minutes il s’était mis à enfler. Sam m’a dit : “J’ai tué ton fils.” Il était sous oxygène. Le cœur faiblissait sans cesse. J’ai intercédé. Je l’ai encore vu en vision tomber comme deux nuits auparavant. Deux bras l’ont saisi, puis remonté. Je me suis relevé. Il était noir, avec les lèvres gonflées : “Où es-tu papa ?” – “Je suis près de toi, c’est fini.”

28. La pénicilline fait beaucoup de bien, mais elle a tué des centaines de gens. Mais si une seule personne pour qui nous avons prié meurt, ils appellent cela du fanatisme. Il faudrait alors en dire autant de la pénicilline ! Mais les gens qui ne réfléchissent pas sur ces choses, surtout en Amérique. Ils ne veulent pas écouter. Je ne parle pas des gens du Plein Evangile. Mais les Baptistes, les Luthériens, etc., qui sont mes frères, ne réfléchissent pas à cause de la barrière des credo. Certains viennent me dire qu’ils y croient, mais ils craignent d’être excommuniés. Mais s’ils sont excommuniés ici-bas, ils monteront là-haut !

29. Je préfère boire de l’eau et prêcher la vérité que d’avoir du poulet rôti trois fois par jour en faisant des compromis. Des milliers dans ce pays seraient morts ce soir s’il n’y avait pas eu Jésus. Réfléchissez ! Plaidons ensemble ! Le médecin applique un remède en faisant confiance à des livres. De même, pour nous, la foi vient de ce qu’on entend. Ces visions mystérieuses sont selon un Livre inspiré dont l’Auteur n’est pas un inventeur, mais le Créateur lui-même.

30. Comme les médecins dans leurs livres, j’y ai lu que les apôtres et les prophètes avaient des visions et pratiquaient la guérison divine. La Bible est ma Revue médicale à moi, et j’en observe les indications. Et j’ai des succès à cause de cela. Jésus pratiquait ce qu’il prêchait. Il n’avait pas besoin de rayons X, il était le Rayon X, et il est le même ce soir. Il n’avait pas besoin de remède pour stimuler la vie, il était la Vie et la Guérison. Dieu regarde au travers du temps, il voit le naturel et le surnaturel, vos pensées et ce qui ne va pas. Ce soir, il est encore le Rayon X. Il est le Dispensateur de la Vie, il est la Vitamine Jésus, la meilleure. Essayez-la ! Qu’il en pleuve sur vous !

31. Il a prouvé qu’il était Jéhovah sur le chemin d’Emmaüs. Ils ne l’ont pas reconnu en chemin, mais ils l’ont reconnu une fois dans la maison, quand il a fait quelque chose comme lui seul le faisait. Ce récit est une prophétie. Nous avons marché longtemps, mais au temps du soir il fait ce qu’il faisait autrefois, s’il peut nous enfermer ici. Plaidons, car c’est le temps du soir, et il est ici. Parlons-lui, alors que le soleil qui s’est levé à la Pentecôte se couche à l’Ouest [Prière].

32. Plaidons. Il a promis que là où deux ou trois sont assemblés en son Nom, il serait au milieu d’eux (Mat. 18:20). Il n’y a donc pas à être soupçonneux avec les visions. J’ai été prudent avec cela, je n’ai jamais dit : “Dieu a fait de moi son prophète”, sauf quand je suis sous l’onction, et c’est alors lui qui parle. Il vaut mieux que ce soit lui qui le dise. Je n’aime pas qu’on en parle. Regardez à Jésus-Christ. Certains espèrent que je prierai pour eux sur l’estrade, mais c’est lui qu’il faut toucher, et vous verrez si quelque chose ne descend pas alors dans votre cœur.

33. Dans une réunion, une pièce avait été réservée pour les cas de folie. Je n’oublierai jamais ces gens en camisole de force. Un homme âgé m’a demandé de m’occuper de sa fille, une jolie femme d’environ 24 ans, qui ne semblait pas du tout folle. Elle a tenu à me raconter son histoire. Elle était d’une gentille famille catholique, mais elle avait suivi un buveur, et elle était devenue une ivrogne. On ne guérit pas de l’alcoolisme, même chez les Alcooliques Anonymes. J’ai reçu l’autre jour une lettre d’une femme qui a été guérie de cela à Hammond, par Jésus-Christ. Quant à cette jeune fille, elle était devenue prostituée. Elle avait été envoyée au foyer du Bon Berger, mais, à peine sortie, tout a recommencé. Un séjour chez les Alcooliques Anonymes n’a rien donné.

34. Elle a fait un an de prison, puis a bu à nouveau. On lui a dit de changer d’église, et d’aller chez les Protestants. Elle a accepté Christ, mais cela n’a rien changé. Je l’ai interrogée : elle n’avait jamais désiré ces choses. “C’est que le diable vous a emmenée à faire cela.” – “Puis-je me joindre à votre église ?” – “Je n’en ai pas, mais je veux que vous alliez à celle où je vais.” – “D’accord.” – “Agenouillez-vous. Soyez sincère avec Dieu, et priez.” Elle a prié, a promis à Dieu de ne plus recommencer s’il l’aidait. Puis elle m’a serré la main : “Je suis prête pour un nouveau départ.”- “Ce n’est pas fini.” – “Mais j’ai fait de mon mieux !” – “C’est vrai, mais ce n’est pas fini. Prions encore.” Elle a prié, et s’est mise à pleurer. Je lui ai imposé les mains, j’ai prié Dieu et chassé Satan au Nom de Jésus-Christ.

35. Peu après, elle s’est relevée en priant, et s’est arrêtée soudain après deux minutes. Elle m’a regardé : “Frère Branham, quelque chose s’est passé.” – “Maintenant, c’est fini, sœur.” Je l’ai rencontrée deux ans plus tard, elle était accompagnée de son mari et de son bébé. “Je n’ai plus jamais eu envie de whisky ! Je suis délivrée !” Vous voyez, ce n’est pas par l’intellect, cela doit venir du cœur. Continuez jusqu’à ce que quelque chose se passe, et que vous sachiez que vous êtes guéri. Alors c’est fini, et vous direz aux voisins que vous allez guérir.

36. [Mise en place de la ligne de prière : enregistrement interrompu]. Nous essaierons de prier pour tous ceux qui ont une carte de prière, et nous verrons si le Seigneur ne va pas bénir d’une autre manière. Il y a une pression : que se passera-t-il si un malade vient ici sans aucune foi, et que les gens se posent alors des questions ! Que ceux dans l’auditoire qui veulent être guéris croient. Je dois suivre la directive de l’ange. C’est votre foi qui agira. Sur l’estrade, je parle à la personne, j’ai ma façon de faire, c’est entre moi et Dieu. Alors je rencontre le Saint-Esprit, je m’en remets totalement à ce qu’il dit. Je vois l’esprit de la personne se mouvoir. Si c’est un croyant, alors je peux lui parler.

37. C’est plus fatiguant que deux heures de prédication. Cela apporte seulement la foi. La foi, et non une œuvre quelconque, est la seule manière pour bénéficier du salut et de la guérison divine. Si, par exemple, le Seigneur déclare que la personne a le cancer, si je prends du temps et en précise l’endroit, alors elle croit vraiment. Mais ce n’est pas encore la guérison : la vie du cancer est morte, mais elle peut revenir. Mais quand il y a le “Ainsi dit le Seigneur”, c’est qu’une vision est venue montrant ce qu’il fait. Depuis 23 ans que je prêche, je n’ai alors jamais prié pour quelqu’un sans avoir été exaucé, ou sans que Dieu me dise pourquoi il ne m’exauçait pas. Alléluia !

38. Je l’aime, c’est comme si quelque chose gonflait mon cœur quand je pense à lui. Cet Ange est à moins d’un mètre de moi, à ma droite comme toujours. Je demande aux frères de ne pas me laisser trop longtemps sur l’estrade, car je veux pouvoir terminer la semaine. Ne vous déplacez pas, priez pour moi. Où est Billy ? … Je connais son esprit, et quand l’onction est là, je sais où il en est. Après la mort de sa mère, je lui ai servi de mère, et je réchauffais son biberon sous mon oreiller.

39. Sœur, je ne vous connais pas. Je veux vous parler quelques instants. Comprenez-vous l’anglais ? … la Suède est un beau pays, et je connais et j’aime le frère Lewi Pethrus. Je vous parle pour vous apaiser, car vous êtes tendue. Vous êtes ici pour voir Jésus, et non pour me voir, car je ne suis qu’un micro. Il faut qu’une Voix le frappe. Il y a une Intelligence qui vous connaît … vous portez des lunettes, et vous avez donc un problème aux yeux … et vous avez une grosseur dans l’estomac … vous venez d’un pays à blé … le Minnesota … que Jésus-Christ vous guérisse.

40. Sœur, ayez foi en Dieu. Vous éprouvez une sensation de douceur … levez la main si c’est vrai … c’est la Lumière dont vous avez vu la photo … je vous vois vous éloigner … je vois quelque chose sous les côtes, à droite … un problème de vésicule biliaire … et une grosseur au foie, c’est grave … c’est “Ainsi dit le Saint-Esprit”. Croyez-vous maintenant ? [Prière]. Allez, et ne vous inquiétez plus.

41. Louange à Dieu ! Il vit à toujours, il est tout puissant ! Tout est possible à celui qui croit. Je vous connais, sœur Downy … vous priez pour votre mère … ne craignez pas … je vous ai vue dans la vision … - … Une autre personne exerce une traction par là … cette femme avec un problème biliaire … allez, et soyez guérie … Ne l’aimez-vous pas ? Il est merveilleux ! Si seulement vous pouviez comprendre que c’est lui !

42. Cette femme avec une veste rouge … elle essaie d’entrer en contact avec Jésus … croyez-vous que je suis son serviteur ? … croyez-vous que Dieu va guérir votre cœur ? … c’est lumineux autour de vous maintenant, il a entendu votre prière. … - … Sœur, vous avez été guérie de votre nervosité et du reste … allez, et réjouissez-vous … - … Sœur, je ne vous connais pas, mais Dieu sait pourquoi vous êtes ici … croirez-vous s’il me dit quel est votre problème ? … ne doutez pas … cette dame là-bas a été guérie d’hypertension quand sa voisine a été guérie … j’attendais cela …et la dame corpulente là-bas … l’Ange est au-dessus d’elle … ne voyez-vous pas la Lumière ? … c’est la vésicule biliaire … si vous croyez, vous pouvez être guérie.

43. Cet homme plus loin … un durcissement des artères … il pense que Dieu va le guérir … quand j’ai parlé à la femme et qu’elle a manqué la guérison, la Lumière est allée sur vous, et un sentiment étrange vous a envahi … levez la main si c’est vrai. … Quant à vous, vous êtes ici pour une autre personne … un jeune homme hospitalisé … l’uniforme de l’Armée de l’Air … le cou brisé … c’est “Ainsi dit le Seigneur” … envoyez-lui votre mouchoir pour le poser sur lui, et croyez.

44. Cet homme au bout de la rangée … un problème cardiaque et pulmonaire … je vous ai vu sur l’estrade, et je vous ai suivi jusqu’à votre siège … que Dieu vous bénisse … - … Je ne connais pas cette femme … je vous vois sortir difficilement du lit … l’arthrite … je vous vois vous éloigner d’une table … un problème d’estomac … votre grande nervosité provoque des contractions, et la nourriture remonte … vous habitez près d’une rivière … à Louisville, Kentucky … vous êtes Mrs. Alberta, et votre prénom est Lee … la nervosité a disparu, vous êtes guérie ! Louange à Dieu ! … Madame, si vous voulez guérir de ce problème féminin, levez la main, et dites : “J’accepte Jésus”. Allez, et croyez.

45. Croyez … Dieu peut guérir vos yeux, … allez, et dites que vous croyez en lui, il ne veut pas que vous soyez aveugle …. - … Sœur, l’ombre de la mort est sur vous, mais Dieu peut tuer ce cancer maintenant [Court exorcisme au Nom de Jésus-Christ]. Allez, et croyez. … - … Madame, croyez-vous qu’il peut guérir le cœur ? C’est à cause de votre état nerveux … allez, et croyez. … - … L’arthrite n’est rien pour Dieu … traversez l’estrade comme une jeune fille ! … L’onction est forte sur l’auditoire, je m’affaiblis … un problème intestinal … madame … une grande clinique … levez-vous, et recevez votre guérison au Nom de Jésus-Christ.

46. Croyez-vous si je vous dis que vous venez d’être guéri ? Allez, et louez le Seigneur Jésus, et vous n’aurez plus besoin d’insuline. Bénis soient les liens qui unissent nos cœurs à Christ ! … Si vous pouvez croire, il guérira chacun de vous ! … Madame … un accident … une chute avec des dommages internes … la femme derrière vous, … votre foi vous a guérie … Alléluia ! Il est ici ! … Croyez-vous ? levez-vous tout de suite … [Courte prière pour l’auditoire] … Imposez-vous les mains les uns les autres. Dites : “Satan, tu es vaincu, je suis guéri au Nom de Jésus.” Louez-le !

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Romains 9:16Romains 11:292 Corinthiens 5:19Colossiens 2:9Jean 3:34Ésaïe 1:18Ésaïe 6:5Matthieu 18:20

Romains 9:16Romains 11:292 Corinthiens 5:19Colossiens 2:9Jean 3:34 + 3 autres

Thèmes

dons spirituelsvisionsguérison divinefoiappel de Dieu

Personnes

Jésus-ChristMoïseJérémieÉsaïeJosuéÉliséePaulSimon le magicienJannès et Jambrès

Lieux

ChicagoJeffersonvilleMinnesotaLouisvilleSuède

Sujets

Souveraineté de Dieu dans les donsFoi comme point de contactCritique des credo et du formalismeUnité entre médecine et foiPersévérance dans la prière
W

William Branham

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Jacques 4:3

Prédications

La foi en action

3 oct. 1955   ·   25 min de lecture