LIFE STORY
Histoire de ma vie
William Branham 26 juin 1955 · Zurich, Suisse · 12 min de lecture · 5 références 26 juin 1955 · Zurich, Suisse · 12 min · 5 références
William Branham raconte sa vie depuis sa naissance miraculeuse jusqu'à la tragédie de 1936, où il perd sa femme et sa fille après avoir désobéi à Dieu. Il exhorte les croyants à la consécration et à la fidélité, soulignant que notre vraie cité est au ciel.
Résumé de la prédication « My Life Story » (texte original en anglais).
Résumé de : “Histoire de ma vie” (26 juin 1955, après-midi)
HISTOIRE DE MA VIE LIFE STORY 26 juin 1955, dimanche après-midi, Zurich (Suisse)
Thème central : Les épreuves endurées par le frère jusqu’à la tragédie de 1936 sont un encouragement à la consécration durant notre passage sur terre.
(Titres identiques : 20.8.1950 ; 15.4.1951 ; 22.7.1951 ; 20.7.1952 ; 8.11.1953 ; 14.3.1954 ; 26.6.1955 ; 19.4.1959).
1. à 3. Je suis très fatigué après une longue campagne aux USA. De nombreux Allemands et Français sont venus. Tommy Hicks me succèdera, et je vous le recommande. Il n’est pas voyant, mais a une grande foi, et il aime Jésus. J’ai un autre ami, Oral Roberts, qui est l’un de mes convertis à la guérison divine. Le Seigneur a suscité environ 500 ministères de guérison divine par mes réunions. Je vais parler de ma vie, et la prochaine fois j’apporterai une photo de l’Ange authentifiée par la science. Les incrédules sont sans excuse.
4. à 5. Je ne suis pas ici pour l’argent. J’en ai juste assez pour nourrir mes quatre enfants et ma femme. Mon costume m’a été donné. Un hypocrite n’ira pas au ciel où se trouve déjà ma première épouse et mon bébé. Je suis ici, car si je ne prêche pas ce que je crois, je n’irai pas là-haut. Lisons Hébreux 13:10-14
(10) Nous avons un autel dont ceux qui font le service au tabernacle n’ont pas le pouvoir de manger. (11) Le corps des animaux, dont le sang est porté dans le sanctuaire par le souverain sacrificateur pour le péché, sont brûlés hors du camp. (12) C’est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. (13) Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre. (14) Car nous n’avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir.
6. à 7. Nous cherchons tous cette Cité à venir. Je répète que ce n’est pas moi qui guéris, mais c’est Jésus-Christ et votre foi en lui. Si j’avais ce pouvoir, je guérirais tous les malades présents ! Jésus apporte la Parole et des signes qui montrent qu’il les aime. Il a dit aux deux aveugles : “Qu’il vous soit fait selon votre foi” (Mt. 9:29), et à une femme, il a dit : “Ta foi t’a guérie” (Mt. 9:22). Il a dit que tout est possible à celui qui croit (Marc 9:23).
7. à 9. Il y a des malades dont le seul espoir est Jésus-Christ. Malheur à ceux qui veulent leur enlever cela ! Vous devriez plutôt les encourager. Ce sont des pères, des mères, des enfants ! Aidons-les ! J’espère qu’il me dira que j’ai été un serviteur fidèle. [Prière]. Chacun pense que sa maison ou sa ville est le meilleur des endroits. Mais nous n’avons pas de cité permanente ici, or c’est la seule que nous cherchons, celle où il n’y aura plus la mort.
10. à 11. Je suis né le 6 avril 1909 à 5 heures du matin, dans une cabane en rondins, issu d’une lignée paternelle catholique irlandaise. Mes parents n’allaient pas à l’église. Un tronc coupé en deux servait de table. Un tissu plongé dans la graisse servait de lampe. Il n’y avait pas de fenêtre, mais une porte s’ouvrant en haut. Le matelas était en paille. Ma mère avait 15 ans, et mon père en avait 18. Je ne pesais que 5 livres. Ma mère a voulu me voir. La bougie n’éclairait pas assez, et quand ils ont ouvert le volet, la Lumière de feu est entrée pour aller là où j’étais. Ils n’ont pas compris ce que c’était. La photo en a été prise [NDT : le 24 janvier 1950].
12. A 8 ou 10 ans, ma mère m’a conduit à l’église baptiste, la seule de la région. Plus tard nous avons quitté le Kentucky pour aller en Indiana. Un jour, à l’âge de 7 ans, alors que j’allais puiser de l’eau en pleurant parce que j’aurais voulu aller à la pêche avec les autres, j’ai entendu un grondement de vent dans un arbre. J’ai regardé, mais je n’ai vu qu’un Tourbillon, et les autres feuilles ne bougeaient pas. J’ai entendu une Voix d’homme là-haut : “Ne bois et ne fume jamais, et ne te souille pas avec des femmes car tu auras un travail à faire quand tu seras plus âgé.” J’ai lâché le seau de frayeur, et j’ai couru à la maison en criant ! “Maman, il y a un homme dans l’arbre, et il m’a parlé !” Le médecin a pensé que c’était nerveux. Mais je n’osais plus m’approcher de l’arbre.
13. à 14. Deux semaines plus tard, alors que je jouais aux billes avec mon frère, j’ai ressenti quelque chose venir sur moi. Nous vivions sur une colline, avec une rivière en contrebas. J’ai alors vu un pont en pleine nature, au-dessus de la rivière. Et j’ai vu 16 hommes tomber à l’eau et périr. J’ai vu un écriteau : “Vingt-deux ans.” J’ai couru vers ma mère qui a pensé que j’avais rêvé. Cela a été mis par écrit, et 22 ans plus tard, 16 hommes sont tombés du pont et se sont noyés. Nous étions neuf garçons et une fille, la cadette. J’étais l’aîné. J’allais parfois à l’école avec une chaussure de mon père à un pied, et celle de ma mère à l’autre. J’avais une gamelle avec des haricots et du pain, et avec mon frère nous avions honte auprès des autres, et nous mangions à l’écart.
15. à 16. Un Noël, ma mère avait fait du pop corn et l’avait mis dans une boite. A l’école, je suis sorti de classe pour aller me servir en cachette. Nous n’en avions que tous les deux ou trois ans, et quand mon frère a voulu en manger, j’ai eu honte. Il est au ciel maintenant, et je ferais n’importe quoi si c’était possible pour les lui rendre. Ne faites rien de mal, car cela vous retombe dessus un jour. L’hiver, les autres enfants avaient des luges, tandis qu’avec mon frère nous utilisions une planche. Vers 14 ou 15 ans, j’avais une jolie petite amie. Un garçon nous a emmenés dans la voiture de son père. Nous nous sommes arrêtés. J’ai découvert alors que cette fille fumait, ce qui pour moi était le plus vulgaire qu’une femme puisse faire alors ! Ici, je ne vois pas les femmes fumer ou vêtues indécemment. Ne le faites jamais, sœurs !
17. à 18. Elle m’a offert une cigarette, et j’ai refusé. “Tu ne fumes pas, tu ne danses pas, tu ne vas pas au théâtre, qu’est-ce que tu aimes ?” – “La pêche et la chasse.” Cela ne l’intéressait pas, et elle m’a traité de fillette parce que je refusais la cigarette. Je faisais de la boxe à l’époque, et je me destinais au championnat du monde poids coq. Je ne voulais pas être une fillette, et j’ai pris une cigarette, bien décidé à la fumer. J’ai entendu le bruit d’un Tourbillon. J’ai jeté la cigarette, et je suis parti dans les champs en pleurant : “Mon Dieu, faites-moi mourir, personne ne veut de moi !” – “Je te donnerai des amis, suis-moi.” J’étais très timide, mais je me suis marié avec une Allemande [avec Hope Brumbach, le 22.6.1934].
19. à 20. Nous avions un vieux poêle, un lit, une table, et nous nous aimions. Je travaillais dur, et nous avons eu Billy Paul [13.9.1935], puis une petite fille [Sharon Rose, le 27.10.1936]. Un jour, en revenant du Michigan, alors que j’étais pasteur baptiste, j’ai rencontré un groupe de Pentecôtistes, et j’ai été étonné par leur joie. Je me suis arrêté pour les écouter. Le lendemain, on m’a demandé de prêcher, et des centaines sont venus à Christ. J’ai reçu plusieurs invitations, et je suis vite rentré pour raconter cela à ma femme, et j’allais m’engager avec ces gens-là. Mais ma belle-mère appartenait à une grande église, et pensait qu’ils n’étaient que des rebuts, et elle ne voulait pas que sa fille ait des contacts avec de tels gens. J’ai alors commis une faute fatale.
21. J’ai écouté ma belle-mère au lieu d’écouter Dieu ! Les malheurs ont alors frappé ma famille. Ma femme est tombée malade. Mon père est mort dans mes bras [30.11.1936] et mon frère est mort peu après. Une inondation a frappé le pays. Je faisais partie des secouristes, et ma barque a été emportée vers une cataracte par le courant. Le moteur ne marchait plus. J’ai levé les bras et prié : “Je ne suis pas digne de vivre, mais je pense à ma femme et aux enfants.” J’ai encore pleuré, et, au dernier moment, le moteur est reparti.
22. à 23. L’hôpital où était ma femme avait été évacué en train après la rupture des digues. Dieu m’avait donné le choix : traiter ou non son peuple de rebut ! Après la baisse des eaux, j’ai retrouvé ma femme presque morte, frappée par la tuberculose. J’ai crié son nom et elle m’a fait signe de loin sur son lit de camp. Le docteur m’a dit qu’il n’y avait aucun espoir. Nous avons tout essayé, en vain. Le lendemain, alors que j’étais en tournée comme garde chasse de l’Etat, la radio de bord m’a dit d’aller d’urgence à l’hôpital. J’ai ôté mon uniforme et prié pour qu’elle soit encore en vie à mon arrivée. Le docteur était un ami d’enfance, et il n’a pas voulu m’accompagner.
24. à 26. Ma chère épouse était comme morte. Je l’ai touchée, et j’ai prié pour qu’elle me parle encore. Elle a ouvert les yeux : “Je t’aime tant Billy. Je m’en vais. Tu n’aurais pas dû écouter maman. Promets-moi de prêcher le Message jusqu’à ta mort, car il est la vérité. J’étais dans la Gloire, j’ai vu le Seigneur Jésus et les anges. C’est merveilleux. Je dois repartir. Promets-moi de prêcher le baptême du Saint-Esprit jusqu’à ton départ. Prends soin des enfants …” [Enregistrement interrompu]. Je lui ai donné rendez-vous une dernière fois. On est alors venu m’annoncer que ma petite était mourante. La voie des transgresseurs est rude [Prov. 13:15]. Quand Dieu vous appelle, allez-y quoi que disent les autres !
27. à 28. J’ai imposé les mains sur son petit corps, et j’ai prié en demandant pardon. Mon cœur était brisé, mais je récoltais ce que j’avais semé. “Non pas ma volonté, mais la tienne.” Et l’ange est venu la prendre. Je l’ai ensevelie dans les bras de sa mère. Un jour de Pâque, j’ai conduit le jeune Billy Paul auprès de la tombe, et il a pleuré. “Maman est-elle là ?” – “Non, son âme est dans la Présence de Dieu avec ta sœur. Il y a une tombe vide à Jérusalem.” Je l’ai serré dans mes bras. “Je dois prêcher l’Evangile. Je serai persécuté, mais nous les reverrons un jour.”
29. à 31. J’ai continué à travailler pour payer mes dettes. Le sol de ma chambre était gelé. Un jour, une lettre est arrivée pour Sharon Rose. Je me suis agenouillé : “Père, je n’en peut plus.” J’ai pris mon pistolet de fonction. Mais le coup n’est pas parti. J’ai essayé une seconde fois, en vain. La troisième fois, j’ai tiré en l’air, et le coup est parti. Je devenais fou, et un profond sommeil est venu sur moi. J’ai rêvé que je marchais vers l’Ouest. J’ai vu un chariot avec une roue brisée, ce qui signifie une famille brisée. A côté de la roue se tenait une belle jeune fille. “Bonjour papa !” – “Mais vous avez le même âge que moi !” – “Ici, nous sommes immortels. Je suis ta petite Sharon. Où est mon frère Billy Paul ?” – “Je ne sais pas.” – “Maman t’attend dans notre nouvelle maison.” – “Les Branham n’ont pas de maison.” – “Tu en as une ici.”
32. à 33. Je me suis retourné, et c’était une maison magnifique. C’est là où sont mon trésor et mon espérance. “C’est à toi, et maman t’attend.” J’ai gravi la route en chantant les bras levés. Elle était là, avec ses cheveux noirs, bras tendus vers moi. Je lui ai baisé le dos de la main, et je me suis agenouillé. Elle m’a entouré de son bras : “Tu es fatigué. Tu as beaucoup prêché et prié pour les malades. Je t’ai observé. Veux-tu t’asseoir ?” Il y avait là un grand fauteuil. Après notre mariage, nous avions acheté un fauteuil à crédit, et je m’y reposais après les prédications. Mais nous avions dû le renvoyer, faute de pouvoir le payer. “Billy, celui-ci est déjà payé.” Je n’ai pas le temps de me reposer, mais je me reposerai dans la maison que j’ai là-bas. J’ai une épouse là-bas ; et un Sauveur.
34. à 37. Quand vous apprendrez un jour que je suis parti, réjouissez-vous. Si vous saviez par où je suis passé pour l’Evangile, vous comprendriez pourquoi je pleure. Je veux voir les gens sauvés. Certains me critiquent, mais je les aime. Je dois prêcher l’Evangile. Je vais partir un jour, mais je veux rester sur la Parole, dire la vérité jusqu’au bout. [Pleurs, longue prière]. Il a été mon Ami quand je n’avais pas d’amis. Que mes erreurs servent aux autres. L’aimez-vous ? Voulez-vous accepter Christ ? Voulez-vous naître de nouveau et être rempli du Saint Esprit ? Alors levez la main. Si vous croyez que Dieu écoute ma prière et que je suis son serviteur, levez-vous …
38. à 39. [Courte prière]. Serrez la main de vos voisins. Que Dieu vous bénisse. Je vous aime. Je suis si heureux de vous voir accepter Christ ! Gloire à Dieu ! Que les malades lèvent les mains ! [Courte prière] …
Les Écritures de ce texte
Hébreux 13:10-14Matthieu 9:29Matthieu 9:22Marc 9:23Proverbes 13:15
Hébreux 13:10-14Matthieu 9:29Matthieu 9:22Marc 9:23Proverbes 13:15
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