15 janvier 1955, soir

Loi

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William Branham 15 janvier 1955   ·   Chicago (Illinois)   ·   16 min de lecture   ·   18 références 15 janv. 1955   ·   Chicago (Illinois)   ·   16 min   ·   18 références

William Branham explique que la Loi de l'Ancien Testament était une ombre du sacrifice de Christ. Il raconte des guérisons miraculeuses et insiste sur la foi et la confession positive. Le seul péché impardonnable est l'incrédulité, et le sang de Christ purifie parfaitement.

Résumé de la prédication « Law » (texte original en anglais).

Résumé de : “Loi” (15 janvier 1955, soir)

LOI
LAW
15 janvier 1955, samedi soir, Chicago (Illinois)

Thème central : Le sacrifice de l’agneau sous la Loi était l’ombre du sacrifice de Christ.

1. Une fillette pratiquement aveugle était venue à la réunion, et la presse en a parlé [Enregistrement interrompu] … La veille un jeune enfant avec un pied bot appareillé était venu, et le Saint-Esprit avait révélé depuis combien d’années il était dans cet état. La mère était montée sur l’estrade pour le délacer, et il avait marché normalement. Mrs. Morgan, une infirmière à la Clinique Mayo, qui avait été guérie d’un cancer alors qu’elle était mourante, s’était intéressée au cas d’un homme sur chaise roulante. Mais nous distribuons les cartes de prière au hasard, et il n’était pas possible de le faire venir dans la ligne de prière. Cet homme n’a jamais pu avoir une carte, mais dès que je l’ai touché, il a bondi. Un autre homme avait touché mes vêtements. Il n’y a rien qui puisse guérir dans ma veste, mais cet homme a pu fonder sa foi là-dessus. Une semaine plus tard, ces deux hommes se sont revus à la campagne. C’est ainsi, par l’homme qui avait été sur une chaise roulante, que j’ai été amené à prier pour le roi George qui était son ami. Le roi a été guéri d’une sclérose en plaques qui l’empêchait de tenir longtemps debout.

2. La guérison de la fillette aveugle avait fait du bruit, et la presse en avait parlé. Les gens sont venus de partout. Une lettre déclare qu’une personne a été guérie sur le chemin du retour. Je remarque qu’il ne reste qu’une civière. L’autre soir, une femme venue de la Clinique Mayo a été guérie à la suite d’une vision. Il y a ici une fillette dans une chaise roulante, et j’espère qu’elle n’y sera plus dans une heure. Moi aussi j’ai une fille de huit ans. Je crois que c’est sa volonté de te guérir. Si ta foi peut s’élever à ce point, ce sera fini. Je ne sais pas pourquoi, parfois un malade léger est guéri, et un malade grave ne l’est pas.

3. Une jeune fille avait disparu depuis un ou deux ans. Elle avait suivi un trafiquant. Les parents m’ont écrit en espérant qu’une vision me montrerait où elle était. J’étais très occupé à ce moment-là par divers cas. J’ai prié jusqu’à onze heures du soir avant d’aller me coucher. Je me suis réveillé vers trois heures trente. J’ai lu un chapitre de la Bible, et j’ai attendu. J’ai alors vu une jeune femme rousse vêtue d’un tailleur et rentrant chez elle. Au matin, ma femme a contacté la sœur qui avait reçu la lettre. Elle a téléphoné, et c’était la description de cette fille, et elle revenait chez elle.

4. Ce matin-là, j’ai vu un bébé devant moi, et nous avons consulté la liste des cas. Il y avait un seul cas, celui d’un enfant de cinq ans, atteint d’un cancer aux deux yeux. Mais je voyais sans cesse ce bébé. Je me suis alors souvenu que, deux semaines auparavant, la fille du Révérend Ledford, un évangéliste Baptiste, m’avait murmuré à l’oreille de prier pour sa sœur encore bébé. J’ai téléphoné au père, mais il n’était pas chez lui. J’ai pu téléphoner chez les parents de sa femme et je leur ai parlé de la vision du bébé toujours devant mes yeux. La grand-mère du bébé s’est mise à pleurer : “Il est à moitié inconscient depuis dix jours, et les médecins sont impuissants. Il est à l’hôpital pour une transfusion, et ses parents y sont.” Je sais comment cela se passe une transfusion avec un bébé. “Je vais attendre une heure la fin de la transfusion avant d’aller à l’hôpital.” - “Croyez-vous que …” - “Il va vivre.” - “Je le crois.” - “Croyez, non à cause de la vision, mais parce que c’est une révélation.”

5. Une heure et demie plus tard, la mère m’attendait avec un grand sourire à l’hôpital. Son mari avait prêché dans mon église, et elle me connaissait. Les médecins s’attendaient à ce que l’enfant décède à tout instant. Sa mère l’avait informée de mon coup de téléphone. “J’ai cru, et, quand je me suis retourné, le bébé gigotait et riait !” Il faut suivre les indications de l’Esprit. Si seulement les Chrétiens se tenaient tranquilles ! Un seul appel de Dieu vaut mieux que dix mille de nos efforts. Croyons de tout notre cœur ! Ce sera demain notre dernière soirée. Lisons Hébreux 10:1 à 3

“En effet, la loi qui possède une ombre des biens à venir, et non l’exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu’on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. – Autrement, n’aurait-on pas cessé de les offrir, puisque ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n’auraient plus eu aucune conscience - ou, mieux encore : le désir - de leurs péchés ? – Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices.”

Et aussi les versets 11 à 14

“Et tandis que le sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais ôter les péchés, - lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu ; - il attend désormais que ses ennemis soient devenus son marchepied.. – Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.”

6. L’auteur nous montre que la loi était une ombre et non la réalité. Le Psaume 23 qui parle de notre marche dans la vallée de l’ombre de la mort est souvent cité. Si c’était totalement obscur, il n’y aurait pas d’ombre. Il faut pour cela assez de lumière. Ainsi, bien que sombre, la mort n’est qu’une ombre. Il y a de la lumière dans cette vallée. Nous en prenons tous le chemin. Mais nous avons la promesse que l’Étoile du matin viendra à notre rencontre pour nous faire traverser la rivière.

7. C’est pourquoi je veux tout faire pour servir le Seigneur Jésus. Je ne peux le faire qu’en servant son peuple. On ne peut aimer Dieu qu’en s’aimant les uns les autres. “Tout ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” (cf. Mt. 25:40). Si nous voulons être bénis, soyons en bénédiction à un autre. Le pain jeté à la surface des eaux vous reviendra. C’est vrai dans tous les domaines. On récolte ce que l’on sème. Si on dit du mal de vous, dites du bien.

8. La loi est l’ombre de bonnes choses à venir, et montre ce qu’est la perfection. Quand vous dites avoir peu de foi et être un faible Chrétien, c’est ce que le diable veut vous entendre dire. Vous ne devez jamais dire cela. Que votre témoignage ne soit jamais négatif : “Je suis sauvé, Dieu est dans mon cœur, je crois en lui. Je crois en la guérison divine.” Ne laissez jamais une pensée négative entrer en vous. Si cela a commencé, ne l’entretenez pas. Un fermier n’arrive peut-être pas à empêcher les corbeaux de venir, mais il peut les empêcher de croasser. “Jésus-Christ est mon Sauveur, toutes choses m’appartiennent en Christ et je les garde et j’en témoigne.” Dieu ne peut que bénir votre confession. Il est le Grand Prêtre de notre confession (cf. Héb. 3:1) : il ne peut le faire que si nous le confessons.

9. Le sacrifice pour le péché a commencé avant la Loi. Abel a égorgé un agneau, un type du Seigneur Jésus. Un agneau qui meurt est pitoyable, quand le sang gicle sur sa laine et qu’il bêle. C’est pourquoi Jésus n’est pas né dans un berceau, mais dans une étable : il était l’Agneau. Et il a été conduit à l’extérieur, à l’abattoir. Le sang coulait sur ses boucles et son corps, et seule une interprétation spirituelle pouvait comprendre ce qu’il disait : “Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” Il est mort en parlant en langues comme l’agneau d’Abel, et que les bourreaux ne comprenaient pas.

10. Un homme coupable ne pouvait être justifié que par le sang versé. Peu importe à quelle église vous appartenez, ou combien vos parents étaient bons, sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon (Héb. 9:22). La théologie n’est pas nécessaire. Il suffit d’accepter le sang versé du Seigneur Jésus-Christ. Alors les péchés sont remis. Un agneau premier-né sans défaut était amené par l’homme coupable d’avoir commis adultère ou d’avoir pris le nom du Seigneur en vain. L’agneau était lavé, un type du baptême. Puis l’homme confessait son péché devant le sacrificateur. Mais si l’homme commettait le même péché une seconde fois dans l’année, il était lapidé sur la déposition de deux ou trois témoins selon Hébreux 10 (Héb. 10:28), car il a tenu le sang de l’Alliance pour profane (Héb. 10:29).

11. Il y a un péché impardonnable. Ce n’est pas l’avortement, comme le pensait ma mère, ni le meurtre : cela peut être pardonné. Une femme ayant plusieurs fois avorté m’a dit qu’elle entendait les voix des bébés. Confessez-vous donc devant Dieu, puis vivez comme des serviteurs de Dieu. Mais, selon ce que Jésus a dit aux pharisiens le traitant de Béelzébul, désormais, depuis que le Saint-Esprit s’est sorti de cette cellule de Sang, parler contre le Saint-Esprit ne sera pardonné ni dans ce monde, ni dans le monde à venir (Mt. 12:32).

12. Paul dit aussi : “Si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, - mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles.” (Héb. 10:26). Si celui qui avait violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, “de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce.” (Héb. 10:29). Fumer, boire, commettre l’adultère, ce n’est pas le péché, mais l’action de celui qui est un pécheur.

13. Je ne suis ni Arminianiste, ni Calviniste [NDT : deux doctrines différentes quant à la prédestination]. Le long d’une route, il y a des fossés, mais, au milieu, il y a “la voie”. Le seul péché, c’est l’incrédulité : celui qui ne croit pas est déjà condamné (cf. Jn. 3:36). Vous êtes croyant ou non, il n’y a pas de milieu. Si vous croyez, vous vivez de façon juste. Un hypocrite vit à moitié justement. Si vous croyez vraiment, Dieu vous le fera savoir. Des signes accompagneront ceux qui auront cru (Mc. 16:17). Il n’y a donc plus de sacrifice pour celui qui, volontairement, ne croit pas à la vérité qu’il a reçue.

14. Le croyant de ce temps-là posait ses mains sur l’agneau et confessait son péché en regardant à Dieu et en sachant qu’il aurait dû être à la place de l’agneau agonisant. “Le jour où tu en mangeras, tu mourras.” Mépriser cela, c’était la mort avant la fin de l’année. Le croyant aujourd’hui pose les mains sur la tête de Christ, n’importe où. Le chagrin vous envahit, vous êtes transformé, vous ne serez plus le même, il n’y a plus la condamnation. Sous la Loi, qui n’était qu’une ombre, l’homme était justifié mais le désir demeurait : “Il était impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte le péché” [NDT : cf. Héb. 10:4 “les péchés”] car le substitut n’était qu’un sang animal.

15. Mais, maintenant, c’est la Vie de Dieu ! Il est entré sous la forme du Saint-Esprit dans le sein d’une vierge. Le Créateur s’est confiné dans une cellule de Sang créée par Dieu. La vie vient du mâle, la femelle n’est qu’un incubateur. Dieu était le Mâle. Croyez cela, et observez ce qui va arriver à votre cancer ! Et cette cellule créée par Dieu a donné le Fils, Christ Jésus. Quand la lance de la condamnation a percé le diaphragme, le croyant a été introduit en Lui par le Sang répandu.

16. Le sang de Christ était parfait. A mes yeux, aucun homme n’est parfait, mais Dieu vous regarde comme racheté au travers du Sang de son Fils : “Soyez parfait comme votre Père est parfait” (Mat. 5:48). Ce n’est pas ce que vous avez fait, mais ce que Christ a fait pour vous. L’adorateur étant désormais purgé, il n’a plus la conscience, ou le désir, de pécher. C’est la Vie de Dieu lui-même qui est descendue en Christ, réconciliant le monde avec Jéhovah. C’était surnaturel, et c’est pourquoi l’Église croit au surnaturel.

17. Celui qui a confessé ses péchés et posé les mains sur l’Agneau mourant ne peut plus être le même, “car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés” (Héb. 10:14) ou purifiés par le Sang. N’essayez pas de devenir meilleur, ce serait venir avec ce que vous êtes. Vous ne pouvez que croire en celui qui justifie l’impie. Il s’est penché vers les plus vils comme vers les riches. “Quiconque le veut, qu’il vienne à moi et boive de l’Eau de Vie gratuitement !” Dans le plan de Dieu, Jésus est l’Agneau immolé depuis la fondation du monde, avant que sa Pensée ne devienne Parole. Il nous a mis sur terre pour vivre et nous réjouir, et non pour mourir.

18. Une goutte d’encre dans un décolorant devient le décolorant sans nuire à celui-ci. C’est ce que produit la confession faite sur le Sang de Jésus-Christ. Le péché change de couleur et devient justice. [Cantique]. Adam et Ève ignoraient la maladie. Ils étaient beaux et ne ressemblaient pas à des animaux. Quand Ève est sortie d’Adam, Dieu a célébré la première cérémonie de mariage.

19. Mais, dès que le péché est entré, l’image de Dieu a été souillée. Au lieu de confesser son péché, Adam s’est caché. Son tablier de feuilles ne servait à rien devant Dieu. Alors Dieu est venu et a fait des tabliers de peaux pour ramener Adam. Il a fallu tuer un substitut, des agneaux, une image de Christ. Adam avait accusé Ève, “la femme que tu m’as donnée”, et Ève a accusé le serpent. Le Tourbillon de Lumière a parlé du haut des arbustes. Il a condamné le serpent à marcher sur le ventre. Le sol a été maudit. Adam, tiré de la poussière, y retournera. Dieu ne pouvait accepter le péché. Alors les larmes ont coulé sur les joues d’Adam devenu mortel. Le péché est horrible.

20. Voyez-les quittant la Présence de Dieu en pleurant ! Notre seul espoir est l’amour du Dieu qui a fait l’univers. [Chant]. On ne peut mesurer ce que signifie l’amour de Dieu. “Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre sa semence et ta semence. Celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon.” (Gen. 3:15).

21. Quatre mille ans plus tard, il y avait les cris d’une foule. Un Homme portant une croix était suivi par deux brigands. “C’est Jésus de Nazareth, un imposteur qui perturbe nos églises et enseigne des choses que nos prêtres ne croient pas.” Des taches rouges s’élargissaient sur sa tunique blanche : du sang. Puis le second Adam, le Rédempteur, a versé son Sang, celui d’un Juste, pour couvrir nos péchés. Nous avons craché sur lui : “J’ai ma religion, je n’ai pas besoin de cela.” Mais, sans cela, vous êtes perdu ! Son corps fragile a gravi la colline, tandis que la mort bourdonnait autour de lui. Il n’y était pas obligé, mais c’est l’amour qui le conduisait.

22. “Il a sauvé les autres, et ne peut se sauver lui-même !” C’était un compliment ! Il était le Père fait Sacrifice. Il était plus qu’un prophète. Il était Dieu manifesté dans la chair. Ses propres enfants réclamaient son Sang ! S’il les avait condamnés, il aurait condamné ses propres enfants. C’est Moïse qui les condamnait. “Pardonne-leur Père, ils ne savent pas ce qu’ils font.” La mort le piquait. Il n’avait aucun péché mais il mourait comme un brigand, avec tous les péchés et toutes les larmes du monde sur lui. Quand une abeille pique, elle perd son aiguillon. Quand la mort a frappé Dieu fait chair, il a retenu le dard. La mort ne peut piquer un croyant. “O mort, où est ton aiguillon ?… Grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.” (1 Cor. 15:55).

23. “Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon” (Héb. 9:22). Chaque agneau sous la Loi annonçait l’Agneau de Dieu au Calvaire. La puissance de résurrection de la Divinité a ressuscité son corps. “Tu ne permettras pas que ton saint voit la corruption” (Act. 2:27). Il est ressuscité le 3e jour pour notre justification, rappelant la promesse du Père : “Je vous enverrai le Saint-Esprit pour qu’il demeure à toujours avec vous, l’Esprit de vérité que le monde ne peut recevoir.” Ce soir, le Saint-Esprit est ici dans la puissance de résurrection de l’Agneau mort pour la maladie.

24. Sœur, il est le même Dieu qui peut guérir vos varices ! Le croyez-vous ? Levez-vous, et soyez guérie au nom de Jésus-Christ ! Cette chrétienne Noire a un cancer du sein droit. Croyez-vous que Dieu va vous guérir ? … La personne juste derrière elle souffre du nez et de la bouche. Il vous suffit de recevoir Jésus-Christ de tout votre cœur. Il est ici ce soir. Il se tient au-dessus, comme un courant laiteux. C’est cette Vie qui était dans la cellule de Sang brisée au Calvaire. [Cantique]. Mes amis, ne voulez-vous pas venir ce soir ? Le Dieu Tout puissant qui utilise un ignorant qui se soumet à Celui qui l’aime, va montrer sa puissance par le même canal. Il va guérir les infirmes et confirmer les œuvres du Saint-Esprit comme autrefois, parce que je le crois et que je l’aime. Croyez qu’il va vous sauver ce soir.

25. [Prière ; long appel à la sanctification et à la conversion]. Que tous ceux qui ont un besoin se lèvent. Que les Chrétiens nés de nouveau prient. [Suite de l’appel ; prière ; cantique]. Approchez-vous de l’autel. [Enregistrement interrompu]. Je vois la Lumière passer parmi les gens. Il est en train de guérir les malades et de parler aux cœurs. Si seulement l’église le laissait faire ! [Prière].

Les Écritures de ce texte

Index complet des 18 références

Hébreux 10:1Psaumes 23Matthieu 25:40Hébreux 3:1Hébreux 9:22Hébreux 10Hébreux 10:28Hébreux 10:29Matthieu 12:32Hébreux 10:26Jean 3:36Marc 16:17Hébreux 10:4Matthieu 5:48Hébreux 10:14Genèse 3:151 Corinthiens 15:55Actes 2:27

Hébreux 10:1Psaumes 23Matthieu 25:40Hébreux 3:1Hébreux 9:22 + 13 autres

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Jean 16:29-31

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Docteur Moïse

14 janv. 1955   ·   13 min de lecture