10 juin 1955, soir
Croyez-vous maintenant ?
William Branham 10 juin 1955 · Macon (Georgie) · 14 min de lecture · 3 références 10 juin 1955 · Macon (Georgie) · 14 min · 3 références
William Branham prêche sur la puissance de l'amour divin qui chasse la crainte et permet la guérison. Il partage des témoignages de guérisons miraculeuses et insiste sur la foi en Jésus-Christ, la Présence de l'Ange du Seigneur, et l'importance de créer une atmosphère de foi par l'amour.
Résumé de la prédication « DO YOU NOW BELIEVE? » (texte original en anglais).
Résumé de : “Croyez-vous maintenant ?” (10 juin 1955, soir)
CROYEZ-VOUS MAINTENANT ? DO YOU NOW BELIEVE ? 10 juin 1955, vendredi soir, Macon (Georgie)
Thème central : L’amour est la plus puissante des forces, et chasse la crainte.
[Titre identique : le 17.8.1952, le 6.11.1953, le 6.12.1953, le 7.3.1954, le 25.7.1954, le 10.6.1955]
1. à 4. Nous remercions l’église baptiste qui mettait sa salle à notre disposition en cas de pluie. Nous allons prier sur ces mouchoirs. A Capetown en Afrique, il y en avait plusieurs paniers, et un journal m’a traité de superstitieux. Je n’oins pas les mouchoirs, et Paul ne le faisait pas. C’était seulement des mouchoirs qui avaient touché Paul (Act. 19:12), et qui étaient envoyés aux malades. Dieu a honoré cela. Nous avons des milliers de témoignages. Et nous avons une chaîne de prière autour du monde, avec dix centres.
5. à 6. Récemment, en Allemagne, une dame était paralysée par l’arthrite depuis des années. J’avais indiqué comment placer le mouchoir. Elle l’a fait, et a chassé le diable de son corps. Et elle s’est mise à marcher ! On m’a dit que hier soir il y a eu deux ou trois cas de personnes sur des civières, guéries par Jésus-Christ. Il suffit de votre foi en Jésus-Christ. Quand une ligne de prière est mise en place, je prie en insistant d’abord sur les cas individuels, puis, quand la Présence est là, je fais défiler les gens devant moi en leur imposant les mains. J’admire Oral Roberts qui utilise un “point de contact” pour leur foi ; les gens ont alors quelque chose à faire, toucher une chaise par exemple, tandis qu’il prie sur l’estrade.
7. à 8. Cela marche bien en Amérique, où les gens sont habitués à l’imposition des mains. C’est une coutume juive scripturaire. D’autres versets disent qu’il faut l’onction d’huile, et que la prière de la foi sauvera le malade. Ailleurs il est dit de chasser les démons. C’est selon votre foi. Le centenier romain n’a pas eu besoin que Jésus impose les mains à son serviteur. En Afrique, il y a eu des tas de missionnaires qui ont enseigné la Bible par la psychologie. Mais les gens voulaient voir ce que Dieu pouvait faire ! Or nos écoles enseignent que le temps des miracles est passé.
9. à 10. Quand ils voient le surnaturel une fois, c’est réglé. Ils n’ont pas besoin de prière. Ils veulent seulement savoir que Dieu est présent. Avec une seule prière sur l’auditoire, il y a eu 25 000 guérisons ! On a enlevé des tas de civières et de béquilles. En Amérique, cela ne marche pas. Mais, après mon départ, vous entendrez des gens dire qu’ils sont guéris. Quand je vous parle, je vois la Lumière suspendue au-dessus des gens, mais je ne peux pas m’arrêter pour chacun. Parfois cela remplit toute la salle, et les gens sont guéris, et ils s’en rendront compte tôt ou tard. C’est lui qui fait cela.
11. à 12. Quand Dieu prononce la bénédiction, elle n’est pas nécessairement immédiate. Ce peut être une semaine plus tard. Une femme avait un problème digestif, je lui avais dit qui elle était et quel était son mal, et tout était enregistré. Et une vision avait annoncé sa guérison. Elle est repartie heureuse. Une voisine de quartier était assise derrière elle, avec une grosseur à la gorge depuis des années. Je lui ai annoncé sa guérison, mais c’était toujours là. Elle est repartie en se disant que si j’avais dis la vérité sur elle, le reste s’accomplirait. Cinq ou six semaines plus tard, elles ont témoigné. La malade de l’estomac s’était dit qu’elle pouvait manger, mais elle n’y est pas arrivée. Elle a continué de témoigner de sa guérison, malgré ses vomissements, et à louer le Seigneur. Sa voisine témoignait aussi, et on lui a reproché de jeter l’opprobre sur le Nom de Jésus.
13. à 14. Les semaines ont passé. Un matin, alors qu’elle faisait la vaisselle, elle a ressenti une sensation agréable et a eu faim. Sans réfléchir, elle s’est beurré une tartine et l’a mangée sans problème. Elle a continué avec des flocons d’avoine, puis avec un festin. Peu après, elle est partie annoncer la nouvelle à sa voisine. Il y avait des cris dans la maison : la grosseur venait de disparaître alors qu’elle se peignait ! Cette Présence, c’est l’Ange du Seigneur Jésus-Christ. Mais quand je vois un Homme, ce n’est pas Jésus. Il est plus grand que ne l’était Jésus. Après avoir annoncé la Parole, il était passé au temps voulu dans leur quartier pour la confirmer !
15. à 18. L’ange qui suivait Daniel a dû attendre 21 jours avant de pouvoir le contacter. Une fois que c’est scellé dans le cœur, c’est pour toujours. Combien ont une carte de prière ? … Vous êtes très nombreux ! Je vais prier pour quelques cas, puis, quand l’Ange de l’Eternel sera là, nous le laisserons faire le reste. [Prière sur les mouchoirs, puis pour la suite de la réunion]. Lisons Jean 16:29
(29) Ses disciples lui dirent : Voici, maintenant tu parles ouvertement, et tu n’emploies aucune parabole. (30) Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et que tu n’as pas besoin que personne t’interroge ; c’est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu. (31) Jésus leur répondit : Croyez-vous maintenant ?
[NDT : le verset 31 est interrogatif dans la version anglaise, mais affirmatif dans la version Segond].
20. à 21. Je préfèrerais rester chez moi et rencontrer Dieu tranquillement, plutôt que de venir ici et de passer pour un imposteur et un hypocrite devant lui. Si ce n’était pas la volonté de Dieu, et si je ne croyais pas que mon message vous fera du bien, je ne serais pas ici ce soir. Ce n’est pas pour la popularité, sinon je pourrais avoir une chaîne de télé. Mais je ne veux pas demander l’argent des pauvres. C’est à Dieu de prendre soin de ces choses. En 12 ans, je n’ai jamais prélevé la dîme à Jeffersonville. J’ai été garde-chasse et je n’ai arrêté personne en sept ans. Par contre, j’ai fait de bons pêcheurs en leur parlant du Seigneur.
22. à 24. J’ai dit un soir à ma femme que j’allais faire la quête. Elle est venue pour voir ça ! Wisehart, un diacre de 80 ans, a passé le chapeau. Mais quand j’ai vu une pauvre vieille aux doigts tremblants tirer de son gousset une piécette, j’ai repris le chapeau et dit que ce n’était qu’un test. Le vieux Ryan m’avait donné son vélo. J’ai acheté dix cents de peinture, je l’ai repeint, et je l’ai revendu cinq dollars. J’aime Jésus-Christ et son peuple. Je veux aider le pécheur, lui faire connaître son Créateur pour qu’il soit un fils de Dieu.
25. à 26. J’étais né depuis deux minutes quand le don a été manifesté. Je ne représente pas une église. Je considère tous les nés de nouveau comme des frères et sœurs malgré leurs différences. Un jour nous nous considérerons ainsi les uns les autres. J’aime la communion fraternelle avec les Méthodistes, les Baptistes, etc. Peu importe à Dieu nos petites différences doctrinales. Voici un secret : la plus grande puissance sur terre est l’amour. Danser dans l’Esprit, parler en langues, être baptisé en avant ou en arrière, ce n’est rien tant que l’amour n’est pas ancré dans le cœur, et vous êtes encore en dehors de Dieu.
27. à 28. Il y a deux sortes d’amour : l’amour humain, phileo, et l’amour divin, agape. L’amour d’une mère n’est que phileo. “Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point. - Voici, je t’ai gravée sur mes mains ; Tes murs sont toujours devant mes yeux.” (Es. 49:15-16). Avec un tel amour, il ne peut pas nous oublier. Si vous voulez compter dans l’église, alors tombez amoureux de Dieu ! Et alors vous tomberez amoureux des autres membres. Cela ne s’imite pas. J’ai du succès parce que les gens savent que je les aime, et on ne peut les tromper là-dessus.
29. à 30. Se dire chrétien ne suffit pas. C’est l’amour qui fait tout. J’aime la nature, et les animaux savent si vous les aimez ou non. Si vous avez peur d’un chien, il vous mordra. Et vous ne pouvez pas le tromper avec des mots. C’est là le problème. C’est parce que vous avez peur que vous n’êtes pas guéri. Il n’y a pas à avoir peur, car Jésus a déjà payé le prix. Nous avons été libérés. Je l’attends. Je sais qu’il est proche. J’aime savoir que le Saint-Esprit est là, avant d’imposer les mains.
31. à 32. Je préfère être dans une réunion qu’à la maison. J’ai vu jusqu’à dix-sept voitures le matin dans ma rue. Les hôtels étaient complets, et les gens crient. C’est épuisant. Je me suis réveillé une nuit au milieu de la chambre, tenant mon oreiller, et disant : “Crois seulement …”. Je veux montrer le Seigneur aux gens. Un jour, la maison avait été pleine, et vers cinq heures du matin, la dernière personne est partie. Ma femme Meda était en pleurs dans la cuisine au milieu du désordre. Elle se tient entre moi et les gens.
33. Tout homme né de nouveau avec l’Esprit en lui, est un petit créateur, à l’image de Dieu. C’est pourquoi vous croyez que Dieu peut guérir. Pour créer le monde, Dieu a seulement parlé, et la Parole s’est matérialisée. Le sol sur lequel vous vous tenez est une manifestation de la Parole. Dieu croyait en sa Parole. Un né de nouveau est un rejeton de Dieu, l’Esprit fait de lui une partie de Dieu, et il croit chaque parole de Dieu. Il y a des gens de belle apparence près desquels on n’aime pas rester, et d’autres sans beauté mais dont on aime la présence. Cela vient de l’atmosphère créée autour d’eux.
34. à 35. En voyant ma femme en pleurs, tandis que les enfants se disputaient, j’ai prié dans mon cœur que le Père nous vienne en aide. Je lui ai rappelé ce père venu en ambulance qui m’avait demandé de prononcer la parole pour son fils : on venait de lui enlever son appareil et il marchait ! Puis je lui ai proposé une promenade, et je lui ai dit de penser au jour du jubilé où nous marcherons avec Abraham et Jacob dans les rues d’or. Le sourire est revenu. Je priais pour créer cette atmosphère de bonheur, et j’ai posé ma main sur elle au Nom de Jésus tout en lui parlant de l’été qui venait où nous pourrions prendre des vacances. Et elle s’est mise à rire et à chanter.
36. à 38. Croyez sans cesse, et créez cette atmosphère ! Quelles que soient les circonstances, ne laissez pas venir le doute. Rejetez-le. Le soir même, j’allais en voiture vers la rivière quand le pare-brise est devenu blanc. Cela a duré cinq minutes. J’ai entendu la voix de ma femme, puis j’ai vu le frère Bosworth frappé par une attaque en descendant d’un train, et conduit à l’hôpital. Le Seigneur m’a demandé de prier tout de suite pour lui. J’ai freiné. Meda m’a dit : “Ne me dis pas que tu as eu une vision tout ce temps-là ! Tu n’a pas cessé de tourner en rond sur la rive !” Nous avons prié. C’était un samedi, et le lendemain à la même heure le téléphone a sonné. Un télégramme du frère Yeager en Afrique du Sud me demandait de prier pour le frère Bosworth. Après vérification, Dieu l’avait déjà guéri. L’Eternel campe autour de ceux qui le craignent.
39. à 41. Je pourrais témoigner durant des heures sur l’action de l’amour. Un jour que je procédais à un lâcher de poissons, j’ai dû aller prier pour une malade. J’ai laissé mon véhicule et j’ai traversé un pré où venait d’être mis un taureau qui avait déjà tué un homme, et que je n’avais pas vu. Il s’est levé, et je l’ai reconnu. Il n’y avait pas un arbre où se réfugier, et mon fusil était resté dans la voiture. Mais, au lieu de haïr ce taureau, je l’ai aimé : “Je t’ai dérangé.” Il m’a regardé, et je n’avais pas du tout peur. Il a couru vers moi à toute vitesse, tête baissée. J’ai pensé : “Le pauvre, je l’ai réveillé … Je suis désolé de t’avoir dérangé. Tu es un animal de Dieu, et je suis serviteur de Dieu. C’est Dieu qui m’envoie prier pour une femme malade. Au Nom de Jésus-Christ, vas te recoucher.” Il s’est arrêté à deux mètres, m’a regardé, puis il est reparti.
42. à 43. L’été dernier, je tondais ma pelouse entre deux visites de malades. Il faisait chaud et j’avais enlevé ma chemise. J’ai heurté une boîte accrochée à la barrière et qui servait de nid aux oiseaux, mais des frelons s’y étaient installés. Aussitôt j’en ai été entouré. La même chose s’est passée. “Je suis désolé de vous avoir dérangés. Au Nom de Jésus-Christ, retournez dans votre boîte, je ne vous dérangerai plus.” Ils y sont retournés aussitôt, sans me piquer.
44. à 45. Nous ne vendons pas de livre le dimanche. Mais je crois que le livre sur ma vie, que j’achète en Afrique du Sud et que nous revendons à perte, peut vous aider. Vous y trouverez le récit de ce qui s’est passé à Portland, Oregon. Je prêchais, avec 200 pasteurs derrière moi, quand un grand gaillard s’est dirigé vers l’estrade en agitant la main. J’ai cru que c’était pour un télégramme, mais tous les pasteurs s’étaient enfuis ! Cet homme faisait près de 2 mètres et 120 kg, alors que je n’en pesais que 63. Il criait : “Sale petit serpent dans l’herbe qui se prétend homme de Dieu, je vais te briser les os, et montrer de quoi tu es fait !” C’était un fou échappé de l’asile, et il venait de briser la mâchoire d’un pasteur.
46. à 47. Deux policiers que j’avais conduits à Christ se tenaient dans le vestiaire. Et la même chose s’est produite, la Présence du Seigneur. Je n’ai pas bougé. Il s’est approché, poings levés : “Je vais t’abattre là, hypocrite ! serpent !” Je n’ai pas dit un mot. Dans ces cas-là, vous avez intérêt à savoir de quoi vous parlez. Je me suis alors entendu dire : “Parce que tu as défié l’Esprit de Dieu, tu tomberas à mes pieds ce soir.” Il s’est avancé, m’a craché au visage et a levé le poing. “Au Nom de Jésus-Christ, Satan, sors de cet homme !” Il a levé les mains en criant, les yeux révulsés, et s’est mis à tournoyer avant de tomber sur mes pieds. Les policiers ont dû le soulever avant que je puisse dégager mes pieds.
48. à 50. La Présence du Tout-Puissant ! Il est le secours dans la détresse. Ne craignez pas. Tenez votre position. Même si c’est votre ennemi, aimez-le quand même. Et tout est possible à celui qui croit. [Prière]. Il vient de me dire d’arrêter. L’Ange du Seigneur est ici. Que chacun soit respectueux. Vous êtes quatre ou cinq cents. Si vous croyez qu’il est ici, il peut faire les mêmes choses qu’autrefois.
51. Aucun homme ne peut vous guérir. Christ l’a déjà fait. Il a promis que nous ferions les mêmes choses. Après la guérison de Béthesda, il a expliqué qu’il ne faisait que ce que le Père lui montrait en vision. Il savait ce qu’il y avait dans les gens. Il a repéré la femme qui avait touché son vêtement et qui était déjà repartie dans la foule. S’il est ressuscité, il fera les mêmes choses. Un pasteur connu m’a parlé d’un Indien Musulman, éduqué en Amérique, et qu’il avait accompagné à son départ pour son pays. “Pourquoi ne pas accepter Jésus comme ton Sauveur ?” - “Je suis Musulman. Mahomet est mon sauveur” - “Jésus est ressuscité, alors que Mahomet est dans une tombe.” - “Vous avez eu deux mille ans pour le prouver, en vain. Comment le prouverez-vous ? Un tiers de l’humanité n’en a jamais entendu parler ! Si Mahomet ressuscitait, le monde le saurait en 24 heures !”
53. “Nous savons qu’il est ressuscité parce que nous croyons être sauvés.” - “Nous aussi. Vous avez la Bible, nous avons le Coran qui nous promet la vie après la mort.” - “Nous avons la joie.” - “Nous pouvons faire autant de psychologie que vous, et nous sommes aussi heureux que vous en pensant à Mahomet.” … [Enregistrement incomplet].
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